John Ternus à nouveau pressenti pour succéder à Tim Cook




Pas facile de jongler entre un iPad, un PC Windows, un smartphone Android et un iPhone. L’entreprise j5create veut simplifier le transfert de fichiers entre les différentes plateformes et vient de présenter Aero Drop. Il s’agit d’une sorte de petit dongle en forme d’astronaute permettant d’envoyer des fichiers, de mettre en miroir des écrans ou encore de partager sa souris et son clavier. Le tout sans aucun câble entre les appareils.

La technologie sans-fil maison est annoncée comme sécurisée et à faible latence, avec une connexion directe qui évite de dépendre d’un Wi-Fi public capricieux. Elle peut servir à transformer l’iPhone ou l’iPad en écran secondaire sans câble, ce qui est facile avec un Mac, beaucoup moins avec un PC Windows. Le partage instantané de fichiers, que ce soit des photos comme le presse papier, est également au programme.
Le produit étant présent au CES, The Verge a eu l’occasion de l’essayer. On peut y voir que la coque en forme d’astronaute sert surtout à cacher un dongle USB-A, l’ensemble se présentant comme un accessoire USB-C. L’accessoire fonctionne grâce à une app maison, et peut afficher l’écran d’un iPad sur Windows et inversement. Le produit sera vendu 70 $ et ne devrait pas tarder d’être disponible sur Amazon.
Rappelons que pour simplement envoyer des fichiers ou des liens, plusieurs alternatives à AirDrop existent. LocalSend est celle que j’apprécie le plus : elle est multi-plateforme, légère et fonctionne à tous les coups. La mise en place est moins aisée qu’un AirDrop, mais une fois l’app installée sur tous les périphériques (Windows, iOS, macOS, Android…), c’est très facile à prendre en main tout en ayant l’avantage d’être open source.
LocalSend, un AirDrop multiplateforme simple et efficace
Des apps existent également pour partager son combo clavier/souris entre deux plateformes. Logitech propose par exemple gratuitement son système « Flow » en plus des touches permettant d’appairer ses accessoires à 3 machines en même temps. S’il est donc possible de bricoler avec des solutions gratuites, le système de j5create devrait être plus facile à prendre en main, plus polyvalent et éviter d’installer plusieurs apps.
La question n’est plus taboue. Longtemps cantonnée à un exercice purement théorique, la succession de Tim Cook apparaît désormais comme une perspective de plus en plus crédible à court terme. Sans évoquer une date précise, plusieurs médias américains expliquent qu’Apple a enclenché une réflexion bien plus concrète sur l’après-Cook. Le New York Times apporte cette semaine de nouveaux éléments sur l’état des discussions internes et sur les profils qui émergent en interne.
Tout comme le Financial Times, le New York Times affirme qu’Apple aurait accéléré dès l’an dernier la planification de la succession de Tim Cook. Trois sources proches de l’entreprise, s’exprimant sous couvert d’anonymat, expliquent que le CEO d’Apple, aujourd’hui âgé de 65 ans, aurait fait part à plusieurs cadres dirigeants de sa fatigue et de son souhait de réduire sa charge de travail.
Nouvelles spéculations sur la succession de Tim Cook… et sur sa santé
Tim Cook pourrait quitter Apple dès 2026 !
Un départ ne signifierait pas pour autant une rupture nette. Toujours selon ces sources, Tim Cook pourrait rester au sommet de l’organigramme en devenant président du conseil d’administration, conservant ainsi un rôle d’arbitre et de garant de la culture maison.
Un nom s’impose progressivement : John Ternus. Peu médiatique, rarement mis en avant, le patron de l’ingénierie matérielle serait aujourd’hui le favori pour succéder à Tim Cook. En parallèle, plusieurs autres profils internes seraient également « préparés », sans pour autant faire figure de choix évidents.
Sont notamment cités Craig Federighi, responsable des logiciels, Eddy Cue, en charge des services, Greg Joswiak, à la tête du marketing mondial, ou encore Deirdre O’Brien, qui supervise le retail et les ressources humaines.
Mais ces profils ont leurs limites. Craig Federighi, pourtant souvent cité par les observateurs, ne serait tout simplement pas intéressé par le poste. Les autres ont déjà dépassé — ou s’apprêtent à dépasser — la soixantaine, un âge relativement tardif pour prendre la tête d’Apple sur le long terme. À l’inverse, John Ternus, quinquagénaire, offre une perspective de continuité sur une décennie ou plus. Un argument loin d’être anodin.
Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple
Le New York Times insiste sur un point : John Ternus ferait largement l’unanimité en interne. Il est décrit comme un manager proche de ses équipes, loin de l’image parfois distante associée aux plus hauts niveaux de la hiérarchie d’Apple.
Une anecdote résume bien le personnage. Promu manager environ trois ans après son arrivée chez Apple, au moment où l’entreprise réorganise ses bureaux pour favoriser les espaces ouverts, John Ternus a la possibilité de récupérer un bureau fermé. Il décline et choisit de rester installé au milieu de son équipe. Il fera le même choix en 2011, lorsque le départ à la retraite de son supérieur, Steve Siefert, libère à nouveau un bureau individuel.
Pour son ancien manager, cette proximité n’avait rien d’anecdotique : elle a largement contribué à sa capacité à fédérer, motiver et faire avancer ses équipes.
Au-delà du style managérial, John Ternus coche une case essentielle chez Apple : l’exécution. Il a participé à la conception de quasiment tous les produits majeurs de l’entreprise ces dernières années et dispose d’une connaissance très fine de la chaîne de production, de la phase d’ingénierie à l’industrialisation.
Dans une entreprise où la maîtrise opérationnelle est souvent aussi stratégique que l’innovation elle-même, ce profil pèse lourd.
« Si vous voulez fabriquer un iPhone chaque année, John Ternus est votre homme », résume Cameron Rogers, ancien cadre d’Apple. La formule est brutale, mais elle met le doigt sur le véritable dilemme.
Sous Tim Cook, Apple n’a plus connu de ruptures aussi spectaculaires que l’iPhone ou l’iPad à leurs débuts. En revanche, l’entreprise a enchaîné les succès incrémentaux, tout en restant l’une des sociétés les plus rentables au monde. Dans le même temps, les défis se sont durcis : tensions géopolitiques, politiques douanières changeantes sous Donald Trump, dépendance persistante à la production chinoise.
Dans ce contexte, John Ternus apparaît moins comme un visionnaire flamboyant que comme un exécutant attaché aux produits et redoutablement efficace. Reste à savoir si Apple estime être à l’aube d’un nouveau cycle d’innovation majeure — ou si elle préfère prolonger, avec méthode et rigueur, un modèle qui continue, pour l’instant, de fonctionner.
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Comme chaque année à la même période, Apple a décidé de la date de sa prochaine réunion des actionnaires. Un document déposé à la SEC stipule qu’en cette année 2026, ce raout important se tiendra le le mardi 24 février à 8 h 00 (heure du Pacifique). Seuls les actionnaires d’Apple inscrits au registre au […]
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Grok a suscité cette semaine l’indignation générale : le tchatbot d’Elon Musk a gagné la possibilité de modifier les photos publiées sur X, et tout cela sans véritables garde-fous. Des internautes se sont alors empressés de générer des images dégradantes de stars et de femmes, quand d’autres ont carrément été jusqu’à déshabiller des images de mineurs. Face à la gronde, xAI vient de limiter les capacités photos de son modèle à ses abonnés payants sur X.

La limitation ne concerne que le réseau social X (anciennement Twitter). Les utilisateurs passant par l’application dédiée Grok peuvent toujours générer des images gratuitement et sans compte avec une limite quotidienne. Les images créées via celle-ci ne sont pas partagées publiquement, et Wired a révélé qu’un bon paquet était beaucoup plus explicite que celles trouvées sur X.
Faute de garde-fous, Grok dérive et génère des images sexuellement explicites sans aucune limite
Comme l’ont relevé plusieurs médias, Grok a été utilisé pour générer des milliers d'images de personnes dénudées par heure, évidemment sans demander de consentement. Les images à connotation sexuelles auraient représenté la moitié des clichés générés pendant les fêtes. La démarche était assez simple : il suffisait de répondre à un post comportant une photo en demandant à Grok de « la mettre en bikini » (l’IA acceptant même de créer des maillots de bain ornés de croix gammées). La plateforme a rapidement été utilisée pour détourner des images de personnes mineures et des vidéos de femmes se faisant violenter.
Face à tout cela, Bruxelles a ouvert une enquête et prononcé une « ordonnance de conservation ». Thomas Regnier, porte-parole de l’exécutif européen chargé de la souveraineté technologique, a annoncé sur LinkedIn avoir « ordonné à X de conserver tous les documents et données internes relatifs aux fonctionnalités de Grok jusqu'à la fin de l'année 2026 ». L’idée est de s’assurer que des documents compromettants resteront accessibles pendant l’enquête.
De son côté, l’organisme désigné par le gouvernement britannique pour identifier les contenus pédopornographiques a affirmé avoir trouvé sur le dark web des images « criminelles » qui auraient été générées par Grok. Le Premier ministre britannique Keir Starmer a déclaré que l'autorité de régulation britannique Ofcom bénéficiait du « soutien total du gouvernement pour prendre des mesures ».
Depuis le 16 décembre dernier, les abonnés Free Mobile peuvent enfin utiliser une eSIM sur leur Apple Watch. L’offre a l’avantage d’être gratuite pour certains, mais a un petit défaut : la connexion se fait uniquement en 4G, là où les montres les plus récentes sont compatibles 5G. Qu’est-ce qui explique cet oubli ? Frandroid a posé la question à l’opérateur, qui est revenu sur cette limitation.

Le souci viendrait de l’adoption de la 5G RedCap, pour Reduced Capability. Cette technologie se situe entre les réseaux bas débits et la 5G classique, ce qui en fait un bon choix pour les objets connectés. Free planche dessus, mais n’est pas encore prête : la faire valider avant le lancement aurait impliqué un retard supplémentaire.
« Si vous voulez, ça n’avait pas été activé […] parce que personne ne s’en servait et puis pour activer une technologie sur le réseau, il faut la tester », explique Pascal Mayeux, Directeur Cœur de Réseau de Free. Il nuance en expliquant que la 4G fonctionne très bien à l’heure actuelle. Il estime que la 5G n’est « pas quelque chose de fondamental » pour le moment. Seule la cuvée de montres 2025 est compatible 5G, et elle n’a que quelques mois.
Les nouvelles Apple Watch sont toutes 5G mais les opérateurs ne sont pas tous prêts
L’opérateur est également revenu sur sa relation avec Apple. S’il ne décrit pas directement une procédure compliquée, Pascal Mayeux évoque « des projets qui sont assez longs avec Apple. Assez contraignants ». Il ajoute que le parcours a été « extrêmement compliqué » pour l’Apple Watch, et que certaines fonctions ont été repoussées « d’un commun accord avec Apple ».
Quand arrivera la 5G pour montres chez Free ? « Ça arrivera probablement après la sortie des Watchs. […] On travaille sur le RedCap pour tout le monde », ajoute l’opérateur. Il déclare avoir donné la priorité à Apple par rapport aux montres de Samsung et Google pour une question de parts de marché, Apple restant loin devant. Il faut également réussir à obtenir les validations des différents fabricants, ce qui prend du temps.
Avec plusieurs milliers d’emojis déjà disponibles, peut-on encore manquer de représentations pour certaines choses ? Manifestement oui. Même si le rythme d’ajout ralentit, le consortium Unicode vient de dévoiler neuf nouvelles propositions d’emojis. Les voici :

En tenant compte des déclinaisons de couleur de peau prévues pour deux de ces emojis, la liste atteint un total de 19 nouveaux symboles. Tous sont actuellement candidats pour le futur catalogue Emoji 18.0, qui est encore à l’état de projet et reste donc susceptible d’évoluer.
D’ici septembre 2026, le consortium Unicode doit procéder à plusieurs séries d’examens supplémentaires, ce qui signifie que certaines propositions pourraient être écartées en cours de route. C’est rare, mais c’est arrivé récemment : l’emoji de pomme croquée, proposé fin 2024, n’a finalement pas été intégré à Emoji 17.0. Il a été repoussé vers la version provisoire d’Emoji 18.0, avant que sa suppression ne soit à nouveau recommandée.
La version finale d’Emoji 18 est prévue pour septembre 2026. Il faudra ensuite patienter encore quelques mois avant que ces nouveaux emojis n’arrivent dans les systèmes d’exploitation d’Apple et des autres éditeurs. On attend d’ailleurs encore l’intégration des nouveaux éléments d’Emoji 17.0, dont le coffre à trésor et la tête à deux doigts d’exploser.
Sasquatch et l’orque Willy parmi les émojis de l’année 2026
Tim Cook a bouclé une belle année 2025. Apple a récemment déposé quelques documents auprès de la SEC, dans lesquels l’entreprise déclare que son CEO a gagné 74,3 millions de dollars. Si c’est impressionnant, cela marque une légère baisse par rapport à 2024, une année où Cook avait perçu 74,6 millions de dollars.

Les revenus de Tim Cook comportent un salaire de base de 3 millions de dollars, qui n’a pas bougé depuis 2016. La somme inclut aussi 57,5 millions de dollars en actions, 12 millions de dollars en primes en espèces liées à la performance et 1,76 million de dollars en autres rémunérations. Cette catégorie comprend des primes d'assurance-vie, des indemnités de congés payés, des frais de sécurité et des frais de transport.
En 2015, Tim Cook avait révélé ce qu’il comptait faire de sa fortune une fois à la retraite : la donner après avoir financé les études universitaires de son neveu. Il affirmait alors avoir commencé à faire des dons, et envisageait de prendre le temps de développer « une approche systématique » de la philanthropie plutôt que de se contenter de signer des chèques.
Le document comporte également les chiffres déclarés par d’autres cadres d’Apple. La vice-présidente Retail et des ressources humaines Deirdre O'Brien a perçu environ 27 millions de dollars en 2025, soit la même chose que le directeur des opérations Sabih Khan ou la directrice juridique Kate Adams.
Notons au passage que l’assemblée générale annuelle des actionnaires d'Apple se tiendra virtuellement le 24 février 2026 à 8 h 00 (en heure du Pacifique, donc 17 h à Paris). Les actionnaires d'Apple inscrits au 2 janvier 2026 sont autorisés à assister à l'assemblée, à voter et à poser des questions.
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Microsoft a tellement envie de mettre de l'IA partout, et surtout utiliser sa marque Copilot™, qu'il viennent de renommer Microsoft Office en Microsoft 365 Copilot "App".
Ceux qui utilisent Microsoft Windows 11 24H2 (la plus récente) ont déjà dû remarquer que les IA Microsoft veulent se mêler de tout, et que même quand désactivées elles sont automatiquement réactivées lors des mises-à-jour régulières.
Il y a de multiples rapports sur de nombreux dysfonctionnements de Windows 11 24H2, et de nombreux utilisateurs déçus par Copilot ou Recall, mais Microsoft semble vouloir imposer ses fonctionnalités d'IA à tous.
Les usagers avec des besoins d'accessibilités, que ça soit visuelle ou auditive, se plaignent du manque de support, voire de l'interférence entre ses IA et leurs interfaces.
C'est peut-être une excellente démonstration qu'il valait mieux attendre avant de pousser des IA au cœur des systèmes à tout le monde...
Une demande de brevet révèle qu’Apple explore une nouvelle méthode pour contrôler les écouteurs sans fil et plus particulièrement les AirPods. Plutôt que de s’appuyer sur des circuits tactiles dédiés, le fabricant envisage d’utiliser directement les antennes radiofréquences (RF) des AirPods pour détecter les gestes de l’utilisateur. Cette approche technique pourrait résoudre les problèmes d’encombrement […]
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Apple a révélé dans un document financier que son dirigeant Tim Cook a perçu une rémunération totale de 74,3 millions de dollars en 2025, un chiffre légèrement inférieur aux 74,6 millions de 2024. Ce montant dépasse l’objectif cible de 59 millions fixé par le conseil d’administration grâce aux primes liées à la performance de l’entreprise […]
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Bonne nouvelle pour ceux qui guettaient son retour : l’iPhone 16e est à nouveau disponible à 599 € chez Amazon. À ce tarif, le dernier iPhone d’entrée de gamme d’Apple redevient une option très sérieuse pour qui cherche un modèle neuf, performant et durable, sans exploser le budget.
L’iPhone 16e a repris le flambeau de l’iPhone SE avec une formule nettement plus moderne. Apple a enfin tourné la page du bouton Touch ID au profit de Face ID, aussi bien pour le déverrouillage que pour les paiements via Apple Pay. L’écran est sensiblement plus grand, le bouton Action personnalisable fait son apparition, l’autonomie progresse nettement et la partie photo, sans être spectaculaire, gagne en cohérence et en qualité au quotidien. Surtout, la puce embarquée est la même que celle de l’iPhone 16, ce qui garantit d’excellentes performances sur la durée et la compatibilité avec les fonctions d’Apple Intelligence, un point clé pour les années à venir.
Évidemment, tout n’est pas parfait. Apple a fait des choix pour contenir le prix : un seul capteur photo à l’arrière, pas de MagSafe — même si une coque compatible permet d’en récupérer une partie des usages — et l’absence de puce UWB, pratique pour la localisation ultra-précise des AirTag. Des concessions réelles, mais qui ne gêneront pas tous les utilisateurs, loin de là.
Test de l’iPhone 16e : pour tout le monde, ou presque
D’autant que la suite n’est pas immédiate. L’iPhone 17e est bien attendu dans quelques mois, mais rien n’indique qu’il bouleversera radicalement la donne, ni qu’il sera lancé à un tarif aussi accessible. En attendant, à 599 €, l’iPhone 16e coche beaucoup de cases et reste l’un des rares moyens d’acheter aujourd’hui un iPhone neuf, moderne et suivi sur le long terme à un prix raisonnable.