Windows 11 : l’opération de la dernière chance pour sauver ce qui peut encore l’être



Des archéologues ont mis au jour en Grèce les plus anciens outils en bois jamais découverts, datant de 430 000 ans. Cette trouvaille exceptionnelle, comprenant un bâton à fouir et un mystérieux petit objet, suggère que les ancêtres de l'Homme maîtrisaient des technologies complexes bien plus tôt qu'on ne le pensait, remettant en question notre vision de l'intelligence des premiers hominidés en Europe.

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Nous sommes fin janvier 2026, et il semblerait bien que les prix des kits DDR5 soient en train de voir leurs tarifs converger chez tous les revendeurs en ligne français, après une grande période de montagnes russes. Tous ? Non, car un groupe peuplé d'irréductibles Gaulois résiste encore et toujours ...

Et si le cuivre, roi du refroidissement depuis un siècle, était sur le point d'être détrôné ? Une équipe de chercheurs américains vient de révéler un matériau aux propriétés thermiques hors normes. Le nitrure de tantale en phase thêta.


AMD continue de repousser les limites de la densité avec son architecture Zen 6. De nouvelles informations indiquent que le CCD Zen 6, gravé en 2 nm chez TSMC, afficherait une surface d’environ 76 mm², soit une taille très proche de celle des CCD Zen 4 et Zen 5, tout en intégrant une augmentation massive […]
L’article Le CCD Zen 6 d’AMD mesurerait 76 mm² : à peine plus grand que Zen 5, mais avec 50 % de cœurs et de cache en plus est apparu en premier sur HardwareCooking.
OpenAI a détaillé un outil interne d’analyse de données piloté en langage naturel, adossé à GPT-5.2 et intégré aux workflows maison. Conçu pour les équipes d’ingénierie, de data science, de recherche, de finance et de marketing, l’assistant remonte des réponses en quelques minutes au lieu de plusieurs jours avec des approches d’indexation classiques, en conservant le contexte sur la durée des échanges.

L’outil s’appuie sur le modèle d’autorisations d’OpenAI et s’intègre nativement dans Slack, une interface web, les IDE, le Codex CLI et une version interne de ChatGPT. Les interactions se font en langage naturel, avec la possibilité d’affiner, pivoter ou relancer une exploration sans réexposer le contexte métier.
OpenAI revendique la capacité de requêter plus de 600 PB de données internes, avec une disponibilité continue et des réponses rapides. Au-delà du diagnostic d’adoption produit, l’assistant sert au pilotage de la « santé » business, à l’analyse exploratoire et au suivi de lancements, sans imposer de rupture d’outillage aux utilisateurs concernés.
Le positionnement est clair : un agent conversationnel spécialisé qui raccourcit la boucle question‑données‑décision, là où l’empilement de dashboards et d’indexation provoque inertie et silos. Si la promesse de portée sur 600 PB se confirme en production, la question clé devient le coût d’infrastructure et de gouvernance pour maintenir latence, sécurité et traçabilité à l’échelle, un arbitrage que peu d’acteurs sont aujourd’hui en mesure d’assumer en interne.
Source : ITHome
Après la RTX 5070 Ti que nous avons testée il y a quelques semaines, voici sa petite sœur : la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC. Cette carte intrigue : elle conserve l’ADN premium de la gamme Gaming Trio tout en ciblant un public différent. Là où la Ti flirtait avec le 4K, la 5070 assume pleinement son positionnement 1440p haut de gamme.
NVIDIA a fait des choix tranchés sur cette déclinaison : 6144 cœurs CUDA contre 8960 sur la Ti, 12 Go de GDDR7 sur bus 192-bit au lieu de 16 Go sur 256-bit, et surtout un TDP de 250W qui change la donne en termes de refroidissement et de consommation. En contrepartie, les fréquences grimpent : 2610 MHz en boost contre 2572 MHz sur la Ti.
MSI a gardé son système de refroidissement TRI FROZR 4 avec les ventilateurs STORMFORCE à sept pales, mais a retiré le Dual BIOS qu’on trouvait sur la Ti. Un choix de segmentation clair qui positionne cette carte en dessous de sa grande sœur.
Côté architecture, la Blackwell GB205 reste identique avec ses cœurs RT 4e gen et ses cœurs Tensor 5e gen optimisés pour le DLSS 4. C’est d’ailleurs sur cette technologie que NVIDIA compte pour compenser l’écart de puissance brute face à la Ti, notamment grâce à la Multi Frame Generation capable de générer jusqu’à quatre images IA.
Sans parler du contexte tarifaire actuel, cette RTX 5070 promet-elle le fameux « sweet spot » performance/prix que recherchent tant de joueurs ? Nos benchmarks et notre analyse complète vous diront tout.
Impossible de tester cette carte sans évoquer la situation exceptionnelle que traverse le marché GPU en ce début d’année 2026. L’évolution du prix de la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC sur les 6 derniers mois raconte une histoire édifiante :
+118,90€ en seulement 2 mois, soit une hausse de 19,2%. Le prix moyen sur 185 jours s’établit à 663,48€, ce qui signifie qu’aujourd’hui, la carte se négocie 74,42€ au-dessus de sa moyenne historique.
Pour contextualiser : le MSRP NVIDIA pour la RTX 5070 Founders Edition (carte de référence) était fixé à 629€ au lancement en mars 2025, puis baissé à 589€ en août 2025. La MSI GAMING TRIO OC, en tant que modèle custom premium avec refroidissement TRI FROZR 4 et overclock d’usine, se vendait logiquement avec une prime de 30 à 60€ sur ces tarifs de référence.
Mais aujourd’hui, avec 738€ affichés, l’écart grimpe à près de 150€ au-dessus du MSRP Nvidia actuel de la carte de référence.
Des rumeurs persistantes d’une pause de production NVIDIA de 6 mois ont créé un mouvement de panique sur le marché. Les stocks fondent, la demande reste soutenue, et les revendeurs anticipent une pénurie. Résultat : toute la gamme RTX 50 subit une pression haussière sans précédent.
Lancée aux côtés de sa grande sœur Ti, la GeForce RTX 5070 représente le point d’entrée haut de gamme de la série RTX 50. Gravée en 5 nm et propulsée par le GPU GB205-300-A1, elle hérite de toutes les avancées Blackwell : DirectX 12 Ultimate, ray tracing de nouvelle génération et DLSS 4.

Au cœur de la RTX 5070 se trouve le GB205-300-A1, un GPU distinct du GB203 utilisé sur les 5070 Ti et 5080. Gravé en 5 nm (TSMC 4N) avec une surface de 263 mm² et 31,1 milliards de transistors, ce GPU plus compact (vs 378 mm² pour le GB203) est optimisé pour l’efficacité.

Il intègre 48 SM actifs, soit 6144 cœurs CUDA, 192 TMUs, 80 ROPs, 192 cœurs Tensor et 48 cœurs RT. Le bus mémoire passe à 192-bit, limitant la bande passante à 672 GB/s avec de la GDDR7 à 28 Gbps.
En contrepartie, MSI pousse les fréquences : 2610 MHz en boost (vs 2512 MHz référence) et jusqu’à 2625 MHz via MSI Center.
| Spécification | GB205 Complet | RTX 5070 |
|---|---|---|
| GPC | 6 | 5 |
| SM | 60 | 48 |
| ALU FP32 (CUDA Cores) | 7 680 | 6144 |
| TMU | 240 | 192 |
| Tensor Cores | 240 | 192 |
| RT Cores | 60 | 48 |
| ROP | 96 | 80 |
| L2 (Mo) | 48 | 48 |
| Bus mémoire (bits) | 192 | 192 |
Cette configuration réduite n’est pas un handicap en soi. NVIDIA a optimisé l’architecture pour maintenir l’efficacité : les cœurs RT 4e gen conservent leurs capacités doublées en ray tracing, tandis que les cœurs Tensor 5e gen gèrent le DLSS 4 avec la même efficacité que sur les modèles supérieurs.
Le Shader Execution Reordering (SER) 2.0 reste actif, réorganisant les threads pour maximiser les performances en ray tracing malgré la réduction du nombre de cœurs RT.
C’est sur la consommation que la RTX 5070 marque son territoire : 250W de TDP contre 300W sur la Ti. Une réduction de 50W qui change tout pour l’intégration dans des configs compactes. L’alimentation recommandée passe à 650W, rendant cette carte compatible avec davantage de PSU existants.

Le nœud TSMC 4N (5 nm) combiné aux technologies de gestion énergétique NVIDIA (clock gating, power gating) permet d’atteindre un excellent rapport performance/watt, notamment sur les charges partielles où le GPU ajuste dynamiquement sa fréquence.
Bonne nouvelle : NVIDIA n’a pas rogné sur la connectivité. Le DisplayPort 2.1b est bien présent, capable de gérer du 8K à 165 Hz avec DSC.
La configuration vidéo reste 1 NVDEC + 2 NVENC (comme la Ti), avec l’encodeur NVENC 9e gen améliorant l’encodage AV1 et HEVC de 5%, et le décodeur NVDEC 6e gen supportant tous les codecs modernes.
Pas de changement fondamental : la RTX 5070 bénéficie des mêmes avancées architecturales que ses grandes sœurs. Le Neural Rendering, le DLSS 4 avec Multi Frame Generation et le NVIDIA Reflex 2 sont tous au rendez-vous.
Pour les détails sur ces technologies, nous vous renvoyons vers nos articles dédiés :
| Caractéristique | Spécification |
|---|---|
| Nom commercial | GeForce RTX |
| Nom du modèle | G5070-12GTC |
| Processeur graphique | NVIDIA® GeForce RTX |
| Interface | PCI Express® Gen 5 |
| Fréquences | Performance Extrême : 2625 MHz (MSI Center) Boost : 2610 MHz |
| Cœurs CUDA® | 6144 unités |
| Vitesse mémoire | 28 Gbps |
| Mémoire | 12 Go GDDR7 |
| Bus mémoire | 192-bit |
| Sorties | 3 x DisplayPort (v2.1b) 1 x HDMI |
| Support HDCP | Oui |
| Consommation électrique | 250 W |
| Connecteurs d’alimentation | 1 x 16 broches (12V-2×6) |
| Alimentation recommandée | 650 W |
| Dimensions de la carte | 338 x 140 x 50 mm |
| Poids (Carte / Package) | 1187 g / 1705 g |
| Support DirectX | 12 Ultimate |
| Support OpenGL | 4.6 |
| Nombre maximal d’écrans | 4 |
| Technologie G-SYNC® | Oui |
| Résolution numérique maximale | 7680 x 4320 |
Points à noter :
Le packaging reprend les codes visuels de la gamme Gaming Trio avec quelques subtilités. La boîte affiche fièrement les 12 Go de GDDR7 et le badge « OC Edition », signalant l’overclocking d’usine appliqué par MSI.

Le design de façade met en scène les trois ventilateurs STORMFORCE et l’éclairage RGB personnalisable, dans la lignée esthétique établie par MSI pour cette série premium.

Le verso détaille le système TRI FROZR 4 : ventilateurs à 7 pales, plaque de cuivre nickelée pour la dissipation thermique, et heatpipes Core Pipes en contact direct. Les spécifications confirment les 12 Go GDDR7 et la connectique complète (3x DP 2.1b, 1x HDMI 2.1b). La compatibilité avec MSI Center et Afterburner est mise en avant.
Le contenu reste classique mais complet :

Le support métallique est identique à celui de la Ti, assurant un maintien optimal et réduisant la contrainte sur le slot PCIe malgré le poids réduit de cette version.
MSI n’a pas réinventé la roue. La RTX 5070 GAMING TRIO OC reprend exactement les mêmes dimensions que la Ti (338 x 140 x 50 mm), mais affiche un poids allégé à 1187g contre 1310g. Cette réduction de 123 grammes provient directement du radiateur moins massif, adapté au TDP inférieur de 250W.

Le design conserve les lignes anguleuses et agressives caractéristiques de la gamme, avec ce mélange de textures qui crée une profondeur visuelle captivante. Les sections à finition granuleuse alternent avec les zones givrées, générant un contraste visuellement impactant.

La structure en plastique ABS de qualité assure solidité et durabilité, tandis que les cadres des ventilateurs bénéficient d’une finition brossée apportant une touche premium.
L’éclairage LED se concentre sur deux griffes intégrées, diffusant à travers une surface givrée pour un effet subtil mais présent. Comme sur la Ti, aucun logo RGB n’est présent sur la tranche – l’illumination provient uniquement de ces griffes situées sous le couvercle givré.

Un choix design cohérent qui privilégie la discrétion tout en permettant une personnalisation via MSI Mystic Light.
Le système de refroidissement TRI FROZR 4 est identique à celui de la Ti dans sa conception, mais adapté à la charge thermique réduite. Les trois ventilateurs STORMFORCE à 7 pales conservent leur texture en griffe et leur arc circulaire pour concentrer le flux d’air.

Les caloducs Core Pipes en cuivre nickelé assurent le transfert thermique depuis la baseplate en contact direct avec le GPU. La conception Wave Curved 4.0 et les ailettes Air Antegrade 2.0 optimisent le flux d’air en réduisant les turbulences.
Différence notable : MSI a supprimé le Dual BIOS présent sur la Ti. Ici, un seul BIOS est disponible, fonctionnant en mode performance standard. Une économie de coût qui impacte la flexibilité d’utilisation, même si la plupart des joueurs n’utilisaient que rarement le mode Silent de la Ti.
À l’arrière, la backplate métallique en aluminium conserve son effet brossé avec deux zones à teintes distinctes. Le logo MSI Dragon gravé de manière holographique reste un marqueur de qualité.

Cette backplate joue un double rôle : rigidification de la carte et dissipation passive supplémentaire via des pads thermiques stratégiquement placés.
La connectique vidéo n’a pas changé :
Cette configuration permet des résolutions jusqu’à 8K à 165 Hz ou 4K à 480 Hz avec compression DSC, ainsi que le support du Gaming VRR et du HDR pour une expérience visuelle optimale.

L’alimentation se fait via un unique connecteur 12V-2×6 16-pin, requérant une PSU de 650W minimum (contre 750W pour la Ti). Un avantage non négligeable pour ceux qui souhaitent upgrader sans changer d’alimentation.
L’objectif de ce test est de comparer les performances des cartes graphiques dans un environnement contrôlé, en minimisant autant que possible les influences externes. Pour cela, nous utilisons une configuration puissante et homogène, garantissant que le GPU reste le facteur déterminant dans les résultats.
Pour nos tests, nous avons opté pour la config suivante :


Sélection des jeux et paramètres graphiques
Nous avons choisi 24 jeux couvrant un large éventail de moteurs graphiques pour obtenir une analyse diversifiée des performances des cartes testées.
Les tests sont réalisés dans trois résolutions principales :
Pour le Ray Tracing, 8 jeux sont testés permettant d’évaluer l’efficacité des unités dédiées aux calculs en temps réel.
| Jeu | Moteur |
|---|---|
| Alan Wake 2 | Northlight |
| Assassin’s Creed Mirage | AnvilNext 2 |
| Baldur’s Gate 3 | Divinity |
| Black Myth Wukong | UE5 |
| Counter-Strike 2 | Source 2 |
| Cyberpunk 2077 | RED |
| DOOM Eternal | id7 |
| Dragon Age: Veilguard | Frostbite |
| Elden Ring | Souls Engine |
| F1 24 | EGO 4.0 |
| Ghost of Tsushima | In-house (Nixxes port) |
| God of War Ragnarök | In-house Jetpack Engine |
| Hogwarts Legacy | UE4 |
| Horizon Forbidden West | Decima Engine |
| Like a Dragon 8 | Dragon Engine |
| No Rest for the Wicked | Unity |
| Ratchet & Clank | Insomniac Engine |
| Resident Evil 4 | RE Engine |
| Silent Hill 2 | UE5 |
| Space Marine 2 | Swarm Engine |
| Stalker 2 | UE5 |
| Starfield | Creation Engine |
| The Last of Us Pt. I | Naughty Dog Engine |
| The Witcher 3 | RED 3 |
En se limitant aux chiffres bruts, sans ray tracing ni MFG, le positionnement de la RTX 5070 apparaît nettement plus lisible.
En 1080p, la RTX 5070 OC atteint 160,9 FPS, soit un niveau très proche de la RTX 3090 Ti et légèrement au-dessus de la RTX 4070 Ti et de la RTX 5070 Founders Edition. L’écart avec la RTX 4070 Super reste modéré, autour de 9 %, tandis que la marche est nettement plus haute dès que l’on regarde la RTX 5070 Ti, qui conserve près de 25 FPS d’avance.
En 1440p, la hiérarchie se stabilise. Avec 118,5 FPS, la RTX 5070 OC se place quasiment à égalité avec la RTX 3090 Ti et la RTX 4070 Ti, tout en conservant une avance visible sur la RTX 4070 Super. En revanche, l’écart avec la RTX 5070 Ti devient structurel, dépassant 25 FPS, confirmant un positionnement clair dans le milieu de gamme supérieur, sans chevauchement avec les modèles plus ambitieux.
En 2160p, la lecture est sans ambiguïté. À 69,6 FPS, la RTX 5070 OC se maintient juste sous la barre symbolique des 70 FPS, très proche des RTX 4070 Ti et 5070 FE, mais sans parvenir à s’en détacher nettement. Les cartes mieux armées, qu’il s’agisse de la RTX 5070 Ti ou des RTX 4080 et au-delà, creusent un écart qui ne peut plus être comblé sans recours aux technologies d’upscaling.
Sur l’indicateur 1 % low, qui reflète la stabilité et la fluidité réelle en jeu, la RTX 5070 OC adopte un profil cohérent avec ses performances moyennes. En 1080p, elle se situe à 129 FPS, légèrement au-dessus de la RTX 5070 Founders Edition et de la RTX 4070 Super, traduisant une bonne tenue dans les passages les plus exigeants.
Pris dans leur ensemble, ces résultats montrent une RTX 5070 OC cohérente d’un point de vue chiffré, solide en 1440p et encore exploitable en 2160p, mais qui s’inscrit dans une continuité directe avec la génération précédente. En rasterisation pure, les gains restent contenus et traduisent davantage un ajustement de gamme qu’un véritable saut générationnel.
En ray tracing, sans Frame Generation, la RTX 5070 12G Gaming Trio OC montre un profil plus contrasté que celui observé en rasterisation. En 1080p, avec 108,5 FPS, elle se positionne légèrement au-dessus de la RTX 5070 Founders Edition et conserve une avance nette sur les solutions Radeon équivalentes, confirmant l’efficacité de l’architecture NVIDIA dans les charges RT. L’écart avec la RTX 4070 Ti reste toutefois significatif, illustrant une hiérarchie bien établie dès que le ray tracing entre en jeu.
En 1440p, la moyenne chute à 75,5 FPS, un niveau encore confortable mais qui marque un premier palier. La RTX 5070 se maintient devant la RTX 5070 FE, tout en restant clairement distancée par la RTX 5070 Ti et les RTX 4080, dont la marge de manœuvre est plus large sur ce type de rendu. À cette résolution, le ray tracing devient exploitable sans assistance logicielle, mais au prix de réglages graphiques maîtrisés.
En 2160p, le constat est plus sévère. Avec 44 FPS de moyenne, la RTX 5070 atteint rapidement ses limites en ray tracing natif. Elle conserve un léger avantage sur la Founders Edition, mais reste sous le seuil de confort, rendant l’usage du DLSS quasi indispensable pour viser une expérience fluide. Ces résultats confirment que, si la RTX 5070 progresse par rapport à la génération précédente, le ray tracing en haute résolution reste réservé aux modèles plus haut de gamme ou dépend fortement des technologies d’upscaling.
Avec DLSS 4 et la Multi Frame Generation, le comportement de la RTX 5070 change radicalement dans Cyberpunk 2077 en 4K. En rendu natif, sans DLSS, la carte est clairement hors zone de confort, avec moins de 7 FPS de moyenne et un 1 % low inférieur à 5 FPS, rendant l’expérience injouable.
L’activation du DLSS en mode Équilibré, sans génération d’images, permet déjà de multiplier les performances par près de cinq, avec 32 FPS de moyenne et un 1 % low à 27 FPS. Le jeu devient exploitable, mais la fluidité reste limitée pour un titre aussi exigeant.
C’est avec la Multi Frame Generation que le saut est le plus spectaculaire. En MFG x2, la RTX 5070 dépasse les 53 FPS, tout en conservant un 1 % low proche de 49 FPS, signe d’une fluidité déjà solide. En MFG x3, la moyenne grimpe à près de 78 FPS, avec un 1 % low à 69 FPS, franchissant un seuil de confort évident en 4K. Enfin, en MFG x4, la carte atteint près de 100 FPS de moyenne, accompagnés d’un 1 % low de 88 FPS, un niveau de performance totalement hors de portée en rasterisation pure.
En termes de latence, l’activation du DLSS 4 en UHD améliore également la réactivité. La latence en UHD natif est de 104,9 ms, mais avec DLSS Équilibré, elle baisse à 53,1 ms, avec une légère augmentation à 62,8 ms pour le MFG 2x, et encore légèrement plus en MFG 3x et MFG 4x.
Ces chiffres illustrent clairement le rôle central du DLSS 4 dans le positionnement de la RTX 5070. Sans ces technologies, la carte reste cantonnée au 1440p, mais avec la Frame Generation, elle devient capable d’offrir une expérience 4K fluide sur des titres lourds, au prix d’une dépendance assumée aux optimisations logicielles de NVIDIA.
La RTX 5070 Gaming Trio OC de MSI adopte une approche clairement orientée vers la maîtrise thermique et la stabilité en charge, quitte à accepter un niveau sonore légèrement supérieur à certaines concurrentes configurées en BIOS silencieux.
Sur le plan de la consommation, la carte affiche 232 W en rasterisation, 255 W en ray tracing et un maximum mesuré à 260 W, soit un comportement conforme à son positionnement custom OC. L’écart avec les modèles les plus sobres reste contenu, mais MSI privilégie ici une enveloppe énergétique suffisante pour maintenir des fréquences élevées et stables, sans throttling perceptible.
Côté températures, le refroidissement Tri Frozr montre toute son efficacité. En charge gaming, le GPU se stabilise à 62 °C, tandis que la mémoire atteint 66 °C, des valeurs très bien contenues pour une carte de ce segment. Ces résultats placent la Gaming Trio parmi les modèles les plus efficaces thermiquement, nettement devant la Founders Edition et légèrement derrière l’ASUS TUF en configuration silencieuse, mais avec une marge thermique plus confortable.
Cette efficacité s’accompagne toutefois d’un niveau sonore plus affirmé. Avec 27,6 dBA mesurés en charge et une vitesse de ventilation autour de 1 548 tr/min, la carte reste discrète dans un boîtier fermé, mais ne cherche pas à rivaliser avec les BIOS Quiet les plus conservateurs. MSI privilégie ici un équilibre orienté performances et températures plutôt que le silence absolu.
L’analyse des fréquences confirme cette philosophie. En jeu, la RTX 5070 Gaming Trio OC maintient des clocks élevées, avec une moyenne autour de 2 830 MHz, et des pointes dépassant régulièrement 2 870 MHz selon les titres. La stabilité est remarquable, y compris sur des charges lourdes comme Cyberpunk 2077 ou Stalker 2, avec des tensions maîtrisées mais relativement élevées, dépassant fréquemment 1,04 V. En ray tracing, la fréquence baisse légèrement, sans rupture brutale, signe d’une gestion énergétique cohérente.
Au final, la MSI RTX 5070 Gaming Trio OC s’adresse clairement aux utilisateurs qui privilégient des températures basses, des fréquences élevées et une stabilité irréprochable, quitte à accepter un niveau sonore un peu plus présent que les modèles orientés silence. Dans un comparatif, elle se positionne comme une carte efficace, performante et techniquement solide, mais dont le réglage d’usine assume pleinement une orientation performance plutôt que confort acoustique maximal.
Au terme de ce test, la MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC affiche un ensemble technique solide et cohérent. Le refroidissement Tri Frozr se montre efficace, avec des températures contenues à 62 °C pour le GPU et 66 °C pour la VRAM, tandis que les fréquences restent élevées et stables autour de 2830 MHz. En jeu, les performances sont convaincantes en 1440p, avec 118,5 FPS en WQHD en rasterisation pure, un niveau comparable à celui d’une RTX 3090 Ti ou d’une RTX 4070 Ti, pour une consommation maîtrisée de 232 W. Le DLSS 4 change profondément la donne. Là où le rendu 4K natif sur Cyberpunk 2077 s’effondre à 7 FPS, l’activation du MFG x4 permet d’atteindre 100 FPS. Une scène auparavant injouable devient fluide, illustrant clairement que les technologies IA ne sont plus un simple bonus, mais le pilier central du positionnement de cette RTX 5070. MSI a fait des choix clairs. L’absence de Dual BIOS, contrairement à la version Ti, est compensée par un refroidissement orienté performance, avec seulement 27,6 dBA en charge. En pratique, la carte reste discrète en boîtier fermé, même si certaines concurrentes proposent des profils plus silencieux en mode Quiet. Le TDP de 250 W et l’alimentation recommandée de 650 W facilitent l’intégration dans une configuration existante, un avantage concret face à la RTX 5070 Ti et ses 300 W. La question du prix reste néanmoins centrale. Affichée à 738 € début 2026, cette MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC se situe environ 100 € au-dessus du MSRP initial de la Founders Edition fixé à 629 € en mars 2025. Pour une carte custom premium cet écart serait acceptable dans un marché stable. Le problème tient surtout à la dynamique récente des tarifs. Après être descendue à 619 € en novembre 2025, la carte a subi une remontée brutale à 738 € en l’espace de deux mois, un mouvement qui ne concerne d’ailleurs pas uniquement ce modèle, mais l’ensemble du marché GPU, AMD et NVIDIA confondus. Dans ce contexte, attendre n’est plus nécessairement une stratégie gagnante. La demande croissante liée à l’IA, la pression sur la mémoire (GDDR, HBM, DRAM) et les tensions persistantes du côté des fondeurs dessinent un marché durablement contraint. La comparaison avec les prix d’avant crise perd de sa pertinence, et rien ne garantit qu’un GPU acheté dans six mois sera moins cher qu’aujourd’hui. Techniquement, cette MSI RTX 5070 GAMING TRIO OC mérite notre Award Choix de l’Équipe. Elle combine un refroidissement efficace, des performances 1440p convaincantes, un apport réel du DLSS 4 pour le jeu en 4K, une finition premium et une consommation bien maîtrisée. MSI livre une carte équilibrée et performante dans sa catégorie. Dans un marché sous tension durable, la meilleure décision n’est plus d’attendre, mais de choisir intelligemment l’offre la plus cohérente au moment de l’achat. À ce jeu-là, la RTX 5070 GAMING TRIO OC reste une excellente RTX 5070 custom, dont la pertinence dépend avant tout de son positionnement tarifaire face à la RTX 5070 Ti.![]()

A lire :
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Un 27 pouces Mini LED donné à 2 000 nits débarque à 499 AU$ en Australie. De quoi bousculer le segment QHD 180 Hz avec 1 152 zones de dimming.
Le Xiaomi G Pro 27Qi 2026 s’appuie sur une dalle Fast IPS 27 pouces en 2560 × 1440, rafraîchie à 180 Hz avec 1 ms GtG et VRR. Le rétroéclairage Mini LED intègre 1 152 zones de gradation locale, avec quatre modes OSD : High, Medium, Low et Disable.
La luminance crête annoncée atteint 2 000 nits sur fenêtre HDR de 10 à 30 %, avec luminosité à 100 et local dimming sur High. Xiaomi évoque aussi 0,0001 nit mesuré sur écran noir complet avec le rétroéclairage dynamique activé.

Côté colorimétrie, la marque annonce 100 % sRGB, 99 % DCI-P3 et 99 % Adobe RGB, avec un ΔE moyen < 1 et un rapport de calibration en boîte. L’affichage 10 bits repose sur du 8-bit + FRC, pour 1,07 milliard de couleurs.


Pour le jeu, on retrouve AMD FreeSync, un overlay réticule, un réglage d’amélioration des zones sombres et une certification faible lumière bleue TÜV Rheinland. Le positionnement technique cible clairement le QHD haut de gamme à haut taux de rafraîchissement.

Le Xiaomi G Pro 27Qi 2026 est listé en Australie sur la boutique officielle à 499 AU$ (prix marketing affiché à 699 AU$). À titre indicatif, cela représente environ 300 € à 420 € selon la TVA locale et le change. Aucune fenêtre de sortie n’est communiquée pour les autres régions.

Si les 2 000 nits et le noir mesuré à 0,0001 nit sont reproductibles dans des conditions réelles, ce 27 pouces QHD pourrait mettre une pression nette sur les Mini LED 1440p concurrents, surtout avec 1 152 zones à ce ticket d’entrée.
Source : VideoCardz
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