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Des moddeurs font sauter le verrou sur Radeon RX 7000 avec de la Multi Frame Generation jusqu’en 4x. Conséquence immédiate : FSR4 et génération multi-images cohabitent, sans support officiel AMD.
DLSS Enabler pousse la génération multi-images au-delà des limites officielles
Alors qu’Intel n’active la multi-frame generation que sur ses iGPU Arc B-Series et que NVIDIA la réserve à la série RTX 50, le terrain reste fermé aux autres cartes grand public. Les RTX 20/30 n’ont pas de DLSS Frame Generation et doivent passer par FSR FG ou des outils tiers comme Lossless Scaling. Sur RTX 40, la génération de trames reste limitée à du 2x.
DLSS Enabler s’inscrit dans cette brèche : le projet « simule » DLSS Upscaler et DLSS-G Frame Generation dans tout jeu DirectX 12 supportant nativement DLSS2/DLSS3. La branche 3.x cible l’upscaling et la FG standard, tandis que la tech preview 4.x ajoute la Multi Frame Generation et une Adaptive Frame Generation.
FSR4 et Multi Frame Gen sur Radeon RX 7900 XTX via OptiScaler
Dans une nouvelle démonstration, Ancient Gameplays fait tourner de la Multi Frame Generation 3x et 4x au-dessus de FSR 3.1 Frame Generation, avec une logique supplémentaire pour limiter les artefacts d’interpolation avant la génération. Le tout transite par OptiScaler, ce qui permet de combiner FSR4 et multi-frame sur des Radeon RX 7900, y compris RX 7900 XTX.
L’installation n’est pas en un clic : téléchargement de DLSS Enabler 3.02 sur Nexus Mods, puis copie des fichiers de la tech preview 4.0.0.4 dans le dossier du jeu. Pour Cyberpunk 2077, la recommandation est d’installer le module en winmm.dll plutôt qu’en version.dll, puis de renommer la DLL de la tech preview en conséquence. Plusieurs lancements peuvent être nécessaires.
Les résultats varient selon les jeux et restent expérimentaux. Sur Cyberpunk 2077, les artefacts sont visibles, et le 3x peut dégrader la perception en mouvement. Le comportement est comparable à d’autres outils tiers : gains en images par seconde contre une dette visuelle non négligeable. AMD ne livrerait pas une telle feature en l’état, mais certains joueurs privilégieront le framerate.
Dernier point critique : à proscrire en ligne. La modification des fichiers peut déclencher des anti-cheat et conduire à un bannissement instantané. À réserver aux jeux solo, ou aux titres sans anti-cheat.
Ce contournement met une pression implicite sur AMD : la preuve de concept existe déjà, jusqu’en 4x, et fonctionne avec FSR4 via un pipeline DX12. Un support officiel impliquerait toutefois un contrôle qualité strict pour contenir les artefacts, une intégration driver, et un cadre clair côté studios pour la compatibilité.
Mark Zuckerberg a profité de la conférence aux analystes de Meta pour marteler une conviction: l’IA va redéfinir les réseaux sociaux. Après la transition texte → photo → vidéo, le patron de Meta voit poindre une nouvelle forme de médias, plus immersive, rendue possible par des modèles capables d’interpréter le contexte, de comprendre l’utilisateur et de générer des contenus personnalisés.
« Les applis Meta accueilleront les utilisateurs avec des IA qui comprennent leurs préférences et proposent des contenus qu’ils veulent, tout en générant des créations personnalisées de haut niveau », a-t-il résumé. La recommandation algorithmique restera, mais s’effacera derrière des agents créatifs et interactifs. Meta teste déjà le terrain avec un flux « Vibes » dédié à des vidéos courtes générées par IA.
Vers des médias génératifs et interactifs
Zuckerberg projette des formats où une simple invite permet de créer un monde, un mini-jeu ou une scène vidéo à partager avec ses amis. L’idée centrale: faire de la création un geste conversationnel, et de la vidéo un support interactif, modifiable à la volée. Les bibliothèques de contenus ne seraient plus seulement indexées et recommandées, mais remaniées en permanence par des modèles génératifs.
Ce cap prolonge une vision esquissée l’an dernier: l’IA comme moteur de remix à grande échelle, avec des catalogues colossaux que les utilisateurs et les créateurs peuvent reconfigurer. Pour Meta, cela suppose des modèles plus robustes, un outillage de sûreté renforcé et une intégration soignée dans Facebook, Instagram et WhatsApp, afin de conserver la traction sans diluer l’identité des plateformes.
Traction financière et calendrier
Le discours intervient sur fond d’accélération financière: au quatrième trimestre de l’exercice fiscal 2025, Meta a réalisé 59,89 milliards de dollars de revenus, en hausse de 24 % sur un an, pour un BPA à 8,88 dollars, au-dessus du consensus à 8,21 dollars. Ces performances donnent de l’air pour financer l’empilement d’infrastructures nécessaires aux modèles génératifs et aux nouveaux flux d’expériences.
Si la promesse est claire, l’exécution posera des questions concrètes: contrôle des dérives génératives, droits d’auteur, échelle d’inférence temps réel, et lisibilité pour des utilisateurs déjà saturés par la vidéo courte. Le levier compétitif tient à la distribution: si Meta ancre des outils réellement utiles dans ses apps, la masse critique fera le reste. À l’inverse, un basculement trop brusque vers des fils « synthétiques » risquerait l’effet rejet.
Avec la Sabre V2 Pro Wireless CF, CORSAIR fait évoluer sa souris FPS emblématique vers un positionnement encore plus haut de gamme. Présentée récemment lors du CES 2026, cette déclinaison CF se distingue par l’adoption d’un châssis en fibre de carbone, une première dans la gamme Sabre, pensée pour conjuguer rigidité structurelle, légèreté et sensations premium en main.
D’un point de vue technique, cette version CF conserve l’ADN orienté performance de la Sabre V2 Pro Wireless tout en cherchant à affiner l’expérience globale. On retrouve donc un capteur optique maison, le MARKSMAN S, aperçu dans le test de la Corsair Sabre V2 Pro Ultralight Wireless, une connectivité sans fil à faible latence en 2,4 GHz complétée par le Bluetooth, ainsi qu’un polling rate élevé à 8000 Hz (aussi bien en filaire qu’en sans-fil), destiné aux usages compétitifs. L’ensemble vise une réponse immédiate, sans compromis sur la stabilité ou la précision du suivi.
Le recours à la fibre de carbone ne relève pas ici du simple argument esthétique. CORSAIR met en avant un matériau composite plus rigide que les plastiques traditionnels, permettant de limiter les déformations du châssis tout en maintenant un poids contenu. Cette approche vise à améliorer la sensation de solidité perçue, mais aussi la constance des clics et la maîtrise de la souris lors des mouvements rapides, un point clé pour les joueurs FPS.
Affichée à 179,99 euros, la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF se positionne clairement sur le segment premium des souris sans fil légères orientées performance. Un tarif qui la place face à des références bien établies du marché, et qui implique des attentes élevées en matière de finition, de confort et de comportement en jeu. Reste à vérifier si cette montée en gamme par le matériau s’accompagne d’un gain tangible à l’usage.
Emballage de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF
L’emballage de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF adopte un code visuel désormais bien installé. Nous avons le contraste marqué entre le jaune caractéristique de la marque et une base noire plus technique. La face avant de l’emballage met immédiatement en avant la déclinaison Wireless CF de la SABRE V2 Pro, clairement différenciée des versions précédentes avec une vue de dessus de la souris laissant apparaître le motif de la fibre de carbone sur la coque supérieure.
Plusieurs pictogrammes synthétisent les caractéristiques clés du modèle. Nous voyons le poids annoncé à 55 g, la prise en charge d’un polling rate jusqu’à 8 000 Hz, ainsi que la double connectivité sans fil, incluant le Bluetooth. La mention « Carbon Fiber Gaming Mouse » présente dans le bas de l’emballage souligne l’argument principal de cette version CF au premier contact visuel.
La face arrière de l’emballage se concentre sur les éléments techniques essentiels de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF sous forme de pictogrammes et de descriptifs en 9 langues. CORSAIR met en avant la structure monobloc en fibre de carbone associée à un poids de 55 g (« robuste et légère à la fois »), et le polling rate pouvant atteindre 8 000 Hz, en filaire comme en sans-fil. Nous avons aussi la mention du capteur optique CORSAIR MARKSMAN S avec une résolution native annoncée à 33 000 DPI, et une autonomie pouvant atteindre jusqu’à environ 100 heures en sans fil avec un polling rate à 1000 Hz.
Sur un des grands côtés, CORSAIR nous présente sa souris de profil. La partie inférieure détaille le contenu de la boîte à l’aide de pictogrammes et d’une liste concise : souris, récepteur sans fil 8 kHz, câble USB Type-C vers Type-A, bandes de grip et patins de rechange.
Enfin, un des petits côtés nous présente la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF de dessus. L’image nous permet d’identifier immédiatement la version CF avec le motif de la fibre de carbone restant visible malgré le format réduit. Les principaux arguments techniques sont rappelés de manière synthétique à l’aide de pictogrammes : châssis monocoque en fibre de carbone de 55 g, polling rate sans fil jusqu’à 8 000 Hz, capteur 33 000 DPI, et présence de bandes de grip et de patins supplémentaires.
Unboxing de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF
À l’intérieur du carton accueillant la souris, CORSAIR intègre un QR code renvoyant directement vers le manuel utilisateur en ligne. Un logo CORSAIR WEB HUB rappelle la compatibilité de la SABRE V2 Pro Wireless CF avec l’outil en ligne permettant le paramétrage immédiat du produit sans passer par l’installation d’un logiciel.
La CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF est livrée avec une pochette de transport rigide qui n’est pas sans nous rappeler celle du clavier CORSAIR MAKR 75. Elle est recouverte d’un textile gris foncé et siglée du logo de la marque. La fermeture zippée et la structure semi-rigide devraient assurer une bonne protection de la souris lors des déplacements ou du rangement.
L’intérieur de la pochette est compartimenté pour accueillir la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF, le dongle et le câble USB. Chaque élément dispose d’un emplacement dédié, limitant les déplacements lors du transport et assurant un maintien correct de l’ensemble.
CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF : contenu de la boîte
La CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF et sa pochette sont accompagnées d’accessoires conformes au positionnement haut de gamme de la souris. Nous avons des bandes de grip adhésives, des patins de rechange, une lingette alcoolisée pour la préparation des surfaces avant la pose, ainsi qu’un livret de sécurité et de conformité.
Spécifications de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF
Capteur
Corsair MARKSMAN S (optique)
Résolution
100 à 33 000 DPI (paliers de 50 DPI)
Vitesse de suivi
Jusqu’à 750 IPS
Accélération max
50 G
Polling rate
1 000 / 2 000 / 4 000 / 8 000 Hz
Latence minimale
0,125 ms (à 8 000 Hz)
Autonomie
Jusqu’à 120 h (2,4 GHz à 1 000 Hz) • ~16 h (8 000 Hz)
Batterie
Li-ion polymère rechargeable 300 mAh
Connectivité
2,4 GHz (Wireless v1.5) • USB-C filaire
Boutons
6 (4 programmables)
Mémoire interne
1 profil embarqué
Patins
UPE • jeu de rechange fourni
Dimensions
122,9(L) mm x 64,1(W) mm x 38,8(H) mm
Poids
55 g (sans câble ni accessoires)
Éclairage
Aucun
Coloris
Noir Fibre de Carbone
Garantie
2 ans
Prix annoncé
179,99 € (Europe)
La CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF en détail
Une souris symétrique pour droitier
La CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF adopte un format symétrique. Les lignes sont sobres et équilibrées, adaptées à une prise en main polyvalente. Les boutons latéraux sont positionnés sur le flanc gauche, ce qui réserve l’usage complet aux droitiers. Les dimensions de 122,9 mm x 64,1 mm x 38,8 mm restent contenues et conviendront principalement aux mains moyennes à grandes. Le poids annoncé de 55 grammes place clairement cette version CF parmi les souris sans fil légères orientées performance.
La particularité de cette version repose sur l’utilisation d’un châssis en fibre de carbone, visible sur l’ensemble de la coque supérieure. Selon CORSAIR : « Ce matériau prodige affiche un rapport poids/puissance exceptionnel, offrant à votre souris une robustesse incroyable sans pour autant l’alourdir. » Le motif tressé lui donne une identité visuelle immédiatement reconnaissable à la manière de la ASUS ROG Harpe Ace Extreme.
Un design équilibré
Les vues frontale et arrière mettent en évidence la symétrie complète de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF. La coque est équilibrée de part et d’autre de l’axe central, sans asymétrie marquée par un renflement arrière ou latéral. Les boutons principaux sont à la même hauteur et l’arrière est surélevé pour limiter les frottements de la coque et maintenir une glisse régulière. Nous voyons également le port USB-C positionné à l’avant, centré et facilement accessible. Il permet la recharge de la souris ou son utilisation en mode filaire pour un usage prolongé sans contrainte.
Des boutons principaux légèrement concaves
Les boutons principaux de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF s’intègrent directement à la coque en fibre de carbone, avec une séparation nette entre clic gauche et clic droit en arrière de la molette. La surface présente le même motif tressé que le reste de la coque supérieure. Les ajustements sont propres, sans jeu apparent, et l’alignement reste régulier sur toute la longueur des boutons. Leur forme légèrement concave est conçue pour accueillir naturellement le bout des doigts, permettant un positionnement stable lors des sessions de jeu (ou de travail) prolongées.
Vue de dessus, la séparation des boutons de reste de la coque est bien marquée. Les deux boutons sont bien isolés, mais le motif en fibre de carbone assure tout de même une continuité visuelle.
Une molette caoutchoutée et crantée
La molette de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF est crantée et entourée d’une bande en caoutchouc pour une meilleure accroche du doigt. Cette surface antidérapante permet un défilement précis, même lors de mouvements rapides ou avec des doigts humides. Son intérieur jaune crée un contraste visuel avec la coque en fibre de carbone et permet de la repérer rapidement. Évidée, elle participe à la réduction du poids global de la souris. Placée entre les deux boutons principaux, elle s’intègre naturellement à l’ensemble.
Une souris discrète
Le logo CORSAIR est placé à l’arrière de la coque, directement sur la surface en fibre de carbone. De couleur claire, il reste bien visible sans être trop voyant et s’intègre naturellement au design général de la souris. Il ne s’agit pas d’un logo rétroéclairé, un choix logique vu l’orientation sobre et légère de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF.
Sur le côté gauche, on retrouve le double slash « // » devenu caractéristique de l’identité visuelle CORSAIR, ici accompagné de l’inscription SABRE. Discrets, ces éléments n’alourdissent pas le design général de la souris. Ils sont accompagnés d’une série de petits motifs répétés en forme de Y également repérables sur de nombreux produits de la marque.
Des boutons latéraux bien placés
Enfin, pour finir le tour complet de la coque de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF, nous retrouvons les boutons latéraux positionnés sur le côté gauche dans une zone facilement accessible au pouce. Ils présentent une surface mate et texturée pour une bonne accroche et un appui précis.
En dessous de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF
Le dessous de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF adopte une disposition classique. Le capteur est positionné au centre, entouré de larges patins en PTFE placés à l’avant et à l’arrière, couvrant une bonne surface de contact pour assurer une glisse régulière.
Nous avons également des boutons habituels : un bouton dédié au réglage des DPI et un sélecteur qui permet de basculer entre les différents modes de connexion (sans fil 2,4 GHz et Bluetooth). Tout est facilement accessible, tout en restant discret une fois la souris en main. Une étiquette rassemble des informations techniques.
Les accessoires
La CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF est livrée avec un ensemble d’accessoires pensés pour la personnalisation et l’entretien. Nous avons plusieurs bandes de grip prédécoupées. Elles seront à positionner sur les côtés et sur les boutons principaux afin d’améliorer l’accroche selon les préférences de l’utilisateur. Leur texture marquée vise à améliorer la prise en main, notamment lors des mouvements rapides. Le bundle comprend également des patins de rechange et une lingette alcoolisée prévue pour nettoyer la surface avant la pose des grips.
La CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF est livrée avec un dongle muni d’un clip arrière permettant un positionnement sécurisé sur le bord d’un tapis de souris, par exemple. Il est à brancher au câble USB-A vers USB-C gainé de 1,8 m fourni (recharge et utilisation en mode filaire). Placer le récepteur plus près de la souris permet de minimiser les interférences, de réduire le délai d’entrée et d’assurer une réactivité constante, surtout lors de l’utilisation de taux de rafraîchissement élevés.
Pour des performances avancées, il peut ainsi être réglé à 8 000 Hz via le CORSAIR Web Hub, offrant une latence ultra-faible avec des mises à jour d’entrée toutes les 0,125 millisecondes. Le câble est malheureusement plutôt rigide et pourra gêner certains utilisateurs au déplacement de la souris.
CORSAIR WEB HUB : personnalisation sans logiciel
Comme pour la CORSAIR SABRE V2 Pro Ultralight Wireless que nous avions testée, la version CF pourra être paramétrée grâce au CORSAIR WEB HUB. Cet outil en ligne permet de se passer de l’installation de CORSAIR iCUE et ainsi de personnaliser sa souris directement depuis un navigateur.
Notre CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF est reconnue immédiatement. La fenêtre principale intègre un menu de gestion de profils (4 en tout), de choix de langage et de paramétrage (taux de polling rate de 1000 Hz à 8000 Hz, mise en veille, levée, prédiction et contrôle d’ondulation).
Trois menus principaux sont également présents :
Affectation des touches : permet d’attribuer des fonctions aux différents boutons de la souris (raccourcis, touches, fonctions médias…),
DPI : ajustement des DPI sur cinq niveaux par incréments de 50. À chaque niveau correspond une couleur que l’on retrouvera sur un indicateur LED présent sur le dessus de la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF,
Gestionnaire de macros : permet d’enregistrer et d’éditer des séquences d’actions.
Tapis CORSAIR MM Pro Control
Notre CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF a été annoncée au CES cette année en même temps que le dernier tapis de souris de la marque, le CORSAIR MM Pro Control. Ce tapis est optimisé pour l’esport et doté d’une surface conçue pour un suivi précis du capteur. Annoncé à 26,99 euros en format moyen et 54,99 euros en grand, il est disponible en noir ou en gris.
Sur les premiers côtés de l’emballage, CORSAIR met clairement en avant le positionnement du MM Pro Control : un tapis en tissu orienté contrôle, pensé pour un usage e-sport. Le packaging reprend le code couleur jaune et noir de la marque, avec une présentation verticale qui précise immédiatement la taille Medium (320 × 300 mm) et l’épaisseur de 4 mm. Les pictogrammes insistent sur les points clés annoncés : surface optimisée pour la précision, base en caoutchouc antidérapante et bords cousus. Une fenêtre laisse entrevoir la texture du tissu, donnant un premier aperçu concret du produit avant ouverture.
Sur les deux autres côtés, CORSAIR complète les informations. Le nom MM Pro Control est repris en grand, accompagné des principaux arguments déjà évoqués : surface en tissu orientée contrôle, base antidérapante en PU et bords cousus. Une vue du tapis permet de se faire une idée de son format et de sa finition, tandis que l’autre face, plus sobre, regroupe les mentions légales, les informations multilingues et les références du produit.
À l’ouverture, le MM Pro Control apparaît simplement roulé dans son emballage, sans film plastique ni housse de protection supplémentaire.
Selon CORSAIR, « Conçu pour les performances e-sport, le tapis MM PRO Control dispose d’une surface en tissu spécialisée conçue pour un contrôle professionnel, permettant un suivi précis du capteur et des mouvements prévisibles de la souris. Sa texture uniforme et homogène donne aux joueurs compétitifs la confiance nécessaire pour effectuer facilement des micro-corrections ». Au toucher, le revêtement est finement texturé avec un toucher doux et lisse. Les bords sont cousus de manière régulière, avec des coutures discrètes inclinées et anti-effilochage spécialement conçues pour ne pas gêner l’utilisateur.
Une petite languette en tissu CORSAIR est discrètement cousue sur la tranche, tandis que le logo de la marque est apposé dans un coin, sans chercher à attirer l’attention. L’ensemble reste volontairement minimaliste et purement orienté usage.
Le dessous du tapis repose sur une base en polyuréthane de 4 mm qui assure une bonne adhérence au bureau. Une fois en place, le MM Pro Control ne bouge pas, même lors de mouvements rapides ou appuyés. Son épaisseur apporte également un léger confort supplémentaire, permettant au poignet et à la main de rester posés naturellement lors des longues sessions, sans nuire à la précision des déplacements.
Enfin, dernier point important, le MM PRO Control est lavable à la main. La surface reste ainsi propre plus longtemps, limitant l’accumulation de poussière souvent rencontrée sur les tapis en tissu. Cela permet de conserver un suivi du capteur plus régulier et précis.
La CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF en pratique
À l’usage, la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF se montre immédiatement facile à prendre en main. Pour rappel, la souris mesure 122,9 mm x 64,1mm x 38,8 mm et profite d’un format symétrique sans renflement arrière ni latéral. La sensation en main est plutôt neutre, la souris n’impose pas de position particulière, et conviendra donc à différents styles de prise en main, notamment claw et fingertip.
Le poids contenu de 55 g se fait clairement sentir dès les premières minutes : la souris se déplace facilement, avec un bon équilibre général et sans donner l’impression d’un avant ou d’un arrière plus lourd.
Les switches des boutons principaux ne sont pas identifiés par la marque, nous supposons que ce sont les mêmes qui équipent toute la série SABRE V2 Pro. Leurs clics sont nets et réguliers, avec une course courte, nette et une résistance mesurée pour éviter les clics accidentels. Leur légère concavité aide à positionner naturellement les doigts lors des sessions prolongées, mais aurait mérité d’être un peu plus prononcée.
Les boutons latéraux, placés sur le flanc gauche, sont facilement accessibles. Cependant, ils sont peu proéminents et nécessiteront donc un temps d’adaptation. Leur relief discret les rend moins faciles à distinguer du reste de la coque, en particulier pour la partie supérieure, quasiment au même niveau que la coque. La molette, recouverte d’une bande en caoutchouc, offre une rotation fluide, mais des crans peu marqués. Ce fonctionnement lisse conviendra à certains usages, mais pourra en revanche gêner les utilisateurs qui recherchent un défilement plus fermement cranté, notamment en navigation ou pour le changement d’armes en jeu.
Pour ce qui est de la fibre de carbone, principal élément distinctif de cette version CF, son apport se traduit surtout par les sensations en main. La coque apparaît très rigide, sans flexion perceptible, et renvoie une impression de produit bien fini et homogène. En revanche, d’un point de vue strictement fonctionnel, cette rigidité accrue n’apporte pas de gain mesurable en performance : l’usage d’une souris gaming, même en FPS compétitif, ne soumet pas forcément le châssis à des contraintes de poids ou de torsion extrêmes. Le carbone sert donc davantage le positionnement premium et la qualité perçue que la performance pure.
Côté connexion sans fil, la CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF prend en charge un polling rate jusqu’à 8 000 Hz en mode RF 2,4 GHz et en filaire. À l’usage, la connexion se montre hyper stable et réactive, avec des mouvements et des clics transmis de manière fluide, sans décrochage constaté. Le gain apporté par cette fréquence élevée reste discret et ne sera pas forcément perceptible pour tous les joueurs, mais il contribue à une sensation de réponse immédiate. Cette prise en charge du 8 000 Hz s’adresse avant tout aux gamers compétitifs exigeants, disposant d’une configuration capable d’en tirer parti.
Enfin, un petit indicateur LED est discrètement placé à l’arrière de la molette. Il permet de visualiser rapidement l’état de la souris, que ce soit le niveau de charge ou le mode de fonctionnement actif, sans détourner l’attention en jeu. Il servira également de repérage visuel au moment du changement de DPI grâce au bouton situé sous la base.
Conclusion
[Test] CORSAIR SABRE V2 Pro Wireless CF : la SABRE passe au carbone, toujours à 8 000 Hz
Conclusion
Avec la SABRE V2 Pro Wireless CF, CORSAIR fait clairement évoluer sa souris FPS vers un positionnement encore plus haut de gamme. On retrouve tout ce qui fait l’identité de la gamme : un format symétrique sans artifice, un poids très contenu de 55 grammes et un capteur MARKSMAN S déjà éprouvé sur d’autres références de la marque. À l’usage, la souris se montre immédiatement accessible, sans phase d’apprentissage marquée. La prise en main est naturelle, la glisse est fluide et l’équilibre général bien maîtrisé, ce qui en fait un outil à l’aise aussi bien en jeu compétitif qu’en utilisation quotidienne.
Le principal élément différenciant de cette version CF reste bien sûr l’adoption d’un châssis en fibre de carbone. En main, la différence est perceptible : la coque est extrêmement rigide, sans la moindre flexion, et renvoie une sensation de solidité inhabituelle pour une souris aussi légère. En revanche, il faut rester mesuré : sur le plan strictement fonctionnel, la fibre de carbone n’apporte pas de gain tangible en performance pure. Elle valorise avant tout la qualité perçue, la finition et le positionnement premium de cette déclinaison CF.
Sur le plan technique, le polling rate jusqu’à 8 000 Hz en sans fil comme en filaire est un des arguments majeurs de la SABRE V2 Pro Wireless CF. En pratique, la connexion RF 2,4 GHz se montre irréprochable : aucune instabilité, aucune latence perceptible, même lors des mouvements rapides ou des enchaînements de clics. Le bénéfice du 8 000 Hz reste toutefois subtil et dépendra fortement du profil du joueur et de sa configuration. Les plus exigeants y verront une sensation de réponse immédiate supplémentaire, tandis que les utilisateurs plus occasionnels n’en tireront pas forcément un avantage flagrant.
Enfin, quelques points méritent d’être soulignés. Les boutons latéraux, très discrets et peu proéminents, demandent un temps d’adaptation pour être repérés sans hésitation, surtout dans le feu de l’action. La molette, fluide et agréable, propose en revanche des crans peu marqués, ce qui pourra déplaire aux amateurs de défilement plus ferme. Enfin, comme nous l'avions signalé dans la version ultra light, le câble plutôt rigide n’est pas le plus agréable à l’usage en mode filaire, en particulier lors des déplacements rapides de la souris.
À 179,99 €, la SABRE V2 Pro Wireless CF s’adresse clairement à un public averti, prêt à investir dans une souris haut de gamme. Une proposition cohérente et aboutie, qui séduira surtout ceux qui recherchent une version plus exclusive de la SABRE, autant pour les sensations que pour la fiche technique.
Qualité / Finition
9.2
Réactivité
9.5
Ergonomie
8.2
Prix
7.5
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Poids très contenu (55 g), immédiatement perceptible à l’usage
Format symétrique polyvalent, facile à prendre en main
Capteur CORSAIR MARKSMAN S précis et fiable
Connexion sans fil stable, avec prise en charge du polling rate 8 000 Hz
Châssis en fibre de carbone offrant une excellente rigidité et une finition premium
Configuration possible sans logiciel via le CORSAIR Web Hub
Pochette de transport rigide fournie, appréciable à ce niveau de gamme
Points faibles
Boutons latéraux peu proéminents, demandant un temps d’adaptation
Molette aux crans peu marqués, qui ne conviendra pas à tous
Câble USB assez rigide, peu agréable en usage filaire prolongé
Apport fonctionnel limité de la fibre de carbone en jeu
Tarif élevé (179,99 €), réservé à un public averti
Porté par des ambitions démesurées, Highguard visait à devenir le prochain FPS compétitif capable de tourner sur un large éventail de machines. Mais après plusieurs heures de jeu, force est de constater qu’il ressemble davantage, pour l’instant, à une leçon grandeur nature pour ses développeurs qu’à une véritable référence du genre.
Brice, un lecteur de Korben, m'a bel et bien scotché. Il y a quelques semaines, je vous parlais du
Pineapple Pager
et ça a visiblement réveillé une fibre nostalgique chez certains d'entre vous. Donc merci à Brice pour l'info, car il a carrément passé sa soirée à coder un truc énoooOOOooorme (et super utile) qui s'appelle MonitorBox.
Parce qu'on va pas se mentir, on croule tous sous les notifications. Entre Slack, les emails, et les alertes de sécurité, notre cerveau a fini par développer un mécanisme de défense radical : il ignore TOUT !!! C'est ce qu'on appelle la "fatigue de l'alerte". J'avoue que pour un admin sys en astreinte, c'est le début de la fin. Le jour où le serveur de prod tombe vraiment, on swipe la notif comme si c'était une pub pour des croquettes bio... Pas terrible donc pour la continuité de service.
L'interface de MonitorBox - sobre mais efficace (
Source
)
Et c'est là que Brice intervient justement avec son idée de génie : Ressusciter le bon vieux pager des années 90. Au début je pensais que c'était juste pour le fun (un délire de vieux geek quoi), mais en réalité c'est un vrai outil de surveillance pro.
MonitorBox est conçu pour tourner sur un vieux PC recyclé (genre un vieux Dell Optiplex GX270 ou un ThinkPad T60) sous Debian 12 Bookworm et l'idée, c'est de sortir l'alerte critique du flux continu de votre smartphone pour l'envoyer sur un appareil qui ne sert qu'à ça. Ainsi, quand le beeper à votre ceinture se met à gueuler sur la fréquence 466.975 MHz, vous savez que la maison brûle, sans même regarder l'écran.
Et techniquement, c'est hyper propre !!! Le système utilise une vue Terminal (parfaite pour un vieil écran CRT qui traîne) et un dashboard web moderne sous JavaScript pour le suivi. L'arme secrète reste ensuite le support du protocole POCSAG.
Via le port série (type /dev/ttyS0 ou un adaptateur FTDI), MonitorBox pilote un émetteur radio qui se charge de balancer les infos sur les ondes. Et toudoum, voilà comment votre vieux Tatoo ou Tam-Tam reprend du service !
⚠️ Attention quand même, émettre sur des fréquences radio est ultra-réglementé. Vérifiez donc bien la législation avant de jouer les apprentis sorciers, car pas moyen de plaider l'ignorance si les mecs de l'ANFR débarquent chez vous avec leur camionnette de détection Agence Tous Risques...
J'adore perso son approche qui vise le "Zéro faux positif". En effet, le script s'appuie sur Shell, curl et espeak pour la synthèse vocale locale, et intègre une logique de "Retry" comme ça si un service ne répond pas, l'outil vérifie à nouveau avant de vous réveiller en pleine nuit. Ça réduit drastiquement les fausses alertes, contrairement aux outils de
monitoring
habituels qui hurlent parfois au loup pour une micro-latence passagère de rien du tout.
MonitorBox est léger (pas besoin de base de données SQL compliquée, juste un fichier servers.conf), souverain, et permet de redonner vie à du matos qu'on croyait bon pour la déchetterie.
Brice nous propose en gros un mix parfait entre low-tech et haute performance. Et si vous voulez tester le bousin, tout le code est open source (licence MIT) et
disponible sur GitHub
. Seul petit bémol, il vous faudra bel et bien un vrai câble DB9 ou DB25 et un adaptateur qui tient la route, sinon votre VM va juste vous envoyer bouler violemment. Aaaah ces drivers USB chinois, je vous jure...
Bref, merci Brice pour l'inspiration et pour ce beau projet à la fois rétro et moderne !
Ce matin, en trainant sur GitHub (mon sport du dimanche, je sais c'est triste), je suis tombé sur un truc qui m'a intéressé et qui je pense vous sera utile (comme la plupart des trucs que je présente ici) surtout si vous êtes coincé derrière un pare-feu d'entreprise totalement paranoïaque. Ou encore si votre FAI s'amuse à brider certains protocoles. Ça peut arriver dans ces cas là, on se sent un peu comme un rat en cage, à chercher la moindre petite ouverture pour respirer un peu de notre liberté.
Cet outil, ça s'appelle Smtp-Tunnel-Proxy et le concept c'est de faire passer tout votre trafic pour de bêtes emails. Alors vous vous dites peut-être "Mouais, encore un tunnel qui va ramer comme pas possible", mais en creusant un peu, vous allez voir, c'est pas con.
En fait ce que fait ce petit script Python (ou binaire Go) c'est qu'il enveloppe vos paquets TCP dans une connexion qui ressemble à s'y méprendre à du trafic SMTP chiffré. En gros, le truc simule un handshake avec un serveur mail (comme Postfix), lance le chiffrement TLS 1.2+, et hop, une fois le tunnel établi, il balance la purée en binaire sans que le DPI (Deep Packet Inspection) puisse y voir quelque chose. Comme ça le firewall n'y comprend plus rien, le petit chou ^^.
C'est un peu comme un
tunnel SSH
en fait mais déguisé en serveur mail, ce qui le rend beaucoup plus discret. Parce que là où un tunnel SSH peut être repéré par sa signature un peu trop évidente, une connexion SMTP chiffrée, c'est ce qu'il y a de plus banal sur le net. Du coup, ça passe crèèèème.
Niveau fonctionnalités, x011 (le dev) a fait les choses bien. Le truc est multi-utilisateurs avec des secrets partagés pour l'auth, supporte le multiplexing (plusieurs connexions dans un seul tunnel), et gère même une whitelist d'IP pour éviter que n'importe qui ne squatte votre tunnel. C'est propre quoi.
L'installation côté serveur est simplifiée grâce notamment à un script tout fait que vous pouvez lancer sur n'importe quel petit VPS. Un petit curl et c'est réglé :
Et côté client, c'est encore plus simple car une fois votre utilisateur créé sur le serveur, vous récupérez un petit fichier zip contenant tout ce qu'il faut. Vous lancez le script start.bat ou start.sh, et boum, vous avez un proxy SOCKS5 local qui tourne sur 127.0.0.1:1080.
Il ne vous reste alors plus qu'à configurer votre navigateur ou vos applications pour passer par ce proxy SOCKS, et vous voilà libre comme l'air.
C'est dingue ce qu'on peut faire avec un peu d'ingéniosité, non ?
Attention quand même, ça reste du tunnel, donc ne faites pas de bêtises avec... A moins que le DPI en face analyse l'entropie de manière ultra poussée (ce qui est rare car coûteux en ressources), ça devrait tenir, mais ne vous croyez pas invisible pour autant. Pour
contourner de la censure
ou accéder à vos services hébergés à la maison depuis un wifi public bridé, c'est donc l'outil parfait. Si les mails passent, tout passe !
Le code est dispo sur
GitHub
pour ceux qui veulent. Perso je me garde ça sous le coude comme ça, ni vu ni connu j't'embouille sur ton wifi bridé nord coréen là ^^.
Le nouveau smartphone REDMAGIC 11 Air a été testé par nos confrères. Pour cette nouvelle version, REDMAGIC a coupé dans le gras en partant de son flagship. Le 11 Air pourrait ainsi se résumer comme étant une version plus fine et plus légère du 11 Pro. Mais la marque a voulu aussi alléger le prix et a donc fait le choix de retirer le système de refroidissement watercooling complexe, pour baisser la note sans sacrifier la fiche technique.
RedMagic 11 Air : plus léger en poids et en prix
Avec 7,85 mm d’épaisseur pour 207 g, nous sommes tout de même sur un grand smartphone. Son esthétique subtilement retravaillée lui donne un coté plus docile en main grâce à des angles moins prononcés. Le design gamer est présent mais on peut parler d’une certaine sobriété. En blanc Prism ou noir Phantom, l’appareil séduit. Même si avec un bloc photo qui dépasse on peut se poser des questions sur sa robustesse. Cependant la marque livre en série un étui / coque qui protège l’engin et tranquillise l’esprit de son propriétaire. La pièce maitresse c’est l’écran OLED de 6,85 pouces avec un ratio écran/corps annoncé à 95,1% et un rafraîchissement de 144 Hz. Redmagic évoque 1600 nits, le test mesure jusqu’à 1800 nits, de quoi tenir dehors sans plisser les yeux sous le soleil. Pour la sécurité, on apprécie le verre Gorilla Glass, ainsi qu’un film protecteur posé d’usine.
À l’intérieur, le Snapdragon 8 Elite et sa partie graphique Adreno 830 s’appuient sur 12 ou 16 Go de LPDDR5T et sur 256 ou 512 Go en UFS 4.1. La batterie de 7000 mAh mise sur l’endurance, en plus d’une charge 80 W et d’une séparation de charge qui alimente directement la carte mère pendant le jeu pour limiter la chauffe. Pas de recharge sans fil, il faut choisir ses combats.
Côté photo, on trouve un capteur 50 MP OmniVision OV50E40 stabilisé et un grand angle modeste, tandis que la caméra selfie 16 MP est sous l’écran. L’écran justement, annonce 2500 Hz d’échantillonnage tactile, le tout sous REDMAGIC OS 11 dérivé d’Android 16.
Spécifications
Détail
SoC
Snapdragon 8 Elite
GPU
Adreno 830
RAM
12 Go ou 16 Go LPDDR5T
Stockage
256 Go ou 512 Go UFS 4.1
Écran
OLED 6,85 pouces 144 Hz
Résolution
2688 × 1216 pixels
Batterie
7000 mAh
Charge
80 W avec séparation de charge
OS
REDMAGIC OS 11
Photo arrière
50 MP avec OIS + ultra grand angle
Photo avant
16 MP sous l’écran
Connectivité
5G, Wi-Fi 6, Bluetooth 5.4
Ports
USB-C
Audio
Deux haut-parleurs
SIM
Double nano-SIM, pas d’eSIM
Dimensions
163,82 × 76,54 × 7,85 mm
Poids
207 g
Couleurs
Prism et Phantom
Prix annoncé
499 € à 599 €
Faut-il craquer pour le RedMagic 11 Air ?
Pour conclure cette analyse, le RedMagic 11 Air se positionne comme un smartphone particulièrement attachant dans le paysage mobile actuel. Il ne s’agit pas simplement d’une version allégée du modèle Pro, mais d’une réinterprétation intelligente de ce que doit être un smartphone gaming en 2026. Cette version s’adresse à ceux qui veulent la puissance brute sans pour payer plein pot leur smartphone dans le contexte économique actuel. C’est le téléphone idéal pour le « gamer social », celui qui veut lancer une partie rapide entre deux rendez-vous, tout en gardant un appareil utilisable et élégant le reste du temps. Si vous êtes prêt à fermer les yeux sur ses relatives faiblesses photographiques et que vous pouvez tolérer une interface utilisateur encore un peu déroutante, c’est un appareil à considérer. Son rapport performance/encombrement est, à l’heure actuelle, sans égal sur le marché. Nos confrères recommandent donc l’achat les yeux fermés pour les joueurs, mais conseillent aux photographes amateurs de passer leur chemin. C’est un coup de cœur technique, imparfait mais terriblement attachant.
Vous faites des vidéos face caméra pour YouTube ou Twitch et vous galérez à retenir vos textes ? Ou alors vous avez juste besoin d’un pense-bête qui reste toujours sous vos yeux pendant que vous bossez sur des trucs sérieux ? Si vous êtes sur Mac, y'a une petite pépite open source qui vient de sortir et qui utilise intelligemment un espace souvent critiqué de nos machines : NotchPrompter.
Ça se matérialise sous la forme d'une petite fenêtre de prompteur minimaliste qui vient se loger juste sous l’encoche (le fameux notch) de votre MacBook Air ou Pro. L'idée, c'est de garder votre texte le plus près possible de la caméra pour que votre regard ne semble pas fuir vers le bas ou le côté pendant que vous lisez.
Côté fonctionnalités, c'est de la "sobre-tech" efficace. Vous avez le défilement automatique avec une vitesse réglable, la possibilité d'ajuster la taille de la police, et même une fonction de pause automatique quand vous passez la souris sur la fenêtre. Le petit plus qui tue ? L'activation vocale pour démarrer ou stopper le prompteur à la voix, pratique quand on a les mains occupées. L’application est hyper légère et ne pompera pas vos précieuses ressources CPU, ce qui est crucial si vous enregistrez en même temps avec OBS ou ScreenFlow.
Le projet est disponible gratuitement sur GitHub sous licence MIT. Il vous faudra au minimum macOS 13.0 pour le faire tourner. Pour l'installation, direction la page des Releases, on télécharge le ZIP, on extrait et on glisse l'app dans le dossier Applications.
Petit point important, comme l'application n'est pas notarisée par Apple (le développeur préfère garder ses 99$ plutôt que de les filer à la pomme chaque année), macOS va râler au premier lancement. Pas de panique, il suffit d'aller dans vos Réglages Système > Confidentialité et sécurité, de descendre tout en bas et de cliquer sur "Ouvrir quand même". Si ça ne fonctionne pas, vous pouvez aussi tenter avec
Sentinel
. C'est le prix à payer pour de l'open source pur jus sur Mac.
Bref, que ce soit pour vos streams, vos présentations clients ou juste pour ne plus oublier vos notes en plein call Zoom, NotchPrompter est un outil génial qui transforme un défaut de design matériel en véritable atout productivité.