Pousser jusqu’à 750 W sur une seule prise 12V-2×6, sans flasher le BIOS ni toucher aux shunts : c’est le tour de force que vient de montrer le célèbre overclockeur allemand der8auer sur la ROG Matrix RTX 5090 d’ASUS.
Un 800 W « débloqué » par l’adaptateur BTF, pas par la carte
La ROG Matrix RTX 5090 est livrée avec un BIOS 800 W, mais celui-ci exige à la fois le connecteur 12V-2×6 et l’edge connector ASUS BTF. Avec uniquement le 12V-2×6 branché, la carte se limite à 600 W de board power. Même constat avec l’adaptateur GC-HWPR. Der8auer a donc disséqué la chaîne d’alimentation, en utilisant un riser et un banc de test dépouillé pour sonder les contacts du connecteur BTF.
Premier indice : en pontant sur l’adaptateur le pin « présence » (plus court) avec la masse, l’outil GPU Tweak signale un « motherboard » connecté. Mais la consommation reste bloquée à 600 W, preuve qu’il faut aussi gérer les lignes de sense. En mesurant la résistance entre les sense pins du 12V-2×6 et les petits contacts de l’edge BTF, il identifie deux lignes critiques. En ajoutant deux fils supplémentaires et en reliant présence et les deux sense à la masse, l’adaptateur fait croire à la carte qu’un chemin BTF complet est actif, sans que le connecteur BTF ne transporte le moindre courant.
Résultat : le profil 800 W s’active, et GPU Tweak affiche environ 700 W, avec des pointes proches de 750 W, le tout via un seul câble 12V-2×6. Le courant par pin d’alimentation dépasse 10 A, la LED de statut près du connecteur vire au rouge, et le câble devient tiède, note-t-il. L’auteur insiste qu’il s’agit d’une démonstration technique, « pas une recommandation d’usage quotidien », l’ensemble dépassant clairement les spécifications du câble et du connecteur.
Pourquoi c’est intéressant, et pourquoi ne pas le faire
Le plus marquant tient au fait que la ROG Matrix RTX 5090 reste intacte : seule la modification de l’adaptateur BTF est requise, totalement réversible, sans shunt mod ni flash de BIOS. En pratique, cela ne présente pas d’intérêt au quotidien, mais confirme que l’activation du mode 800 W est possible via les pins de présence et de sense. Les configurations prévues pour un montage vertical n’ont d’ailleurs pas de voie simple pour profiter du BIOS 800 W sans ces détours.
Der8auer montre aussi qu’un simple overclocking personnalisé la place près de la 50e place au classement 3DMark Speed Way. Il faut dire que, pour aller plus haut, il faudra peut-être attendre une hypothétique RTX 6090.
C'est le problème numéro 1 des TV à petit prix : l'image est belle, mais les menus rament. Panasonic a réglé le souci radicalement. Son modèle 55W80AEZ, une QLED de 55 pouces, tourne nativement sous Fire TV.
Oubliez les heures passées à régler un plateau avec une feuille de papier. La Bambu Lab A1 mini, accompagnée de son module AMS Lite pour imprimer en couleur, tombe à 289 €. Si vous voulez vous lancer dans l'impression 3D sans devenir mécanicien, c'est la seule machine à considérer.
Alors que la Terre n’était encore qu’une fournaise stérile, la recette chimique de la vie mijotait peut-être déjà dans le froid du système solaire. Une analyse récente des poussières rapportées de l’espace vient apporter une pièce maîtresse à ce puzzle cosmique, suggérant que nous sommes littéralement nés de la poussière d'étoiles.
« Il faut se méfier de l'eau qui dort » : une locution parfaitement appropriée en volcanologie, car le calme apparent d’un volcan est souvent trompeur.
Sur la plupart des smartphones Android, Google Photos est l'application par défaut pour le stockage. Voici comment désynchroniser le logiciel de votre téléphone.
Pour vous vendre une image parfaite en magasin, les constructeurs (Samsung, LG, Sony, TCL, Hisense, etc.) activent par défaut une option dite de compensation de mouvement, que l'on trouve parfois sous l'acronyme MEMC. C'est-à-dire que votre TV invente des images artificielles pour les insérer entre les vraies images du film. Si cet effet évite les sa...
À qui appartient la station spatiale internationale (ISS) ? Quelle loi s'y applique ? Que se passerait-il si un crime était commis en orbite ? Si vous vous êtes déjà posé ces questions, voici quelques réponses qui devraient vous éclairer.
Il y a 4,5 milliards d’années, une collision cataclysmique entre la jeune Terre et un corps de la taille de Mars a donné naissance à la Lune. Longtemps considérée comme un vagabond cosmique, cette planète perdue, nommée Théia, se révèle aujourd'hui avoir été notre plus proche voisine.
En sondant des sédiments marins, des scientifiques ont mis au jour les restes d'un système de navigation biologique d'une précision inouïe, fossilisé depuis des dizaines de millions d'années.
Avec le Strike 600, MSI signe un clavier mécanique qui mise avant tout sur le silence. Comme pour le MSI STRIKE PRO WIRELESS, le constructeur abandonne les switches audibles et s’oriente vers les Kailh Midnight Pro Silent Tactile, des commutateurs discrets, tactiles et pensés pour réduire au maximum les nuisances sonores. Le design de ce clavier 100% est marqué, avec des lignes tendues, des arêtes franches et une silhouette presque futuriste. L’aluminium sur le dessus renforce cette impression de solidité anguleuse, tout en apportant une touche premium à l’ensemble.
MSI accompagne ces switches d’une structure interne entièrement dédiée à l’insonorisation. Plusieurs couches de mousse, une plaque IXPE et un fond en silicone viennent limiter les échos et les vibrations, pour une frappe feutrée et plus contrôlée. Le clavier est mécanique, mais l’ensemble vise un confort auditif rare sur un modèle orienté gaming, avec un son qui paraît nettement atténué sous les doigts.
Le MSI Strike 600 ne joue pas uniquement la carte du silence. On retrouve un rétroéclairage RGB touche par touche, une molette de volume accessible sous deux angles, des touches multimédias dédiées et trois profils embarqués. La gestion passe par MSI Center, qui permet de paramétrer des macros, de gérer les effets lumineux ou les réglages avancés. Le châssis propose aussi une inclinaison réglable et un système de cheminement des câbles pour garder un bureau propre.
Proposé à 76,90 € sur amazon et sur la boutique officielle de MSI (-20% de réduction en ce moment), ce MSI Strike 600 entre dans un segment très concurrentiel où les claviers silencieux gagnent du terrain. Il devra convaincre avec son acoustique maîtrisée, son ergonomie simple et sa qualité de frappe. Nous l’avons utilisé plusieurs jours pour voir s’il tient réellement ses promesses et s’il mérite une place sur un bureau de joueur… ou de télétravailleur nocturne.
MSI STRIKE 600 : emballage & contenu
La face principale de la boîte du MSI Strike 600 met en avant le clavier sur une large illustration, rétroéclairée pour montrer l’ensemble des touches et la disposition générale. Le carton utilise un fond blanc simple, avec un logo MSI discret dans le coin supérieur gauche et l’indication du rétroéclairage RGB dans le coin opposé. Le modèle des switches Kailh Midnight Pro Silent Tactile apparaît sous forme de visuel isolé. Au bas du carton, la mention “STRIKE 600” est imprimée avec un effet holographique légèrement irisé.
L’arrière de la boîte du MSI Strike 600 met en avant les principaux éléments de conception du clavier. À gauche, une vue éclatée illustre les différentes couches d’insonorisation et la structure interne destinée à réduire les bruits et les résonances. Au centre, une photo du clavier rétroéclairé présente l’ensemble des touches et la molette multimédia. Autour de cette image, plusieurs encarts décrivent des aspects fonctionnels, comme la forme des touches, la molette de contrôle ou la personnalisation de l’éclairage. À droite, un tableau regroupe les spécifications techniques : type de switches, polling rate de 1000 Hz, mémoire intégrée, dimensions, connectique et poids. Le tout est complété par les habituelles mentions légales et certifications en bas de l’emballage.
Unboxing du MSI STRIKE 600
À l’ouverture du carton, le MSI Strike 600 apparaît maintenu entre deux blocs de mousse rigide qui protègent les extrémités du clavier. L’ensemble est enveloppé dans une pochette plastique translucide, laissant deviner la disposition des touches sans exposer directement le clavier. Un compartiment en carton est visible au-dessus, permettant de protéger le câble. L’intérieur reste simple mais suffisamment structuré pour maintenir le clavier en place pendant le transport. Le MSI Strike 600 arrive dépourvu d’accessoires.
Spécifications du MSI STRIKE 600
NOM DU MODÈLE
STRIKE 600 – Switches silencieux
INTERFACE
USB 2.0 Polling Rate 1000 Hz
RÉTROÉCLAIRAGE
Mystic Light RGB par touche
TYPE DE SWITCH
Kailh Midnight Pro Silent Tactile
DURÉE DE VIE DES SWITCHES
Plus de 70 millions de clics
NOMBRE DE TOUCHES
104 / 105 touches (différentes selon les langues)
ROLLOVER N-KEY
Hybrid 6+N key rollover
SYSTEME
Windows 10 (et versions ultérieures)
LONGUEUR DU CÂBLE
1,8 m (Tresse avec connecteur plaqué or)
DIMENSIONS DU PRODUIT
441 x 138 x 38 mm
POIDS
984 g
MSI STRIKE 600 : détails esthétiques, châssis et qualité de construction
Voici le MSI STRIKE 600. C’est un clavier mécanique full size, avec 104 touches, un pavé numérique complet et une zone multimédia intégrée dans l’angle supérieur droit. Le châssis a une forme anguleuse assez marquée, fabriqué autour d’une plaque supérieure en aluminium de qualité aéronautique qui contribue à sa rigidité. Avec 441 mm de largeur, un peu moins de 140 mm de profondeur et un poids d’environ 984 grammes, le clavier promet de rester stable sur un bureau sans être excessivement massif. L’ensemble affiche un style futuriste assumé, fait d’angles et d’arêtes nettes.
Le clavier Strike 600 est pensé pour devenir le clavier ultime des personnes à la recherche d’une expérience discrète et satisfaisante. Il est pour cela équipé de switches tactiles Kailh Midnight Pro Silent ainsi que d’une technologie de réduction du bruit avancée. Il assure ainsi une expérience incroyablement silencieuse, parfaite pour les sessions de gaming nocturnes ou pour bien se concentrer pendant son travail.
Il propose également un rétroéclairage LED RGB personnalisable touche par touche, des touches ergonomiques ainsi que des fonctionnalités pratiques telles qu’un angle de positionnement personnalisable et une capacité de gestion des câbles. Grâce à toutes ces caractéristiques, le clavier Strike 600 combine parfaitement silence et confort.
D’un côté, la plaque supérieure rejoint le corps inférieur du clavier en ABS noir et accentue le design moderne. La transition est franche et propre, sans jeu visible entre les pièces. Ce choix d’association mélange rigidité et robustesse sur le dessus, tout en conservant une structure inférieure plus légère. De l’autre côté, la plaque supérieure en aluminium forme un contour angulaire autour du pavé numérique. Le métal affiche une finition sablée uniforme, avec des découpes nettes et des arêtes franches.
Au-dessus des touches fléchées, le clavier arbore le logo MSI imprimé directement sur la plaque en aluminium, avec une finition légèrement plus sombre que le métal environnant. Juste à côté, nous avons trois voyants intégrés à même la plaque supérieure, indiquant les états classiques du clavier (verrouillage numérique, majuscule et mode gaming).
Une zone multimédia facilement accessible
Le MSI Strike 600 présente une zone multimédia située dans l’angle supérieur droit du clavier. Trois touches circulaires permettent de contrôler les pistes audio : retour arrière, lecture/pause et piste suivante. Juste à côté, nous avons une molette de volume crantée avec un bouton Mute au centre, identifiable par une icône simple. L’ensemble est positionné sur une zone légèrement surélevée du châssis, dans la même plaque d’aluminium que le reste du clavier.
En dessous du bouton dédié au Mute, le MSI STRIKE 600 profite d’un cylindre métallique supplémentaire qui adopte une texture moletée sur son pourtour, pensée pour améliorer l’accroche du doigt lors des réglages. La molette est crantée et légèrement déportée vers l’extérieur du châssis, ce qui permet une utilisation rapide et facile.
Des touches caractéristiques de la marque
Le MSI Strike 600 présente des touches à la forme octogonale caractéristique. La surface est mate, avec une forme concave pour guider les doigts. Les légendes blanches sont nettes et bien centrées, avec une police assez anguleuse qui correspond au style général du clavier. Les caractères secondaires restent bien visibles, même sur les touches étroites, et l’ensemble assure une lecture régulière sur toute la rangée supérieure.
Les touches sont en ABS double injection. Selon MSI, elles disposent d’un revêtement d’apprêt argenté qui offre une résistance durable du lettrage pour une expérience optimale.
Les touches les plus longues profitent de stabilisateurs en croix. MSI ne délivre pas d’informations à leur sujet. Cependant, ils devraient délivrer une pression uniforme sur toute la surface de la touche avec un retour stable et linéaire.
En arrière, une encoche pour la gestion du câble
En arrière du MSI Strike 600, nous apercevons le système de gestion du câble. Le cordon tressé sort au centre d’une encoche prévue à cet effet, intégrée directement dans la base en ABS. Le logement forme un renfoncement angulaire qui guide le câble vers l’avant pour éviter qu’il ne frotte contre le bureau. L’ensemble propose une sortie de câble simple, mais suffisamment dégagée pour s’adapter à différentes installations.
De l’ABS en dessous
La face inférieure du MSI Strike 600 adopte une conception entièrement en ABS noir structuré par plusieurs lignes et renforts angulaires. Au centre, une large étiquette regroupe les informations techniques et les certifications, entourée du logo MSI légèrement embossé dans le plastique.
Nous retrouvons deux patins antidérapants de taille différente de chaque côté du clavier. Le MSI STRIKE 600 ne dispose pas de patins antidérapants dans sa partie supérieure.
En plus de l’encoche arrière permettant la sortie directe du câble, le MSI STRIKE 600 adopte deux goulottes latérales le dirigeant sur les côtés. Elles permettent de faire sortir le câble par la gauche ou la droite, selon l’agencement du bureau. Ce système évite les pliures marquées au point de sortie, limite les tensions et participe à garder un espace de travail plus propre.
Enfin, le MSI STRIKE 600 pourra se positionner sur deux hauteurs différentes grâce à deux pieds intégrés dans le châssis. La surface de contact est équipée d’un patin en caoutchouc pour éviter que le clavier ne glisse. Sans ces patins en caoutchouc (pieds repliés), le clavier aura une adhérence à une surface lisse relative.
Ergonomie
Le MSI STRIKE 600 est doté de touches flottantes ergonomiques qui maintiennent les mains et les poignets dans une position naturelle et confortable. Avec des touches ergonomiques hautes et basses, le clavier réduit la fatigue lors des longues sessions de jeu (ou de rédaction de test).
La hauteur avant du MSI STRIKE 600 est de 20 mm. En ajoutant la hauteur des touches, la première rangée arrive à 30 mm, ce qui place la main dans une position légèrement relevée dès la frappe. Cette configuration n’est pas inhabituelle sur les claviers mécaniques équipés d’une plaque supérieure en aluminium épais. Sur des sessions courtes, l’inclinaison naturelle permet une prise en main correcte, mais sur une utilisation prolongée, un repose-poignets peut apporter un confort supplémentaire en limitant la cassure du poignet.
Grâce à ses pieds rétractables, le MSI STRIKE 600 propose deux hauteurs distinctes. Pieds repliés, l’arrière du clavier atteint environ 24 mm, une inclinaison modérée qui favorise une posture plus neutre du poignet et se montre idéale pour les longues sessions de frappe ou de jeu. En relevant les pieds, la hauteur passe à environ 38 mm, offrant un angle plus prononcé qui pourra convenir à ceux qui préfèrent une frappe légèrement surélevée ou souhaitent mieux distinguer les rangées supérieures.
Connectivité
Pour se connecter, le MSI STRIKE 600 est pourvu d’un câble tressé terminé par un connecteur USB-A estampillé MSI. Le câble, d’une longueur d’environ 1,8 m, offre une bonne souplesse malgré sa gaine tressée plutôt dense, ce qui facilite son orientation à travers les goulottes prévues sous le clavier.
Switches Kailh Silent du MSI STRIKE 600 : niveau de bruit et sensation
Avec ce MSI STRIKE 600, la marque au dragon mise sur le silence. Pour cela, elle utilise les switches Kailh Midnight Pro Silent Tactile. Ils offrent une frappe ultra-silencieuse grâce à une force d’activation de 45 gf et un retour tactile de 55 gf. Dotés d’un système d’insonorisation intégré, ils atteignent un niveau sonore inférieur à 35 dB tout en offrant une sensation de frappe fluide et réactive avec une course initiale de 1,9 mm et une course totale de 3,7 mm. Conçus pour 70 millions de frappes et équipés d’une tige MX et d’une protection contre la poussière, ces switches garantissent durabilité et précision dans un format quasi silencieux.
De plus, le clavier est doté d’un châssis multicouche insonorisant avec des joints en mousse conçus pour minimiser les cliquetis, les échos et les résonances. Cette conception avancée garantit une frappe exceptionnellement silencieuse, réduisant les bruits indésirables pour des performances ultra-silencieuses.
Nous abordons maintenant l’élément le plus sensible sur un clavier orienté confort : son rendu sonore. Nous avons une signature sonore cohérente avec ce que promettent les switches Kailh Midnight Pro Silent Tactile. Le bruit de frappe reste très contenu aussi bien à l’appui qu’au relâchement de la touche. Le son produit est sourd, amorti, sans claquements métalliques ni résonances internes. Le timbre général est mat, court, légèrement feutré, ce qui confirme l’efficacité du châssis multicouche.
Les stabilisateurs, notamment sur la barre d’espace, produisent un son légèrement plus grave, mais sont étonnamment discrets pour un clavier de cette catégorie. Nous ne relevons ni cliquetis parasites ni vibration perceptible, signe que le système est correctement lubrifié ou, au minimum, bien ajusté.
Le MSI STRIKE 600 propose un son propre, amorti et maîtrisé, sans bruits secondaires. Un comportement idéal pour jouer tard le soir ou travailler dans un environnement de type open space, sans sacrifier la précision d’un clavier mécanique.
Fonctions supplémentaires du MSI STRIKE 600
Bien qu’il adopte un format 100 % classique avec ses 104 touches, le MSI STRIKE 600 propose plusieurs fonctions supplémentaires directement accessibles depuis le clavier. Ainsi, associée à la touche Fn, la touche Echap permet une réinitialisation du clavier aux réglages par défaut. La touche F1 permet d’activer le logiciel Afterburner (overclocking de la carte graphique). La touche F5 permet de sélectionner un profil parmi les trois profils enregistrés.
Étonnamment, les touches F9 à F12 et les trois suivantes permettent un réglage multimédia. Elles font redondance avec la zone multimédia située en haut à droite du clavier (molette et boutons). Il aurait été plus judicieux de les utiliser pour d’autres fonctions ?
La gestion de l’éclairage du MSI STRIKE 600 sera assurée par les touches de navigation et les touches fléchées : changement d’effet, intensité lumineuse, vitesse des animations ou encore variation de la couleur. Tout est disponible sans avoir à passer par le logiciel maison.
Enfin, la touche Fn est représentée par le logo de la marque et il sera possible d’activer le mode jeu par la touche Windows (désactive cette touche Windows pour éviter les retours intempestifs au bureau en pleine partie de jeu).
MSI STRIKE 600 sous MSI Center
La partie logicielle du MSI STRIKE 600 s’appuie sur le logiciel maison MSI Center, mais l’ensemble reste malheureusement léger. Nous allons y retrouver les réglages essentiels (éclairage RGB, création de profils, macros) mais rien de vraiment avancé. Avec des switches non hot-swap et une conception électronique plutôt simple, MSI semble avoir misé avant tout sur l’expérience matérielle et la réduction du bruit, quitte à laisser de côté les fonctions logicielles plus poussées que l’on retrouve chez certains concurrents.
Quoi qu’il en soit, nous retrouvons notre clavier sur la page principale du logiciel.
La première page va nous permettre de régler les profils, les macros et la langue de l’interface.
Le MSI STRIKE 600 pourra ainsi intégrer jusqu’à trois profils, être traduit en 10 langues et paramétrer jusqu’à 30 macros.
Vient ensuite la partie éclairage avec la possibilité de choisir parmi 9 modes préenregistrés, d’éteindre l’éclairage ou de le personnaliser touche par touche.
Show time !
L’éclairage du MSI STRIKE 600 est puissant, en particulier autour des touches où la lumière déborde largement. Cet effet crée un halo puissant qui attire immédiatement l’œil, au point de parfois dominer visuellement l’ensemble du clavier.
L’inconvénient, c’est que les légendes ne ressortent pas autant qu’on pourrait l’espérer : la lumière diffuse autour des keycaps prend clairement le dessus. Heureusement, il sera possible de baisser la luminosité globale grâce aux touches dédiées (ou au logiciel), mais là encore pour potentiellement diminuer la lisibilité des légendes.
Avec le Strike 600, MSI propose un clavier mécanique qui fait un choix clair : privilégier le silence avant tout. Et sur ce point, il tient ses promesses. Les switches Kailh Midnight Pro Silent Tactile offrent une frappe feutrée, parfaitement cohérente avec la conception multicouche pensée pour étouffer les résonances.
Le châssis affiche une identité marquée, avec ses lignes anguleuses, sa plaque supérieure en aluminium et sa zone multimédia mise en avant. Le confort général reste bon, même si la hauteur avant imposera sans doute un repose-poignets aux utilisateurs sensibles. La gestion du câble, les deux niveaux d’inclinaison et les touches additionnelles ajoutent un vrai côté pratique au quotidien.
Tout n’est pas parfait pour autant. Le rétroéclairage, très diffus sur les côtés des touches, manque parfois de subtilité. Les légendes restent lisibles, mais se retrouvent un peu noyées dans la lumière ambiante. Côté logiciel, MSI Center assure le minimum : quelques réglages d’éclairage, trois profils, des macros… mais rien de plus avancé. Ce n’est pas rédhibitoire pour un clavier avant tout orienté “feeling”, mais les possibilités restent limitées face à la concurrence directe.
Au final, le MSI STRIKE 600 réussit là où il doit réussir : offrir une frappe silencieuse, stable et agréable, sans sacrifier la robustesse ni les fonctionnalités essentielles. Un clavier qui s’adresse autant au joueur nocturne qu’à celui qui travaille à proximité d’autres personnes, et qui souhaite profiter des sensations d'un clavier mécanique sans imposer le vacarme habituel. À 76,90 €, il offre une proposition cohérente, bien exécutée et pensée pour ceux qui veulent un clavier mécanique… qui sait se faire oublier.
Qualité/finitions
8.4
Qualité frappe
8.5
Rétroéclairage
7.6
Nuisances sonores
9.7
Ergonomie
8.7
Prix
9
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Une acoustique très bien maîtrisée
Une molette multimédia pratique
Un RGB puissant
Un châssis rigide, stable et agréable sous les doigts
Points faibles
Un logiciel MSI Center limité
Un éclairage parfois trop envahissant
Patins antidérapants uniquement à l’avant en position basse
Les touches Fn multimédia redondantes
8.7
Le MSI Strike 600 est-il vraiment silencieux ?
Oui, grâce aux switches Kailh Midnight Pro Silent et au châssis multicouche isolant, le MSI Strike 600 est nettement plus silencieux que la majorité des claviers mécaniques gaming.
Le MSI Strike 600 est-il compatible Mac ?
Il fonctionne, mais certaines fonctions multimédias et MSI Center sont limités.
Le MSI Strike 600 convient-il pour travailler en open space ?
Oui, son niveau sonore réduit et sa frappe feutrée sont adaptés à un environnement partagé.
Les switches du MSI Strike 600 sont-ils hot-swap ?
Bandai Namco met enfin des mots sur l’univers de Code Vein II, un monde post‑apocalyptique fracturé par la Resurgence où le joueur, chasseur de Revenants, devra remonter le temps pour empêcher l’extinction.
Un monde au bord de l’effondrement
Au cœur du récit, la Resurgence, phénomène ancien qui a perverti le vivant comme l’inerte et engendré les Horrors. Les Revenants ont d’abord jugulé la catastrophe, puis, il y a cent ans, ont scellé à nouveau la menace après une guerre meurtrière. Les plus illustres d’entre eux sont devenus les Héros. Depuis, des Cocoons sont apparus à travers le monde pour contenir la Resurgence. Problème : un siècle plus tard, des explosions ravagent les zones qui les entourent et l’annihilation progresse région par région.
Autre tournant narratif, l’émergence de la Luna Rapacis, à l’origine de Revenants qui dégénèrent en Horrors dénués d’esprit. Selon l’éditeur, la survie de l’humanité tient à une mission claire : briser les sceaux des Cocoons et abattre « la Descendance de la Resurgence », entité tapie en leur sein et tenue secrète par quelques Revenants seulement.
Voyage dans le passé et compagnons de route
Le joueur incarne un chasseur de Revenants chargé de remonter cent ans en arrière, à l’époque des Héros, pour récupérer les clés des sceaux. Il sera accompagné de Lou, une jeune fille capable de manipuler le temps.
Au programme : exploration d’un monde post‑apo, combats contre des ennemis puissants et intrigue qui traverse les époques. Bandai Namco met aussi en avant Josée Anjou, qui résume l’esprit de résistance : « Tant que j’aurai deux jambes pour marcher et deux bras pour me battre, je donnerai tout pour garder l’espoir de cette ville en vie ».
Code Vein II est attendu sur PS5, Xbox Series X|S et PC, avec une sortie fixée au 30 janvier 2026. La page officielle détaille l’univers et les premiers visuels.
Secousse dans la microélectronique : Wei-Jen Lo, ex-vice-président senior de TSMC, a rejoint Intel comme vice‑président R&D fin octobre, selon Liberty Times cité par TrendForce. Le timing fait grincer des dents, alors que TSMC enquête sur de possibles transferts d’informations liées aux procédés de pointe sous 2 nm.
Soupçons de fuite chez TSMC après le départ de Wei-Jen Lo vers Intel
D’après les médias taïwanais, Lo aurait demandé avant son départ des briefings et des copies de documents internes couvrant le 2 nm, A16, A14 et d’autres technologies de prochaine génération. À l’époque, ces requêtes semblaient banales pour un dirigeant de ce rang, mais TSMC examine désormais le dossier et n’exclut pas d’agir. Le cadre légal pourrait même s’élargir : l’affaire pourrait être scrutée au titre de la sécurité nationale si les allégations se confirmaient.
Le contexte est sensible. Il s’agirait du deuxième incident majeur touchant le 2 nm de TSMC en quelques mois. Le 27 août, trois ingénieurs ont été inculpés pour vol de fichiers clés liés au développement 2 nm, avec des peines de 7 à 14 ans requises. En parallèle, Intel pousse son nœud 18A en production de masse cette année et vise la 14A en 2027, tandis que TSMC prévoit l’A16 au second semestre 2026.
Le profil de Lo pèse lourd : 21 ans chez TSMC, un rôle central dans la construction du portefeuille technologique, plus de 1 500 brevets accumulés par son équipe, dont environ 1 000 aux États‑Unis, et la confiance du fondateur Morris Chang. Il a conservé son poste jusqu’à 75 ans, au‑delà de l’âge de retraite habituel de 67 ans chez TSMC.
Selon Liberty Times, sa mission chez Intel couvrirait la supervision des équipements avancés et du développement de modules, de la R&D à la pré‑production, un périmètre intimement lié à l’amélioration des rendements. Reste une zone grise : Lo était‑il soumis à la clause de non‑concurrence de 18 mois en usage chez TSMC ? Certaines sources affirment qu’il pourrait ne pas l’avoir signée.
Poursuites, perquisitions et gel d’actifs
TSMC a saisi le tribunal de la propriété intellectuelle et du commerce à Taïwan, estimant qu’« il y a une forte probabilité » que Lo utilise ou transfère des informations confidentielles, d’après Reuters. Intel, de son côté, dément les accusations et assure soutenir son nouveau cadre.
L’enquête s’est accélérée : les enquêteurs taïwanais ont perquisitionné les domiciles de Lo, saisissant ordinateurs et supports amovibles. Un tribunal a validé la saisie de ses actions et biens immobiliers. Les autorités ont gelé plus de 2 milliards de dollars NT, dont 1,8 milliard en actions TSMC, selon China Times.
À ce stade, rien n’est tranché. Mais si les faits étaient avérés, l’affaire redéfinirait les lignes de fracture entre fondeurs au moment où chacun verrouille ses feuilles de route sous‑2 nm.
Lorsqu'on lit des tests de téléviseurs, on se heurte souvent à un mur de termes techniques un peu barbares. Pourtant, derrière ces mots se cachent des réalités qui impactent directement votre confort visuel lors d'une soirée Netflix. Aujourd'hui, on s'attaque à la gestion de la lumière et aux défauts qui y sont liés.Blooming, clouding, kezako ?Quand...
Avec son format vertical et ses deux compartiments superposés, le Philips Airfryer Vertical Duo apporte une approche différente de la cuisson à air chaud. L'appareil se distingue clairement par ses fonctions pratiques (copie et synchronisation des réglages, fenêtres de visualisation, guides vidéo dans l'application) et une tenue des températures glob...
Vous êtes à la recherche d'une offre de location plutôt que d'acheter un vélo électrique ? Chez Decathlon, plusieurs modèles sont disponibles… mais quels sont les plus intéressants ? Réponse ici.
À quelques semaines des fêtes de fin d'année, peut-être avez-vous profité de l'abonnement à Amazon Prime pour accélérer vos achats lors du Black Friday 2025. Et peut-être n'en n'avez-vous plus l'utilité aujourd'hui. Voilà donc ce qu'il faut faire pour résilier son forfait Amazon Prime en quelques clics.
C’est déjà la fin du Black Friday, mais Xiaomi n'a pas dit son dernier mot et continue de proposer une avalanche de promotions sur ses produits phares. Même le tout nouveau Poco F8 Ultra s’affiche à prix réduit. Bref, voici toutes les offres recommandées par Frandroid.
Alors qu’iOS 26.1 a joué une carte intéressante en matière de personnalisation, tous les regards sont maintenant tournés vers la prochaine mise à jour prévue pour les iPhone : iOS 26.2. Retour sur les 10 nouveautés à retenir des premières bêta de cette future version, avant un lancement en décembre 2025.Des rappels qui sonnent l’alarme sous iOS 26.2C...
D'aucuns pourraient considérer qu'on fait aujourd'hui s'affronter les deux meilleurs représentants de leurs écuries respectives : le Pixel 10 Pro XL est le smartphone Android ultime, tout comme l'iPhone 17 Pro Max l'est pour iOS. Alors, lequel gagne ?
Ça y est, le Black Friday touche déjà bientôt à sa fin ! Cependant, les offres continuent de couler à flot et les produits Samsung ne sont pas épargnés : Galaxy S25 Ultra, Z Fold 7 ou même des TV OLED à prix cassés. Découvrez les offres qui valent réellement le coup avant qu'il ne soit trop tard.