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Reçu aujourd’hui — 6 mars 2026 7.2 📜 Résumé - Apple

Des promotions intéressantes sur les MacBook Pro M4 Max

C’est le moment de faire de bonnes affaires. Lorsqu’Apple lance de nouveaux produits, il y a deux manières de faire si l’on souhaite faire des économies : soit on jette son dévolu sur les modèles de précédente génération, soit on attend quelques semaines le temps que le prix des nouveautés présentées baisse un peu…

Il nous a été murmuré, par exemple, qu’il y aurait prochainement de belles offres sur l’iPhone 16e, qui s’affiche à 599 € sur Amazon. Mais revenons-en aux MacBook Pro. On commence à avoir une idée du potentiel des nouvelles puces d’Apple. À vous d’arbitrer donc…

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

Amazon propose un certain nombre de MacBook Pro M4, notamment les modèles haut de gamme à un prix intéressant. L’offre est d’autant plus à considérer si vous êtes à la recherche de la puissance brute. Le ticket pour un MacBook Pro équipé d’une puce M5 Max a considérablement augmenté. Voici une sélection de configurations digne d’intérêt :

MacBook Pro M5 Max : un nouveau record de performances (benchmarks)

Le premier benchmark du MacBook Pro 16 pouces embarquant la puce M5 Max vient de paraître et le résultat est historique : avec un score de 29 233 pour tous les cœurs du processeur (CPU), la puce M5 Max dépasse non seulement tous les autres processeurs d’Apple, mais aussi l’intégralité des processeurs grand public référencés […]

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MacBook Neo : les premiers benchmarks dévoilent ses performances

Les premiers benchmarks du MacBook Neo viennent de paraître sur Geekbench et ils ne surprennent guère : la puce A18 Pro présente dans l’ordinateur portable est la même que celle de l’iPhone 16 Pro, avec un cœur de GPU en moins. Le MacBook Neo obtient le score de 3 461 avec un cœur du processeur, […]

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iPad A18 : le grand oublié de la semaine

MacBook Pro M5 (Pro / Max), iPhone 17e, iPad Air M4, MacBook Neo… Les principales nouveautés pronostiquées par les sites de rumeurs ont bien été présentées cette semaine. À cela, on peut ajouter la nouvelle gamme d’écrans Apple et le MacBook Air M5, qui n’étaient pas forcément attendus si tôt.

Voilà de quoi nous occuper pendant un petit bout de temps. Toutefois, à cette longue liste manque un produit à l’appel. En effet, l’iPad A18 était lui aussi espéré cette semaine. Ce modèle était très attendu, car c’est à ce jour le seul iPad qui ne prend pas en charge Apple Intelligence.

D’autres lancements en approche

Reste que l’année ne fait que commencer et qu’Apple a encore de nombreux produits dans les tuyaux. Côté Mac, il ne serait pas étonnant que la firme présente d’ici à la fin du semestre de nouveaux Mac mini et de nouveaux Mac Studio. Ce dernier est particulièrement attendu, au vu du potentiel de la puce M5 Max.

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

Parmi les autres appareils attendus figurent les nouveaux HomePod et l’Apple TV. Mais le lancement de ces produits semble conditionné par celui du HomeHub, cet appareil à mi-chemin entre un iPad et un HomePod, dont l’ambition est de prendre le contrôle de la maison connectée.

Le Home Hub d

Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $

Les rumeurs laissent entendre que cet appareil est prêt depuis des mois sur le plan matériel. Sa commercialisation dépendrait surtout des avancées du développement du nouveau Siri, qui prend visiblement plus de temps que prévu. Rendez-vous à la WWDC, peut-être…

Avec le FLASH Charging, BYD veut rendre la recharge aussi rapide qu’un plein d’essence

6 mars 2026 à 09:08

BYD, numéro un mondial de l’électrique en 2025, a voulu marquer les esprits en présentant hier la technologie « FLASH Charging », une nouvelle étape dans son effort constant pour réduire les temps de charge des voitures. Un an après avoir dévoilé un chargeur à 1 000 kW, le constructeur franchit une nouvelle étape et promet désormais jusqu’à 1 500 kW en pic. C’est dix fois plus que la puissance maximale acceptée par la majorité des voitures européennes et cela apporte des charges si rapides que la notion d’attente à la borne disparaît presque.

Le chargeur FLASH est le seul capable de délivrer une telle puissance. Son design original n’est pas un hommage à la marque en T, il doit surtout simplifier l’utilisation des bornes en montant le câble sur un rail. Image BYD.

Si ces promesses sont tenues, on est désormais très proche de l’expérience d’un plein d’essence. En effet, BYD communique sur une charge de 10 à 97 %1 de la batterie en neuf minutes seulement, sachant que le 10 à 70 % ne devrait prendre que cinq petites minutes. À titre de comparaison, les meilleures valeurs actuellement sur le marché sont également à chercher en Chine : XPeng, par exemple, revendique un 10 à 80 % en douze minutes sur ses dernières générations. BYD assure aussi avoir travaillé sur la vitesse de charge par temps froid, voire très froid, puisqu’il glisse aussi dans son communiqué que le 20 à 97 % prendrait 12 minutes par -30 °C, une température que l’on ne connaît quasiment pas dans l’Hexagone.

Ces valeurs en pourcentage n’ont pas beaucoup de sens sans connaître la capacité de la batterie utilisée. C’est un défaut commun dans l’industrie automobile, qui utilise volontiers des pourcentages pour revendiquer des records sur la vitesse de charge, alors qu’un 10 à 97 % n’a rien à voir si l’on parle d’une batterie de 50 kWh ou d’une autre de 100 kWh. Cela dit, ces vitesses de charge ultra-rapides sont courantes en Chine et les exemples réels prouvent bien que l’on peut charger de très grosses batteries presque aussi rapidement que l’on remplit le réservoir d’une voiture. C’est un blocage psychologique qui est ainsi levé, même si ces vitesses décoiffantes nécessitent quelques conditions comme on peut s’en douter.

BYD veut marquer les esprits avec une voiture électrique qui peut se charger à 1 000 kW en pic

BYD veut marquer les esprits avec une voiture électrique qui peut se charger à 1 000 kW en pic

Disposer d’une borne de 1 500 kW ne servira à rien si la voiture ne peut pas suivre la cadence. BYD est avant tout un fabricant de batteries, alors l’entreprise a aussi mis au point de nouvelles cellules LFP en lame (les fameuses « Blade ») qui peuvent encaisser une charge aussi rapide. Plusieurs innovations ont été nécessaires pour limiter la surchauffe et maintenir une bonne durée de vie, tout en augmentant la densité énergétique de 5 %, ce qui devrait permettre d’améliorer les autonomies ou de réduire la taille des packs. La dégradation devrait être réduite de 2,5 % par rapport à la génération précédente d’après le constructeur, y compris avec des charges FLASH.

Pour ne pas trop solliciter le réseau électrique, les chargeurs FLASH seront systématiquement associés à des batteries tampon. Image BYD.

Notons pour finir qu’il ne s’agit pas d’un concept qui décrit le futur, c’est déjà une réalité en Chine. BYD a attendu d’avoir déployé 4 239 stations dans son propre pays pour faire ces annonces et l’entreprise prévoit de gérer un parc de 20 000 stations avant la fin de cette année. En Europe, la Denza Z9GT sera sa première voiture à inclure les batteries Blade 2.0 et à pouvoir charger aussi vite… quand les stations de charge FLASH arriveront chez nous. C’est aussi prévu, mais cette fois, l’entreprise est plus prudente sur le calendrier de déploiement.

D’ici là, ce break sportif vendu sous la marque premium de BYD intégrera une immense batterie dont la capacité peut atteindre 122 kWh. De quoi dépasser les mille kilomètres d’autonomie théorique sur le cycle d’homologation chinois, bien plus optimiste que le WLTP. Si les spécifications précises de la version européenne ne sont pas encore connues, il faut probablement s’attendre à une autonomie théorique autour des 850 km. Cela resterait excellent, surtout avec une charge aussi rapide. BYD a promis pour cette voiture que l’on pourra récupérer 400 km d’autonomie en cinq minutes (soit environ 40 % de la grosse batterie), à condition toujours d’avoir accès à un chargeur FLASH.

La Z9GT de Denza sera la première voiture compatible avec la charge FLASH. Image BYD.

Les prix européens de cette voiture résolument haut de gamme ne sont pas encore communiqués. La marque Denza sera officiellement vendue en France à partir du mois d’avril 2026 et on en saura alors davantage. En Chine, il faut compter à partir de 269 800 yuans, soit environ 33 700 €, mais ne rêvez pas, le prix sera bien plus élevé dans nos pays où la concurrence est nettement moins intense.


  1. Si vous vous posiez la question, le constructeur a choisi cette valeur pour le confort du conducteur, qui bénéficiera d’un freinage régénératif puissant en repartant de la borne.  ↩︎

Lume : un nouveau client Plex natif et élégant annoncé pour l’Apple TV

6 mars 2026 à 08:01

Lume est le nom d’un futur client tvOS et iOS pour Plex. Ce media-center à installer sur un serveur, que ce soit votre Mac, un NAS ou un autre ordinateur de préférence toujours allumé sur votre réseau, dispose de sa propre app officielle, disponible également sur les iPhone, iPad et l’Apple TV. Si vous n’aimez pas son interface qui peut rapidement être bien encombrée, alors cette alternative pourrait vous plaire. Il faudra patienter toutefois, car Lume ne peut pas encore être installée.

La seule capture d’écran de Lume diffusée à ce stade. Image développeur.

En effet, son développeur a mis en ligne son site, signalé par Johnnybegood sur le Discord du Club iGen, mais Lume n’est pas encore proposée sur l’App Store. Une bêta diffusée par le biais de TestFlight est annoncée et on peut laisser son adresse e-mail sur le site pour recevoir une alerte quand elle sera en ligne. En attendant, il faut se contenter des informations affichées sur le site web et de l’unique capture d’écran associée. Cela suffit malgré tout amplement à comprendre les idées directrices du projet.

Le créateur de Lume a voulu créer une interface native légère et qui respecte le style d’Apple. L’app sera codée en Swift, le langage de développement de Cupertino, et elle sera particulièrement optimisée pour l’Apple TV. Même si on pourra aussi l’installer sur un iPhone ou iPad, il semble bien que le boîtier destiné au téléviseur a reçu le plus d’attention, ce qui n’est pas illogique pour un client Plex. Le développeur parle de « glassmorphisme natif » et met en avant des « élégants effets de parallaxe » pour qualifier la présentation, ce qui ressemble en effet bien à une bonne app tvOS moderne.

La simplicité est aussi mise en avant : il n’y aura pas de longs menus de configuration et l’objectif est simplement de se connecter au serveur Plex et de commencer à utiliser l’app. Sur le plan technique, la plus grosse différence avec le client officiel concerne la lecture : avec Lume, les vidéos seront décodées en local par le matériel inclus dans l’Apple TV (ou iPhone/iPad), sans dépendre du serveur. Voilà qui le distingue du client Plex, qui a tendance à très vite faire porter cette tâche lourde sur le serveur, et le rapproche au contraire d’Infuse qui a la même approche. Contrairement à ce dernier toutefois, Lume devrait laisser la gestion des contenus au media-center.

Tout ceci est prometteur sur le papier, même s’il subsiste de nombreuses inconnues, à commencer par le prix. On peut noter la présence d’un lien vers GitHub sur le site officiel, même s’il mène à une erreur pour le moment. Reste à attendre les premières bêtas pour découvrir si on a affaire à une alternative sérieuse à Plex et Infuse pour l’Apple TV.

Apple révise sa troisième bêta d'iOS 26.4

6 mars 2026 à 08:00
Apple a hier soir lancé une nouvelle bêta d'iOS 26.4... mais il ne s'agit pas de la quatrième. C'est en effet une révision de la troisième bêta sortie lundi qui a été mise en ligne, sans plus d'explications. C'est donc reparti pour l'installation d'une mise à jour pour les bêta-testeurs....

20 ans après les propos de Jobs, Ternus explique pourquoi Apple sort un Mac à 500 $

Qui vient faire la réclame du nouveau MacBook Neo à la télévision ? Contre toute attente, ce n’est pas Tim Cook — qui aurait pourtant pu se prêter au jeu vu l’importance stratégique de ce lancement — mais bien John Ternus. Si Apple avait un message à faire passer sur l’importance de son nouveau patron de l'ingénierie matérielle, elle ne saurait mieux s’y prendre.

Image : ABC News

Un Mac abordable, mais pas au rabais

Pourtant, vendre un Mac « low-cost » est un défi périlleux pour la marque à la pomme. On aurait presque aimé que la journaliste d’ABC News rappelle à son invité les mots de Steve Jobs en 2008. Assailli de questions sur la menace des « netbooks », ces PC portables à bas prix, le cofondateur d'Apple avait tranché : « Nous ne savons pas faire un ordinateur à 500 dollars qui ne soit pas pourri. »

Steve Jobs : "nous avons les meilleurs clients au monde"

Steve Jobs : "nous avons les meilleurs clients au monde"

Presque deux décennies plus tard, John Ternus lui répond en écho : Apple ne voulait pas franchir le pas avant d'être capable de proposer un produit dont elle puisse être fière. Pour le dirigeant, si l'attente a été si longue, c'est que « la barre était placée particulièrement haut ». Mais si Apple se lance aujourd’hui dans un telle aventure, c’est pour que le Mac touche davantage de monde.

Une puce d’iPhone sous le capot

Comparaison n’est pas raison… Si Apple parvient enfin à sortir un Mac à ce tarif, c’est que le matériel de 2026 n’a plus grand-chose à voir avec celui de 2005. Apple maîtrise un grand nombre de composants sur sa machine. Et la tendance n’est pas près de s’inverser.

Sans surprise, Ternus a confirmé que le secret de ce prix plancher réside principalement dans l'utilisation d'une puce dérivée de l'iPhone. Un choix qui n'empêche pas l'audace visuelle : avec ses coloris "flashy", le MacBook Neo assume son côté expressif. Apple explique avoir conçu cette machine de zéro avec la couleur comme ligne directrice, offrant à ses designers une liberté nouvelle pour créer un produit plus personnel.

Image : Apple

Une intelligence artificielle appelée à devenir invisible

John Ternus en a également profité pour vanter les mérites d’Apple Intelligence. Sans surprise, Apple continue de défendre une vision très particulière de l’IA : une technologie appelée à se faire oublier au profit de l’usage.

Selon lui, Apple Intelligence va continuer à gagner en importance, non pas comme un argument marketing omniprésent, mais comme un ensemble de fonctions rendant les tâches du quotidien plus simples et plus efficaces. Si Apple atteint son objectif, les utilisateurs ne penseront même plus vraiment à l’IA comme telle : ils adopteront simplement de nouveaux usages parce qu’ils les trouveront pratiques.

L’objectif d’Apple : rendre son IA omniprésente, au point que vous la portiez en permanence

L’objectif d’Apple : rendre son IA omniprésente, au point que vous la portiez en permanence

Cette philosophie s’inscrit dans une stratégie plus large déjà perceptible ailleurs dans l’écosystème Apple : rendre l’intelligence artificielle à la fois discrète, diffuse et omniprésente.

La question de la succession

Enfin, et c’est plus inhabituel, John Ternus a été interrogé sur son avenir au sein d’Apple et sur les spéculations qui le présentent comme un possible successeur de Tim Cook. Sa réponse est restée très maîtrisée : il dit aimer profondément le poste qu’il occupe aujourd’hui, travailler avec des équipes exceptionnelles, et estime que des journées comme celle-ci — marquées par l’annonce de nouveaux produits — rappellent à quel point Apple est, selon lui, l’endroit idéal où être.

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple

Difficile de ne pas y voir une séquence de communication soigneusement calibrée. Chez Apple, tout est fait pour que le jour où la question de la succession de Tim Cook se posera réellement, la transition paraisse aussi naturelle que possible.

MacBook Neo : pourquoi Apple a choisi ce nouveau nom

6 mars 2026 à 07:29
Avant l’annonce du MacBook Neo, beaucoup s’attendaient à un nom plus simple. Plusieurs rumeurs évoquaient en effet un retour à l'appellation historique MacBook, utilisée par Apple entre 2006 et 2012, puis de nouveau entre 2015 et 2019. Finalement, Apple a opté pour un nouveau nom : MacBook Neo. Dans une interview accordée à TechRadar, la firme a d'ailleurs expliqué les raisons de ce choix.

MacBook Pro M5 Max : la puce qui humilie (presque) le Mac Studio

Alors que tous les regards sont braqués sur le MacBook Neo, la nouvelle coqueluche d'Apple, d'autres observent avec une attention chirurgicale le potentiel de la puce M5 Max. Au passage, c’est un détail qui est passé un peu inaperçu cette semaine, mais qui mérite d’être signalé : dans la nouvelle politique tarifaire de Cupertino, le ticket d’entrée d’un MacBook Pro équipé d’une puce "Max" a sensiblement augmenté. La pilule est un peu amère, mais Apple semble avoir les arguments pour la faire passer.

MacBook Neo : voici les premiers benchmarks !

MacBook Neo : voici les premiers benchmarks !

Un portable plus rapide qu'un Studio ?

Si l’on en croit les premiers résultats parus sur Geekbench 6, le MacBook Pro équipé d’une puce M5 Max est tout simplement le Mac le plus rapide à ce jour. Dans ce premier test non-officiel de performance (qu'il conviendra de valider), la puce M5 Max et ses 18 cœurs CPU affichent un score de 29 233 points en multi-cœur.

Image : Apple

C’est un petit événement : ce score permet au portable de coiffer au poteau le Mac Studio équipé d’une puce M3 Ultra (32 cœurs), qui plafonne en moyenne à 27 726 points. Pour une machine d’à peine plus de 2 kg, la performance est assez vertigineuse. On se retrouve avec un MacBook Pro qui offre plus de puissance brute qu'une station de travail sédentaire sortie il y a peu.

Le roi du "Single-Core"

En poussant l'analyse, la puce M5 Max s'avère environ 15 % plus rapide que sa devancière, la M4 Max. Mais c'est sur le terrain du mono-cœur qu'Apple assoit sa domination : avec un score de 4 268, elle devient la puce grand public la plus puissante du marché, laissant derrière elle les meilleurs processeurs d'AMD.

Machine Puce Mono-cœur Multi-cœur Metal (GPU)
MacBook Pro 16" (2026) M5 Max (18 cœurs) 4 268 29 233 232 718
Mac Studio (2025) M3 Ultra (32 cœurs) 3 221 27 726 245 053
MacBook Pro 16" (2024) M4 Max (16 cœurs) 4 060 25 702 191 600

Graphisme : 20 % de gain, mais l'Ultra résiste

Côté graphisme, la progression est tout aussi solide. Le GPU de 40 cœurs du M5 Max affiche des scores Metal oscillant entre 218 000 et 232 000 points. On note ici une progression de 20 % par rapport à la M4 Max.

Toutefois, le Mac Studio M3 Ultra garde encore une courte tête d'avance en graphisme pur (grâce à sa configuration maximale de 80 cœurs GPU). Mais l'écart se réduit comme peau de chagrin : le M5 Max n'est plus qu'à environ 10 % de la puissance graphique d'un Ultra, tout en consommant nettement moins d'énergie.

Image : MacGeneration

Un Mac Studio M5 Ultra qui pourrait être exceptionnel

On l'aura compris, avec la M5 Max, Apple respecte ses promesses marketing avec des gains réels de 15 % sur le CPU et 20 % sur le GPU. Reste maintenant à voir comment cette débauche de puissance se comporte en situation réelle, notamment au niveau de la chauffe et de l'autonomie, deux points sur lesquels les puces Max sont traditionnellement attendues au tournant.

Forcément, avec de tels chiffres sous les yeux, on ne peut s'empêcher de regarder un peu plus loin. Si la puce M5 Max parvient déjà à faire trembler les stations de travail actuelles dans un châssis de portable, on n'ose imaginer ce que donnera un futur Mac Studio équipé d'une puce M5 Ultra.

Pour en revenir aux MacBook Pro Max, tout cela a un prix. Alors, certes cette nouvelle génération est mieux achalandée avec 36 Go de RAM et 2 To de stockage. Mais le ticket d’entrée est à 4200 € !

MacBook Neo : voici les premiers benchmarks !

Le MacBook Neo vient de livrer ses premiers secrets sur Geekbench. La nouvelle machine d’entrée de gamme d'Apple affiche un score de 3 461 en monocœur et 8 668 en multicœur, tandis que sa partie graphique grimpe à 31 286 points en Metal.

Un air de famille avec l'iPhone 16 Pro

Ces résultats positionnent très précisément le MacBook Neo face au reste de la galaxie Apple. Sans surprise, le lien de parenté avec l’iPhone 16 Pro est flagrant sur la partie processeur. Toutefois, le Neo accuse un léger retard sur le terrain du GPU (le score Metal de l'iPhone 16 Pro culmine à 32 575), une différence logique puisque la puce A18 Pro du Mac embarque un cœur graphique de moins que celle du smartphone.

MacBook Neo : une puce A18 Pro bridée

MacBook Neo : une puce A18 Pro bridée

Le Neo face à la gamme : entre M1 et M2

Pour y voir plus clair, comparons ces chiffres aux autres portables de la marque :

Appareil Monocœur Multicœur Metal (GPU)
MacBook Neo (A18 Pro) 3 461 8 668 31 286
iPhone 16 Pro 3 445 8 624 32 575
MacBook Air M1 2 346 8 342 33 148
MacBook Air M2 2 597 9 709 45 309
MacBook Air M4 3 696 14 730 54 630

L'enseignement majeur de ces tests concerne le comportement en monocœur. Sur ce point, le MacBook Neo survole les puces M1 et M2, se payant même le luxe de talonner les processeurs M3 et M4 les plus récents. Pour l'utilisateur type de cette machine — navigation web, bureautique, streaming —, c'est l'assurance d'une réactivité exemplaire. En revanche, le Neo avoue ses limites dès que l'on sollicite tous ses cœurs ou sa partie graphique, où le MacBook Air M2 conserve une avance confortable de 45 %.

La cible : chasser sur les terres des PC

Apple ne s'y trompe pas : sa communication ne vise pas à comparer le Neo au reste de sa flotte, mais bien à l'opposer au monde PC. Cupertino avance que l'A18 Pro est jusqu'à 50 % plus rapide pour les tâches courantes que le PC portable le plus vendu équipé d'un Intel Core Ultra 5. La firme met également l'accent sur les capacités en IA locale (3x plus rapide) et en retouche photo (2x plus rapide) face à la concurrence Windows et aux Chromebooks.

S'il faudra attendre la multiplication des tests pour affiner ces moyennes, ces premiers résultats valident parfaitement le contrat : offrir une machine moderne, véloce au quotidien, tout en laissant la puissance brute aux modèles plus onéreux de la gamme.

Pour ceux qui cherchent un Mac entrée de gamme. Vous avez le choix à 799 € entre un MacBook Neo avec 8 Go de RAM et 512 Go de stockage ou au même prix un MacBook Air M2 avec 16 Go de RAM et 256 Go d’espace de stockage. La deuxième est globalement plus puissante et plus confortable, mais possède un espace de stockage réduit. Pas simple !

L’iPhone 17e a 8 Go de RAM... comme le MacBook Neo

6 mars 2026 à 06:21

L’arrivée du MacBook Neo permet d’apprécier la puissance actuelle des iPhone sous un autre angle : soit les smartphones d’Apple sont démesurés, soit le MacBook Neo est vraiment limité. Si la réponse devrait rapidement arriver avec nos premiers tests de la nouvelle machine portable, l’iPhone 17e récemment sorti montre à quel point le parallèle peut être étrange.

Image Nilay Patel / The Verge.

En effet, comme son prédécesseur, l’iPhone 17e bénéficie de 8 Go de RAM, accolés au SoC A19. En revanche, ce n’est pas exactement le même A19 que dans l’iPhone 17 : alors que ce dernier a 5 cores pour son GPU, l’iPhone 17e se contente de seulement 4. Voilà de quoi non seulement donner un effet de gamme, mais aussi optimiser la fabrication du SoC A19, en récupérant les puces où tous les cœurs graphiques ne sont pas exploitables pour les mettre dans l’iPhone d’entrée de gamme.

Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

Apple annonce l’iPhone 17e, compatible MagSafe et avec 256 Go de stockage de base

Reste que l’arrivée du MacBook Neo permet de faire une comparaison un peu étrange : avec un A19 et 8 Go de RAM pour 719 €, l’iPhone 17e est très très proche des performances du nouveau MacBook d’entrée de gamme d’Apple, qui utilise un A18 Pro et 8 Go de RAM. Même au niveau tarif, les deux machines sont assez proches.

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

MacBook Neo : une puce A18 Pro bridée

MacBook Neo : une puce A18 Pro bridée

Si les deux usages sont bien différents, il reste assez savoureux de voir un smartphone et un ordinateur portable partager tant de similitudes en interne, de la RAM au stockage en passant par la puissance du SoC pour un tarif finalement quasi identique, le petit iPhone démarrant à 719 €, quand le petit MacBook part de 699 €.

Des nouvelles des IA : le concours de journalistes mangeurs de hot-dogs

Thomas Germain est un journaliste technologique de la BBC reconnu, et qui semble aimer mettre des mains dans le cambouis et des fois dans la fange ...

Il a créé une simple page pour donner les résultats du dernier championnat International de Dakota du Sud de bouffage de hot-dog (traduction libre).
Il y a les résultats des différents candidats, certains étant aussi des journalistes très reconnus, ainsi qu'un petit addenda pour indiquer tout le sérieux de ce championnat.

Et pendant quelque temps, ChatGPT d'OpenAI et Gemini de Google ont reporté cela de manière très sérieuse : une simple page Web sur un sujet dont personne ne parle ailleurs, avait été ingérée par les IA et était devenu "une vérité".

Tout cela est évidemment une farce, orchestrée avec talent par ce journaliste, avec la complicité des autres dont les noms apparaissent, et qui a nécessité l'adjonction d'un petit paragraphe encore plus satirique pour indiquer que le sujet n'était pas une satire !

Depuis, OpenAI et Google ont corrigé le tir.

Le problème c'est que tout le monde peut faire ça dans son coin, les mécanismes d'apprentissage des IA sont donc exposés à tous les abus : on a jamais été plus proche de la post-vérité qu'aujourd'hui, surtout pour les IA qui veulent imposer leurs "vérités" avec tant d'aplomb.

Apple retire le Mac Studio avec 512 Go de RAM en pleine pénurie de mémoire

Apple a retiré la configuration de 512 Go de RAM du Mac Studio. La machine plafonne désormais à 256 Go, avec des délais de livraison s’étendant jusqu’en mai pour cette option haut de gamme. La pénurie mondiale de mémoire vive est la cause probable de cette suppression, qui s’accompagne au passage d’une hausse de prix […]

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Reçu hier — 5 mars 2026 7.2 📜 Résumé - Apple

iOS, iPadOS et watchOS passent en 26.4 beta 3 v.2 pour les développeurs et le grand public

5 mars 2026 à 22:20

Surprise, Apple a sorti une nouvelle version des beta d’iOS, iPadOS et watchOS 26.4 ce soir. Une quatrième beta ? Pas vraiment.

Même l’intitulé dans les réglages n’a pas changé. Capture MacGeneration.

Plutôt que de sortir la beta 4, Apple a préféré offrir une version « beta 3 v.2 » aux développeurs et aux abonnés au programme beta grand public (où elle est appelée beta 2... difficile à suivre).

Si les nouveautés sont toujours présentes, avec le RCS chiffré de bout en bout (uniquement en test sur la beta), le mode de protection contre le vol activé par défaut, Playlist Playground dans Music ou encore la vidéo dans CarPlay, Apple ne décrit pas pour autant les changements entre la version 1 et la version 2 de cette beta 3.

Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

Apple Music sur iOS 26.4 : nouveau look, concerts à proximité et playlists générées par IA

Bien entendu, si nous découvrons des modifications sur cette nouvelle version beta, nous vous en ferons part dans un prochain article.

Le Mac Studio n’est plus disponible en 512 Go de RAM

5 mars 2026 à 22:15

Sur plusieurs des nouvelles machines présentées par Apple, un élément était surprenant : Cupertino ne semblait pas touché par la RAMpocalypse autant qu’on aurait pu le penser. En effet, la marque à la pomme a pour plusieurs gammes décidé d’augmenter le stockage, et n’a pas diminué l’offre en mémoire vive.

Le MacBook Pro M5 passe à 1 To de stockage par défaut et 1 899 €, une évolution avantageuse

Le MacBook Pro M5 passe à 1 To de stockage par défaut et 1 899 €, une évolution avantageuse

Plus aussi puissant qu’avant. Image Apple.

Cependant, la marque en a profité pour discrètement modifier les options disponibles sur le Mac Studio. En effet, exit la possibilité de le configurer avec 512 Go de RAM !

Les modifications pour le petit Pimousse d’Apple ne s’arrêtent pas là, et touchent toute l’offre de mémoire vive, Apple en ayant profité pour rajouter 500 € à l’option 256 Go du M3 Ultra, passant ainsi à 2 500 € pour monter de 96 Go à 256 Go.

Test des Mac Studio de 2025 : une drôle de gamme

Test des Mac Studio de 2025 : une drôle de gamme

La machine, même si peu utilisée par le grand public, reste un outil de choix pour tous les développeurs travaillant sur l’intelligence artificielle, et les LLM ayant besoin d’une quantité conséquente de mémoire pour tourner en local, la demande reste forte sur les versions les plus haut de gamme. Reste à voir comment Apple s’accommodera de cet état de fait pour la prochaine génération, qui devrait être présentée ce printemps si les rumeurs voient juste.

Anthropic officiellement sur liste noire du Pentagone... mais toujours utilisée

5 mars 2026 à 21:50

Cette fois, c’est officiel : le Department of War dirigé par Pete Hegseth a signifié à Anthropic son placement sur la liste des « supply chain risk », autrement dit les entreprises à ne pas utiliser, comme le rapporte Bloomberg.

Même si Pete Hegseth veut aller au plus vite, ce n’est pas encore pour demain. Image créée par IA.

C’est par une déclaration officielle au journal que le DoW a confirmé la mise en place de la décision :

Le DoW a officiellement informé la direction d’Anthropic que l’entreprise et ses produits étaient maintenant considérés comme un risque pour la chaîne d’approvisionnement, avec effet immédiat.

Si l’acronyme paraît étrange en français, c’est que la Défense américaine considère comme chaîne d’approvisionnement tout ce qui l’alimente, que ce soit en fournitures bien physiques comme des missiles, mais aussi sous forme de données, comme les satellites, les programmes... et donc les intelligences artificielles.

Anthropic, réticent à ouvrir les vannes au Pentagone, sommée de sortir des administrations US  x2

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Cependant, au-delà de la formule, la déclaration en elle-même est peu réaliste : à effet immédiat ? Réellement ? Pas vraiment. Les systèmes dépendant de Claude sont ancrés de manière tellement profonde dans la chaîne de commandement de l’armée américaine que l’en extirper ne se passera pas en quelques jours, et encore moins en pleine guerre contre l’Iran.

L’intégration avec Palantir

De manière concrète, Claude est intégrée dans de nombreux logiciels de commandement, y compris en nom propre. Les agents du Pentagone ont ainsi appris à utiliser « Claude Gov », une version de l’IA d’Anthropic spécifiquement développée pour les utilisateurs ayant accès aux dossiers traitant de la sécurité nationale. En plus de l’adaptation « standard » à l’administration US, cette version est durcie pour pouvoir accéder de manière sécurisée à des documents classifiés, mieux comprendre les enjeux de la défense et de la surveillance, assimiler le langage militaire, et interpréter plus efficacement des données provenant d’entités comme la NSA.

Mais surtout, le gros morceau pour le Pentagone se joue dans l’intégration avec un outil de Palantir : le Maven Smart System, comme rapporté par le Washington Post. Cet outil extrêmement pointu sert d’agrégateur de données complexes, afin d’en tirer le maximum d’informations possibles et de les ordonner en éléments exploitables pour la prise de décision.

Concrètement, Palantir utilise le moteur de Claude pour générer des cibles pour l’armée US à partir de plusieurs flux (satellites, drones, capteurs divers), en tire les coordonnées et autres métadonnées pour les trier, et les afficher sur une carte utilisable directement par le commandement. Le système ne s’arrête pas là, en allant jusqu’à prioriser les cibles selon leur importance, la menace qu’elles représentent et l’opportunité de faire un « hit » garanti, et gère ensuite le suivi de l’opération, allant jusqu’au choix des munitions utilisées, le volume nécessaire, la trajectoire la plus efficace jusqu’à la cible et une fois la frappe effectuée, l’évaluation de l’efficacité de l’attaque.

Le « mythique » réseau Echelon fait partie des données traitées par Maven. Image Wikipedia/Matt Crypto, domaine public.

Pour y parvenir, Maven a accès à toutes les données sensibles récupérées par les agences de renseignement américaines, et est utilisé par des milliers de militaires US, du simple opérateur jusqu’aux États-Majors. L’IA encadre toute la mission, de la préparation à l’exécution, jusqu’au « service après-vente », en gérant l’historique des cibles atteintes ou en attente de vecteurs.

Une bascule difficile tant que le conflit Iran/Israël/US se poursuit

Même si Palantir est l’intégrateur final, la volonté affichée d’une action « immédiate » contre Anthropic est quasiment impossible à appliquer pour le Department of War. Claude est tellement imbriqué dans Maven que l’arrêter du jour au lendemain reviendrait à rendre sourds, aveugles et muets pratiquement tous les étages de la machine militaire américaine, en plein conflit ouvert avec un pays étranger.  OpenAI s’est certes directement proposée pour remplacer Anthropic, mais faire la bascule prendra des mois : étant donné le côté très sensible à la fois des informations fournies et de la vérification nécessaire des réponses produites, il est impossible d’accélérer le processus indéfiniment.

Concrètement, il est même probable que le Pentagone évite toute mise en production d’un Maven ayant basculé sur ChatGPT avant la fin du conflit en cours : les risques pour les soldats américains et alliés seraient bien trop grands.

Un bon coup de froid pour les finances d’Anthropic

Reste que cette annonce, et sa mise en application, jette un bon coup de froid sur les finances d’Anthropic, qui même si elle n’est pas cotée en bourse est suivie comme le lait sur le feu par les analystes. L’entreprise est toujours efficace du côté commerce grand public, mais la perte du financement de l’armée américaine est un gros coup à la fois sur les comptes, mais aussi pour l’image. Si à l’international la décision est appréciée par une bonne partie de ses utilisateurs, certaines entreprises américaines pourraient se détacher d’Anthropic pour ne pas nuire à leurs discussions avec le gouvernement US. Certains analystes vont même jusqu’à parler de « corporate murder » si la mise au ban d’Anthropic allait plus loin, en la classant par exemple au même niveau que Huawei.

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Du côté d’OpenAI, si dans un premier temps les investisseurs ont salué la signature du contrat avec le Pentagone, d’autres mettent en garde : si l’utilisation des modèles de ChatGPT devait amener à une mauvaise publicité suite à des erreurs ou la création d’entités jugées trop clivantes, l’image de l’entreprise pourrait en pâtir dans les mois et années à venir. De la même manière, une alliance officielle avec le DoW va très certainement refroidir d’autres partenaires institutionnels à l’international, qui risquent de rayer OpenAI de leur liste d’IA « potentiellement utilisables » pour des domaines sensibles.

Quoi qu’il en soit, l’intelligence artificielle est désormais profondément imbriquée dans les décisions militaires, et les entreprises du secteur vont devoir choisir leur camp : rester droit dans ses bottes sur les lignes rouges à ne pas franchir, quitte à se fermer des portes comme Anthropic, ou accepter les contrats les plus sensibles au risque de dynamiter son image grand public, comme OpenAI commence à en prendre le chemin. 

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