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Reçu aujourd’hui — 20 janvier 2026 7.1 📜 Résumé - Tech.

PolarDB Lakebase : un lakehouse IA unifié avec recherche fusionnée en SQL

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 06:18

Alibaba Cloud a dévoilé lors de sa conférence développeurs 2026 de PolarDB une salve de capacités orientées IA, avec en tête un « AI data lakehouse » baptisé Lakebase. L’objectif est clair : unifier stockage et traitement de données multimodales et rapprocher les modèles directement du moteur de base pour exécuter recherche sémantique et inférence in-situ, sans sortir les données de leur domaine.

PolarDB Lakebase : un lakehouse IA unifié avec recherche fusionnée en SQL

Lakebase et l’intégration modèle-dans-la-base

Conçu pour une architecture « lac + base » unifiée, Lakebase promet une gestion cohérente des données structurées, semi-structurées et non structurées, avec des mécanismes de cache accélérant I/O et bande passante selon les cas d’usage. Alibaba Cloud met en avant une intégration entre moteur multimodal et « opérateurs de modèle » au sein de PolarDB, permettant d’orchestrer recherche sémantique et étapes d’inférence directement dans la base tout en conservant les garanties de confidentialité.

PolarDB Lakebase : un lakehouse IA unifié avec recherche fusionnée en SQL

L’éditeur combine KVCache, graphes et vecteurs pour construire des schémas de recherche conciliant mémoire court/long terme et empreinte calcul maîtrisée. L’ensemble s’inscrit dans quatre piliers d’un « AI-ready database » : data lakehouse multimodal, recherche fusionnée, services d’opérateurs de modèles et un back-end orienté développement d’agents.

Recherche fusionnée et services pour agents

La composante « recherche fusionnée » ancre la vectorisation et le plein-texte au cœur du SQL, pour marier compréhension sémantique et appariement par mots-clés, avec un gain annoncé sur la précision et la latence sur des requêtes complexes. Côté exécution, les services d’opérateurs de modèles ouvrent la voie à l’inférence en base, à une architecture « Agent-Ready » et à des mécanismes de mémoire adaptés aux besoins des agents.

Pour l’industrialisation, PolarDB propose un back-end clé en main destiné aux applications d’agents, s’appuyant sur un empaquetage type Supabase multi-tenant et serverless, afin d’accélérer les déploiements dans les verticaux.

PolarDB Lakebase : un lakehouse IA unifié avec recherche fusionnée en SQL

Alibaba Cloud revendique plus de 3 millions de cœurs déployés pour PolarDB, couvrant 86 zones de disponibilité dans le monde. Les fonctions cloud natives et Data+AI sont déjà en production sur des systèmes critiques dans la finance, l’automobile, l’administration, l’internet et les télécoms, auprès notamment d’une grande banque commerciale, Li Auto, XPeng, MiniMax, GoTo Group, Du Xiaoman et miHoYo. Si la promesse d’unir data lakehouse multimodal, opérateurs de modèle en base et recherche vectorielle/plein-texte dans SQL se confirme sur des charges mixtes en production, PolarDB se positionnera comme une alternative crédible aux offres lakehouse-IA occidentales, avec un avantage potentiel en cohérence opérationnelle et en coûts d’intégration.

Source : ITHome

IA de raisonnement : un « cerveau social » interne dope l’exactitude via SAE

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 06:17

Google décrit un phénomène intrigant observé dans des modèles de raisonnement comme DeepSeek-R1 et QwQ-32B : lors de la résolution de problèmes, le réseau « se scinde » en entités internes aux styles opposés — créatives, critiques, méticuleuses, prudentes — qui débattent entre elles. Plus la tâche est exigeante, plus ce dialogue interne s’intensifie, avec des pics notables sur GPQA (niveau graduate) et les déductions mathématiques complexes, tandis que les échanges se raréfient sur des exercices basiques de logique booléenne.

Graphiques colorés montrant des aspects du comportement conversationnel et de la complexité des problèmes.

Décodage d’un « cerveau social » appris sans consigne

Les chercheurs ont utilisé des sparse auto-encoders (SAE) pour instrumenter les couches internes pendant la génération de chaînes de pensée. Les activations neuronales, inexploitables en l’état, sont décomposées par la contrainte de parcimonie en facteurs interprétables liés à des actes de discours internes du modèle, du type « se poser une question », « changer de perspective », « vérifier une hypothèse ». En corrélant ces facteurs sur la durée, l’équipe isole des « entités logiques » auxquelles elle attribue des rôles comme « planificateur », « vérificateur » ou « exécuteur ».

Comparés à des modèles instructionnels classiques (DeepSeek-V3, Qwen-2.5-32B-IT), les modèles de raisonnement manifestent ces comportements dialogiques beaucoup plus fréquemment. Surtout, ces échanges émergent sans y être forcés : sous simple récompense à la bonne réponse via renforcement, le modèle apprend spontanément à raisonner « en conversation » plutôt qu’en monologue.

Diagrammes en toile d'araignée décrivant différents rôles et compétences professionnelles avec dessins d'avatars.

Des marqueurs discursifs qui dopent l’exactitude

En modulant les activations associées à certains marqueurs, l’équipe montre un lien causal avec la performance. Accentuer des tournants discursifs comme « oh ! » — signal d’étonnement ou de réévaluation — double l’exactitude sur le benchmark arithmétique Countdown, de 27,1 % à 54,8 %. La dynamique d’opinion interne ne serait donc pas un bruit, mais un mécanisme utile de recherche de solution.

Autre résultat robuste : un pré-affinage sur des données de dialogues multi-agents, suivi d’un entraînement au raisonnement, accélère nettement l’apprentissage. Sur Qwen-2.5-3B et Llama-3.2-3B, les modèles « dialogiques » surpassent les versions « monologues » de plus de 10 % en début de training, l’écart grimpant jusqu’à 22 % pour Llama-3.2-3B en fin de parcours.

Ces observations font écho à l’hypothèse du cerveau social en biologie évolutive : maîtriser l’interaction et la gestion de points de vue concurrents améliorerait la capacité à raisonner. Ici, l’IA optimise sa précision en simulant une pluralité d’interlocuteurs internes, chacun explorant un angle complémentaire avant consolidation.

Tweet exprimant la validation personnelle à travers des réflexions internes, en anglais et en chinois.

Au-delà de l’anecdote, la conclusion opérationnelle est claire pour l’écosystème modèle et tooling: intégrer des inducteurs dialogiques dans les boucles d’optimisation, instrumenter les représentations via SAE pour guider la RL, et capitaliser sur des jeux de données de débats multi-agents pourrait offrir des gains de performance concrets sur le raisonnement sans gonfler la taille des réseaux. On voit aussi poindre un axe de contrôle fin par « styles cognitifs » internes, prometteur pour des systèmes qui alternent exploration, critique et exécution selon la difficulté du problème.

Source : ITHome

Hisense E8S : Mini LED RVB « vrai BT.2020 », 4K 180 Hz et puce RISC‑V H7

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 06:16

Hisense a dévoilé en Chine la série E8S, des téléviseurs RGB‑Mini LED en 75, 85 et 100 pouces, proposés à 12 999 ¥ (environ 1 670 €), 17 999 ¥ (environ 2 315 €) et 24 999 ¥ (environ 3 215 €). Mise en vente immédiate ce soir à 20h, avec un châssis extra‑plat plaqué mur de 44 mm au plus fin et un dos totalement affleurant sans renflement.

Présentation sur scène du Hisense E8S avec caractéristiques techniques affichées en arrière-plan.

RGB‑Mini LED « vrai RVB », 4K 180 Hz et puce H7 RISC‑V

La E8S adopte un rétroéclairage Mini LED à diodes trichromes intégrant directement R, V et B, sans couche de phosphores ni film à boîtes quantiques. Hisense revendique une couverture 100 % BT.2020 et une consommation réduite de plus de 40 % face aux approches classiques. Le 100 pouces totalise 9 360 zones de gradation/couleur. La dalle « Obsidian Screen Pro » annonce un taux de réflexion de 1,8 % pour limiter les reflets.

Affiche promotionnelle du Hisense E8S avec prix et tailles d'écran disponibles.

Au cœur, la puce maison « Xinxin AI H7 » est présentée comme la première puce de traitement d’image bâtie sur architecture ouverte RISC‑V, avec NPU dédié. Elle pilote un algorithme propriétaire de co‑contrôle lumière‑couleur RGB, avec une granularité annoncée à 3 × 10 240 niveaux par zone et une précision de contrôle à 108 bits, afin de synchroniser en millisecondes les composantes rouge, verte et bleue et réduire traînées chromatiques et contamination de couleurs en mouvement.

Profil gaming assumé : dalle 4K à 180 Hz en natif, quatre ports HDMI 2.1 « pleine bande » à 48 Gbit/s et compatibilité FreeSync Premium Pro à 180 Hz. Côté audio, Hisense intègre un système 4.2.2 co‑développé avec Devialet, totalisant 10 transducteurs, 270 W en crête, un volume acoustique de 7,6 L et une extension dans le grave annoncée à 45 Hz.

Design et interface

Le châssis souligne une approche monolithique avec face avant à motif « respiration stellaire » servant d’ajourage acoustique, et dos texturé « matrice pellicule 24 i/s », le caisson de grave affichant un décor « tambour de victoire ». L’interface maison « Starry Desktop » met en avant un « Light & Shadow Control Hub » pour tests d’orientation colorimétrique via IA et 51 paramètres de micro‑réglage. Le centre multimédia propose rattachement NAS avec scraping global, génération quasi instantanée de murs d’affiches et lecture jusqu’à 160 Mb/s.

Téléviseur Hisense E8S affichant une image de girafes en paysage.

La bascule vers un Mini LED RVB véritable, sans filtre phosphore ni couche QD, remet en question l’équilibre habituel entre volume colorimétrique et rendement énergétique. Si la promesse BT.2020 intégral et le maillage de 9 360 zones au format 100 pouces se confirment en mesure, la E8S pourrait bousculer le segment haut de gamme LCD, en particulier sur les scènes HDR lumineuses où la précision chromatique des diodes trichromes et le contrôle fin par RISC‑V H7 peuvent marquer un écart face aux Mini LED à diodes blanches + QD.

Source : ITHome

Nvidia et AMD augmentent la GDDR6/GDDR7, MSRP inchangé: pression sur les AIC

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 06:08

Selon BenchLife, Nvidia a notifié ses partenaires AIC le 16 janvier d’une hausse générale des tarifs des mémoires GDDR6 et GDDR7 vendues en bundle avec les GPU, sans toucher au prix des puces graphiques elles‑mêmes. L’Industrial and Commercial Times (Taïwan) rapporte qu’AMD applique également une augmentation sur la mémoire, avec des hausses comprises entre 10 % et 15 % selon les spécifications, Nvidia se positionnant légèrement en dessous d’AMD sur les nouveaux tarifs.

MSRP inchangé, pression renvoyée aux AIC/AIB

Les deux médias convergent : ni Nvidia ni AMD ne modifient le MSRP/SEP des cartes graphiques. La variable d’ajustement passe donc chez les AIC/AIB, qui devront absorber la hausse de la GDDR. Les options évoquées vont de la réduction des volumes sur les modèles d’entrée de gamme vendus au prix public recommandé à un relèvement des prix transactionnels côté retail.

En amont du canal, plusieurs fabricants taïwanais auraient déjà augmenté leurs tarifs de sortie pour les cartes AMD la semaine dernière, tandis que MSI aurait initié un nouveau tour de hausse sur des GeForce RTX série 50. Aucun détail n’est donné sur l’étendue par référence, mais la tendance est tangible sur le channel.

Effets attendus sur le marché

Le découplage entre MSRP inchangé et coûts composants en hausse pousse mécaniquement à des écarts plus fréquents entre prix conseillés et prix réels en boutique. À court terme, on peut s’attendre à une moindre disponibilité sur les SKU sous contrainte de marge et à des ajustements plus rapides des prix de rue, notamment sur les nouvelles cartes GDDR7. Les intégrateurs qui maîtrisent mieux leurs achats mémoire et leurs cycles d’approvisionnement auront un avantage transitoire, mais la pression restera diffuse tant que la GDDR ne se détend pas.

Source : ITHome

xAI crée une task force de « talent engineers » pour accélérer ses recrutements IA

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 04:17

Elon Musk monte une « task force » dédiée au recrutement chez xAI. L’entreprise cherche une poignée de « talent engineers » capables d’identifier, d’approcher et de signer des profils d’exception, avec un rattachement direct à Musk et un mandat clair : accélérer l’embauche d’ingénieurs au meilleur niveau mondial.

Cette cellule est décrite comme un « petit groupe d’élite » chargé de concevoir des méthodes de sourcing non conventionnelles et de boucler des recrutements difficiles. Le portrait-robot mixe aisance technique et flair produit, avec un historique de lancements réussis, y compris précoces, et un profil d’« ingénieur pur jus » suffisamment social pour convaincre des pairs.

Le poste est basé à Palo Alto avec une rémunération annoncée entre 120 000 et 240 000 dollars par an, soit environ 110 000 à 220 000 €. La démarche intervient alors que la chasse aux talents en IA se tend davantage : Meta et Google multiplient les « acqui-hire » à coups de milliards, tandis que les géants n’hésitent plus à activer des incitations agressives. Sam Altman a ainsi évoqué des offres à 100 millions de dollars chez Meta pour attirer des employés d’OpenAI, un chiffre que Meta relativise en pointant des contre-offres supérieures côté OpenAI.

xAI recrute en pleine controverse autour de Grok

Malgré les critiques qui ciblent Grok, son chatbot maison, xAI poursuit son expansion. Début janvier, la société a levé 20 milliards de dollars, pour une valorisation supérieure à 230 milliards de dollars. Parallèlement, elle fait face à une réaction réglementaire et médiatique après la génération d’images sexualisées de personnes réelles sur X, avec des enquêtes en cours et une interdiction temporaire de Grok en Indonésie et en Malaisie.

Le procureur général de Californie examine les signalements de deepfakes impliquant des femmes et des mineurs. X a annoncé la semaine dernière l’interdiction pour Grok de produire des contenus sexualisant des personnes réelles. Au Royaume-Uni, le régulateur des médias suit également le dossier.

Course aux talents : engagement personnel des CEO

La personnalisation des approches est devenue la norme. Chez OpenAI, le chercheur en chef Mark Chen a rapporté en décembre que Mark Zuckerberg s’était directement impliqué jusqu’à livrer de la soupe à des ingénieurs ciblés pour les convaincre de rejoindre Meta. La « task force » de xAI formalise cette logique : moins de filtres RH, plus de contact direct, davantage d’outils sur mesure pour débloquer des profils rares.

Dans l’IA générative, la contrainte n’est pas tant l’accès aux GPU que la densité d’équipes capables d’itérer très vite entre recherche appliquée, produit et sécurité. En internalisant une équipe qui fonctionne comme un commando de closing, xAI signale qu’elle veut raccourcir les cycles d’embauche au moment où le marché sature, tout en imposant son rythme face aux stratégies d’acqui-hire des GAFAM.

Source : ITHome

Xpeng ET1 : premier humanoïde « automotive grade » prêt pour l’industrialisation 2026

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 04:16

He Xiaopeng annonce que la première unité du robot humanoïde ET1, développée selon des standards automobiles, est « tombée » en interne. Le patron de Xpeng évoque une journée entière de revue et de discussion avec ses équipes et parle d’un jalon clé vers une production de masse à grande échelle de robots humanoïdes à haut niveau de capacité dès cette année.

Publication sur le lancement du robot ET1 par XPeng avec texte chinois.

Le calendrier public donné début janvier par Xpeng reste ambitieux : « AI physique » en déploiement industriel et montée en volume en 2026, deuxième génération de VLA embarquée au premier trimestre 2026, démarrage opérationnel du Robotaxi la même année, ainsi qu’une production de série pour le robot humanoïde et la voiture volante.

ET1, cap industriel et continuité de roadmap

L’ET1 se distingue par une approche « automotive grade » rarement revendiquée côté robotique humanoïde. Cela implique des exigences de fiabilité, de validation et de sûreté de fonctionnement alignées sur l’automobile, avec des chaînes d’assemblage et de tests calibrées pour le volume. Le message de He Xiaopeng cadre avec la trajectoire annoncée par le groupe lors de la « 2026 Xiaopeng Global New Product Launch » et indique que les prototypes sortent du stade de laboratoire pour entrer dans un cycle préindustriel.

Si Xpeng parvient à transposer ses pratiques d’ingénierie véhicule à un humanoïde, l’écart se jouera sur la motorisation, l’encodeur, l’équilibrage énergétique et la sûreté logicielle en environnement non contraint, autrement plus variables que dans l’automobile. L’intérêt stratégique est évident pour un acteur qui prévoit en parallèle Robotaxi et véhicule volant : mutualisation des briques perception/planification, chaîne d’approvisionnement certifiée et capacité d’itération rapide à coût maîtrisé.

Source : ITHome

AULA étend sa garantie à 2 ans sur tout son catalogue, rétroactive dès aujourd’hui

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 04:09

AULA revoit sa politique d’après-vente : le fabricant de périphériques PC applique désormais une garantie de 2 ans sur l’ensemble de son catalogue, avec effet immédiat. Particularité notable, la marque précise que les commandes antérieures répondant aux critères et toujours dans une fenêtre de deux ans peuvent également bénéficier de ce nouveau cadre, sur simple présentation de la preuve d’achat.

La mesure couvre les claviers, souris, casques audio et autres accessoires commercialisés par AULA, sans distinction de gamme. L’entreprise ne détaille pas d’exclusions spécifiques ni de segmentation par canal de vente, un point qui restera à confirmer dans les conditions complètes publiées par les revendeurs tiers.

Ce réalignement place AULA sur un standard plus lisible pour les marchés internationaux, alors que plusieurs acteurs du segment gaming ont consolidé une garantie de deux ans, parfois assortie d’un service avancé sur les références phares. Le choix d’une rétroactivité limitée à deux ans protège aussi les achats récents, ce qui devrait réduire la friction côté SAV et fluidifier la gestion des retours.

Source : ITHome

Akasa H6L M2 : six caloducs top-flow pour SFF, jusqu’à 165 W en 77,6 mm

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 04:08

Akasa a dévoilé à Londres une nouvelle salve de ventirads top-flow compacts, six modèles regroupés dans la série H6L (S) à six caloducs, avec des hauteurs de 67,2 à 77,6 mm et des capacités annoncées de 150 à 165 W de TDP. Le positionnement vise clairement les configurations SFF où la contrainte en hauteur reste critique sans sacrifier la pression d’air ni la couverture des étages d’alimentation autour du socket.

Ensemble de systèmes de refroidissement CPU low-profile avec diverses options de design RGB.

VIPER H6L M2 en tête d’affiche

Fer de lance de la série, le VIPER H6L M2 embarque un ventilateur S-FLOW 120×25 mm. Akasa promet jusqu’à 130 % du flux d’air d’un 120 mm « classique » en mode éclairage, pour un régime maximal de 1 900 tr/min à 28,9 dB(A). Le dissipateur culmine à 76 mm et revendique un TDP de 165 W. Versions noir et blanc au programme.

Refroidisseurs Akasa H6L M2 avec éclairage RGB, un noir et un blanc.

SOHO et ALUCIA : éclairage ou sobriété

Le SOHO H6L M2 mise sur l’esthétique avec un ventilateur SOHO AR à palier HDB, 120 mm de diamètre pour 26,5 mm d’épaisseur. Hauteur totale 77,6 mm, TDP annoncé 160 W, déclinaisons noir et blanc. L’ALUCIA H6L M2 reprend l’architecture mais opte pour un ventilateur « light blue » sans éclairage en 26,6 mm d’épaisseur.

Plus bas, l’ALUCIA H6LS M2 déjà connu en 120×16 « light blue » gagne une version noire. À 67,2 mm de haut, il vise les châssis ultra-compacts tout en conservant une capacité de 150 W.

Compatibilité et bundle

Toute la gamme couvre les sockets Intel LGA 1851 / 1700 / 1200 / 115X et AMD AM5 / AM4. La pâte thermique fournie est une T5 ProGrade+ à base composite silicones + nano-diamant. Les variantes noir/blanc et RGB/non-RGB permettent de cibler aussi bien les builds sobres que les configurations orientées vitrine.

Refroidisseur Akasa noir avec ventilateur bleu et caloducs exposés.

Sur ce segment, Akasa pousse l’enveloppe thermique des top-flow compacts un cran plus haut. Si les chiffres devront être validés en charge soutenue sur AM5 et LGA 1851, l’association six caloducs + 120 mm épais dans moins de 78 mm de hauteur répond directement aux besoins des boîtiers SFF actuels, tout en apportant un flux vertical utile aux VRM.

Source : ITHome

Altair 8800 ressuscité : un kit de 1974 démarre enfin, fidèle à l’expérience d’époque

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 04:08

Le « musée informatique temporaire » ICM a remis en route un Altair 8800 produit en 1974 et jamais fonctionnel jusqu’ici. Resté en panne pendant 52 ans à la suite d’une tentative de montage inachevée par son propriétaire d’origine, l’exemplaire a exécuté son premier programme le 14 janvier 2026.

Feuille de code source devant un Altair 8800 Computer

Pris en charge par le technicien SDF, l’ordinateur a nécessité une correction du câblage et le remplacement de l’alimentation. Fidèle à l’expérience d’époque, aucune interface moderne n’a été ajoutée : pas d’écran ni de clavier, l’entrée se fait par les interrupteurs du panneau frontal, en binaire, et la sortie par les LED rouges.

La démonstration filmée culmine avec « Kill The Bit », un jeu écrit en 1975 par Dean McDaniel. Le joueur suit le déplacement d’un bit via les LED et doit basculer l’interrupteur au moment précis pour « éliminer » la position active. Un artefact ludique minimaliste qui résume l’Altair 8800 : une machine fondatrice, mais austère.

À l’époque, le kit Altair 8800 coûtait 439 $ (environ 402 € aujourd’hui après conversion simple), tandis que la version assemblée s’affichait à 621 $ (environ 569 €). Le propriétaire avait choisi le kit pour économiser, sans jamais parvenir à le terminer. Au cœur de la machine, le processeur Intel 8080 signé Federico Faggin, jalon majeur de la micro-informatique commerciale et ancêtre direct de nombreuses architectures ultérieures, dont le Zilog Z80 qu’il co-conçut ensuite.

Un réveil qui respecte le design originel

ICM a privilégié une remise en état conservatrice : correction des erreurs de montage, alimentation neuve, et exploitation du panneau d’interrupteurs comme interface unique. Cette approche garantit que le comportement temporel des bus et la lecture via LED restent conformes à l’expérience initiale, un point crucial pour documenter fidèlement l’interaction homme-machine des premiers micro-ordinateurs.

Au-delà du symbole, faire tourner un 8080 sur un châssis Altair d’origine rappelle le rôle catalyseur de cette plateforme sur l’écosystème naissant des cartes d’extension et des logiciels bas niveau. Réactiver une unité « vierge » éclaire aussi les contraintes réelles d’assemblage des kits des années 70, souvent sous-estimées quand on réécrit l’histoire a posteriori.

Source : ITHome

GLM-4.7-Flash : modèle mixed thinking 30B, 3B activés, SOTA open source

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 03:19

Zhipu AI a dévoilé le 20 janvier GLM-4.7-Flash, un modèle « mixed thinking » open source de 30 milliards de paramètres, avec 3 milliards de paramètres activés. Positionné comme un successeur direct de GLM-4.5-Flash, il vise un déploiement allégé sans sacrifier les performances, avec mise à disposition immédiate et appels gratuits via la plateforme BigModel.cn.

Graphiques comparatifs des performances de plusieurs modèles LLM, incluant GLM-4.7-Flash

Sur des benchmarks orientés raisonnement et programmation comme SWE-bench Verified et τ²-Bench, GLM-4.7-Flash revendique de meilleurs scores que gpt-oss-20b et Qwen3-30B-A3B-Thinking-2507, signant un SOTA open source dans sa classe de taille. En interne, Zhipu met en avant des gains nets sur des tâches front et back-end, tout en recommandant des usages génériques en chinois, traduction, longs contextes et jeu de rôle.

GLM-4.7-Flash remplace dès aujourd’hui GLM-4.5-Flash sur BigModel.cn. L’ancienne version restera accessible jusqu’au 30 janvier 2026 ; passé cette date, les requêtes seront automatiquement routées vers GLM-4.7-Flash. Les dépôts open source sont disponibles sur Hugging Face (zai-org/GLM-4.7-Flash) et ModelScope (ZhipuAI/GLM-4.7-Flash).

Ce qui change avec GLM-4.7-Flash

Le choix d’une architecture à 30B avec seulement 3B activés cible clairement l’inférence rapide et les coûts contenus, tout en restant compétitif sur des tâches complexes. Pour les intégrateurs, le passage automatique depuis GLM-4.5-Flash simplifie la transition, mais impose de valider en amont les comportements sur chaînes d’outils et prompts existants afin d’éviter les régressions silencieuses.

Au-delà de la course au SOTA, l’intérêt est pragmatique: un modèle pensée-rapide équilibré, gratuit à l’appel, open source, et adossé à un support industriel. Pour les équipes produisant du code ou des contenus en chinois avec des contextes longs, l’équation performance/latence/coût mérite un A/B test face aux 20–30B concurrents déjà en place.

Source : ITHome

Humanoïde Columbia : synchro labiale apprise par vision, sans phonèmes

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 03:19

À l’université Columbia, le Creative Machines Lab présente un humanoïde capable de synchroniser ses lèvres avec une précision rarement vue, en se contentant d’apprendre par la vision. Sans règles explicites par phonème, le système aligne mouvements faciaux et audio pour la parole et le chant, avec un réalisme qui s’attaque frontalement au « malaise » des expressions robotiques.

Le visage repose sur une peau synthétique souple tendue sur 26 micromoteurs. Les chercheurs ont d’abord mené une phase d’« auto-exploration » devant un miroir : des milliers d’expressions aléatoires ont permis d’établir la cartographie entre commandes moteurs et configurations faciales. Sur cette base, l’algorithme a ingéré des heures de vidéos YouTube de personnes parlant et chantant pour relier statistiquement timbre, dynamique de la voix et cinématique des lèvres.

Le modèle de « conversion visuo-motrice » produit ensuite, à partir de l’audio, des signaux moteurs synchronisés sans passer par un pipeline de phonèmes scriptés. Résultat : une synchro labiale crédible sur plusieurs langues, assez robuste pour interpréter des titres d’un album interne baptisé « Hello World ». Les limites actuelles se voient surtout sur les plosives comme « B » et les consonnes arrondies type « W ».

Pour Hod Lipson, directeur du laboratoire, la dimension faciale a été sous-investie par rapport à la locomotion, à la préhension ou à la mobilité. Or, dans l’éducation, le soin et l’assistance, la lisibilité émotionnelle du visage pèse autant que l’adresse des membres. Le chercheur estime que des interactions répétées amélioreront encore la fidélité des micro-mouvements et l’acceptabilité sociale, point clé à l’heure où la production d’humanoïdes s’accélère.

Le responsable du projet, Yuhang Hu, voit un couplage naturel avec des IA conversationnelles du type ChatGPT ou Gemini, capables d’injecter du contexte et de la prosodie dans les nuances faciales. À mesure que les modèles apprendront des dialogues longs, ces expressions deviendront plus situées, renforçant l’illusion d’une compréhension réciproque. L’équipe reconnaît cependant des enjeux psychologiques et éthiques sensibles, appelant à une progression graduelle.

Ce que cela change pour la robotique humanoïde

En remplaçant les règles phonétiques par l’apprentissage direct audio→moteurs, la filière esquive des pipelines lourds et spécifiques aux langues. À la clé, une portabilité accrue, un réalisme supérieur et un calibrage plus simple sur de nouveaux visages mécaniques. Si la communauté parvient à généraliser ce type de cartographie visuo-motrice et à fiabiliser les cas difficiles (plosives, arrondissements, coarticulation rapide), la face deviendra un module aussi industrialisable que les mains ou les jambes, avec un impact direct sur l’adoption grand public.

Source : ITHome

MSI MEG X870E GODLIKE MAX : design dévoilé, proche de la X EDITION limitée

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 02:22

MSI a dévoilé l’apparence de la MEG X870E GODLIKE MAX dans une vidéo dédiée à la série MEG X870E MAX publiée le 18 janvier. Ce modèle s’ajoute aux variantes enregistrées mi-2025 auprès de l’EEC, aux côtés de l’édition X EDITION, une série limitée marquant les dix ans de la « GODLIKE » déjà commercialisée.

Trois modèles de cartes mères MSI MEG, incluant GODLIKE MAX, avec fond lumineux

À l’œil, la GODLIKE MAX reprend l’architecture et les lignes de la X EDITION, avec un habillage massif typique de la gamme et l’écosystème d’écrans et de capots qui couvrent largement le PCB. La X EDITION conserve toutefois des éléments cosmétiques plus appuyés, avec un thème limité plus démonstratif.

Positionnement et différences visibles

Le châssis, les carénages et la signature visuelle restent très proches entre MAX et X EDITION, suggérant une base commune sur cette carte mère haut de gamme pour processeurs AMD. La MAX abandonne les artifices de la série anniversaire au profit d’un habillage plus sobre, sans que la vidéo ne mette en évidence de changement de design structurel notable.

Compte tenu de l’enregistrement EEC mentionnant simultanément les déclinaisons X EDITION et MAX, MSI segmente essentiellement par le traitement esthétique et l’édition limitée, la GODLIKE restant positionnée comme vitrine technique de la plateforme X870E.

Source : ITHome

Phanteks G370AC : boîtier E‑ATX/SSI‑EEB sobre, flux d’air et 7 slots au menu

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 02:22

Phanteks lance en Chine un boîtier E-ATX discret orienté bureautique et petit serveur. Référencé « G370AC » sur JD.com, il est affiché à 399 ¥ (environ 52 €) et mise sur un châssis sobre à maille métallique haute perméabilité en façade, sans fioritures.

Boîtier Phanteks G370AC E-ATX/SSI-EEB avec composants internes visibles et logo Phanteks.

Ce mid-tower mesure 465 x 220 x 476 mm. Le panneau supérieur regroupe un USB‑A 3.0, un USB‑C et une prise audio 3,5 mm. La compatibilité couvre les cartes mères E‑ATX et SSI‑EEB, avec 7 slots d’extension. Les limites annoncées sont classiques: ventirad jusqu’à 160 mm, alimentation jusqu’à 200 mm, carte graphique jusqu’à 400 mm ou 375 mm avec ventilateurs frontaux installés.

L’espace de stockage prévoit au choix 2 emplacements 3,5 pouces, ou 1 baie 3,5 pouces plus 2 emplacements 2,5 pouces. Le boîtier accepte jusqu’à 7 ventilateurs: trois 120 mm sur la façade, trois 120 mm sur la partie supérieure du compartiment alimentation avec support d’un radiateur de 360 mm, et un 120 mm à l’arrière.

Positionnement et conception

Gros plan des ports supérieurs du boîtier Phanteks avec Type-C et USB 3.0.

Le G370AC vise des configurations de travail ou serveurs légers qui exigent un flux d’air correct et une compatibilité SSI‑EEB rarement proposée à ce niveau de prix. La façade grillagée favorise l’admission d’air, tandis que la distribution interne reste simple, centrée sur l’essentiel et sans artifice esthétique inutile.

Connectique et refroidissement

Le strict nécessaire côté I/O avec USB‑C en façade et un jeu d’emplacements ventilateurs suffisant pour des charges soutenues. Le support d’un radiateur 360 mm au‑dessus du compartiment alimentation est atypique pour ce segment et ouvre la porte à un watercooling frontal + extraction arrière, ou à un montage full air à sept 120 mm.

Schéma comparatif des tailles de cartes mères compatibles avec le Phanteks G370AC.

À moins de 60 € convertis, proposer E‑ATX + SSI‑EEB, 7 slots et un flux d’air potentiellement élevé crée un point d’entrée agressif pour des plateformes HEDT d’occasion ou des nœuds de lab domestiques. Resteront à vérifier la rigidité du châssis, la qualité des filtres et la facilité de câblage, déterminantes pour séduire au‑delà du seul prix.

Source : ITHome

Souveraineté numérique : Telehouse inaugure un nouvel étage dédié à l’IA au cœur de Paris

20 janvier 2026 à 01:59

Un article signé GOODTECH.info

Alors que la France accélère sa mue technologique, la pierre angulaire de notre infrastructure numérique vient de franchir une étape cruciale. Telehouse France a annoncé l’inauguration d’un nouvel étage IT au sein de son datacenter emblématique, TH2 Paris Voltaire. Cette […]

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Microsoft Copilot teste Real Talk et un générateur vidéo courte sur Android

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 01:12

Microsoft teste « Real Talk » dans Copilot et active, en parallèle, un premier générateur de vidéo courte. L’initiative vise clairement à réagir à la poussée de Gemini et à la traction persistante de ChatGPT, alors que Copilot ne pèse qu’environ 1 % de part de marché côté web selon SimilarWeb. Le déploiement est mondial et ouvert aux testeurs, sans barrière payante apparente pour la partie vidéo.

Fenêtre de chat Microsoft Copilot affichant une conversation sur Real Talk et AI

Real Talk: profondeur et style, avec une posture moins « corporate »

Real Talk ajuste les réponses selon deux axes internes, « profondeur » et « style d’écriture ». Copilot sélectionne automatiquement une granularité de réponse (standard, compressée, etc.) et un ton (par exemple plus « casual ») en s’appuyant sur l’historique de la conversation. Microsoft promet une transparence accrue sur le raisonnement et une interaction plus incarnée, loin de la rigidité perçue des assistants classiques.

Écran de Microsoft Copilot analysant des sujets liés à l'importance de l'IA

Dans les essais relayés, le bot n’hésite plus à contredire une requête jugée absurde, à exprimer une curiosité réelle, ni à proposer des angles alternatifs plutôt que de feindre l’enthousiasme. L’objectif est d’animer l’échange, avec des réponses moins formatées et une dynamique plus proche d’un dialogue humain que d’un support client verrouillé.

Un bouton « Create a video » sur Android, jusqu’à 8 s avec audio

Sur l’app Copilot Android, un interrupteur « Create a video » apparaît chez certains testeurs. Les clips générés montent jusqu’à 8 secondes, audio inclus. Impossible de confirmer à ce stade si Microsoft s’appuie sur un modèle maison ou sur Sora d’OpenAI. Point notable, la fonction semble accessible avec une offre Microsoft 365 basique, sans surcoût identifié.

Si le modèle reste non divulgué, l’intégration dans Copilot et l’absence de paywall en phase de test laissent penser à une itération rapide côté produit, avec une priorité donnée à l’usage réel avant le branding technologique. Le cadrage à 8 secondes rappelle une stratégie de montée en charge prudente, habituelle sur les modules vidéo génératifs.

Options de personnalisation

Pour Microsoft, Real Talk attaque un point de friction récurrent des assistants IA: le ton policé et interchangeable. En assumant une réponse plus tranchée et en exposant mieux la mécanique de génération, Copilot cherche un différenciateur tangible face à Gemini et ChatGPT. Le module vidéo, même limité, ajoute un marqueur fonctionnel concret sur mobile. La question clé sera la capacité à convertir cette expérimentation en rétention, alors que la concurrence verrouille déjà des usages quotidiens.

Source : ITHome

OpenAI prépare un appareil IA grand public pour 2026 avec Jony Ive

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 01:12

OpenAI prépare son premier appareil grand public pour le second semestre 2026. À Davos, Chris Lehane, en charge des politiques publiques, a assuré que le projet suit son calendrier. Le dispositif, développé avec Jony Ive, viserait à refonder l’interface homme‑machine plutôt qu’à s’ajouter à la pile de gadgets existants.

Sam Altman et l’ex‑chef du design d’Apple avaient confirmé au printemps dernier un effort matériel au long cours. Selon des échos concordants, un premier prototype circule déjà en interne et les performances auraient convaincu la direction. La production est évoquée « d’ici deux ans », ce qui recoupe l’objectif de mise sur le marché fin 2026.

Bloomberg signalait à l’automne un recrutement agressif d’ingénieurs issus des équipes hardware d’Apple. Le positionnement du produit reste volontairement flou, mais le duo Altman‑Ive décrit une expérience épurée, pensée pour réduire le bruit informationnel des terminaux actuels. L’ambition affichée est de substituer à l’« agitation » des interfaces mobiles une interaction guidée par l’assistant, centrée sur les tâches importantes.

Fenêtre de lancement et périmètre

Aucune indication sur la forme finale du matériel ni sur son nom. Ni écran, ni PC de bureau, ni « mini PC » n’ont été évoqués explicitement. OpenAI parle d’un appareil conçu autour de l’IA, sans détails sur la pile silicium, la connectique, ni l’intégration logicielle avec les écosystèmes mobiles existants.

Si l’échéance 2H26 tient, OpenAI devra stabiliser à la fois une plateforme logicielle temps réel et une supply chain hardware, avec des arbitrages classiques entre conception sur mesure et composants catalogues. Le profil d’Ive laisse penser à un travail fort sur l’ergonomie et les interactions, tandis que le timing fera face aux feuilles de route ARM et aux cycles modem/BT/Wi‑Fi 7 du marché.

L’entrée d’OpenAI dans le matériel créerait une pression latente sur les assistants vocaux historiques et sur les interfaces des smartphones, même sans viser le volume d’un iPhone. Si l’objet tient la promesse d’une interaction moins frictionnelle, l’impact se jouera autant dans le design d’usage que dans l’empilage de modèles, avec des effets possibles sur les fabricants OEM cherchant des différenciations IA au‑delà du marketing.

Source : ITHome

Honor Watch GS 5 : dépistage « anti-mort subite » et 23 jours d’autonomie

Par :Wael.K
20 janvier 2026 à 01:11

Honor commercialise en Chine la Watch GS 5 à 699 ¥ (environ 90 €), avec deux promesses fortes pour une montre à ce prix : un module de dépistage « anti-mort subite » adossé à un programme de recherche clinique, et jusqu’à 23 jours d’autonomie en usage Bluetooth. Le produit est disponible sur JD.com.

Montre Honor Watch GS 5 avec bracelet beige et cadran doré, vue de face.

Santé cardiaque et suivi avancé

La GS 5 est présentée comme le seul wearable du marché participant à une étude de dépistage de la mort subite. Elle analyse la « force de décélération » du rythme cardiaque pour estimer la capacité du nerf vague à réguler la fréquence, avec détection de risques cardiovasculaires potentiels et recommandations de gestion. Les cas considérés à haut risque bénéficient d’un suivi téléphonique par une équipe médicale partenaire.

Infographie montrant les fonctions de santé et design mince de la Honor Watch GS 5.

Honor intègre par ailleurs son programme de recherche sur la santé cardiaque, avec des alertes de risque pour fibrillation auriculaire suspectée, extrasystoles, apnées du sommeil et irrégularités du rythme. La montre suit en continu la fréquence cardiaque, la SpO₂, le stress et des indicateurs HRV nocturnes. Un modèle d’évaluation du risque cardio-cérébrovasculaire, développé avec l’équipe du professeur Gu Dongfeng pour la population chinoise, s’appuie sur des modèles biomédicaux reconnus pour générer un score et des conseils personnalisés.

Design, endurance et fonctions connectées

Le boîtier s’en tient à 9,9 mm d’épaisseur et 26 g, avec une lunette en aluminium et un bracelet en cuir. L’autonomie annoncée repose sur une batterie silicium‑carbone de 495 mAh issue d’un empilement interne optimisé : 23 jours en Bluetooth, et 9 jours avec l’écran always‑on activé. L’écran atteint 1 500 nits, la montre embarque un GNSS indépendant, une certification 5ATM + IP68, le NFC, les appels Bluetooth et la lecture de musique hors ligne.

Côté « assistant » embarqué, l’IA de poignet YOYO pousse des rappels de vols et trains, des notifications logistiques (taxis, colis, repas) et des informations contextuelles directement au lever de poignet. La proposition logicielle reste ancrée dans l’écosystème Honor, sans dépendance au smartphone pour le positionnement.

Infographie des fonctionnalités d'étanchéité et d'écran extérieur lumineux de la Honor Watch GS 5.

En combinant capteurs cardiaques, protocole de recherche clinique et autonomie étirée, Honor installe une montre entrée/milieu de gamme au positionnement inhabituel. La crédibilité de la partie dépistage reposera toutefois sur la publication et la reproductibilité du protocole, mais l’angle « nerf vague/HRV + suivi médical » crée un différenciateur tangible sur un segment saturé.

Source : ITHome

GTA 6 vs le pouvoir russe - Quand des slips font bégayer les bureaucrates

Par :Korben
19 janvier 2026 à 23:25

Comme c'est bizarre, GTA 6 fait encore le buzz ! lol. D'abord c'était à cause de ses leaks à répétition, et aujourd'hui c'est parce que ce futur hit de Rockstar Games réussit l'exploit de faire bébébégayer certains officiels russes avant même la sortie officielle du jeu prévue pour le 19 novembre prochain.

Et ce n'est pas à cause des braquages, ni des explosions qui fâchent, ni des filles en petite tenues... Non, c'est à cause... des slips.

Oui, vous avez bien lu, l'adulte Mikhail Ivanov, le vice-président du Conseil mondial du peuple russe (une organisation très influente présidée par le Patriarche Kirill), vient de décréter que le prochain Grand Theft Auto était un « outil d'influence dangereux ». Et le grand drame de sa vie c'est que des rumeurs issues de fuites inidquent la présence de strip-teaseurs masculins dans les clubs de Vice City. Le mot "masculins" est important ici car pour lui, voir quelques pixels de mecs musclés en sous-vêtements est une « violation cynique des normes morales de base et des valeurs spirituelles traditionnelles ».

Rien que ça !

C'est quand même un pays qui envoie sa jeunesse finir en viande hachée depuis des années et qui paradoxalement s'inquiète qu'elle finisse par changer de bord pour avoir zieuté 2 / 3 mecs en slibard dans un jeu vidéo. Perso, je trouve ça génial de voir qu'un tel bastion de la virilité peut se sentir menacé par une modélisation 3D d'un mec qui fait l'hélicoptère avec son caleçon. C'est dire si les « valeurs traditionnelles » de ces gens ne tiennent plus qu'à un fil... Enfin, plutôt à un élastique ^^.

Ivanov ne rigole pas en tout cas. Il a froncé les sourcils et a demandé carrément aux autorités d'obliger Rockstar à pondre une version « nettoyée » pour leur marché. Mais mdrrrrr. Bon, après qui ne tente rien n'a rien et ce n'est pas la première fois qu'on assiste à ce genre de délire pudique puisqu'en mai 2025, lors d'une table ronde à la Douma, certains s'en prenaient déjà à Shrek et Monstres & Cie, accusés de détruire les valeurs morales des enfants russes. Ça me dépasse, j'avoue.

Après, connaissant Rockstar, je pense qu'ils n'ont pas trop l'habitude de se laisser prendre la tête par les caprices des bureaucrates de la moralité, donc il ne va pas se passer grand chose de leur côté...

A voir ensuite, si pour les joueurs russes qui voudraient quand même goûter à la débauche de Vice City sans passer par la case goulag, passer par des outils comme ByeByeDPI leur permettra de récupérer le jeu ou pas...

Allez, j'envoie toute ma force aux fragiles en tout genre qui ont peur de devenir gay ou que le monde s'écroule pour quelques zhoms en zlips. Ahahah.

Source

Ningtendo PXBOX 5 - Le mod qui réunit la PS5, la Xbox Series X et la Switch 2 dans un même boitier

Par :Korben
19 janvier 2026 à 22:43

Ce soir je vous propose de partir sur de la bidouille de console qui n'est pas un mod en carton hein... C'est de la vraie bidouille de champion ! Ou devrais-je plutôt dire championne puisque XNZ (小宁子) (oui c'est son pseudo) est une moddeuse chinoise qui vient de plier le game avec sa Ningtendo PXBOX 5.

Le concept c'est de faire rentrer une PlayStation 5, une Xbox Series X sans oublier la petite dernière de Nintendo, j'ai nommé la Switch 2 dans la même boîte comme papa dans la voisi... euh pardon je m'égare ^^. Oui les 3 consoles dans un seul boîtier ! Tu parles d'une mission ! Ça me rappelle la grande époque héroïque du modding de console sans filet (ce qui était aussi sacrément couillu).

Pour y parvenir, elle a littéralement désossé la PS5 et la Series X pour ne garder que les cartes mères. Quand à la Switch 2, elle a intégré une version modifiée du dock directement dans la carcasse. Une vraie boucherie !! C'est propre, c'est dense... Je presque jaloux de tant de talent !

Le cœur du réacteur est un radiateur central triangulaire en aluminium moulé à la cire et comme vous pouvez le voir dans la vidéo, c'est du travail d'orfèvre. Elle a même ajouté des plaques de cuivre pour le contact thermique histoire que ça ne fonde pas, le tout refroidi par un Phanteks T30 de 120 mm (lien affilié). Un monstre ce ventilo quand j'y pense !

Niveau alimentation, oubliez les 3 transfos de 800 kg qui traînent derrière la télé puisqu'une seule alimentation GaN de 250W (!!) suffit pour tout le monde.

Le hic (parce qu'il y en a toujours un... snif) c'est que c'est un petit contrôleur Arduino qui gère la bascule. Il faut donc fermer le jeu en cours avant de switcher l'alim sinon cette dernière se mettra en sécurité. Bon c'est pas la mort et le changement ne prend que 3 secondes donc ça vaaaa...

Maintenant, la question qui fâche c'est, où est ce qu'on met les disques, pardi ?

Bah nulle part les amis, parce que c'est une console 100% dématérialisée... y'a que la Switch garde ses cartouches, youpi ! Hé oui c'est le prix à payer pour obtenir une telle "compacité" (ça se dit ce mot ??). C'est vrai que quand je la compare à la N64 portable de l'époque, je me dit qu'on en a quand même fait du chemin...

Voilà, si vous avez le moindre talent en fonderie et une bonne garantie chez Darty, c'est un projet à suivre de très près.

Amusez-vous bien !

Source

ASUS quitte le marché des smartphones.

Dans une interview accordée au magazine taïwanais Inside, Jonney Shih, président d'ASUS, a déclaré que l'entreprise mettait progressivement fin à la production de smartphones, entraînant ainsi l'arrêt des gammes Zenfone et ROG Phone. Il a précisé qu'ASUS ne commercialiserait plus de nouveaux modèles de téléphones portables à l'avenir. Toutefois, il n'a pas totalement exclu un éventuel retour, indiquant que l'entreprise adoptait une approche proactive et continuerait d'assurer le support de ses utilisateurs de smartphones. Il est à noter que les smartphones de marque ASUS n'ont pas suscité un grand intérêt ces derniers temps, à commencer par le Zenfone 10 compact, sorti en 2023, tandis que la série ROG Phone restait la référence en matière de smartphones gaming haut de gamme. En 2025, la société n'a commercialisé que deux appareils sur le marché des smartphones : le Zenfone 12 Ultra, imposant mais peu performant, et le ROG Phone 9 FE. Ces deux smartphones n'ont jamais été disponibles aux États-Unis, ce qui a considérablement impacté leurs ventes mondiales, et il est difficile de les qualifier de best-sellers. De plus, il convient de souligner que des rumeurs concernant le retrait de l'entreprise du marché des smartphones circulent depuis des années. En effet, le constructeur ne peut se targuer de volumes de vente impressionnants et il lui est difficile de devancer ses concurrents. Par conséquent, ASUS semble avoir décidé de concentrer ses efforts sur des secteurs plus rentables, potentiellement plus profitables à l'avenir que les smartphones. (Lire la suite)

L'iPhone 18 Pro sera entièrement compatible avec la 5G par satellite.

La fonction Appel d'urgence de l'iPhone 14, qui utilise la communication par satellite, s'est révélée indispensable. Plus impressionnant encore, malgré les mentions légales d'Apple concernant un essai gratuit de deux ans, l'entreprise n'a encore rien facturé aux utilisateurs. De plus, selon les dernières rumeurs, le géant de Cupertino s'apprête à aller encore plus loin : les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max pourraient être les premiers smartphones compatibles avec la 5G par satellite. Malheureusement, la source ne précise pas ce que signifie exactement la 5G par satellite pour les iPhone 18 Pro et iPhone 18 Pro Max, mais au lieu d'Appel d'urgence, la fonction pourrait s'appeler « 5G par satellite ». Il s'agit de technologies fondamentalement différentes, et cette initiative d'Apple place la barre très haut, ouvrant de nouvelles perspectives de communication dans les zones sans couverture cellulaire. Actuellement, l'appel d'urgence est limité aux SMS et nécessite un ciel dégagé pour qu'un appareil compatible puisse se connecter directement aux satellites en orbite basse. Avec la « 5G par satellite », l'iPhone 18 offrira une connectivité quotidienne qui ne se limitera plus aux SMS et s'étendra aux services voix et données. La question qui se pose est bien sûr le coût de cette fonctionnalité, les communications par satellite étant nettement plus onéreuses que les communications cellulaires. Cependant, il s'agit d'un avantage considérable par rapport à la concurrence qui ne propose pas cette option. (Lire la suite)

Agents IA : ce que cache le mariage entre ClickHouse et Langfuse pour vos futurs déploiements

20 janvier 2026 à 00:42

Un article signé GOODTECH.info

C’est une annonce qui a secoué la communauté des développeurs IA en ce début d’année 2026. ClickHouse, le moteur de base de données analytique ultra-rapide, vient d’officialiser l’acquisition de Langfuse, la plateforme de référence pour le traçage et l’évaluation des […]

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GitLab Duo Agent : l’IA ne se contente plus de coder, elle prend les commandes

20 janvier 2026 à 00:38

Un article signé GOODTECH.info

Il y a quelques jours, GitLab a officiellement franchi le rubicon de l’IA agentique avec la disponibilité générale de GitLab Duo Agent. Si vous pensiez que l’IA servait uniquement à auto-compléter vos fonctions Python, préparez-vous : GitLab veut automatiser l’intégralité […]

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