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Toyota ajoute le support des clés de voiture (Car Key) sur iPhone et Apple Watch
Toyota rejoint la liste des constructeurs automobile compatibles Car Key, la fonctionnalité de l’application Cartes (Wallet) d’Apple qui permet de verrouiller, déverrouiller et démarrer un véhicule depuis un iPhone ou une Apple Watch. L’information provient d’une personne sur Reddit signalant la prise en charge sur certaines versions du RAV4 2026. Il partage également une capture […]
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iOS 26.4 améliore la prise en charge des appels d'urgence en France

Meta relance son projet de montre connectée pour fin 2026
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Création vidéo : l’Autorité de la concurrence dénonce l'opacité des plateformes
Toyota ajoute Apple Car Key sur le RAV4
Avec iOS 26.4, ChatGPT, Claude ou Gemini embarquent dans CarPlay
CarPlay va prendre en charge ChatGPT et autres chatbots avec iOS 26.4

Garmin : à l'heure où Apple abandonne Health+, son service fait un tabac
Tous les indicateurs sont au vert pour Garmin. Le spécialiste du GPS et des technologies portables vient d’annoncer des résultats records qui ont fait bondir son action de 10 % hier à Wall Street. Il faut dire que l’Américain a pulvérisé les attentes : au quatrième trimestre, le bénéfice ajusté par action s'est établi à 2,79 $ (contre 2,40 $ attendus) pour un chiffre d’affaires en hausse de 17 %, flirtant avec les 2,12 milliards de dollars.
Le Fitness en locomotive
C’est le segment « Fitness », qui tire la croissance vers le haut. Avec une progression fulgurante de 42 % en un an, cette division confirme que Garmin n'est plus seulement un fabricant d'appareils de navigation, mais un véritable poids lourd de l'électronique grand public. Un succès qui ne manquera pas de faire lever un sourcil du côté de l'Apple Park.
Au-delà du matériel, Garmin muscle son jeu sur le terrain des services. Entre les abonnements satellites inReach et la plateforme Connect+, cette activité progresse désormais aussi vite, sinon plus, que le reste du groupe. Interrogé sur cette montée en puissance, Cliff Pemble, le PDG de Garmin, se montre particulièrement optimiste :
« Notre activité basée sur l'abonnement croît aussi fortement, voire plus, que l'ensemble de nos activités. Mais comme tout le reste progresse massivement en parallèle, elle n'a pas encore franchi le seuil des 10 % de notre chiffre d'affaires global. »
Le patron de Garmin ne compte pas s'arrêter là et voit dans les services un levier de croissance pour chaque segment de l'entreprise, de l'aviation à la marine.
Connect+ : transformer l'essai du gratuit vers le payant
Si les débuts de Connect+ ont été timides, la machine semble enfin lancée. Cliff Pemble a donné des indices clairs sur la stratégie à venir, citant notamment le succès des fonctions de suivi nutritionnel. Selon lui, le taux de conversion des utilisateurs passant de la période d'essai gratuite à l'abonnement payant est « très, très élevé ».
Connect+ : Garmin fait payer des conseils par IA
L'idée est désormais d'étendre ce modèle. On peut imaginer un équivalent de Connect+ pour les pilotes d'avion ou des services de données premium pour les navigateurs, allant bien au-delà de la simple mise à jour de cartes. Garmin cherche à verrouiller son écosystème en rendant ses services indispensables à ses utilisateurs les plus fidèles.
Le spectre de la gratuité chez Apple
Alors que Garmin commence à cueillir les fruits de cette stratégie, la marque à la pomme aurait fait machine arrière. En gestation depuis plusieurs années, « Health+ » a été mis au moins sur pause, Eddy Cue estimant que la valeur ajoutée n'était pas encore suffisante pour justifier un abonnement supplémentaire. Toutefois, ce changement de stratégie pourrait être un vrai souci pour Garmin.
Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard
Apple pourrait prendre tout le monde à contre pied et proposer des fonctionnalités similaires — aujourd'hui payantes chez la concurrence — directement et gratuitement dans une version survitaminée de l'application Santé. Pour l'utilisateur final, le choix entre un abonnement mensuel chez Garmin et une fonction intégrée « offerte » par Apple pourrait vite être fait. La guerre du sport connecté ne fait que commencer.
Meta : Zuckerberg veut concurrencer l’Apple Watch dès cette année
Concurrencer Apple sur tous les fronts, coûte que coûte. Tel semble être le credo de Mark Zuckerberg. Après les casques de réalité mixte, un nouveau terrain d'affrontement se dessine pour cette année : le poignet.
L’intérêt de Meta pour les montres connectées ne date pas d’hier. Il y a cinq ans, la maison mère de Facebook nourrissait de grandes ambitions, prévoyant même de lancer trois modèles différents équipés de caméras. Mais en 2022, le couperet tombe : face à la nécessité de réduire les dépenses de Reality Labs, sa division matérielle, le projet est enterré.
Meta n’aurait pas abandonné l’idée d’une montre connectée équipée d’une caméra
Alerte à Malibu
Ce n'était qu'un sommeil de courte durée. Selon les révélations de The Information, la décision de ressusciter l'appareil a été prise à la fin de l'année dernière, lors d'un séminaire stratégique dans la résidence de Zuckerberg à Hawaï. Entre deux sessions de travail sur le futur de l'entreprise, les cadres dirigeants ont acté le retour d'un projet au nom de code évocateur : Malibu 2.
L'objectif est clair : une sortie dès cette année. Ce retour aux affaires intervient alors que Meta tente de mettre de l'ordre dans sa feuille de route, passablement encombrée, dédiée à la réalité augmentée (AR) et mixte (MR).
Mais la montre n'est pas le seul fer au feu de Menlo Park. Meta prévoit également de lancer cette année une nouvelle version de ses lunettes connectées, fruit de son partenariat avec Ray-Ban. Portant le nom de code Hypernova 2, ce modèle succèderait à la première version équipée d'un affichage tête haute.
Pour rappel, le modèle actuel intègre un minuscule écran directement dans l'un des verres et est commercialisé aux États-Unis au tarif salé de 799 $. Avec cette itération "2", Meta espère sans doute affiner son produit, sachant qu’Apple se prépare à entrer sur ce marché l’année prochaine..
Un embouteillage de produits ?
Avec pas moins de quatre paires de lunettes intelligentes actuellement en développement, l'état-major de Menlo Park commence toutefois à s'inquiéter. Lancer trop d'appareils dans un laps de temps réduit pourrait non seulement saturer le marché, mais surtout perdre le consommateur. En conséquence, les calendriers sont réévalués pour laisser de l'air à chaque produit.
Pourtant, la montre conserve une place centrale dans cet échiquier. Si The Information reste avare en détails techniques sur la "Malibu 2", la logique stratégique est implacable. À l’heure où les géants de l’IA cherchent désespérément à s’installer sur nos corps et vêtements, la montre reste sans doute l’un des accessoires les plus acceptés socialement.
MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom
À chaque fois qu’Apple expédie un carton d’invitation, le rituel est immuable : on scrute, on zoome et on décortique le moindre pixel à la recherche d’un indice caché sur les nouveautés à venir.
Pour beaucoup, l’identité visuelle du prochain « Special Apple Experience » vend déjà la mèche : elle révélerait les coloris des futurs MacBook d’entrée de gamme. Depuis l’émergence des premières rumeurs, il se murmure que ces portables joueraient la carte du flashy. Un rendu de MacRumors donne d’ailleurs une idée assez précise du résultat si cette théorie venait à se confirmer.
Apple : une « Special Experience » le 4 mars pour dévoiler ses nouveautés, sans keynote ?
Du jaune, du vert et du bleu au menu
Sur Weibo, le fuiteur « Instant Digital » enfonce le clou : selon lui, la charte chromatique du logo Apple utilisé pour l'événement correspondrait exactement aux teintes du nouveau Mac d’entrée de gamme. Le visuel de l'invitation, qui met en scène un logo en 3D composé de disques transparents jaunes, verts et bleus, ne serait donc pas qu’une coquetterie graphique, mais une promesse de disponibilité immédiate pour ces nouvelles machines.
À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?
Cette thèse vient corroborer les analyses de Ming-Chi Kuo. Dès juin 2025, l’analyste prédisait que ce MacBook abordable adopterait une robe argent, bleue, rose ou jaune, calquant ainsi son offre sur celle de l’iPad 10. Dans sa dernière infolettre, Mark Gurman a indiqué qu’Apple avait testé une large palette de couleurs « ludiques », s’éloignant radicalement des tons austères et feutrés de la gamme actuelle.
Un parfum d'iBook G3
Si Apple va au bout de ses intentions, nous pourrions tenir là le MacBook le plus coloré depuis l'époque héroïque de l'iBook G3 à la fin des années 90. À l'époque, les Tangerine, Blueberry, Indigo, Graphite et autres Key Lime avaient dépoussiéré l'informatique mobile. Gurman tempère toutefois en précisant que si le jaune, le vert, le rose ou le gris sidéral ont bien été testés, rien ne garantit qu'Apple commercialisera toutes ces déclinaisons.
Le prix : la barre psychologique des 750 $
Au-delà de l'esthétique, deux inconnues majeures subsistent : le tarif et le patronyme. Côté prix, le mystère reste entier, mais compte tenu de l’insistance des rumeurs, on serait déçu si la facture dépassait les 750 $. Un tarif qui sonne « abordable » outre-Atlantique, mais qui se traduirait chez nous par un bon 800 € minimum. C’est peu ou prou le prix actuel d’un MacBook Air M2 que l’on trouve en promotion depuis de longs mois. Pour que l’offre soit réellement pertinente, ces 750 $ constituent donc la fourchette haute de ce que l'on est en droit d'attendre.
MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage
MacBook « tout court », « e » ou « LC » ?
Enfin, reste la question du nom. Par commodité, nous l’appelons « MacBook low-cost », même si, à l’échelle du marché PC, le produit n’aura rien de vraiment économique. « Low-cost » pourrait se résumer par le sigle LC : un MacBook LC serait un clin d’œil savoureux à l’histoire du Mac (le Macintosh LC de 1990), mais on n'y croit guère.
D'autres évoquent l'appellation « MacBook SE », mais le suffixe semble en perte de vitesse à Cupertino. En s'inspirant de l’iPhone 16e, Apple pourrait opter pour un « MacBook e ». Ce serait surprenant, mais pourquoi pas… Finalement, la solution la plus probable est peut-être la plus simple : l’appeler « MacBook », tout court. Ce serait un retour aux sources, dix ans après le lancement du modèle 12 pouces qui, malgré un positionnement tarifaire différent, partageait avec ce nouveau projet une certaine idée de la mobilité simplifiée.
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- CarPlay s’ouvre enfin aux chatbots : ChatGPT et Claude s’invitent sur votre tableau de bord
CarPlay s’ouvre enfin aux chatbots : ChatGPT et Claude s’invitent sur votre tableau de bord
La rumeur flottait dans l’air depuis quelques jours, elle est désormais gravée dans le marbre d'un document technique destiné aux développeurs. Avec l'arrivée prochaine d'iOS 26.4, Apple s'apprête à lever l'une des dernières barrières de son système embarqué : CarPlay va enfin autoriser les agents conversationnels tiers.
CarPlay pourrait rapidement s’ouvrir à d’autres chatbots que Siri
Siri ne sera plus seul à bord
Jusqu'à présent, pour interagir à la voix avec son iPhone au volant, il fallait composer avec les limites de Siri. Une époque bientôt révolue. Le guide de développement de CarPlay confirme l'apparition d'une nouvelle catégorie d'applications officiellement supportées : les "apps conversationnelles basées sur la voix". En clair, les services d'IA comme ChatGPT, Claude ou Gemini vont pouvoir s'installer sur votre écran de bord.
Pour encadrer cette nouveauté, Apple a mis au point une interface de contrôle vocal inédite. Elle permettra aux applications de fournir un retour visuel optimisé, évitant ainsi au conducteur de quitter la route des yeux pour consulter son smartphone.
Un cadre strict pour la sécurité
L'ouverture de l'écosystème CarPlay reste, comme toujours, très encadrée par Cupertino. Pour obtenir leur ticket d'entrée, les éditeurs comme OpenAI, Anthropic ou Google devront montrer patte blanche :
- Une interface dédiée : Les apps devront impérativement intégrer le nouvel écran de contrôle vocal d'Apple.
- Pas de contrôle véhicule : Ces IA pourront répondre à vos questions existentielles ou résumer vos courriels, mais elles n'auront aucun accès aux fonctions de la voiture (climatisation, vitres) ni aux réglages profonds de l'iPhone.
- Lancement manuel : Contrairement à Siri, pas de "Dis ChatGPT" pour réveiller le chatbot. Il faudra toujours lancer l'application manuellement depuis l'écran CarPlay avant de pouvoir converser les mains libres.
Cette évolution marque une étape importante pour CarPlay, qui se contentait jusqu'ici de catégories très spécifiques (navigation, musique, messagerie classique). En intégrant les chatbots, Apple reconnaît l'importance croissante de l'IA générative dans notre quotidien, même lors de nos déplacements. C’est aussi quelque part un énième aveu d’échec pour Siri.
Actuellement en phase de test, iOS 26.4 devrait être déployé en version finale pour le grand public d'ici le printemps.
iOS 26.4 : la vidéo dans CarPlay se rapproche
Tesla et CarPlay : un mariage de raison qui se fait attendre