Seulement deux coloris sans fantaisie pour l'iPhone pliant ?




Nombreux d’entre nous attendaient la beta d’iOS 26.4 pour espérer s’amuser un peu avec le Siri enfin amélioré (en partie) par Apple Intelligence... c’est pour le moment raté. Si Siri attendra (comme souvent en ce moment), les Mac et d'autres produits, eux, arrivent. Partons à la découverte des événements à venir en compagnie de Mark Gurman.

Le chemin d’Apple dans les wearables a commencé il y a déjà plus de 10 ans maintenant, avec la première Apple Watch. Si à l’époque elle avait peu de fonctions de santé, c’est devenu depuis l’un des outils les plus pratiques pour contrôler les constantes de son porteur, avec des capteurs devenus assez précis pour être certifiés par les différents organismes officiels. Et déjà à l’époque, deux ans auparavant, Tim Cook donnait quelques indices sur la suite des événements : mentionnant que « le marché des capteurs de santé allait exploser », il était pertinemment au courant de ce qui se tramait dans les labos d’Apple, bien entendu.

Avançons de plusieurs années, et rebelote : alors qu’Apple finalise le Vision Pro, qui aura englouti de nombreuses heures de recherche et autant de dollars, Tim Cook depuis au moins 2016 parle régulièrement de réalité augmentée, allant jusqu’à dire que celle-ci deviendrait aussi essentielle que trois repas par jour.
Donc que peut-on en déduire des idées actuelles de Cupertino ? Si on se penche sur les déclarations récentes de Tim Cook, son axe est très simple : les wearables couplés à l’intelligence artificielle. Dans un premier temps, il y a une déduction simple à faire sur l’un des prochains produits : c’est presque un secret de polichinelle, Apple planche sur des lunettes connectées, comme celles de Meta. Celles-ci bénéficieront à plein d’un système comme Visual Intelligence, qui identifie plutôt correctement les objets qui lui sont présentés grâce à un mix ChatGPT/Google actuellement, avant probablement d’être repris à un moment donné par des technologies maison (Mais quand ? Mystère).
Découverte de Visual Intelligence, bien aidé par ChatGPT dans la première bêta d’iOS 18.2
Mais Apple ne devrait pas s’arrêter aux lunettes, avec ou sans écran : d’autres appareils seraient en cours de développement. Ainsi depuis déjà plusieurs mois entend-on parler d’AirPods munis de caméras, permettant d’avoir une vue permanente sur ce que voit l’utilisateur, mais aussi un pin’s, ou autre appareil accroché aux vêtements du porteur.
Encore récemment, Tim Cook a durant une réunion avec des employés fait l’éloge des avantages d’Apple sur la concurrence, avec 2,5 milliards d’appareils déployés dans le monde, pouvant aider le développement de l’IA. Et parmi les fonctions sur lesquelles Tim Cook a appuyé ? Encore une fois Visual Intelligence. Pourtant, Apple n’a pas encore sorti grand chose dans le domaine, à part utiliser les technologies de ses concurrents et partenaires. Est-ce à dire qu’encore une fois Tim Cook annonce à demi-mot la suite des événements ? Il y a une forte probabilité.
Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5
Le 4 mars, Apple fera son « Apple Experience », qui se tiendra en simultané à la fois à New York, Londres et Shanghai (et non, malheureusement nous ne sommes pas invités... Tim, si tu m’entends). Contrairement aux grosses keynotes habituelles, cet événement n’a pas (encore ?) de flux en direct, ce qui pourrait laisser penser à des présentations en très petit comité pour des produits mis en vente dans la foulée, sur les trois jours suivants le meeting.

Selon Mark Gurman, cinq nouveaux produits devraient être présentés durant cette semaine très chargée :
le nouveau MacBook « low cost », carburant au A18, et dont les couleurs probables se retrouvent sur le carton d’invitation.
l’iPhone 17e, venant remplacer l’actuelle entrée de gamme iPhone 16e.
le nouvel iPad Air, équipé du M4.
un nouvel iPad d’entrée de gamme, équipé du SoC A18.
de nouveaux MacBook Pro M5 Pro et de nouveaux MacBook Air M5. Les MacBook Pro seraient probablement les derniers de leur génération avant une grande refonte.
MacBook Pro M5 : la sortie approche, et elle pourrait être plus intéressante que prévu
La plupart de ces produits sont, à en croire les stocks quasi à sec, imminents, ce qui renforce la probabilité de les voir sortir dans la foulée de leur présentation le 4 mars. Et les autres ?
Durant la première moitié de 2026 devraient apparaître le nouveau Mac Studio, avec les nouveaux Studio Display. Si ces derniers sont déjà prêts selon Mark Gurman, Apple attendrait la sortie du Mac Studio M5 pour les lancer en tandem. Petit bonus pour les fans de bracelets, de nombreuses références de bracelets d’Apple Watch sont en pénurie, ce qui semble indiquer le renouvellement de printemps en approche.
S’il est une couleur qui a fait un carton avec le nouvel iPhone 17 Pro, c’est bien le Cosmic Orange. À un tel point qu’Apple considérerait de garder cette couleur au catalogue pour la prochaine version de son haut de gamme. Les raisons de cette performance tiennent en grande partie sur la réaction du marché chinois, avec des consommateurs grands adorateurs de la marque Hermès, qui ont vu en cette couleur la parfaite référence à la marque française.

Cependant, les bruits de couloir indiquent l’arrivée d’un rouge profond, et le Cosmic Orange est sur la même palette de couleurs chaudes. Apple gardera-t-elle les deux ? Mystère pour le moment. Concernant l’iPhone Fold, celui-ci resterait très sage, avec des couleurs type gris sombre, noir, blanc ou encore argent. Du grand classique sans prises de risque.
iPhone 17 Pro « orange Hermès » : un succès juteux en Chine
Apple continue son bonhomme de chemin, et prévoit une première semaine de mars très chargée... tout en continuant de développer les futurs produits. Si Apple est toujours amoureuse de sa propre image (comme beaucoup d’entreprises, en toute logique), êtes-vous toujours comme au premier jour vous aussi ?
Apple lancera au moins cinq nouveaux produits entre le 2 et le 4 mars sans organiser pour autant une keynote qui sera remplacée par trois jours de communiqués de presse, selon Mark Gurman de Bloomberg. Apple a déjà annoncé la tenue d’un événement à New York, Londres et Shanghai pour le 4 mars. La liste […]
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Des détails voient le jour concernant les coloris des iPhone 18 Pro et de l’iPhone pliable. Pour les iPhone 18 Pro et Pro Max, Apple envisage un modèle rouge foncé. Mais pour l’iPhone Fold, ce serait assez basique selon Mark Gurman de Bloomberg. Concept Du rouge foncé pour l’iPhone 18 Pro Le succès commercial du […]
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Tiiny AI proposerait son Tiiny AI Pocket Lab, une sorte de boîtier externe miracle pour les IA de type LLM génératif !
Un projet kickstarter pourrait démarrer en mars 2026, d'après Tiiny AI.
Pour résumer, proposer l'équivalent d'un Mac Studio M4 Max 128 Go/1 To, vendu $3699 USD, pour seulement $1399 USD dans le cadre d'exécutions d'IA de type LLM génératif, et qui se connecte à votre Mac (ou PC) pour augmenter ses capacités.
Rien que ça !
Ce qui est prétendu
Le Tiiny AI Pocket Lab aurait les performances d'une nVidia RTX 4090 (ou une RTX 5080) faisant tourner les mêmes logiciels, dont PowerInfer (logiciel libre sur GitHub).
Le boîtier alimenté séparément se connecterait au Mac (ou PC) en USB Type C, et aurait besoin d'une alimentation séparée de 65W, avec un TDP annoncé de 30W.
80 Go de RAM LPDDR5X 6400MT/s, un SoC ARM avec une NPU intégrée de 30 Tops et une NPU discrète séparée offrant 160 Tops de puissance de calcul.
Permettant de faire tourner en int4 des LLM jusqu'à 120 milliards de paramètres/weights, soit plus de 64 Go de RAM utilisée (important si pas essentiel !).
1 To de stockage "SSD" sur mémoire Flash NVME, pour stocker les LLMs mais aussi des données censées les alimenter si vous voulez rendre l'expérience plus personnelle.
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Et tout ça tenez-vous bien pour seulement* $1399 USD. *des conditions s'appliquent ;)
Coté matériel
Avec 10 modules 8 Go de LPDDR5X, 80 Go au total et plus de 500 Go/s de bande-passante, en théorie ça passe. Et on peut escompter effectivement des performances de RTX 4090 (ou RTX 5080).
La RTX 4090 n'offrant que 500 Go/s de bande-passante par layer en usage séquentiel, le double si elle traite plusieurs requêtes simultanément, bien étagées, et les layers bien partagés entre ses deux moitiés !
Il y a déjà un problème : aucun SoC ARM ne supporte 10 interfaces mémoires avec 500 Go/s de bande-passante totale, excepté chez nVidia ou Apple : M4 Max et tous les Mx Ultra depuis le M1 Ultra.
De l'autre coté, même si c'était le cas, aucun ne propose une bande-passante d'IO de 500 Go/s pour alimenter une NPU séparée.
Et comme on l'a vu avant, la mémoire est unifiée, puisque dépassant 64 Go en stockage de LLM active. Il y a déjà quelque-chose qui me dérange là.
Coté logiciel
Le logiciel le plus mis en avant est PowerInfer, qui permettrait de faire mieux, mais tout autant sur une RTX 4090 ou RTX 5080, ou d'autres plateformes. Il ne supporte pas la plateforme ARM.
Ce logiciel est abandonné depuis 2-3 ans, sauf par la communauté, avec une prise de contrôle visible par Tiiny AI le 1er janvier 2026. Ça n'est pas leur projet.
C'est associé dans les "démos" a un logiciel sur Mac dont on ne connait rien à ce point.
Ces "démos" sont faites sur des Mac dont on ne connait rien, et qui pourraient faire tourner cela en local avec un M4 Max 128 Go avec les mêmes performances ...
Coté prix
10 x 8Go LPDDR5X 6400 MT/s, SSD NVME 1 To, SoC ARMv9, NPU discrète.
Au prix du marché, on est largement au-dessus de $1399 USD, le prix proposé et même garanti* par Tiiny AI sur Kickstarter. *Des conditions s'appliquent
Les conditions ? Payer $9.90 USD immédiatement, avant même le démarrage de leur projet Kickstarter, donc sans garantie et évidemment sans garantie de remboursement depuis leur site créé avec Shopify.
Puis repayer sur Kickstarter, si jamais c'est créé en mars 2026, et là pouvoir bénéficier d'une ristourne une fois le kickstarter terminé. Un kickstarter à deux étages donc.
Payer maintenant, pour une promesse de remboursement partiel plus tard ?!?
Quel mac peut s'aligner ?
Tous les Mac équipés de M4 Max ou Mx Ultra depuis le M1 Ultra, avec au moins 96 Go de RAM.
Ça laisse pas mal de possibilités, dont les Mac probablement utilisés pour les "démos" de Tiiny AI ...
Il y a aussi bien sûr le nVidia DGX Spark avec 128 Go de RAM, prix de base $3999 USD.
Mais nVidia maîtrise toute la chaîne du hardware au logiciels, et même leurs propres IA maintenant. Ça c'est sérieux et solide !
Ce qui ne va pas du tout
Ce matériel ne correspond à rien, ni 10 interfaces mémoires avec 500 Go/s de bande-passante totale sur un SoC ARM hors Apple ou nVidia, ni communiquer à 500 Go/s avec une NPU discrète, ni celle-ci d'ailleurs. Aucune photo de la carte électronique...
30W semblent vraiment trop peu aussi, presque magiques !
Le logiciel est abandonné depuis 2-3 ans, et si il est si magique, il donnerait les mêmes résultats sur les autres plateformes comme il semblait le donner sur nVidia RTX 4090 !
Il ne supporte pas les ARM apparemment ...
Le prix ne va pas, le hardware devrait être vendu au moins $1999 USD et il y aurait peu de marges sauf à être sur du gros volume.
Le prépaiement de $9.90 USD me semble être une escroquerie.
Tiiny AI promettait de vendre leur Pocket Lab pour $455 USD il y a 2 mois. XD
J'ai trouvé une seule "démo" qui pourrait tourner sur le Mac sur laquelle elle est réalisée ou au travers des Interweb de cloud... Le démonstrateur ne sait pas de quoi il parle d'ailleurs.
Personne ne semble avoir pu tester ce matériel et ses logiciels, ils ont juste repris le discours PR de Tiiny AI, sans aucun recul ni critique. Enthousiastes !
J'ai mon opinion et vous ?
Chose promise, chose due : alors que notre campagne de financement pour notre livre sur les 50 ans d’Apple bat son plein, il est temps de s’attarder sur les « plus ». Car une célébration historique ne serait pas tout à fait complète sans quelques objets de collection pour accompagner l'ouvrage. Voici le détail des réjouissances.
50 ans d'Apple : MacGeneration lance un livre et organise une journée spéciale le 18 avril
Plutôt que l’éternel t-shirt, nous avons opté pour un objet plus discret, mais ô combien symbolique : le pin’s. C'est le clin d’œil idéal à accrocher sur une sacoche d’ordinateur ou au revers d’une veste. Un petit morceau de métal pour afficher sa passion en toutes circonstances.
Le choix du visuel pour ce mug a animé de longues discussions au sein de la rédaction. Fallait-il une création originale ou rester fidèle à l'identité de notre ouvrage ? Finalement, le pragmatisme l'a emporté : le mug reprendra le design de la couverture du livre. Un compagnon de route idéal pour vos sessions de lecture ou vos matinées de veille technologique.
Pour ceux qui auraient manqué le coche lors de sa sortie, voici une séance de rattrapage. Il nous reste un stock très limité (une centaine d'exemplaires seulement) de notre magazine hors-série. Véritable complément à notre livre sur les 50 ans d'Apple, ce numéro retrace le quart de siècle d'existence de MacGeneration. C'est sans doute votre dernière chance de mettre la main sur cet objet physique qui a été particulièrement apprécié.
Réalisée en 2018 pour le lancement du Club iGen, cette affiche au format 40x50 cm est une pièce à part. Dessinée sur iPad par l'artiste lyonnaise Émilie Ettori, elle immortalise l'architecture iconique du "vaisseau spatial" de Cupertino. Nous avions conservé précieusement quelques exemplaires en réserve : les 50 ans d'Apple nous ont semblé être le moment parfait pour les ressortir du coffre et vous les proposer. Un bel hommage à l'héritage de Steve Jobs pour décorer votre bureau.
Enfin, comme lors de la précédente opération, il est possible d'opter pour une formule qui comprend à la fois le livre et un abonnement au Club iGen. Ces offres sont valables aussi bien pour les personnes déjà abonnées que pour les non-abonnés. Pour la mise en place, nous vous contacterons peu après le 1er avril pour activer ou prolonger votre abonnement. C’est la formule idéale pour plonger dans l’histoire d’Apple tout en suivant son actualité au jour le jour.
Je soutiens MacGeneration et je précommande le livre des 50 ans d’Apple

Le Bypasser de Surfshark débarque sur macOS : une fonctionnalité que certains réclamaient depuis des années, et que la quasi-totalité des VPN concurrents n'ont toujours pas su offrir sans restrictions.

Depuis qu'Apple a supprimé les API nécessaires au split tunneling avec macOS Big Sur fin 2020, les utilisateurs d'un Mac sous VPN vivaient avec une contrainte absurde : soit tout le trafic passe par le tunnel chiffré, soit rien. Impossible de protéger sa navigation tout en laissant son application bancaire se connecter normalement.
Surfshark a résolu ce problème avec l'arrivée du Bypasser sur macOS, disponible dès la version 12 du système, sans restriction apparente. Une lacune de plusieurs années qui se referme, au moment même où la plupart des autres acteurs du marché font encore la sourde oreille, ou s'y risquent avec des garde-fous contraignants.
Le split tunneling, c'est l'art de ventiler son trafic internet sur deux chemins distincts. Une partie transite par le tunnel VPN, chiffrée, anonymisée, protégée. L'autre sort directement sur le réseau via votre vraie adresse IP, sans intermédiaire. Sur Windows, Android ou Linux, cette fonctionnalité est devenue banale. Sur Mac, elle relève encore de l'exception.

La raison est technique. Avec la sortie de macOS Big Sur en novembre 2020, Apple a retiré les Network Kernel Extension APIs sur lesquelles les éditeurs de VPN s'appuyaient pour filtrer le trafic applicatif. La quasi-totalité des fournisseurs ont alors perdu la capacité d'offrir le split tunneling sur Mac, et la plupart ont préféré ne pas chercher de contournement.
Private Internet Access a été le premier à franchir le pas, avec une beta lancée le 22 février 2024 et une release complète le 7 mars de la même année.
ProtonVPN s'y est également essayé, mais avec des réserves notables. Le split tunneling est arrivé en version expérimentale sur macOS en novembre 2025, assorti d'une limitation de taille : les applications basées sur le moteur WebKit, Safari en tête, ainsi que toutes les apps utilisant ce framework de rendu, ne peuvent pas être exclues du tunnel VPN. Leur trafic y transite quoi qu'il arrive, ce qui réduit considérablement l'intérêt pratique de la fonctionnalité pour une grande partie des utilisateurs.
Surfshark se retrouve donc dans une position nettement plus confortable. Le Bypasser est désormais disponible sur toutes les grandes plateformes supportées par le VPN : Windows, Android, iOS, macOS, et l'extension navigateur. Surfshark n'a pas détaillé de limitations spécifiques sur macOS 12 et au-delà, là où la concurrence impose des restrictions sur certains navigateurs ou types d'applications.

Concrètement, l'activation est d'une simplicité désarmante. Depuis l'application Surfshark, on ouvre les paramètres, on navigue vers "Réglages VPN", puis "Bypasser". Deux options se présentent : exclure certaines applications ou URLs du tunnel VPN, ou au contraire forcer certains services à y transiter en permanence. On ajoute des sites via leur URL, ou des apps en les sélectionnant depuis le Finder. Trois clics et c'est réglé.

Le cas d'usage le plus évident est celui des services bancaires. La plupart des banques françaises déclenchent une vérification d'identité supplémentaire, voire un blocage pur, dès lors qu'elles détectent une adresse IP étrangère. Avec le Bypasser, l'application de sa banque continue d'utiliser sa vraie connexion pendant que le reste du trafic reste protégé.
Même logique pour les services administratifs, certains portails de streaming avec restrictions géographiques inversées, ou les applications qui nécessitent une géolocalisation précise.

L'autre cas, moins évident mais tout aussi réel, concerne les performances. Acheminer l'intégralité du trafic par un serveur VPN génère une latence non négligeable. Exclure les applications non sensibles, un client de jeu en ligne ou un logiciel de visioconférence par exemple, permet de retrouver des temps de réponse optimaux sans sacrifier la protection sur les services qui l'exigent vraiment.
C'est probablement le meilleur moment pour passer à Surfshark.
L'abonnement Surfshark One est actuellement disponible à 2,29 €/mois sur 24 mois, avec 3 mois offerts en prime. Soit 27 mois de couverture pour 61,83 €, contre 484,65 € au tarif plein : une économie de 87 %. L'offre inclut également un numéro de téléphone alternatif, et une TVA française de 20 % s'applique au moment du paiement, portant le total à 74,20 €.

Surfshark One couvre les connexions simultanées en nombre illimité, inclut un antivirus, un moteur de recherche privé, une protection contre les fuites de données, et le Bypasser sur tous les appareils, Mac compris.
Apple s'apprête, cette année, à passer à la vitesse supérieure dans la maison connectée. L'offensive ne se limitera pas à un simple rafraîchissement de gamme, mais s'articulera autour d'une pièce maîtresse inédite : le Home Hub. Ce nouveau centre de contrôle est le pivot sur lequel Apple compte s'appuyer pour transformer radicalement notre quotidien. L’idée ? Passer de la télécommande tactile à une intelligence invisible.
Si la firme de Cupertino commercialise déjà des enceintes et des boîtiers de streaming, les futurs appareils suggèrent une volonté de reprendre un contrôle total sur l’automatisation du foyer. L’objectif est clair : franchir enfin le cap de la « Phase 2 » de la maison intelligente.
Depuis le lancement de HomeKit en 2014, nous sommes restés bloqués dans une phase de transition : celle du foyer piloté par smartphone via des automatisations que l’utilisateur doit patiemment mettre au point. Le standard Matter a certes permis de briser les silos en offrant une compatibilité quasi universelle, mais l'utilisateur reste au centre du processus. C'est encore lui qui doit créer ses scénarios, ajuster ses programmes et « tripoter » manuellement les réglages pour que tout fonctionne.
L'ambition d'Apple pour l'étape suivante est de supprimer cette friction. La maison de demain ne doit plus être « commandée », mais devenir « consciente ». Grâce à l’intelligence artificielle, le système doit anticiper les besoins sans que l’utilisateur ait à ouvrir une application. Au pire, il suffira de faire part de ses préférences à Siri.
C'est là qu'intervient le confort prédictif. Le chauffage ou la climatisation ne suivraient plus un calendrier rigide, mais s'ajusteraient dynamiquement en apprenant de vos habitudes et en analysant la météo extérieure. Cette intelligence s'étendrait à chaque recoin de la maison : l’éclairage s'adapterait en intensité et en chaleur selon l'heure ou votre activité, la porte du garage s'ouvrirait d'elle-même à votre approche, et les verrous se fermeraient automatiquement dès que la dernière personne quitte le foyer. Plus de doutes, plus de manipulations.
Le cœur de cette stratégie repose donc sur ce tout nouvel appareil : le Home Hub. Véritable tour de contrôle de cette nouvelle ère, ce terminal — que les rumeurs situent autour de 350 $ — ne serait pas qu'un simple iPad fixé au mur.
Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $
Avec son écran de 7 pouces et une interface dédiée (un dérivé d'homeOS), ce hub ferait office de « cerveau » domestique. Il assurerait la coordination entre tous les appareils Matter, tout en servant de support physique à la nouvelle Siri dopée à l'IA. C'est la pièce maîtresse qui manque aujourd'hui à l'écosystème pour centraliser les flux de données et piloter l'intelligence du foyer de manière autonome.
Une fois ce hub en place, Apple pourrait déployer ses appareils satellites pour compléter le maillage. C’est peut-être l'une des raisons pour lesquelles Cupertino a tant tardé à mettre à jour l’Apple TV et sa gamme HomePod : le verrou n'est pas matériel, mais logiciel. Le développement du Home Hub serait finalisé depuis près d’un an, la difficulté résidant essentiellement dans la mise au point du nouveau Siri et de l’intelligence artificielle.
Les futurs HomePod pourraient être davantage mis à contribution dans leur analyse de l’environnement : micros, capteurs de température et d’humidité… Ils sont capables de faire remonter un grand nombre d’informations qui permettraient au cerveau de la maison d’anticiper et de prendre des décisions. L’idée n’est pas nouvelle dans l’esprit des ingénieurs de Cupertino. On se souvient avoir découvert l’existence d’un capteur de température dans le HomePod mini, des mois après sa commercialisation, à la suite d’une mise à jour système. Autant de données qui prennent aujourd'hui tout leur sens dans l'analyse de l'activité de la maison.
Le HomePod mini mesure l'humidité et la température avec la version 16.3 de son logiciel
À cela s'ajoutent des rumeurs sur un capteur d'intérieur compact. Agissant comme un véritable système nerveux, il détecterait la présence, la luminosité et les mouvements pour déclencher des actions proactives sans aucune configuration préalable. En théorie, tout ceci est alléchant...
Sur le papier, cette vision d'un foyer totalement autonome et débarrassé de ses réglages complexes fait rêver. Cependant, avec Apple, il y a souvent un fossé entre la théorie et la pratique, particulièrement dans le domaine de la domotique et de l'IA.
Si la promesse technologique est séduisante, la mise en œuvre de Siri et d'Apple Intelligence dans un environnement aussi hétérogène que la maison reste le vrai défi. Entre les rumeurs et la réalité de l'usage quotidien, il faudra vérifier si Cupertino parvient enfin à transformer l'essai ou si l'on continuera, encore un temps, à « tripoter » nos widgets pour éteindre la lumière du salon. Mais si Apple réussit son coup, elle pourrait signer son grand retour au tout premier plan.
Apple a publié une nouvelle étude présentant Ferret-UI Lite, une version allégée de sa famille de modèles Ferret-UI, conçue pour fonctionner directement sur l’appareil. Avec seulement 3 milliards de paramètres, le modèle d’intelligence artificielle égale ou dépasse des agents d’interface graphique concurrents comptant jusqu’à 24 fois plus de paramètres. La famille des modèles Ferret est […]
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L’article Ferret-UI Lite, le modèle IA local d’Apple qui écrase des rivaux 24 fois plus gros est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.
Est-ce que, pour certains, ce sera un motif de changement de crèmerie ? Google est en train de faire disparaître l’application météo « de facto » d’Android au profit de simples résultats de recherche. Certes, il y aurait beaucoup à dire sur l’application Météo d’Apple et surtout ce ne sont pas les alternatives de qualité qui manquent sur le Play Store. Mais le mouvement reste symbolique.
Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?
La décision de Google n’est pas tout à fait étonnante : le processus a débuté il y a plusieurs mois, mais il passe aujourd'hui à la vitesse supérieure. Pendant longtemps, l’application Google proposait une expérience « Météo » en plein écran, lancée via un raccourci sur l’écran d’accueil : une icône de soleil et de nuage flanquée du célèbre « G ».
En tapant dessus, l'utilisateur accédait à un flux unique, surmonté d'une barre de recherche pour basculer entre ses villes favorites. On y retrouvait surtout « Froggy », la petite grenouille mascotte de Google, sur un fond coloré affichant la température actuelle, les prévisions de la journée et le ressenti. Un carrousel pour les prévisions heure par heure et un tableau sur 10 jours complétaient l'ensemble, avec des cartes détaillées pour le vent, l'humidité, l'indice UV ou encore la pression atmosphérique. Une interface simple et efficace.
Désormais, le vent tourne. Les utilisateurs qui cliquent sur le raccourci habituel sont de plus en plus souvent redirigés vers une page de résultats de recherche Google classique pour la requête « météo ».
Cette page a été récemment redessinée pour tenter de masquer la transition. La carte de la grenouille Froggy doit maintenant faire double emploi : afficher les conditions actuelles et intégrer le carrousel horaire. Google en profite pour ajouter quelques nouveautés, comme des menus déroulants pour les précipitations, le vent et la qualité de l’air (une nouveauté bienvenue), ainsi que des résumés générés par ses Aperçu par l'IA pour synthétiser les conditions du moment.
Le problème est ailleurs : l'illusion d'une application dédiée s'évapore. Pour ceux qui ont reçu la notification « La page météo a été déplacée », le bouton « Voir tous les détails » en bas de page a disparu. Désormais, si vous scrollez vers le bas, vous ne tombez plus sur des graphiques météo, mais sur des liens web classiques.
Ces derniers jours, la migration semble s'être accélérée. De plus en plus d'appareils perdent l'accès à l'ancienne interface au profit de cette intégration dans Search. Bien que le déploiement ne soit pas encore totalement finalisé, la direction est claire.
Pourquoi un tel changement ? On devine que Google ne souhaite plus maintenir deux expériences distinctes pour une même donnée. En centralisant tout, la firme de Mountain View simplifie sa maintenance technique tout en forçant l'usage de son moteur de recherche. Une approche pragmatique, mais qui sacrifie un peu plus l'ergonomie spécifique au profit de l'uniformisation logicielle.

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Apple passe aux choses sérieuses. Après le lancement du Creator Studio en janvier, de nouveaux produits seront dévoilés le 4 mars. Ou peut-être un petit peu avant. L’événement annoncé par Apple pourrait en effet différer des keynotes habituels. Alors que faut-il attendre de l’expérience spéciale de début mars ? On en discute dans cette émission.
Au programme de cet épisode également, les nouveautés des bêtas d’iOS 26.4, l’intégration de CarPlay dans Tesla et un nouveau projet spécial de MacGeneration.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
Bonne écoute !
Surprise ! Alors qu’elle a plutôt tendance à aller dans le sens du président en fonction, la Cour suprême US a pris aujourd’hui une décision qui risque de provoquer quelques remous dans les comptes des États-Unis d’Amérique, et enclencher quelques batailles juridiques : les taxes douanières « réciproques » décidées par Donald Trump ont été retoquées et sont donc nulles et non avenues, comme rapporté par AppleInsider.

Dix mois... dix petits mois, c’est court. Mais ça peut être très long à l’échelle d’une économie nationale. C’est en effet la période qu’il a fallu pour que les taxes douanières (ou tariffs dans la langue de Tim Cook) imposées par Donald Trump ramènent près de 180 milliards de dollars.
Les États-Unis et la Chine annoncent une trève d’un an dans la guerre des droits de douane
Problème : dix mois après leur entrée en vigueur, ces mêmes taxes viennent d’être en grande partie retoquées par la Cour suprême, à 6 voix contre 3. La sentence est sans appel, et irrévocable :
Lorsque le Congrès accorde le pouvoir d’imposer des droits de douane, il le fait de manière claire et avec des contraintes soigneusement définies. Il n’a fait ni l’un ni l’autre en l’espèce. [...] Nous ne revendiquons aucune compétence particulière en matière d’économie ou de relations étrangères. Nous revendiquons seulement, comme nous le devons, le rôle limité que nous assigne l’article III de la Constitution. Remplissant ce rôle, nous jugeons que l’IEEPA [International Emergency Economic Powers Act, l’article invoqué par Donald Trump pour imposer ses taxes, NDLA] n’autorise pas le président à imposer des droits de douane.
L’affaire est jugée, il s’agit maintenant d’en voir les conséquences : selon Brett Kavanaugh, juge à la Cour suprême, « le processus de remboursement va être un sacré bordel ».
Pas d’effet waouh sur les nouveaux iPhone ? Si : les prix
En effet, le plus gros souci maintenant va être la façon dont les entreprises vont récupérer les sommes indument versées. Et si les petits vont avoir du mal à se faire entendre rapidement, il est fort à parier que les gros y mettront les moyens... et Apple au premier rang : selon les calculs de plusieurs analystes, la société de Cupertino a déboursé environ 2 milliards de dollars du fait des taxes douanières imposées par le président américain. Il est fort à parier qu’elle fera tout pour récupérer la somme, même si ça doit prendre des années de procédures.
Et il est fort probable que celles-ci s'étirent sur des années, Donald Trump comptant clairement faire traîner les choses en longueur :
Ça finira devant la justice pendant les cinq prochaines années.
Droits de douane : l’administration Trump maintient la pression sur Apple
En plus du chaos judiciaire annoncé, où chaque entreprise devra porter plainte contre l’État fédéral, le président américain a d’ores et déjà prévenu qu’il allait relancer d’un droit de douane mondial de 10 %, en réaction à cette décision de la Cour suprême :
La décision de la Cour suprême est profondément décevante et j’ai honte de certains juges qui n’ont pas eu le courage de prendre certaines décisions et de faire ce qui est juste pour notre pays. Les pays étrangers qui profitent de nous depuis des années se frottent les mains et se réjouissent. Ils sabrent le champagne mais je peux vous promettre que ça ne va pas durer. [...] D’autres mesures seront utilisées pour remplacer les droits de douane. Aujourd’hui, je vais signer un décret pour imposer un droit de douane mondial de 10 %, qui va s’ajouter à nos droits de douane normaux déjà en vigueur.
Voilà de quoi compliquer un peu plus le commerce international, et donner le ton des années à venir : même après décision contraire de la Cour suprême, Donald Trump usera de tous les moyens disponibles pour imposer sa vision et donc ses droits de douane, quitte à déstabiliser sur la longueur le commerce international et le cours des entreprises concernées, en témoigne celui d’Apple qui a vécu une année 2025 mouvementée... et 2026 s’annonce toute aussi turbulente.
Le navigateur Microsoft Edge va arrêter de prendre en charge macOS 12, à savoir Monterey. Ce sera une réalité avec la version 150 qui sera disponible cet été (juin ou juillet normalement). Microsoft Edge 150 ne supportera plus macOS Monterey Microsoft a proposé cette semaine la version 146 de son navigateur en bêta et a […]
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Apple explore des partenariats avec YMTC (Yangtze Memory Technologies) et CXMT (Changxin Memory Technologies) pour sécuriser ses approvisionnements en RAM et en stockage NAND. La démarche intervient dans un contexte de pénurie et de forte hausse des prix, aggravées par la course mondiale à l’intelligence artificielle. Apple s’approvisionne aujourd’hui en RAM à environ 60 % […]
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L’article Pénurie de RAM : Apple envisage des fournisseurs en Chine est apparu en premier sur iPhoneAddict.fr.