Ce samedi 17 janvier 2026, des rediffusions d'Enquête parallèle sont diffusées sur France 3. Macha Méril, qui incarne la mère de Florence Pernel dans la série, a répondu cash sur la question du féminisme.
Sorti en 2007, 300 est rapidement devenu un incontournable du cinéma épique et un modèle pour les amateurs de péplums modernes. Gerard Butler, qui y incarnait le roi Léonidas, s’est confié l’an dernier sur les conditions de tournage particulièrement éprouvantes de ce film signé Zack Snyder.
Un prime de la Star Academy hors du commun vous attend ce samedi 17 janvier 2026 sur TF1. L'enjeu est colossal pour Ambre, Bastiaan, Sarah et Victor et la pression va être au rendez-vous…
Laurence Ferrari anime un nouveau numéro de Face à Michel Onfray sur CNews ce samedi 17 janvier 2026. La semaine dernière, le philosophe a expliqué être « traité de Nazi »…
Léa Salamé présente une nouvelle édition de Quelle époque ! ce samedi 17 janvier 2026 sur France 2. Pour ce rendez-vous, la journaliste fait face à l'absence d'un chroniqueur phare de l'émission.
D’importants rassemblements sont prévus samedi dans plusieurs villes du Danemark et à Nuuk, la capitale groenlandaise, afin de protester contre les convoitises du président américain, qui continue d’afficher son intention de s’emparer du Groenland.
Si à Washington la deuxième phase du plan de paix américain a été annoncée, à Gaza, les Palestiniens se sentent délaissés. Ils déplorent des tirs israéliens quotidiens et des conditions de vie toujours extrêmement précaires.
Des start-up automobiles issues de la tech chinoise redéfinissent le secteur du véhicule électrique. Chez XPeng, Nio ou Xiaomi, logiciels, intelligence artificielle et voitures se développent de concert, au rythme des mises à jour continues.
Le télescope spatial James-Webb a observé une galaxie située à 13 millions d'années-lumière de nous avec, en son centre, un trou noir supermassif source de rayonnement infrarouge.
Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, durcit le ton face aux contestations et accuse Donald Trump d’être responsable des victimes lors des manifestations
Tony Blair a remercié ce samedi 17 janvier Donald Trump de l'avoir nommé au conseil de la paix pour Gaza. L'ex-Premier ministre britannique a déjà joué les médiateurs au Moyen-Orient mais sa réputation a été ternie par son engagement dans la guerre en Irak en 2003.
Vendredi, le chef de l’Etat américain a remercié le gouvernement iranien d’avoir annulé « toutes les pendaisons prévues » de manifestants, après avoir menacé Téhéran de « sérieuses conséquences » si la répression des manifestations venait à continuer.
Le service de communication de la République turque a annoncé ce samedi 17 janvier que Donald Trump avait "invité" son homologue Recep Tayyip Erdogan à siéger au Conseil de la paix pour Gaza.
Le guide suprême iranien a estimé que le président américain était "coupable" de la mort de manifestants qui ont participé au mouvement de protestation contre le régime des mollahs depuis le 28 décembre dernier.
Le secrétaire d’État américain, Marco Rubio, l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, l’émissaire spécial américain Steve Witkoff, le gendre du président américain Jared Kushner… Donald Trump a révélé, vendredi, dans un communiqué, le nom des membres du Conseil de la paix pour la bande de Gaza.
Alors que la rue iranienne gronde de nouveau contre le pouvoir, le régime des mollahs joue sa survie sur un terrain inattendu : la blockchain. Récemment, Téhéran a proposé de vendre drones et missiles en échange de cryptoactifs, a révélé le Financial Times. Cette stratégie n'est pas isolée : de la Russie au Venezuela, plusieurs pays convertissent massivement pétrole et ressources en jetons numériques pour contourner les douloureuses sanctions internationales. Le phénomène, qui date déjà de quelques années, est en train de changer d'échelle : selon le dernier rapport de la société spécialisée dans les enquêtes sur les cryptoactifs, Chainalysis, les portefeuilles sous sanctions ont capté pas moins de 154 milliards de dollars en 2025, une explosion de 162 % en un an. Une brèche béante dans l'arsenal occidental que décrypte pour L’Express l'économiste Hélène Rey, professeure à la London Business School et spécialiste en macroéconomie internationale.
L'Express : Dans quelle mesure le développement des actifs numériques permet-il de contourner les sanctions appliquées, notamment, à l’Iran ?
Hélène Rey : Les cryptomonnaies offrent de toute évidence de nouveaux moyens technologiques qui rendent les flux de capitaux qui sont interdits ou sanctionnés plus faciles. Historiquement, quand on voulait faire passer de l'argent illégalement à travers des frontières, les options étaient limitées. Transporter des valises de cash est une opération délicate : c’est lourd, voyant… Ou alors il fallait s'arranger avec des banques peu enclines à faire du "KYC" [NDLR : "Know your customer", procédures permettant de vérifier l’identité d’un client] : des établissements peu supervisés, louches, dans des juridictions peu regardantes. Bien sûr, il y a toujours eu une économie parallèle, des flux financiers cachés. Avec l’avènement des cryptoactifs, le phénomène a pris de l’ampleur : ces réseaux décentralisés permettent de réaliser des transactions de portefeuille à portefeuille complètement sous le radar des autorités. C'est le cas du bitcoin, qui n’est pas régi par une banque centrale, ni supervisé. Il est donc pratique pour éviter des sanctions, pratiquer l'évasion fiscale, faire entrer ou sortir des flux financiers d’un pays où s’exerce un contrôle de capitaux. C’est encore plus vrai avec les stablecoins, ces jetons numériques adossés à une devise, le dollar dans 99 % des cas. Or la plus grande plateforme qui émet ce type de cryptomonnaies, c'est Tether, qui est basée au Salvador. On ne peut pas dire que le KYC soit extrêmement poussé pour les gens qui veulent utiliser des stablecoins de Tether…
Pourquoi ces stablecoins en dollars accentuent-ils le problème ?
Contrairement à des cryptos plus classiques comme le bitcoin, chacun est réputé valoir un dollar. On connaît exactement la valeur de la transaction à un moment donné. Le bitcoin, lui, a une valeur très volatile, entièrement fondée sur l'offre et la demande. Tout le monde ne va pas l’accepter. Les stablecoins permettent en outre de passer facilement de l'écosystème des cryptoactifs à la sphère financière.
Ces compagnies qui émettent des stablecoins s’efforcent-elles d’endiguer leur usage frauduleux ?
Elles sont plus ou moins bien régulées. Après Tether, la plus importante est Circle qui, elle, est basée aux Etats-Unis - et en France. Il existe aussi des stablecoins en euros, émis par la Société Générale par exemple. Celles-ci sont supervisées de façon plus stricte qu’une plateforme située en dehors des juridictions américaine ou européenne. C’est un business très profitable : elles émettent à peu de frais des stablecoins, sorte de dollar virtuel pour leurs clients qui ne perçoivent donc pas de rendement, et empochent les intérêts des actifs au bilan, généralement des bons du Trésor américain. Et plus elles émettent des stablecoins, plus elles génèrent de l'argent, tant que les taux d’intérêt sont positifs. Elles sont donc incitées à rechercher une demande aussi large que possible.
A-t-on une idée de l’ampleur de ces transactions en cryptos qui contournent les sanctions internationales ? Remettent-elles en cause leur efficacité ?
Les sanctions, visiblement, ont de réels impacts. La Russie a du plomb dans l’aile, c’est indéniable. L’économie iranienne est dans un état désastreux. Les autorités utilisent les cryptomonnaies pour échapper aux sanctions dans un certain nombre de domaines mais cherchent à empêcher la population d’y avoir accès, de peur que l'épargne des Iraniens, si tant est qu'il y en ait, parte à l'étranger. Mais par définition, il est très difficile de connaître l’ampleur des transactions illégales qui échappent aux sanctions.
Est-ce justement pour ces populations de pays dont la monnaie s’effondre, où la situation économique est critique, que les cryptoactifs trouvent leur raison d’être ?
Dans un certain nombre de pays, les banques centrales n'arrivent pas à offrir une monnaie stable, par exemple à cause du gouvernement qui demande à la banque centrale d'imprimer de la monnaie faute de ressources budgétaires, créant ainsi une hyperinflation. On a observé ce genre de dérives dans des pays comme l'Argentine, le Zimbabwe ou encore le Venezuela. Dans de telles situations, les populations vont tenter d’accéder à d'autres moyens d'échange et de stockage de leurs richesses, plus robustes, plus stables.
Dans le passé, les gens essayaient d’obtenir du dollar. Quand ce n'était pas possible, ils cherchaient à pratiquer le troc parce que la monnaie locale ne valait absolument rien. Aujourd’hui, accéder à des stablecoins ou d'autres actifs crypto est une façon de ne pas payer une taxe inflationniste très élevée. C’est un moyen de trouver un peu de fiabilité. En macroéconomie, on parle de "second best", de second choix. Le premier, c’est une banque centrale qui assure une monnaie stable pour payer ses achats dans la vie quotidienne et épargner sans subir une hyperinflation. A défaut, il vaut mieux avoir un stablecoin que rien du tout.
N’est-il pas paradoxal de voir que les cryptoactifs – et notamment les stablecoins - dont Donald Trump fait tant la promotion finissent par offrir des portes de sortie aux régimes autoritaires qu'il tente de sanctionner ?
Le président américain n’est pas à un paradoxe près ! Mais il faut reconnaître que la pratique remonte à l’apparition du bitcoin, qui ne tient pas à Donald Trump mais à une idéologie libertarienne issue de la Silicon Valley. Il a été créé au départ pour éviter toute intervention de banque centrale, toute autorité gouvernementale.
Les Etats-Unis ont adopté une régulation, le Genius Act, qui s’applique aux émetteurs basés sur le territoire américain. Les stablecoins en dollars émis par Circle y sont donc soumis : à ce titre, la plateforme doit vérifier qui sont ses clients et appliquer des normes d'antiblanchiment. En Europe, on a la régulation MICA, qui doit aussi éliminer les transactions frauduleuses. Le problème, c'est que tout le monde n'est pas régulé par ce genre de loi et que la traçabilité des flux d’argent n’est pas évidente à contrôler.
La Commission européenne prépare une refonte majeure des règles d’adhésion à l’UE, dans le but de permettre une entrée accélérée de l'Ukraine dans le cadre d’un éventuel accord de paix avec la Russie, selon le Selon le Financial Times, journal financier et politique américain. Le projet, encore en construction, instaurerait un système à deux vitesses, en maintenant la procédure actuelle en place depuis la guerre froide, et en permettant à certains pays de passer par une procédure allégée, partielle ou graduelle. Il inquiète déjà plusieurs capitales européennes, selon sept hauts responsables impliqués dans les discussions et interrogés par le FT sous couvert d’anonymat.
"Élargir le concept de l'élargissement"
Candidate officielle depuis février 2022, l’Ukraine considère l’adhésion à l’UE comme un pilier de son avenir d’après-guerre. L’objectif d’entrée en 2027 figure d’ailleurs dans le plan de paix en 20 points piloté par les États-Unis. Même si jusqu’ici, la majorité des responsables européens estimaient de leur côté que des années de réformes intérieures seraient nécessaires pour respecter les critères actuels d'adhésion.
Mais cette perspective semble évoluer au fur et à mesure que les négociations de paix bloquent, et tracent chaque jour un peu plus clairement les véritables lignent rouges des deux parties. Désormais, "les officiels de la commission comprennent que l'Ukraine de Volodymyr Zelensky ne pourra accepter certains aspects du traité de paix, comme des concessions territoriales à la Russie, qu’en échange d’une perspective crédible d’adhésion", estime le journal. "Des temps extraordinaires appellent des mesures extraordinaires… Nous ne sapons pas l’élargissement. Nous élargissons le concept même de l’élargissement", justifie ainsi un haut diplomate européen informé du projet auprès du FT.
Pas de droit de vote mais des subventions européennes
Plus précisément, le dispositif envisagé permettrait à Kiev d’intégrer l’UE avec des droits limités : absence initiale de droits de vote lors des sommets et conseils ministériels, mais accès progressif au marché unique, aux subventions agricoles et aux fonds de développement, une fois certains objectifs atteints après l’adhésion. Cela romprait avec les règles fixées en 1993, qui exigent l’application complète de l’acquis communautaire avant toute entrée.
L’initiative suscite une forte résistance parmi les États membres et les autres pays candidats, qui, tout en soutenant l'Ukraine dans sa défense contre l'invasion russe, redoutent une dévalorisation de l’adhésion et une fracture durable au sein de l’Union. "C’est un piège tendu par Poutine et Trump, et nous sommes en train d’y tomber", a averti un diplomate européen auprès du FT. D’autres responsables redoutent quant à eux un impact négatif pour des candidats avancés comme le Monténégro ou l’Albanie, et des effets en cascade sur des partenaires proches tels que la Norvège ou le Royaume-Uni. Mastaba Rahman, directeur Europe d’Eurasia Group, estime quant à lui auprès du journal que l’Union européenne n’a d’autre choix que d’accélérer l’adhésion de l’Ukraine, au risque d’ouvrir "une boîte de Pandore de risques politiques et de risques en matière de politiques publiques que personne à Bruxelles ne mesure pleinement".
Donald Trump a dévoilé vendredi la liste de membres du Conseil de la paix pour Gaza, qu'il présidera et auquel siégeront en particulier le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
La Maison-Blanche a annoncé vendredi la composition de certains membres d'un soi-disant "Conseil de la paix" chargé de superviser la gouvernance temporaire de Gaza, sous un cessez-le-feu fragile depuis octobre. Cette présentation intervient deux jours après que Steve Witkoff, son émissaire, a annoncé le lancement de la phase 2 du plan Trump pour Gaza visant à mettre fin à la guerre dans le territoire, après trois mois de fragile cessez-le-feu obtenu le 10 octobre sous la pression de Washington.
Parmi les noms figurent le secrétaire d'État américain Marco Rubio, l'envoyé spécial du président Donald Trump, Steve Witkoff, l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair et le gendre du président américain, Jared Kushner. Donald Trump s'est auto-nommé président de cette instance présentée comme un "founding executive board" (conseil d'administration fondateur), conformément à un plan dévoilé par la Maison-Blanche en octobre.
Israël et le groupe militant palestinien Hamas ont approuvé le plan de Donald Trump, qui prévoit la création d'un organe technocratique palestinien supervisé par un conseil international chargé de contrôler la gouvernance de Gaza pendant une période de transition.
La présence britannique critiquée
De nombreux experts et défenseurs des droits humains ont déclaré que la direction par Donald Trump d'un conseil chargé de superviser la gouvernance d'un territoire étranger ressemblait à une structure coloniale, tandis que l'implication de Tony Blair a été critiquée l'année dernière en raison de son rôle dans la guerre en Irak et de l'histoire de l'impérialisme britannique au Moyen-Orient.
La Maison-Blanche n'a pas précisé les responsabilités de chaque membre du conseil. Aucun Palestinien ne figure sur la liste. Le conseil d'administration comprendra également Marc Rowan, dirigeant de fonds de capital-investissement et milliardaire, Ajay Banga, président de la Banque mondiale, et Robert Gabriel, conseiller de Donald Trump, a indiqué la Maison-Blanche, ajoutant que Nickolay Mladenov, ancien envoyé spécial de l'ONU pour le Moyen-Orient, sera le haut représentant de Gaza.
Le général de division Jasper Jeffers, commandant des forces spéciales américaines, a été nommé commandant de la Force internationale de stabilisation, a poursuivi la Maison-Blanche. Une résolution du Conseil de sécurité de l'ONU, adoptée à la mi-novembre, autorisait cette force et les pays partenaires à la mettre en place à Gaza. D'autres membres devraient être annoncés dans les semaines à venir.
La Maison Blanche a également nommé un "Conseil exécutif de Gaza" de 11 membres qui comprendra le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan, la coordinatrice spéciale des Nations Unies pour le processus de paix au Moyen-Orient, Sigrid Kaag, la ministre des Émirats arabes unis pour la coopération internationale, Reem Al-Hashimy, et le milliardaire israélo-chypriote Yakir Gabay, ainsi que certains membres du conseil exécutif. Ce conseil supplémentaire apportera son soutien au bureau du haut représentant de Gaza Nickolay Mladenov et à l'organe technocratique palestinien, dont les détails ont été annoncés cette semaine.
Israël et le Hamas s'accusent mutuellement de violations du cessez-le-feu à Gaza, où plus de 450 Palestiniens, dont plus de 100 enfants, et trois soldats israéliens auraient été tués pendant la trêve. L'offensive israélienne contre Gaza depuis octobre 2023 a fait des dizaines de milliers de morts, provoqué une crise alimentaire et contraint la totalité de la population gazaouie à se déplacer. Israël justifie ses actions par la légitime défense, affirmant avoir agi après une attaque menée fin 2023 par des militants du Hamas qui ont tué 1 200 personnes et pris plus de 250 otages.
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Pour nourrir votre chien, vous voulez le meilleur. Mais quel est le poids de ce « meilleur » dans la balance climatique ? Des chercheurs nous donnent enfin la réponse.