Rose fait tout pour soutenir Marc depuis le retour de son beau-père dans Ici tout commence sur TF1, en ce mois de février 2026. Vanessa Demouy, son interprète, s'est récemment confiée sur son personnage dans la série quotidienne.
Partout dans le monde, les grandes agglomérations développent des solutions innovantes pour faire face à la multiplication et l'intensification des canicules. Paris ne fait pas exception à la règle avec une stratégie d'adaptation qui vise à rendre la ville résistante aux fortes chaleurs.
Malgré l’immense talent et le charisme indéniable de Patrick Dewaere, Coup de tête ne rencontra pas le succès escompté lors de sa sortie en salles. Dans une interview datant de 2022, le réalisateur du film, Jean-Jacques Annaud, partageait une anecdote marquante révélant le tempérament parfo…
La polémique sur la future prise de fonction de la ministre du Budget Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes a mis en lumière le pouvoir de nomination du président de la République. Pour le journaliste Michaël Moreau, auteur d'un livre-enquête sur le sujet, Emmanuel Macron est "le président de la Ve République qui s'implique le plus" dans les castings aux postes clés de l'État.
La présentatrice du JT, Anne-Claire Coudray, de TF1 a été particulièrement ravie d'accueillir le comédien Timothée Chalamet dans son journal de 20 heures, diffusé dimanche 8 février 2026, et lui a même offert un petit cadeau…
Christina Haack et Tarek El Moussa sont de retour aux commandes d'une nouvelle salve d'épisodes des Rois de la réno ce samedi 14 février 2026 sur 6ter. Prochainement, l'émission va être remplacée…
La « situation exceptionnelle » que vit la France face à un épisode de « crue généralisée » ; le palmarès des Victoires de la musique 2026 ; le lancement de la nouvelle ligne de tramway à Brest : voici un résumé de l’actu de ce samedi 14 février.
Le dirigeant nationaliste fait face au défi le plus difficile depuis son retour au pouvoir en 2010, son parti Fidesz étant devancé par le parti d'opposition TISZA dans les sondages avant les législatives du 12 avril.
A l’instar des Etats-Unis de Donald Trump, dont s’inspire le dirigeant nationaliste, « nous aussi, nous pouvons (…) chasser de Hongrie l’influence étrangère qui limite notre souveraineté », a-t-il dit, samedi, lors de son discours annuel sur l’état de la Nation.
Cible du président américain et de ses amis autocrates à travers le monde, le Vieux Continent, bâti sur la paix et les libertés plutôt que sur la puissance, est attaqué pour ce qu’il est. Dans un monde régi par la force brute, le “meilleur endroit du monde” devra s’adapter, quitte à sacrifier une partie de son modèle, regrette le directeur de la rédaction du quotidien panarabe “Al-Araby Al-Jadid”.
Le président palestinien a accusé Israël de « continuer à violer » l’accord de cessez-le-feu avec le Hamas, entré en vigueur le 10 octobre, sous la pression des Etats-Unis.
En Grèce, la colère des agriculteurs ne baisse pas d’un cran. Ces derniers ont manifesté à Athènes et campé devant le Parlement vendredi 13 février pour augmenter la pression sur le gouvernement. Ils réclament le versement de centaines de millions d’euros d’aides agricoles, bloquées par le gouvernement suite à un scandale de corruption. Les agriculteurs accusent le Premier ministre conservateur Kyriakos Mitsotakis de bafouer toutes ses promesses.
Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a souhaité transmettre, ce samedi 14 février, un message d'unité aux Européens, affirmant que Washington ne cherchait pas à abandonner l'alliance transatlantique. Le discours de Marco Rubio, axé sur la cohésion et l'héritage commun avec l'Europe, a été plutôt bien accueilli par les diplomates réunis à la Conférence annuelle sur la sécurité de Munich.
Mais le chef de la diplomatie américaine a également repris certaines critiques de l'administration Trump visant l'Europe, notamment sur l'immigration de masse et le changement climatique, et a parfois visé les responsables européens. Son intervention contraste toutefois nettement avec celle du vice‑président J.D. Vance prononcée un an plus tôt au même endroit, dans laquelle il affirmait que le principal danger pour le Vieux Continent venait de la censure et du recul démocratique, plutôt que de menaces extérieures comme la Russie.
"À une époque où les gros titres annoncent la fin de l'ère transatlantique, qu'il soit clair pour tous que ce n'est ni notre objectif ni notre souhait, car pour nous, Américains, notre foyer est peut‑être dans l'hémisphère occidental, mais nous restons toujours un enfant de l'Europe", a déclaré Marco Rubio. "Pour les États-Unis et l'Europe, nous sommes ensemble."
"Nos plus anciens amis"
Alors que l'agenda "America First" (l'Amérique d'abord) de Donald Trump est de plus en plus perçu par les alliés et adversaires comme "America Alone" (l'Amérique seule), et que les treize premiers mois de son deuxième mandat ont été marqués par des dissensions avec l'Europe, Marco Rubio a cherché à appeler à l'unité. "Je suis ici aujourd'hui pour préciser que l'Amérique trace la voie d'un nouveau siècle de prospérité, et que, de nouveau, nous voulons le faire ensemble, avec vous, nos alliés précieux et nos plus anciens amis", a-t-il affirmé.
Le discours était cependant notablement avare en détails. Marco Rubio n'a pas mentionné la Russie – principal adversaire géopolitique de l'Europe – durant les quelque trente minutes de son intervention, ni même cité l'Otan, principal bloc de sécurité du continent, ou a exprimé un soutien américain à la sécurité européenne.
Soulagement et prudence chez les Européens
Le fait que le message général de Marco Rubio ait été perçu comme un soulagement par les responsables européens illustre l'évolution du paysage transatlantique de ces dernières années. Alors que la grande majorité des responsables et parlementaires américains affichaient un engagement indéfectible envers l'Europe avant la montée en puissance de Donald Trump, l'administration actuelle a bousculé cette norme.
Dans le document présentant la stratégie de sécurité nationale des Etats-unis publiée en décembre, Washington avertissait que l'Europe risquait un "effacement civilisationnel" et pourrait perdre un jour son statut d'allié fiable. Plus récemment, Donald Trump a menacé d'imposer des droits de douane aux alliés européens pour ne pas l'avoir soutenu dans sa volonté d'arracher le Groenland au Danemark, même si la crise transatlantique autour de l'île semble aujourd'hui en partie retombée.
"Le discours semblait apaisé et c'est une bonne chose", a déclaré un haut diplomate européen sous le sceau de l'anonymat. "Il reste beaucoup de questions en suspens, mais je pense qu'utiliser ces notes émotionnelles est un signal qu'il est encore possible d'être ensemble, sous une forme différente." D'autres diplomates et élus américains se montrent plus sceptiques, affirmant que le discours comportait les mêmes sous‑entendus que celui de J.D. Vance. "Il n'a pas eu la virulence de Vance, mais il a abordé beaucoup des mêmes thématiques, tout en n'évoquant pas les principaux défis de sécurité auxquels nous sommes confrontés", a déclaré à Reuters le sénateur démocrate Andy Kim. "Il aurait pu parler de l'Ukraine, de la Russie, de la Chine, d'autres sujets. À la place, il a parlé d'immigration de masse et de questions internes liées à la honte de notre propre histoire."
De fait, tout au long de son intervention, Marco Rubio a mêlé compliments et critiques subtiles. Il a notamment évoqué ses propres ancêtres européens et les trésors culturels et architecturaux du continent, tout en suggérant que les dirigeants européens s'étaient parfois détournés d'éléments précieux de leur passé.
"Nous voulons des alliés fiers de leur culture et de leur héritage, conscients que nous sommes les héritiers d'une même grande et noble civilisation, et qui, avec nous, sont prêts et capables de la défendre. Et c'est pourquoi nous ne voulons pas d'alliés qui cherchent à rationaliser un statu quo brisé", a-t-il affirmé.
Les discours des dirigeants européens à la conférence de Munich ce vendredi ont montré qu'ils s'efforcent de tracer une voie plus indépendante après une année de bouleversements sans précédent dans les relations transatlantiques, tout en cherchant à préserver leur alliance avec les Etats-Unis. Dans son intervention, le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré que Berlin avait entamé des discussions avec la France au sujet d'une dissuasion nucléaire européenne, tandis que le président Emmanuel Macron a affirmé que l'Europe devait devenir une puissance géopolitique, la menace russe n'étant pas appelée à disparaître.
Dans la bataille de l'espionnage, tous les outils peuvent être utiles, même les plus simples. Alors que le président chinois Xi Jinping opère une violente purge au sein de son armée, les services de renseignement américains tentent d'en profiter pour recruter des espions au sein de l'armée populaire de libération (APL). Pour toucher le plus largement, la CIA a trouvé sa solution : YouTube. L'agence américaine a publié, jeudi 12 février, une nouvelle vidéo en mandarin sur sa chaîne appelant les citoyens chinois à les contacter. Un court-métrage d'un peu plus d'une minute trente, empruntant le ton des films d'action hollywoodiens. À l'image, un officier chinois fictif décidant de contacter les renseignements américains pour lutter contre la corruption de son pays. En fond, une voix off de ses plaintes : "Chaque jour qui passe, il devient plus clair que la seule chose à laquelle nos dirigeants de parti sont intéressés à défendre, ce sont leurs propres poches".
Contourner le contrôle du gouvernement
Musique épique, pluie battante et réalisation léchée : la CIA compte bien glaner des informations dans "les domaines du renseignement, de la diplomatie, de l'économie, de la science et de la technologie de pointe". Pour convaincre de potentielles sources à les contacter, l'agence de renseignement mise tout sur les sentiments et appelle, paradoxalement, au patriotisme : "J'étais un soldat, j'ai servi pour défendre mes compatriotes, et le chemin que j'ai choisi était ma façon de servir", lance la voix off. En bref : contacter la CIA serait la meilleure manière de protéger le pays de la corruption au sein de l'APL. Une vidéo qui se clôt par le sceau de l'agence américaine et des consignes pour la contacter via le dark web et le système Tor pour ne pas se faire attraper par le gouvernement chinois.
Ce n'est pas la première fois que la CIA utilise ce procédé baroque. Cette stratégie avait été inaugurée en mai 2023 par une vidéo similaire à destination des Russes. Depuis, plusieurs vidéos en russe ou en arabe ont été publiées sur la chaîne YouTube, mais le recrutement chinois est clairement l'objectif premier, alors que les quatre dernières vidéos sont en mandarin. Si la censure chinoise interdit l'accès à YouTube et à de nombreux sites occidentaux, un responsable de la CIA a assuré au New York Times que les vidéos avaient bien été vues par des citoyens chinois. "L'année dernière, la campagne vidéo Mandarin de la CIA a atteint de nombreux citoyens chinois, et nous savons qu'il y en a beaucoup d'autres à la recherche d'un moyen d'améliorer leur vie et de changer leur pays pour le mieux", a affirmé le directeur de l'agence John Ratcliffe dans un communiqué.
"Les plans des forces anti-chinoises ne réussiront pas"
Alors que la purge du président chinois frappe l'APL depuis plusieurs mois, elle a pris une autre dimension avec l'arrestation il y a deux semaines du général Zhang Youxia, pourtant proche de Xi Jinping, qui l'avait élevé au rang le plus élevé de l’Armée populaire de libération. Un fait marquant qui a poussé Xi lui-même à reconnaître à demi-mot les problèmes de corruption, affirmant que l'armée avait été fidèle au Parti communiste chinois et s'était montrée "capable et fiable".
Preuve que la campagne a touché sa cible, la Chine n'a pas tardé à répondre à la vidéo américaine. "La Chine prendra toutes les mesures nécessaires pour lutter résolument contre l'infiltration et les activités de sabotage des forces anti-chinoises à l'étranger, a commenté le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Lin Jian. Les plans des forces anti-chinoises ne réussiront pas." Alors que la bataille politique entre les Etats-Unis et la Chine s'est renforcée avec le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, l'agence de renseignement américaine a dû renforcer son réseau en Chine, après avoir perdu une dizaine de sources entre 2010 et 2012, tuées ou emprisonnées, selon le New York Times. Un drame pour leur capacité d'espionnage en Chine, causé par des défaillances dans le système de communication de la CIA au début des années 2010.
Vous prévoyez un road-trip ou un voyage d'affaires à travers l'Europe ? Pour éviter les frais d’itinérance, Ubigi propose des forfaits data eSIM à partir de 2 €. Pour économiser davantage, le code promo FUTURA10 permet de bénéficier de 10 % de remise sur l’eSIM choisie.
L'astronaute Sophie Adenot doit intégrer samedi, avec deux Américains et un Russe, la Station spatiale internationale pour une mission d'environ huit mois qui marque le retour d'une Française dans l'espace après 25 ans d'absence.
Le phénomène de "crue généralisée" qui touche la France dépasse "tous (les) records", a affirmé samedi à l'AFP la directrice du service Vigicrues, en disant ne pas attendre de "retour à la normale pour les prochains jours".
La France se trouve dans "une situation exceptionnelle" avec "81 départements en vigilance simultanément dont 2 en rouge et 14 en orange pour 154 rivières", ajouté au fait que le pays est "depuis 30 jours d'affilée sans discontinuer en (vigilance) orange ou en rouge", a indiqué Lucie Chadourne-Facon, directrice de Vigicrues, dans un entretien à l'AFP.
"Donc on a dépassé tous nos records", depuis que Vigicrues, le service public d'information sur les risques de crues en France, a été créé en 2006.
Les révélations issues des « Epstein Files » montrent que le réseau tissé par l’homme d’affaires américain s’est étendu à l’Afrique, où il a noué des liens avec des figures influentes pour faciliter ses affaires et consolider son pouvoir.
L’Europe se déleste de plus de 20 milliards d’euros par an pour de simples logiciels bureautiques, développe le mathématicien et entrepreneur Jérôme Kalifa, dans une tribune au « Monde ». Cet argent renforce d’autres monopoles et rentes des Gafam, alors qu’il pourrait en être autrement, regrette-t-il.
La Berlinale s’est ouverte avec la projection du troisième long-métrage de la réalisatrice, née en exil à Téhéran en 1990, dans une famille modeste, dont le père trimait et était violent.
L’ambassadeur américain à Varsovie, Thomas Rose, a décidé de rompre tout contact avec le président de la Chambre basse polonaise, qui s’était dit défavorable à l’attribution du prix Nobel de la paix à Donald Trump.