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Instagram : Meta dément toute fuite de données (mais admet un bug)
Ce week-end, l’alerte est venue de Malwarebytes : selon la société de sécurité, des cybercriminels auraient exploité une faille de sécurité sur Instagram pour s’emparer des données sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Le fichier ferait déjà l’objet d’une commercialisation sur le dark web. Dans le même temps, de nombreux utilisateurs ont vu leur boîte mail inondée de messages officiels d’Instagram les invitant, sans raison apparente, à réinitialiser leur mot de passe.
Adresses, mails, téléphones… 17,5 millions de comptes Instagram dans les mains des pirates
Après un moment de flottement, Meta a fini par réagir, mais la version de Menlo Park est sensiblement différente de celle des experts en sécurité.
Un "bug" déclenché par un tiers
Si vous faites partie de la cohorte d'utilisateurs ayant reçu ces invitations à changer de mot de passe, Instagram affirme que le problème est désormais « résolu ». Mais de quel problème s'agissait-il exactement ? C’est là que le bât blesse : le flou reste entier.
Interrogé sur les causes réelles de cet envoi massif, Meta n'a pas encore apporté de clarification technique. Tout ce que nous savons pour l'instant, c'est qu'une « partie externe » aurait déclenché ces envois de mails. Instagram se veut rassurant et indique que les utilisateurs peuvent ignorer ces messages en toute sécurité.
We fixed an issue that let an external party request password reset emails for some people. There was no breach of our systems and your Instagram accounts are secure.
— Instagram (@instagram) January 11, 2026
You can ignore those emails — sorry for any confusion.
Parole contre parole
Sur X, l'entreprise a tenu à préciser qu'aucune intrusion dans ses systèmes n'avait été détectée. Une déclaration qui entre en collision frontale avec les conclusions de Malwarebytes.
Selon la firme de cybersécurité, les informations de 17,5 millions de comptes — incluant les noms d'utilisateurs, adresses physiques, numéros de téléphone et emails — seraient bel et bien dans la nature. Entre le démenti formel du géant des réseaux sociaux et les affirmations alarmistes des chercheurs en sécurité, difficile pour l'utilisateur de savoir sur quel pied danser. Une chose est sûre : la prudence reste de mise, et l'activation de l'authentification à deux facteurs n'a jamais été aussi pertinente.
Golden Globes 2026 : Netflix et Apple TV à l'honneur !
Apple TV brille avec The Studio et Pluribus aux Golden Globes

La production de l'Apple Vision Pro M5 serait à l'arrêt

iPhone 17e : tout ce que l’on sait
L’Inde voudrait forcer Apple à donner le code source d’iOS pour un audit
À la question de « qui embête le plus Apple », nombre de personnes auraient tendance à répondre que c’est l’Union européenne, sans hésiter une seconde... cependant, face aux demandes que pourrait mettre en place l’Inde, les demandes de l’UE pourraient passer pour une petite rigolade, comme le rapporte Reuters.

Le pays de Narendra Modi a en effet en stock depuis 2023 une liste de 83 protocoles de sécurité, qui n’étaient pas validés jusqu’à présent mais dont le gouvernement souhaite maintenant une mise en place au plus tôt. Et si certains de ces 83 éléments sont simples à mettre en place, d’autres paraissent totalement aberrants.
L’Inde souhaiterait connaître en permanence la position des citoyens dans son pays en espionnant leur smartphone
Les règles comprennent donc entre autres une alerte amenant l’utilisateur à contrôler les permissions des apps périodiquement, un scan périodique du système pour vérifier la présence de malwares, la possibilité de désinstaller des apps pré-installées, ou encore une alerte envoyée à l’utilisateur en cas de détection d’un système modifié. Jusque là, pourquoi pas, et ça pourrait presque paraître être du bon sens.
Cependant, au moins l’une de ces demandes paraît totalement surréaliste : l’Inde voudrait, afin de le faire auditer périodiquement par des laboratoires désignés, que Google, Apple, Samsung et Xiaomi donnent ni plus ni moins que le code source de leurs appareils au gouvernement. Rien que ça.
Pour Apple, il est bien entendu hors de question de confier le code source d’iOS à qui que ce soit. Sans même parler de ce trésor bien gardé, rien que la demande britannique d’installer une backdoor pour accéder aux données des clients de Cupertino sur iCloud a provoqué en réaction la suspension du chiffrement des sauvegardes dans le cloud plutôt que d’installer une faille dans ses systèmes.
L'Inde veut préinstaller une app de sécurité gouvernementale sur les iPhone, Apple refuse
Bien entendu, suite à la découverte de cette volonté gouvernementale, le Secrétaire à l’IT S. Krishnan a répondu que les inquiétudes des entreprises concernées seront entendues avant toute mise en place des nouvelles règles : il s’agit pour les dirigeants indiens de ne pas se reprendre le même tollé qu’avec les apps gouvernementales préinstallées. Cependant, comment Apple réagira si l’Inde voulait la forcer à donner son code source ? Il est probable qu’une joute aurait alors lieu au tribunal, mais en cas d’échec ? Un départ du pays, alors que des usines toujours plus nombreuses s'y sont installées au fil des ans ?
A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?
Health+ devrait être l’une des grandes attractions de l’année. Apple travaille à l’élaboration d’un service autour de la santé depuis fort longtemps. Tim Cook lui-même a par le passé évoqué, dans des termes souvent vaporeux, la volonté de lancer un tel service au début de la décennie. En fonction des rumeurs, celui-ci pointera le bout de son nez soit avec iOS 26.4 au printemps, soit avec iOS 27 à la rentrée. Mais à quoi faut-il s'attendre ?
Depuis un an, les bruits de couloir s'intensifient autour de l'application Santé. Tim Cook ne rate jamais une occasion de rappeler que la plus grande contribution d'Apple à l'humanité sera dans le domaine de la santé. Avec cette nouvelle salve de mises à jour, on commence enfin à entrevoir la concrétisation de cette vision. Voici ce qui devrait atterrir sur vos iPhone d'ici quelques mois.
Un ravalement de façade pour plus de clarté
Macworld, qui avait pu mettre la main sur une build interne d’iOS 26, avait fait, en fin d’année dernière, de nombreuses révélations sur les plans d’Apple pour les mois à venir. Le code ne fait guère de mystère : Apple préparerait une refonte esthétique et structurelle de l’app Santé pour iOS 26.4. Au programme : une organisation des catégories revue de fond en comble et, surtout, une saisie des données simplifiée.
Une build interne d’iOS 26 dévoile les plans d’Apple jusqu’à iOS 27
Il était temps. À mesure que l'application devient le pivot central de l'écosystème Apple, sa complexité croissante finissait par nuire à l'expérience. Si le calendrier est respecté, nous devrions pouvoir tester cette nouvelle interface dès le mois prochain en bêta.
Apple s'invite dans votre assiette
C’est le gros morceau rapporté cette fois par Mark Gurman de Bloomberg : l'arrivée d'un suivi alimentaire complet. Apple a longtemps tourné autour du pot, se contentant de laisser l'utilisateur saisir manuellement ses glucides ou sa caféine dans des sous-menus obscurs.
Cette fois, Cupertino passerait à la vitesse supérieure pour aller chasser sur les terres de MyFitnessPal ou Noom. Le développement tournerait à plein régime pour proposer un outil capable de calculer les calories et d'accompagner la perte de poids. Une brique essentielle qui manquait cruellement à l'édifice.
Health+ : Des experts dans votre poche
En complément du suivi, Apple s'apprêterait à lancer un nouveau service vidéo, probablement baptisé Health+. L'idée ? Proposer du contenu pédagogique animé par des professionnels de santé. Une armada de spécialistes : Somnologues, nutritionnistes, kinésithérapeutes et cardiologues seraient mobilisés. Un studio dédié : Apple aurait même investi dans des installations à Oakland pour produire ces contenus.
La santé proactive : Si l'app détecte une dégradation de votre sommeil ou une arythmie, elle pourrait vous suggérer une vidéo explicative pour corriger le tir.
L’IA comme chef d'orchestre
Enfin, Health+ ne serait pas complet sans une dose d'intelligence artificielle. Alors que ChatGPT propose déjà une intégration avec Apple Santé, Apple veut sa propre solution maison.
OpenAI propose ChatGPT Health, se liant avec l’app Santé et de nombreuses apps de fitness
Ce "coach IA" moulinerait l'ensemble de vos données (Apple Watch, iPhone, accessoires tiers) pour vous livrer des recommandations personnalisées. 9to5Mac se prend à rêver et et va jusqu’à espérer que l'IA pourrait utiliser la caméra de l'iPhone pour analyser votre posture durant un entraînement et vous corriger en temps réel. Quoi qu’il en soit, des rumeurs évoquaient également une intégration poussée avec Fitness+.
Quoi qu’il en soit, Apple s’apprête à investir un secteur en pleine ébullition où les prétendants ne manquent pas pour rafler la mise. Entre un ChatGPT qui lorgne le domaine avec appétit, des acteurs comme Whoop ou Oura solidement installés sur leurs modèles par abonnement, et une myriade d’apps iOS scrutant déjà nos moindres signes vitaux, la concurrence fait rage. Pour Cupertino, le défi sera autant technologique que stratégique pour s'imposer dans ce quotidien déjà très encombré.
Les périphériques de nos Mac : le Mini Partner pour Mac mini G4
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Il y a eu des disques durs proposés pour le premier Macintosh et ses déclinaisons, comme le 512Ko. Mais ça n'était que des disques durs en bus RS422 prenant la forme du pied du Macintosh, au mieux.
Le Mac mini PowerPC G4 a changé énormément de chose. Le Mac mini est un Mac mimi et un Mac maxi.
C'est avec lui que je suis revenu au Mac après avoir utilisé un Macintosh 128K originel durant l'été 1985, puis après un Lisa XL dans la même association/société.
Le mac mini G4 a créé un véritable mouvement, par son faible coût, sa simplicité et surtout avec OS X 10.3 puis OS X 10.4 (parfait!).
Une machine de switcher, démontrant à quel point les Mac étaient avancés et agréables à utiliser.
Comme je le narrais dans ce sujet, après avoir acheté un Mac mini G4 à la FNAC, en 256 Mo/40 Go (version de base) et l'avoir upgradé en 1 Go/120 Go (couteaux de peintre en sus), je lui ai associé le Mini Partner testé dans cet article de @Lionel et acheté chez notre partenaire historique MacWay.
Je n'étais pas dans la même position, je n'ai pas fait cet achat pour faire plaisir à quiconque sauf moi, et j'ai acheté d'autres produits chez MacWay comme une iSight, ou le socle USB pour iPod Shuffle (et toutes clés USB!) me simplifiant la vie. Bons produits. Bons conseils. Bonne boutique.
Le Mac mini G4 a créé un besoin: avec une machine si puissante, si capable, et surtout si agréable, il faut plus de stockage, plus d'entrées/sorties USB et FireWire 400.
Là est arrivée le Mini Partner, amenant jusqu'à 400 Go de stockage (en FW 400) 2 ports FW 400 en plus, 3 ports USB en plus.
Avec non seulement les dimensions du Mac mini G4, mais aussi les mêmes matériaux et une présentation similaire, le Mini Partner était l'atout pour exploiter à fond ce premier. 1 HUB USB. 1 HUB FW 400. Jusqu'à 400 Go de stockage sur disque dur (limité en performances par le FW 400).
Et évidemment, quand on regarde le Mac mini M4 d'aujourd'hui, pas G4 mais M4, on reconnait le même type de périphériques, Thunderbolt 5, Thunderbolt 4 ou USB qui amène à la fois une extension de stockage, mais aussi beaucoup plus de ports. USB Type C. USB Type A. SD. Thunderbolt. HDMI.
Mais tout ça est né avec le Mac mini G4 et ici avec le Mini Partner: la bonne réponse à un besoin.
Et pour moi mon Mac mini M4 descend directement du Mac mini G4. Abordable. Puissant. Agréable.
40 ans plus tard, Dark Castle arrive enfin sur Windows
Qui a dit que le Mac était systématiquement en retard sur le PC sur les jeux ? Bon, plus sérieusement, c’est plus souvent les ordinateurs sous Windows que ceux sous macOS qui reçoivent les jeux en premier, et encore, quand ils arrivent un jour sur Mac ; alors ne boudons pas notre plaisir pour une fois, avec le retour de Dark Castle pour les nouveaux Mac, mais aussi Windows et Linux (la totale !).

Dark Castle, c’est quoi d’ailleurs ? Pour tous ceux qui n’ont pas connu l’informatique des années 80, un petit rappel s’impose : sorti en 1986 sur Macintosh, il a d’abord existé en noir et blanc sur les machines Apple, avant d’être porté en couleurs sur Amiga, Atari ST, MegaDrive et bien d’autres consoles.
On y incarne Duncan, un paladin chargé de traverser un château infesté de dangers pour affronter ensuite le Chevalier Noir, boss final du jeu. Il faudra avant d’avoir l’honneur de jouter contre lui fouiller les multiples ailes du château, et y risquer sa vie dans autant de pièges et d’ennemis, permettant de récupérer des clés pour avancer dans le reste de la bâtisse.

C’est donc 40 ans (!) après les joueurs sur Mac que les utilisateurs de PC pourront s’adonner au plaisir coupable de Dark Castle, réédité et rénové par Ludit Games, studio fondé par l’animateur et co-créateur du titre original Mark Pierce, qui a ouvert sa page sur Steam. Le jeu n’est pas encore disponible au moment de l’écriture de ces lignes, mais sa présentation étant publiée, il ne devrait plus tarder à être téléchargeable.
Petit bonus, cette rénovation comprend à la fois Dark Castle et sa suite Beyond Dark Castle, et l’éditeur a ajouté 50 nouvelles pièces à explorer. Supportant à la fois le jeu au clavier comme en manette, il faudra pour y jouer avoir au minimum un Apple Silicon M1 ou un Mac Intel Core 2 Duo.
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Vision Pro : la production du modèle M5 déjà arrêtée ?
Les débuts d’année sont souvent synonymes de mauvaises nouvelles pour le Apple Vision Pro. Début 2025, on apprenait l’arrêt de la production du modèle original. L’histoire semble se reproduire cette année Selon une indiscrétion publiée sur Weibo par le compte Fixed-focus digital cameras, Apple aurait cette fois suspendu le support de la production du Vision Pro équipé de la puce M5.
La fin de production du Vision Pro serait actée
Une mise à l’arrêt qui en dit long
D’après cette source, plus aucun exemplaire du Vision Pro M5 ne sortirait aujourd’hui des chaînes d’assemblage. Une décision qui suggère clairement que l’intégration de la puce M5 n’a pas changé grand chose à l’équation d’Apple.
Pour rappel, le Vision Pro original aurait été écoulé à moins de 500 000 unités. Un chiffre qui peut sembler honorable pour un produit de première génération, mais qui reste très éloigné des standards habituels d’Apple — d’autant plus avec un tarif de départ fixé à 3 499 $ aux États-Unis.
Un produit assumé… mais difficile à vendre
Apple n’a d’ailleurs jamais vraiment caché ses ambitions limitées pour ce produit. Tim Cook l’a lui-même reconnu : le Vision Pro n’a jamais été pensé pour le grand public, mais pour des utilisateurs désireux de goûter dès aujourd’hui aux technologies de demain.
Reste que le prix élevé a toujours constitué un frein majeur. Pour une somme équivalente, il est possible d’acheter plusieurs produits Apple bien plus polyvalents. Surtout, Apple fait face à un cercle vicieux. Le casque étant réservé à un nombre restreint d’utilisateurs, les développeurs ne se jettent pas dessus pour développer dessus. Résultat, les killer-apps se font toujours attendre.
Un marketing réduit à peau de chagrin
Autre signal faible devenu fort : le budget marketing du Vision Pro M5 aurait été amputé de 95 %. Apple n’aurait tout simplement pas jugé pertinent d’investir des millions supplémentaires pour promouvoir un produit aussi coûteux, dans un contexte de ventes décevantes. Si le message n’était pas encore clair, cette nouvelle rumeur d’arrêt de production semble confirmer que l’avenir du casque est loin d’être assuré.
Vision Pro : malgré un nouveau modèle, Apple reste dans l’impasse
La seule voie possible pour relancer la machine serait l’arrivée d’un modèle plus abordable, souvent évoqué sous le nom de Apple Vision Air. Mais là encore, les nouvelles ne sont guère rassurantes : Samsung aurait mis fin au développement des dalles destinées à ce modèle supposé plus grand public.
Plus léger et plus abordable, le Vision Air arriverait en 2027
Bien sûr, ces informations restent à prendre avec précaution. Mais le constat est difficile à ignorer : le Vision Pro M5 n’a pas fait mieux que son prédécesseur. Et cela en dit long sur la position actuelle d’Apple dans le marché encore balbutiant des casques de réalité mixte.
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- Promo : jusqu'à 20 % de remise sur la Series 11 et des promos sur les bracelets
Promo : jusqu'à 20 % de remise sur la Series 11 et des promos sur les bracelets
Si vous attendiez une petite baisse de prix pour passer à la toute dernière génération de l'Apple Watch, c'est peut-être le moment de jeter un œil chez Amazon. Le géant du commerce en ligne propose des tarifs agressifs sur la Series 11, avec des remises approchant les 20 %.
La Series 11 dès 369 €
Le modèle 42 mm profite d'un tarif oscillant entre 369 € et 379 € selon la taille du bracelet choisi. La bonne nouvelle, c'est que cette offre ne se limite pas à une seule finition. Vous pouvez ainsi mettre la main sur les différents coloris de la gamme : Noir de jais, Argent et Or rose.
Test de l'Apple Watch Series 11 : on prend la même et on recommence
Le modèle 46 mm à 409 €
Pour ceux qui préfèrent le confort visuel du grand écran, le modèle 46 mm n'est pas en reste. Toutes les déclinaisons de cette taille sont affichées à 409 €, soit une réduction solide de 70 € par rapport au prix public. À ce tarif, le rapport qualité/prix devient particulièrement intéressant pour une montre sortie il y a peu.
L'Apple Watch Series 11 représente l'aboutissement d'une dizaine d'années d'évolutions continues. Certes, les progrès par rapport à la Series 10 sont discrets, mais l’écart devient nettement plus perceptible si vous venez d’une Series 7 ou d'une version antérieure.
C’est une montre fine, particulièrement bien finie, qui offre une autonomie stable et des fonctionnalités de santé désormais éprouvées. Si vous cherchez le meilleur de l'expérience watchOS sans vouloir passer à l'encombrante et massive Ultra, c'est un choix que vous ne regretterez pas.
Des promotions sur les bracelets également
Quitte à s’équiper, sachez qu’Amazon propose également des ristournes sur une série de bracelets. On trouve entre autres :
- le bracelet Alpine Loop Terracotta à 79 € (-20 €)
- le bracelet Loop Trail Vert à 89 € (-10 €)
- le bracelet Milanais noir à 155 € (-44 €)
- le bracelet Milanais naturel à 155 € (-44 €)
- le bracelet boucle moderne gris sauge à 119 € (- 30 €)
- le bracelet à maillon ardoise 42 mm à 246 € (-100 €)
- le bracelet Ocean Brand bleu glacier à 26 € (-23 €)
- le bracelet Sport RED 45 mm à 41 € (-8 €)
L'iPhone Air : élu produit de l'année 2025
Alors que 2025 tirait sa révérence, nous vous demandions, comme chaque année, d’élire le produit Apple de l’année. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat est surprenant.
Quel a été votre produit Apple préféré en 2025 ?
Parmi les favoris, on aurait volontiers mis une pièce sur l’iPhone 17 Pro Max ou les AirPods Pro 3. Mais contre toute attente, c’est l’iPhone Air qui, avec 16 % des voix, rafle la mise. Il succède au Mac mini M4.
L’iPhone Air devance les AirPods Pro 3 (12 %). Juste derrière, on retrouve les iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, au coude à coude avec 11 %. En queue de peloton, le Vision Pro M5 et l’iPad A16 ferment la marche avec un petit 1 % des suffrages.
Annoncé comme la sensation de l'année, l’iPhone Air a connu des débuts mouvementés. On a rarement vu un iPhone faire l’objet de telles promotions seulement quelques semaines après sa sortie. Si cet iPhone possède de réelles qualités, son positionnement au sein de la gamme continue d’interroger.
Vendu plus cher qu’un iPhone 17, il paie le prix fort pour sa finesse : haut-parleur mono et unique capteur photo à l’arrière. Pourtant, ceux qui ont sauté le pas ne semblent pas lui en tenir rigueur. Le son de cloche concernant cet appareil diffère radicalement selon que l'on s'arrête à la fiche technique ou que l'on manipule l'objet au quotidien…
Il n’en demeure pas moins que, d’un point de vue purement commercial, cet iPhone Air est pour l'instant une déception pour Cupertino. Apple a d'ailleurs dû revoir ses objectifs de vente à la baisse et son successeur ne serait pas attendu avant l’année prochaine.
L'iPhone Air 2 corrigerait le principal défaut du premier modèle
En attendant l’iPhone Air 2, les regards se tournent déjà vers l'avenir. Entre l’iPhone pliable et le MacBook Pro M6 attendu pour la fin de l'année, la compétition pour le titre de produit de l'année 2026 s'annonce déjà musclée. Rendez-vous dans douze mois.
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Vingt ans de MacBook Pro : le jour où Apple a changé d’ère
Il fut une époque où le mois de janvier rimait avec effervescence chez Apple. C’était le cas en 2006. Il y a vingt ans jour pour jour, lors du Macworld de San Francisco, Steve Jobs avait réservé un "One more thing" dont il avait le secret.
La cerise sur le gâteau fut la présentation du tout premier MacBook Pro, successeur désigné du PowerBook G4. Ce changement de nom n’était pas qu’une coquetterie marketing ; c’était le signal d’un nouveau départ pour Apple. Pendant des années, la firme de Cupertino était restée bloquée avec le processeur G4. Les rumeurs d’un "PowerBook G5" alimentaient les fantasmes pendant des mois, mais la réalité technique était implacable : cette puce chauffait trop et consommait beaucoup trop pour un ordinateur portable. Cette impasse stratégique explique, à elle seule, la décision historique de basculer vers l’architecture Intel.
Une fiche technique qui bouscule l'histoire
Le MacBook Pro se présentait comme l'évolution naturelle du PowerBook, mais avec le passage des puces PowerPC aux processeurs Intel Core, le rebranding était indispensable. Dans un premier temps, la machine n’était disponible qu’en 15 pouces, rejointe quelques mois plus tard par un modèle 17 pouces. Le petit frère, le MacBook en aluminium (13 pouces), ne fera son apparition qu'en octobre 2008 avant d'être absorbé par la gamme "Pro" dès 2009.
À son lancement, le premier MacBook Pro se déclinait en deux configurations, toutes deux dotées d'un écran large de 15,4 pouces (1 440 x 900 pixels) :
- L’entrée de gamme (1 999 $) : processeur Core Duo à 1,67 GHz, 512 Mo de RAM et un disque dur de 80 Go.
- Le haut de gamme (2 499 $) : processeur Core Duo à 1,83 GHz, 1 Go de RAM et 100 Go de stockage.
Petit coup de théâtre comme Apple sait les faire : au moment des premières livraisons un mois plus tard, les fréquences avaient été revues à la hausse (1,83 GHz et 2,0 GHz), avec une option à 2,16 GHz pour les plus gourmands.
Entre innovations et erreurs de parcours
En deux décennies, le MacBook Pro a redéfini le standard de l'ordinateur portable à de nombreuses reprises. On lui doit l'introduction de la webcam iSight intégrée, le connecteur magnétique MagSafe (qui a sauvé tant de machines d'une chute fatale), la conception Unibody en aluminium ou encore les écrans Retina.
Mais cette route n’a pas été sans embûches. Certains choix radicaux ont laissé un goût amer aux utilisateurs. On pense évidemment à la Touch Bar, cette barre OLED tactile censée remplacer les touches de fonction, qui n'a jamais totalement convaincu. Plus grave encore, l'épisode du clavier papillon, dont la fragilité chronique a conduit à des programmes de réparation massifs et des recours collectifs.
Apple et Intel en instance de divorce
La révolution Apple Silicon : le retour aux sources
Le véritable tournant moderne a eu lieu en 2020. En intégrant la puce M1 au MacBook Pro 13 pouces (aux côtés du MacBook Air et du Mac mini), Apple a bouclé la boucle. En délaissant Intel pour ses propres puces "maison", Cupertino a repris le contrôle total de son calendrier et de son destin technologique.
Cette intégration verticale, poussée à son paroxysme, a permis des gains de performance et d'autonomie que l'on pensait inatteignables, libérant enfin le MacBook Pro des chaînes thermiques qui l'entravaient autrefois. Vingt ans après sa naissance, le "Pro" n'a jamais semblé aussi solide sur ses bases, ni aussi en phase avec ses promesses initiales.
Hasard du calendrier ou véritable tournant stratégique, Apple s’apprête à fêter ce vingtième anniversaire avec une ambition renouvelée. Les rumeurs d’une révision de fond en comble pour la fin de l’année se font de plus en plus pressantes. Au programme : le passage attendu à l’OLED, l’arrivée d’une puce 5G pour une mobilité totale, mais surtout, le saut vers l’écran tactile.
Vingt ans après le refus catégorique de Steve Jobs d'imposer le tactile sur Mac pour des raisons d'ergonomie, Apple s'apprête-t-elle à briser ses propres dogmes ? Toute la question est là : ces innovations sauront-elles redéfinir l'usage du Mac, ou viendront-elles garnir le cimetière des bonnes idées mal nées, aux côtés d'une certaine Touch Bar ?
OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire
Le SSD portable de 128 To : arnaque ou erreur ?
Un de nos lecteurs a été trompé par un site Web marchand opéré depuis les Pays-Bas, proposant un SSD de 128 To pour 80€ 39,95€. J'ai capturé la page par sécurité.
Pour toute personne avertie cela sent l'arnaque. Mais ce lecteur n'est pas un technicien.
Peut-être serait-ce une erreur et 128 Go au lieu de 128 To ?
Le problème est que le contenu insiste sur 128 To à de nombreuses reprises, et notamment "Capacité de stockage massive de 128 To". "128 Go" jamais évoqué en revanche.
Le stockage SSD externe de "128 To" reçu par notre lecteur n'a pas fonctionné avec son Mac, et on lui aurait indiqué que macOS aurait une capacité limitée.
macOS a une limite de 8 milliards de To de capacité que ça soit en APFS ou HFS+.
Cette réponse est donc soit erronée soit malhonnête.
Il y a manifestement tromperie sur la marchandise, même si je ne peux évidemment pas écrire qu'il y a une volonté délibérée de tromper... Je laisserais cela à votre sagacité.
Le site étant géré par le Canadien Shopify, j'ai fait un signalement et je vous tiendrais au courant des suites. Mais je doute qu'une action réelle soit entreprise par la plateforme.
N'achetez que de vendeurs connus, et des produits de marques connues, n'hésitez pas à demander l'avis des forumeurs, la communauté MacBidouille est de très bon conseil !
Je suis aussi disponible pour donner mon avis, pas une certification, mais au moins si il me parait évident qu'un produit est une tromperie, vous en informer. SGDG.
Je rappellerais aussi que notre partenaire historique, MacWay, est d'abord et avant tout une boutique connue et reconnue avec une sélection de produits de qualité et du personnel qualifié et honnête.
Le bon conseil et les bons produits ont un prix. Les arnaques coûtent bien plus cher !
Je suis client chez eux depuis que je suis revenu au Mac il y a plus de 20 ans, avec ce premier achat.
À chaque fois satisfait.
Je peux aussi recommander OWC (USA) qui ne m'a jamais déçu.
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7.2.1 🍏 Sites principaux
- Adresses, mails, téléphones… 17,5 millions de comptes Instagram dans les mains des pirates
Adresses, mails, téléphones… 17,5 millions de comptes Instagram dans les mains des pirates
C’est devenu la routine, ou presque. Pas une semaine ne se passe sans qu’un géant du web ne se retrouve les pieds dans le tapis de la sécurité. La victime du jour n'est autre qu’Instagram. D’après Malwarebytes, des cybercriminels ont exploité une faille de sécurité du réseau social pour mettre la main sur les informations sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Un « butin » qui circule déjà activement sur les places de marché du Dark Web.
Une mine d’or pour les pirates
La fuite est loin d'être anecdotique par sa précision. Les données exfiltrées comprennent les noms d’utilisateurs, les adresses email, les numéros de téléphone et, plus inquiétant encore, les adresses physiques des comptes concernés.
Cybercriminals stole the sensitive information of 17.5 million Instagram accounts, including usernames, physical addresses, phone numbers, email addresses, and more. pic.twitter.com/LXvjjQ5VXL
— Malwarebytes (@Malwarebytes) January 9, 2026
Pour les malfrats, c’est une mine d’or. Ce cocktail d'informations facilite grandement les campagnes de phishing (hameçonnage) ciblées, l’usurpation d’identité ou les tentatives d’ingénierie sociale. Malwarebytes confirme d'ailleurs que la base de données est déjà l'objet de transactions entre cybercriminels du monde entier.
La menace devient concrète
Ce n'est malheureusement pas qu'une menace théorique. Plusieurs utilisateurs ont déjà signalé la réception de notifications légitimes de réinitialisation de mot de passe Instagram1. C'est l'indice flagrant que des attaquants tentent activement de prendre le contrôle de comptes en utilisant les informations ayant fuité.
En exposant les mails et numéros de téléphone liés aux comptes, les pirates peuvent concocter des messages particulièrement crédibles, usurpant l’identité d’Instagram ou de Meta, pour pousser les utilisateurs à livrer leurs derniers remparts de sécurité.
Quelques réflexes de survie numérique
En attendant que Meta sorte de son silence — l'entreprise n’a pour l’heure publié aucun communiqué officiel ni précisé si la faille provenait de ses propres systèmes ou d'un service tiers —, la prudence est de mise.
Si vous craignez que votre compte soit dans le lot, voici les mesures d'urgence à adopter :
- Activez sans tarder l’authentification à deux facteurs (2FA), de préférence via une application dédiée (comme Authy ou celle intégrée à iOS) plutôt que par SMS.
- Changez votre mot de passe pour une combinaison complexe et unique.
- Surveillez vos mails : méfiez-vous de toute communication pressante ou suspecte, même si elle semble provenir d'une source officielle.
- Faites le ménage dans les applications et services tiers connectés à votre compte Instagram.
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C’est mon cas ! ↩︎
Plans : les itinéraires de randonnée arrivent enfin en France
Apple ne chôme pas en ce début d'année pour son application de cartographie. Alors que les « zones de danger » semblent enfin sur le point de faire leur apparition dans l’Hexagone, Plans s'enrichit d'une fonctionnalité attendue de longue date : les itinéraires de randonnée.
Radars : Apple Plans commence à signaler des zones de danger en France, mais c'est progressif
Jusqu’à présent, cette fonctionnalité restait jalousement gardée de l’autre côté de l’Atlantique et de la Manche. Après les États-Unis et l'Angleterre, Apple passe enfin à la vitesse supérieure sur le Vieux Continent. Le déploiement est actuellement en cours dans plusieurs pays, notamment la France, l’Allemagne et l’Autriche. Une extension logique qui permet à Cupertino de combler petit à petit son retard sur les services spécialisés.
Comment débusquer les nouveaux itinéraires
Pour l'instant, ne cherchez pas de bouton dédié en pleine page : la fonctionnalité est encore assez bien « planquée » et ne semble pas activée sur toutes les plateformes de manière uniforme. Pour afficher les sentiers disponibles, voici la manipulation la plus simple :
- Saisissez le mot « Randonnées » dans le champ de recherche.
- Tapotez sur l'option « Rechercher à proximité ».
- Si Plans affiche une liste générique, utilisez le filtre « Tous les types de parcours » pour isoler uniquement les itinéraires. Vous devriez alors voir apparaître les tracés disponibles sur la carte.
Encore loin de la référence Komoot
Toutefois, ne rangez pas tout de suite vos applications favorites. Si l'effort de la Pomme est louable, la base de données est encore particulièrement restreinte. Il n'est pas rare que l'itinéraire le plus proche de votre position se situe à des centaines de kilomètres de votre domicile. On est encore loin de l'exhaustivité d'un Komoot ou d'un Visorando.
Pourtant, une fois l'itinéraire trouvé, Apple n'a pas fait les choses à moitié. Ces parcours ne sont pas de simples tracés : ils s'accompagnent d'informations utiles comme la distance, le dénivelé, la difficulté et même des photos des points de vue notables.
Les utilisateurs pouvaient déjà depuis iOS 18 créer leurs propres itinéraires personnalisés et les enregistrer pour une consultation hors ligne. Cette sélection intégrée directement dans l’app d’Apple peut sans doute être utile lors de certaines occasions.
Plans : comment créer un itinéraire à pied personnalisé
Évidemment, cet enrichissement de Plans prend tout son sens au poignet. Sur l'Apple Watch, les cartes topographiques permettent de suivre son chemin en temps réel avec des alertes si l'on s'éloigne du sentier prévu. Avec le mode hors ligne, la montre devient un véritable GPS de randonnée, capable de vous guider sans dépendre d'une connexion cellulaire, un atout majeur pour les possesseurs d'Apple Watch Ultra.
Dernière petite astuce à savoir et qui n’est pas nouvelle : si vous cherchez de nouveaux chemins pour agrémenter vos balades, tapez tout simplement Sentier dans le champ de recherche de Plans. Cela pourrait vous donner des idées !