Apple a publié une nouvelle étude présentant Ferret-UI Lite, une version allégée de sa famille de modèles Ferret-UI, conçue pour fonctionner directement sur l’appareil. Avec seulement 3 milliards de paramètres, le modèle d’intelligence artificielle égale ou dépasse des agents d’interface graphique concurrents comptant jusqu’à 24 fois plus de paramètres. La famille des modèles Ferret est […]
Est-ce que, pour certains, ce sera un motif de changement de crèmerie ? Google est en train de faire disparaître l’application météo « de facto » d’Android au profit de simples résultats de recherche. Certes, il y aurait beaucoup à dire sur l’application Météo d’Apple et surtout ce ne sont pas les alternatives de qualité qui manquent sur le Play Store. Mais le mouvement reste symbolique.
La décision de Google n’est pas tout à fait étonnante : le processus a débuté il y a plusieurs mois, mais il passe aujourd'hui à la vitesse supérieure. Pendant longtemps, l’application Google proposait une expérience « Météo » en plein écran, lancée via un raccourci sur l’écran d’accueil : une icône de soleil et de nuage flanquée du célèbre « G ».
L’ancienne app
En tapant dessus, l'utilisateur accédait à un flux unique, surmonté d'une barre de recherche pour basculer entre ses villes favorites. On y retrouvait surtout « Froggy », la petite grenouille mascotte de Google, sur un fond coloré affichant la température actuelle, les prévisions de la journée et le ressenti. Un carrousel pour les prévisions heure par heure et un tableau sur 10 jours complétaient l'ensemble, avec des cartes détaillées pour le vent, l'humidité, l'indice UV ou encore la pression atmosphérique. Une interface simple et efficace.
Tout dans le moteur de recherche
Désormais, le vent tourne. Les utilisateurs qui cliquent sur le raccourci habituel sont de plus en plus souvent redirigés vers une page de résultats de recherche Google classique pour la requête « météo ».
Cette page a été récemment redessinée pour tenter de masquer la transition. La carte de la grenouille Froggy doit maintenant faire double emploi : afficher les conditions actuelles et intégrer le carrousel horaire. Google en profite pour ajouter quelques nouveautés, comme des menus déroulants pour les précipitations, le vent et la qualité de l’air (une nouveauté bienvenue), ainsi que des résumés générés par ses Aperçu par l'IA pour synthétiser les conditions du moment.
Le problème est ailleurs : l'illusion d'une application dédiée s'évapore. Pour ceux qui ont reçu la notification « La page météo a été déplacée », le bouton « Voir tous les détails » en bas de page a disparu. Désormais, si vous scrollez vers le bas, vous ne tombez plus sur des graphiques météo, mais sur des liens web classiques.
La « nouvelle » interface
Une rationalisation avant tout
Ces derniers jours, la migration semble s'être accélérée. De plus en plus d'appareils perdent l'accès à l'ancienne interface au profit de cette intégration dans Search. Bien que le déploiement ne soit pas encore totalement finalisé, la direction est claire.
Pourquoi un tel changement ? On devine que Google ne souhaite plus maintenir deux expériences distinctes pour une même donnée. En centralisant tout, la firme de Mountain View simplifie sa maintenance technique tout en forçant l'usage de son moteur de recherche. Une approche pragmatique, mais qui sacrifie un peu plus l'ergonomie spécifique au profit de l'uniformisation logicielle.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Apple passe aux choses sérieuses. Après le lancement du Creator Studio en janvier, de nouveaux produits seront dévoilés le 4 mars. Ou peut-être un petit avant. L’événement annoncé par Apple pourrait en effet différer des keynotes habituels. Alors que faut-il attendre de l’expérience spéciale de début mars ? On en discute dans cette émission.
Au programme de cet épisode également, les nouveautés des bêtas d’iOS 26.4, l’intégration de CarPlay dans Tesla et un nouveau projet spécial de MacGeneration.
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Surprise ! Alors qu’elle a plutôt tendance à aller dans le sens du président en fonction, la Cour suprême US a pris aujourd’hui une décision qui risque de provoquer quelques remous dans les comptes des États-Unis d’Amérique, et enclencher quelques batailles juridiques : les taxes douanières « réciproques » décidées par Donald Trump ont été retoquées et sont donc nulles et non avenues, comme rapporté par AppleInsider.
Donald Trump lors du Liberation Day, où les taxes douanières ont été signées. Image The White House.
Dix mois... dix petits mois, c’est court. Mais ça peut être très long à l’échelle d’une économie nationale. C’est en effet la période qu’il a fallu pour que les taxes douanières (ou tariffs dans la langue de Tim Cook) imposées par Donald Trump ramènent près de 180 milliards de dollars.
Problème : dix mois après leur entrée en vigueur, ces mêmes taxes viennent d’être en grande partie retoquées par la Cour suprême, à 6 voix contre 3. La sentence est sans appel, et irrévocable :
Lorsque le Congrès accorde le pouvoir d’imposer des droits de douane, il le fait de manière claire et avec des contraintes soigneusement définies. Il n’a fait ni l’un ni l’autre en l’espèce. [...] Nous ne revendiquons aucune compétence particulière en matière d’économie ou de relations étrangères. Nous revendiquons seulement, comme nous le devons, le rôle limité que nous assigne l’article III de la Constitution. Remplissant ce rôle, nous jugeons que l’IEEPA [International Emergency Economic Powers Act, l’article invoqué par Donald Trump pour imposer ses taxes, NDLA] n’autorise pas le président à imposer des droits de douane.
L’affaire est jugée, il s’agit maintenant d’en voir les conséquences : selon Brett Kavanaugh, juge à la Cour suprême, « le processus de remboursement va être un sacré bordel ».
En effet, le plus gros souci maintenant va être la façon dont les entreprises vont récupérer les sommes indument versées. Et si les petits vont avoir du mal à se faire entendre rapidement, il est fort à parier que les gros y mettront les moyens... et Apple au premier rang : selon les calculs de plusieurs analystes, la société de Cupertino a déboursé environ 2 milliards de dollars du fait des taxes douanières imposées par le président américain. Il est fort à parier qu’elle fera tout pour récupérer la somme, même si ça doit prendre des années de procédures.
Et il est fort probable que celles-ci s'étirent sur des années, Donald Trump comptant clairement faire traîner les choses en longueur :
Ça finira devant la justice pendant les cinq prochaines années.
En plus du chaos judiciaire annoncé, où chaque entreprise devra porter plainte contre l’État fédéral, le président américain a d’ores et déjà prévenu qu’il allait relancer d’un droit de douane mondial de 10 %, en réaction à cette décision de la Cour suprême :
La décision de la Cour suprême est profondément décevante et j’ai honte de certains juges qui n’ont pas eu le courage de prendre certaines décisions et de faire ce qui est juste pour notre pays. Les pays étrangers qui profitent de nous depuis des années se frottent les mains et se réjouissent. Ils sabrent le champagne mais je peux vous promettre que ça ne va pas durer. [...] D’autres mesures seront utilisées pour remplacer les droits de douane. Aujourd’hui, je vais signer un décret pour imposer un droit de douane mondial de 10 %, qui va s’ajouter à nos droits de douane normaux déjà en vigueur.
Voilà de quoi compliquer un peu plus le commerce international, et donner le ton des années à venir : même après décision contraire de la Cour suprême, Donald Trump usera de tous les moyens disponibles pour imposer sa vision et donc ses droits de douane, quitte à déstabiliser sur la longueur le commerce international et le cours des entreprises concernées, en témoigne celui d’Apple qui a vécu une année 2025 mouvementée... et 2026 s’annonce toute aussi turbulente.
Après avoir bouleversé le monde avec ChatGPT, OpenAI semble prête à franchir une nouvelle étape stratégique. Selon The Information, le tout premier appareil issu de la collaboration entre OpenAI et Jony Ive ne serait ni un wearable futuriste ni des lunettes connectées, mais un haut-parleur intelligent (qui a dit HomePod ?).
Le navigateur Microsoft Edge va arrêter de prendre en charge macOS 12, à savoir Monterey. Ce sera une réalité avec la version 150 qui sera disponible cet été (juin ou juillet normalement). Microsoft Edge 150 ne supportera plus macOS Monterey Microsoft a proposé cette semaine la version 146 de son navigateur en bêta et a […]
Apple explore des partenariats avec YMTC (Yangtze Memory Technologies) et CXMT (Changxin Memory Technologies) pour sécuriser ses approvisionnements en RAM et en stockage NAND. La démarche intervient dans un contexte de pénurie et de forte hausse des prix, aggravées par la course mondiale à l’intelligence artificielle. Apple s’approvisionne aujourd’hui en RAM à environ 60 % […]
La sénatrice républicaine Marsha Blackburn a envoyé une lettre à Tim Cook, le patron d’Apple, pour qu’il s’explique sur le traitement en faveur des médias de gauche sur Apple News, avec un délai de réponse fixé au 4 mars. Elle s’appuie sur une étude du Media Research Center (MRC) qui documente l’absence totale de médias […]
La RAMpocalypse bat son plein, et elle n’est pas prête de diminuer pour le moment : au contraire, on a même appris récemment que les disques durs à plateaux étaient eux aussi sujets à une demande largement supérieure à l’offre. Dans cette période difficile, beaucoup cherchent des solutions pour s’approvisionner en RAM à tarif raisonnable, et des constructeurs autrefois boudés commencent à devenir intéressants, y compris pour des gros poissons comme Apple, comme rapporté par TechRadar.
L’usine principale de YMTC. Image YMTC.
Si encore maintenant jusqu’à 60 % de la mémoire vive utilisée par Apple dans ses appareils provient de Samsung Electronics, il est possible que cette main-mise du constructeur coréen change dans les mois à venir. En effet, suite à l’envolée des prix de la RAM, les fournisseurs principaux que sont Samsung Electronics, SK Hynix, Micron ou encore Kioxia imposent désormais aux clients des révisions trimestrielles des prix, ce qui complique la vision à long terme des gros poissons que sont Apple et ses concurrents.
Dans ces conditions, de nouveaux partenaires un peu moins enquiquinants sont du pain bénit, et Apple creuse désormais du côté des fournisseurs chinois, avec Yangtze Memory Technologies (YMTC) et Changxin Storage (CXMT) en tête. Pour le moment, ces fournisseurs alternatifs n’ont pas encore les capacités ni la qualité de fourniture des coréens, mais les choses changent rapidement : tous deux ont augmenté leurs capacités de production, et CXMT prépare une chaîne de production de masse de puces HBM3.
Si l’écart de qualité se réduit, d’autres complications sont à prévoir cependant, l’utilisation de fournisseurs chinois étant plus complexe ces derniers années pour des clients américains : à la fois YMTC et CXMT ont été temporairement inscrits sur la liste des entreprises bannies par le Pentagone, avant d’être enlevées. Ces incertitudes empêcheraient Apple d’en faire des fournisseurs privilégiés, au moins dans les mois et années à venir.
Toujours est-il qu’une telle opportunité est un levier en or pour Apple, qui peut ainsi rééquilibrer un peu la discussion avec ses fournisseurs historiques, qui pourraient préférer ralentir leurs augmentations tarifaires plutôt que de voir partir une telle manne financière.
Si le temps de la surprise et du rejet provoqué par les lunettes prototypes vendues par Google en 2013 semble loin, ce n’est pas pour autant que les lunettes connectées sont maintenant acceptées partout, comme le remonte The Verge.
C’est design, connecté, mais ça peut aussi vous rapporter de gros ennuis. Image Ray-Ban/Meta.
Une mise en garde claire et précise
Pour son audition dans le procès qui implique Meta et sa façon de gérer l’addiction des jeunes aux réseaux sociaux, Mark Zuckerberg est arrivé avec une équipe portant chacun une paire de Ray-Ban Meta. La mise en garde ne s’est pas fait attendre de la part de la juge Carolyn Kuhl : elle a rapidement signalé que tout enregistrement effectué à la cour devrait être effacé, sous peine de sanctions pénales :
Si vous avez fait ça [enregistrer des éléments du procès], vous devez supprimer cela, ou vous serez reconnu coupable d’outrage à la cour.
Suite à cet avertissement, elle a exigé que chaque membre de l’équipe se sépare de ses lunettes connectées. Malgré tout, l’un des acolytes de Mark Zuckerberg portait visiblement encore les siennes dans le hall du palais de justice, et a dû justifier qu’aucun enregistrement n’a été effectué afin d’éviter des poursuites.
Plus près de nous, un soupçon d’espionnage industriel
En France aussi, ces lunettes indiscrètes ne sont pas les bienvenues partout, et soulèvent des inquiétudes, voire des soupçons sur le comportement de certains employés. Ainsi, c’est sur la chaîne de montage du Rafale qu’un intérimaire de 19 ans a été interpelé récemment portant des Ray-Ban Meta sur son lieu de travail.
Porter des lunettes connectées sur le lieu de fabrication d’un avion de chasse n’était pas très malin... Image Wikipedia/Tim Felce, CC BY-SA 2.0.
Si l’enquête a révélé que le jeune de 19 ans n’avait au final pas utilisé ses lunettes pour prendre en photo des éléments confidentiels, cette histoire lui aura valu une enquête officielle et une garde à vue sur soupçons d’atteinte aux intérêts de la Nation, vol de données et violation du secret de fabrique. S’il s’en sort blanchi pour l’utilisation supposée des lunettes connectées, il devra en revanche répondre d’une autre accusation devant le tribunal, ayant pris des photos du câblage qu’il devait effectuer sur la partie avant de l’avion avec son téléphone portable : il sera donc jugé pour exécution non autorisée de dessin, levée ou enregistrement dans une zone interdite.
Un rappel que tout n’est pas permis
Que ce soit aux USA comme en France, ces mises en garde ou accusations rappellent que l’utilisation d’un appareil photo, qu’il soit dans un smartphone ou dans des lunettes connectées n’est pas autorisée partout, loin s’en faut. Suivant les lieux, leur utilisation peut valoir à leur porteur une simple mise en garde, mais aussi aller jusqu’à des peines de prison.
Concernant le cas précis des lunettes connectées, si ces deux cas sont les premiers remontés publiquement, leur diffusion de plus en plus grande avec des utilisateurs toujours plus nombreux amènera à n’en pas douter ce type de problèmes à se multiplier dans les années à venir... jusqu’à ce que des règles bien précises finissent par être placardées sur tous les bâtiments concernés, rappelant de laisser ces appareils à l’entrée ?
Dans les traqueurs Bluetooth, une technologie très pratique existe… et elle n'est vraiment pas généralisée. Nous parlons ici de l'UWB (ultra wideband), qui permet aux AirTags et AirTags 2 d'être localisé de façon très précise. Du côté d'Apple, seuls les AirTags et AirTags 2 sont compatibles. Si Apple avait a prioriouvert la technologie en 2021, le seul produit compatible est une poussette sortie en 2024. Et de façon un peu étonnante, c'est aussi le cas avec le réseau de Google.
Les AirTags sont UWB. Image Apple.
Dans le monde Android, il y a d'abord une fragmentation au niveau des traqueurs : Samsung a son propre réseau, apparu avant celui de Google. Chez Samsung, il y a bien des traqueurs compatibles UWB… mais uniquement pour son propre réseau. Comme l'explique 9to5 Google, la marque coréenne bloque l'accès à la puce. De façon très concrète, un traqueur compatible avec le réseau de Google et équipé d'une puce UWB ne peut pas en profiter nécessairement avec les smartphones Samsung.
Le second problème est aussi lié à la fragmentation. Si Apple a (presque) généralisé l'intégration de la puce UWB dans les iPhone depuis l'iPhone 11 (et à l'exception de l'iPhone 16e), ce n'est pas le cas sous Android. La puce reste rare, même dans les modèles haut de gamme. Nos confrères listent les Pixel 10, le Samsung Galaxy S25, le OnePlus 15, l'Oppo Find X9, l'Honor Magic 8 Pro ou le Nothing Phone (3). Ces modèles haut de gamme populaires sont incompatibles avec l'UWB.
Le troisième point est purement pragmatique : la puce a un prix, et donc les traqueurs noname pour le réseau de Google ne sont pas compatibles UWB. C'est assez logique : quand le but est de vendre quatre traqueurs pour le prix d'un seul modèle d'une marque connue, il faut rogner sur les coûts. Et la puce qui ne sera utilisée que par une minorité des clients est probablement assez haut dans la liste des économies possibles.
Le dernier point est lié : pour les marques qui proposent des traqueurs plus évolués, comme Pebblebee, l'UWB est un problème. Les modèles hybrides sont déjà plus onéreux qu'un AirTag (35 € pour un Chipolo Pop), et ajouter une puce UWB augmenterait le prix. Et en pratique, la société indique qu'expliquer aux clients que l'UWB est disponible sur une plateforme et pas une autre est une gageure.
Les Chipolo ne sont pas UWB. Image Chipolo.
On se retrouve donc dans un marché où les quelques solutions compatibles UWB sont donc réservées à des modèles qui ciblent une marque précise, que ce soit Apple, Samsung ou Motorola, par exemple.
Nous savions déjà qu’Apple était le premier vendeur de smartphones au monde grâce au succès des iPhone 17 et l’histoire se répète pour l’Europe. Les données du cabinet Counterpoint Research confirment la première place de la firme de Cupertino pour le quatrième trimestre de 2025. Merci les iPhone 17 : Apple est devant en Europe […]
L’Apple TV n’est sans doute pas l’appareil sur lequel on surveille le plus attentivement l’espace de stockage. Néanmoins, si vous avez déjà manqué de place, vous avez peut-être été surpris : tvOS n’indique nulle part la capacité restante. C’est précisément cette lacune que vient combler TV Info.
Cette petite application affiche différentes informations techniques sur l’Apple TV, dont la capacité totale de stockage et l’espace encore disponible. Mine de rien, les anciens modèles dotés de 32 Go peuvent se remplir assez vite. Sans avoir installé le moindre jeu, la mienne est déjà bien chargée — mais j’ai installé un paquet d’applications pour rédiger un guide sur les services de télévision.
Application TV Info. Image iGeneration.
Si tvOS ne met pas cette donnée en avant, le système propose tout de même quelques outils pour gérer le stockage. On peut faire en sorte que les apps inutilisées soient automatiquement déchargées (option dans Réglages > Apps), ce qui les supprime tout en conservant leurs données. Et dans Général > Gérer le stockage, on peut identifier les apps les plus volumineuses et les supprimer rapidement.
Image iGeneration
L’affichage du stockage dans TV Info est gratuit. Moyennant 0,99 €, on peut débloquer d’autres informations techniques, mais leur fiabilité laisse à désirer. La jauge de consommation du CPU ne bouge pas et, sur une Apple TV 4K 2021, l’app indique par exemple 2 Go de RAM, alors que ce modèle en embarque 3.
L’Apple TV actuelle dispose de 64 Go de stockage dans sa version Wi-Fi à 169 €, tandis que le modèle Wi-Fi + Ethernet à 189 € en a le double. Les générations précédentes se contentaient de 32 ou 64 Go.
Les rumeurs ont déjà indiqué que le prochain MacBook low-cost aura le droit à plusieurs coloris. Selon le leaker Instant Digital sur Weibo, Apple avait déjà prévu des coloris similaires pour le MacBook Air de 2022 avec sa puce M2. Un projet qui n’a finalement pas vu le jour. Concept De la couleur pour les […]
Lorsque les grandes puissances et les acteurs technologiques convergent sur un même enjeu, la gouvernance de l’intelligence artificielle devient un sujet de première importance. À Antonio Guterres, secrétaire général de l'Organisation des Nations unies, revient désormais un rôle central pour structurer cette réflexion au niveau mondial.
Une étude menée dans cinq pays d'Europe a passé au crible 81 modèles de casques et d'écouteurs vendus dans le commerce. Résultat : 100 % des produits testés contiennent des substances chimiques dangereuses pour la santé, dont du bisphénol A détecté dans 98 % des échantillons. AirPods Pro 2, AirPods Max, Sony WH-1000XM5, aucune marque n'est épargnée.
Un détecteur de fumée connecté peut s'avérer salvateur afin d'être prévenu le plus tôt possible d'un éventuel incident. Le modèle Netatmo compatible HomeKit est actuellement proposé en promotion à -29%
À quelques jours de l’expérience spéciale du 4 mars, de nouvelles références découvertes dans macOS 26.3 viennent renforcer l’idée d’une vague de matériels imminente. Des mentions dans le code pointent à la fois vers deux nouveaux écrans externes Apple et vers le MacBook low-cost.
Sam Altman ne pouvait pas rêver d’un nom plus prestigieux que Jony Ive pour façonner les premiers appareils d’OpenAI. Mais derrière la mise en scène d’une relation presque fusionnelle entre les deux hommes, l’implication de l’ancien chef du design d’Apple apparaît plus complexe qu’il n’y paraît.
Réunion de travail entre Jony Ive et Sam Altman. Image OpenAI.
D’après The Information, environ 200 personnes travaillent actuellement sur les premiers terminaux d’OpenAI. Cette équipe est issue en grande partie de l’acquisition d’io, une start-up spécialisée dans le matériel fondée par Jony Ive. Pour autant, ce dernier n’est pas engagé à plein temps chez le créateur de ChatGPT.
Jony Ive continue de diriger son studio de design LoveFrom, qui réalise des projets pour divers clients, le dernier en date n’étant rien moins que Ferrari. Et LoveFrom a aussi la responsabilité du design des futurs appareils d’OpenAI. En parallèle, l’équipe interne d’OpenAI se concentre sur la mise au point du matériel et du logiciel, ainsi que sur l’étude des usages potentiels auprès du grand public.
Cette répartition des rôles ne serait pas sans frictions. Toujours selon The Information, certains employés d’OpenAI se plaignent de la lenteur de LoveFrom à faire évoluer ses propositions et du manque de transparence sur son processus créatif. Une culture du secret et une attention extrême portée aux détails qui rappellent les méthodes d’Apple, dont sont issus la plupart des employés.
L’équipe interne dédiée aux appareils opérerait elle-même de manière largement autonome au sein d’OpenAI. Elle serait installée dans des bureaux distincts, en centre-ville de San Francisco, loin du siège principal. LoveFrom dispose de son côté de locaux à proximité, dans le quartier de Jackson Square.
Jony Ive conserverait la main sur la plupart des décisions de design, même s’il ne se rendrait dans les bureaux qu’environ une fois par semaine. Son influence resterait toutefois très présente : au sein de l’équipe, les discussions s’articuleraient souvent autour de ce qu’il serait susceptible de trancher.
Le pôle matériel d’OpenAI rassemble la fine fleur de l’équipe de design d’Apple du temps de Jony Ive. Y figure notamment Tang Tan, designer clé de l’iPhone et de l’Apple Watch, et Evans Hankey, qui avait pris la relève du chevalier de l'ordre de l'Empire britannique à la tête du design industriel.
Un autre nom retient l’attention : Adam Cue. Le fils d’Eddy Cue, grand manitou des services d’Apple, s’était fait connaître il y a une dizaine d’années en contribuant à Mailbox, un client mail innovant racheté (puis abandonné) par Dropbox. Recruté via io, Adam Cue développe aujourd’hui le logiciel au cœur des futurs appareils d’OpenAI. Une position pour le moins inconfortable lors des repas de famille : il a le Cue entre deux chaises.
Apple a annoncé qu’il y aura un événement le 4 mars prochain et les rumeurs ont déjà dévoilé les produits qui devraient être annoncés, dont un MacBook low-cost et un Studio Display 2. Il se trouve que macOS 26.3 « confirme » l’existence de ces produits. Le MacBook low-cost se cache dans macOS 26.3 En […]
Le patron d'Air France-KLM, Ben Smith, a défendu le choix du wifi Starlink à bord des avions de la compagnie. Un tiers de la flotte est déjà équipé, et l'objectif est de couvrir 100% des appareils d'ici la fin de l'année.
Si l'iPhone le plus fin et léger du catalogue vous fait de l'œil, de premières promotions permettent déjà de l'acquérir à un tarif nettement plus intéressant
OpenAI ne s’en cache pas : le spécialiste de l’IA travaille sur du matériel. Oui, mais quoi ? Sam Altman et son nouvel ami Jony Ive entretiennent savamment le mystère. D’après The Information, le premier appareil sera… une enceinte connectée.
Un serre-livre dans les bureaux d’OpenAI. Image OpenAI/iGeneration.
Selon le média, généralement bien renseigné, cette enceinte embarquera une caméra capable de collecter des informations sur les utilisateurs et l’environnement immédiat, comme les objets posés à proximité et les conversations alentour. Des enceintes avec assistant vocal et même avec une caméra, on en connaît depuis longtemps, mais celle-ci se distinguerait par une approche plus proactive, portée par l’intégration de ChatGPT.
L’appareil serait ainsi capable d’observer les utilisateurs par vidéo et de leur suggérer des comportements jugés bénéfiques. The Information évoque par exemple un utilisateur qui veille tard avant une réunion importante et à qui l’enceinte recommanderait d’aller se coucher. Un scénario qui pose évidemment de sérieuses questions en matière de confidentialité. L’enceinte pourrait aussi servir à effectuer des achats, avec une validation passant par une technologie de reconnaissance faciale proche de Face ID.
Côté prix, OpenAI viserait une fourchette de 200 à 300 $, soit l’équivalent d’un HomePod ou d’un Echo Show d’Amazon. Cette rumeur semble aller à rebours des précédents bruits de couloir, qui évoquaient plutôt un appareil portable. The Information ne précise toutefois pas le format exact : il s’agit peut-être d’une enceinte compacte, capable de fonctionner en partie sur batterie. Quoi qu’il en soit, ce produit ne devrait pas être dévoilé avant l’année prochaine.
Le créateur de ChatGPT plancherait également sur d’autres catégories d’appareils. Des lunettes connectées seraient dans les cartons, mais pas avant 2028 au mieux. D’autres prototypes rempliraient aussi les labos, dont une lampe, que l’on imagine volontiers bardée de micros, voire de caméras, pour analyser l’intimité du foyer. Enceinte, lampe… Comme Sonos en son temps, Sam Altman a-t-il envisagé un partenariat avec IKEA pour s’inviter plus rapidement chez vous ?
Ford a dévoilé les grandes lignes de sa future plateforme Universal EV, qui donnera naissance à un pickup électrique compact dès 2027. Avec une batterie LFP, une architecture 400 volts et un 0 à 100 km/h en moins de 5 secondes, le constructeur américain aimerait un tarif d'entrée de 30 000 dollars. Le tout, assemblé dans une usine repensée de fond en comble.