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MSI vient de repousser les limites avec la RTX 5090 Lightning Z, un monstre de puissance 1 vendu à un prix qui dépasse l’entendement.
Cette nouvelle carte signée MSI, vient d’être testée par TechPowerUp. Verdict : c’est la RTX 5090 la plus rapide jamais conçue, avec un gain de 10 % sur la Founders Edition. Mais à 5 300 € et seulement 1 300 exemplaires dans le monde, elle redéfinit la notion de carte graphique haut de gamme.
Après des mois de rumeurs et une présentation remarquée au CES 2026, la MSI RTX 5090 Lightning Z est enfin passée entre les mains de W1zzard, le fondateur de TechPowerUp, l’un des testeurs les plus respectés de l’industrie. Le verdict est clair : trois badges d’un coup : Editor’s Choice, Innovation et But Expensive. Difficile de mieux résumer cette carte.
Une RTX 5090 Ti qui ne dit pas son nom
Le chiffre qui retient l’attention, c’est ce gain de +10 % en performances brutes par rapport à la RTX 5090 Founders Edition, sans ray tracing ni DLSS. Pour une carte basée sur le même GPU GB202, c’est considérable. À titre de comparaison, la plupart des RTX 5090 custom ne dépassent pas 2 à 4 % de gain sur la FE. Même l’ASUS ROG Astral Liquid, pourtant très haut de gamme, plafonne à +5 %. L’ASUS ROG Matrix, son principal concurrent à 4 400 €, atteint +8 à 9 %.
W1zzard le dit lui-même : on est dans le territoire d’une hypothétique RTX 5090 Ti. Et ce n’est pas qu’une question de fréquence. Pour atteindre ce résultat, MSI a combiné plusieurs éléments. D’abord, un overclock usine massif de +323 MHz portant le boost à 2 730 MHz, soit 13 % au-dessus de la référence NVIDIA. Ensuite, une limite de puissance par défaut de 800 W au lieu de 600 W. Et enfin, un refroidissement AIO 360 mm capable de maintenir des températures suffisamment basses pour que l’algorithme NVIDIA Boost exploite pleinement sa marge.
Par rapport à la RTX 4090 de génération précédente, le gain atteint presque 50 %. Et face à la RX 9070 XT d’AMD, le flagship actuel de la concurrence, la Lightning Z est tout simplement plus de deux fois plus rapide.
Design et construction : du sérieux à tous les étages
La Lightning Z ne ressemble à aucune autre carte graphique. La face avant est dominée par l’écran LCD de 8 pouces sous une vitre, tandis que l’arrière arbore un backplate métal avec un insert en fibre de carbone. L’ensemble pèse 2 955 g pour la carte seule, et 4 094 g avec le radiateur — on est clairement dans la catégorie poids lourd. Les dimensions restent relativement contenues : 26 x 15 cm pour la carte, qui occupe trois slots en largeur (60 mm). Fait intéressant, elle est légèrement plus courte que la Founders Edition, mais un peu plus haute.
Côté connectique, MSI propose trois DisplayPort 2.1b et deux HDMI 2.1b, plus un port USB-C dédié à l’alimentation de l’écran intégré (à relier à la carte mère via le câble USB-C vers USB-A fourni). Le packaging est à la mesure du produit : une énorme boîte qui s’ouvre de manière spectaculaire pour révéler la carte, accompagnée de ses accessoires dans des boîtes séparées.
Le démontage, analysé en détail par W1zzard, révèle une conception soignée. Le waterblock couvre non seulement le GPU, mais fait aussi un contact direct avec la mémoire et le VRM, ce qui explique en partie les excellentes températures. La pompe intégrée tourne en permanence, MSI justifie ce choix par le risque de surchauffe si une charge de 1 000 W survient alors que la pompe est à l’arrêt, le délai de démarrage moteur étant trop long. En idle, elle tourne à bas régime et accélère quand les ventilateurs du radiateur dépassent 1 000 RPM. Le switch de BIOS (OC 800 W / Extreme 1 000 W) est malheureusement un peu difficile d’accès une fois la carte installée, même si un outil est fourni.
Le refroidissement de la MSI RTX 5090 Lightning Z, véritable point fort
C’est peut-être l’aspect le plus impressionnant de cette carte. En mode 800 W par défaut, la Lightning Z n’émet que 29 dBA en pleine charge. C’est plus silencieux que la quasi-totalité des RTX 5090 testées à ce jour, y compris des modèles consommant bien moins.
Dans le test normalisé à 35 dBA de TechPowerUp, le refroidissement de la Lightning Z affiche 31 °C de moins que la Founders Edition, 15 °C de moins qu’une « bonne » RTX 5090 custom, et même 5 °C de moins que les modèles watercoolés premium. En mode 1 000 W (BIOS Extreme), le bruit monte à 36 dBA, ce qui reste inférieur à la FE en utilisation normale.
La solution repose sur un waterblock full cuivre couvrant GPU, VRM et mémoire, relié à un radiateur 360 mm équipé de trois ventilateurs haute performance. L’ensemble est proprement intégré : pas de câbles de ventilateurs à brancher sur la carte mère, contrairement à certains concurrents. On branche les deux connecteurs 16 broches et c’est parti.
Double alimentation 16 broches et VRM 33 phases
La Lightning Z est l’une des très rares RTX 5090 à embarquer deux connecteurs 12V-2×6. Chaque connecteur gère 500 W en mode 1 000 W, soit 100 W de moins que ce que subit un connecteur unique sur une RTX 5090 standard. Cela réduit considérablement le risque de surchauffe des connecteurs, un problème récurrent sur les cartes à forte consommation.
Le VRM se compose de 33 phases (40 phases selon certaines sources MSI incluant les phases mémoire), alimentées par un PCB 14 couches en cuivre 3 oz. MSI annonce une capacité de 1 000 W en continu, et un BIOS XOC à 2 500 W pour l’overclocking sous azote liquide. Ce dernier a déjà permis d’atteindre 3 742 MHz sous LN2, battant 17 records mondiaux avant même le lancement commercial.
L’overclocking au rendez-vous
Au-delà de l’overclock usine déjà conséquent, TechPowerUp a obtenu +6,5 % de gain supplémentaire en overclocking manuel. En ajoutant le contrôle de tension via MSI Afterburner, le gain monte encore de 1 à 2 %, faisant de la Lightning Z la RTX 5090 la plus rapide après overclocking, sans contestation.
Seul bémol : NVIDIA limite artificiellement l’overclocking mémoire GDDR7 à +375 MHz via le driver, une restriction inhabituelle qui bride le potentiel de la carte sur cet aspect.
Consommation et alimentation requise
En mode par défaut (800 W), la carte consomme 38 % de plus que la Founders Edition. Le mode Extreme à 1 000 W n’apporte qu’environ 1 % de performances en plus, mais permet d’encaisser des pics de consommation lors de charges brèves sans throttling.
W1zzard recommande une alimentation de 1 000 W minimum, et 1 200 W si vous prévoyez d’utiliser le BIOS Extreme, voire davantage avec un processeur gourmand. Un point important : la consommation au repos et en lecture vidéo reste élevée, un défaut partagé avec la plupart des RTX 5090.
Écran LCD 8 pouces et finition premium
MSI intègre un écran LCD de 8 pouces sur la face de la carte, qui apparaît comme un moniteur secondaire dans Windows. Via MSI Afterburner et Lightning Hub, il peut afficher des statistiques en temps réel, du contenu personnalisé, ou toute information souhaitée. La carte est numérotée individuellement, et la qualité de fabrication est saluée par tous les testeurs : châssis métal, fibre de carbone, tubing gainé.
5 300 Euros : pour qui ?
Le prix est évidemment le point de friction. À 5 300 €, on est à 2,5 fois le MSRP de la RTX 5090 standard. Mais comme le souligne W1zzard, la RTX 5090 ne se trouve pas à son MSRP de 2 099 € : le prix réel sur le marché tourne autour de 3 000 € actuellement. L’écart réel est donc d’environ +80 % pour obtenir la meilleure carte du marché.
Et encore faut-il pouvoir l’acheter. MSI ne produit que 1 300 unités dans le monde, chacune numérotée. Aux États-Unis, l’achat passe par un tirage au sort sur le site MSI. Taïwan n’a reçu que 100 unités. Au Royaume-Uni, les rares exemplaires sont apparus à 4 999 £ chez Scan et Overclockers. En Inde, certains revendeurs l’affichent déjà à plus de 9 000 $. Pour la France, aucune information officielle concernant l’allocation à ce stade, mais TopAchat, groupe LDLC, l’a déjà référencé à 5 299,99 €.
Face à elle, l’ASUS ROG Matrix Platinum RTX 5090 à 4 400 € offre des performances similaires (+8-10 %), mais sous forme air cooling sans radiateur additionnel, ce qui la rend plus compatible avec davantage de boîtiers. C’est le principal concurrent direct avant l’arrive de la AORUS GeForce RTX 5090 INFINITY 32G.
Ce qu’il faut retenir
La MSI RTX 5090 Lightning Z est objectivement la carte graphique gaming la plus performante jamais fabriquée. Le gain de 10 % sur la FE, le refroidissement exceptionnel et les capacités d’overclocking en font un produit d’ingénierie remarquable. Mais à plus de 5 000 $ pour 1 300 exemplaires, c’est un objet de collection autant qu’une carte graphique.
Crédit image : TechPowerUp
Pour les joueurs qui cherchent simplement la meilleure expérience en 4K, W1zzard rappelle que la RTX 5090 standard fait déjà le travail, et que le gameplay reste identique quel que soit le modèle choisi. L’écart se mesure en FPS, pas en plaisir de jeu. Les prochains GPU NVIDIA ne sont d’ailleurs pas attendus avant 2027 voire 2028, ce qui laisse à la RTX 5090 et à cette Lightning Z le temps de régner.
Source : TechPowerUp – Test complet par W1zzard. Crédits images : TechPowerUp / MSI.
Un poste de travail de 2005 mettrait 131 ans à rendre Toy Story 5 ; aujourd’hui, c’est l’affaire de quelques heures. La distinction décernée à AMD acte ce saut de génération dans les pipelines de production.
AMD EPYC et Threadripper Pro salués par l’AIS
Le 9 février 2026, l’Advanced Imaging Society a remis à AMD un Production Technology Lumiere Award pour ses processeurs serveur EPYC basés sur Zen 5 et ses stations Ryzen Threadripper Pro. Evan Jacobs, vice‑président de l’AIS chez Marvel Studios, a illustré l’écart de performance en rappelant qu’un poste de 2005 exigerait 131 ans pour rendre Toy Story 5, là où l’architecture actuelle permet d’y parvenir en quelques heures.
Avec jusqu’à 192 cœurs sur EPYC et jusqu’à 96 cœurs sur Threadripper Pro, ces plateformes offrent une densité de calcul élevée, un fort débit et une efficacité énergétique mise en avant par AMD. Objectif concret : consolider des workloads lourds, accélérer l’itération créative et sécuriser les plannings de production.
Rendu temps réel, simulations complexes et IA
Les studios migrent vers des nœuds compute denses et sobres pour le rendu temps réel, les simulations volumétriques et des workflows dopés à l’IA. Les plateformes EPYC et Threadripper Pro soutiennent ce virage en fournissant la capacité CPU nécessaire aux étapes critiques des pipelines VFX et animation, sans compromis côté direction artistique.
La remise a réuni des responsables AMD clés : Kumaran Siva (CVP, Enterprise AI), John Canning (Director, Strategic Partnerships — M&E), Jack Huynh (SVP/GM, Computing and Graphics Group), Raghu Nambiar (CVP, SW Solutions Engineering) et Herman Nakamura (Director, Enterprise AI). L’AIS, soutenue par Disney, Warner Bros Discovery, HBO, Lucasfilm, Pixar, Sony, Amazon Prime et Universal, distingue chaque année les contributions technologiques marquantes aux plus grands films et séries.
Ce prix valide la stratégie d’AMD sur le CPU hautement multithreadé en post‑production, au moment où la part du rendu et des simulations CPU reste critique malgré la montée du GPU et de l’IA générative. Pour les studios, la combinaison densité/efficacité énergétique devient un critère d’achat structurant, tant pour le rendu batch en ferme que pour les stations créatives locales.
Microsoft veut diminuer sa dépendance à OpenAI en internalisant des modèles de pointe et en sécurisant sa chaîne d’entraînement de bout en bout. Mustafa Suleyman, patron de l’IA chez Microsoft, évoque une stratégie « d’autosuffisance réelle » rendue plus urgente par la réorganisation du partenariat avec OpenAI en octobre, qui a élargi la latitude de chaque partie… et le risque de concurrence frontale.
Le groupe rappelle disposer d’une capacité de calcul au niveau du gigawatt et d’équipes d’entraînement parmi les plus aguerries, et injecte massivement du capital dans les données: collecte, nettoyage, gouvernance, tout ce qui conditionne la qualité d’un modèle fondation haut de gamme. L’objectif est clair: mettre sur le marché des modèles maison dès cette année, sans renoncer pour autant aux accords existants avec OpenAI.
Partenariat redessiné, terrain de jeu élargi
Microsoft reste l’investisseur historique majeur d’OpenAI et conserve un droit d’usage sur des modèles avancés jusqu’en 2032, tout en gardant une participation valorisée 135 milliards de dollars. En face, OpenAI gagne en liberté sur le financement et les infrastructures, de quoi pousser plus fort… y compris hors de l’ombre d’Azure si nécessaire.
Pour lisser le risque, Redmond multiplie les options: tickets chez Anthropic et Mistral, et accélération de ses propres modèles. La communication est volontairement minimaliste sur l’architecture et les jeux de données, mais le calendrier est posé pour 2026 fiscal, avec un capex annoncé de 140 milliards de dollars jusqu’en juin pour muscler data centers, réseaux et GPU/ASIC d’entraînement.
Signal-prix et discours de contrôle
Malgré l’euphorie IA, le titre Microsoft a reculé de plus de 13 % sur un mois, signe que le marché scrute le point d’inflexion entre dépenses et monétisation. Suleyman parie sur un rattrapage à cinq ans, misant sur la conversion des usages Copilot/verticalisés en revenus récurrents.
Microsoft pousse en parallèle des cas d’usage sensibles, notamment la santé, avec l’ambition d’un « super-intelligent médical ». L’éditeur revendique déjà des scores supérieurs à ceux de praticiens sur certaines tâches de diagnostic, en enrobant le tout d’un credo de « super-intelligence humaniste »: systèmes subordonnés, contrôlables et encadrés avant déploiement en conditions réelles.
Ce que cela change concrètement
La bascule vers l’autosuffisance n’est pas qu’un message aux investisseurs: c’est une manœuvre d’intégration verticale pour sécuriser données, compute et talent, réduire la prime payée aux partenaires modèles et mieux aligner l’IA sur les priorités produits d’Azure et Windows. Si Microsoft tient le calendrier, le rapport de force avec OpenAI s’équilibrera, et la compétition pour capter les workloads d’entraînement et d’inférence sur Azure pourrait s’intensifier, avec à la clé des gains de marge si les modèles maison atteignent l’état de l’art.
Huano, fabricant reconnu pour ses switches abordables destinés aux claviers et aux souris, semble vouloir monter en gamme avec son nouveau switch optique Huano Nuo. Celui-ci a récemment été aperçu dans une vidéo de test publiée sur Bilibili, consacrée à la souris gaming Xinmeng Zero 1 Pro, proposée à un prix particulièrement attractif d’environ 5 euros.
Huano Nuo dans la Xinmeng Zero 1 Pro
Le modèle Xinmeng Zero 1 Pro repéré en vidéo sur Bilibili intègre les nouveaux switchs optiques Huano Nuo. Jusqu’ici, hors Razer et Logitech, l’optique se limitait surtout aux offres Kailh et Omron sur le marché grand public.
D’après une fiche technique partagée par @PhalangesCo sur X, les Huano Nuo affichent une durée de vie annoncée de 100 millions de clics. C’est supérieur à nombre de références mécaniques Huano, et au niveau des options déjà vues sur des souris performantes d’entrée de gamme.
Le prix est le point saillant : RMB 39, soit environ 5 €. À ce tarif, l’intégration de l’optique suggère une montée en volume rapide vers d’autres modèles abordables destinés aux marchés internationaux.
Durabilité et latence à bas coût
L’intérêt des switchs optiques reste double : latence réduite et absence de rebond électrique, avec une usure mécanique limitée. Voir ces caractéristiques arriver sur un produit hyper-budget élargit l’accès à des clics plus propres sans surcoût marqué.
Si Huano confirme l’approvisionnement à grande échelle, les fabricants de souris low-cost pourraient rapidement s’aligner pour proposer des clics plus fiables au long cours. La pression concurrentielle sur Kailh et Omron devrait s’intensifier sur ce segment tarifaire.
Un colis collector a déclenché une procédure patrimoniale en Irak. L’artbook inclus a été isolé pour expertise, avec un délai annoncé de 1 à 2 semaines.
Clair Obscur: Expedition 33 saisi pour vérification culturelle
Un utilisateur Reddit en Irak, Ahmed15252, affirme que sa commande collector de Clair Obscur: Expedition 33 a été retenue par les douanes. Les documents joints mentionnent un « art book avec dessins de valeur monétaire » et un transfert du dossier vers le ministère de la Culture et des Antiquités, zone de Diwaniyah.
Selon l’auteur des posts, le livre a été envoyé à un comité technique de musée pour vérification. Le retour annoncé serait de 1 à 2 semaines avant restitution potentielle.
Plusieurs commentaires relèvent que les papiers ne qualifient pas explicitement l’objet d’antiquité. La procédure ressemble à un contrôle standard des biens culturels plutôt qu’à une suspicion d’artefact ancien.
Contenu de l’édition et objet concerné
L’ouvrage visé semble être The Expeditioner’s Journal. Le site officiel décrit un artbook cartonné de 48 pages inclus dans le « Monolith Set », avec une statuette carillon en résine de 20,3 cm, un Steelbook et un boîtier premium.
Le caractère récent du livre rend l’anachronisme évident. Reste que la présentation et la valeur déclarée suffisent parfois à déclencher un contrôle renforcé dans certains points d’entrée.
Procédure et contexte local
La saisine par Diwaniyah illustre un cadrage administratif strict autour des œuvres à valeur culturelle. Dans ces cas, l’expertise par un comité rattaché à un musée sert d’arbitre avant libération ou mesures complémentaires.
Censé promouvoir une alimentation plus saine, le nouveau chatbot officiel du gouvernement américain répond très sérieusement à des requêtes absurdes. Reposant sur Grok, il met en lumière les risques de l’automatisation des conseils nutritionnels.
Annoncée au CES pus tôt cette année, la carte est désormais là et le moins qu’on puisse dire c’est que MSI n’a pas fait dans la dentelle. La marque au dragon nous livre un monstre qui marque tout de suite les esprits. Visuellement, l’objet impose un respect immédiat avec son cadre mêlant fibre de carbone et accents métalliques où des motifs d’éclairs viennent rappeler qu’on n’est pas là pour rigoler. C’est massif et lourd mais c’est surtout d’une élégance rare pour un composant PC. Le clou du spectacle reste cet écran LCD de 8 pouces intégré sur la face supérieure de la carte et qui permet de surveiller les fréquences ou d’afficher des gifs de chats si c’est votre délire. Sous le capot, le PCB est une véritable œuvre d’art avec des étages d’alimentation délirants capables de supporter des charges allant jusqu’à 1000 W (voir plus encore). Le refroidissement sur le modèle Z mise sur une efficacité thermique record. Le waterblock est full cuivre pour refroidir GPU, puces mémoire et étages d’alimentation. Enfin une backplate en fibre de carbone vient signer le look. Le design ne se contente pas d’être beau car il est pensé pour l’overclocking extrême avec des points de mesure de tension accessibles directement sur la carte pour les acharnés de l’azote liquide. En gros, MSI a pris tout ce qui se fait de mieux en technologie Blackwell et l’a dopé aux hormones pour créer la référence ultime du marché.
Les spécifications :
élément
détails
série
édition limitée 1300 ex. Prix annoncé 5200€ en France
dimensions carte
260 × 151 × 61 mm
radiateur
360 mm, 394 × 120 × 56 mm, 3 × 120 mm
écran
8″ en façade
connecteurs d’alim
2 × 12V-2×6, 40 phases
bios
OC 800 W, Extreme 1000 W, BIOS 2500 W (overclockeurs)
fréquences annoncées
base 2017 MHz, boost 2730 MHz
boost observé (Time Spy)
jusqu’à 3127 MHz (FE relevée à 2872 MHz)
mémoire
32 Go GDDR7, 512-bit, 1792 GB/s
sorties vidéo
3 × DisplayPort 2.1b, 1 × HDMI 2.1b
port dédié écran
USB Type-C
pcb
cuivre 8 couches, 3 oz
MSI RTX 5090 Lightning Z : La synthèse
Points forts : De prime abord, la carte fait exactement ce qu’on attend d’une Lightning, elle va chercher le haut du panier. En 3DMark, les performances sont jugées très bonnes, et la Lightning Z prend l’avantage sur la ROG Astral RTX 5090 LC, pourtant elle aussi sur radiateur 360 mm. En jeu, les tests se limitent à la rasterisation en 2160p, et sur la moyenne de 11 titres la Lightning Z reste en tête, même si les écarts ne sont pas énormes. Techniquement, le duo de BIOS OC et Extreme est bien confirmé via GPU-Z, avec 800 W d’un côté et 1000 W de l’autre. Les fréquences annoncées sont 2017 MHz de base et 2730 MHz en boost, et un passage sous Time Spy montre des pointes de boost à 3127 MHz, à comparer aux 2872 MHz relevés sur la Founders Edition de NVIDIA.
L’exemplaire testé ( crédit overclocking.com )
Réserves : Du coup, on parle aussi d’un produit qui réclame de l’espace et du sérieux côté alimentation. OCC rappelle ainsi qu’une alimentation 1600 W est recommandée pour la Lightning Z. Logique avec deux connecteurs 12V-2×6, et l’adaptateur 4 × PCIe 8-pins. Mias cela donne aussi une idée du bazar de câbles possible si votre bloc n’est pas prêt. Autre bémol moins glamour : les outils logiciels n’ont pas tous suivi. Les testeurs disent n’avoir ni réussi à télécharger Lightning Hub ni l’application mobile, et ils ont dû passer par MSI Center (EZ Display) pour piloter l’écran 8 pouces.
Notre avis
Cette MSI RTX 5090 Lightning Z est bien plus qu’une simple bête de foire destinée à taper des scores à et faire parler dans les médias . C’est une démonstration de force brute mais c’est aussi le moyen de montrer ce que peuvent faire certains marques quand Nvidia les laisse respirer. Elle coche toutes les cases du produit vitrine : édition limitée (1300 pièces), un packaging énorme, un AIO 360 mm, un écran 8 pouces en façade et une plateforme pensée pour l’overclocking jusque dans les détails, avec PCB cuivre 8 couches en 3 oz, double BIOS et deux connecteurs 12V-2×6. Elle domine évidemment toutes les autres RTX 5090 dans les tests effectués par Overclocking.com. Nos confrères remarquent qu’à plus de 5000€, ce produit va offusquer la majorité et déclencher des bagarres chez quelques dingues fortunés.
Trois semaines après les drivers AMD Software : Adrenalin Edition 26.1.1 de janvier, AMD propose le pilote Adrenalin Edition 26.2.1. Aucun nouveau matériel n'est pris en charge cette fois-ci contrairement à la version 26.1.1 qui ajoutait le support du GPU Radeon RX 9060 XT LP et des CPU Ryzen AI 400...
Gobliiins, Gobliins 2, Goblins 3... si vous avez connu les point-and-click de Coktel Vision dans les années 90, vous allez kiffer !! Pourquoi ? Hé bien parce que Pierre Gilhodes, le créateur original, vient de lâcher GOBLiiNS6 sur itch.io pour une dizaine de dollars.
On y retrouve Fingus et Winkle, les deux héros de Gobliins 2, partis cette fois à la recherche du Prince Bouffon, fils du roi Angoulafre, dans un monde médiéval en guerre, avec de la magie, et des puzzles complètement tordus à résoudre.
Mais avant, un petit rappel pour les bébés qui me lisent. En fait dans la série des Goblins, le nombre de "i" dans le titre correspond au nombre de personnages jouables. Gobliiins = 3 persos. Gobliins 2 = 2 persos. Goblins 3 = 1 perso. Du coup GOBLiiNS6 avec ses 2 i, c'est donc encore un duo à coordonner intelligemment pour progresser (et oui, je sais compter ^^).
Et c'est pas un fan game ou un énième remake fait à l'arrache, puisque c'est Pierre Gilhodes lui-même qui est aux manettes. Le bonhomme avait déjà sorti
GOBLiiiNS5
sur Steam en 2023 (avec 3 i, donc 3 personnages, z'avez capté ??). GOBLiiNS6 c'est donc finalement la suite directe.
Le jeu propose 16 niveaux en 2D au format 16/9, bourrés d'énigmes à résoudre. Chaque personnage gère son propre inventaire, pas de partage entre les deux (Vous allez tellement galérer à vous souvenir qui trimballe quoi ^^) et le système de jeu repose sur la coopération entre les deux compères, car chacun a des capacités différentes pour débloquer les situations.
Le piège et le côté fun de cette série de jeux, c'est donc justement de tester toutes les combinaisons possibles entre les personnages et les objets. Vous utilisez le mauvais perso au mauvais endroit ? Hop, animation comique et retour à la case départ. C'est voulu ! C'est absurde, c'est drôle, et c'est tout l'ADN de la franchise !
C'est un point-and-click qui va certainement vous rappeller l'époque où les jeux d'aventure français tenaient la dragée haute aux LucasArts et Sierra de l'époque. Coktel Vision, c'était quand même Woodruff, Lost in Time, Ween... etc. Quelle époque !!
GOBLiiNS6 est disponible en français et en anglais et vous pourrez le lancer au choix en plein écran ou fenêtré... car oui c'est du Windows pur !! Pas de Mac ni de console pour le moment. Voici une petite vidéo si vous voulez voir à quoi ça ressemble :
Le jeu est dispo ici sur
itch.io
pour une dizaine de dollars. Vous cliquez, vous payez, et c'est plié ! De quoi occuper vos soirées au lieu de scroller sur Mastodon ou Bsky à la recherche de votre prochain drama préféré.
Un peu moins de 700 000 liens, c'est le nombre de références vers archive.today que Wikipedia envisage de supprimer d'un coup ! Et la raison est assez dingue... en fait le service d'archivage a planqué du code DDoS dans son CAPTCHA afin d'attaquer le blog d'un mec qui a eu le malheur de chercher l'identité du fondateur du site.
L'histoire est tordue vous allez voir...
En 2023, un blogueur du nom de Jani Patokallio publie
un article sur son blog Gyrovague
pour tenter d'identifier le créateur d'archive.today, un certain "Denis Petrov" (probablement un pseudo). Pas de quoi fouetter un chat, sauf que le principal intéressé n'a visiblement pas kiffé.
Du coup, un bout de JavaScript s'est retrouvé comme de par hasard dans la page CAPTCHA du service,
exécutant une requête vers le blog de Patokallio
toutes les 300 millisecondes. Chaque visiteur qui passait par le CAPTCHA devenait alors un soldat involontaire d'une attaque DDoS.
Et le bonhomme ne s'est pas arrêté là... il a ensuite menacé de créer un site porno avec le nom du blogueur. On est vraiment dans la réponse proportionnée, clairement.
Le souci, c'est que Wikipedia utilise archive.today de manière MASSIVE. Cela représente 695 000 liens répartis sur environ 400 000 pages. C'est le deuxième fournisseur d'archives de toute l'encyclopédie !
Du coup, les éditeurs se retrouvent face à un sacré dilemme. D'un côté, on a ceux qui veulent tout blacklister parce que "la sécurité de vos lecteurs, ça passe avant les citations". Et de l'autre, ceux qui rappellent que le service contient des archives qu'on ne trouve NULLE PART ailleurs, même pas sur la
Wayback Machine
.
Bon courage pour trouver un remplaçant les mecs !
Et petit détail qui n'en est pas un, au passage... En fait, archive.today sert aussi à contourner des paywalls. C'est pratique pour vérifier des sources, ou lire de supers articles sans payer mais techniquement c'est illégal.
Mais quand la source originale a disparu, on fait comment ? Et c'est là tout l'intérêt de ces services d'archivage.
Bon, les paywalls, on comprend tous pourquoi ça existe. Produire de l'info de qualité, ça coûte un bras. Sauf que c'est quand même un truc un peu naze. Vous bossez, vous produisez un contenu top, et au final y'a que 10 personnes qui payent pour le lire. Et ce sont les mêmes 10 personnes qui sont pigistes et qui vont reprendre votre info pour la diffuser gratuitement sur leur média ! On le voit avec Mediapart... des enquêtes énormes derrière un paywall, et toute la presse qui reprend leurs scoops sans payer. Je trouve ça vraiment dommage.
Moi, ce que j'aime dans le fait d'écrire sur le web, c'est que vous me lisiez. Et mettre du contenu derrière un paywall, ça voudrait dire que plein d'entre vous ne me liraient plus. C'est pour cela que même le contenu que je réserve en avant-première sur
Patreon
, au bout de quelques semaines, je le libère pour tout le monde.
Quand je vois The Verge par exemple qui en met dans tous les sens... ben j'y vais plus. J'ai pas envie de payer un abonnement de plus pour une valeur ajoutée pas folle. C'est un peu comme les bandeaux cookies, à savoir un effet de bord regrettable du web moderne. On doit faire avec parce que personne n'a trouvé mieux comme idée...
Bref, entre les DDoS vengeurs, les 700 000 liens en sursis et les paywalls qui
pourrissent tout
... le web ouvert, c'est pas gagné les amis. Voilà voilà.
Les voitures Waymo, celles qui se baladent toutes seules à San Francisco, Phoenix ou Los Angeles... ne seraient pas si autonomes que ça en fait. Hé oui, quand elles sont paumées, ce sont des opérateurs aux Philippines qui leur disent quoi faire.
C'est le chef de la sécurité de Waymo lui-même, Mauricio Peña, qui a lâché le morceau lors d'une audience au Congrès américain le 4 février dernier. Du coup on apprend que ces fameux robotaxis, quand ils bloquent sur une situation (un carrefour bizarre, un chantier, une route pas cartographiée...), envoient une demande d'aide à des opérateurs humains qui pour certains sont basés aux États-Unis et d'autres aux Philippines.
Peña a bien insisté : ces opérateurs "fournissent des indications" mais "ne conduisent pas le véhicule à distance". En gros, c'est de la téléassistance, plutôt que du téléguidage et le robotaxi reste "toujours en charge" de la conduite.
Sauf que le sénateur Ed Markey, lui, voit pas ça du même œil. Selon lui, avoir des gens à l'étranger qui influencent le comportement de milliers de véhicules sur les routes américaines, c'est un sacré problème de (cyber) sécurité. Il parle carrément de "prise de contrôle par des acteurs hostiles" qui pourraient obtenir un accès quasi-total à ces bagnoles.
Hé oui, tout peut arriver dans la vie, Ed !
D'ailleurs y'a eu un accident avec l'un de ces taxis sans conducteur qui a percuté un gamin près d'une école primaire à Santa Monica, il n'y a pas longtemps. Alors est ce que c'était la faute de l'IA qui conduisait ou un opérateur humain à l'autre bout du monde qui s'est assis sur son clavier ? Allez savoir...
Et la filiale d'Alphabet n'est pas la seule dans ce cas car Tesla aussi s'appuie sur des opérateurs à distance pour superviser ses véhicules autonomes.
Perso, ce qui me dérange c'est pas qu'il y ait des humains dans la boucle. En fait c'est normal, la techno n'est pas encore au point. Mais le piège, il est au niveau du marketing. On nous vend de l'"autonome", du "sans conducteur", de la
voiture du futur pilotée par l'IA
... alors qu'en fait y'a un call center aux Philippines qui veille au grain.
Et le plus marrant dans tout ça, c'est que les opérateurs doivent avoir un permis de conduire et sont contrôlés sur les infractions routières qu'ils auraient commis de leur côté à titre perso. Il faut des gens irréprochables avec le permis... pour aider une bagnole qui est censée ne pas en avoir besoin (de permis). J'adore ^^.
Voilà, comme je l'expliquais dans
mon article sur la conduite autonome
, y'a encore BEAUCOUP de chemin à faire avant d'avoir de vrais véhicules sans chauffeur. Et finalement, même les meilleurs comme Waymo "trichent" un peu.
SimCity, je pense que tout le monde connaît. Moi c'est vraiment l'un de jeux préférés. Enfin la version SimCity 2000. C'est que des bons souvenirs pour moi. Dans ce jeu, vous posiez des routes, des zones résidentielles, et vous regardiez votre ville grandir... ou cramer, selon les jours. Hé bien
Hallucinating Splines
, c'est le même délire, sauf que c'est une IA qui joue à votre place.
Ce projet est basé sur
Micropolis
, la version open source du
SimCity
original sorti en 1989 (Et surtout pas les trucs d'EA qui ont suivi ^^). Du coup, on a un vrai moteur de simulation urbaine avec zonage résidentiel, commercial, industriel, gestion des services publics, du trafic... bref le package complet.
Sauf qu'ici, personne ne touche la souris. Des agents autonomes prennent les décisions, construisent les infrastructures et gèrent la croissance de leur ville sans intervention humaine. Enfin, sauf si vous comptez le clic pour lancer la simulation.
Et visiblement ça tient plutôt bien la route (sans mauvais jeu de mots). 96 maires IA, 607 villes construites et une population cumulée de plus de 10 millions d'habitants virtuels. C'est pas mal hein pour des programmes qui n'ont jamais mis les pieds dans un conseil municipal !
En fait, le concept s'appelle "Vibe a City". Vous cliquez sur un bouton et hop, une IA se met à bâtir sa métropole en temps réel sous vos yeux, sans intervention humain. Les villes portent également des noms générés plutôt poétiques je trouve... Turtle Ziggurat, Storm Cove, Azure Heath, Procedural Mesa (ok celui-là est un peu trop honnête).
Et y'a même un leaderboard avec un système de scoring. Chaque cité a son indicateur d'activité (Tout fraiche, récente, ancienne ou stagnante), les stats se rafraîchissent toutes les 30 secondes et on peut trier par population, par score ou par date. Une certaine Annexed Colony tape par exemple dans les 185 000 habitants en l'an 2428 dans le jeu. C'est foufou !
Côté technique, plutôt que de repartir de zéro, tout repose sur micropolisJS, une implémentation JavaScript/HTML5 de Micropolis sous licence GPL v3, et le code est dispo sur
GitHub
(un git clone et c'est parti). Si vous connaissez
Microlandia
que j'avais présenté il y a quelques semaines, c'est dans la même veine mais avec une couche d'agents IA par-dessus.
Et n'oubliez pas d'aller voir le petit clin d’œil sur la page de crédits ou dans le footer qui affiche le Dr. Wright, le fameux conseiller de SimCity sur SNES. Après le piège, c'est que vous allez y passer des heures à regarder une IA construire ce que vous n'avez jamais réussi à faire dans le jeu. Ahahaha !
Waymo, la division spécialisée dans la conduite autonome de la maison-mère de Google, a fixé un objectif audacieux : atteindre plus d'un million de courses payantes par semaine d'ici la fin de l'année 2026. Cette annonce, faite par la co-PDG Tekedra Mawakana, signale une accélération spectaculaire de ses plans de déploiement commercial à travers les États-Unis et au-delà.
Les robots domestiques peuplent la science-fiction depuis plus d’un siècle, mais dans la réalité, nos tâches ménagères restent largement manuelles (et forcément pénibles). Après les aspirateurs autonomes, une nouvelle étape est peut-être franchie avec Isaac 0, un robot stationnaire dédié exclusivement au pliage du linge. Développé par la …
Démantelé en grande pompe par les forces de l'ordre, l'un des plus redoutables voleurs de données renaît de ses cendres. Lumma Stealer fait équipe avec CastleLoader et l'attaque de type ClickFix pour piéger les victimes.
Un accord majeur se dessine entre Paris et New Delhi. Le ministère de la Défense indien vient de donner son approbation de principe pour l'acquisition de 114 avions de combat Rafale, un contrat potentiel estimé à 33 milliards d'euros qui pourrait redéfinir l'équilibre des forces en Asie.
La série Rune Factory connaît un destin similaire à celui de Persona. Initialement intégrée à la franchise Harvest Moon (aujourd'hui Story of Seasons ), elle a évolué vers une licence indépendante en raison de sa popularité croissante. L'histoire de ce jeu se déroule à l'est de la Terre, sur une terre appelée Azuma. Un jour, un objet géant s'écrasa sur Azuma, provoquant une fissure dans le ciel. Les dieux de la nature disparurent, les montagnes s'effondrèrent et les champs se desséchèrent, laissant les habitants sans espoir. En conséquence, la puissance des runes cessa de circuler. Le protagoniste principal (Subaru/Kaguya) se réveille après avoir rêvé d'un duel de dragons. Il ne se souvient ni du comment ni du pourquoi, mais il entend une voix résonner en lui, lui disant qu'il a été envoyé pour devenir un Danseur de la Terre chargé de sauver le monde de la menace du Fléau, une force maléfique qui contrôle désormais Azuma. Subaru/Kaguya pourront-ils ramener la terre d'Azuma à son état d'origine ? Rune Factory: Guardians of Azuma ne se positionne ni comme un préquel ni comme une suite à Rune Factory 5, mais plutôt comme une série dérivée indépendante. Contrairement à sa licence sœur Story of Seasons, Rune Factory combine des éléments d'aventure fantastique, de combat et de simulation agricole. Dans ce jeu, vous pouvez choisir l'un des deux personnages principaux proposés : Subaru ou Kaguya . Tous deux sont des Danseurs de la Terre envoyés par les dieux pour sauver le pays d'Azuma. Contrairement aux autres séries de Rune Factory occidentalisées, l'univers de ce jeu est basé sur la culture japonaise de l'ère Sengoku.
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Milestone annonce la sortie de RIDE 6, désormais disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam et Epic Games. Le mode carrière entièrement remodelé met en scène 10 pilotes légendaires, un double système de physique et de toutes nouvelles motos et pistes, le dernier opus de la franchise propose un sentiment de liberté, un réalisme et une dose d’adrénaline sans précédent aux fans de deux roues. Au cœur du jeu, le tout nouveau RIDE Fest, une expérience dynamique conçue comme un festival itinérant de moto. Le RIDE Fest propose un système de progression horizontal qui plonge les joueurs dans le véritable style de vie des motards. Les joueurs pourront façonner leur parcours en participant librement à une variété d'événements organisés dans des zones à thème, dont certaines dédiées à de véritables pilotes. En effet, pour la première fois, RIDE 6 a inclut 10 légendes de la moto, telles que Casey Stoner, Guy Martin et Niccolò Canepa, chacune prête à défier les joueurs. En participant à des événements de carrière, les fans pourront gagner des points de renommée et se forgeront une réputation, leur permettant à terme de débloquer des combats de boss, de faire leurs preuves et se faire une place parmi les plus grands motards de tous les temps. Conçu comme une célébration de la moto, le RIDE Fest rassemble les motards virtuels au sein d'une communauté mondiale de pilotes, qui s'affrontent sur 45 circuits*, dont certains des plus emblématiques au monde, mais aussi des tracés fictifs. Le jeu propose plus de 340 motos* de 21 constructeurs* réparties en 7 catégories, élargissant également son gameplay avec les catégories Maxi Enduro, Bagger et des circuits tout-terrain.
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Pour aider les joueurs à profiter au maximum de la très large gamme de motos et de surfaces, RIDE 6 propose un nouveau système de physique double :
* Le mode Pro est conçu pour les pilotes expérimentés, proposant une simulation plus poussée et de nombreuses options de configuration de la moto.
* Le mode Arcade, lui, propose un moyen plus accessible et immédiat de se lancer dans l’aventure.
Le mode multijoueur en cross-play et split-screen offrent aux joueurs le moyen idéal de mettre leurs progrès à l'épreuve, en affrontant la communauté mondiale ou leurs amis en local. Enfin, des éditeurs avancés pour les motos, les casques et les combinaisons de course permettent de créer des looks personnalisés pour rendre chaque course unique. Le Race Creator**, lui, offrira une rejouabilité infinie, permettant aux fans de créer et de partager leurs propres événements. (Lire la suite)
Pendant des décennies, le Bloc-notes a été l'un des composants les plus simples de Windows. L'application se lançait instantanément, offrait un champ de texte épuré et était pratiquement inintéressante pour les cybercriminels. Cette image est désormais brisée. Une faille de sécurité a été découverte dans Windows 11, permettant le contrôle à distance d'un ordinateur via un fichier texte ouvert dans le Bloc-notes. Le problème a été révélé par Bleeping Computer, qui a indiqué la possibilité d'une exécution de code à distance. Il s'agit d'un des scénarios les plus graves en matière de sécurité informatique, car il permet l'exécution de programmes arbitraires sur l'ordinateur d'une victime à son insu. Cette vulnérabilité démontre que l'extension d'outils simples engendre de nouveaux risques, notamment lorsque la sécurité est en retard par rapport aux fonctionnalités.Le mécanisme d'attaque est étonnamment simple. Il suffit à l'utilisateur d'ouvrir un fichier Markdown et de cliquer sur un lien à l'intérieur en utilisant Ctrl + clic gauche. Ce geste, dans les versions récentes du Bloc-notes , active le gestionnaire de lien actif. Markdown est un langage de balisage populaire depuis des années, utilisé dans la documentation technique, les dépôts GitHub et les outils de collaboration d'équipe. Son intégration dans le Bloc-notes était censée plaire aux développeurs et aux utilisateurs techniques. Cependant, la mise en œuvre de cette fonctionnalité a malheureusement engendré une faille importante.
Microsoft a confirmé que cette vulnérabilité provient d'un filtrage insuffisant des caractères spéciaux dans les commandes traitées par le Bloc-notes. Dans un bulletin de sécurité, l'entreprise a reconnu qu'un attaquant non authentifié pourrait exploiter cette faille pour exécuter du code sur le réseau. Cette vulnérabilité, référencée CVE-2026-20841, présente un score CVSS v3.1 de 8,8, ce qui la classe comme présentant un risque élevé. Les versions 11.0.0 à 11.2510 du Bloc-notes, installées par défaut sur Windows 11, sont concernées. Après avoir cliqué sur le lien approprié, le système exécute un script qui télécharge le logiciel malveillant. L'ensemble du processus se déroule sans aucun message d'avertissement visible. De ce fait, l'attaquant peut obtenir un accès complet au système, dans la limite des privilèges du compte utilisateur. Des experts ont rapidement reconstitué un exemple d'exploit. Celui-ci utilise des liens basés sur les protocoles « file:// » et « ms-appinstaller:// ». Le premier permet à Windows d'exécuter un fichier local ou réseau spécifique. Le second lance le téléchargement et l'installation d'un package appx, également sans avertissement explicite. Malgré la gravité de la menace, les analystes soulignent un facteur limitant l'ampleur de l'attaque : il faut inciter l'utilisateur à ouvrir un fichier et à cliquer sur un lien. Sans cela, la vulnérabilité reste inactive. C'est précisément pourquoi le score CVSS n'a pas atteint le niveau maximal. Microsoft a déclaré ne disposer d'aucune donnée concernant l'exploitation de cette vulnérabilité lors d'attaques réelles. L'entreprise a également préparé un correctif qui sera déployé via Windows Update le 10 février 2026.
Les experts s'accordent à dire qu'une telle faille de sécurité n'aurait pas existé dans le Bloc-notes classique d'antan. Pendant longtemps, WordPad, solution intermédiaire entre un simple éditeur et une suite bureautique complète, a répondu aux besoins des utilisateurs les plus exigeants.La décision de Microsoft d'abandonner WordPad en 2024 a suscité de vives critiques. De nombreux utilisateurs l'appréciaient pour sa rapidité d'édition de documents RTF, DOCX et ODT. Parallèlement, le Bloc-notes s'est enrichi de nouvelles fonctionnalités, allant de la mise en forme du texte et du comptage des caractères à l'intégration avec l'IA générative de Copilot. La prise en charge de Markdown, introduite en mai 2025, a constitué l'étape suivante de cette transformation. (Lire la suite)
Les DRM n'ont jamais eu un grand succès auprès des joueurs, puisqu'ils imposent des tas de vérifications qui sont problématiques pour les gens honnêtes qui payent leur jeu, sans oublier une perte de performance générale. Afin de lutter contre le tipiakage, DENUVO a eu son succès dans le milieu en pr...