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- Il y a 25 ans, Steve Jobs présentait la GeForce 3 en avant première sur la scène du Macworld
Il y a 25 ans, Steve Jobs présentait la GeForce 3 en avant première sur la scène du Macworld
Souvenez-vous : en 2001, Steve Jobs présentait la GeForce 3 sur la scène du Macworld de Tokyo. 25 ans plus tard, NVIDIA s’apprête à fêter l’anniversaire de sa carte, qui fut le premier GPU grand public à prendre en charge les shaders programmables et dont un dérivé a été utilisé dans la première Xbox.
Cette présentation avait fait du bruit. David Kirk, alors vice-président en charge de l’architecture chez NVIDIA, était monté sur scène pour faire une présentation du monteur nFinite FX. Il a ensuite présenté une démo affichant la célèbre lampe de Pixar et sa version miniature.
Plus surprenant encore, le cofondateur d’id Software John Carmack est ensuite arrivé pour donner un premier aperçu de Doom 3. Le jeu sortira sur Mac OS X en mars 2005, soit plus de 6 mois après la version Windows et dans un portage signé Aspyr. On peut imaginer que Carmack a fait le déplacement par admiration pour ce que Jobs avait fait avec NeXT : le premier Doom a été développé sur des ordinateurs NeXT sous NeXTSTEP.

Apple et NVIDIA ont été partenaires au début des années 2000. Dès 2001, le Power Mac G4 Digital Audio a marqué l’arrivée des puces graphiques NVIDIA sur Mac avec la GeForce2 MX, tandis qu’Apple proposait aussi une option GeForce 3. Plusieurs cartes ont été proposées en option, mais la relation s’est ternie en 2008. Les GeForce 8600M GT des MacBook Pro se sont révélées gravement défaillantes, et Apple a alors décidé de changer de fournisseur.
Entre Apple et Nvidia, une vieille relation houleuse
Si les relations se sont quelque peu réchauffées depuis via quelques collaborations autour de l’IA, Apple cherche toujours à se tenir éloignée de la firme de Jensen Huang. La Pomme a utilisé des puces signées Google pour former les modèles Apple Intelligence, là où NVIDIA a pignon sur rue. Cupertino développerait une puce spécialisée dans l’IA pour ses serveurs en partenariat avec… Broadcom.
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- Blender met en pause son app iPad et mise d’abord sur les tablettes Android
Blender met en pause son app iPad et mise d’abord sur les tablettes Android
C’est mal engagé pour la version iPad de Blender. L’année dernière, l’équipe en charge de ce logiciel de création 3D open source dévoilait un portage vers iPadOS. Sept mois plus tard, elle vient d’annoncer mettre le projet en pause pour se concentrer sur… la déclinaison Android.

L'équipe chargée du développement de Blender pour iPad a confirmé que le projet était « suspendu jusqu'à nouvel ordre », ajoutant vouloir « se concentrer sur les tablettes Android dans un premier temps ». La version iPadOS n’avait jamais eu droit à une bêta publique ou à une sortie sur l’App Store.
Une version pour iPad de Blender est en développement
Les utilisateurs attristés ne sont pas nombreux sur le fil du développement, mais les premières versions semblaient convaincantes. « J'ai récemment utilisé la branche iOS et, même si elle n'est pas parfaite, elle fonctionne très bien, même sur un iPad Pro vieux de trois ans », explique un utilisateur. « Personnellement, je serais prêt à payer pour un projet comme celui-ci sur iPad », ajoute-t-il.
Un autre s’interroge sur l’intérêt de se pencher sur les tablettes Android là où l’iPad représente plus de 50 % du marché. Le manager produit de Blender Dalai Felinto affirme qu’il s’agit d’une question d’argent. « Nous n'avons pas pu obtenir les fonds nécessaires l'année dernière pour travailler sur ce projet en 2026 ». Il explique cependant que la prise en charge d’Android débutera cette année, et qu’une partie du travail pourra être réutilisé sur iPad dans le futur.
Cette mouture iPadOS était pourtant prometteuse. L’idée était de proposer une version optimisée pour le tactile avec une compatibilité Apple Pencil. L’aspect mobilité aurait pu séduire de nombreux artistes, tandis que la prise en charge du stylet aurait été un vrai plus pour certaines tâches spécialisées.
Pourquoi diable donner la priorité à Android ? L’équipe mise peut-être sur l’arrivée d’Android comme système sur PC, certains Chromebook ayant des écrans tactiles. D’autres suspectent que Google ait signé un chèque pour attirer un grand nom sur sa boutique. En attendant d'en savoir plus, les utilisateurs professionnels devront se contenter de la version macOS.
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- Les radars de covoiturage à Paris ne voient pas les bébés, des parents verbalisés à tort
Les radars de covoiturage à Paris ne voient pas les bébés, des parents verbalisés à tort
iOS 26.4 : le partage de tranche d’âge apparaît dans des apps Apple
Avec iOS 26, Apple a renforcé son contrôle parental de différentes manières et a ajouté un système de « tranche d’âge » permettant d’indiquer de manière approximative son âge. Si l’outil reste discret côté apps tierces, il commence à apparaître dans certaines applications Apple. Nous l’avons vu pour la première fois en action en essayant la création d’image de FreeForm sur la dernière bêta d’iOS 26.4. Nous ne l’avions pas remarqué dans les versions précédentes : il est possible que son affichage dépende de la version, du pays et du contexte d’utilisation.

Cette alerte apparaît même si vous n’avez jamais touché au contrôle parental. Apple vous demande alors de partager « votre statut adulte » pour avoir accès à d'autres contenus que ceux réservés aux enfants et aux adolescents dans les apps. Si l’utilisateur n’est pas majeur, l’expérience pourra être adaptée. Ce popup devrait rester discret étant donné que la réponse est synchronisée entre les appareils. Apple se base sur la date de naissance liée au compte Apple de l’utilisateur.
Cette nouveauté est liée à un framework d’Apple déployé avec iOS 26 et ayant évolué au fil des mises à jour intermédiaires. iOS 26 a inauguré la Declared Age Range API pour demander à une personne de partager une tranche d’âge afin d’adapter l’expérience dans l’app. Avec iOS 26.2, Apple l’a renforcée pour coller aux règles locales : l’API peut dire si l’utilisateur est dans une zone concernée par une législation spécifique, indiquer si des exigences liées à l’âge s’appliquent et si le partage d’une tranche d’âge est requis.
Avec iOS 26.4, l’API va plus loin : elle peut afficher des alertes système lors de certaines mises à jour importantes d’applications chamboulant leur fonctionnement. Dans les cas prévus (notamment pour des comptes d’enfants), l’app peut devoir demander un nouvel accord d’un parent ou tuteur avant de permettre la poursuite de l’utilisation, puis savoir gérer une éventuelle révocation de consentement.
Sur le plan pratique, Apple insiste sur un point : la Declared Age Range API sert à créer des expériences adaptées à l’âge, sans demander de date de naissance précise. Le partage reste au choix des utilisateurs, et pour les enfants, ce sont les parents ou tuteurs qui peuvent gérer cette décision dans le cadre du Partage familial. Les apps connaîtront uniquement une tranche d’âge.
Apple rappelle aussi que la responsabilité des restrictions d’âge reste coté développeurs. Dans certaines régions où la loi l’impose, Apple peut confirmer l’âge d’un titulaire de compte et transmettre une catégorie d’âge via l’API, mais c’est à l’app de faire les contrôles et d’appliquer les blocages requis.
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- Apple compterait plusieurs centaines de millions d’utilisateurs d’iPhone en Chine continentale
Apple compterait plusieurs centaines de millions d’utilisateurs d’iPhone en Chine continentale
Asymco a sorti sa petite calculette pour dénicher le nombre d’utilisateurs d’iPhone en Chine continentale, et les chiffres ont de quoi donner le tournis. On note d’ailleurs qu’Apple ne communique pas uniquement sur la Chine continentale, mais sur la zone dite de la “Grande Chine”, qui englobe la Chine, Taïwan, Hong Kong et Macao. Ensemble, […]
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Apple va lancer de nouveaux produits à partir de lundi
Si Apple fera une conférence mercredi pour annoncer de nouveaux produits, Tim Cook a annoncé que des nouveautés sortiront dès lundi.
Apple souhaite visiblement accaparer les médias pendant toute la semaine. C'est une stratégie qui mérite d'être tentée. Je vous avoue à titre personnel que les publicités actuelles sur l'iPhone dont l'écran ne se raye pas ont un goût assez fade. Mais il faut bien cela pour faire oublier le fiasco Apple Intelligence dont le mot même semble rayé de toute campagne commerciale.
HBO Max va mettre fin au partage de compte en France dès cette année
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Le MacBook Air M2 avec 16Go de RAM à 799€ : mieux que le futur MacBook low cost ?
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- Steve Jobs in Exile : un livre promet des coulisses inédites de la période NeXT
Steve Jobs in Exile : un livre promet des coulisses inédites de la période NeXT
Avis aux lecteurs : un nouveau livre centré sur Apple (ou presque) va bientôt sortir. Appelé Steve Jobs in Exile, il s’agit d’un bouquin revenant sur les années qui ont précédé le retour historique de Jobs chez Apple. Il a été écrit par le journaliste américain Geoffrey Cain et sortira le 19 mai 2026. Vous pouvez dès à présent le précommander sur Amazon.

Sous-titré « The Untold Story of NeXT and the Remaking of an American Visionary », le livre promet de remettre au centre la période NeXT, souvent résumée à une parenthèse entre deux actes chez Apple. L’occasion d’en savoir plus sur ces années où Jobs, poussé vers la sortie en 1985, tente de se réinventer et pose quelques briques qui compteront par la suite chez Apple.
Plutôt que de rejouer une biographie déjà connue, Cain veut montrer comment cette période a affûté la méthode Jobs et préparé le terrain pour la suite. L'auteur promet de nombreux passages inédits : des images non diffusées de réunions internes chez NeXT, des documents privés et de nouvelles interviews de proches collaborateurs.
La préface a été écrite par Dan'l Lewin, cofondateur de NeXT qui a récemment pris sa retraite après avoir occupé pendant presque huit ans le poste de PDG du Computer History Museum. La postface a été rédigée par Ed Catmull, qui a cofondé Pixar en 1986.

Ce livre en anglais devrait compter 400 pages selon la fiche de l’éditeur. Il sera vendu pour 29,47 € en version papier ou pour 11 € sur Livres. La sortie tombe l’année des 50 ans d’Apple et une telle lecture pourra être intéressante aux côtés d’une biographie plus classique.
Mac OS X : le pari le plus risqué de l’histoire moderne d’Apple ?
C’est entendu : Apple s’apprête à franchir un cap historique d’ici quelques semaines. Le 1er avril prochain, la firme de Cupertino soufflera sa cinquantième bougie dans une forme étincelante. Mais un anniversaire peut en cacher un autre : quelques jours plus tôt, Mac OS X fêtera, lui, son quart de siècle.
À cette occasion, nous vous préparons une série complète pour la fin mars. Elle sera accessible à tous gratuitement, car notre campagne de financement pour le livre des 50 ans d’Apple a récemment dépassé les 50 000 €. Merci encore pour votre soutien indéfectible !
On ne voudrait pas que les 25 ans de Mac OS X passent au second plan, tant l’arrivée de ce "nouveau" logiciel système a joué un rôle primordial dans le second quart de siècle d’Apple. Sans Mac OS X, Apple ne serait probablement plus là. Pas de Mac OS X, pas d’iOS, et encore moins d’iPhone…
25 ans vraiment ?
Le 24 mars, le successeur de Mac OS 9 fêtera-t-il officiellement ses 25 ans ? Il y a un petit débat sur la question. Quelques mois auparavant, le 13 septembre 2000, Apple avait déjà lancé une bêta payante de Mac OS X : 29,95 $ pour s'offrir un avant-goût du futur.
Mais si l’on joue à ce petit jeu, on peut même remonter au 16 mars 1999, date à laquelle Apple a lancé Mac OS X Server 1.0. C'était alors un véritable chantier à ciel ouvert, avec une interface hybride, à mi-chemin entre l’austérité de NeXTSTEP et l’élégance vieillissante de Mac OS 9.
On pourrait également invoquer Rhapsody, cette démonstration technique avec laquelle Apple cherchait à la fois à se rassurer et à convaincre son écosystème que le virage technologique était possible.
Le choc des cultures : l'ombre de NeXT
L’annonce de l’acquisition de NeXT par Apple (à moins que ce ne soit l’inverse) a eu lieu le 20 décembre 1996, juste avant les fêtes. Durant cette période où le monde de la tech tourne au ralenti, je me souviens des échanges passionnés sur les BBS (les ancêtres des forums), les listes de discussion et les newsgroups comme fr.comp.sys.mac.
Les avis étaient tranchés. Certains, déçus, auraient préféré qu’Apple jette son dévolu sur BeOS. Beaucoup étaient soulagés de voir Cupertino rester à l’écart des technologies de Microsoft. D’autres, enfin, étaient incroyablement optimistes, portés par les technologies de NeXT et le retour du "fils prodigue". Dans l’ivresse des fêtes, certains rêvaient déjà de voir cette fusion porter ses fruits en quelques mois seulement. C’était oublier l’ampleur de la tâche.
Jean-Louis Gassée : « Dieu merci, Apple n'a pas acheté BeOS »
Le jour où Apple annonça l'acquisition de NeXT
Pour illustrer la puissance de l'héritage NeXT, on évoquait souvent WebObjects. Cette technologie, qui propulsait alors la boutique en ligne de Dell, avait été développée en un temps record. À l'époque, personne n’avait trouvé la parade pour l'égaler.
Le fantasme du Mac sur PC
L’autre spécificité des technologies NeXT tenait à leur portabilité : elles pouvaient fonctionner sur PC. Apple allait-elle en profiter pour devenir un éditeur multiplateforme ? Quelle stratégie allait adopter Cupertino ? Les réflexions de David Pogue, qui officiait alors pour Macworld, résumaient parfaitement le sentiment général de l'époque :
« Ce qui est intrigant avec le futur système Rhapsody d’Apple, c’est qu’il sera disponible à la fois pour les Mac et pour les ordinateurs Intel. Et si c’était un immense succès ? Et s’il était moins cher et moins pénible à utiliser que Windows NT ? […] Rhapsody apporterait l’élégance d’Apple à n’importe quel ordinateur personnel. Tous les PC du monde deviendraient, en quelque sorte, des Mac. Mais à l’inverse, un triomphe de Rhapsody signifierait que plus personne n’aurait besoin d’acheter des ordinateurs Apple. Apple a-t-elle vraiment réfléchi à tout cela ? »
Si la première Developer Release de Rhapsody sortit assez rapidement en octobre 1997, elle prouva surtout que le chantier d’unification entre Mac OS et NeXTSTEP était colossal. Le développement de Mac OS X allait ressembler à une longue traversée du désert. Mais Apple allait-elle seulement en sortir vivante ?
Aqua" ou le futur à bout de souffle
À ce jour, Mac OS X reste l’un des paris les plus fous d’Apple. Mais les utilisateurs attachés à la Pomme voulaient y croire : l’idée de devoir migrer un jour vers Windows était tout simplement insupportable. C’est d'ailleurs ce pari un peu fou qui nous a poussés, à l'époque, à créer MacGeneration.
Il faut pourtant le reconnaître : la version 1.0 de Mac OS X était un chantier permanent, une bêta avancée tout au plus. Apple avait beau avoir conçu une interface révolutionnaire, un nouveau moteur graphique et rapatrié des technologies clés comme QuickTime, l’expérience utilisateur était frustrante.
L’interface Aqua et son look "Playmobil" fascinaient autant qu’ils agaçaient. Surtout, le logiciel était en avance sur le matériel. Hormis sur les machines très haut de gamme, le système ramait. Les Mac de l’époque peinaient d'autant plus qu'ils devaient faire tourner en permanence la "Blue Box". Cet environnement Classic émulait un Système 9 complet pour faire fonctionner les applications non encore réécrites. C'est-à-dire presque toutes. Les rares applications natives provenaient du monde NeXT, mais elles étaient souvent immatures.
De la survie à la maturité
Le lancement de Mac OS X est intervenu au pire moment, juste après l’explosion de la bulle internet. Les éditeurs, entrés en cure d’austérité, ont mis des années à livrer des versions natives. Certains ont même quitté le navire en cours de route, persuadés qu'Apple finirait par disparaitre. Plusieurs logiciels phares d'Adobe, par exemple, n'ont jamais vu le jour sur Mac OS X.
Les progrès furent lents, mais réguliers. Pour beaucoup, la première version réellement exploitable se situa entre Jaguar (2002) et Panther (2003). Si certains s'agacent aujourd'hui du rythme annuel des mises à jour, c’était à l’époque une question de vie ou de mort pour le Mac.
Matériel au top, logiciel en chute libre : le grand écart d’Apple en 2025
La suite, tout le monde la connaît. Il y aurait sans doute un livre entier à écrire sur l’épopée Mac OS X. Toutes les versions ne se valent pas, certes, mais les griefs que l'on peut porter aujourd'hui à un macOS 26 "Tahoe" (souvent à juste titre) semblent bien dérisoires quand on se remémore la roue multicolore — le fameux spinning wait cursor — qui hantait nos écrans à chaque clic sur les premières versions du système.
Rendez-vous à partir de la mi-mars pour notre série consacrée à Mac OS X. En attendant, n’hésitez pas à faire un tour sur notre page Ulule pour découvrir notre livre sur les 50 ans d’Apple, ainsi que les différents goodies créés pour l’occasion
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7.2.1 🍏 Sites principaux
- Piratage du fichier national des comptes bancaires : la DGFiP commence à contacter les personnes concernées
Piratage du fichier national des comptes bancaires : la DGFiP commence à contacter les personnes concernées
Un peu plus tôt ce mois-ci, le Fichier national des comptes bancaires et assimilés (Ficoba) a été piraté. Il s’agit d’une grosse fuite : ce dossier recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts en France. La Direction générale des Finances publiques (DGFiP) a commencé à contacter directement les personnes concernées via un courriel officiel.

La DGFiP avait expliqué qu’un acteur malveillant s’était fait passer pour un fonctionnaire afin de consulter une partie de ce fichier contenant des informations très personnelles : coordonnées bancaires (RIB/IBAN), identité du titulaire des comptes ou adresse postale font partie du lot. De telles informations en font une arme parfaite pour des campagnes d’hameçonnage.
Le fichier national des comptes bancaires piraté : 1,2 million de comptes seraient compromis
Dans son courriel, la DGFiP confirme que des consultations « ont été effectuées illégalement entre le 28 janvier et le 13 février sur le fichier national des comptes bancaires (FICOBA) ». Elle explique que l’état civil, l’adresse postale et les coordonnées bancaires sont susceptibles d’avoir été compromis. L’administration affirme cependant que l’identifiant fiscal et le mot de passe du site des impôts n’ont pas été syphonnés.
Une foire aux questions a été mise en ligne. La DGFiP assure que cette consultation illégitime concerne moins de 1 % des coordonnées bancaires contenues dans le fichier. Elle ajoute qu’il n’est pas nécessaire de changer de coordonnées bancaires et que l’incident n’aura pas d’impact sur les consultations et prélèvements sur l’espace Finances publiques.
« Les données divulguées issues du fichier FICOBA ne permettent pas d’accéder aux soldes des comptes et ne suffisent pas à la réalisation d’opérations bancaires », explique l’administration. Elle met en garde sur l’utilisation qui pourrait être faite de ces données, à savoir des campagnes d’hameçonnage. Elle recommande donc de rester prudent face aux appels ou autres messages d’organismes prétendant vous connaître afin d’obtenir des informations confidentielles.
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- La carte grise augmente au 1er mars, y compris pour les voitures électriques
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Rachat de la Warner : Netflix jette l'éponge face à Paramount Skydance

F1 : Apple signe un partenariat inattendu avec... Netflix !

Apple va lancer de nouveaux produits à partit de lundi
Si Apple fera une conférence mercredi pour annoncer de nouveaux produits, Tim Cook a annoncé que des nouveautés sortiront dès lundi.
Apple souhaite visiblement accaparer les médias pendant toute la semaine. C'est une stratégie qui mérite d'être tentée. Je vous avoue à titre personnel que les publicités actuelles sur l'iPhone dont l'écran ne se raye pas ont une goût assez fade. Mais il faut bien cela pour faire oublier le fiasco Apple Intelligence dont le mot même semble rayé de toute campagne commerciale.
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Le marché mondial des smartphones s’apprête à traverser une zone de fortes turbulences. Selon les dernières prévisions d’IDC, la pénurie de mémoire DRAM pourrait entraîner une chute de 13 % des ventes en 2026. En cause, l’explosion de la demande en mémoire à haute bande passante (HBM), massivement utilisée dans les serveurs dédiés à l’intelligence […]
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Apple demande l’annulation d’une plainte pour Siri IA et Epic Games
Apple a demandé à un juge fédéral de San José en Californie de rejeter une action collective accusant le groupe d’avoir trompé ses actionnaires sur deux fronts distincts : les capacités d’intelligence artificielle avec Siri et le respect d’une injonction judiciaire encadrant les commissions de l’App Store en lien avec Epic Games. La plainte, citée […]
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En 2026, Samsung boude toujours les aimants sur ses téléphones Galaxy
Si on a depuis longtemps l’habitude des téléphones MagSafe et des coques adaptées chez Apple, ce n’est pas encore la même chose dans le monde Android. Le tout frais Galaxy S26 n’embarque par exemple aucun aimant. Pourquoi ? The Verge a posé la question au chef de la R&D de Samsung Won-Joon Choi.

Selon lui, l’ajout d’aimants implique d’occuper de la place… alors que les aimants peuvent être intégrés directement dans une coque. « Environ 80 à 90 % des gens utilisent une coque, et les coques à aimants sont très populaires ces jours-ci », se justifie-t-il.
Autrement dit, l’entreprise préfère économiser de la place qu’elle pourra utiliser pour affiner ses produits ou leur donner une plus grosse batterie. Samsung n’exclut pas complètement l’utilisation d’aimants à l'avenir. « Nous menons encore de nombreuses recherches pour nous assurer que nous ne faisons aucun compromis au niveau du téléphone ; lorsque nous y parviendrons, nous procéderons à l'intégration », assure-t-il.
Les aimants restent encore très rares dans le monde Android. Les choses ont commencé à bouger du côté de Google : le Pixel 10 est désormais aimanté et est compatible avec une gamme d’accessoires de Google appelée Pixelsnap. C’est un vrai plus, car en l’état, il n’est pas possible de poser son Galaxy S26 nu sur le socle vertical d’une station de charge : il tombera sans coque. Les aimants permettent également d’utiliser un grand nombre d’accessoires MagSafe, qui sont nombreux sur le marché.

Ce n’est pas que Samsung : beaucoup de grands constructeurs chinois n’intègrent pas d’aimants nativement et s’appuient plutôt sur des coques ou des écosystèmes maison. C’est dommage, car au vu de sa force de frappe, le coréen aurait pu permettre de démocratiser tout un écosystème d’accessoire. Samsung a profité du lancement de sa nouvelle gamme pour dévoiler un chargeur Qi2… qui implique d’acheter une coque pour avoir des performances optimales. Samsung mise sur le « Qi2 Ready » depuis l'année dernière, et proposait déjà des coques officielles avec aimants pour le S25.
Ajout à 11:20 : certains utilisateurs se sont rendu compte que les aimants pouvaient poser soucis au stylet S Pen du S26 Ultra. Certaines coques tierces créent des zones mortes sur l’écran, tant et si bien que le téléphone affiche carrément une alerte pour prévenir d’éventuels problèmes. Ce couac, déjà présent sur les S24 et S25 Ultra, ne concerne pas les utilisateurs passant par une coque officielle.