Nintendo et Illumination ont surpris tout le monde avec une nouvelle bande-annonce pour Super Mario Galaxy. Au programme : l'arrivée très attendue de Yoshi (qui parle !), de nouveaux personnages comme Birdo et Harmonie, et surtout une date de sortie avancée au 1er avril 2026. Un coup stratégique pour dominer le box-office.
Xiaomi se prépare actuellement à commercialiser ses voitures électriques en Europe. Mais certaines sont déjà présentes chez nous, à cause de consommateurs très pressés !
Le Patch Tuesday de janvier 2026 pour Windows 11 vire au cauchemar. Une mise à jour critique, KB5074109, provoque un bug majeur qui empêche certains PC de démarrer, affichant une erreur "UNMOUNTABLE_BOOT_VOLUME". Microsoft confirme le problème après une série de dysfonctionnements. La seule solution pour les utilisateurs touchés est une désinstallation manuelle en urgence.
Est-ce que le premier parc d’attractions Pokémon est véritablement à la hauteur des attentes des fans ? Voici notre retour d'expérience après notre visite exclusive en avant-première.
Si vous avez envie de pimper votre bio Instagram, votre pseudo Discord ou vos posts TikTok avec des caractères stylisés qui sortent de l'ordinaire, Font Generator va vous plaire ! C'est un outil gratuit en ligne qui convertit votre texte en 170+ styles différents basés sur Unicode, histoire de vous démarquer un peu dans la jungle des réseaux sociaux.
Vous tapez votre texte dans la case, et hop, l'outil vous génère instantanément des dizaines de variantes : polices Script Bold Italic, Fraktur (style Old English), texte dans des bulles, lettres barrées, superscript, et j'en passe. Du coup, vous scrollez les styles disponibles, vous trouvez celui qui vous plaît, et vous le copiez-collez directement où vous voulez. Ça marche sur Instagram, Discord, Twitter/X, et même dans les jeux comme Roblox ou Fortnite.
Ce qui est cool, c'est que tout ça repose sur des caractères Unicode. Concrètement, ça veut dire que ce ne sont pas de vraies polices au sens technique, mais des caractères spéciaux qui existent déjà dans la norme Unicode. Résultat, pas besoin d'installer quoi que ce soit, ça fonctionne partout où l'Unicode est supporté (spoiler : QUASIMENT PARTOUT). Vous copiez, vous collez, et ça s'affiche correctement.
Ayez quand même conscience que pour les personnes malvoyantes, avec les lecteurs d'écran, c'est pas top. Ils ne pourront pas lire ce que vous écrivez comme ça. Donc si vous voulez rester accessibles à tous, ce genre de style d'écriture est à proscrire.
Ah et faut quand même que je précise un truc important : tous les styles ne proposent pas l'intégralité de l'alphabet. Certains ne fonctionnent qu'avec des lettres spécifiques ou ne supportent pas les chiffres. C'est une limite de l'Unicode lui-même, pas de l'outil. Du coup, si votre texte contient des caractères non supportés par un style, ils s'afficheront normalement. Rien de dramatique, mais c'est bon à savoir avant de s'énerver. Et attention, certaines applis mobiles plus anciennes peuvent afficher des carrés vides à la place des caractères exotiques.
L'outil propose aussi des collections spécialisées par plateforme : polices Instagram, polices Discord, polices Twitter, et même des trucs plus niche comme Adopt Me ou Fortnite. Y'a de quoi faire ! Et tout est gratuit, sans inscription, sans pub envahissante.
Perso, je trouve ça pratique pour se démarquer un peu, surtout que tout le monde utilise les mêmes typographies chiantes sur les réseaux. Essayez dans vos bio, ça attire plus l'œil que du texte standard. Après, faut pas en abuser non plus, sinon ça devient illisible. Mais pour une bio qui claque ou un pseudo qui attire l'œil, c'est nickel.
Départ canon, réception glaciale. La joie a été de courte durée : le premier raid shooter PvP de Wildlight Entertainment a culminé à plus de 95 000 joueurs, avant de se heurter presque aussitôt à une note « Mostly Negative » sur Steam.
Highguard, entre afflux massif et rejet express
Lancé par surprise sur Steam, Xbox et PlayStation, Highguard capitalisait sur le pedigree de ses vétérans. Moins de deux heures après la mise en ligne, SteamDB recensait déjà plus de 95 000 joueurs simultanés.
La dynamique s’est toutefois brisée côté avis: sur 10 716 évaluations, 78,2 % sont négatives, soit 8 383 critiques défavorables pour seulement 2 333 positives. La page Steam affiche « Mostly Negative » et le studio n’a, à ce stade, fait aucun commentaire sur les performances ou le ressenti des joueurs.
Le contraste rappelle le cas Splitgate: Arena Reloaded, désormais au ralenti malgré un lancement récent et un héritage apprécié. Le parallèle nourrit l’inquiétude autour de la rétention et du positionnement de Highguard.
Critiques récurrentes et dissonance de design
Les retours pointent un manque de cap clair, un design de cartes et d’interactions jugé faible, une boucle de gameplay discordante et des performances en deçà. Plusieurs joueurs décrivent un 3v3 sur une grande carte, alourdi par du minage et du loot jugés laborieux, loin de la promesse d’un gunplay nerveux.
Sur r/PS5, des témoignages évoquent une image « floue » et la lassitude face à l’avalanche de MOBAs et de shooters. La critique principale reste la tentation du grand écart: vouloir plaire à tous au détriment d’une expérience focalisée.
Wildlight face au dilemme de l’itération rapide
Si le free-to-play favorise l’ajustement post-lancement, l’écart entre promesse et exécution complique la rétention. Sans feuille de route visible ni message fort à court terme, le pic initial risque de ne pas se transformer en base active durable.
Le développeur du noyau Linux Cong Wang vient de proposer DAXFS sur la liste de diffusion du noyau, un système de fichiers expérimental qui fonctionne directement sur la mémoire physique partagée en utilisant l’infrastructure DAX (Direct Access) du noyau. Exit […]
Pour Larry Ellison, cofondateur d'Oracle, le défaut fatal de la course à l'IA réside dans le fait que tous les modèles sont identiques, car ils sont entraînés à partir des mêmes données publiques
Larry Ellison, cofondateur et directeur technique d'Oracle, a mis le doigt sur ce qu'il considère comme le défaut fatal de la course à l'IA actuelle : tous les modèles majeurs, de ChatGPT à Gemini en passant par Llama de Meta, sont entraînés à partir des mêmes données publiques disponibles sur Internet....
Le jeu Doom a été porté sur une paire d'écouteurs, et vous pouvez désormais jouer à distance sur la paire d'écouteurs du programmeur depuis votre navigateur
La liste des appareils insolites capables de faire tourner Doom s'allonge encore. Un développeur amateur connu sous le nom d'Arin-S a réussi à porter le jeu de tir de 1993 sur une paire d'écouteurs intra-auriculaires sans fil open source, les Pinebuds Pro, ce qui permet de jouer à distance via un navigateur web. Baptisé « Doombuds », ce projet...
La Chambre des lords britannique vote en faveur de l'extension de la vérification de l'âge aux VPN, quand la protection des mineurs devient un prétexte à la mise sous tutelle du Web
La bataille autour de la vérification de l'âge sur Internet vient de franchir un nouveau cap au Royaume-Uni. En votant un amendement visant à étendre les obligations de contrôle d'âge aux services de VPN, la chambre haute du Parlement britannique ouvre un front inédit contre les outils traditionnellement associés...
Self-hosted : ce tutoriel explique comment installer BentoPDF avec Docker, une boite à outils PDF "client-side" accessible depuis votre navigateur web.
La faille de sécurité CVE-2024-37079 présente dans VMware vCenter Server est activement exploitée, d'après l'agence CISA. Elle a été patchée en juin 2024.
Notre partenaire GoDeal24 propose une nouvelle vente flash avec des prix très intéressants sur les licences Windows 11, Office 2021 et même Windows 10 LTSC.
Vous développez pour macOS et vous en avez marre du TabView standard de SwiftUI qui manque cruellement de flexibilité ? Bonsplit vient de débarquer, et c’est exactement ce qui manquait à l’écosystème Swift. Ce qu’on aime ? C’est un projet […]
Un iGPU qui refuse de vieillir, et une montée en gamme réservée aux élites. La feuille de route officieuse d’AMD dessine un paysage où la majorité des laptops resterait figée sur la même génération graphique.
RDNA 3.5 maintenu jusqu’en 2029
Une diapositive partagée sur Weibo par Golden Pig Upgrade, réputé pour ses fuites fiables, indique qu’AMD conserverait l’iGPU RDNA 3.5 jusqu’en 2029. Ce n’est pas une roadmap officielle, mais le signal est fort: l’iGPU des Ryzen AI 300 et 400 resterait la norme pour des années.
Concrètement, la grande majorité des portables bureautiques et machines milieu de gamme verrait peu ou pas d’évolution graphique, malgré le rythme annuel des raffinements chez la concurrence. Le progrès se déplacerait côté CPU, avec Zen 6 présenté comme l’attraction majeure des laptops mainstream.
RDNA 5 pour le haut de gamme « Halo »
Les véritables nouveautés architecturales basculeraient sur des SKU premium. Les variantes « Medusa Halo » dotées de tuiles GPU séparées adopteraient RDNA 5, tandis que les puces « Medusa Point » standard resteraient en RDNA 3.5. L’unique levier possible pour doper l’iGPU courant serait d’augmenter le nombre de CU via un die plus grand ou un process plus dense, hypothèse jugée peu probable si RDNA 5 est gardé pour le segment Halo.
Un cap déjà perceptible avec RDNA 4
Le lancement des dGPU RDNA 4 a donné le ton : présence limitée au desktop, pas de variantes mobiles ni d’intégration APU, et une stratégie cantonnée au milieu de gamme sans concurrent haut de gamme. Prolonger RDNA 3.5 sur près d’un demi‑décennie accroîtrait l’écart technologique si les rivaux itèrent plus vite.
Si ce scénario se confirme, AMD prendrait un pari industriel clair : réserver l’innovation graphique aux produits phares à forte marge, tout en capitalisant sur l’endurance de RDNA 3.5 pour le volume. À court terme, les utilisateurs de laptops mainstream devraient attendre Zen 6 pour un saut notable, tandis que le jeu en iGPU restera stable, sauf rare hausse de CU.
Le chroniqueur tech du Washington Post, Geoffrey A. Fowler, a mis à l’épreuve ChatGPT Health avec dix ans de données issues de son Apple Watch, soit 29 millions de pas et 6 millions de mesures de fréquence cardiaque. Le système l’a catégorisé « F » en santé cardiaque, déclenchant une alerte qui s’est révélée infondée après avis médical.
Un modèle qui confond estimation et biomarqueur
Le cœur du faux diagnostic tient à l’interprétation de la VO2 max. ChatGPT Health l’a traitée comme une valeur clinique absolue alors qu’Apple la présente explicitement comme une estimation utile au suivi de tendance, pas au triage médical. Sur cette base bancale, l’outil a émis un jugement négatif qui ne résiste pas à un examen clinique standard.
L’IA a aussi pris pour un signal physiologique une rupture de série provoquée par un changement de génération d’Apple Watch. Le passage à un nouveau capteur a modifié la ligne de base de la fréquence cardiaque au repos, mais l’algorithme l’a assimilé à une dégradation de l’état de santé, ignorant l’effet matériel d’un hardware révisé.
Variabilité des réponses et trous de contexte
Au-delà de la lecture erronée des données, la sortie de ChatGPT Health s’est montrée instable. À question identique, Fowler a reçu des évaluations oscillant de « F » à « B ». Le système a en outre « oublié » à plusieurs reprises des informations de base comme l’âge ou le sexe, et a ignoré des résultats sanguins récents pourtant fournis dans le fil de discussion.
Pris ensemble, ces comportements traduisent un modèle qui ne gère ni la qualité hétérogène des capteurs grand public ni la persistance contextuelle indispensable à l’analyse santé. Ils posent la question de l’aptitude d’un assistant généraliste à exploiter des métriques portées par des montres connectées, où chaque révision de capteur et chaque changement de portabilité peut altérer la série.
Au-delà du cas individuel, l’épisode illustre un écueil structurel: sans calibrage par appareil, sans gestion des ruptures liées au passage à un nouveau capteur et sans hiérarchie explicite entre estimation grand public et biomarqueur clinique, un moteur conversationnel générera des alertes contradictoires et anxiogènes. Tant que ces briques ne sont pas standardisées — détection de drift matériel, métadonnées de capteur, protocole d’incertitude — la valeur ajoutée restera limitée au conseil hygiène plutôt qu’au triage.
« DeepSeek-V3 est construit sur notre architecture. » La phrase d’Arthur Mensch, CEO et cofondateur de Mistral, a déclenché un tir de barrage. Dans un entretien récent sur la dynamique de l’open source en Chine, le dirigeant a décrit Mixtral comme le premier « sparse Mixture-of-Experts » maison publié début 2024 et affirmé que DeepSeek-V3 et ses itérations s’appuyaient sur la même architecture, rendue reproductible par Mistral.
La chronologie et la technique compliquent toutefois ce récit. Les deux papiers fondateurs sont apparus à trois jours d’intervalle sur arXiv (Mixtral: 2401.04088 ; DeepSeek: 2401.06066), tous deux axés sur les SMoE avec activation clairsemée pour réduire le coût de calcul et améliorer les performances.
Mais les objectifs divergent : Mixtral procède d’une approche d’ingénierie visant à montrer qu’un socle solide + un MoE éprouvé peut dépasser des denses plus grands, quand DeepSeek revendique une refonte de l’architecture pour traiter deux angles morts du MoE classique, la surcharge de compétence des experts et les redondances d’apprentissage.
Deux voies pour le SMoE
Les deux utilisent un routage Top-K façon GShard. Mixtral conserve une granularité standard : chaque expert est un bloc FFN complet, tous considérés à parité, sélectionnés dynamiquement par le routeur. La distribution des connaissances y reste relativement plate, mêlant généraliste et spécifique au sein des mêmes experts.
DeepSeek introduit une segmentation fine des experts, découpant de « gros » experts en unités plus petites à paramètres constants, pour des combinaisons plus flexibles et un apprentissage plus ciblé. S’y ajoutent des « experts partagés », toujours activés et exclus du routage, qui encapsulent les compétences générales, pendant que les experts soumis au Top-K se spécialisent. Résultat : un découplage explicite des connaissances générales et spécifiques, absent du design Mixtral.
Autre point qui alimente la controverse : la publication « Mixtral of Experts » ne détaille ni données, ni hyperparamètres, ni tokens d’entraînement, ni ablations. À l’inverse, la communauté a relevé fin 2025 que Mistral 3 Large reprenait le schéma architectural popularisé par DeepSeek-V3, renversant de fait l’argument d’antériorité suggéré par Arthur Mensch.
Open source, influence et récit d’antériorité
Sur le fond, l’affirmation d’un « même type d’architecture » tient pour le cadre SMoE/Top-K. Sur les choix structurants, elle s’effrite. L’impact industriel penche aujourd’hui du côté de DeepSeek, dont les contributions sur le MoE clairsemé et la MLA ont marqué l’écosystème, quand Mistral a surtout installé Mixtral comme référence opérationnelle et catalyseur de l’adoption. Au-delà du bruit, le différentiel d’influence technique s’est déplacé, et la bataille d’image autour de l’antériorité reflète la tension entre itération d’ingénierie et réagencement algorithmique.
Dans un marché où la performance/coût sur GPU devient l’axe cardinal, la granularité des experts, le rôle d’experts partagés et la discipline de routage ne sont pas des détails : ils conditionnent l’efficacité d’entraînement, la stabilité et l’utilisation mémoire. La prochaine salve se jouera moins dans les déclarations que dans les courbes de perplexité, la qualité des ablations et les gains visibles en production, alors que DeepSeek prépare déjà une nouvelle fenêtre de tir.
Selon The Sun, Roberto Moreno, ex-sélectionneur intérimaire de l’Espagne, a été remercié par le FK Sotchi après une série noire et une gestion jugée déconnectée, marquée par un recours obsessionnel à ChatGPT pour des décisions sportives et logistiques. Arrivé l’été dernier, l’Espagnol de 48 ans a quitté le club en septembre après sept matches et un seul point, avec en prime une relégation du club de l’élite russe vers la deuxième division.
Des plannings dictés par l’IA, incompréhensibles pour le vestiaire
Andrey Orlov, ex-directeur sportif de Sotchi, décrit un staff sidéré. Pour un déplacement à Khabarovsk, Moreno aurait calé l’intégralité du voyage sur un plan généré par ChatGPT, imposant un réveil à 5 h, un entraînement à 7 h deux jours avant le match et jusqu’à 28 heures sans sommeil pour l’effectif. « J’ai tout paramétré dans ChatGPT », lui aurait-il expliqué, malgré les protestations et l’incompréhension des joueurs.
Le technicien aurait également marginalisé les séances sur coups de pied arrêtés et persisté dans une approche très axée sur la possession, sans efficacité dans la zone de vérité. En fin de cycle, Orlov évoque un vestiaire fracturé, des cadres russes exaspérés, des étrangers dubitatifs et un manque d’empathie ressenti envers adjoints et joueurs.
Recrutement: ChatGPT en arbitre final
Sur le marché des attaquants, l’été dernier, le club aurait soumis à ChatGPT des données Wyscout de plusieurs profils, dont Georgi Meleshin, Ivan Sergeïevitch Pisarsski et Ilya Shchuranachev. L’outil aurait recommandé Shchuranachev, finalement recruté, mais resté muet en dix rencontres. « En outil d’appoint, pourquoi pas. En boussole principale, non », tranche Orlov, pointant une dépendance qui a parasité les choix sportifs.
Moreno avait assuré l’intérim de la Roja sur trois matches avant de succéder officiellement à Luis Enrique en juin 2019, lorsque ce dernier s’était retiré pour raisons familiales. À Sotchi, sa méthode s’est heurtée au terrain, au rythme des voyages en Russie et à une réalité statistique impitoyable.
L’épisode illustre les limites d’une externalisation de la décision sportive vers des modèles conversationnels, surtout lorsqu’ils pilotent la charge de travail, la gestion du sommeil et l’évaluation des profils à partir de jeux de données partiels. Dans un environnement de haute performance, l’IA a sa place comme couche d’aide — pas comme substitut au jugement tactique, à la préparation physique et à la lecture humaine du groupe.
Mecha Systems vient de réussir un carton monumental sur Kickstarter. Lancée le 24 janvier 2026, la campagne de financement du Mecha Comet – cet ordinateur portable Linux modulaire et open source dont on vous parlait en mars 2025 – a […]
Un rendez-vous PlayStation début février 2026 se précise, et l’agenda des sorties de Sony pourrait s’y réorganiser. Les spéculations s’emballent déjà autour des gros dossiers first-party et de quelques revenants.
State of Play 2026 : fenêtre et premier signal
Le leaker bien connu NateTheHate2 évoque sur X un State of Play en première moitié de février 2026, avec une date ciblée au 12 février 2026. Aucune liste de titres n’accompagne son indication, mais la perspective suffit à déclencher le jeu des pronostics.
Autre bruit récurrent : un Horizon MMO, déjà entrevu via des fuites précédentes, que certains imaginent faire surface lors de ce format. Sans confirmation côté Sony, le timing coïnciderait avec une montée en charge de la communication sur l’alignement 2026.
Les candidats évidents du line-up 2026
Sony a déjà officialisé plusieurs sorties attendues en 2026: Marvel’s Wolverine, Dune: Awakening, Onimusha: Way of the Sword et Saros, ce dernier étant déjà disponible en précommande. Des segments de gameplay ou des vitrines dédiées sont probables si l’événement est maintenu à cette période.
À surveiller aussi: Marvel Tōkon: Fighting Souls, jeu de combat 4v4 dont une nouvelle démonstration s’insérerait bien dans un State of Play. Côté tiers, une autre rumeur circule: Rockstar travaillerait sur une version next‑gen de Red Dead Redemption 2. Si elle existe, une apparition en février donnerait un signal fort au parc PS5 en 2026.
Ce que pourrait signifier un State of Play en février
Caler un State of Play mi‑février sécuriserait un tempo marketing avant l’intersaison des salons et donnerait de l’air aux précommandes à moyen terme, notamment pour Wolverine et Dune: Awakening. Si Rockstar confirme RDR2 next‑gen, Sony capterait un pic d’attention sur PS5, utile pour étirer le cycle et densifier la fenêtre 2026.
Week-end sous stéroïdes pour un petit studio: plus de 100 000 copies écoulées en trois jours, et une remise agressive pour entretenir la traction.
LORT explose son lancement sur Steam
Disponible en accès anticipé, LORT signe un départ spectaculaire avec 100 000 unités vendues « en un peu plus de 3 jours » selon le studio Big Distraction. Le jeu est proposé avec une remise de 34% jusqu’au 3 février, à moins de 10 € TTC, ce qui a clairement aidé l’élan initial.
Le studio remercie les joueurs ayant wish-listé, testé la démo et relayé le projet, et promet de continuer à bâtir le jeu avec la communauté. Un trailer de lancement accompagne la sortie.
Big Distraction revendique des playtests de « centaines d’heures », mais reconnaît l’inévitable lot de bugs au lancement. L’équipe suit de près Steam Discussions, les avis et Discord pour prioriser les correctifs « ASAP ».
Accès anticipé: prix, mises à jour et engagement
Le ticket d’entrée sous 10 USD, combiné à une remise limitée dans le temps, installe une fenêtre d’adoption favorable. Le studio promet « du LORT plus neuf, meilleur, plus bizarre » via des updates à venir, avec un ton volontairement décalé qui nourrit l’identité du jeu.
Entre « Legendary loot drops », « one-hit brick kills » et les « squawks » de Lawrence Fishbird, la proposition assume une fantaisie arcade assumée qui peut soutenir le bouche-à-oreille. En accès anticipé, la cadence de patches et la lisibilité de la roadmap seront déterminantes pour transformer l’élan des 100 000 premiers acheteurs en socle durable.
Si Big Distraction maintient le tempo de corrections et capitalise sur la promo jusqu’au 3 février, LORT peut s’installer dans la durée sur Steam grâce à une base engagée, à condition de sécuriser la stabilité et d’enrichir le contenu sans diluer son ton singulier.
Un changement de cap contrôlé, et un clin d’œil assumé au renommage avorté. Le prochain jeu narratif de DigixArt prend rendez-vous un peu plus tard, mais fixe une date claire.
Tides of Tomorrow: nouvelle date et périmètre de lancement
DigixArt, le studio derrière Road 96, et l’éditeur THQ Nordic confirment la sortie de Tides of Tomorrow le 22 avril 2026 sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X|S. Le jeu conserve son titre initial malgré une parenthèse taquine autour de « Tides of the Day After Tomorrow ».
Le lancement se fera en numérique et en édition physique dans les principaux territoires. En attendant, une démo jouable est disponible sur Steam, accompagnée d’une série de présentations de personnages.
Deux vidéos mettent l’univers en place, dont une rencontre avec Nahe, qui introduit une narration façonnée par vos décisions et celles des Tidewalkers passés. Le ton reste celui d’un récit interactif axé conséquences et héritage des choix.
Démo et premiers repères pour les joueurs
La démo Steam offre un aperçu du rythme narratif et des embranchements. Les vidéos hébergées via YouTube-nocookie permettent de jauger la direction artistique et la mise en scène sans divulgâcher l’intrigue.
DigixArt et THQ Nordic misent sur une montée en température progressive jusqu’au 22 avril 2026, avec une communication focalisée sur le casting et les mécaniques de choix. Le maintien d’une version physique confirme l’ambition d’une présence retail au-delà du PC.
Pour un studio reconnu pour la souplesse de sa narration, ce léger décalage laisse le temps de verrouiller rythme, lisibilité des embranchements et polish. S’il tient ses promesses, Tides of Tomorrow a la place pour s’installer dans le segment des aventures narratives premium sur current-gen.