Une panne touche actuellement plusieurs services d’Apple, comme en témoigne le tableau de statut de l’entreprise, paré de jaune et d’un peu de rouge. Le service Localiser est le plus touché : pour certains utilisateurs, il répond lentement, voire il est carrément indisponible. Plusieurs briques essentielles d’iCloud rencontrent quant à elles des dysfonctionnements partiels. Apple précise que seuls « certains utilisateurs » sont concernés, sans donner davantage de détails sur l’ampleur exacte de l’incident.
Dans le détail, l’accès à iCloud.com peut poser problème depuis le début de la soirée, et le fonctionnement n’est pas assuré non plus pour iCloud Photos, iCloud Mail, Contacts et Calendrier. Le Game Center est aussi touché, mais c’est moins grave entre nous.
À ce stade, Apple n’a pas communiqué sur l’origine de ces dysfonctionnements — elle le fait rarement — ni sur un délai de résolution. Les incidents sont toujours indiqués comme « en cours » sur la page de statut. Ils ont débuté vers 20 h ou 21 h selon les cas.
Face à la multiplication des fuites de données et à l’essor d’IA débridées capables de dénuder n’importe qui, le risque de voir ses informations personnelles données en pâture sur le web n’est pas nul. C’est dans ce contexte que Google annonce deux nouvelles mesures destinées à faciliter le retrait de contenus sensibles de son moteur de recherche.
La première concerne Google Images. Si une image à caractère sexuel vous mettant en scène apparait dans les résultats — qu’elle soit authentique ou générée par une IA — vous pouvez demander son retrait directement depuis l’interface. Il faut cliquer sur l’image, puis sur le menu à trois points verticaux, choisir Supprimer le résultat et indiquer qu’elle montre une image de vous à caractère sexuel. Lors de la demande, vous pouvez solliciter la suppression proactive des copies de l’image concernée, ainsi que d’éventuelles occurrences futures.
Demande de retrait d’une photo sur Google Images. Image MacGeneration.
Les images signalées ne disparaissent pas instantanément, Google doit vérifier le bien-fondé de la demande — le délai de traitement n’est pas précisé. Pour accéder à cette fonctionnalité, désormais disponible en France et dans de nombreux autres pays, vous devez être connecté à votre compte Google et avoir activé le service Résultats vous concernant.
Ce service permet de repérer vos informations personnelles visibles dans le moteur de recherche. Il nécessite de renseigner au minimum votre nom ainsi qu’une coordonnée de contact (adresse postale, numéro de téléphone ou adresse e-mail). Si Google détecte ces éléments dans ses résultats, vous en êtes informé et vous pouvez demander de les masquer pour tout le monde.
Le service Résultats vous concernant à activer pour demander une suppression. Image MacGeneration.
La seconde mesure annoncée vise les documents d’identité. Toujours en lien avec le service Résultats vous concernant, Google pourra bientôt vérifier si votre passeport, votre numéro de sécurité sociale ou encore votre de permis de conduire ne traine pas sur le web.
Pour ce faire, vous devrez fournir ces informations à Google, en qui il faut donc avoir confiance. L’entreprise affirme que les données surveillées dans le cadre du service Résultats vous concernant sont « protégées par un chiffrement avancé » et ne sont pas utilisées à d’autres fins. Pour l’instant, la fonctionnalité liée aux documents d’identité est limitée aux États-Unis, mais Google prévoit de l’étendre à d’autres pays.
Ces outils de retrait simplifiés vont dans le bon sens. Néanmoins, il faut garder à l’esprit qu’ils ne s’appliquent qu’aux résultats de Google. Les images ou informations personnelles restent hébergées sur les sites d’origine et demeurent accessibles via d’autres moteurs de recherche. Le retrait de Google peut suffire à réduire l’exposition auprès du grand public, mais cela ne constitue pas une protection efficace face à des malandrins motivés ciblant une victime particulière.
Malgré la flambée spectaculaire du prix de la mémoire vive, Apple ne devrait pas répercuter cette hausse sur le tarif des iPhone 18 Pro. C’est ce que prédit en tout cas l’analyste Jeff Pu de GF Securities.
Image Apple/iGeneration
Dans une note dédiée aux investisseurs, cet observateur généralement bien informé affirme qu’Apple s'efforce de contenir ses coûts de production afin d’éviter toute augmentation de prix. Selon ses sources industrielles, la Pomme négocie dur avec ses fournisseurs de mémoire, notamment Samsung et SK Hynix, pour obtenir des conditions plus favorables malgré l’envolée des prix des puces DRAM et NAND. Elle chercherait également à réduire ses dépenses sur d’autres postes, comme les appareils photo et les écrans.
Dans ce contexte, Jeff Pu estime qu’Apple pourrait appliquer aux iPhone 18 Pro et 18 Pro Max les mêmes tarifs que ceux des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, soit respectivement 1 329 € (1 099 $ HT) et 1 479 € (1 199 $ HT). Cette projection rejoint celle d’un autre analyste renommé, Ming-Chi Kuo, qui table lui aussi sur des tarifs stables pour les futurs iPhone Pro.
Lors de la présentation des derniers résultats financiers, Tim Cook avait indiqué que la crise de la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le dernier trimestre 2025, tout en reconnaissant qu’elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes début 2026. S’il reconnaissait la tendance, le CEO ne semblait toutefois pas particulièrement inquiet, laissant entendre qu’Apple dispose encore de plusieurs leviers. L’un d’eux consiste à monétiser davantage sa base installée de centaines de millions d’utilisateurs via les services, comme l’illustre le lancement récent de l’offre Creator Studio.
Apple voudrait lancer les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max à des prix de départ comparables à ceux des iPhone 17 Pro, une stratégie qui passerait par une gestion serrée des coûts et des négociations sur les composants, selon l’analyste Jeff Pu. Cette approche serait cohérente avec l’idée d’éviter autant que possible une […]
Ce nom vous dit probablement quelque chose. Marc Prieur était le fondateur d'un site que j'ai suivi avec passion et que j'ai très souvent cité comme source d'informations, hardware.fr. Il est décédé à l'âge de 46 ans et je garderai un souvenir ému des échanges que nous avions régulièrement. Certes, le Mac n'était pas sa tasse de thé, mais mes batailles pour faire fonctionner du hardware PC dans nos Mac (en particulier les cartes graphiques) nous avait rapproché.
Paix à son âme et toutes nos profondes condoléances à sa famille.
L'information peut vous éviter une petite déconvenue : si Apple adapte régulièrement la prise en charge des manettes tiers dans ses différents systèmes (iOS, macOS, etc.) et que les accessoires des PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series et Nintendo Switch sont compatibles, ce n'est pas (encore ?) le cas des accessoires de la Nintendo Switch 2, sortie l'été dernier.
Les Joy-Con 2. Image Nintendo.
Les Joy-Con 2 ou la manette Pro Controller pour Switch 2 sont en effet incompatibles avec les appareils Apple. Si vous tentez de les jumeler, ils ne seront pas détectés et la liaison filaire, possible sur la manette, n'est pas fonctionnelle. Elle est reconnue comme un périphérique HID, mais les boutons ne réagissent pas. C'est aussi le cas pour la manette de Game Cube lancée en même temps que la console pour l'émulateur officiel de Nintendo.
La manette Pro Controller. Image Nintendo.
Apple tend généralement à mettre à jour rapidement ses systèmes quand de nouveaux accessoires sortent, avec une prise en charge assez large : les gâchettes haptiques ou les LED colorées de la DualSense sont parfaitement utilisables en Bluetooth sur Mac ou iPhone. Mais dans le cas de la Nintendo Switch 2, c'est un peu compliqué : Nintendo utilise visiblement un protocole spécifique, basé sur le Bluetooth LE, alors que la majorité des autres manettes du marché passent par le Bluetooth dans sa version classique. En attendant une éventuelle mise à jour de la part d'Apple, nous vous rappelons que les Joy-Con de la première Switch et la première version du Pro Controller fonctionnent parfaitement sur Mac, iPhone et iPad, retour haptique compris pour la seconde.
Le constructeur chinois AutoFlight a fait voler le V5000 Matrix, le plus gros appareil électrique à décollage vertical jamais construit au monde. Avec ses 5,7 tonnes au décollage et ses 10 places passagers, cet engin mi-hélicoptère mi-avion a bouclé son premier vol complet à Kunshan, en Chine. De quoi bousculer le marché naissant des taxis volants.
Le lanceur européen s'apprête à effectuer son tout premier vol commercial ce jeudi depuis Kourou. Au programme : 32 satellites de la constellation Amazon Leo à placer en orbite basse, et une configuration inédite avec quatre boosters.
Il y a quelques mois, Google a surpris pas mal de gens : les Pixels sont devenus compatibles (dans une certaine mesure) avec AirDrop, la technologie de partage d'Apple. Et sur le site de présentation du Google Pixel 10a, Google sème le doute : un message indique explicitement « Continuez à discuter en vidéo, même avec FaceTime. ».
Le petit 2 n'indique pas la solution choisie par Google, c'est uniquement une note sur le fait que FaceTime est une marque déposée d'Apple. Maintenant, une question se pose : que veut réellement dire ce message ?
Première possibilité : Google a une solution
La première possibilité est peu probable, mais imaginons. Peut-être que comme pour AirDrop, Google a trouvé une solution pour proposer une interopérabilité avec FaceTime. Ce n'est pas totalement impossible, et nous pouvons soit imaginer que Google a effectué de la rétro-ingénierie sur le protocole de FaceTime, soit supposer qu'Apple a permis à Google d'en profiter. Même si c'est assez rare, Apple licencie parfois certaines de ses technologies : de nombreux téléviseurs sont AirPlay 2 et il existe même quelques smartphones Android officiellement compatibles avec AirPlay (la première version), par exemple chez HTC. Mais c'est tout de même peu probable : un tel changement mériterait plus qu'une case dans une présentation.
Le Pixel 10a. Image Google.
Deuxième possibilité : Google joue sur les mots
La seconde possibilité, la plus probable (et c'est ce qu'Android Authority pense aussi), est que Google joue sur les mots. Techniquement, les smartphones Android peuvent participer à des conversations FaceTime en vidéo depuis iOS 15, sur le web. Cette solution permet uniquement de répondre à des appels, et seulement si la personne a décidé de partager un lien, mais elle existe. La phrase de Google n'est pas mensongère, mais elle est extrêmement biaisée : ce n'est pas aussi simple que depuis un iPhone.
Troisième possibilité : Steve Jobs sort de sa tombe pour passer FaceTime en open source
Bon, c'est évidemment une blague. Lors de l'annonce de FaceTime avec l'iPhone 4, il y a une bonne quinzaine d'années, Steve Jobs avait annoncé que le protocole employé pour discuter entre deux iPhone 4 (et uniquement en Wi-Fi) était ouvert. Mais c'était tout simplement complètement faux : il avait décidé de l'annoncer sans prévenir les personnes qui développaient la technologie. Et dans les faits, Apple n'a évidemment jamais ouvert FaceTime.
Si vous êtes comme moi, vous avez probablement une multitude d'appareils Apple (et autres) qui traînent sur votre bureau : un MacBook Pro, un iPad, un iPhone, une Apple Watch… Et autant de câbles qui se battent pour une prise. Anker a la solution à nos soucis avec le Prime 250W
Deux fuites massives viennent de toucher des chatbots IA populaires. OmniGPT a vu 34 millions de messages publiés sur un forum de hackers, et l'app Chat & Ask AI a exposé 300 millions de conversations à cause d'une base de données mal configurée. Avec 25 millions d'utilisateurs concernés, c'est un record.
Un SUV électrique Xiaomi YU7 Max a été photographié sur l'Interstate 5 aux États-Unis. De quoi alimenter d'un coup les rumeurs les plus folles d'une arrivée de Xiaomi sur le marché américain. Sauf que la réalité est en fait toute autre.
Renault va racheter les parts de Volvo Group et CMA CGM dans leur coentreprise Flexis, dédiée aux utilitaires électriques de nouvelle génération. Le constructeur français se retrouve seul aux commandes d'un projet vraiment très ambitieux.
Maytronics débarque avec sa nouvelle gamme de robots nettoyeurs Dolphin EON. Deux modèles, une promesse : nettoyer votre piscine y compris dans les zones où les robots classiques ne vont jamais. On parle de 20 cm d'eau. Plages immergées, marches d'escalier, petits recoins, tout y passe.
Orange revoit son programme de fidélité. Selon nos informations, l’opérateur a commencé à déployer un nouveau système auprès d’une sélection de clients choisis en fonction de leur ancienneté et de leur nombre de contrats. Les cadeaux sont variés, mais peuvent inclure une enveloppe de 100 gigas supplémentaires par mois pendant 4 mois par ligne.
Image iGeneration
L’offre apparaît dans l’espace client sous le nom d’Orange Fidélité et vient remplacer les anciens « Avantages client ». Les 100 gigas sont utilisables en France métropolitaine et sont disponibles quelques jours après confirmation. Cela représente tout de même 400 gigas cumulés sur la période, un bonus non négligeable pour les gros consommateurs de streaming ou de partage de connexion. Comme le note UniversFreebox, ce coup de pouce peut être ajouté à une ligne Orange comme Sosh.
L’offre ne se limite pas à un bonus de data. Orange offre également « une activité de loisir à sélectionner dans un large catalogue ». Celles-ci sont variées, avec des sorties en plein air, en salle, dans un parc… On pourra sinon opter pour « une séance bien-être parmi 1000 propositions » allant du spa à la fitness. Il est également possible de transformer le cadeau en un don pour une association, mais uniquement « sous certaines conditions ».
La communication autour de ce plan devrait commencer à partir de mi-février par email et SMS. Vous pouvez vérifier si vous faites partie des abonnés éligibles en allant jeter un œil à votre espace client. À ce stade, il s’agit visiblement d’un déploiement progressif : tous les abonnés ne voient pas encore apparaître Orange Fidélité, et l’absence de l’offre dans l’espace client ne signifie pas forcément qu’elle n’arrivera pas plus tard.
Infinix propose un nouveau smartphone intéressant avec le Note 60 Pro. Il intègre un écran matriciel à l'arrière du module photo, une puce Snapdragon 7s Gen 4 (une première pour la marque) et une batterie de 6 500 mAh avec charge sans fil. Le tout annoncé à 299 dollars, avec un lancement attendu au MWC 2026. Infinix ne fait plus dans la demi-mesure.
Il y a quelques années, un robot aspirateur, c’était un petit galet qui se cognait contre les murs, aspirait mollement les miettes de pain et finissait coincé sous le canapé. Roborock redéfinit les règles avec ses Qrevo Curv et Qrevo Edge — deux modèles haut de gamme pensés pour vraiment vous faire oublier l’entretien des sols, que vous viviez en studio minimaliste ou en maison familiale pleine de
Apple tente de répondre aux critiques persistantes sur l’abus de position dominante autour de l'iPhone. Sous la pression du régulateur britannique, la firme a pris une série d’engagements visant à garantir un traitement plus équitable des développeurs tiers sur l’App Store.
Apple Music confirme sa place parmi les leaders du streaming musical avec un catalogue dépassant désormais les 100 millions de morceaux. Ce seuil symbolique, franchi en fait dès la fin 2022, continue d’être élargi chaque jour grâce à l’arrivée de milliers de nouvelles sorties à travers le monde. Depuis son lancement en 2015, la plateforme […]
Apple lève le voile sur les quatre nouveaux jeux qui vont être arriver sur Apple Arcade le 5 mars. Ceux de février sont d’ores et déjà disponibles. Les jeux d’Apple Arcade en mars 2026 Le premier jeu sera Oceanhorn 3 : Legend of the Shadow Sea. Il s’agit d’une exclusivité Apple Arcade pour le coup. L’histoire […]
Ce 10 février 2026 marque l’ultime jour pour mettre à jour HomeKit et passer sur la nouvelle infrastructure. Ceux qui ne le font pas vont rencontrer des problèmes. Dernier jour pour mettre à jour l’architecture de HomeKit Apple a annoncé l’infrastructure de HomeKit en 2022, assurant qu’elle est plus fiable et efficace. Le fabricant a […]
macOS 26 a apporté un changement notable : l’indicateur de volume ne s’affiche plus en gros au centre de l’écran. De nombreux développeurs se sont mis en tête de corriger le tir. Hudlum est un utilitaire de ce genre récemment mis à jour : il apporte un indicateur au style « classique » qui rappelera des souvenirs aux plus vieux utilisateurs de macOS.
Hudlum en action. Image MacGeneration
Hudlum propose trois autres styles et permet d’ajuster la taille de la fenêtre ou la durée pendant laquelle elle reste à l’écran. Les petites ondes sonores qui sortent de l'icône du haut-parleur s’ajustent selon le volume du système. L’utilitaire est discret étant donné qu’il n’apparaît même pas dans la barre de menus : on l’oublie complètement une fois installé.
Hudlum est proposé sur le Mac App Store ou le site du développeur. L’app est facturée 6 € sur la boutique d’Apple, 5,23 € en passant par le site. Notons qu’une version d’essai y est proposée, visiblement sans limite de temps mais avec des rappels réguliers incitant à passer à la caisse.
Si vous trouvez la proposition trop chère, VolumeHUD est une alternative open source qui ne propose qu’un unique style. Contrairement à la solution vue plus haut, celle-ci est gratuite et demande les autorisations d’accessibilité. Dans les deux cas, les utilitaires ne bloquent pas l’affichage natif en haut à droite.
D’autres concepts existent : VolumeGlass ajoute par exemple un indicateur de volume similaire à celui de l’iPhone, avec une barre verticale sur un bord de l’écran. L’app et open source et disponible sur le site du développeur. MediaMate peut de son côté l’afficher dans l’encoche des MacBook et permet de gérer d’autres aspects, comme la lecture de musique.