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Reçu aujourd’hui — 9 février 2026 7.2 📜 Résumé - Apple

Promo : le DJI Osmo Mobile 8 tombe à son prix le plus bas (125 €)

9 février 2026 à 12:15

C’est le moment de craquer si vous lorgnez sur le dernier stabilisateur de DJI. L’Osmo Mobile 8 profite aujourd’hui d’une remise inédite chez Amazon, tombant à 125 €. C’est tout simplement son prix le plus bas à ce jour pour ce modèle lancé il y a seulement quelques mois au tarif de 159 €.

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s

Test du Osmo Mobile 8 : le stabilisateur de DJI s'ouvre à DockKit, pour un suivi dans toutes les apps

Pour rappel, cette huitième itération est particulièrement pertinente pour les possesseurs d'iPhone. Sa botte secrète reste le support de DockKit, la technologie de suivi de sujet native d'Apple. Concrètement, plus besoin de passer systématiquement par l'application du constructeur pour profiter du suivi automatique : cette poignée motorisée répond au doigt et à l'œil directement dans l'app Appareil Photo d'iOS ou durant un appel FaceTime.

Outre cette intégration logicielle, cette version se distingue par :

  • Une rotation à 360° pour des mouvements circulaires impossibles sur les anciennes générations.
  • Un système magnétique complet incluant une pince pratique et un module optionnel servant à la fois de lampe d'appoint et de récepteur pour les micros DJI Mic (2, 3 et Mini).
  • Une meilleure compensation pour les smartphones les plus lourds, comme les modèles Pro Max.
Image : iGeneration

L'ancienne génération dès 72 €

Si le suivi natif DockKit ne vous semble pas indispensable, DJI n’oublie pas les budgets plus serrés. L’ancienne génération, l'Osmo Mobile 7, profite elle aussi d'un tarif très avantageux. On la trouve actuellement au prix de 72 €.

Creator Studio : il n’est pas possible de copier un tableau de l’ancien vers le nouveau Numbers

9 février 2026 à 12:07

Apple a récemment lancé sa suite Creator Studio, livrée avec de nouvelles versions des applications gratuites Pages, Keynote et Numbers. Quelques bugs se sont invités à la fête, dont un assez gênant : il n’est plus possible de coller un tableau ou un graphique Numbers d’une version à l’autre.

Image MacGeneration

En fait, il n’est pas possible de copier quoi que ce soit entre Numbers 14.5 et 15.1. Ce n’est pas une manipulation que vous allez faire tous les jours, mais un tel pépin peut vous compliquer la vie si vous n’avez pas encore le réflexe de constamment passer par la nouvelle app.

Le bug est d’autant plus étrange qu’il est possible de coller un tableau ou un graphique venant du nouveau Numbers vers l’ancienne version de Keynote… mais pas sur les vieilles moutures de Numbers ou Pages. De plus, on peut coller un tableau venant de n’importe quelle version vers Google Sheets ou Docs sans aucun souci.

Le lancement des apps Creator Studio a été pour le moins compliqué. Apple a désormais deux versions des mêmes apps en parallèle, et si l’entreprise incite fortement à passer sur la dernière, celles-ci ne sont pas particulièrement mises en avant sur le Mac App Store. Cupertino a également revu les noms et fait disparaître les « anciennes versions » des apps Pages, Keynote et Numbers de l’App Store. Cela peut être assez confus pour un utilisateur occasionnel n’ayant pas tout suivi.

Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store

Entre les anciennes et les nouvelles apps, Creator Studio complique le téléchargement sur l’App Store

Pourquoi garder deux apps au lieu de tout fusionner en une seule ? Les nouvelles versions ne peuvent tout simplement pas être installées sur une machine qui n'est pas sous macOS Sequoia, ce qui exclut bon nombre de Mac encore en circulation. Il reste possible de les télécharger depuis le Mac App Store étant donné qu’elles sont liées à votre compte, mais elles n’apparaissent plus dans les résultats de recherche.

Apple Fitness+ : l’avenir du service toujours incertain, une intégration à Santé envisagée

9 février 2026 à 10:05

L’avenir d’Apple Fitness+ reste flou. Si l’on en croit les bonnes sources de Bloomberg, le service de coaching sportif et de bien-être de la firme de Cupertino serait toujours « en cours d’évaluation », sans qu’aucune décision officielle n’ait encore été arrêtée sur son évolution. Vers une fusion avec l’app Santé ? Pour Mark Gurman, […]

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Décès de Marc Prieur, fondateur de HardWare.fr

9 février 2026 à 11:13

Marc Prieur, pionnier de la presse informatique sur le web, est décédé à l’âge de 46 ans.

Alors qu’il était encore lycéen, il avait créé en 1997 HardWare.fr, un site appelé à devenir l’une des références de l’analyse du matériel informatique. Pendant près de vingt ans, Marc Prieur et son équipe y ont publié des milliers de tests, comparatifs et analyses approfondies de processeurs et de composants signés Intel, AMD et bien d’autres. La partie éditoriale du site a pris fin en 2018, tandis que la boutique a rejoint le groupe LDLC en 2000. Marc Prieur avait alors intégré le directoire de l'entreprise lyonnaise, qui a annoncé son décès aujourd'hui.

Au fil des années, Marc Prieur a joué un rôle central dans la transmission de la culture hardware auprès de toute une génération de passionnés. Une influence marquante, exercée sans jamais se renier, comme le souligne Pierre Lecourt de Minimachines.net : « Quand énormément de personnes ont choisi la voie d’un succès basé sur les attentions forcées, les titres grossièrement aguicheurs et le matraquage d’une autorité de pacotille. Il avait choisi de rester dans l’ombre, préféré la justesse et l’honnêteté éditoriale. »

Un bricoleur remplace le lecteur de disquette d’un Macintosh Plus par une imprimante thermique

9 février 2026 à 10:49

Le lecteur de disquette du Macintosh Plus est quelque peu passé de mode en 2026. Un bricoleur japonais s’est amusé à modifier la vénérable machine et a remplacé le lecteur par… une imprimante thermique. Ce type d’appareil crée des textes en chauffant du papier spécial ou un ruban pour marquer l’impression sans cartouches d’encre. Une vidéo montrant la bidouille en action a été partagée sur X.

1円で落札したサーマルプリンタをMac mini仕込んだMacintoshに入れてみた。
なんとなくなりたい事がわかってきた様な気がする。 pic.twitter.com/Lb4z8lVj2Q

— めいなん (@054758373) February 5, 2026

Le montage a été créé par un Japonais gérant une boutique de conserves au vinaigre (tsukemono). Il explique avoir intégré une imprimante thermique gagnée aux enchères pour la modique somme de 1 yen. Celles-ci sont surtout utilisées pour des tickets de caisse et les étiquettes d’expédition : elles sont compactes, rapides, et ne nécessitent pas de cartouches.

Ce type de mod est facilité par la place libérée à l’intérieur du Macintosh Plus : le lecteur de disquettes 3,5 pouces occupe un volume important et utilise une façade parfaitement dimensionnée pour y loger un autre périphérique. Une imprimante thermique est généralement compacte, ce qui facilite la démarche.

Difficile de dire comment elle a été reliée, mais la machine a déjà été largement modifiée étant donné qu’elle intègre un Mac mini. D’autres indices trahissent ces améliorations, comme la présence d’un écran LCD remplaçant le moniteur basse résolution de l’époque. De plus, on distingue facilement l’interface d’un macOS moderne.

C’est loin d’être le premier bricolage se basant sur un châssis d’ancien Mac. On avait par exemple vu un bidouilleur intégrer une puce M1 dans son iMac G4. Dans le même genre, une entreprise avait sorti un kit remplaçant la carte-mère de l’iMac G4 20" sans avoir à toucher aux autres composants.

Interop 2025 : les navigateurs web progressent main dans la main

9 février 2026 à 10:34

Pour sa quatrième édition, le projet Interop a permis une nouvelle fois aux principaux navigateurs de resserrer les rangs sur un ensemble de technologies web. Début 2025, seuls 29 % des tests sélectionnés étaient validés simultanément par Chrome, Edge, Firefox et Safari. À la fin de l’année, le score d’interopérabilité a atteint 97 %, voire 99 % si l’on inclut leurs versions expérimentales, annonce Apple.

Apple, Google, Microsoft et Mozilla, rejoints par les sociétés spécialisées Bocoup et Igalia, s’étaient accordés sur 19 domaines prioritaires couvrant un large éventail de technologies web. Parmi les avancées notables, on peut citer l’API View Transition. Introduite dans WebKit avec Safari 18 à l’automne 2024, cette fonctionnalité, qui permet de gérer des transitions animées au sein d’une page web, est désormais prise en charge par l’ensemble des principaux navigateurs. Même chose pour backdrop-filter (propriété CSS pour appliquer un effet graphique derrière un élément), CSS writing modes (un module pour gérer divers modes d'écriture internationaux) ou encore Navigation API (gestion de l'historique et des déplacements).

De plus, les acteurs ont exploré cinq domaines dits « d’investigation » — accessibilité, API Gamepad, usages mobiles, confidentialité et WebVTT — qui ont servi de terrain d’expérimentation pour préparer les prochains cycles d’Interop.

Si Chrome, Edge, Firefox et Safari affichent aujourd’hui un taux d’interopérabilité de 97 %, il faut souligner que ce chiffre se limite au périmètre retenu pour Interop 2025. Des différences subsistent entre les navigateurs, même si la situation est moins problématique qu’auparavant. Enfin, certains sites continuent d’imposer des restrictions arbitraires, comme Apple Business Manager, qui refuse toujours l’accès aux utilisateurs de Firefox.

Les utilisateurs de Firefox n’ont pas le droit d’utiliser Apple Business Manager. Image MacGeneration.

Le Dolby Vision et le HDR10+ disparaissent de Disney+, tout comme les films 3D pour Vision Pro

9 février 2026 à 10:07

Les utilisateurs de Disney+ ont peut-être remarqué que la qualité d’image du service s’était dégradée depuis quelque temps. Le phénomène a d’abord été repéré en Allemagne où le Dolby Vision et le HDR10+ ont disparu avant d’être signalé dans d’autres pays, dont la France. Le site FlatPanelsHD rapporte que la situation pourrait être liée à un problème de brevets.

Le Dolby Vision n’est plus mentionné sur le site de Disney, en Europe comme aux États-Unis. Image iGeneration

Le mois dernier, le média allemand Heise avait fait le lien entre cette situation et un procès en matière de brevets devant un tribunal allemand. Disney est accusé d'avoir enfreint les brevets détenus par la société américaine InterDigital, et le tribunal a émis une injonction qui affecte Disney+.

De nombreux utilisateurs se sont donc plaints sur Reddit, certains déplorant la disparition du HDR10+ dans l’Hexagone. S’il est tentant de se dire que ce n’est qu’un souci touchant les cinéphiles tatillons, les abonnés continuent de payer le même prix pour un service dégradé. Pour rappel, l’abonnement le plus cher chez Disney+ est facturé 16 € par mois, et a comme principal argument la meilleure qualité d’image possible.

Un autre problème touche spécifiquement les propriétaires de Vision Pro : les films 3D ont également été évincés du catalogue européen de Disney+. L’onglet dédié n’apparaît plus dans l’app, là où Disney était pourtant l’un des grands partenaires d’Apple pour le lancement. Les films en 3D restent l’un des principaux arguments du casque.

« La prise en charge Dolby Vision pour le contenu sur Disney+ n'est actuellement pas disponible dans plusieurs pays européens en raison de difficultés techniques », a déclaré Disney dans un communiqué envoyé à FlatPanelsHD. « Nous travaillons activement à rétablir l'accès à Dolby Vision et vous tiendrons informés dès que possible. La prise en charge 4K UHD et HDR reste disponible sur les appareils compatibles », ajoute l’entreprise.

Runna : l'app de running qui vous pousse un peu trop chez le kiné

9 février 2026 à 10:00

L’engouement pour la course à pied en France ne se dément pas. Aujourd'hui, obtenir un dossard pour un marathon majeur relève du parcours du combattant, presque autant que la préparation physique elle-même. 

Image : Karla Arróniz / Unsplash

Pour accompagner ces nouveaux forçats du bitume, les services de coaching numérique comme Campus ou RunMotion Coach ont fleuri. Le pitch est rodé : des plans sur-mesure, une synchronisation parfaite avec l’Apple Watch ou Garmin, et une adaptation aux sensations de l'utilisateur. Le tout pour une quinzaine d'euros par mois, là où un entraîneur en chair et en os réclamerait un billet de 100 euros minimum.

Mais tout n'est pas rose dans le monde merveilleux du coaching algorithmique. Runna, l’application britannique tombée dans l’escarcelle de Strava l’an dernier, est aujourd’hui dans l’œil du cyclone. Alors qu’elle affiche une croissance insolente — un million d’utilisateurs mensuels, en hausse de 74 % sur un an —, les témoignages de blessures se multiplient.

Image : Runna

Le prix caché de l'algorithme

C’est le revers de la médaille d’une croissance trop rapide. Comme le rapporte le Wall Street Journal, pour de nombreux utilisateurs, l’économie réalisée sur le coach humain s’est payée par un passage forcé chez le kiné. Sur les réseaux sociaux, les récits de coureurs "cassés" par l'app se succèdent. Des professionnels de santé affirment même voir débarquer chaque semaine plusieurs patients dont les maux sont directement imputables aux plans d'entraînement jugés trop stricts de Runna.

Le problème est structurel : si l'IA excelle pour mouliner des données quantitatives (allure, distance, fréquence cardiaque), elle reste souvent sourde aux signaux qualitatifs. Elle ne sait pas encore distinguer la "bonne" fatigue, inhérente à l'effort, de la douleur aiguë, signe avant-coureur d'une lésion. Un angle mort qui risque de devenir la norme à mesure que le fitness cède aux sirènes de l'intelligence artificielle.

Image : Eagle Media Pro / Unsplash

« L’appli m'a poussée dans mes retranchements »

Prenez le cas de Kerry Wagenhauser. À 27 ans, cette coureuse cherchait la simplicité pour préparer son deuxième semi-marathon : ne plus avoir à réfléchir et suivre un plan aveuglément. L'algorithme a fait son œuvre, triplant son volume hebdomadaire en six mois. Mais l'application a oublié un détail : la météo. Sous une chaleur étouffante, Kerry peine à tenir les cadences imposées. Plutôt que de lever le pied, le coach virtuel dans ses oreilles lui assène qu'elle est "trop lente".

Résultat ? Une blessure de surmenage au mollet à deux mois de l'échéance. "L'application a augmenté le kilométrage et l'intensité si vite que mon corps n'a pas pu suivre" confie-t-elle après avoir résilié son abonnement. Pour son kiné, le verdict est sans appel : le plan manquait cruellement de jours de repos.

Si les plans de Runna sont connus pour être particulièrement exigeants, tous les acteurs du marché ne partagent pas cette vision « no pain, no gain » (Il faut souffrir pour réussir). Chez Campus, le maître mot reste la progressivité. La philosophie maison est limpide : mieux vaut en faire un peu moins que trop. Pour les responsables du projet, la clé de la performance ne réside pas dans l'accumulation de kilomètres à tout prix, mais dans la continuité et la progressivité. Car, rappelons-le, un coureur qui ne se blesse pas est, par définition, un coureur qui progresse. Un principe de précaution que l'algorithme de Runna semble avoir un peu trop vite évacué au profit de l'efficacité théorique.

Image : Henry Ren / Unsplash

Un mea-culpa en mode "mise à jour"

Face à la grogne, la direction de Runna tente d'éteindre l'incendie. Josh Oppenheim, le directeur de l'exploitation, explique qu'une mise à jour majeure a été déployée en janvier pour adoucir la progression, notamment pour les débutants.

"Je suis sincèrement désolé d'apprendre que des gens se blessent", concède-t-il, tout en rappelant que la course à pied reste un sport d'impact. Pour corriger le tir, Runna teste actuellement une fonctionnalité baptisée "Not Feeling 100%". Elle permet de tempérer le plan en cas de maladie, de douleur ou de simple surcharge de travail. Reste à savoir si l'algorithme saura enfin écouter l'humain, ou s'il continuera de privilégier la courbe de progression théorique au détriment de la santé de ses abonnés.

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Instant Workouts : Strava promet un coach intelligent, mais l’IA s’emballe

Apple va bientôt fêter ses 50 ans et Tim Cook fait du teasing

9 février 2026 à 08:44

Tim Cook a organisé une réunion avec les employés d’Apple et ce fut notamment l’occasion de parler des 50 ans de l’entreprise. Apple a vu le jour le 1er avril 1976. Son 50e anniversaire est donc dans moins de deux mois. Tim Cook parle des 50 ans d’Apple L’idée sera de célébrer les 50 ans d’Apple. Tim Cook […]

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Super Bowl LX : Bad Bunny affole les compteurs, Trump voit rouge et Anthropic tacle OpenAI

9 février 2026 à 08:55

Apparemment, Donald Trump n’a pas franchement goûté le spectacle de la mi-temps du Super Bowl. Manque de chance pour lui, les mauvaises langues susurrent souvent que c’est bien la seule chose qui vaille le détour dans cet événement « surcoté », comme disent les jeunes.

Image : Apple

Bad Bunny : un show politique et record

Cette année, c’est Bad Bunny qui occupait le terrain. La star portoricaine s’était déjà illustrée la semaine dernière aux Grammy Awards avec une sortie mémorable : « Avant de remercier Dieu, je vais dire : dehors l’ICE ! Nous ne sommes pas des sauvages… Nous sommes des êtres humains et nous sommes américains ».

Lors d’une performance qui a semble-t-il mis tout le monde d’accord (ou presque), l’artiste a rendu hommage aux « Nuyoricans » — ces New-Yorkais d’origine portoricaine — sur le titre NuevaYol. Petite concession toutefois par rapport au clip original : Bad Bunny s'est abstenu de détourner la voix du président sur scène.

Apple Music sort la calculette

Si Donald Trump a fustigé un concert qualifié d'« affront à la grandeur de l'Amérique », Apple a rapidement dégainé un communiqué de presse pour remettre les pendules à l'heure, chiffres à l'appui. Pour Cupertino, le bilan est sans appel : les internautes ont adoré.

La firme à la pomme en profite pour abreuver le public de statistiques flatteuses pour Apple Music et Shazam :

  • Une audience historique : En seulement 48 heures, les contenus liés à la conférence de presse de Bad Bunny ont cumulé plus de 63 millions de vues, un record pour le show.
  • L'effet « Halftime » : Immédiatement après la prestation, les écoutes de l'artiste sur Apple Music ont été multipliées par sept. Les titres DtMFBAILE INoLVIDABLE et Tití Me Preguntó caracolent en tête des streams.
  • Shazam en feu : Depuis l'annonce de sa participation, Bad Bunny est devenu l'artiste non-anglophone dont les paroles sont les plus consultées sur Shazam, les États-Unis arrivant en tête des requêtes.

Étrangement (ou pas), le communiqué de presse fait l'impasse totale sur les statistiques du « contre-concert » organisé en parallèle par le camp MAGA.

IA : Anthropic tire à balles réelles sur ChatGPT

Le Super Bowl est aussi le terrain d'une autre guerre, plus technologique celle-là. Anthropic semble avoir pris un malin plaisir à agacer Sam Altman. Entre deux spots publicitaires, la firme a profité de l'agitation pour rappeler une nouveauté qui fâche chez le voisin : l'arrivée de la publicité dans la version gratuite de ChatGPT.

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

Anthropic se démarque de ChatGPT et promet un assistant sans publicité

Mais la pique ne s'arrête pas à une simple réclame télévisée. Sur la page d'accueil de son assistant Claude, Anthropic en fait désormais un argument de vente central. L'introduction donne le ton : « Salut, je suis Claude. Je suis votre assistant IA pour travailler, imaginer et réfléchir. »

Image : ns123abc / X

Juste en dessous, Anthropic enfonce le clou : les utilisateurs peuvent tout demander, compter sur des garde-fous de sécurité, et surtout discuter sans aucune publicité. La conclusion est une attaque directe contre le modèle d'OpenAI : « Je ne vous montrerai pas de publicités. Mon objectif est de vous être véritablement utile. »

Au fait, entre deux polémiques et trois records de streaming, on en oublierait presque l'essentiel (ou pas) : qui a gagné le match ?

Avec iOS 27, Siri peut-il vraiment rattraper son retard grâce à l’IA ?

9 février 2026 à 08:17
À quelques mois de la WWDC 2026, les attentes commencent déjà à se dessiner — et elles pourraient être plus mesurées que les années précédentes. Selon Mark Gurman, journaliste, Apple s’apprêterait à dévoiler des mises à jour logicielles relativement modestes, avec un accent mis davantage sur l’optimisation que sur les grandes ruptures.

L'iPad A18 et l'iPad Air M4 en approche

9 février 2026 à 07:31
Apple lancerait bientôt l'iPad A18 et l'iPad Air M4, d'après Mark Gurman sur Bloomberg. Ce devrait logiquement être pour le prochain cycle logiciel avec iPadOS 26.4 qui arrivera au début du printemps et qui intégrera la nouvelle version de Siri propulsée par Gemini. Un timing qui tomberait...

iOS 27 va surtout corriger des bugs plutôt qu’ajouter des nouveautés

9 février 2026 à 07:09

Apple dévoilera iOS 27 à la WWDC 2026 en juin et le nouveau Siri IA s’appuyant sur Google Gemini sera la seule nouveauté majeure. La mise à jour se concentrera sur les performances, la stabilité, les corrections de bugs et quelques ajustements au niveau de l’interface plutôt que sur de nouvelles fonctionnalités, selon Mark Gurman […]

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L’ordre du quarté : iPhone 17e, iPad A18, iPad Air M4 et MacBook Pro M5

9 février 2026 à 07:30

Entre un iPhone 17e qui muscle son jeu, des iPad qui se contentent d'un simple changement de moteur et des MacBook Pro M5 déjà en embuscade pour le mois de mars, le planning des sorties s'annonce particulièrement dense. Mark Gurman a fait le tri : voici à quoi devrait ressembler la déferlante de nouveautés Apple pour les prochaines semaines.

Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple

Un iPhone 17e plus musclé, mais au même prix

Succédant à un iPhone 16e qui a su se faire sa place dans la gamme à coup de promotions, cette nouvelle cuvée apportera quelques changements bienvenus. Sous le capot, le petit poucet de la gamme passerait directement à la puce A19, la même qui équipe l'iPhone 17.

Mais la vraie nouveauté, celle que l'on attendait plus sur ce segment, c'est l'arrivée de la recharge MagSafe. Apple semble enfin décidée à uniformiser son écosystème de charge sans fil. Autre changement invisible, mais crucial : le 17e embarquerait pour la première fois la puce maison d’Apple pour le Wi-Fi.

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”

Côté portefeuille, la bonne surprise vient du tarif : Apple devrait maintenir son prix d'appel à 599 $. Avec ce téléphone, Apple semble vouloir s’attaquer aux marchés émergents et au monde de l'entreprise, deux cibles prioritaires pour Cupertino cette année.

Du neuf (ou presque) pour l’iPad

Après l’iPhone, ce serait au tour de l’iPad de passer sur le billard. Au programme : un rafraîchissement de l’iPad d’entrée de gamme et des iPad Air. Si vous espériez une révolution esthétique, il faudra repasser. Apple se contente cette année du strict minimum syndical en recyclant les châssis existants. Tout se passera sous le capot, avec une simple valse de processeurs : l’iPad Air hériterait de la puce M4, tandis que l’iPad passerait enfin à l’A18.

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

À quoi ressemblera le futur iPad Air M4 ?

Ce passage à l'A18 pour l'iPad standard n'est pas anodin : il ouvre enfin les portes d'Apple Intelligence au modèle le moins cher de la gamme. C’est d’ailleurs là-dessus que devrait porter l’essentiel de la communication.

Enfin, les nouveaux MacBook Pro ne sont pas oubliés. Si l’on en croit Mark Gurman, leur sortie interviendrait dès la semaine du 2 mars. On reste aux aguets.

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