Vue normale
Le MacBook Air M4 est en promo à 949€ : la meilleure offre du moment !
Le Mac Studio de génération M5 attendu d'ici l'été

-
7.2.1 🍏 Sites principaux
- Bonne nouvelle si vous utilisez Apple Pay avec la Caisse d'Épargne ou la Banque Populaire
Bonne nouvelle si vous utilisez Apple Pay avec la Caisse d'Épargne ou la Banque Populaire
-
7.2.1 🍏 Sites principaux
- Finalement, macOS 26.3 n’a pas vraiment réglé les problèmes d’ergonomie de Tahoe
Finalement, macOS 26.3 n’a pas vraiment réglé les problèmes d’ergonomie de Tahoe
Les bêtas de macOS 26.3 laissaient espérer que deux problèmes ergonomiques introduits avec Liquid Glass avaient été réglés par Apple. D’une part, les coins bien plus arrondis depuis le passage au design Liquid Glass ne correspondaient plus à la zone qui pouvait servir à redimensionner les fenêtres. De l’autre, la barre de défilement horizontale masquait les poignées sur vue colonne du Finder. On pensait les deux maladresses corrigées, mais la sortie de la version finale a pourtant annulé le premier correctif et révélé que le deuxième était incomplet.
macOS 26.3 répare deux maladresses ergonomiques de Tahoe
Retour en arrière sur le redimensionnement des fenêtres
macOS Tahoe a davantage arrondi les bords des fenêtres, mais sans toucher à la zone accessible pour cliquer avec la souris quand on veut les redimensionner. Cette différence pouvait causer des difficultés pour changer leur taille et on pensait que macOS 26.3 allait enfin corriger ce bug.
Vous avez du mal à redimensionner les fenêtres de macOS Tahoe ? Vous n’êtes pas seul
C’était bien le cas dans les bêtas et jusqu’à la release candidate (RC), la dernière bêta avant la finale. Bizarrement, la version publique de macOS 26.3 est revenue en arrière sur ce point. C’est ce que les notes de version fournies aux développeurs indiquent, en listant le problème dans les bugs connus alors que ce n’était pas le cas durant le cycle de bêta. Norbert Heger, le développeur qui avait repéré le problème à l’origine, a même créé une petite app pour déterminer la zone utile pour le curseur sur le bord des fenêtres et il peut ainsi confirmer que la RC de 26.3 avait corrigé le problème, alors que la finale est revenue à la situation précédente.
Pourquoi ce revirement à la dernière minute ? Seule Apple le sait, mais on peut imaginer que le changement a introduit d’autres bugs qui n’avaient pas été repérés et qui ont contraint à un retour à la configuration originale de macOS 26 pour le moment. On peut espérer qu’une future mise à jour de Tahoe corrigera enfin pour de bon ce défaut et en attendant, il faudra être assez précis pour redimensionner les fenêtres, sous peine de cliquer à côté de la zone dédiée.
Redimensionnement des colonnes du Finder
macOS 26.3 a bien corrigé l’impossibilité de redimensionner les colonnes du Finder quand la barre de défilement était affichée en bas. En revanche, il reste un bug visuel repéré par Jeff Johnson. Si on masque la barre de statut du Finder, le défilement vertical ne descend plus jusqu’en bas, la zone semble flotter dans la fenêtre… et de fait, l’icône pour redimensionner la colonne n’est plus calée en bas comme elle devrait.
Ce n’est pas gênant pour utiliser la fonctionnalité, mais cela trahit un manque d’attention qui a pourtant fait la réputation d’Apple. Cela donne à Liquid Glass un côté mal fini, ce qui est tout de même gênant quand on en est à la troisième mise à jour depuis la sortie des premières versions finalisées en septembre dernier.
Sony annonce les WF-1000XM6 pour concurrencer les AirPods Pro 3
Les AirPods Pro 3 ont un nouveau concurrent ! Sony a lancé hier ses WF-1000XM6, des écouteurs haut de gamme facturés 299,99 €. Ils viennent prendre la relève des WF-1000XM5 lancés à l’été 2023 avec une réduction de bruit que l’on nous promet 25 % plus efficace.

Le format n’évolue pas, Sony continuant de proposer des écouteurs plus discrets que ceux d’Apple en l’absence de tige. Le fabricant a cependant légèrement revu la conception afin de les rendre plus confortables à porter, les rendant au passage 11 % plus compacts. Sony vante évidemment un excellent son, aidé par un algorithme d’IA qui restaure en temps réel les fichiers compressés pour une meilleure qualité.
Sur le plan technique, Sony met en avant une nouvelle chaîne de traitement pour l’ANC, combinant deux processeurs dédiés à l'audio et un optimiseur adaptatif. La marque indique aussi passer à quatre microphones par écouteur pour un gain surtout sur les fréquences moyennes à hautes
La partie appels est également revue : Sony vante un capteur à conduction osseuse, deux microphones focalisés sur la voix assistés par IA et un algorithme de réduction du bruit pour mieux isoler la voix. L’autonomie annoncée est de 8 heures avec réduction de bruit active, et jusqu’à 24 heures avec le boîtier. La recharge sans fil Qi est prise en charge.
Côté connectivité, Sony annonce une antenne 1,5 fois plus grande que sur le modèle précédent et des algorithmes visant à stabiliser la liaison. Les WF-1000XM6 sont aussi compatibles Bluetooth LE Audio et Auracast, avec une latence mise en avant comme plus faible (un point qui peut compter pour le jeu vidéo). Le Bluetooth multipoint est évidemment de la partie.
Auracast, la technologie audio qu'on adorerait utiliser si Apple s'en occupait vraiment

Les premiers tests sont globalement positifs, avec une réduction de bruit jugée plus solide, une signature sonore bien maîtrisée et des appels en progrès, même si l’autonomie et le confort restent à vérifier selon les oreilles. Ces nouveaux écouteurs sont disponibles en coloris noir ou platine pour un tarif de 299,99 € directement chez Sony. On peut imaginer qu’ils arriveront prochainement sur Amazon en remplacement de leurs prédécesseurs. Notons que le tarif baisse un peu, car les WF-1000XM5 étaient facturés 20 € de plus au lancement.
Qobuz modernise son app CarPlay avec une nouvelle interface et Siri
Qobuz a annoncé cette semaine l’arrivée d’une toute nouvelle expérience pour les utilisateurs du service de streaming qui comptent sur CarPlay au quotidien. De fait, l’app iOS associée au service a été mise à jour fin janvier avec une interface entièrement remaniée pour la variante d’iOS qui doit tourner sur le tableau de bord des véhicules. Outre la présentation, cette nouvelle version est l’occasion d’ajouter plusieurs fonctionnalités, dont le contrôle de la musique par Siri. Cette nouveauté n’est d’ailleurs pas réservée à CarPlay, on pourra aussi l’utiliser sur son iPhone.
La version CarPlay de l’app Qobuz était manifestement assez légère jusque-là, si l’on en juge à la liste de fonctionnalités ajoutées avec la mise à jour. L’entreprise française permet ainsi de contrôler la lecture en mode aléatoire, son app offre un accès direct aux albums et artistes pendant la lecture d’un morceau, on pourra accéder aux recommandations éditoriales qui font la réputation du service, ainsi qu’aux listes de lecture quotidiennes et hebdomadaires depuis la page « Discover ». Ce n’est pas fini, l’app ajoute aussi des filtres pour ne garder que certains genres, elle permet d’ajouter des albums à ses favoris directement depuis le tableau de bord et offre enfin la possibilité de trier la bibliothèque alphabétiquement.
La dernière grosse nouveauté signalée par Qobuz est l’intégration de Siri. L’assistant vocal d’Apple peut désormais accéder au contenu du service de streaming pour lancer un titre, un album ou encore une liste de lecture avec une requête vocale. Siri pourra aussi apparemment ajouter le morceau en cours de lecture aux favoris ou même répondre à une question générique, comme le nom de la chanson diffusée. Cette dernière idée est particulièrement intéressante lorsque l’on utilise des AirPods ou un HomePod pour écouter une liste de lecture générée automatiquement.
L’intégration de Siri sera évidemment pratique dans la voiture, mais elle n’est pas réservée à CarPlay. On pourra aussi l’utiliser sur son iPhone ou tout autre appareil Apple où l’app du service de streaming peut être installée. Dans les notes de version, Qobuz note aussi que le lecteur au cœur de son app a été entièrement réécrit, sans préciser les gains à attendre.
Qobuz nécessite un abonnement à partir de 14,99 € par mois ou 149,99 € par an. C’est un petit peu plus cher que ses concurrents, mais cette offre se distingue par la qualité (exclusivement sans perte et une partie du catalogue monte à 24 bits et 192 kHz) et un contenu éditorial poussé. Un mois d’essai est prévu si vous voulez tester.
Apple remporte son procès contre Optis pour les brevets 4G
Un jury américain a conclu qu’Apple n’a enfreint aucun des cinq brevets pour la 4G détenus par Optis Wireless, mettant fin à un litige initié en 2019. Cette victoire intervient après deux précédents verdicts condamnant Apple à verser respectivement 506 millions puis 300 millions de dollars, tous deux annulés en appel. Apple n’est désormais redevable […]
Suivez iPhoneAddict.fr sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Apple remporte son procès contre Optis pour les brevets 4G est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
-
7.2.1 🍏 Sites principaux
- Pourquoi Mistral investit 1,2 milliard d’euros en Suède pour ses infrastructures ?
Pourquoi Mistral investit 1,2 milliard d’euros en Suède pour ses infrastructures ?
iPhone 18 Pro : les trois avancées majeures de la puce modem C2
Le nouveau Siri toujours prévu pour 2026, réaffirme Apple

Jony Ive lâche une phrase assassine sur Apple
Loin de nous l’idée de chercher la petite bête, mais une phrase glissée par Jony Ive laisse entendre que son départ de Cupertino, à la fin des années 2010, ne s’est pas fait dans la plus grande sérénité. L'ancien gourou du design semble avoir gardé quelques griefs dans ses cartons.
Le journaliste Jordan Golson a récemment consacré un long format au travail titanesque de Jony Ive sur l’habitacle de la Ferrari Luce. Pour beaucoup d’observateurs, il s’agit sans doute de la réalisation la plus aboutie du designer britannique depuis qu’il a quitté les couloirs de l’Apple Park. Mais au-delà des courbes de la carrosserie, c'est une petite phrase sur ses relations humaines qui fait aujourd'hui jaser.
Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce
L’article de Golson, nourri par un entretien exclusif avec Ive, revient sur la genèse de son studio LoveFrom en 2019. Si l’ancien compère de Steve Jobs se montre particulièrement élogieux envers ses collaborateurs actuels, il n’hésite pas à égratigner son passé chez Apple par contraste.
« [Ce sont] les meilleurs, les meilleurs, les meilleurs designers que j’ai eu la chance de rencontrer, et aussi les plus gentils », explique Ive à propos de son équipe actuelle. Avant de lâcher une sentence sans ambiguïté : « Cela fait partie de mon tempérament belliqueux aujourd’hui : j’en ai fini de travailler avec des cons (assholes). »
Si Jony Ive ne livre pas de noms, le sous-entendu est limpide : ses dernières années passées à la tête du design d'Apple n'ont pas été un long fleuve tranquille.
Le pacte avec le « meilleur ennemi »
Ce sentiment de rupture consommée se reflète d’ailleurs dans ses choix stratégiques récents. Il y a quelque chose d’assez troublant à voir l’ancien gardien du temple Apple collaborer aussi étroitement avec OpenAI.
Certes, Ive est désormais un homme libre et n'a plus aucun compte à rendre à son ancien employeur. Mais il propose malgré tout ses services de design à une structure qui, de son côté, ne cache plus ses ambitions : OpenAI considère aujourd'hui Apple comme son rival le plus sérieux.
Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple
Une vengeance qui se mange froid
Pour mener à bien ses nouveaux projets, notamment cette gamme de produits autour de l’IA avec Sam Altman, le duo ne fait pas dans la dentelle. LoveFrom débauche en effet à tour de bras des spécialistes de haut vol directement chez Apple.
Jony Ive et OpenAI débaucheraient sans trop de difficultés des spécialistes chez Apple
Entre la fuite des cerveaux vers son studio et ces petites phrases assassines, on finit par se demander si la vengeance ne serait pas un plat qui se mange très froid chez Sir Jony. Reste à voir si la Ferrari Luce et les futurs produits issus de sa collaboration avec OpenAI parviendront à égaler l’héritage laissé à Cupertino. Une chose est sûre : le divorce est bel et bien acté…
Apple réitère que Siri IA avec Gemini sortira en 2026
Apple a confirmé à CNBC que la nouvelle version de Siri tournant avec Google Gemini sera bien lancée en 2026, réaffirmant publiquement son calendrier après une chute du cours de l’action déclenchée par des révélations de Bloomberg sur des retards internes. Cela peut potentiellement repousser la sortie initialement prévue avec iOS 26.4 vers iOS 26.5 […]
Suivez iPhoneAddict.fr sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Apple réitère que Siri IA avec Gemini sortira en 2026 est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
Après iOS 26.3, voici une mise à jour surprise du firmware des AirPods Pro
Siri Intelligent en 2026 : faut-il encore croire aux promesses d’Apple ?
Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération
Ces derniers temps, le Mac mini a largement occupé le devant de la scène. Depuis sa cure de jouvence et son nouveau design ultra-compact, le petit cube est devenu le véritable fer de lance de la gamme de bureau d'Apple. Une ascension qui a quelque peu éclipsé le Mac Studio, lequel reste pourtant la valeur sûre pour ceux qui ne jurent que par la performance brute.
Que vous fassiez partie du camp mini ou du camp Studio, l’année 2026 s’annonce chargée. Aujourd’hui, penchons-nous sur le cas du Mac Studio : entre continuité esthétique et révolution intérieure, voici à quoi s’attendre.
Un design gravé dans l’aluminium
Autant le dire d'emblée : il ne faut pas s'attendre à une révolution visuelle. Selon les bruits de couloir, Apple ne prévoit aucun changement de design pour le Mac Studio cette année. On retrouvera donc ce pavé d'aluminium, sorte de "Mac mini sous stéroïdes », haut de 9,4 cm.
M5 Max et M5 Ultra : la modularité en ligne de mire
Le cœur de cette mise à jour réside, sans surprise, dans l'arrivée des puces M5 Max et M5 Ultra. Des traces de ces processeurs ont d'ailleurs été repérées récemment dans iOS 26.3, confirmant que le développement arrive à son terme. La puce M5 Ultra devrait, comme à l'accoutumée, doubler les performances de la Max.
Mais au-delà du simple gain de puissance, c’est l’architecture même qui pourrait évoluer. Jusqu’à présent, le passage au M5 était perçu comme un simple « speed bump ». Pourtant, Apple pourrait inaugurer une approche modulaire. Contrairement à la puce M5 standard, qui reste un système monolithique (SoC) gravé en 3 nm, les versions professionnelles exploiteraient une nouvelle technologie d'assemblage permettant de combiner différents blocs (CPU, GPU, etc.) au sein d'un même package.
Tout comprendre à la conception en blocs qu'Apple pourrait employer avec les puces M5 Pro et M5 Ultra
Pour l’utilisateur, cela pourrait signifier une flexibilité inédite sur l’Apple Store : on peut imaginer pouvoir commander une configuration musclée en CPU mais plus légère en GPU, ou inversement, selon que l'on fait de la compilation de code ou du rendu 3D. Une petite révolution dans la conception des puces "Pro" chez Apple.
SSD : le passage à la vitesse supérieure
Le Mac Studio devrait également s'aligner sur les derniers MacBook Pro en adoptant un stockage plus rapide. Il serait question d’un passage au PCI Express 5.0, ce qui permettrait des débits de lecture et d'écriture encore plus vertigineux.
Studio Display 2 : enfin du neuf ?
Le Mac Studio pourrait ne pas arriver seul. Apple préparerait un Studio Display 2 pour l'accompagner. Si le look ne devrait pas varier, l'écran gagnerait enfin en fluidité avec un taux de rafraîchissement de 90 Hz.
Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?
Plus intéressant encore, l'adoption du mini-LED offrirait des contrastes bien plus profonds et une meilleure luminosité. Pour piloter tout cela (et peut-être ajouter de nouvelles fonctions de traitement d'image), Apple y intégrerait une puce A19.
Prix et calendrier : rendez-vous au printemps
Côté portefeuille, le ticket d'entrée devrait rester aux alentours des 2 299 €, même si la hausse du coût des composants pourrait pousser Apple à une légère correction. À l'inverse, en Europe, nous ne sommes jamais à l'abri d'une bonne surprise avec la baisse du dollar.
Quant à la disponibilité, Mark Gurman estime que ces nouveaux modèles ne devraient pas tarder après le rafraîchissement printanier des MacBook Pro. Ces derniers étant attendus dès la semaine du 2 mars, le Mac Studio pourrait pointer le bout de son nez peu de temps après, lors d'un événement dédié ou plus certainement via un simple communiqué de presse.
-
7.2.1 🍏 Sites principaux
- Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence
Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence
Siri est devenu un sujet sensible, pour ne pas dire tabou, du côté de Cupertino. Il y a deux jours, le storytelling léché autour du « nouveau Siri » a sérieusement pris l'eau. Mark Gurman a révélé que les phases de tests s'avéraient plus laborieuses que prévu, au point qu’Apple envisagerait de repousser une partie des fonctionnalités phares à iOS 26.5.
Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5
Wall Street voit rouge
Habituellement peu enclin à commenter les rumeurs, Apple a cette fois dérogé à sa légendaire réserve. La firme a fait parvenir un communiqué d’une phrase à CNBC pour tenter de rassurer, avant tout, les milieux financiers. Le message est laconique mais ferme : Apple maintient que le lancement reste sur les rails pour 2026. Apple s’en tient ainsi à la promesse faite l’année dernière.
Tim Cook confirme le nouveau Siri pour 2026
Il faut dire qu’à la Bourse, le titre de la Pomme a bu la tasse hier. L'action a reculé de 5 %, effaçant d'un coup tous ses gains depuis le début de l’année. Jusqu’à présent, la valeur boursière de Cupertino résistait plutôt bien à la correction du marché entamée fin janvier, mais le doute semble s'être installé.
Apple News dans le viseur de la FTC
Une autre ombre au tableau a sans doute pesé sur le moral des investisseurs. Andrew Ferguson, le président de la FTC, a officiellement interpellé Tim Cook pour lui demander de revoir les pratiques d'Apple News. En cause : des soupçons de biais politiques. La plateforme est accusée par certains de censurer des organes de presse conservateurs.
Apple News devient-il un nid à « arnaques » ?
Dans une lettre publiée sur X mercredi, Andrew Ferguson souligne que des rapports font état d'une promotion systématique de médias marqués à gauche, au détriment des publications plus conservatrices. Fidèle à sa ligne de conduite sur les dossiers politiques, Apple a refusé de commenter cette missive.
Le calendrier de la discorde
Malgré ces pressions réglementaires, c’est bien l’avenir de Siri qui semble avoir poussé les actionnaires à presser le bouton « vendre ». Quoi qu'il en soit, le démenti envoyé à CNBC ne contredit pas vraiment les informations de Mark Gurman. Apple peut tout à fait rater ses objectifs internes pour le lancement de Siri tout en restant dans les clous de sa promesse publique. En ne s'engageant que sur un vague « courant 2026 », la firme se donne jusqu’en décembre pour livrer sa copie sans pouvoir être accusée de retard officiel.
En coulisses, la tension doit être à son comble. Un détail est d'ailleurs passé inaperçu : les versions 26.3 sont sorties avec presque deux semaines de retard sur le calendrier habituel. Il y a fort à parier que les ressources ont été massivement réallouées vers les chantiers d'iOS 26.4 et 26.5 pour tenter de sauver les meubles et tenir les délais.
Enfin, il convient de rappeler que le passage aux modèles de langage de grande taille (LLM) n’est pas une formule magique. Les assistants ne se transforment pas en génies par simple mise à jour logicielle. Les débuts d’Alexa+, pourtant très ambitieux sur le papier, montrent que la route est longue et semée d’embûches, même pour les pionniers du secteur.
Alors que le nouveau Siri se fait attendre, Alexa+ peine toujours à convaincre
Xavier Niel prend le contrôle de Telefónica Chili
S’il est très connu pour être le propriétaire de l’opérateur Free en France, Xavier Niel n’a pas que cette entreprise, et n’opère pas qu’en France, loin de là. Ses activités s’étendent même sur d’autres continents, comme le prouve son acquisition récente de Telefónica Chili.

C’est par une opération impliquant plusieurs de ses filiales que le magnat français a absorbé cet opérateur chilien : NJJ Holding, société d’investissement de Xavier Niel, a ainsi acheté 51 % de Telefónica Chili, quand Millicom a pris les 49 autres pour-cent. Au final, l’homme récupère bien plus que les 51 % directs de sa filiale, étant aussi propriétaire à 40 % de Millicom, comme rapporté par Univers Freebox.
La transaction s’est faite contre un paiement initial de 50 millions de dollars, et un complément de 150 millions de dollars pourrait arriver en fonction de la création de valeur à venir. Telefónica, ancien propriétaire de Telefónica Chili, s’est lui engagé à assainir les comptes de son ancienne filiale en injectant 92 millions de dollars.
Les opérateurs contrôlés par Xavier Niel de par le monde commencent à former un groupe particulièrement important pour ce qui n’était à l’origine qu’un « petit » opérateur français :
- Italie : Iliad Italia.
- Monaco, Chypre, Malte : Monaco Telecom, qui contrôle MTN Cyprus et Vodafone Malta.
- Suisse : Salt.
- Pologne : Play.
- Irlande : Eir.
- Ukraine : Datagroupe-Volia et Lifecell.
- Chili : Telefónica Chili.
D’autres opérateurs ne sont pas sous le contrôle de Xavier Niel, mais ses entreprises y ont des parts non négligeables :
- Millicom représente Tigo et LatAm, présent sur 11 pays d’Amérique latine.
- Tele2 est détenu à 20 % par des filiales de Xavier Niel, et est présent en Suède et aux pays Baltes.
- Proximus est détenu à 6 % par une holding de Xavier Niel.
Xavier Niel accuse les autorités de l’empêcher de venir casser les prix en Belgique
Au fil du temps, le groupe télécom monté par le natif de Maison-Alfort est devenu un incontournable du marché européen, et un acteur montant dans le paysage des télécommunications mondiales.
Un nouveau firmware en beta pour les AirPods 4, Pro 2 et Pro 3
Apple vient de publier une nouvelle version beta du firmware pour plusieurs de ses écouteurs : les AirPods Pro 2, AirPods Pro 3, et AirPods 4. Alors que jusqu’à présent chaque modèle avait un firmware bien spécifique, cette fois-ci Cupertino les a tous regroupés sous le même numéro de build, la 8B5034f.

Bien entendu, comme c’est quasi systématiquement le cas avec les mises à jour de firmware de ces accessoires, Apple ne communique pas les corrections apportées par la beta. Tout au plus peut-on imaginer des ajustements concernant la réduction de bruit, ou la préparation de nouvelles fonctions à venir dans une prochaine mise à jour d’iOS.
Comme toujours avec les AirPods, impossible de forcer la mise à jour : on coche l’option firmware bêta dans les réglages, on laisse les écouteurs charger à côté de l’iPhone, et on attend que la magie noire des serveurs fasse le reste. Si vous espériez un bouton « Mettre à jour maintenant », c’est raté pour le moment. Peut-être dans une prochaine version d’iOS, ça ne coûte rien de rêver : après tout, ça ne fait que cinq ans qu’une solution interne existe...
Apple aurait un logiciel pour mettre à jour les AirPods mais uniquement pour ses techniciens
Il semble qu’Apple ait calqué les mises à jour de firmware de ses écouteurs sur celles de ses téléphones, bien que ce ne soit pas systématique. Il faut dire que les deux sont étroitement liés, encore plus depuis l’arrivée de fonctions comme la traduction « instantanée ».Bien entendu, nous vous tiendrons au courant de toute découverte que nous pourrions faire dans ces nouveaux firmwares.
-
7.2.2 🍏 Sites secondaires
- AirPods Pro 2/3 et AirPods 4 : une nouvelle bêta du firmware est disponible
AirPods Pro 2/3 et AirPods 4 : une nouvelle bêta du firmware est disponible
Apple rend disponible au téléchargement une nouvelle bêta du firmware pour les AirPods Pro 2, AirPods Pro 3 et AirPods 4, avec comme numéro de build 8B5034f. La précédente version a été proposée en novembre avec le numéro de build 8B5025a. Une nouvelle bêta pour les AirPods et AirPods Pro Il n’y a pas encore […]
Suivez iPhoneAddict.fr sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article AirPods Pro 2/3 et AirPods 4 : une nouvelle bêta du firmware est disponible est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
Apple Pay : le réseau CB arrive chez Caisse d’Épargne et Banque Populaire
Le réseau CB français va s’installer un peu plus sur les cartes bancaires françaises, et donc sur Apple Pay, avec une arrivée chez la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne qui font partie du groupe BPCE. Les cartes Caisse d’Épargne et Banque Populaire vont être cobadgées La Caisse d’Épargne et la Banque Populaire proposent des […]
Suivez iPhoneAddict.fr sur Facebook, et suivez-nous sur Twitter
N'oubliez pas de télécharger notre Application gratuite iAddict pour iPhone et iPad (lien App Store)
L’article Apple Pay : le réseau CB arrive chez Caisse d’Épargne et Banque Populaire est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
-
7.2.1 🍏 Sites principaux
- Google encore visé par une enquête de l’UE, pouvant amener jusqu’à 40 milliards de dollars d’amende
Google encore visé par une enquête de l’UE, pouvant amener jusqu’à 40 milliards de dollars d’amende
Pour les GAFAM, les mois se suivent et se ressemblent dans leurs relations avec les autorités, et spécialement celles de l’Union européenne. Ainsi, comme le rapporte Bloomberg, Google risque de se voir infliger une nouvelle amende par la Commission européenne, sur fond d’abus de position dominante dans le domaine de la publicité.

Et pour le coup, l’addition pourrait être (très) salée : pour une violation des règles de libre concurrence, Alphabet pourrait recevoir une douloureuse allant jusqu’à 10 % de son chiffre d’affaires mondial. Avec un CA mondial de 400 milliards de dollars en 2025, le montant pourrait donc atteindre les 40 milliards de dollars. Une paille !
Google serait en effet accusé de gonfler artificiellement les prix de vente de l’espace de publicité disponible sur ses services, afin de faire payer toujours plus aux annonceurs. Cette pratique anti-concurrentielle toucherait plusieurs services d’Alphabet, que ce soit le moteur de recherche Google, le service YouTube ou d’autres.
Dans le système utilisé actuellement, les prix des spots publicitaires sont décidés par des enchères en temps réel, permettant selon Google de proposer à l’utilisateur final les publicités les plus ciblées et les plus qualitatives possibles. Toujours selon Google, « les publicités Google Search permettent d’aider les petites entreprises à concurrencer les plus grandes marques, sont un moteur de la croissance économique et aident à maintenir le web gratuit pour tout le monde ». Que des qualités en somme.
Si pour le moment l’enquête n’en est qu’à ses débuts, c’est une couche supplémentaire de conflit qui s’ouvre avec l’Union européenne, venant s’ajouter à ceux déjà en cours. La Commission européenne a donc ouvert une demande d’informations sur le marché, invitant les entreprises s’estimant flouées à faire part de leurs remarques. Le tout pourrait rapidement aboutir à l’ouverture d’une procédure officielle par la commissaire européenne Teresa Ribera.
Une montée en flèche des amendes pour Alphabet
Depuis 2017, les amendes infligées à Google par l’Union européenne représentent déjà 9,5 milliards de dollars, qui se répartissent de la manière suivante : 2,42 milliards de dollars pour l’abus de position dominante dans la recherche de Google Shopping, 2,95 milliards de dollars pour les pratiques anti-concurrentielles dans les publicités en lignes, ainsi que 4,13 milliards de dollars d’abus de position dominante sur Android.
Google rappelé à l'ordre sur le DMA, WhatsApp désormais encadré par le DSA
Et ce n’est que le début : en plus de l’enquête citée dans ces lignes, d’autres amendes pour abus de position dominante pourraient être infligées suite aux diverses enquêtes en cours s’appuyant sur le DMA, concernant un favoritisme des services maison sur les plateformes de recherche en ligne, ainsi que des manœuvres visant à dissuader les développeurs à proposer leurs apps ailleurs que sur le Play Store.
Le moteur de recherche n’est pas exempt de ses enquêtes : la Commission européenne pourrait lui infliger à lui aussi une amende, si les soupçons de manipulation des résultats de recherche dans la catégorie « Actualités » de Google étaient confirmés.
Toutes ces procédures ne risquent pas d’améliorer les relations entre Alphabet et l’Union européenne, et par la même, les relations avec le gouvernement américain.
-
7.2.1 🍏 Sites principaux
- Tout comprendre à la conception en blocs qu'Apple pourrait employer avec les puces M5 Pro et M5 Ultra