Après l'iPad Air M4 cette année, c'est l'iPad Air M5 qui passerait à l'OLED


La dernière mise à jour de macOS Tahoe embarque de nouveaux composants qui interrogent. En explorant les entrailles de macOS 26.3, le fin limier Howard Hoakley a trouvé deux nouvelles extensions du noyau (kexts) liées au Thunderbolt : AppleThunderboltUSBType2DownAdapter et AppleThunderboltUSBType2UpAdapter.

Les kexts servent à ajouter au système d’exploitation des capacités matérielles à bas niveau. Le rôle de ces nouveaux modules est pour l’instant très flou, mais Howard Hoakley émet l’hypothèse qu’ils sont là pour prendre en charge de nouvelles fonctions matérielles de futurs Mac à puce M5 Pro/Max.
La piste est crédible, puisque macOS 26.3 devrait être la version installée par défaut sur les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, attendus dans les prochaines semaines. On peut aussi se demander si ces ajouts ne sont pas liés d’une manière ou d’une autre à un futur Studio Display. Le modèle actuel exploite le Thunderbolt 3, tandis que son éventuel successeur pourrait passer au Thunderbolt 5.
Ce nouvel écran externe pourrait avoir une fréquence de rafraîchissement de 90 Hz, un progrès par rapport aux 60 Hz actuels, mais un taux inférieur aux 120 Hz des écrans ProMotion des iPhone, iPad et MacBook Pro. Cette limite, si elle se confirme, pourrait s’expliquer par des contraintes liées au Thunderbolt : même si le Thunderbolt 5 est capable de gérer du 5K à 120 Hz, Apple pourrait chercher à préserver suffisamment de bande passante pour les périphériques chaînés, sans saturer le bus. Les nouveaux kexts s’inscriraient peut-être dans ce contexte.
Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?
Pour rappel, le Thunderbolt 5 propose deux modes de fonctionnement : une bande passante symétrique de 80 Gb/s ou un mode asymétrique allant jusqu’à 120 Gb/s dans un sens et 40 Gb/s dans l’autre. Il faudra sans doute attendre l’arrivée des Mac M5 Pro/Max pour comprendre la raison d’être exacte de ces nouveaux composants.
MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?
Vous le savez sans doute, 2026 sera une année très tendue pour le marché des composants. Les prix de la mémoire (RAM comme stockage) explosent, notamment à cause de la forte demande pour l’IA. Si Apple est bien armée pour négocier, elle va également devoir s’adapter. Selon les rumeurs, la Pomme aurait accepté les conditions du fournisseur Kioxia pour payer environ deux fois plus cher certains achats de mémoire NAND.
Rumor: Apple has agreed to Kioxia’s terms to double NAND unit prices starting in the January–March quarter, with pricing to be adjusted on a quarterly basis thereafter.$AAPL https://t.co/A8n3KLnNeF
— Jukan (@jukan05) February 14, 2026
L’information nous vient du fuiteur @jukan05, affirmant qu’Apple aurait accepté de payer 2 fois plus pour la NAND de Kioxia sur le premier trimestre 2026. Apple n’achèterait pas la tranquillité : le tarif serait renégocié chaque trimestre, ce qui suggère un marché encore très instable.
La NAND correspond au stockage Flash intégré aux iPhone et, plus largement, à une bonne partie de la gamme Apple. Quand son prix grimpe, ce n’est pas forcément le ticket d’entrée qui bouge en premier : les constructeurs ont tendance à lisser le choc en jouant sur les marges, les volumes et surtout les configurations. Ming-Chi Kuo estime qu’Apple pourrait rogner sur ses marges pour éviter d’augmenter ses prix. Elle pourrait ainsi grignoter les parts de marché de la concurrence, obligée d’augmenter ses prix.
iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?
Ce type de fonctionnement contractuel n’aurait rien d’exotique. Selon une note de JPMorgan Chase, une part importante des contrats de Kioxia reposerait sur des engagements de volume annuels et des négociations de prix trimestrielles. Les volumes pour 2026 seraient déjà en grande partie calés, tandis que certains clients data center et entreprise pousseraient même pour des accords allant jusqu’en 2027, voire 2028. Un signe de plus d’un marché sous tension.

Apple n’est pas totalement pieds et poings liés car elle travaille avec plusieurs fournisseurs, et sa puissance d’achat lui donne d’ordinaire un net avantage à la table des négociations. Mais même avec sa force de frappe, il semblerait qu’elle ait accepté de sortir le chéquier pour sécuriser des volumes et un calendrier. L’enjeu, ici, n’est pas seulement le prix : c’est aussi la garantie de livrer des millions d’appareils sans accrocs.
Tout ceci est à prendre avec des pincettes étant donné qu’il s’agit d’informations non confirmées. Ce « x2 » sur les prix peut seulement désigner certaines références ou certains lots. La tendance générale reste claire : 2026 s’annonce tendue pour la RAM comme pour le stockage, et la RAMPocalypse ne devrait pas épargner Cupertino.

Certains utilisateurs d’iOS 26 rencontrent un gros problème avec l’application Appareil photo de leur iPhone, et ce depuis plusieurs mois. Nicolas, un de nos lecteurs, nous indique que l’app se fige parfois complètement, rendant toute prise de vue impossible. Le souci touche tous les objectifs, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

Depuis l’achat de son iPhone 17 Pro sous iOS 26.0 ou 26.1, ce bug est survenu à plusieurs reprises, au point de lui faire rater au moins une photo importante. Malheureusement, iOS 26.3, sorti la semaine dernière, n’a pas corrigé le tir. Pire, cette version a multiplié les freezes de l’appareil photo, au point de l’obliger à redémarrer son iPhone pour retrouver un fonctionnement normal.
En cherchant un peu, on trouve d’autres témoignages allant dans le même sens (1, 2, 3, 4…). Le problème ne semble pas limité à l’iPhone 17 Pro, des utilisateurs d’iPhone 17 et même d’iPhone 15 Pro rapportent des blocages similaires. À ce stade, aucune solution fiable ne semble se dégager, en dehors de patienter jusqu’à un correctif d’Apple. L'application Appareil photo ayant été entièrement revue sur iOS 26, cette refonte pourrait expliquer l’apparition de ce qui semble être un nouveau bug.
On profite de cet article pour remettre en lumière un autre bug d’iOS/iPadOS 26 enquiquinant : les gestes tactiles peuvent parfois cesser de fonctionner correctement. Sur mon iPad mini 6, depuis la toute première bêta d’iPadOS 26, par moment les gestes ne répondent plus comme ils le devraient : je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour faire un simple défilement vertical ou horizontal. iOS 26.3 n’a toujours pas corrigé ce problème, qui touche aussi d’autres iPad et des iPhone.
iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé
Êtes-vous vous aussi concerné par ces bugs ?

Apple s’apprête à moderniser ses outils de formation avec le lancement de Sales Coach, une nouvelle application destinée aux employés des Apple Store et aux revendeurs agréés. Prévue pour le 23 février, cette plateforme remplacera l’actuelle application SEED, utilisée en interne pour diffuser conseils de vente et ressources pédagogiques. L’objectif reste le même : accompagner […]
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L’article Apple lance Sales Coach : une nouvelle application avec chatbot IA pour former les vendeurs est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
Nombreuses sont les applications permettant de bloquer les coups de fil indésirables : Orange Téléphone, Silence, Begone… L’application française Saracroche a récemment eu droit à une grosse mise à jour la distinguant un peu plus du lot. Elle apporte une refonte de l’interface ainsi que de nombreuses nouveautés pratiques, comme le filtrage des SMS.

La grosse nouveauté est la possibilité de laisser Saracroche filtrer les SMS indésirables. Il faudra pour cela aller activer cette protection dans les Réglages de l’app Messages, rubrique « Filtrer les messages texte » pour y choisir Saracroche.
Sur un autre registre, l’app laisse désormais signaler les appels indésirables directement depuis le journal d’appels. Il faut ici l’activer dans les réglages de l’app Téléphone, rubrique Signalements des SMS/Appels. Une fois cela fait, on peut faire un glissement vers la gauche sur un numéro inconnu : une petite main orange devrait apparaître, laisse signaler le numéro à Saracroche.

Ces deux nouveautés sont mises en avant sur la page d’accueil de Saracroche, avec un raccourci vers les Réglages d’iOS pour les activer facilement. Mis à part ça, l’app est désormais optimisée pour iOS 26 et les effets Liquid Glass, apportant un look plus moderne.
De plus, Saracroche effectue désormais une mise à jour quotidienne de la liste de blocage quand l’iPhone est en charge et sous couverture Wi-Fi. Une notification peut être envoyée toutes les deux semaines pour inciter à relancer l’app et s’assurer que le service en arrière-plan reste actif. Saracroche est disponible sur l’App Store et nécessite iOS 15.6.
Peter Steinberger, le développeur qui a créé en novembre dernier OpenClaw (alors appelé ClawdBot), a été recruté par OpenAI. Cette app permet de relier des grands modèles de langage à des outils qui tournent en local sur un ordinateur pour réaliser quasiment n’importe quelle tâche. Comme il l’explique sur son blog, son incroyable succès lui a ouvert les portes de la Silicon Valley. Il a été courtisé par tous les acteurs du secteur et a finalement choisi le créateur de ChatGPT, l’entreprise qui avait la meilleure vision selon lui pour démocratiser l’IA que l’on dit agentique.
Fin novembre, le développeur publie ClawdBot, un jeu de mot sur le thème du homard avec un lien évident à Claude, à tel point que les avocats d’Anthropic ont fini par réagir et l’ont forcé à renommer son outil OpenClaw. Manifestement, le clin d’œil au nom de la firme de Sam Altman tout en restant dans l’univers du crustacé a posé moins de problèmes si l’on en juge aux annonces du jour. Quel que soit son nom, cet outil repose sur les grands modèles existants, en général ceux d’Anthropic ou d’OpenAI même si on peut utiliser n’importe quel LLM, y compris un modèle qui tourne en local sur un ordinateur.
Le point fort d’OpenClaw qui explique son succès, c’est d’offrir tout le nécessaire pour que le modèle en question automatise des actions sur un ordinateur. En lui donnant accès aux fichiers en local, en le liant à des données fournies par des services (calendrier, mail…) et le contrôlant à travers des messageries instantanées (Telegram, Discord ou même Messages sont parmi les multiples options), le système s’est avéré nettement plus puissant que ce qu’OpenAI ou Anthropic proposent chacun de leur côté avec respectivement Codex et Claude Code. C’est le même concept, des agents IA qui effectuent des tâches variées, mais OpenClaw a pour lui un bien plus grand nombre d’intégrations et des fans très enthousiastes.
C’est aussi un système complexe, qui nécessite de mettre les mains dans le cambouis virtuel pour tout configurer et qui peut vite mener à des catastrophes. L’installation se fait par le biais du terminal et la configuration de la communication avec une messagerie instantanée n’a rien d’évident. L’autre élément que l’on ne peut pas ignorer, c’est que l’on donne un niveau d’accès jamais vu à un grand modèle de langage et les récits catastrophe se sont multipliés au fur et à mesure de l’apparition du phénomène, tandis que les malwares se sont précipités sur l’opportunité.
OpenClaw : quand les skills deviennent une porte d’entrée pour les malwares
Bref, OpenClaw n’est absolument pas un outil destiné au grand public, même si c’est peut-être le premier qui a montré concrètement à quoi le futur de l’informatique pourrait ressembler. C’est aussi la première fois que l’on se rapproche concrètement de ce qu’Apple a promis avec Siri il y a bientôt deux ans de cela, sans offrir jusque-là la moindre preuve d’avancées dans le domaine. C’est probablement pour cette raison que le projet a connu un succès aussi phénoménal, au point de pousser OpenAI à le reprendre sous son aile.
Dans un message publié sur X, Sam Altman promet qu’OpenClaw restera un projet open-source intégré à une fondation indépendante et qu’il ne sera pas limité aux modèles de son entreprise. Peter Steinberger ne devrait néanmoins plus travailler dessus, en tout cas pas seulement. Son objectif est de démocratiser le concept et d’offrir un outil pour automatiser des tâches que même sa mère pourrait utiliser, ce qui est bien plus difficile à mettre en œuvre qu’une collection de scripts Shell, comme on peut l’imaginer.
Quand j’ai commencé à explorer l’IA, mon objectif était de m’amuser et d’inspirer les gens. Et nous y voilà : le homard est en train de conquérir le monde. Ma prochaine mission consiste à concevoir un agent que même ma mère pourra utiliser. Cela demandera un changement bien plus important, une réflexion beaucoup plus poussée sur la manière de le faire en toute sécurité, ainsi qu’un accès aux tout derniers modèles et aux recherches les plus récentes.
Impossible de ne pas lier cette acquisition avec celle de Sky, startup créée par les fondateurs de Raccourcis qui travaillait sur une app assez similaire dans l’esprit, mais bien mieux intégrée à macOS et plus proche d’un outil grand public. OpenAI a acheté l’app et ses concepteurs en octobre dernier et on imagine que le créateur d’OpenClaw va rejoindre ce groupe au sein de l’entreprise californienne.
OpenAI achète Sky, l’outil d’automatisation basé sur IA des créateurs de Raccourcis
Voire en prendre le contrôle ? En tout cas, Sam Altman indique dans son message sur X que Peter Steinberger va « piloter la prochaine génération d’agents personnels » et il considère même que « ces travaux deviendront rapidement un pilier central de notre offre de produits ». C’est assez vague, mais on peut imaginer au minimum que les futurs agents IA d’OpenAI seront construits en partie sur les fondations d’OpenClaw.
Le catalogue des nouveautés qu’Apple s’apprête à dégainer dans les prochaines semaines ne cesse de s’étoffer. Le volume d'annonces pressenties est tel qu’un simple communiqué de presse semble désormais insuffisant pour tout balayer. Mark Gurman, toujours bien informé, parie d'ailleurs sur l’organisation d’un special event durant le mois de mars.
Une fois n’est pas coutume, c’est le Mac qui devrait tenir le haut de l’affiche. L’un des enjeux majeurs de cette conférence serait le lancement en grande pompe du MacBook « low cost » (ou MacBook SE), une machine sur laquelle Cupertino fonde de gros espoirs pour conquérir de nouveaux segments de marché.
Le MacBook low-cost d’Apple se rapproche : lancement pressenti début mars
Apple semble miser énormément sur ce modèle qui pourrait représenter, dès sa première année de commercialisation, un quart des ventes totales de portables pommés. Pour autant, la firme ne compte pas délaisser le haut de la gamme : les MacBook Pro équipés de la puce M5 sont plus que jamais attendus pour ce printemps. Dans la foulée, un nouveau Mac Studio, potentiellement accompagné d’un Apple Studio Display 2, pourrait également pointer le bout de son nez.
Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération
En ce qui concerne le reste de l’écosystème, certains lancements pourraient intervenir de manière plus discrète. C’est notamment le cas de l’iPhone 17e, dont la commercialisation est annoncée comme imminente par plusieurs sources de la chaîne d'approvisionnement. Le flou reste toutefois entier concernant l’iPad, dont le calendrier de renouvellement semble cette année plus incertain.
Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5
Si ce special event se confirme, Apple pourrait être tentée de faire une démonstration de son « nouveau Siri ». Bien que la mise au point de l’assistant dopé à l'IA semble plus laborieuse que prévu, Tim Cook se doit de rassurer les utilisateurs et surtout les investisseurs, qui commencent à trouver le temps très long.
Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence
Enfin, cette conférence pourrait être le théâtre de la présentation du « Home Hub ». Cet appareil hybride, à mi-chemin entre un HomePod et un iPad, serait le nouveau centre nerveux de la domotique version Apple. Un produit audacieux, dont le lancement semble-t-il dépend en grande partie du nouveau Siri…
Si Apple semble décidée à organiser un keynote en mars, l'exercice est loin d'être systématique. En 2024, la marque avait mobilisé les projecteurs pour dévoiler ses iPad Pro M4. Mais pour retrouver un keynote de printemps vraiment dense en matériel, il faut remonter à 2022, année de l'introduction fracassante du Mac Studio. Quatre ans plus tard, Apple semble prête à réitérer l'expérience.
Depuis l’intégration de la « Santé cardiovasculaire » dans l’application Santé, l’Apple Watch affiche une donnée autrefois réservée aux athlètes de haut niveau : la VO2 max. Si ce chiffre peut flatter l’ego ou inquiéter, il convient de comprendre ce qu’il représente réellement avant de le prendre au pied de la lettre.
Pour résumer simplement, la VO2 max est la quantité maximale d'oxygène que votre organisme peut consommer lors d'un effort intense. C’est, en quelque sorte, la taille du « moteur » de votre système cardiorespiratoire. Plus elle est élevée, plus vous êtes capable de soutenir un effort prolongé.
Au-delà de la performance pure, c’est une statistique vitale. Une bonne VO2 max est statistiquement liée à une vie plus longue et en meilleure santé. C'est pour cette raison qu'Apple insiste tant sur cette donnée : elle est un indicateur de santé globale bien plus puissant que le simple nombre de pas quotidiens.
Dans un cadre médical ou sportif professionnel, la mesure est directe. On vous installe sur un tapis de course ou un vélo avec un masque sur le visage pour analyser chaque inspiration et expiration. On pousse l'effort jusqu'à vos limites pour calculer précisément le volume d'oxygène réellement métabolisé par vos muscles. C’est la référence absolue, mais c’est une procédure lourde, coûteuse et épuisante.
Évidemment, l’Apple Watch ne dispose pas d'analyseur de gaz. Pour nous offrir ce chiffre, elle doit ruser en utilisant ce qu’elle connaît de nous. L’estimation ne repose pas uniquement sur votre foulée, mais sur une architecture de données plus vaste : votre âge, votre sexe, votre poids et votre taille servent de fondations. Elle va même jusqu’à intégrer les médicaments que vous renseignez dans l’application Santé, notamment ceux qui, comme les bêta-bloquants, pourraient brider artificiellement votre rythme cardiaque.
Cependant, cette clairvoyance n’est pas immédiate. La montre exige une phase d'apprentissage. Il lui faut au moins vingt-quatre heures de port continu, complétées par plusieurs séances de marche, de course ou de randonnée en plein air, pour qu’elle ose enfin avancer un premier diagnostic. Elle observe alors comment votre cœur réagit à la vitesse imposée par vos muscles, cherchant une corrélation entre votre effort apparent et votre fatigue réelle.
Si l’approche est séduisante, elle reste soumise aux aléas de la vie réelle. Car l’algorithme d’Apple part du principe que seul l’effort physique fait battre votre cœur. Or, nous sommes des êtres biologiques sensibles. Une chaleur accablante, l’humidité, une altitude élevée ou même une simple tasse de café en trop peuvent affoler votre cardio sans pour autant que vos muscles ne travaillent davantage.
Le terrain joue aussi les trouble-fêtes. Courir sur du sable meuble ou pousser une poussette lors d'une marche dominicale demande une énergie considérable que le GPS, focalisé sur votre vitesse pure, ne parvient pas à mesurer. Dans ces moments-là, l’Apple Watch pourrait croire, à tort, que votre condition physique décline, simplement parce que votre rythme cardiaque est anormalement élevé par rapport à votre allure de déplacement.
The Quantified Scientist a cherché à comparer les données d'Apple à des tests de laboratoire, le constat est pragmatique : il ne faut pas traiter le chiffre quotidien comme une vérité absolue.
L’Apple Watch a tendance à surestimer légèrement la VO2 max (environ 1,5 point en moyenne), mais elle peut surtout se tromper de plusieurs unités sur une mesure isolée. Pour 95 % des gens, l'écart peut être significatif. Si votre montre affiche une VO2 Max de 40, votre score réel pourrait en fait se situer entre 29 et 48.
L’intérêt réel de l’Apple Watch réside exclusivement dans l'observation des tendances sur plusieurs mois. Les variations d'une semaine à l'autre sont souvent insignifiantes, car liées au contexte de vos sorties. En revanche, une progression constante du score sur le long terme est un indicateur fiable d'une amélioration réelle de votre condition physique.
En clair : ne vous focalisez pas sur le fait d'être à 42 ou 44 ce matin. Regardez si votre courbe pointe vers le haut depuis le trimestre dernier. C’est là que se trouve la seule donnée qui compte vraiment.


Comme à son habitude pour le Nouvel An lunaire, Apple propose une petite attention pour personnaliser ses appareils. Cette année, c'est l'année du Cheval qui est à l'honneur avec une série de fonds d'écran officiels, que la Pomme décrit comme un symbole de « force et d’ambition ».
L'intérêt de cette sélection réside dans la précision des formats. Pas besoin de jouer du recadrage ou de subir un étirement disgracieux : Apple fournit des fichiers optimisés pour chaque produit de la gamme.
Les définitions proposées sont d'ailleurs assez impressionnantes pour s'adapter aux écrans les plus récents :
Apple a également réalisé un fond d’écran dans la même optique pour le marché vietnamien. Il est également possible de le télécharger mais seulement pour son iPhone.
Pour les installer, la procédure reste classique : enregistrez l’image dans vos photos ou vos dossiers, puis passez par les réglages de fond d'écran de votre OS (iOS, iPadOS ou macOS). Sur l'Apple Watch, il faudra passer par l'application Watch sur iPhone pour créer un cadran « Photos ».
L’arlésienne touche-t-elle à sa fin ? Longtemps réticente à l'idée de laisser Apple s'installer sur ses écrans, Tesla travaille bel et bien à l'intégration de CarPlay. Mais comme souvent avec le constructeur texan, le chantier a pris un peu de retard, la faute à quelques frictions techniques et un déploiement d'iOS 26 plus lent que prévu.
Tesla et CarPlay, c’est l’histoire d’un « je t’aime, moi non plus » qui dure depuis une décennie. Mais les lignes bougent. Si l'on en croit les dernières indiscrétions de Mark Gurman dans sa missive dominicale, le projet est toujours sur les rails, même si Elon Musk a dû demander un petit coup de main à Cupertino pour huiler les rouages.
CarPlay chez Tesla, Siri à la bourre, MacBook low cost : la semaine Apple
L’intégration choisie par Tesla ne serait pas un remplacement total de l’interface maison, mais plutôt une fenêtre intégrée au sein de son propre système. Un compromis intelligent, mais complexe à mettre en œuvre. Le constructeur aurait en effet buté sur plusieurs « accrocs de compatibilité », notamment entre Apple Maps et sa propre plateforme de cartographie dédiée aux fonctions d'autonomie.
Le problème est de taille : lors des phases de conduite autonome, les instructions de guidage de Tesla ne parvenaient pas à se synchroniser correctement avec celles d'Apple Maps. Pour l'utilisateur, avoir deux systèmes de navigation ouverts côte à côte affichant des instructions contradictoires aurait été une expérience pour le moins confuse, voire risquée. Tesla a donc demandé à Apple de revoir sa copie et d'apporter des modifications techniques à son application de cartographie pour améliorer la cohabitation.
Apple a joué le jeu en intégrant les correctifs nécessaires dans une mise à jour d'iOS 26. Mais un nouvel obstacle s'est dressé sur la route : l'adoption du nouveau système. Si 74 % des iPhone récents tournent déjà sous iOS 26, la version spécifique contenant le correctif « spécial Tesla » n'est pas encore assez répandue au goût du constructeur.
iOS 26 : les résultats d’adoption sont là, et ils sont bons
Résultat : Tesla temporise. La firme attend que le parc d'iPhone soit suffisamment à jour pour éviter un lancement gâché par des bugs de jeunesse. À l'heure actuelle, aucune date précise n'est avancée, mais le déploiement semble désormais conditionné à la vitesse de mise à jour des utilisateurs d'iPhone.
Pendant des années, Tesla a brandi son système propriétaire comme un argument de vente, estimant qu'il offrait une expérience supérieure et mieux intégrée que CarPlay. Une stratégie qui a fonctionné tant que Tesla régnait sans partage sur le logiciel embarqué.
Mais la pression est montée. Que ce soit sur les forums spécialisés ou directement dans les concessions, la demande pour CarPlay est devenue impossible à ignorer. Pour beaucoup d'acheteurs potentiels, l'absence de l'interface d'Apple était devenue un frein à l'achat, ou du moins une source de frustration quotidienne pour ceux qui souhaitent retrouver leur écosystème habituel (musique, messages, apps tierces) sans passer par l'interface Tesla, aussi réussie soit-elle.
En ouvrant la porte à CarPlay, Tesla ne s'avoue pas vaincu : il accepte simplement qu'en 2026, l'iPhone reste le centre de gravité numérique de ses clients.
Tesla continue de travailler sur l’intégration de CarPlay mais retarde le déploiement après avoir identifié des incompatibilités entre Apple Plans et sa plateforme de cartographique pour la conduite autonome. Selon Mark Gurman de Bloomberg, le constructeur automobile a obtenu d’Apple des corrections logicielles dans iOS 26, mais l’adoption lente du système d’exploitation l’incite à patienter […]
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