OpenAI : la folie n'est pas finie. Devinez quels géants de la tech veulent encore y investir... 60 milliards de dollars ?



Dans les coulisses de la Silicon Valley, une alliance financière sans précédent se dessine, susceptible de redéfinir les équilibres de l'intelligence artificielle.


Google vient d’annoncer un nouvel accord à l’amiable de 135 millions de dollars pour clore une action collective engagée par des utilisateurs Android aux États-Unis. La plainte reprochait au géant de la tech d’avoir collecté des données cellulaires sans consentement explicite, y compris lorsque les applications étaient fermées …
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Lors de l’appel téléphonique qui a suivi la publication des résultats financiers du quatrième trimestre de 2025, Mark Zuckerberg a dévoilé sa vision pour l’avenir des lunettes connectées. Le patron de Meta, qui a réorienté les investissements de sa division Reality Labs du métavers vers l’intelligence artificielle, parie …
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Aujourd’hui, Vonguru vous propose de découvrir un produit un peu vieux comme le monde, mais qui sait tout de même inover à travers le temps ! Au programme, l’aspirateur balais sans fil V20 Pro-A de Dreame ! Que vaut-il et comment s’aligne-t-il par rapport à la concurrence ? Voyons cela ensemble.
Notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €. Place au test !
Sur la face avant, on voit le carton du Dreame V20 Pro-A présenté debout, dans un format vertical assez imposant. Le nom de la marque est bien visible en haut, suivi de la référence V20 Pro-A Cordless Stick Vacuum. Le visuel met en avant l’aspirateur balai complet, avec son tube long et sa brosse au sol, donnant immédiatement une impression de produit premium et technologique.
Sur l’arrière, on distingue à nouveau le Dreame V20 Pro-A, accompagné de pictogrammes qui mettent en avant ses principales fonctionnalités. Les mentions GapFree
Edge-to-Edge Clean, Flexible and Foldable Tube et Up to 210AW Robust Suction sont clairement lisibles.
Les deux dernières faces présentent plus de détails techniques avec de gros plans de la brosse motorisée en situation, notamment sur tapis et sols durs. On y voit des visuels explicatifs montrant l’efficacité de l’aspiration et la gestion des cheveux et poils.
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Avec le V20 Pro-A, Dreame continue d’affiner sa vision de l’aspirateur balai sans fil haut de gamme. La marque chinoise, désormais bien installée sur le marché européen, entend proposer une alternative sérieuse aux ténors du secteur, en combinant puissance élevée, technologies intelligentes et tarif plus contenu. Sur le papier, la promesse est séduisante. À l’usage, s’avère-t-elle tenue ? C’est ce que nous allons voir.
Dès l’ouverture de la boîte, le Dreame V20 Pro-A donne une impression de produit premium. Le colis est dense, bien organisé, et chaque élément est parfaitement calé. On y retrouve le corps principal de l’aspirateur, le tube d’extension, une brosse motorisée multi-surfaces équipée d’un éclairage LED, une brosse motorisée anti-emmêlement dédiée aux poils et cheveux, un suceur long pour les zones difficiles d’accès, une brosse combinée pour les meubles et surfaces délicates, ainsi qu’un tube pliable permettant de passer plus facilement sous les meubles. Le tout est accompagné d’une batterie amovible, d’un support mural servant à la fois de station de charge et de rangement pour les accessoires, ainsi que de la documentation habituelle. L’ensemble est complet et permet de couvrir la quasi-totalité des usages domestiques sans achat supplémentaire.
Une fois assemblé, le V20 Pro-A se montre immédiatement agréable à prendre en main. Son poids reste contenu pour un aspirateur de cette puissance, et l’équilibre général est bien maîtrisé. L’utilisation à une main est possible, y compris sur la durée, ce qui est un point essentiel pour un appareil destiné à un usage fréquent. Le design est sobre, moderne, et les finitions sont soignées, sans impression de plastique fragile.
En matière de performances, le Dreame V20 Pro-A se positionne clairement parmi les meilleurs aspirateurs balais sans fil de sa catégorie. L’aspiration est puissante et constante, aussi bien sur sols durs que sur tapis et moquettes. Les poussières fines sont parfaitement captées, tout comme les miettes, les gravillons ou les poils d’animaux, même lorsqu’ils sont incrustés. Sur ce point, le V20 Pro-A n’a rien à envier à des modèles bien plus onéreux.
L’un des éléments les plus convaincants à l’usage reste le nettoyage des bords. Contrairement à de nombreux aspirateurs qui ont tendance à repousser la poussière le long des murs, ce modèle parvient réellement à longer les plinthes et à aspirer les saletés accumulées. L’éclairage LED intégré à la brosse principale renforce encore cette efficacité, en mettant en évidence la poussière dans les zones sombres, sous les meubles ou dans les couloirs peu éclairés. Une fois qu’on y a goûté, difficile de s’en passer.
Le mode automatique, capable d’adapter la puissance d’aspiration en fonction du niveau de saleté détecté, se révèle particulièrement pertinent. Il permet de conserver un excellent niveau de nettoyage tout en optimisant l’autonomie. En pratique, c’est le mode que l’on utilise le plus, tant il offre un bon compromis entre efficacité et confort. Les modes plus puissants restent disponibles pour les zones très sales, au prix d’une autonomie logiquement réduite.
Justement, l’autonomie est l’un des arguments majeurs du V20 Pro-A. En utilisation modérée, il est tout à fait possible de nettoyer un logement de taille standard en une seule charge. La batterie amovible constitue un vrai avantage, notamment pour les grandes surfaces ou les foyers très sollicités, puisqu’elle permet d’envisager une seconde batterie sans immobiliser l’appareil pendant la recharge.
On notera également que son socle est lourd, très lourd, ce qui permet un excellent maintient de l’aspirateur ainsi que tous ses accessoires.
L’entretien est globalement simple, même si le bac à poussière aurait mérité une capacité légèrement supérieure. Dans un foyer avec enfants ou animaux, il faudra le vider régulièrement. La vidange reste néanmoins propre et rapide, et le système de filtration se montre très efficace, contribuant à maintenir un air plus sain après le passage de l’aspirateur.
À l’usage quotidien, le Dreame V20 Pro-A s’impose comme un appareil polyvalent, fiable et agréable. Le tube pliable est particulièrement appréciable pour nettoyer sous les lits, canapés et meubles bas sans effort, tandis que les accessoires fournis permettent de passer facilement du sol aux meubles, puis aux recoins plus exigeants.
L’heure est à la conclusion. Pour nous, le Dreame V20 Pro-A réussit là où beaucoup échouent : proposer une expérience proche du très haut de gamme, sans faire exploser la facture. Malgré quelques concessions mineures, comme un bac à poussière un peu juste ou une ergonomie qui pourrait encore être affinée, il s’impose comme un excellent aspirateur balai sans fil, performant, intelligent et bien équipé. Une alternative très crédible aux références du marché, qui devrait satisfaire la grande majorité des utilisateurs exigeants.
Pour rappel, notre modèle du jour est disponible au prix actuel de 399 €.
Test – Aspirateur sans fil V20 Pro-A de Dreame a lire sur Vonguru.
Ce matin, je cherchais un moyen simple de tester des webhooks en local sans passer par ce bon vieux Ngrok qui est devenu un peu relou avec ses limites en version gratuite. J'ai d'abord pensé à monter mon propre serveur VPN (coucou Tailscale), mais franchement flemme.
Et puis tout à fait par hasard (aaah les joies de la sérendipité) je suis tombé sur cet outil qui devrait vous plaire, surtout si vous développez des applis qui doivent recevoir des notifications HTTP (GitHub, Stripe, Slack...). Ben oui vous connaissez la galère... votre serveur de dev est sur "localhost", donc inaccessible depuis l'extérieur, du coup, impossible de recevoir ces fameux webhooks sans ouvrir votre routeur ou utiliser un tunnel.
C'est là qu'intervient Webhooks Proxy Tunnel !
Grâce à cet outil, au lieu de multiplier les intermédiaires, vous déployez votre propre tunnel... directement sur l'infrastructure de Cloudflare. Et le meilleur c'est que ça tourne généralement très bien sur leur offre gratuite (dans la limite des quotas Workers évidemment, donc attention si vous bourrinez comme un fifou).
L'outil utilise un Cloudflare Worker couplé à un Durable Object (une sorte de mini-serveur d'état). Le Worker reçoit alors les requêtes publiques sur une URL en HTTPS (genre "truc.workers.dev") et les transmet via une WebSocket à un petit client Node.js qui tourne sur votre machine. Et hop, le trafic arrive sur votre port local.
Perso, je trouve ça brillant car même si le trafic passe techniquement par Cloudflare (puisque c'est leur infra), vous gardez la main sur le code qui s'exécute et vous évitez d'envoyer vos données à un service tiers supplémentaire dont vous ignorez tout.
Pour l'installer, ne plus c'est hyper fastoche. Il vous faut juste un compte Cloudflare et Node.js. J'ai testé l'install en moins de 5 minutes, vous clonez le dépôt, vous installez les dépendances et vous lancez le déploiement (qui vous demandera de vous authentifier) :
git clone https://github.com/peter-leonov/webhooks-proxy-tunnel.git
cd webhooks-proxy-tunnel/worker
npm install
npm run deploy
Une fois déployé, le script vous donne une URL et il ne vous reste plus alors qu'à lancer le client local en lui disant où taper (par exemple votre port 3000) et le tour est joué !! Vous pouvez même gérer plusieurs tunnels en parallèle si vous bossez sur plusieurs projets, chaque tunnel ayant son ID unique.
Attention quand même, c'est conçu pour du développement hein, pas pour streamer de la 4K. Les requêtes doivent tenir en mémoire (limite de 100 Mo environ) donc sauf si vous transférez des fichiers énormes via vos webhooks, ça passera crème pour du JSON ou des petits payloads binaires.
Voilà, si vous cherchiez une alternative self-hosted et gratuite pour vos tests, c'est clairement un outil à garder sous le coude. Et si vous avez besoin de trucs plus costauds pour du réseau d'entreprise, jetez un œil à Tailscale ou Octelium .

Microsoft a présenté hier, le 28 janvier 2026, les résultats financiers de 2e trimestre de son année fiscale 2026. Vous pouvez retrouver tous ces résultats sur cette page dédiée aux investisseurs, s'il vous intéresse de les analyser, mais nous allons ici parler de quelque chose d'un peu plus léger,...
La Cnil inflige une très lourde amende à France Travail pour une fuite de données survenue début 2024. Une sanction jugée trop sévère par l'opérateur public, alors que les informations personnelles de près de 37 millions d'utilisateurs ont potentiellement été exposées lors de la cyberattaque.
Alors que des représentants démocrates appellent Mark Zuckerberg à empêcher la diffusion de campagnes de recrutement pour les services de l’immigration (ICE) reprenant des codes de propagande nationaliste blanche et néo-nazie, l’entreprise empêche la diffusion de liens vers un site cherchant à rendre les membres de l’ICE responsables de leurs actes.
« Nous sommes alarmées par les éléments récents selon lesquels le ministère de la Sécurité intérieure [Department of Homeland Security, DHS, ndlr] s’est associé à Meta pour une campagne de recrutement à grande échelle d’agents en charge de l’immigration dont les codes s’inspirent de la propagande nationaliste blanche. Dans tout le pays, des Américains ont été victimes du comportement discriminant et inconstitutionnel des services de l’immigration et des douanes (ICE), nous exhortons Meta de cesser de favoriser cette conduite. »
Tels sont les mots par lesquels débute une lettre (.pdf) envoyée le 21 janvier par deux membres démocrates du Congrès américain à Mark Zuckerberg. Dès le début du second mandat de Donald Trump, ce dernier annonçait faire voler en éclats les logiques de modération en place sur ses plateformes. Un an plus tard, les pratiques existantes traduisent surtout une évolution de ligne éditoriale en accord avec le projet politique du dirigeant américain.
Une semaine plus tard à peine après avoir été officiellement interpellé sur son rôle dans la diffusion de slogans « utilisés historiquement par des nationalistes blancs et des groupes néo-nazis », comme le précise la lettre, Meta a en effet entrepris de suspendre les partages de liens vers ICE List, un site qui déclare répertorier des noms d’agents de l’ICE. Pour son fondateur, le projet d’un tel site consiste à pousser ces agents à prendre la responsabilité de leurs actes.
Citant plusieurs enquêtes récentes, les membres du Congrès Becca Balint et Pramila Jayapal s’inquiètent de constater que la DHS a dépensé « plus d’un million de dollars en publicité promouvant l’ « auto-expulsion » à des personnes intéressées par la « musique latino », l’ « espagnol comme seconde langue » ou la « cuisine mexicaine » ».
Sur la période courant de mars à décembre 2025, la DHS a dépensé plus de 3 millions de dollars pour diffuser des campagnes de recrutement sur Facebook et Instagram. Pendant les trois semaines de l’arrêt des activités gouvernementales, à l’automne 2025, l’ICE a de son côté versé 4,5 millions de dollars à l’entreprise (en parallèle, elle a lancé le même type de campagne sur diverses plateformes de streaming, dont Spotify, YouTube, Hulu ou Max).
Les campagnes ainsi diffusées contiennent des propos et images qui auraient pu être interdits par les politiques historiques de Meta. Ainsi d’une publicité de la DHS reprenant les paroles d’une chanson néo-nazie utilisée pour appeler à une guerre raciale, ou des publications reprenant la peinture American Progress, « fréquemment citée dans les cercles nationalistes blancs et associée de près à l’idéologue de la destinée manifeste » (selon laquelle la nation américaine aurait une mission divine de civilisation du continent).
Dans la mesure où Meta a modifié ses règles pour cesser d’interdire « l’usage d’insultes » et restreindre la définition des catégories protégées, les représentantes demandent à l’entreprise d’expliquer « la portée de son accord avec la DHS et l’ICE », si l’entreprise a « des restrictions pour le contenu payant », et si la plateforme considère que « les contenus en question enfreignent la politique de Meta sur les discours haineux ».
Si l’entreprise n’a pas répondu publiquement pour le moment, des opposants aux activités de l’ICE ont récemment constaté que l’entreprise avait commencé à bloquer les partages publics de liens vers ICE List, un site qui répertorie des noms d’agents de la DHS et du service de l’immigration.
Devenu viral il y a quelques semaines après avoir affirmé mettre en ligne une liste de 4 500 employés de la DHS, ICE List se présente comme un « projet journalistique ouvert ». Dans les faits, le projet fonctionne comme un wiki rempli par des volontaires, et s’appuie très principalement sur des données partagées publiquement par les fonctionnaires du service lui-même, notamment sur LinkedIn, détaille Wired. Des profils non affiliés à l’ICE, comme celui d’Enrique Tarrio, ancien membre du groupe masculiniste extrémiste Proud Boys, s’y retrouvent aussi mêlés.
Depuis plusieurs mois, l’administration Trump répète dans divers médias traditionnels ou numériques que les agents de l’ICE risquent de subir des campagnes de doxxing, c’est-à-dire d’exposition de leurs informations personnelles. Auprès de Wired, le fondateur d’ICE List Dominick Skinner estime que le site ne constitue pas un outil de ce type de campagne, dans la mesure où les adresses personnelles des agents ne sont pas partagées et où le site indique que les « fausses entrées, le harcèlement ou les tentatives de mal utiliser la plateforme seront supprimées ». Si cette liste constituait du doxxing, ajoute-t-il, alors n’importe quel internaute « se doxerait lui-même par sa simple présence en ligne ».

Quoiqu’il en soit, Meta bloque depuis quelques jours le partage public de liens vers le site, que ce soit sur Instagram, Facebook ou Threads – d’après le fondateur du site, ces liens étaient partagé sans problème particulier pendant les six mois précédents. D’après les tests de Next, il reste possible de les envoyer par message privé. Par le passé, Google a aussi supprimé des applications de repérage des agents de l’ICE de son magasin d’application Google Play, de même qu’Apple sur son App Store.
Contrairement à certains de ses alter ego dirigeants d’entreprises technologiques, Mark Zuckerberg ne s’est pour le moment pas exprimé sur les actions de l’ICE. 36 employés de Meta aux profils variés (designers de contenus, data scientists, directeurs artistiques, gestionnaires de produits, ou encore ingénieurs de diverses spécialités) et deux ex-employés de l’entreprise ont en revanche signé l’appel ICEout.tech, qui totalise désormais plus de 1 200 signatures.
C'est une première : une étude de l’Université de Californie du Sud (USC), publiée dans The Lancet Planetary Health, apporte la preuve concrète et chiffrée que l'adoption des véhicules électriques améliore directement la qualité de l'air. En analysant des données satellitaires, les chercheurs ont établi un lien robuste : l'augmentation des voitures à batterie dans un quartier entraîne une baisse mesurable du dioxyde d'azote.
Des utilisateurs de WhatsApp ont déjà été pris pour cibles par des criminels. Aujourd'hui, Meta sort une nouvelle fonctionnalité qui devrait désormais mieux protéger contre ces cyber-attaques. Mais elle devrait également être intéressante pour d'autres personnes que les groupes à risque.
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Il y a trois semaines, l’Autorité de la concurrence s’autosaisissait d’un nouveau sujet : les agents conversationnels, avec une attention particulière sur les conséquences pour l’e-commerce. Une consultation publique était annoncée ; elle est désormais lancée (pdf des questions).
Le but est de recueillir « les observations des parties prenantes sur la situation concurrentielle, en France,
du secteur des agents conversationnels ». L’Autorité prévient que « les contributions ne seront pas publiées », contrairement à ce que fait généralement l’Arcep par exemple, mais que les auteurs pourront être cités dans l’avis final (sauf mention contraire).
La première question est intéressante car elle permet de poser les bases : « Que recouvre pour vous l’expression “agents conversationnels” ? Est-il opportun de distinguer les “agents conversationnels” des “chatbots” ou des “assistants virtuels” ? ». Dans son autosaisine, l’Autorité rappelait qu’il ne fallait pas confondre chatbot et agents conversationnels, en expliquant son point de vue.
Les questions suivantes contribuent à essayer de brosser le portrait des acteurs du marché. Viennent ensuite les enjeux de la monétisation et des « partenariats » au sens large.
La 12e question se demande si les agents conversationnels ne seraient pas des plateformes. En effet, « il a été récemment observé que les agents conversationnels permettent aux utilisateurs d’accéder directement à un nombre de plus en plus important de services tiers sans quitter la fenêtre de conversation ou se connectent à des applications appartenant à leur propre écosystème », explique l’Autorité. Une telle qualification pourrait avoir des conséquences juridiques.

La deuxième grosse partie concerne le commerce agentique avec la définition de cette expression et des cas d’usage, actuels ou à venir. L’AdlC se demande aussi « quelles sont les modalités de rémunération de ces agents ».
Enfin la troisième partie concerne les perspectives : « quelles évolutions le secteur est-il amené à connaître à court ou moyen terme », « le cadre législatif et réglementaire est-il adapté », etc. Bien évidemment, vous pouvez également préciser d’autres éléments qui vous semblent intéressant.
Vos retours sont à envoyer à cette adresse avant le 6 mars 2026.
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Une faille critique (CVE-2026-24061) a été découverte dans InetUtils utilisé par Telnet. Elle permet d'obtenir un accès root en une seule commande, à distance.
Le post Un accès root en une seule commande : cette faille dans GNU InetUtils menace les accès Telnet a été publié sur IT-Connect.
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