Apple a mis à jour sa page de direction pour refléter plusieurs changements récents à la tête de l’entreprise. Trois vice-présidents font leur entrée officielle, tandis qu’Eddy Cue voit son périmètre élargi. De nouveaux dirigeants chez Apple Jennifer Newstead, vice-présidente et directrice juridique, est en poste depuis le 1er mars. Elle succède à Katherine Adams […]
Pour promouvoir le tout nouveau MacBook Neo annoncé cette semaine, Apple a adopté une stratégie sur TikTok qui est radicalement différente de ses habitudes afin d’attirer les jeunes (Gen Z) : des vidéos volontairement étranges, publiées depuis jeudi par séries de trois, chacune associée à l’un des coloris rose poudré, jaune agrume et Indigo (bleu) […]
Les premiers benchsmarks des MacBook Pro M5 commencent à émerger, et les résultats... sont à la hauteur des attentes. La machine se permet de tailler des croupières à des puces destinées à des stations de travail ou des serveurs, rien que ça !
Apple ne cesse de le répéter : si le MacBook Neo est un Mac comme un autre, la firme compte bien attirer une nouvelle clientèle grâce à son prix plancher. Si l’on en croit la campagne qu’elle mène sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement sur TikTok, la « Génération Z » est clairement dans son viseur. On parle ici de cette frange de la population née entre la fin des années 90 et le début des années 2010 et qui est considérée comme de véritables « natifs numériques ».
Un vent de surréalisme sur TikTok
Depuis jeudi, Apple multiplie les publications par salves de trois, chaque série de vidéos mettant en avant les coloris acidulés du MacBook Neo : Blush, Citrus et Indigo (le modèle Argent est sans doute le prochain sur la liste). Mais oublier les fiches techniques froides et les présentations léchées sur fond blanc. Ici, Apple s'essaie à l'absurde.
Le spectateur assiste à des scènes pour le moins décalées : un citron reçoit un appel FaceTime d’une lime, l’icône du Finder se met à rougir subitement, ou des fruits flottent dans de l’eau gazeuse sur fond de carillon de démarrage du Mac.
Entre deux séquences abstraites comme un lever de soleil rosé, Apple glisse tout de même quelques images iconiques du Macintosh de 1984, histoire de rappeler d'où l'on vient.
Le clou du spectacle a eu lieu mercredi lors d'un direct intitulé « Matcha Break with MacBook Neo ». Apple y a dévoilé une petite figurine 3D inspirée de l'icône du Finder. Rapidement baptisé « Lil’ Finder Guy » par la communauté, ce petit personnage est devenu la mascotte de cette campagne, s'affichant fièrement sur le compte TikTok de la marque.
Ce virage marketing ne manque pas de surprendre. Face à ces vidéos insolites, de nombreux utilisateurs ont d'abord cru à un piratage du compte officiel d'Apple. Pourtant, la mayonnaise semble prendre. Les internautes applaudissent cette approche décalée et, fait rare pour être souligné, Apple laisse les commentaires ouverts sous ses publications.
C’est un changement de paradigme majeur pour Cupertino, qui verrouillait jusqu'ici sa communication sociale à double tour. Avec un ticket d'entrée fixé à 599 €, le MacBook Neo a de sérieux arguments pour devenir l'ordinateur de prédilection des plus jeunes. Et Apple essaie visiblement de leur parler avec leurs propres codes.
Pour lutter contre la hausse des composants, Apple a opté pour une stratégie assez habile. La firme de Cupertino a relevé de 100 € le prix d’entrée de gamme du MacBook Air et du MacBook Pro M5 Pro, mais en contrepartie, elle offre davantage de stockage par défaut : 512 Go sur le portable grand public et 1 To sur son portable pro.
Le ticket d’entrée grimpe, certes, mais à capacité équivalente, l’augmentation est en réalité moins marquée que ce que pourrait laisser croire la simple comparaison des prix de base. Apple renchérit ses machines tout en rendant la pilule un peu plus facile à avaler.
Les Européens peuvent se sentir légèrement lésés. Apple n’a pas vraiment ajusté ses tarifs par rapport à l’évolution du taux de change : l’euro s’est apprécié d’environ 10 % par rapport à novembre 2024, date de sortie des MacBook Pro M4. À cela, on ajoutera qu’Apple ne livre plus d’adaptateur secteur de manière à respecter la nouvelle législation européenne.
Vers un scénario identique pour les Mac de bureau ?
9to5Mac a une intuition qui semble évidente après réflexion. Ce mouvement n'est que le début d'une transition globale. Il semble inéluctable que les machines de bureau, qui n’ont pas encore adopté l’architecture M5, suivent le même chemin. La logique est implacable : augmenter le prix de base tout en faisant disparaître les petites configurations.
Voici à quoi pourrait ressembler la nouvelle grille tarifaire :
iMac : Passage de 1 299 $ à 1399 $ (avec 512 Go par défaut).
Mac mini : Passage de 599 $ à 699 $ (avec 512 Go par défaut)
Mac Studio : Un bond à 2 199 $, voire plus, pour un stockage de base de 1 To.
Image : MacGeneration
Le cas du Mac Studio sera particulièrement scruté. Machine de prédilection des professionnels gourmands en ressources, elle subit déjà les premiers ajustements : Apple a supprimé l'option 512 Go au profit du téraoctet, gonflant mécaniquement la note finale.
Si l’on regarde la situation avec un peu de recul, il y a une certaine logique à cela. Prenez le MacBook Air. Apple a cessé de commercialiser des configurations avec 64 Go de stockage en 2013. En 2020, c’était la fin des configurations avec 128 Go. Vous l’avez compris : Apple a pris pour habitude d’augmenter les capacités de stockage de ses Mac tous les 6/7 ans…
Une tempête peut en cacher une autre
Si les prix s'envolent, ce n'est pas seulement par appétit commercial. Le marché des composants traverse une zone de fortes turbulences. Après la flambée de la RAM, c’est au tour de la mémoire flash (NAND) de voir ses prix exploser.
Le géant Samsung, qui domine le secteur, a décidé de privilégier la demande massive venant des centres de données dédiés à l'intelligence artificielle. Les conséquences sont brutales : après une hausse au premier trimestre, Samsung prévoit de doubler ses prix (+100 %) au deuxième trimestre 2026. Sur l'année, la hausse cumulée dépasse déjà les 200 %.
Image : Samsung
L'IA ne se contente plus de consommer du calcul (DRAM), elle dévore désormais le stockage. Les nouveaux racks de serveurs haute performance utilisent massivement des SSD pour gérer des charges de travail complexes. Résultat : les fabricants de PC et de smartphones se retrouvent en fin de file d'attente, face à des fournisseurs comme SanDisk ou SK Hynix qui n'ont d'yeux que pour les géants du cloud.
Pour le consommateur, le diagnostic est sans appel : entre la stratégie marketing d'Apple et la pénurie organisée par les fondeurs, la hausse des prix ne fait que commencer.
Meta qui regroupe Facebook, Instagram, WhatsApp et d'autres, n'est pas nécessairement reconnu à sa juste valeur pour ses politiques de protection de la vie privée et pour le respect de l'intimité de ses utilisateurs, mais aussi de tous les autres au travers de leurs marqueurs Web.
Le facétieux Mark Zuckerberg lors d'un procès avait été accompagné dans la salle d'audience par des personnes de son équipe portant les fameuses lunettes Ray-Ban Meta permettant de filmer de manière impromptue et dissimulée. Les caméras et filmer y étaient interdits. Le juge manquant très certainement de sens de l'humour avait poussé une gueulante et fait enlever ces lunettes "intelligentes" permettant de photographier, filmer, et ayant accès à des fonctions de reconnaissance faciale.
Voilà qu'on découvre que des Kenyans sont employés pour analyser peu-ou-prou les flux vidéos enregistrés et/ou traités directement de ces lunettes (non-enregistrés mais traités par IA distante), comme Data Annotators (Annotateurs de données pour les IA).
En tant que tel, ils ont été exposés à des gens aux toilettes, des personnes nues sortant de la douche voire des scènes d'action intime. Mais aussi des informations de carte de crédit quand tenue dans le champ de vision, et d'autres informations très privées. Bref tout ce qu'on voit à un moment ou à un autre quand on a ces lunettes "intelligentes" sur le nez peut partir au Kenya et y être vu par des malheureux qui n'en demandent pas tant !
On s'inquiétait que ces lunettes risquent d'exposer des choses privées, des zones sensibles (militaires par exemple), etc. mais il semble bien que les premières victimes en soient les porteurs eux-même ! L'arroseur arrosé !
Le MacBook Neo dévoilé cette semaine est peut-être un Mac premier prix, avec une configuration de base vendue dès 699 € sur l'Apple Store et même dès 599 € pour les étudiants, mais ce n'est pas un Mac de mauvaise qualité et Apple veut le faire savoir. Dans une interview donnée à...
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Même lorsque les tarifs réglementés baissent ponctuellement, une réalité demeure : le prix de l’électricité a augmenté de 55% en moyenne ces dix dernières années. Avec l’installation de panneaux solaires et d’une batterie de stockage comme la Beem Battery, vous avez une vraie solution clé en main vers plus de maîtrise, d’économies, et de sérénité
Il est grand temps de lever le voile sur la journée que nous vous préparons pour cette date un peu particulière. Grâce à vous, la campagne de sociofinancement autour de notre livre sur les 50 ans d’Apple dépasse toutes nos attentes. Ce succès nous offre l'opportunité de tenir une vieille promesse : organiser une grande journée MacGeneration à Lyon. Ce sera le samedi 18 avril 2026 et vous pouvez réserver votre place dès maintenant.
La journée aura lieu à l’école Émile Cohl à Lyon. Image Émile Cohl/MacGeneration.
Pour nous, cet événement a une saveur toute particulière : d’une certaine manière, il permet de boucler la boucle. MacGeneration a été lancé il y a plus d’un quart de siècle dans les couloirs de l’Apple Expo et depuis le début, l’un des traits les plus distinctifs de notre site, c’est bien son ADN communautaire. Sans vous, sans votre fidélité dans les moments euphoriques comme dans les périodes plus incertaines, nous n'aurions jamais traversé ces décennies. Quoi de plus naturel, au fond, que de se retrouver pour partager cette passion commune ?
Nous avons imaginé cette journée à notre image, mais surtout à la vôtre. Entre deux actualités brûlantes de l'écosystème Apple, nous peaufinons les derniers détails. Voici un avant-goût de ce qui vous attend.
Trois espaces pour une journée à part
L’école de dessin Émile Cohl, située dans le troisième arrondissement de Lyon, nous confie les clés de trois espaces majeurs. D’abord, un amphithéâtre de 180 places dédié aux conférences. Ensuite, un grand hall d’exposition de près de 100 mètres de long qui accueillera des stands, un petit coin restauration et un musée éphémère. Enfin, une salle sera entièrement réservée à des ateliers pratiques.
Animé par un maitre de cérémonie bien connu des commentaires (on le laisse se présenter), la journée battra son plein de 10 h à 17 h. Dans l’amphithéâtre, nous alternerons les formats :
Des interventions centrées sur les coulisses de MacGeneration, comme un prolongement « en direct » du magazine ;
Des plongées dans les 50 ans d’Apple, son histoire, ses produits mythiques et ses tournants stratégiques ;
L'invité mystère : nous travaillons activement à la venue d’une personnalité marquante de la galaxie Apple. Le secret reste bien gardé tant que tout n'est pas validé à 100 %, mais croyez-nous : son parcours mérite le détour.
Un musée vivant et des ateliers « mains dans le cambouis »
Dans le hall central, pas question de proposer un musée figé sous vitrine. Notre ambition est d’en faire un espace interactif où l’on pourra voir, mais aussi toucher et manipuler, des appareils. Nous prévoyons plusieurs animations, dont un espace dédié qui permettra de jouer à de vieux jeux en réseau. Enfin, si les boitiers LocalTalk le veulent bien…
Nous prévoyons aussi plusieurs ateliers pratiques :
Pierre fera rugir un Apple I. À défaut de l’original, nous avons déniché une réplique de carte mère extrêmement fidèle… que nous offrirons d’ailleurs par tirage au sort à l’un des participants !
Greg montera son propre « Genius Bar » pour disséquer les pannes légendaires de certains produits Apple et effectuer des réparations en direct.
D’autres ateliers seront prochainement dévoilés.
On a besoin de vous
Voilà ce que nous pouvons déjà vous dire aujourd’hui. Le projet va encore évoluer dans les jours à venir et continuer à s’affiner. Dès que tous les détails seront arrêtés, nous mettrons en ligne un site dédié avec toutes les informations pratiques.
D’ici là, nous avons besoin de vous sur deux points bien précis. Un tel événement ne se monte pas seul dans son coin et nous avons encore quelques places pour ceux qui aimeraient nous accompagner dans cette aventure. Si vous souhaitez participer à cet événement en tant qu’exposant ou sponsor, n'hésitez pas à nous faire signe en nous envoyant un mail.
D’autre part, nous tenons à honorer l’un des engagements pris lors de notre campagne Ulule. Comme nous vous l’avons promis, nous vous laissons les clés de la programmation pour l'un des rendez-vous de la journée. Le choix de la thématique vous appartient entièrement. Nous attendons avec impatience vos suggestions, même les plus folles, dans les commentaires ci-dessous. S’il n’y a pas de consensus, on procédera à un vote.
Comment participer ?
Si ce n’est pas déjà fait, vous pouvez dès maintenant prendre votre billet sur Ulule. En choisissant cette option, vous pourrez également commander le livre et les autres *goodies*, puis les récupérer directement sur place le jour J, économisant ainsi les frais de port.
C’est le moment de craquer si vous cherchez un aspirateur robot performant sans y laisser un budget conséquent. Le Roborock Q7 M5 voit son prix fondre pour atteindre 149,99 €, son tarif le plus bas à ce jour pour un appareil capable de gérer l'intégralité du nettoyage de vos sols.
Le positionnement de ce modèle est malin : Roborock a musclé la fiche technique tout en simplifiant les accessoires. Pour casser le prix, le constructeur fait l'impasse sur la station de vidage automatique, mais livre un véritable robot 2-en-1.
Non seulement il développe une puissance d'aspiration impressionnante de 10 000 Pa — un chiffre rare à ce tarif — mais il embarque également un système de serpillière intégrée. L’appareil aspire les poussières via sa brosse duo anti-enchevêtrement (parfaite pour les poils d'animaux) et termine le travail en passant la serpillière pour éliminer les traces tenaces. La navigation reste confiée au télémètre LiDAR, garantissant une cartographie précise pièce par pièce.
Un "bon citoyen" de l'écosystème Apple
Au-delà de ses capacités de nettoyage, le Q7 M5 se distingue par son ouverture logicielle, ce qui en fait un choix de premier ordre pour les utilisateurs Apple :
Compatibilité Matter & Maison : Grâce au support du protocole Matter, le robot remonte nativement dans l'application Maison. Vous pouvez ainsi l'inclure dans vos automatisations au même titre que vos éclairages ou vos serrures connectées.
Contrôle Siri : Lancer un cycle de nettoyage ou renvoyer le robot à sa base se fait d'une simple commande vocale depuis un iPhone, un HomePod ou une Apple Watch.
Raccourcis iOS : Pour les plus exigeants, l'intégration avec l'application Raccourcis permet de créer des scénarios basés sur le départ du domicile ou l'arrivée d'un événement spécifique.
À moins de 150 €, avoir un robot qui aspire fort, qui lave et qui s'intègre parfaitement à l'univers Apple est une opportunité rare. Il faudra simplement accepter de vider le bac à poussière et de remplir le réservoir d'eau manuellement tous les deux ou trois jours.
Apple poursuit son offensive médiatique pour imposer le MacBook Neo comme la nouvelle référence d'entrée de gamme. Après les explications stratégiques de John Ternus, c’est au tour de Molly Anderson, vice-présidente du design industriel, de détailler la philosophie derrière cette machine qui promet de ne sacrifier ni l'esthétique, ni l'ADN de la marque.
Molly Anderson / image : Apple
Le message de Cupertino est clair : le MacBook Neo n’est pas un Mac « au rabais ». Dans un entretien exclusif accordé au magazine Dezeen, Molly Anderson insiste sur le fait que l'identité de l'ordinateur reste intacte. Pour l'équipe de design, le défi consistait à isoler l'essence même du Mac — sa matérialité et sa qualité de finition — pour les condenser dans un format plus accessible. « C’est indéniablement un MacBook. Nous n'avons fait aucun compromis sur le design, c’est un point crucial », martèle-t-elle.
Côté marketing, le discours est parfaitement rodé et fait écho aux récentes sorties de John Ternus. L'objectif est de séduire un public plus large, en proposant un produit qui sera, pour beaucoup, le tout premier contact avec macOS. Avec sa « bouille » sympathique et ses lignes affirmées, le MacBook Neo rappelle l’audace du premier iMac : une machine qui possède sa propre personnalité tout en s'intégrant parfaitement dans la gamme actuelle. À l’exception de son prix, rien ne semble indiquer qu'il joue dans une catégorie inférieure.
Image : Apple
Une fabrication plus "intelligente" que "low-cost"
Pour réussir le tour de force d’abaisser les coûts de production sans dégrader la perception de qualité, Apple a dû revoir sa copie industrielle. Si le châssis reste fidèle à l’aluminium, le procédé de fabrication diffère radicalement de celui des modèles Air et Pro. Habituellement, un MacBook est sculpté dans la masse via un processus d'usinage long et coûteux. Pour le Neo, Apple utilise une méthode hybride où l'aluminium est d'abord extrudé, puis aplati et formé sous haute pression et forte chaleur pour épouser au plus près la forme finale du produit.
Ce n'est qu'en fin de parcours que les machines interviennent pour affiner le profil et les détails. Cette approche permet de réduire drastiquement le cycle d'usinage et, surtout, de diviser par deux la quantité de matière première utilisée. C’est une efficacité redoutable qui se répercute directement sur la facture finale sans que l'utilisateur n'ait l'impression d'avoir une machine "économique" entre les mains.
Enfin, Molly Anderson balaie l'idée qu'un produit moins cher devrait être moins écologique. Au contraire, le MacBook Neo se veut le portable le plus durable jamais conçu par Apple, avec 60 % de matériaux recyclés (et 90 % pour son aluminium).
Pas question de rogner sur les engagements environnementaux pour économiser quelques dollars. « Chaque fois qu’il y a une contrainte, les gens pensent à supprimer des éléments, et parmi les premières choses qu’on enlève figurent souvent les matériaux coûteux, qui peuvent pourtant être plus durables », explique Anderson. « Mais avec notre objectif de neutralité carbone pour 2030, ce n'est tout simplement pas une option ». Le MacBook Neo prouve ainsi qu'on peut être l'entrée de gamme et le bon élève de la famille.
Après le MacBook Neo et les MacBook Pro, c’est au tour de l’iPhone 17e de faire une apparition remarquée sur Geekbench. Pour rappel, ce nouveau modèle « d'entrée de gamme » embarque une puce A19 à un core GPU près très proche à celle de l’iPhone 17 standard.
Comme toujours avec ce genre de fuites précoces, la prudence est de mise. Les résultats affichés montrent des disparités importantes, signe probable que les tests n’ont pas toujours été réalisés dans des conditions optimales. Voici néanmoins ce que l'on peut en tirer.
Sur la dizaine de tests répertoriés, la puce A19 de l’iPhone 17e affiche une moyenne de 3 320 points en single-core et 8 373 points en multi-core. Si l'on regarde les chiffres de plus près, l’amplitude est large : certains scores tombent à 3 001 points quand d’autres s'envolent à 3 607 en cœur unique.
Malgré cette instabilité, la tendance est claire. En se basant sur les moyennes, l’iPhone 17e fait mieux que l'actuel iPhone 16e (puce A18) et parvient même à grignoter quelques points d'avance sur l'iPhone 16 de l'an dernier. Pour un modèle qui se veut plus abordable, la puissance brute est au rendez-vous.
Le bond en avant du GPU
C'est sur le terrain du score Metal (le moteur graphique d'Apple) que l'iPhone 17e impressionne le plus. Avec une moyenne de 31 163 points, les quatre tests recensés placent l'appareil loin devant la génération précédente.
Modèle
Puce
Single-Core
Multi-Core
Metal (GPU)
iPhone 17
A19
3 627
9 249
37 153
iPhone 17e
A19
3 320
9 241
31 163
iPhone 16
A18
3 319
8 280
27 666
iPhone 16e
A18
3 241
7 977
23 895
iPhone 17 Pro
A19 Pro
3 778
9 805
45 573
Si ces chiffres se confirment, l'iPhone 17e offrirait un gain graphique substantiel par rapport à l'iPhone 16. Une excellente nouvelle pour les amateurs de jeux gourmands ou pour assurer la pérennité des fonctions d'intelligence artificielle qui sollicitent énormément le GPU.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Ça aurait pu faire un keynote, mais Apple a préféré égrainer ça sur trois jours : on a découvert pas moins de sept nouveaux produits en début de semaine. Il y en a pour tout le monde, des puissants MacBook Pro M5 Pro au très accessible MacBook Neo, en passant par l’iPhone 17e. Alors ce nouveau MacBook low cost vaut-il le coup ? Et le prix de la mémoire a-t-il explosé comme on le craignait ? On débriefe tout ça dans cette émission.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
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Des chercheurs d'Apple ont mené un test A/B grandeur nature sur l'App Store pour mesurer l'impact d'un modèle de langage sur le classement des résultats de recherche. Résultat : une hausse de 0,24 % du taux de conversion des sessions de recherche, un chiffre minuscule en apparence, mais qui se traduit en dizaines de millions de téléchargements supplémentaires à l'échelle mondiale.
Que vaut l’iPhone 17e au niveau de ses performances avec la puce A19 ? Les premiers benchmarks sont apparus sur Geekbench, permettant de se faire une idée, notamment en comparaison avec le prédécesseur, à savoir l’iPhone 16e. Les résultats de l’iPhone 17e sur les benchmarks Il y a 14 benchmarks de l’iPhone 17e pour le moment et […]
Cette semaine fut particulièrement chargée en annonces hardware. Apple a dévoilé trois nouveaux MacBook (Neo, Air M5 et Pro M5 Pro/M5 Max), deux écrans — Studio Display et Studio Display XDR — mais aussi un nouvel iPhone 17e et l’iPad Air M4. Toutes les précommandes sont désormais ouvertes.
MacBook Neo
La véritable star de la semaine. Bien que les compromis comme les 8 Go de RAM non évolutifs ou l’absence de rétro-éclairage sur le clavier aient suscité beaucoup de débats (au point d’en offusquer certains qui, selon moi, ne sont tout simplement pas la cible de cette machine), il s’agit selon moi ici d’un véritable coup de maître d’Apple. Il devient par exemple désormais difficile pour moi de recommander une autre machine à un étudiant (non technique). Apple se tire d’ailleurs ici quelque peu une balle dans le pied, après avoir tout tenté pour rapprocher iPadOS de macOS avec la gestion des fenêtres et les multiples évolutions apportées ces dernières années, sans réellement parvenir à en faire un véritable remplaçant d’un ordinateur dans cette gamme de prix.
Les modèles 14" et 16" reçoivent les nouvelles puces M5 Pro et M5 Max. Derrière la communication autour de l’architecture Fusion et de la multiplication des cœurs, il faut surtout retenir des gains d’environ 30 % sur le CPU et jusqu’à 35 % sur les performances graphiques, ainsi qu’un net progrès pour les tâches liées à l’IA. Bon point également selon moi : les machines démarrent désormais à 24 Go de RAM et 1 To de SSD.
La puce est mise à jour, certes. Je me réjouis cependant du fait que le modèle de base passe à 512 Go de SSD, ce qui rend enfin la configuration d’entrée de gamme plus cohérente.
Le Studio Display est mis à jour et reste un écran 5K de 27 pouces à 600 nits, mais gagne du Thunderbolt 5 et une caméra Center Stage 12 MP améliorée. Le nouveau Studio Display XDR lui vole cependant la vedette avec une vraie montée en gamme. On parle ici d’un écran mini-LED 5K, 120 Hz, jusqu’à 2 000 nits en HDR et plus de 2 000 zones de gradation. C’est l’écran que j’attendais avec impatience pour aller de pair avec mon MacBook Pro. Seul hic pour moi : les 120 Hz ne sont pas pris en charge par la puce M1 Max… celle qui équipe justement mon Mac.
Apple lance avec l’iPhone 17e une version plus abordable de sa gamme, mais surtout plus aboutie que l’iPhone 16e. Il gagne une puce A19, un modem C1X jusqu’à deux fois plus rapide, MagSafe enfin de la partie, ainsi qu’un stockage de base porté à 256 Go, soit le double de la génération précédente au même prix. L’ensemble est complété par une caméra Fusion 48 MP avec téléobjectif 2x, un écran OLED 6,1 pouces et une meilleure résistance grâce au Ceramic Shield 2.
L’iPad Air passe à la puce M4, gagne en mémoire avec désormais 12 Go de RAM, et adopte une connectivité plus moderne avec Wi-Fi 7 et, sur les modèles cellulaires, le modem C1X. Une mise à jour solide sur le papier, même si elle souligne aussi qu’Apple continue de pousser iPadOS vers davantage de polyvalence sans encore totalement en faire un vrai remplaçant du Mac pour tout le monde. Il conserve néanmoins des usages distinctifs certains, notamment pour les créatifs et pour de la consommation de contenu.
Bonne nouvelle pour les amateurs de science-fiction : la série Silo, l’un des succès d’Apple TV, est sur de bons rails. Alors que la saison 3 est attendue plus tard en 2026, la plateforme a déjà confirmé que le tournage de la saison 4 était entièrement terminé. Cette annonce laisse entrevoir un calendrier de diffusion nettement […]
Parmi les différentes entreprises ayant porté plainte contre l’État fédéral américain concernant les taxes douanières jugées illégales par la Cour suprême, l’un des cas les plus emblématiques était déjà FedEx. Aujourd’hui se rajoute un symbole, étant donné la situation dans laquelle ces taxes ont mis l’entreprise : Nintendo.
La Cour suprême a décidément mis une sacrée épine dans le pied de Donald Trump... domaine public.
C’est le média US Aftermath qui rapporte l’ouverture de cette plainte. Et pour le coup, Nintendo a de quoi demander réparation : le coup de massue des taxes décidées par Donald Trump est arrivé au pire moment pour la firme japonaise, en plein lancement de sa nouvelle console.
On se rappelle ainsi que les pré-commandes de la Nintendo Switch 2 avaient été retardées aux USA du fait des tarifs douaniers décidés par l’actuel président des États-Unis d’Amérique, avec un communiqué laconique de Nintendo à l’époque :
Les précommandes de la Nintendo Switch 2 aux États‑Unis ne débuteront pas le 9 avril 2025, afin d’évaluer l’impact potentiel des droits de douane et l’évolution des conditions du marché. Nintendo communiquera une nouvelle date ultérieurement. La date de lancement, fixée au 5 juin 2025, reste inchangée.
Au final, les pré-commandes US avaient commencé le 24 avril, avec un prix inchangé de 449,99 dollars, mais des accessoires dont les tarifs avaient bondi. Afin de limiter la casse, Nintendo avait réservé la plupart de sa production provenant du Vietnam aux USA, le pays étant moins touché que la Chine par les droits de douane décidés par Donald Trump.
Les avocats de Nintendo demandent ainsi un remboursement des taxes douanières indûment payées par l’entreprise, mais aussi des intérêts sur celles-ci, ce qui pourrait si le jugement allait dans le sens de Nintendo faire boule de neige auprès des autres plaintes, et coûter bien plus cher à l’administration américaine qu’un « simple » remboursement des sommes engagées. Et étant donné la réputation des avocats de Nintendo depuis le célèbre Kirby, l’administration US se prépare quelques migraines...