Passée entre nos mains il y a plusieurs mois, la souris Pulsar The Chosen Mouse a su faire son petit effet. Il faut dire qu'une souris haut de gamme Pulsar en collaboration avec le champion ZywOo, ça ne pouvait donner que du très lourd. Une souris très spécialisée qui peut ne pas convenir à tout le monde, mais surtout une souris qui est déjà de retour en The Chosen Mouse Gen 2 avec une édition limite à 5000 exemplaires.
Deux formats
Comme pour la première version, la souris se décline en deux tailles Small et Medium avec des poids respectifs de 59 grammes et 62 grammes, mais Pulsar ne communique pas sur la quantité de chacune. Autant dire que les amateurs et fans ne devront pas tarder de trop s'ils veulent avoir la souris sous la main pendant leurs parties ! […]
Présentés lors du CES, les ventilateurs PF120 sont le dernier ajout d'ASUS au catalogue ProArt, et ils sentent bon le haut de gamme. ASUS n'a pas lésiné sur les fonctionnalités et technologies, et cela se ressent dans le prix : 34.90 U+20AC le ventilateur ou 89.90 U+20AC le pack de trois.
Un positionnement premium assumé qui vient placer le ProArt PF120 devant une concurrence particulièrement féroce, mais il avance également de solides arguments.
Un style PartArt
Tout commence assez logiquement dans le design. S'il n'y a pas de bois comme sur les derniers produits ProArt haut de gamme, on retrouve les grandes lignes directrices avec un ventilateur noir ou blanc dont le style est souligné par quelques lignes dorées, plus un logo stylisé sur le côté. C'est sobre et élégant, c'est tout simplement ProArt. […]
Microsoft vient de mettre à jour son Agility SDK en version 1.619, apportant au passage le Shader Model 6.9 ainsi que plusieurs améliorations pour DirectX 12. Mais ce qui attire le plus l'attention dans tout ça, c'est la démonstration autour du Shader Execution Reordering (SER), une technologie pensée pour optimiser l'exécution du ray tracing, avec des gains de performances annoncés comme spectaculaires spectaculaires. Dans sa démo technique D3D12RaytracingHelloShaderExecutionReordering atchoum merci au revoir, Microsoft montre que le SER peut réorganiser dynamiquement les rayons afin d'optimiser leur exécution en parallèle sur le GPU. L'idée est simple sur le papier : mieux regrouper les calculs similaires pour limiter les divergences et maximiser l'occupation des unités de calcul. En pratique, cela peut radicalement améliorer l'efficacité du ray tracing. Jusqu'à +90 % sur les Intel Arc B-Series Les chiffres avancés sont particulièrement impressionnants du côté des GPU Intel. Sur les Arc B-Series, comprenant les modèles dédiés Battlemage ainsi que les iGPU Xe3 intégrés aux futurs Panther Lake, Microsoft annonce jusqu'à +90 % de framerate dans sa démonstration technique avec le SER activé. […]
La flambée des prix de la DRAM et de la NAND Flash menace les PC d’entrée de gamme. Selon Gartner, les ordinateurs portables à petits prix pourraient disparaître d’ici 2028
Les Journées du Logiciel Libre (JdLL) confirment leur retour à Lyon pour une édition 2026 qui s’annonce déjà très suivie. Prévu les 30 et 31 mai prochains, l’événement invite tous les acteurs du numérique ouvert à se retrouver à l’ENS […]
Avant de crier au scandale, sachez que nous savons que Crimson Desert ne mouline pas sur l'Unreal Engine 5. Toutefois, dans la mesure où cet UE5 domine la plupart des projets actuels et à venir chez les développeurs, nous nous réjouissons de voir que Pearl Abyss, le développeur de Crimson Desert, ut...
On parle souvent de la hausse des prix de la mémoire, des SSD et des cartes graphiques actuellement. C'est clairement un sujet récurrent, qui a des conséquences sur les hausses des prix et qui aura encore d'autres conséquences à l'avenir. Et c'est le cabinet Gartner qui met les deux pieds dans le plat ce matin : selon eux, le segment des PC d'entrée de gamme sous les 500 dollars pourrait tout simplement disparaître d'ici 2028. La raison est assez simple (et franchement peu réjouissante) : à force de grimper, le coût des composants de base finirait par rendre ces machines non rentables pour les fabricants, surtout avec des marges déjà minuscules sur cette tranche tarifaire. La mémoire prend de plus en plus de place dans la facture Le point clef du raisonnement de Gartner, c'est le poids de la mémoire dans le BOM (Bill of Materials, autrement dit le "coût matière" d'un PC). Le cabinet indique que la mémoire représentait environ 16 % du coût total d'un PC en 2025, et pourrait monter à 23 %, ce qui casse la capacité des marques à absorber les hausses sur les machines à faible marge. Gartner résume l'idée sans détour : "Ultimately, we expect the sub-$500 entry-level PC segment will disappear by 2028." Et ce n'est pas juste une théorie sur table : certains industriels commencent à lâcher des chiffres très concrets. Exemple marquant, HP explique que mémoire + stockage pèseraient désormais autour de 35 % du coût de ses PC, soit grosso modo le double d'il y a un an. Ça donne une idée de la violence du mouvement quand les contrats se renégocient et que les hausses se matérialisent. […]
Une distribution Linux dite gaming, ce n'est après tout qu'une distribution comme une autre avec des logiciels et pilotes installés par défaut, plus quelques optimisations ci et là que n'importe qui pourrait faire, à condition de savoir le faire. Et parce que tout le monde n'a pas envie de passer par un terminal pour installer ou configurer certains éléments, ces distributions se multiplient et ont toutes une base plus ou moins solide d'utilisateurs.
Parmi elles, l'une des plus connues est peut-être Bazzite, qui revient souvent dans les distributions conseillées par les utilisateurs à côté de CachyOS, PikaOS ou encore Pop!_OS. Point intéressant, toutes ont une base différente puisqu'elles reposent respectivement sur Fedora, Arch, Debian testing et Ubuntu LTS, ce qui leur donne des approches relativement différentes et des fonctionnalités distinctes, notamment sur la gestion des applications.
Immuable
Mais surtout, Bazzite se différencie sur un point important avec sa base Fedora : la distribution est immuable, c'est à dire que certains fichiers du système sont en lecture seul, limitant grandement les risques de tout bloquer en faisant une erreur. Avec un cycle de développement assez lent, sans être au niveau d'Ubuntu en LTS, cela donne une grande stabilité au système. […]
Un nouveau dossier vient d'être publié par le site DSO Gaming, ce dernier porte sur le jeu Styx: Blades of Greed, qui est disponible depuis le 19 février 2026, vous pouvez consulter l'analyse des performances ici : Styx: Blades of Greed PC Performance Analysis, le jeu prend en charge diverses technologies : NVIDIA DLSS 4, AMD FSR 3.0 et Intel XeSS 2.0.
On retrouve la configuration habituelle de Dark Side of Gaming, avec un processeur AMD Ryzen 9 7950X3D, 32 Go de mémoire DDR5 6000 Mhz et les huit classiques GPUs : AMD Radeon RX 6900 XT, RX 7900 XTX, RX 9070 XT, NVIDIA RTX 2080Ti, RTX 3080, RTX 4090, RTX 5080 et RTX 5090.
En 1080p, la RX 6900 XT est la première carte à obtenir 60 fps, tout pile, les RTX 4090 et 5090 passent les 100 fps de moyenne. En 1440p, la RX 7900 XTX est la première à franchir, assez franchement, les 60 fps, la RTX 5090 flirte avec les 100 fps. En 2160p, seule la RTX 5090 passe les 60 fps de moyenne...
John déclare que le jeu est superbe, sans trop de lags lors des déplacements. […]
Un PC handheld qui passe de 7,7 à 11,6 pouces en une charnière, avec 165 Hz et des manettes détachables. Lenovo teste aussi l’abandon d’AMD au profit d’Intel Lunar Lake.
Concept pliant, modes d’usage et châssis
Présenté au MWC 2026, le Lenovo Legion Go Fold Concept reste un prototype sans prix ni date. L’écran POLED affiche 2435×1712 px, grimpe à 165 Hz et 500 nits en pic, et s’étend de 7,7 à 11,6 pouces.
Lenovo décrit plusieurs scénarios : Standard Handheld Mode en 7,7 pouces avec contrôleurs fixés ; Vertical Split-Screen pour jeu + app en écran partagé ; Horizon Full Screen en paysage 11,6 pouces avec contrôleurs réattachés ; Expanded Desktop via support + clavier sans fil avec touchpad.
Contrôleurs détachables et périphériques
Les contrôleurs se transforment : le droit peut servir de souris verticale et intègre un petit écran faisant office de touchpad, d’afficheur de métriques et réglages, avec touche dédiée. Un folio avec béquille, clavier et trackpad est évoqué, ainsi qu’une poignée unifiant les deux contrôleurs en gamepad sans fil.
Plateforme Intel et spécifications
Le concept délaisse l’AMD des Legion Go actuels pour un Intel Core Ultra 7 258V (Lunar Lake), accompagné de 32 Go de RAM et 1 To de stockage. La batterie est annoncée à 48 Whr.
Le poids total atteint 868 g avec contrôleurs (638 g pour la tablette, 230 g pour les contrôleurs). Lenovo rattache ce prototype à l’orientation “adaptabilité” introduite avec le Legion Go Gen 2 en 2025. Spécifications, logiciel et commercialisation restent non confirmés.
Si Lenovo transforme l’essai, le duo POLED 165 Hz + Lunar Lake pourrait repositionner le segment handheld haut de gamme sur l’ergonomie multi-modes et la consommation maîtrisée, avec un coût probablement élevé vu l’afficheur pliant et la mécanique des contrôleurs.
Les cours de la mémoire se sont littéralement envolés ces derniers mois… Bien qu’une détente se faisait sentir fin février. Toujours est-il que cette dernière reste encore trop onéreuse et attaque sérieusement les marges des constructeurs de machines. Un cabinet d’analyse indique que les PC d’entrée de gamme pourraient disparaître d’ici à 2028, ce segment était […]
Avec les rumeurs de plus en plus insistantes sur l’arrivée d’un refresh de la gamme Intel Arrow Lake, nous allons nous intéresser à une bonne vieille Z890. La carte mère que nous étudions aujourd’hui ne vient pas de chez Asus, MSI, Gigabyte ou encore ASRock. Nous avons choisi de nous pencher sur une référence de […]
Apple a procédé lundi au renouvellement annuel de sa tablette iPad Air, le modèle censé offrir le meilleur compromis entre portabilité et performances. L’édition 2026, toujours déclinée en versions 11 et 13 pouces, est identique en apparence à celle de l’iPad Air M3 lancée en 2025.
La seule nouveauté se situe sous le capot, avec le passage à une puce M4, déjà vue dans les MacBook Pro et l’iPad Pro l’an dernier. On retrouve donc ici la logique de gamme descendante d’Apple, où les produits phares de l’année N se retrouvent intégrés dans les produits plus abordables en année N+1.
Cette puce M4 devrait donc conférer un surcroît de performances à l’iPad Air, d’autant qu’elle se voit accompagnée de 12 Go de mémoire unifiée, contre 8 Go au sein de la puce M3 de la précédente génération. L’introduction des derniers coprocesseurs Apple (N1 et C1X) permet le passage au Wi-Fi 7 ainsi qu’au Bluetooth 6 et promet une connectivité améliorée sur les versions 5G.
iPad Air M4 – crédit Apple
Pour le reste (voir comparatif des spécifications), pas grand-chose à signaler, si ce n’est bien sûr la fourniture par défaut d’iPad OS 26. La tablette est toujours donnée pour 6,1 mm d’épaisseur dans sa version 11 pouces, pour un poids de 464 grammes (soit 4 grammes de plus que le modèle M3), avec une autonomie se montant, selon Apple, jusqu’à 10 heures « pour naviguer sur le Web en Wi‑Fi ou regarder des vidéos ».
Dotée d’un connecteur USB type-C, la tablette est toujours compatible avec les claviers physiques de la marque, ainsi qu’avec le stylet Apple Pencil Pro.
Côté prix, il faut compter 669 euros pour le modèle 11 pouces en Wi-Fi avec 128 Go de stockage, contre 869 euros pour l’équivalent en version 13 pouces. En versions Wi-Fi + Cellular (avec connectivité 5G donc via e-SIM), le prix passe à 839 euros pour la version 11 pouces 128 Go, et 1 039 euros pour le modèle 13 pouces.
Quatre coloris et quatre capacités sont proposés, jusqu’à 1 To. Dans sa configuration la plus haut de gamme (iPad Air 13 pouces 1 To Wi-Fi + Cellular), l’iPad Air atteint 1 669 euros.
Ancien administrateur de la NASA sous l'ère Trump, Jim Bridenstine apporte aujourd'hui son soutien à une mesure législative qui pourrait briser l'élan d'Elon Musk. En plaidant pour un plafonnement des contrats spatiaux, l'ex-dirigeant semble s'être lancé dans une véritable offensive contre son ancien partenaire privilégié, SpaceX.
Le Centre canadien pour la cybersécurité (CCCS) vient d'émettre un bulletin d'alerte suite aux frappes américano-israéliennes contre l'Iran ce weekend. Les risques de représailles numériques visant les alliés occidentaux sont jugés réels, et le Canada s'estime en zone de risque indirect.
NVIDIA publie enfin son nouveau pilote GeForce 595.71. Pour rappel, il devait sortir initialement sous la forme du GeForce 595.59, cependant, ce dernier était victime d’avaries et le caméléon a dû le retirer de la circulation. Effectivement, cette version causait des problèmes de détections des ventilateurs de la carte graphique notamment. Un peu gênant. GeForce […]
Une mise à jour silencieuse en apparence, mais une véritable montée en puissance sous le capot. Apple muscle son iPad Air avec la puce M4, brouillant les frontières avec sa gamme Pro sans toucher au portefeuille de ses clients.
Si vous souhaitez profiter des effets épatants de l'Ambilight sans vous ruiner, alors le petit TV Philips 43PUS8200 est tout indiqué. Actuellement, Amazon le propose à 299 euros au lieu de 399 euros.
Amazon Web Services (AWS) signale que trois de ses datacenters du Moyen-Orient sont affectés par le conflit qui oppose Israël et les États-Unis à l’Iran. Deux de ses infrastructures situées aux Émirats Arabes Unis auraient été directement touchées, tandis qu’un site situé à Bahreïn a subi des dommages indirects. Amazon prévient que l’interruption de service associée est susceptible de se prolonger.
Le géant américain du cloud AWS fait partie des victimes collatérales de la réponse militaire de l’Iran à l’attaque lancée le 28 février dernier par les États-Unis et Israël. Via la page dédiée au statut de ses infrastructures, il a en effet signalé lundi avoir subi les conséquences des bombardements partis d’Iran au niveau de trois de ses sites, aux Émirats Arabes Unis et à Bahreïn.
Deux sites directement touchés, une victime collatérale
Amazon dispose de trois datacenters aux Émirats Arabes Unis. Deux d’entre eux (référencés comme mec1-az2 et mec1-az3 dans la nomenclature AWS) ont été directement touchés par des frappes de drones parties d’Iran, affirme l’entreprise sur la page « statut » de ses infrastructures.
Elle y décrit comment les premières perturbations sont survenues dans la nuit de dimanche à lundi, suite au déclenchement de la riposte iranienne contre les EAU. L’une de ses zones a d’abord été affectée par un problème d’alimentation électrique, avant que l’entreprise ne signale, quatre heures plus tard, avoir constaté que des objets avaient frappé le datacenter, entraînant un départ d’incendie.
« Les pompiers ont coupé l’alimentation électrique du bâtiment et des générateurs pendant l’intervention pour maîtriser l’incendie. Nous attendons toujours l’autorisation de rétablir le courant et, dès que ce sera fait, nous veillerons à rétablir l’alimentation et la connectivité en toute sécurité », décrivait alors AWS.
Quelques heures plus tard, bis repetita : un problème d’alimentation électrique, puis une interruption de service plus large, sont annoncés pour la deuxième zone concernée aux EAU. Dans un nouveau point d’étape, publié mardi 3 mars vers 2 heures du matin (heure de Paris), AWS confirme que les deux sites concernés ont bien été touchés directement par des tirs, et conseille à ses clients qui opèrent des services dans la région de basculer, dans la mesure du possible, vers d’autres infrastructures.
Par ricochet, la troisième zone dont dispose AWS aux EAU souffre en effet de problèmes de disponibilité, et la plupart des services courants sont signalés comme hors service ou fortement dégradés sur toute la « région » correspondant aux Émirats (ME-CENTRAL-1), mais aussi à celle, voisine, de Bahreïn (ME-SOUTH-1). Parmi les trois zones que compte cette dernière, un site a en effet lui aussi subi les conséquences des bombardements, sans avoir été directement visé : « une frappe de drone à proximité de l’une de nos installations a causé des dommages matériels à notre infrastructure », décrit ainsi l’entreprise.
Rétablissement progressif des services
Suite à ces incidents, Amazon décrit un double chantier de remise en état, aussi bien matériel que logiciel, sans pouvoir s’avancer quant à un horizon temporel de retour à la normale :
« Dans les deux régions, les clients constatent une augmentation des taux d’erreur et une disponibilité réduite pour certains services, notamment Amazon EC2, Amazon S3, Amazon DynamoDB, AWS Lambda, Amazon Kinesis, Amazon CloudWatch, Amazon RDS, ainsi que la console de gestion et l’interface de ligne de commande AWS. Nous mettons tout en œuvre pour rétablir la disponibilité complète du service dans les plus brefs délais, mais nous prévoyons que la reprise sera longue compte tenu de l’ampleur des dégâts matériels. »
L’entreprise indique privilégier le rétablissement de services clés tels que S3 ou DynamoDB, qui sous-tendent le fonctionnement de ses infrastructures, et promet ensuite de mettre l’accent sur les outils de migration et d’export, afin que les clients des zones concernées puissent transférer leurs données et leurs charges de travail vers des environnements fonctionnels.
Elle invite par ailleurs ses clients opérant dans la région à anticiper les conséquences potentielles du conflit :
« Nous recommandons aux clients dont les charges de travail s’exécutent au Moyen-Orient d’envisager dès maintenant de sauvegarder leurs données et, le cas échéant, de migrer leurs charges de travail vers d’autres régions AWS. Nous leur conseillons de mettre en œuvre leurs plans de reprise d’activité, de restaurer leurs données à partir de sauvegardes distantes stockées dans d’autres régions et de mettre à jour leurs applications afin de rediriger le trafic hors des régions affectées. »
Neuf zones et trois régions au Moyen-Orient
AWS dispose pour mémoire de trois « régions » au Moyen-Orient, avec une présence sous forme d’infrastructures physiques à Bahreïn depuis 2019, étendue aux Émirats Arabes Unis en 2022 et à Israël en 2023, tandis qu’un lancement a été annoncé pour 2026 en Arabie Saoudite (sans plus de précision). Chacun des trois pays déjà ouverts dispose de trois « zones de disponibilité » (un ou plusieurs centres de données à part entière dotés d’une alimentation redondante et d’une connectivité propre). Aux Émirats Arabes Unis, les trois zones d’AWS se répartissent entre Abu Dhabi et Dubaï.
Mediatek annonce un équipement qui permettra aux véhicules de profiter de la 5G par satellite, quand elle sera disponible, ce qui permettra d’accéder à une connexion haut débit dans les zones blanches.
Pour ses 30 ans, Bouygues Telecom continue de choyer ses clients. Cette fois, l'opérateur leur offre des films en VOD mais aussi des Samsung Galaxy, qui sont à gagner tout au long du mois de mars.