Les rumeurs étaient vraies : Sonos vient d'annoncer deux nouvelles enceintes. La première est la Play, la seconde la Era 100 SL. Les deux sont attendues à la fin du mois, avec une sortie prévue le 31 mars.
La nouvelle enceinte Play, donc, est un modèle portable qui est compatible AirPlay 2 (en Wi-Fi) mais aussi Bluetooth. Elle est annoncée avec une autonomie de 24 heures et propose les fonctions classiques : commandes tactiles, assistant vocal, entrée auxiliaire analogique, etc.
La Play.
Elle se calibre automatiquement en Trueplay (la technologie maison) et elle se recharge avec une base à induction, fournie. La nouvelle enceinte se place entre la Roam 2 (200 €) et la Move 2 (500 €). Par rapport à la Roam 2, elle gagne une entrée jack (via USB-C), une meilleure autonomie (24 heures contre 10 heures) et la charge sans fil. Elle se place physiquement entre les deux aussi, avec 19,2 cm de haut contre 16,8 xm (Roam 2) et 24,1 cm (Move 2). Idem pour le poids : 1,3 kg contre 0,4 kg et 3 kg.
Elle se place entre deux enceintes. Image Sonos.
L'enceinte vaut 350 €, mais certains composants sont optionnels. Elle n'est pas livrée avec un adaptateur secteur (un modèle USB-C 18 W est nécessaire) et l'entrée auxiliaire nécessite un adaptateur USB-C (comptez 25 €). Attention, il faut un modèle adapté : les modèles de smartphones sont habituellement des sorties jack avec une entrée monophonique amplifiée. De même, il est possible de la connecter en Ethernet en option, en USB-C. Enfin, comme toujours avec Sonos, il est possible de la jumeler avec une seconde enceinte pour créer une paire en stéréo.
La nouvelle enceinte.
Une enceinte sans micro
La seconde est la Sonos Era 100 SL. Elle est identique à la Sonos Era 100 classique sur le plan acoustique, mais vaut 30 € de moins (200 € au lieu de 230 €). La différence vient uniquement de l'absence de microphones, ce qui a deux conséquences. La première, c'est qu'elle n'intègre pas d'assistant vocal, la seconde que la calibration Trueplay de la marque nécessite un iPhone. La version Android passe probablement en partie par le microphone de l'enceinte.
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Sonos vient de dévoiler deux nouvelles enceintes, la Play à 349 euros et l'Era 100 SL à 199 euros. La première est une enceinte portable et étanche qui vient se glisser entre la Roam 2 et la Move 2 dans le catalogue, la seconde reprend l'intégralité de la recette sonore du best-seller Era 100 mais sans les microphones. Les deux sont en précommande, livraison le 31 mars.
Les AirPods 4 déclinés en deux modèles sont désormais proposés en promotion chez les revendeurs, permettant de faire de belles économies par rapport aux tarifs pratiqués en Apple Store.
Les conséquences de la RAMpocalypse sont bien réelles sur le prix de la mémoire vive ou des SSD, c'est une évidence, mais elle a aussi un impact assez direct sur le prix des ordinateurs complets. Et dans le monde des PC d'entrée de gamme, où le prix est souvent le principal critère, les fabricants commencent à rogner très largement sur les deux composants les plus touchés : la RAM et la mémoire flash.
Un PC Asus vendu avec 4 Go de RAM. Image Amazon.
Soyons clairs : les PC dotés de 4 Go de RAM et de 128 Go de stockage n'avaient pas totalement disparu des étals ces dernières années. Mais ils avaient tout de même un avantage : ils étaient vendus à très bas prix, parfois moins de 200 € pendant les promotions. Avec la RAMpocalypse, ils sont remis en avant par les revendeurs… et à des prix nettement moins intéressants.
4 Go, c'est vraiment peu
Nous le répétons depuis des années, 8 Go de RAM est déjà une quantité de mémoire vive assez faible, surtout en 2026. Les navigateurs (et les sites) demandent de plus en plus de mémoire, la partie graphique récupère une partie de celle-ci et les utilisateurs s'habituent assez vite à ouvrir quelques onglets en parallèle d'applications (musique, traitement de texte, etc.).
Si Windows 11 peut se contenter de 4 Go de RAM — c'est la valeur minimale —, c'est tout de même extrêmement limitant pour de nombreuses tâches et (surtout) la solution la plus classique qui était recommandée il y a encore quelques mois n'est plus envisageable. Ces dernières années, il était assez facile de se procurer une barrette de DDR4 en SO-DIMM pour pallier ce défaut (pour moins cher qu'un menu dans un fast food1), mais ce n'est plus le cas actuellement.
Il ne s'agit pas de vieux sticks oubliés, du moins pas totalement : les plaquettes commerciales mettent bien en avant l'IA, par exemple. Image Amazon.
Il suffit d'aller sur Amazon pour comprendre le problème : un PC portable basique de chez Acer (écran de 15 pouces, processeur Celeron, 4 Go de RAM et 128 Go de stockage) est actuellement mis en avant pour 250 € et il a été proposé à 188 € lors de promotions. Un modèle Lenovo avec une configuration identique est à 230 €, tout comme un modèle Asus, affiché à 300 €2. Ce sont clairement des PC à éviter, sauf si vous avez des barrettes de mémoire dans un tiroir.
Dans tous les cas, ce sont des PC qui sont très limités pour de nombreux usages (même basique), plus onéreux que ces dernières années, et sans possibilités réelles d'évolutions à cause des prix actuels (en entrée de gamme, les SSD sont souvent soudés, et en eMMC, c'est-à-dire en schématisant une carte SD). Même un MacBook Neo, qui peut sembler un peu limité avec ses 8 Go de RAM et ses 256 Go de stockage, est un monstre de puissance (et de confort) face à des ordinateurs de ce type.
Le problème principal, c'est que les fabricants n'ont tout simplement pas le choix. Il y a un marché réel pour les PC aux alentours de 300 € et les prix actuels ne permettent pas de les équiper décemment. En 2026, une configuration d'entrée de gamme ne devrait pas descendre sous 8 Go de RAM et 256 Go de stockage (ni reprendre de vieux processeurs de la famille N100 d'Intel, d'ailleurs). Mais les différents fabricants ne peuvent tout simplement pas proposer cet équipement et n'ont donc qu'un seul choix : vendre des ordinateurs limités et lents… ou ne rien vendre. Et pour le moment, ils ont choisi la première voie.
Pour vous donner une idée, j'ai acheté une barrette de DDR4 de 8 Go pour mettre à jour un PC en avril 2025, elle valait 13 €. Elle vaut maintenant 95 €. ↩︎
Un modèle qui a été proposé avec 8 Go de RAM pour 100 € de moins l'automne dernier. ↩︎
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Les tests du MacBook Neo sont arrivés et racontent une histoire en deux temps. Lors de l’annonce du Mac portable par Apple, beaucoup ont jugé que les 8 Go de RAM seraient insuffisants. Maintenant que les tests sont là, on retrouve une approbation quasi unanime, assortie d’un avertissement clair sur le public visé. Ce MacBook […]
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Le MacBook Neo arrivera dans les mains des premiers clients, et les nôtres, dès demain. En guise d’avant-goût, les journalistes et influenceurs qui ont eu la chance d’être invités à l’expérience organisée par Apple ont reçu l’ordinateur portable le moins cher de l’histoire de Cupertino et ils ont publié leurs tests. De quoi avoir une bonne idée de ce que vaut cette machine vendue à partir de 699 € en Europe, même si le monde de l’éducation peut l’obtenir pour 100 € de moins. Alerte divulgâchage : c’est très bon et tous les journalistes sont enthousiastes.
Image The Verge.
Design : conception irréprochable, couleurs encore fades
La presse a principalement reçu un MacBook Neo « Jaune agrume » dans sa configuration de base, c’est-à-dire avec 256 Go de stockage et sans Touch ID. C’est cette couleur que l’on voit le plus dans ces premiers tests, même s’il y a aussi du rose poudré chez CNET. Selon les photos, l’ordinateur bascule du vert pomme au jaune pisse en fonction de la lumière et de l’angle, ce qui a provoqué quelques discussions dans son couple, rapporte Chance Miller de 9To5Mac. Une chose est sûre en tout cas : tous nos confrères saluent la conception générale du MacBook Neo.
Apple avait insisté sur ce point en interview, il n’était pas question de faire des compromis sur la qualité de finition ou la solidité. De fait, la conception en aluminium reste très premium et ne fait l’objet d’aucune critique. Mark Spoonauer pour Tom’s Guide évoque les bords encore plus arrondis et jugés très agréables ainsi que la facilité à ouvrir l’écran sans faire basculer l’ordinateur en arrière, des qualités que l’on connaît bien depuis plus de vingt ans chez Apple, mais qui n’ont pas été sacrifiées pour casser les prix. D’ailleurs, l’aluminium qui est pourtant techniquement différent des autres Mac a été jugé strictement identique par Nicolas Lellouche de Numerama et plusieurs autres rédacteurs.
Image CNET.
C’est largement similaire à un MacBook Air en termes de perception générale, ce qui est impressionnant pour un produit qui divise le ticket d’entrée par deux. Si le nouveau venu est plus compact que le MacBook Air grâce à son écran de 13 pouces seulement, c’est subtil et on reste globalement sur le même format. Le MacBook Neo n’est pas l’ordinateur ultra-fin et léger que certains espéraient, mais ça n’a pas gêné les testeurs. Ils sont en revanche plusieurs à critiquer l’absence de couleurs plus vives encore, même s’ils apprécient la présence de coloris différents, au-delà du gris et noir.
En ouvrant l’ordinateur, on découvre un écran entouré de bordures légèrement plus épaisses. Pour Matt Elliott de CNET, cet inconvénient a aussi un avantage, puisque cela permet d’inclure la webcam dans le contour et éviter ainsi toute encoche qui vient manger sur la surface d’affichage. En parlant d’écran, Antonio G. Di Benedetto le juge lumineux et plaisant à utiliser chez The Verge, y compris en extérieur. D’ailleurs, CNET a sorti une sonde et obtenu un écran légèrement plus lumineux sur le Neo que le MacBook Air M5, preuve que ce n’est pas un domaine sacrifié. La reproduction des couleurs est clairement moins bonne pour le journaliste, qui souligne dans la foulée que ce sera bien suffisant pour le public visé par le Neo. Plus gênant peut-être, il n’y a pas de capteur de luminosité pour ajuster automatiquement ce paramètre, ni de capteur True Tone.
Image Engadget.
Pour finir le tour du propriétaire, le clavier n’a fait l’objet d’aucune critique particulière, au-delà de l’absence de Touch ID en entrée de gamme. La sensation de toucher est similaire à celle des autres Mac selon The Verge ou Numerama, Devindra Hardawar pour Engadget la juge aussi excellente et note qu’il est aussi rapide et précis pour taper du texte par rapport à un MacBook Air ou Pro. Seule critique, l’absence de rétroéclairage est soulignée par la majorité, même si le défaut est en partie compensé par le choix de touches claires (en théorie colorées, mais ça ne se voit pas vraiment). Le journaliste de CNET, par exemple, pensait que cette absence allait le gêner et puis finalement :
J’étais également prêt à me plaindre de l’absence de rétroéclairage du clavier, mais il s’avère que les touches assorties à la couleur de l’ordinateur ne servent pas seulement à l’esthétique. Au moins sur le MacBook Neo couleur rose poudré qu’Apple m’a envoyé, les pictogrammes gris foncé sur les touches rose clair restent plus visibles dans la pénombre que les touches noires à pictogrammes blancs du MacBook Air. […] En particulier lors de la rédaction d’un e-mail, d’un document ou d’un tableur sur fond blanc, la lumière de l’écran suffit à éclairer le clavier et à distinguer les touches.
Le trackpad abandonne aussi la technologie Force Touch des autres MacBook au profit d’un clic physique. Une régression sur le papier, mais en réalité ? Aucun problème relevé non plus, puisque l’on peut cliquer n’importe où sur la surface. Comme le souligne Tom’s Guide, tous les gestes multitouch sont parfaitement gérés et ils sont aussi fluides et agréables que sur n’importe quel autre Mac. Le journaliste de 9To5Mac ajoute qu’il a tout de suite perçu l’écart avec son MacBook Pro du quotidien, mais que sa femme n’a même pas noté que c’était différent par rapport à son MacBook Air M4, un bon signe.
Image Tom’s Guide.
8 Go de RAM : pas un problème dans la majorité des tests
Venons-en au point qui a déjà fait couler le plus d’encre numérique : la mémoire vive. Inutile de tourner autour du pot, le MacBook Neo est fourni avec 8 Go de RAM seulement et il n’y a aucune option pour l’augmenter. Est-ce un problème pour autant ? Numerama a été jusqu’à placer cette quantité de mémoire parmi ses points positifs en indiquant que « les 8 Go de RAM ne ralentissent pas l'appareil », ce qui résume bien la tendance générale.
Tout le monde s’attendait à souffrir pendant les tests et finalement, il n’en a rien été pour la majorité. Le journaliste de CNET a travaillé normalement sans voir de différence notable, macOS a géré la mémoire vive dans son coin sans le gêner, ni afficher la fameuse roue colorée. Même idée chez Numerama qui développe le sujet :
Avec une trentaine d’onglets Chrome actifs, Spotify en arrière-plan, deux vidéos YouTube en cours de lecture et plusieurs logiciels ouverts (Slack, iMessage, ChatGPT…), la RAM semble toujours plafonnée autour des 80-85 % d’utilisation. Ma théorie est simple : Apple bloque le dépassement de cette limite en étant particulièrement restrictif sur l’utilisation de la RAM par les logiciels. Le résultat permet au MacBook Neo de ne jamais ralentir : on peut donc écarter ce défaut dans la plupart des cas. De quoi empiler les applications sans aucun problème, à condition de ne pas se lancer dans la création d’un projet trop volumineux. Le MacBook Neo n’est pas pour faire de la photo pro ou monter des vidéos tous les jours.
Image Numerama.
Cela étant, d’autres testeurs ont réussi à atteindre les limites de l’ordinateur. Le journaliste de The Verge, par exemple, indique avoir « poussé le Neo dans ses retranchements en ouvrant plus de 60 onglets Chrome répartis sur quatre bureaux, dont l’un diffusait une vidéo YouTube de The Vergecast en 1080p ». Il a alors noté de sérieux ralentissements sur le Mac, notamment en passant d’un bureau virtuel à l’autre sur le trackpad, une description qui me rappelle les débuts difficiles de l’iMac Retina, il y a près de douze ans de cela.
De la même manière, il ne faut pas espérer utiliser le Neo sur des tâches lourdes. Toujours chez The Verge, où l’on aime décidément torturer les Mac, le journaliste indique que son traitement des photos dans Lightroom Classic reste possible sur l’ordinateur, tout en ajoutant que ce sera pénible :
Le Neo a également peiné avec mon flux habituel de retouche dans Lightroom Classic. La navigation parmi les aperçus d’environ 300 fichiers RAW de 50 mégapixels ne posait pas de problème, mais l’accès au module Développement pour appliquer les traitements s’accompagnait de nombreuses apparitions de la fameuse roue colorée de la mort. J’ai réussi à mener à bien une retouche complète d’environ 55 images finales avec un peu de traitement par lots, mais le processus s’est révélé pénible. Et ce n’est pas, je le répète, l’usage auquel le Neo est destiné.
C’est quand même la bonne surprise de ces tests : Apple semble avoir bien calculé son coup avec la mémoire vive. Évidemment, 8 Go reste une capacité faible et il faut avoir conscience des limites d’une telle dotation, mais ça ne rend pas l’ordinateur incapable de réaliser des tâches même un peu lourdes. Il faudra simplement faire preuve de patience et tolérer quelques ralentissements. Au passage, c’est sûrement lié en partie à la gestion du « swap », quand la mémoire vive est déplacée sur le stockage.
Image The Verge.
Le SSD de 256 Go fourni par défaut a été mesuré par The Verge autour de 1,7 Go/s en lecture comme en écriture, tandis que Numerama a obtenu des chiffres nettement moins bons. C’est quoi qu’il en soit bien peu selon les standards actuels, le MacBook Air M5 avec 1 To de stockage dépasse les 7 Go/s en comparaison, mais c’est sans doute suffisant pour ne pas trop ralentir la machine en usage courant.
Le plus gros regret qui sort dans certains tests est la dotation de base. 256 Go c’est peu et l’article de CNET relève que l’ordinateur de test n’affichait que 145 Go d’espace disponible restant après avoir connecté son compte Apple et récupéré les données iCloud (dont 50 Go rien que pour Photos et Messages). Payer 100 € de plus pour doubler le stockage et ajouter le bouton Touch ID au clavier semble ainsi être une bonne idée.
Performances : circulez, il n’y a rien à dire
De manière générale, les performances n’appellent aucune critique dans ces tests. On le savait déjà, la puce A18 Pro héritée de l’iPhone 16 Pro est tout à fait capable de gérer les tâches courantes et elle est même plus rapide que la M1 du premier MacBook Air de l’ère Apple Silicon, qui reste une puce très correcte à l’heure actuelle. Il est évident que les tâches les plus complexes vont le pousser dans ses limites, sans doute plus à cause du manque de RAM d’ailleurs, mais on peut réaliser tout ce que l’on attend d’un ordinateur moderne sans difficultés.
Comme Apple le souhaitait, nos confrères comparent souvent l’ordinateur pommé à ses concurrents sous Windows, voire des Chromebooks et vous vous en doutez, le constat est sans appel ici aussi. Le MacBook Neo se débrouille très bien, y compris dans des jeux légers : Numerama l’a testé avec Oceanhorn 3, The Sims 4 et Balatro et a obtenu de bons résultats en qualité intermédiaire, en notant au passage que la machine ne chauffe pas du tout. Tous les jeux Apple Arcade et plus largement toute la logithèque mobile devrait passer sans souci, on évitera cet ordinateur pour Cyberpunk 2077 ou d’autres jeux du même acabit (même si vous pouvez compter sur moi pour essayer quand même…).
Image Numerama.
Performances encore, la webcam de 1080p a été jugée étonnamment bonne et même impressionnante pour le prix par Engadget :
Apple mérite également d’être félicitée pour avoir intégré dans le Neo une webcam 1080p impressionnante, un élément que l’on ne retrouve dans aucun autre ordinateur portable Windows à 600 $. Au-delà de la définition, le traitement d’image d’Apple parvient aussi à produire une image nette et riche en couleurs. Lors des appels vidéo de groupe, la qualité globale de l’ordinateur de chacun se devine souvent à la qualité de son image. Avec le MacBook Neo, les interlocuteurs pourraient penser que l’appel est passé depuis un MacBook Air ou un MacBook Pro plus onéreux.
Elle ne gère ni Cadre centré, ni le mode bureau, mais ces absences n’ont manifestement pas gêné. En revanche, tout le monde n’est pas aussi positif sur la qualité d’image, jugée tout juste correcte pour le prix par Tom’s Guide. L’absence d’indicateur lumineux physique a été relevée dans les tests, il faudra se contenter d’un simple indicateur logiciel.
Performances toujours, la connectique est forcément en retrait : si le Wi-Fi 6E n’est pas jugé problématique, l’absence de Thunderbolt et surtout l’intégration d’un port USB-C 2.0 bien plus lent est une critique universelle que l’on pouvait attendre. Le journaliste de Tom’s Guide pensait utiliser son dock Thunderbolt habituel avec le Neo, sauf que ça ne marchait évidemment pas. S’il a pu se connecter à son écran LG grâce à l’USB-C, cela reste un défaut par rapport à tous les autres Mac. Sur une note plus positive, 9To5Mac apprécie la présence de deux ports, fussent-ils lents, probablement des mauvais souvenirs qui restent du MacBook de 2015…
Image Tom’s Guide.
Un mot sur les performances audio pour finir. Les deux petits haut-parleurs latéraux semblent avoir convaincu, même s’ils sont inférieurs à ceux des MacBook Air ou Pro. The Verge a un bon résumé de la tendance générale :
Les haut-parleurs offrent un son assez ample au regard de leur taille et, en montant le volume, ils peuvent remplir une petite pièce de musique. Ils ne montent pas aussi fort et ne proposent pas autant de basses que les configurations à quatre ou six haut-parleurs des MacBook plus onéreux, et paraissent donc moins riches en comparaison, mais pour deux haut-parleurs latéraux ils s’en sortent très correctement. Les haut-parleurs du Neo restent aussi nettement meilleurs que ceux que l’on trouve habituellement dans les ordinateurs portables Windows d’entrée ou même de milieu de gamme. Il faut simplement garder à l’esprit qu’ils peuvent facilement être étouffés en saisissant le Neo par les côtés.
Pas un mot sur la prise jack, qu’Apple n’a pas eu le courage de retirer. Je compte bien la tester, y compris avec des casques qui nécessiteraient la sortie à haute impédance des Mac plus chers.
Image The Verge.
Autonomie : correcte, sans plus
La toute petite batterie intégrée au MacBook Neo est peut-être le compromis le plus universellement critiqué dans ces premiers tests. Non pas que l’autonomie soit mauvaise, elle a été jugée correcte, sans plus. CNET juge qu’on peut tenir une journée, tout en rappelant que les MacBook Air font bien mieux, y compris le M1 de 2020. Les tests basés sur une lecture vidéo en 4K menés par Engadget donnent une autonomie de 12 h et 15 min pour le Neo, contre 18 h et 15 min pour le MacBook Air. Moins négatif, 9To5Mac souligne qu’Apple fait des merveilles avec cette toute petite batterie, en offrant à son ordinateur moins cher une autonomie très correcte malgré le peu d’énergie stockée.
Au-delà de l’autonomie, c’est la charge lente qui a été critiquée. Apple fournit un chargeur de 20 W, même si on peut monter à 30 W au maximum avec un modèle plus puissant, relève The Verge en glissant que l’iPhone 17 Pro peut pourtant faire mieux. De fait, la charge n’est pas rapide : à 30 W, le journaliste a mesuré entre 45 et 50 minutes pour atteindre 50 % à partir d’une batterie vide et encore une heure pour monter à 100 %. Même son de cloche chez Numerama, où l’on juge ces valeurs frustrantes face aux Mac modernes, capables de vite récupérer une bonne autonomie.
Image CNET.
Pour couronner le tout, Apple fournit un câble USB-C tressé, mais étonnamment court : 1,5 m de long, contre 2 m pour les autres Mac. On pourra le changer bien entendu, mais c’est un choix d’autant plus étrange (peut-être une économie de plus ?) que l’ordinateur a besoin de longtemps rester branché. CNET ajoute quelques critiques tant qu’à faire : pas de câble de couleur, les deux ports USB-C sont à gauche ce qui ne sera pas pratique dans certaines situations et le MagSafe a particulièrement manqué à notre confrère.
Pour conclure (provisoirement)
Ces premiers tests sont enthousiastes et enthousiasmants. Si Apple a forcément fait des concessions pour atteindre le prix du MacBook Neo, on a l’impression en lisant ces retours que ce sont de bons compromis et qu’ils n’affectent pas l’essentiel. Évidemment, ce n’est pas le Mac le plus performant du moment et sur bien des aspects, le MacBook Air M1 reste supérieur, près de six ans après sa sortie.
Malgré tout, c’est un ordinateur parfaitement compétent et qui devrait convenir à un grand nombre d’utilisateurs. Qui pourront même le pousser bien plus loin que ce qu’Apple avait sans doute envisagé, comme le photographe et vidéaste Tyler Stallman l’a prouvé en montant une vidéo 4K dans Final Cut Pro sur le Mac… tout en laissant de multiples apps à l’arrière-plan qui tournaient. Même avec des vidéos complexes, le petit Neo s’en sort très bien à condition de faire quelques très légers compromis sur la qualité d’affichage : il faut bien le reconnaître, c’est bluffant.
Le MacBook Neo est vendu à partir de 699 € et les premières livraisons sont prévues dès demain si vous l’avez précommandé. Sinon, vous pouvez aussi tenter votre chance en boutique, il devrait y avoir du stock au moins dans les Apple Store.
Si l'obsolescence programmée n'existe pas, il y a de nombreuses raisons qui peuvent pousser des personnes à changer de smartphones. Et une de celles-ci vient des applications bancaires. Les banques, pour de nombreuses raisons, imposent souvent une version d'iOS encore prise en charge ou (sous Android) empêchent le fonctionnement des apps sur les appareils qui ont une vieille version d'Android ou sur ceux qui ne proposent pas les services de Google.
Une initiative allemande. Image Volla.
Une initiative européenne, UnifiedAttestation, vient d'être lancée pour tenter de corriger ce problème. Elle est portée par Volla Systeme (un fabricant teuton de smartphones Android sans Google) mais aussi par Murena (qui vend des smartphones sous /e/OS) ou iodé (avec iodéOS). Les sociétés proposent toutes des appareils sous Android, mais dans sa version libre (AOSP, Android Open Source Project), sans les outils de Google.
Les applications bancaires, dans beaucoup de cas, vérifient la sécurité de l'appareil en utilisant Google Play Integrity (ce qui pose aussi des soucis avec les smartphones rootés), qui dépend des services de Google. En conséquence, les appareils sans les services de Google sont généralement bloqués.
Une nouvelle solution indépendante
L'idée derrière UnifiedAttestation n'est pas d'émuler les services de Googe, mais de proposer une validation de sécurité du même ordre pour les appareils qui n'utilisent pas les services de Google. Elle est centralisée, ne nécessite que quelques lignes de code et a le défaut de demander une modification des apps. Il faut donc que l'initiative soit suivie par les banques, notamment.
iodéOS n'a pas les outils de Google.
Comme souvent, c'est un peu leur marque de fabrique, les développeurs de GrapheneOS sont critiques (à raison). Ils notent en effet que la nouvelle solution est dans l'absolu la même que celle de Google : une autorité qui dépend des fabricants est mise en place pour décider si une app peut fonctionner sur un smartphone avec un système précis.
Reste que pour les utilisateurs de smartphones sans Google, c'est une solution qui a le mérite d'exister, en espérant que les développeurs suivent. Pour les utilisateurs de smartphones Apple, en l'état, il n'y en a pas : si une banque considère que votre version d'iOS n'est plus assez sécurisée, vous n'avez que deux choix. Changer de smartphone… ou de banque.
Chose promise, chose due : alors que notre campagne de financement pour notre livre sur les 50 ans d’Apple bat son plein, il est temps de s’attarder sur les « plus ». Car une célébration historique ne serait pas tout à fait complète sans quelques objets de collection pour accompagner l'ouvrage. Voici le détail des réjouissances.
Plutôt que l’éternel t-shirt, nous avons opté pour un objet plus discret, mais ô combien symbolique : le pin’s. C'est le clin d’œil idéal à accrocher sur une sacoche d’ordinateur ou au revers d’une veste. Un petit morceau de métal pour afficher sa passion en toutes circonstances.
Le Mug : votre nouveau compagnon de lecture
Le choix du visuel pour ce mug a animé de longues discussions au sein de la rédaction. Fallait-il une création originale ou rester fidèle à l'identité de notre ouvrage ? Finalement, le pragmatisme l'a emporté : le mug reprendra le design de la couverture du livre. Un compagnon de route idéal pour vos sessions de lecture ou vos matinées de veille technologique.
Le magazine des 25 ans de MacGeneration : un morceau d’histoire
Pour ceux qui auraient manqué le coche lors de sa sortie, voici une séance de rattrapage. Il nous reste un stock très limité (une centaine d'exemplaires seulement) de notre magazine hors-série. Véritable complément à notre livre sur les 50 ans d'Apple, ce numéro retrace le quart de siècle d'existence de MacGeneration. C'est sans doute votre dernière chance de mettre la main sur cet objet physique qui a été particulièrement apprécié.
L’affiche Apple Park : vue sur Cupertino depuis votre bureau
Réalisée en 2018 pour le lancement du Club iGen, cette affiche au format 40x50 cm est une pièce à part. Dessinée sur iPad par l'artiste lyonnaise Émilie Ettori, elle immortalise l'architecture iconique du "vaisseau spatial" de Cupertino. Nous avions conservé précieusement quelques exemplaires en réserve : les 50 ans d'Apple nous ont semblé être le moment parfait pour les ressortir du coffre et vous les proposer. Un bel hommage à l'héritage de Steve Jobs pour décorer votre bureau.
Enfin, comme lors de la précédente opération, il est possible d'opter pour une formule qui comprend à la fois le livre et un abonnement au Club iGen. Ces offres sont valables aussi bien pour les personnes déjà abonnées que pour les non-abonnés. Pour la mise en place, nous vous contacterons peu après le 1er avril pour activer ou prolonger votre abonnement. C’est la formule idéale pour plonger dans l’histoire d’Apple tout en suivant son actualité au jour le jour.
À la veille de sa sortie officielle, le MacBook Neo dévoilé la semaine dernière est arrivé avec un peu d'avance chez certains journalistes et youtubeurs qui nous livrent aujourd'hui leurs premiers tests de ce tout nouveau MacBook premier prix, vendu à partir de 699 € pour le grand public et...
Si vous comptez vous offrir un vidéoprojecteur compact et nomade, le Xgimi MoGo 4 est un excellent candidat, notamment lorsqu'il est en promotion comme aujourd'hui pour les ventes flash de Printemps d'Amazon
Alors que le MacBook Neo commence à apparaître sur les sites d’assistance d’Apple, les premières estimations des coûts de réparation du nouveau portable ont été repérées par le site brésilien MacMagazine. Ces informations donnent un aperçu des frais auxquels devront s’attendre les utilisateurs en cas de réparation hors garantie ou avec AppleCare+.
Plusieurs de nos confrères viennent de publier leurs tests du MacBook Neo, le premier MacBook vendu à moins de 700 euros en France. Propulsé par une puce A18 Pro d'iPhone, ce 13 pouces en aluminium récolte entre 7/10 et 9/10 selon les rédactions. De Bloomberg à Gizmodo, le constat est le même : pour ce prix, c'est du jamais vu chez Apple. En attendant notre propre test, car on l'a tous commandé !
La nouvelle startup d’intelligence artificielle fondée par l’ancien responsable scientifique de l’IA chez Meta, Yann LeCun, vient de franchir une étape importante. Advanced Machine Intelligence (AMI) a annoncé avoir levé 1,03 milliard de dollars, sur la base d’une valorisation pré-money de 3,5 milliards de dollars.
Dans l’univers toujours plus dense des vidéoprojecteurs, Valerion (que vous avez pu apercevoir au sein de notre article au festival de Deauville) fait forte impression avec sa série VisionMaster. Derrière ce nom se dessine une gamme construite autour d’un même ADN : la projection laser, Google TV intégré et une ambition affichée de parler autant aux cinéphiles qu
À l’approche du 50e anniversaire d’Apple — fondée le 1er avril 1976 — le journaliste technologique David Pogue (correspondant de CBS Sunday Morning) sort un ouvrage ambitieux consacré à la trajectoire du géant de Cupertino : Apple: The First 50 Years (trad : Apple, les 50 premières années). Un livre-fleuve de 608 pages, richement illustré, […]