Apple pourrait bien s’inspirer des Galaxy Z Flip pour un futur téléphone. Selon les rumeurs, l'entreprise envisagerait un iPhone « à clapet » basé sur un seul écran. La théorie a été avancée par Mark Gurman et aujourd’hui appuyée par le parfois bien renseigné fuiteur chinois Fixed Focus Digital.
Concept d’iPhone pliable réalisé avec Gemini
« Apple a également testé le format Flip », affirme-t-il sur Weibo avant de préciser qu’il n’est pas certain que ce prototype sera produit en série. Difficile de savoir en quoi consistent ces tests, mais il semble qu'Apple envisage sérieusement un futur iPhone à clapet, l'idée ayant dépassé le stade du simple brouillon.
Mark Gurman a avancé une telle idée au début du mois sans donner plus de détails. Un tel appareil pourrait concurrencer les Galaxy Z Flip de Samsung ou les Razr de Motorola. Le format s’est popularisé ces dernières années, et de nombreuses marques proposent désormais un tel concept, innovant et moins cher que le format « livre » d’un Galaxy Z Fold.
Selon les rumeurs, Apple devrait dévoiler un iPhone « Fold » grand format en septembre prochain. L’appareil aurait un écran de 7,8 pouces une fois déplié, avec un second de 5,3 pouces à l'extérieur. On y trouverait logiquement la puce A20 Pro, mais uniquement Touch ID à la place de Face ID pour une question de place. Le produit embarquerait une batterie énorme, ce qui pourrait donner une grande autonomie.
Ce téléphone au style « Flip » arriverait donc après celui au format « Fold ». Selon Mark Gurman, Apple estime que le gros modèle pliant va créer une demande pour d’autres formats, tout comme elle l’a fait avec les iPhone traditionnels. Si le premier iPhone pliant est un succès, on peut imaginer que cette déclinaison n’arrivera pas avant 2027 au plus tôt, et probablement qu’en 2028.
Dans le monde des dalles OLED, deux grands fabricants se tiennent la corde : LG et Samsung. Si le premier vend des dalles Tandem OLED depuis un moment maintenant, le second a fini par réagir. La société vient de présenter des dalles QD-OLED Penta Tandem.
Le principe reste le même : pallier la luminosité limitée des dalles OLED et l'usure induite par une luminosité élevée en couplant deux dalles. Il est ainsi possible d'obtenir une luminosité plus élevée tout en réduisant l'usure (les deux dalles montent moins haut qu'une seule dalle).
La nouvelle dalle. Image Samsung.
Le QD vient du fait que Samsung emploie des boîtes quantiques (Quantum Dot) pour générer les couleurs de ses dalles. La technologie permet plus de couleurs et une luminosité plus élevée au départ, en utilisant les boîtes quantiques pour générer le vert et le rouge, avec une structure techniquement composée de sous-pixels bleus au départ. Le Penta, lui, ne vient pas de la structure mais bien du nombre de couches : le préfixe d'origine grec signifie cinq, et c'est le nombre de couches.
Le principe du Tandem, lui, permet d'atteindre une luminosité élevée. Samsung annonce 1 300 nits pour les moniteurs et 4 500 nits pour les téléviseurs, avec un cas assez précis : 3 % d'OPR. De façon très concrète, la valeur n'est atteinte que si 3 % des pixels sont allumés, avec par exemple un soleil brillant sur un fond sombre. Si le nombre de pixels allumés augmente, la luminosité maximale diminue, un problème qui existe aussi avec les écrans LCD, mais qui est moins prégnant et qui va dépendre de la qualité du système de refroidissement de la dalle.
Un écran 27 pouces Ultra HD
Samsung a notamment montré un moniteur de 27 pouces Ukltra HD (3 840 x 2 160), un couple assez rare dans les moniteurs OLED. Un moniteur de 31,5 pouces en Ultra HD a aussi été montré, et il montre les limites des mesures annoncées par Samsung : il est certifié DisplayHDR True Black 500, ce qui implique une luminosité maximale de 500 nits au minimum. La valeur est plus faible que les 1 300 nits annoncés pour une raison simple : la certification impose des mesures avec 10 % d'OPR.
Deux moniteurs. Image Samsung.
Les autres moniteurs annoncés sont un modèle de 34 pouces pour les joueurs en WQHD (habituellement du 3 440 x 1 440) et un modèle 49 pouces en Dual QHD, soit 5 120 x 1 440. Ni la date de sortie ni les caractéristiques exactes ne sont connus, et les prix n'ont pas été annoncés.
Pas pour Apple
Si les dalles QD-OLED Penta Tandem semblent intéressantes, elles ne sont pas encore adaptées aux moniteurs qu'Apple pourrait proposer. En effet, la résolution des dalles OLED dans le cas des moniteurs est un peu plus faible que dans le cas des modèles LCD, et le moniteur 27 pouces le montre bien : Samsung explique que la résolution de 160 ppp atteinte est un exploit. Apple, actuellement, tend à employer une résolution d'environ 218 ppp, avec une dalle 5K (5 120 x 2 880) sur un moniteur 27 pouces.
Meta voudrait enrichir ses lunettes connectées d’une fonction controversée : la reconnaissance faciale. Selon le New York Times, l’entreprise de Mark Zuckerberg envisage d’ajouter une telle nouveauté dans un futur produit. Appelée « Name Tag », cette fonction permettrait au porteur d’identifier les personnes afin d’obtenir des informations sur elles. L’occasion pour Meta de démarquer son produit des autres lunettes connectées tout en rendant l’assistant intégré plus utile.
Des lunettes Meta Ray-Ban. Image WatchGeneration
Meta n’est pas encore fixée sur la façon dont tout cela devrait fonctionner. Elle envisage une reconnaissance des personnes que l'utilisateur connaît et amies sur une plateforme Meta, mais aussi l'identification des personnes que le porteur ne connaît peut-être pas ayant un compte public sur une plateforme maison comme Instagram. Cependant, la fonctionnalité ne permettrait pas de rechercher n'importe quelle personne croisée dans la rue.
L’entreprise marcherait sur des œufs avec ce concept qui va sans doute en faire bondir plus d’un. Elle réfléchit depuis le début de l’année dernière à la bonne manière de lancer cette fonctionnalité comportant des « risques pour la sécurité et la confidentialité ». Dans ce document daté du mois de mai 2025, l’entreprise envisageait de dévoiler Name Tag à l’occasion d’une conférence pour les personnes malvoyantes avant de le mettre à la disposition du grand public. Ce lancement n’a pas abouti, et Meta envisage toujours de revoir complètement ses plans.
Dans son mémo interne, Meta estime que l’ambiance électrique aux États-Unis pourrait lui donner un coup de pouce pour lancer sa fonction. « Nous allons nous lancer dans un contexte politique dynamique où de nombreux groupes de la société civile susceptibles de nous attaquer concentreront leurs ressources sur d'autres préoccupations », peut-on lire dans le document.
L’entreprise a confirmé au New York Times travailler sur une telle technologie. « Nous développons des produits qui aident des millions de personnes à se connecter et à enrichir leur vie », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Bien que nous entendions souvent parler de l'intérêt pour ce type de fonctionnalité — et que certains produits existent déjà sur le marché —, nous continuons à réfléchir aux différentes options et adopterons une approche réfléchie avant de lancer quoi que ce soit ».
Les lunettes Meta Ray-Ban. Image WatchGeneration
Les rumeurs voulant que Meta retente le coup de la reconnaissance faciale ne datent pas d’hier. Mark Zuckerberg a envisagé l’idée dès 2021 pour ses premières lunettes, avant de repousser le projet à cause des problèmes techniques comme éthiques qu’il soulevait. En mai 2025, The Information rapportait que Meta développait une fonction de « super sens » combinant reconnaissance des visages et IA. L’administration Trump aurait adopté une approche plus souple et plus favorable aux entreprises en matière de confidentialité, incitant Meta à rouvrir le dossier.
En interne, Meta plancherait donc sur une paire de lunettes active toute la journée pour garder une trace de la journée et répondre à des questions sur ce qui a été fait. La reconnaissance faciale serait un point clé, par exemple pour rappeler au porteur d’effectuer une certaine tâche en croisant un collègue. L’idée tient à Meta : elle a acheté l’année dernière l’entreprise Limitless, qui commercialisait un collier-micro connecté capable d’enregistrer et de résumer des conversations à l'aide de l’IA.
La principale nouveauté de macOS Tahoe a été la nouvelle interface Liquid Glass et le système d’exploitation d’Apple souffre de deux défauts au niveau du Finder qui ne sont toujours pas corrigés depuis septembre, alors que nous sommes maintenant à la troisième mise à jour avec macOS 26.3. Les développeurs Jeff Johnson et Norbert Heger […]
Si vous êtes à la recherche d'un dock Thunderbolt, une vente flash permet aujourd'hui de mettre la main sur le modèle de Belkin à un tarif vraiment intéressant.
Les collégiens français sont de plus en plus connectés. D’après les dernières données publiées par Médiamétrie, les enfants et adolescents de 11 à 14 ans passent en moyenne 1h47 par jour sur les réseaux sociaux et les messageries instantanées. Un chiffre dévoilé en plein débat sur l’interdiction potentielle de ces plateformes aux moins de 15 ans.
Plus de quarante ans après le lancement du premier Macintosh, l’héritage du tout premier Mac continue d’inspirer l’écosystème Apple. À l’occasion de cet anniversaire symbolique, Spigen dévoile une nouvelle coque pour iPhone 17 Pro et 17 Pro Max directement inspirée du Macintosh 128K, mêlant nostalgie assumée et fonctionnalités modernes.
C’est une remise substantielle qui tombe à pic pour ceux qui cherchent une enceinte ultra-portable sans sacrifier la qualité sonore.La Bose SoundLink Flex de deuxième génération, évolution d'un modèle déjà très efficace, voit son prix s'effondrer sur Amazon. Habituellement positionnée plus haut, elle s'affiche ce matin à 99,99 € dans une large palette de coloris. C'est, à ce jour, son prix le plus bas constaté sur la plateforme. Son prix public est de 180 €.
Image : Bose
Cette deuxième version ne change pas une formule qui gagne mais peaufine ses caractéristiques techniques. L’enceinte est protégée par une coque en silicone. Elle bénéficie surtout d'une certification IP67, ce qui signifie qu'elle est totalement protégée contre la poussière et peut être immergée dans l'eau. Particularité notable pour les plus maladroits : elle est conçue pour flotter à la surface.
Sous la grille, Bose exploite sa technologie PositionIQ. Grâce à des capteurs internes, l'enceinte détecte son orientation qu’elle soit posée à plat, debout sur une table ou suspendue par sa lanière de transport. Elle ajuste alors automatiquement son égalisation pour offrir un son équilibré en toutes circonstances. La partie connectivité s'appuie désormais sur le Bluetooth 5.3, permettant une gestion fluide du multipoint pour connecter deux appareils simultanément, comme un iPhone et un iPad.
Image : Bose
L’autonomie reste fidèle aux standards de la marque avec 12 heures d’écoute sur une seule charge via son port USB-C. On retrouve également un microphone intégré pour les appels en mains libres et une compatibilité complète avec l'application Bose Music, qui permet de coupler deux enceintes pour créer une paire stéréo ou d'activer le mode soirée. À moins de 100 €, le rapport entre l'encombrement et la puissance délivrée par ce modèle est actuellement imbattable.
À la surprise générale, Google a finalement daigné proposer une application YouTube pour le Vision Pro, une arrivée symbolique importante pour le casque d’Apple. Non pas qu’il était impossible de regarder YouTube jusque-là, on pouvait le faire avec Safari, mais les applications natives sont en général plus agréables à utiliser. C’est bien le cas ici… mais ce n’est pas parfait pour autant. Après deux ans d’attente, l’application YouTube se révèle même un peu décevante.
Application YouTube sur visionOS. Image WatchGeneration.
Dans les points positifs, Google a pris soin d’adapter l’interface à visionOS, il ne s’agit pas d’un simple portage de la version iPad. L’interface rappelle d’ailleurs celle de l’app YouTube sur le Galaxy XR, le concurrent direct du Vision Pro développé par Samsung.
Une barre latérale donne accès aux principales sections du service (Accueil, Shorts, Abonnements…) et une catégorie Spatial est mise en avant. Elle regroupe notamment des vidéos VR 180° (un format proche des Apple Immersive Video produites spécialement pour le Vision Pro) ainsi que des vidéos à 360°. Dans l’onglet de recherche, plusieurs filtres facilitent aussi l’accès à ces contenus VR180, 360° ou 3D.
La recherche avec les filtres spéciaux bien accessibles. Image WatchGeneration.
Pour ces vidéos pensées pour les casques de réalité virtuelle, le panneau de contrôle de lecture est flanqué de deux panneaux latéraux. Ceux-ci donnent accès aux informations sur la vidéo en cours et à des suggestions de contenus similaires. L’idée est bonne, mais on regrette qu’il soit impossible de masquer ces panneaux indépendamment : soit tout disparaît, soit tout reste affiché.
Contrôles pour les vidéos VR. Image WatchGeneration.
Sur le Vision Pro M2 qui a servi à mon essai, la qualité vidéo est limitée à la 4K (2160p). C’est malheureusement un tue-l’amour pour les vidéos VR180, qui apparaissent floues : cette définition est insuffisante pour un rendu net dans le casque avec ce type de contenu. À titre de comparaison, les vidéos immersives proposées par Apple dans l’app Apple TV, bien plus précises, sont en 8K. Le Vision Pro M5 a, lui, droit à la 8K dans l’app YouTube, peut-être grâce à sa capacité à décoder matériellement le codec AV1, une aptitude absente sur le M2.
Pour les vidéos en 2D en revanche, la 4K s’avère suffisante. L’image est nette et l’expérience est impressionnante, notamment lorsqu’on place un écran virtuel géant devant soi, que ce soit dans son environnement réel ou dans un décor virtuel.
Le Vision Pro M2 est limité à du 2160p. Image WatchGeneration.
Malheureusement, Google n’exploite pas pleinement les possibilités de visionOS sur ce terrain. Les applications Apple TV, Arte ou encore Disney+ proposent un mode cinéma qui masque les autres apps ouvertes et qui fait flotter la vidéo dans un environnement assombri pour renforcer l’immersion. Ce mode n’est pas disponible dans l’app YouTube, alors qu’il l’est dans Safari (après avoir passé la vidéo en plein écran, il faut appuyer sur le bouton Environnements en haut à gauche). Sur ce point précis, l’application native fait donc moins bien que le navigateur.
L’application YouTube se rattrape sur un point : je n’ai pas vu une seule pub pour l’instant, alors que je n’ai pas d’abonnement YouTube Premium. Il s’agit sûrement d’un oubli qui sera corrigé tôt ou tard.
Une vidéo 2D dans l’app YouTube. Image WatchGeneration.
En résumé, cette application native facilite la navigation dans YouTube sur le Vision Pro, mais elle manque d’ambition. L’absence du mode cinéma est difficile à comprendre après une attente aussi longue et la limitation à la 4K sur le Vision Pro M2 pénalise fortement les vidéos VR180.
Reste une question : pourquoi maintenant ? Ce ne sont ni les moyens humains ni les ressources financières qui ont manqué à Google pour développer cette application plus tôt. La décision est forcément stratégique, d’autant plus quand on se rappelle que le groupe a contraint une app tierce dédiée à YouTube à quitter l’App Store. Google a peut-être attendu de lancer YouTube sur sa propre plateforme Android XR avant de faire un pas vers Apple. À moins qu’Apple n’ait profité de son récent accord autour de Gemini pour glisser une petite clause sur l’arrivée de cette sur Vision Pro. À quand Netflix désormais ?
Dans les ordinateurs (ou les smartphones), le firmware est généralement un logiciel fermé, ce qui pose parfois de nombreux problèmes. Que ce soit dans les vieux appareils (le BIOS des PC, la ROM des Macintosh) ou dans les plus récents — Open Firmware, UEFI ou iBoot chez Apple —, le côté fermé a de nombreuses contraintes. Mais AMD a une solution avec openSIL, et a montré une version open sourcce pour ses futurs processeurs Zen 6.
Le problème principal, en 2026, vient de la mise à jour du microcode, spécialement dans le cas des processeurs x86. Dans un système classique, le firmware est un UEFI, qui dépend généralement du fabricant de la carte mère. Il est parfois possible d'ajouter ou supprimer certains composants logiciels (par exemple pour ajouter la prise en charge du NVMe dans de vieux systèmes) mais les différentes variantes d'UEFI sont propriétaires. Et c'est un défaut : quand un fabricant de processeurs comme AMD ou Intel déploie une mise à jour de microcode pour ses processeurs, il faut que le fabricant de la carte mère l'intègre dans son UEFI et propose une mise à jour, ce qui n'est pas systématique sur les cartes mères un peu anciennes (ou chez des marques disparues).
Cette carte peut fonctionner avec un firmware open source. Image MSI.
Le microcode, en simplifiant, est un firmware pour le CPU. Il peut régler des bugs ou modifier l'implémentation de certaines fonctions. Chez AMD, le microcode est nommé AGESA et permet notamment l'initialisation du processeur. Typiquement, si AMD sort un nouveau processeur, il est préférable d'avoir une version de l'UEFI qui contient la dernière version en date de l'AGESA. Si ce n'est pas le cas, il est possible que le processeur fonctionne mal ou même pas du tout.
Un firmware open source
C'est ici que la nouveauté d'AMD est intéressante. Premièrement, la société propose une version repensée (et open source) de l'AGESA, nommée openSIL. Elle devrait permettre d'intégrer beaucoup plus facilement les modifications dans le firmware des cartes mères, ce qui est un gage d'évolutivité. Et deuxièmement, une démonstration a été faite sur une carte mère du commerce, une MSI B850-P Pro. Elle combine openSIL avec coreboot, un firmware open source qui peut remplacer dans certains cas un UEFI propriétaire.
Le logo de coreboot.
Disposer d'un firmware open source n'est pas anodin : c'est dans certains cas un gage de sécurité1 et c'est un point important pour certains chantres de l'open source, qui ne veulent absolument pas travailler avec des logiciels fermés2. Et pour l'évolutivité de nos appareils, c'est aussi un point important : de nombreux ordinateurs et smartphones sont bloqués sur des versions obsolètes et abandonnées de systèmes d'exploitation sans possibilités de passer sur des systèmes libres ou à jour car le firmware fermé ne permet pas l'installation d'un système alternatif (oui nous pensons aux iPhone).
On ne le dira jamais assez, faites attention aux extensions que vous installez dans votre navigateur. Une trentaine d’extensions Chrome malveillantes a été repérée par les chercheurs en sécurité de l’entreprise LayerX. Elles ont été installées par au moins 260 000 utilisateurs en se faisant passer pour des services d’IA.
LayerX a remarqué que ces 30 extensions partagent toutes la même structure interne, la même logique JavaScript, les mêmes autorisations et la même infrastructure. Elles communiquent toutes avec un domaine unique. Promettant des fonctions d’IA, elles fournissent en effet quelques fonctions en affichant une balise HTML (iframe) avec un document web pour charger le contenu à partir d’un serveur distant.
En arrière-plan, elles extraient le contenu des pages des sites web visités par l'utilisateur. Celles-ci peuvent contenir des données sensibles, notamment les pages d'authentification sur des sites. Selon LayerX, 15 d’entre elles visaient spécifiquement les données Gmail à l’aide d’un script dédié pouvant lire les mails et les extraire.
Ces extensions disposent également d'un mécanisme de reconnaissance vocale et de génération de transcriptions pouvant être déclenché à distance à l'aide d’une API. En fonction des autorisations accordées, les extensions peuvent donc même siphonner les conversations provenant de l'environnement de la victime.
Prenez garde si vous utilisez Chrome, car certaines sont encore présentes à l’heure actuelle sur la boutique d’extensions du navigateur selon BleepingComputer, qui a relayé l’information. Le site a listé celles encore présentes et donne également leurs identifiants d’extension, les noms peuvent être modifiés par les pirates :
AI Sidebar (gghdfkafnhfpaooiolhncejnlgglhkhe) – 70 000 utilisateurs
AI Assistant (nlhpidbjmmffhoogcennoiopekbiglbp) – 60 000 utilisateurs
Si vous nous lisez régulièrement, vous savez que j’ai un petit faible pour les produits qui font bien leur job sans en faire des tonnes. La première SoundLink Flex était déjà une référence pour sa robustesse et son son étonnamment riche pour sa taille. Mais voilà, le monde de l’audio bouge vite, et Bose a renouvelé sa petite championne avec une deuxième génération qui corrige exactement ce qu’il f
Pékin accepte désormais que ses fabricants de voitures électriques négocient individuellement avec Bruxelles sur les droits de douane. Un gros changement de posture, qui fait suite à l'exemption tarifaire obtenue par le Cupra Tavascan, premier véhicule à bénéficier d'un passe-droit.
Hansmare vient de lancer au Japon la Haru Mini, un minuscule appareil photo au look de reflex argentique qui ne pèse que 67 grammes et tient sur un porte-clés. Avec un capteur de 20 mégapixels, de la vidéo 2K et un prix d'à peine 35 euros, elle vient marcher directement sur les plates-bandes de la Kodak Charmera, la petite caméra rétro qui cartonne sur les réseaux sociaux depuis plusieurs mois.
Alors que son lancement est évoqué pour la mi-février 2026, l’iPhone 17e alimente déjà les spéculations. Le leaker Jon Prosser – oui, celui-là même qui est poursuivi en justice par Apple – affirme être « absolument certain » de plusieurs caractéristiques du futur modèle d’entrée de gamme premium d’Apple. Selon ces nouvelles indiscrétions, l’iPhone 17e […]
Apple poursuit l’expansion internationale de ses services avec le lancement d’AppleCare+ en Indonésie. Les utilisateurs locaux peuvent désormais souscrire à cette formule de protection étendue pour leurs appareils, au-delà de la garantie limitée d’un an et des 90 jours d’assistance technique offerts par défaut. AppleCare+ couvre une large gamme de produits, dont l’iPhone, l’iPad, le […]
Jusqu’ici souvent perçu comme l’alternative sérieuse face à ChatGPT, Anthropic vient de franchir un cap spectaculaire, avec une levée de fonds de 30 milliards de dollars. Injectés d’un coup, ils portent la valorisation de la startup à 380 milliards de dollars.
Après des mois de rumeurs, Sony a finalement levé le voile sur ses nouveaux écouteurs true wireless haut de gamme : les WF-1000XM6. Sans surprise, la marque japonaise affine une formule déjà très solide, mais avec un changement de cap assumé, aussi bien sur le design que sur la technologie embarquée. Et surtout, Sony entend bien reprendre l’avantage sur un marché dominé par les AirPods Pro.
Vous aimez les objets Apple vintage ? Bonne nouvelle, il est possible d'installer un Mac mini dans un lecteur de disquettes 5,25 pouces issu d'un vénérable Apple II. Le vendeur italien précise d'ailleurs dans son annonce qu'il préfère que son bricolage soit effectué avec un lecteur de disquettes (l'Apple Disk II) défectueux, pour préserver les modèles fonctionnels.
L'avant du Disk II, qui cache le lecteur optique du Mac mini.Le bouton, relié à la carte mère.
Le kit, vendu 25 €, comprend le nécessaire pour remplacer l'intérieur du lecteur de disquettes par un Mac mini. Ce dernier est par ailleurs un modèle techniquement vintage, au moins sur les photos : c'est un Mac mini G4, sorti en 2005. Compte tenu du format du Mac mini, il doit probablement être possible d'adapter tous les modèles qui emploient le boîtier d'origine. Apple a employé ce boîtier jusqu'en 2009, avec des modèles à base de Core 2 Duo. Avec ces derniers, la découpe des éléments imprimés en 3D risque tout de même d'empêcher l'accès aux prises jack.
Un Mac mini G4.La découpe est adaptée au Mac mini G4, mais doit s'adapter aux modèles Intel. Il faudra au pire faire deux trous pour les prises jack.
Le Mac mini M4 a été présenté en octobre 2024 et son renouvellement commence à approcher : la génération M5 pourrait être lancée d'ici l'été 2026 aux côtés des nouveaux Mac Studio. Apple pourrait profiter de l'occasion pour sortir un nouvel écran Studio Display passant à la...
Amazon a diffusé une publicité pour ses caméras Ring pendant le Super Bowl, et la réaction a été assez violente. La fonctionnalité Search Party, qui utilise l'IA pour retrouver les chiens perdus grâce aux caméras du voisinage, a été qualifiée de "dystopique" par des millions d'internautes.
DJI débarque sur nos parquets avec le ROMO P : un aspirateur-robot premium qui arrive avec la force tranquille de ceux qui ont déjà appris à éviter des arbres à 60 km/h, et qui promet, ici, de faire de même pour vos chaussettes et vos câbles tout en laissant le sol propre comme un sou neuf
Tenways vient donc de dévoiler le CGO Compact, un mini vélo électrique urbain franchement intéressant à 1 999 euros. Moteur C9 de 45 Nm, courroie Gates sans entretien et batterie amovible de 504 Wh : ce modèle de 20 pouces mise sur la maniabilité. Pas de pliage intégral, mais des astuces de rangement bien pensées pour les citadins en manque d'espace.
Apple poursuit son offensive dans le streaming sportif. À partir du 21 février 2026, les abonnés américains d’Apple TV pourront suivre les rencontres “Walmart Saturday Showdown”, un nouveau créneau dédié à la Major League Soccer (MLS). Cette programmation vient compléter l’offre déjà existante, notamment “Sunday Night Soccer”, accessible gratuitement aux abonnés tout au long de […]