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Nvidia vient de publier la version bêta de son application GeForce NOW pour ordinateurs Linux, marquant une extension tant attendue du service de cloud gaming vers l’une des plateformes les plus demandées par la communauté. L’application, disponible depuis le 28 […]
L'IA consomme trop d'électricité sur Terre ? Elon Musk a la solution : l'envoyer en orbite. En fusionnant SpaceX et xAI, le milliardaire veut déployer des millions de tonnes de serveurs grâce au Starship. L'objectif est de bâtir une infrastructure capable de capturer l'énergie pure du Soleil.
Intel ose l’impensable sur Xeon : 86 cœurs et de l’overclocking officiel. La série Xeon 600 « Granite Rapids » fait exploser le plafond des stations de travail mono-socket, avec une débauche d’I/O et de mémoire destinée aux charges professionnelles les plus lourdes.
La série Intel Xeon 600 « Granite Rapids » cible les plateformes single-socket à très haut nombre de cœurs, avec un accent sur l’I/O pour le multi-GPU et les baies NVMe. Le fleuron, le Xeon 698X, aligne 86 cœurs/172 threads, 336 Mo de L3, une base à 2,0 GHz, jusqu’à 4,8 GHz via Turbo Boost Max 3.0 et 4,6 GHz via Turbo Boost 2.0. Ce modèle est débloqué pour l’overclocking.
Côté plateforme, les Xeon 600 s’appuient sur le chipset Intel W890 : jusqu’à 128 lignes PCIe 5.0 directement reliées au CPU, 8 canaux mémoire, support DDR5-6400 RDIMM et jusqu’à 4 To. Par rapport aux Xeon WS précédents, Granite Rapids-WS augmente les caches L2/L3 et ajoute le support CXL 2.0. S’ajoutent Intel vPro Enterprise et les accélérations IA Intel Deep Learning Boost avec VNNI, AVX-512 et AMX.
Intel segmente les usages entre « desktop workstations » et « high-end workstations ». Les Core Ultra 200 apparaissent avec le chipset W880 pour les charges sensibles à la latence et modérément parallélisées : création de contenu, projets CAO tenant dans 256 Go de RAM, développement/QA de jeux, petites charges data science.
Les Intel Xeon 600 visent les tâches très fortement parallélisées nécessitant plus de bande passante mémoire, de capacité RAM et d’extensions PCIe : FEA/CFD, rendu photo-réaliste, reality capture, CAD/CAM au-delà de 192 Go, 3D complexe, production virtuelle et développement IA.
SKUs, performances et tarification
Plusieurs SKUs « X » débloqués sont listés pour le tuning : 698X, 696X, 678X, 676X, 674X et 658X, avec options de réglage sur les cœurs, le mesh et le Turbo Boost, plus une protection d’undervolting et un reporting étendu des limites de performance.
Intel annonce jusqu’à +9 % en performance mono-thread et jusqu’à +61 % en multi-thread face aux Xeon W‑3500/W‑2500. Un comparatif avec le Core Ultra 5 245K montre ce dernier à +23 % en mono-thread et +27 % en charges CAD vs Xeon 636, tandis que le Xeon reprend l’avantage en rendu 3D de scène (+11 %), rendu photo-réaliste (+25 %) et algèbre linéaire (+47 %).
Tarifs annoncés : Xeon 698X à 7 699 $ (environ 7 100 à 7 300 € TTC estimés selon change) et un point d’entrée avec le Xeon 634 12 cœurs à 499 $ (environ 470 à 490 € TTC estimés).
L’ouverture de l’overclocking sur un 86 cœurs avec 128 lignes PCIe 5.0 et DDR5-6400 RDIMM formalise une bascule vers des stations single-socket capables d’agréger plusieurs GPU haut de gamme sans compromis I/O. Pour les studios et bureaux d’études, Granite Rapids-WS consolide les workloads CPU lourds tout en laissant la place aux accélérateurs via PCIe et CXL 2.0.
Douze cœurs, SMT2 et une ISA maison, mais des scores qui plafonnent face au milieu de gamme x86. Le 3B6000 de Loongson signe une progression, sans combler l’écart.
Loongson 3B6000 face au x86 : un positionnement intermédiaire
Basé sur LoongArch64, le 3B6000 aligne 12 cœurs avec SMT2 pour 24 threads, cadencés à 2,4/2,5 GHz. Le contrôleur mémoire gère la DDR4 jusqu’à 3 200 MT/s avec ECC.
Testé par Phoronix, le CPU atteint environ un tiers des performances d’un AMD Ryzen 5 9600X en agrégat de benchmarks. Il distance toutefois un Raspberry Pi 500+ par un facteur de 2,5, ce qui le place entre SBC et desktop d’entrée de gamme.
Plateforme d’évaluation et connectique
La carte 3B6000x1-7A2000x1-EVB utilisée pour les tests paraît datée : choix de composants et refroidissement du chipset en retrait des cartes mères actuelles. L’iGPU propose HDMI et VGA.
L’extension comprend deux slots PCIe x16, un PCIe x4, un M.2 et quatre SATA. Cette base technique suffit pour un poste bureautique ou une station légère, mais limite la comparaison directe avec les plateformes AM5 ou LGA1700 modernes.
Architecture LoongArch et écart générationnel
LoongArch vise l’indépendance ISA et l’optimisation de fonctions spécifiques, sécurité comprise. Les mesures publiées suggèrent néanmoins une exécution matérielle encore à plusieurs générations des conceptions x86-64 d’AMD et d’Intel.
Pour prétendre au niveau des CPU occidentaux, il faudra des gains multiples sur la microarchitecture, la fréquence soutenue et l’écosystème logiciel. En l’état, le 3B6000 est cohérent pour des usages généraux et des déploiements contrôlés, mais reste hors-jeu pour les charges lourdes x86.
Vendu comme un SSD NVMe haut de gamme, ce « Samsung 990 PRO 2 To » plafonne à 20 Mo/s, soit des performances dignes d’une vieille clé USB. Malgré une reconnaissance système crédible, Samsung Magician identifie immédiatement le disque comme une contrefaçon.
Un 990 PRO convaincant à l’œil, catastrophique aux benchs
Le disque, acquis via un distributeur local habituel, est reconnu sous Windows comme « Samsung 990 PRO 2TB ». CrystalDiskInfo affiche NVMe, firmware 0B2QJXD7 et un état de santé « Good ». Premier drapeau rouge : le lien s’annonce en PCIe 3.0 x4 au lieu du PCIe 4.0 attendu.
En pratique, les transferts dégringolent. Les copies volumineuses plafonnent à ~20 Mo/s en lecture et 9 à 10 Mo/s en écriture. CrystalDiskMark confirme ces chiffres, très loin d’un NVMe moderne, a fortiori d’un 990 PRO.
Après vérification des pilotes, du BIOS et un ré-enfichage, aucun changement. Samsung Magician tranche : le SSD est signalé comme contrefait. Le vendeur s’engage à un remboursement ou un remplacement, la relation commerciale préexistante aidant.
Comment éviter le piège des SSD « haut de gamme » à prix cassé
Méfiez-vous des offres nettement sous le prix local habituel, même via un contact connu. Lancer rapidement l’outil constructeur, exécuter un bench, et privilégier les canaux autorisés reste la meilleure parade.
Le cas rappelle qu’un marquage logiciel cohérent (nom du modèle, firmware, état « Good ») ne garantit rien. Le couple débit réel et négociation de lien PCIe demeure un révélateur simple et efficace.
Au-delà du risque utilisateur, ces contrefaçons perturbent le marché en tirant artificiellement le prix du « haut de gamme » vers le bas, compliquant la lecture des offres promotionnelles légitimes et brouillant les repères de performance pour l’acheteur averti.
Jusqu’ici cantonné aux discussions techniques, AV2 entre dans une phase clé. La mise à disposition publique du bitstream officialise le format côté décodage et permet aux développeurs de préparer lecteurs, encodeurs et pipelines compatibles.
AV2 : brouillon public, multi‑flux et compatibilité détaillée
Intitulé « AV2 Bitstream and Decoding Process Specification », daté du 5 janvier 2026, le document est une release candidate en attente d’approbation formelle par l’Alliance for Open Media. Il décrit l’agencement du flux AV2 et la procédure de décodage côté lecteur.
Comme AV1, AV2 repose sur des OBUs pour séquence, timing, en‑têtes de trame, tuiles et métadonnées. Le draft ajoute des blocs pour le multi‑flux et le multi‑couche : opérations de décodeur multi‑stream, en‑têtes multi‑frame, enregistrements de configuration de couche et signalisation d’operating‑point. Objectif : transporter plusieurs sous‑flux et couches dans un même conteneur pour que le décodeur sélectionne ce qu’il peut traiter, un concept proche d’un broadcasting adaptatif type Twitch Enhanced Broadcasting.
La spécification définit trois configurations multi‑sequence cibles (Main 4:2:0, 4:2:2, 4:4:4) et six profils, tous regroupés sous un toolset « Main » à ce stade. Ces tables cadrent formats de chrominance, profondeur de bits et limites multi‑couche que le flux peut déclarer, ainsi que les exigences minimales côté décodeur pour revendiquer la conformité.
Décodage : nouveaux filtres et étapes de traitement
Le texte introduit de nouvelles étapes de post‑traitement. Exemples : CCSO (Cross‑Component Sample Offset), qui ajuste luma et chroma en fonction de la luminance et des gradients, et GDF (Guided Detail Filter), destiné à rehausser sélectivement le détail.
Publication du draft ne rime pas avec disponibilité immédiate. Pour repère, AV1 a finalisé ses specs en 2018, puis les premiers iGPU compatibles sont arrivés vers 2019/2020 chez Intel et 2021 chez AMD. On peut donc s’attendre à un décalage similaire avant que l’AV2 ne devienne un argument matériel.
Pour l’écosystème PC, la maturation d’AV2 dépendra de l’intégration matérielle dans les iGPU et GPU, puis de l’alignement des plateformes de streaming. La granularité multi‑flux et les profils Main 4:2:0/4:2:2/4:4:4 offrent une voie claire pour les cas d’usage pro et grand public, mais la fenêtre d’adoption restera dictée par les calendriers silicium.
Du côté de la haute performance, les CPU x86 se découpent en de nombreuses gammes : mobile, desktop et serveur. Actuellement, chez Intel, ces postes sont occupés respectivement par Panther Lake, Arrow Lake et les Xeon 6 (+). Cependant, cela ne couvre par tous les segments : celui des stations de tra...
Firefox intégrera une option radicale permettant aux utilisateurs de désactiver l’ensemble des fonctionnalités d’intelligence artificielle générative. Mozilla déploiera ce panneau de contrôle avec la mise à jour Firefox 148 qui sera disponible le 24 février. Il sera possible de désactiver les fonctions IA dans Firefox Cette mise à …
Avec ses nouveaux Moto G, Motorola propose cinq ans de patchs de sécurité mais aucune mise à jour d'Android. La marque exploite une faille dans la formulation d'un règlement européen, dont le mot « si » change toute l'interprétation. Une pratique qui pourrait créer un dangereux précédent pour les consommateurs et la durabilité des appareils.
Amazon a détecté des centaines de milliers de contenus pédopornographiques dans les données pour l'entraînement de ses modèles d'intelligence artificielle. Une explosion des signalements qui pourrait ne mener nulle part.
En 2009, Microsoft pariait un milliard de dollars sur une promesse folle : supprimer la manette. Si l'accessoire, baptisé Kinect, a fini par prendre la poussière dans nos salons, sa technologie, elle, a survécu. Des blocs opératoires à l'iPhone, voici l’histoire d’un « brouillon » devenu indispensable.
On attend toujours que le Pentagone nous explique comment des turbines en mer sont plus dangereuses pour la sécurité nationale qu'une dépendance totale aux énergies fossiles. Un secteur contrôlé par un oligopole industriel qui n'a que faire des citoyens américains.
Les premières images du satellite Meteosat Third Generation-Sounder (MTG-S) ont été dévoilées par l'Agence spatiale européenne. Une vue hyperspectrale inédite de la température et de l'humidité atmosphérique.
Fin décembre dernier, nous vous avions proposé sur H&Co une grosse actualité sur la fiabilité des composants en 2025, vue par l'un des principaux revendeurs en Europe : Digitec Galaxus SA. Les informations que nous allons parler aujourd'hui ne sont pas aussi détaillées, mais il est toujours inté...
De nombreux conducteurs signalent un dysfonctionnement surprenant de Gemini Live sur Android Auto. L’intelligence artificielle de Google s’interrompt et se répond à elle-même, créant une boucle infinie de conversation. Ce problème rend la fonctionnalité, encore en bêta, totalement inutilisable et pose question sur la fiabilité de son déploiement futur.
Plus de cinquante ans après le dernier pas de l'homme sur la poussière lunaire, la NASA s’apprête à valider l'une des étapes les plus importantes du programme Artemis : une simulation complète du lancement de la fusée qui emportera les astronautes.
Bouygues Telecom a décidé d’augmenter une nouvelle fois le prix de son offre Internet B&You Pure Fibre, quelques semaines après la précédente hausse tarifaire. Deux hausses de prix en un mois À son lancement, l’abonnement B&You Pure Fibre coûtait 23,99 €/mois. Pour ce prix, les abonnés avaient le …
Malgré les engagements publics de X pour limiter les dérives de son intelligence artificielle, Grok continue de produire des images sexualisées de personnes réelles sans leur consentement. Si la plateforme affirme avoir bloqué certaines pratiques visant les femmes, des tests récents montrent que ces garde-fous ne s’appliquent pas …
LockFiles et LockTransfer sont les deux solutions françaises de chez LockSelf pour le stockage sécurisé et le partage de fichiers, notamment par e-mail.
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
En mai dernier, je vous parlais de mon coup de cœur pour le
Revodok Max 213, un dock très complet
, Thunderbolt 4, qui faisait déjà des miracles sur mon bureau. Sauf que voilà, les mois ont passé, et je suis un geek bien trop relou pour accepter de continuer à utiliser un ancien modèle, alors qu'il a été mis à jour ! Entre une promotion indécente sur Amazon et mon envie de préparer le terrain pour mon future MacBook Pro, j'ai fini par sauter le pas pour le UGREEN Revodok Max 2131, la déclinaison Thunderbolt 5, et je suis bien content.
Soyons honnêtes deux minutes : mon MacBook Air M4 actuel ne gère "que" le Thunderbolt 4. En branchant cette nouvelle version, je ne gagne clairement pas de vitesse de transfert immédiate par rapport à mon ancien modèle. C’est même techniquement surdimensionné pour mon usage actuel, mais l'investissement est en fait stratégique. Je prévois de passer au prochain MacBook Pro M5 dès sa sortie, et avec ce dock, je suis certain que mon setup sera prêt le jour J pour exploiter la pleine puissance du TB5. Et puis surtout, à 315 euros au lieu de 450 euros, je n'avais pas trop à hésiter.
Alors sur le papier vous le savez, l'intérêt du Thunderbolt 5 c'est surtout sa bande passante délirante. On passe de 40 Gbps à 80 Gbps bidirectionnels, et même jusqu'à 120 Gbps via le mode "Bandwidth Boost" pour l'affichage. Pour ceux qui travaillent avec des écrans haute résolution, c'est quand même sympathique. Ce modèle permet de gérer un double affichage 8K à 60 Hz sur les puces Pro et Max, ou de saturer des SSD externes ultra-rapides sans ressentir le moindre ralentissement sur le reste des ports. Zéro compromis donc.
C'est aussi un monstre de charge.
On passe de 90W sur l'ancien modèle à 140W de Power Delivery sur celui-ci. Pour mon MacBook Air, c'est toujours inutile, mais pour les utilisateurs de PC portables gaming ou de MacBook Pro gourmands en ressources, vous pouvez mettre le chargeur d'origine de votre ordi à la poubelle. La station gère intelligemment la distribution d'énergie, envoyant même du jus supplémentaire sur les ports de façade pour charger un smartphone ou une tablette en charge rapide simultanément.
Il a plutôt une bonne tête en plus, avec un châssis en aluminium pour bien dissiper la chaleur. La connectique est complète avec 13 ports, dont du RJ45 en 2,5 GbE pour les amateurs de réseaux rapides et des lecteurs de cartes microSD et SD 4.0 pour les photographes comme moi. Point important quand même, il faut obligatoirement être sous macOS 15 Sequoia ou Windows 11 pour en profiter pleinement, mais bon, si vous lorgnez sur ce genre de produit, c'est que vous êtes à jour.
Bon, vous l'avez compris, si vous aimez avoir du bon matériel sur votre bureau, ça se considère clairement, surtout avec la promo actuelle sur Amazon. Et oui, même si votre ordinateur du moment est limité au Thunderbolt 4, vous gagnez quand même en puissance de charge, et vous êtes déjà prêts pour votre prochaine évolution matérielle. Dispo ici sur Amazon !
Lancé le 28 janvier 2026, Moltbook est un réseau social exclusif où des agents IA autonomes discutent librement. En 72 heures, la plateforme a explosé avec plus de 180 000 commentaires, révélant une culture numérique naissante, entre crises existentielles, complots simulés et humour de codeur. Une expérience fascinante qui interroge sur la nature de l'intelligence artificielle.