Censé promouvoir une alimentation plus saine, le nouveau chatbot officiel du gouvernement américain répond très sérieusement à des requêtes absurdes. Reposant sur Grok, il met en lumière les risques de l’automatisation des conseils nutritionnels.
Annoncée au CES pus tôt cette année, la carte est désormais là et le moins qu’on puisse dire c’est que MSI n’a pas fait dans la dentelle. La marque au dragon nous livre un monstre qui marque tout de suite les esprits. Visuellement, l’objet impose un respect immédiat avec son cadre mêlant fibre de carbone et accents métalliques où des motifs d’éclairs viennent rappeler qu’on n’est pas là pour rigoler. C’est massif et lourd mais c’est surtout d’une élégance rare pour un composant PC. Le clou du spectacle reste cet écran LCD de 8 pouces intégré sur la face supérieure de la carte et qui permet de surveiller les fréquences ou d’afficher des gifs de chats si c’est votre délire. Sous le capot, le PCB est une véritable œuvre d’art avec des étages d’alimentation délirants capables de supporter des charges allant jusqu’à 1000 W (voir plus encore). Le refroidissement sur le modèle Z mise sur une efficacité thermique record. Le waterblock est full cuivre pour refroidir GPU, puces mémoire et étages d’alimentation. Enfin une backplate en fibre de carbone vient signer le look. Le design ne se contente pas d’être beau car il est pensé pour l’overclocking extrême avec des points de mesure de tension accessibles directement sur la carte pour les acharnés de l’azote liquide. En gros, MSI a pris tout ce qui se fait de mieux en technologie Blackwell et l’a dopé aux hormones pour créer la référence ultime du marché.
Les spécifications :
élément
détails
série
édition limitée 1300 ex. Prix annoncé 5200€ en France
dimensions carte
260 × 151 × 61 mm
radiateur
360 mm, 394 × 120 × 56 mm, 3 × 120 mm
écran
8″ en façade
connecteurs d’alim
2 × 12V-2×6, 40 phases
bios
OC 800 W, Extreme 1000 W, BIOS 2500 W (overclockeurs)
fréquences annoncées
base 2017 MHz, boost 2730 MHz
boost observé (Time Spy)
jusqu’à 3127 MHz (FE relevée à 2872 MHz)
mémoire
32 Go GDDR7, 512-bit, 1792 GB/s
sorties vidéo
3 × DisplayPort 2.1b, 1 × HDMI 2.1b
port dédié écran
USB Type-C
pcb
cuivre 8 couches, 3 oz
MSI RTX 5090 Lightning Z : La synthèse
Points forts : De prime abord, la carte fait exactement ce qu’on attend d’une Lightning, elle va chercher le haut du panier. En 3DMark, les performances sont jugées très bonnes, et la Lightning Z prend l’avantage sur la ROG Astral RTX 5090 LC, pourtant elle aussi sur radiateur 360 mm. En jeu, les tests se limitent à la rasterisation en 2160p, et sur la moyenne de 11 titres la Lightning Z reste en tête, même si les écarts ne sont pas énormes. Techniquement, le duo de BIOS OC et Extreme est bien confirmé via GPU-Z, avec 800 W d’un côté et 1000 W de l’autre. Les fréquences annoncées sont 2017 MHz de base et 2730 MHz en boost, et un passage sous Time Spy montre des pointes de boost à 3127 MHz, à comparer aux 2872 MHz relevés sur la Founders Edition de NVIDIA.
L’exemplaire testé ( crédit overclocking.com )
Réserves : Du coup, on parle aussi d’un produit qui réclame de l’espace et du sérieux côté alimentation. OCC rappelle ainsi qu’une alimentation 1600 W est recommandée pour la Lightning Z. Logique avec deux connecteurs 12V-2×6, et l’adaptateur 4 × PCIe 8-pins. Mias cela donne aussi une idée du bazar de câbles possible si votre bloc n’est pas prêt. Autre bémol moins glamour : les outils logiciels n’ont pas tous suivi. Les testeurs disent n’avoir ni réussi à télécharger Lightning Hub ni l’application mobile, et ils ont dû passer par MSI Center (EZ Display) pour piloter l’écran 8 pouces.
Notre avis
Cette MSI RTX 5090 Lightning Z est bien plus qu’une simple bête de foire destinée à taper des scores à et faire parler dans les médias . C’est une démonstration de force brute mais c’est aussi le moyen de montrer ce que peuvent faire certains marques quand Nvidia les laisse respirer. Elle coche toutes les cases du produit vitrine : édition limitée (1300 pièces), un packaging énorme, un AIO 360 mm, un écran 8 pouces en façade et une plateforme pensée pour l’overclocking jusque dans les détails, avec PCB cuivre 8 couches en 3 oz, double BIOS et deux connecteurs 12V-2×6. Elle domine évidemment toutes les autres RTX 5090 dans les tests effectués par Overclocking.com. Nos confrères remarquent qu’à plus de 5000€, ce produit va offusquer la majorité et déclencher des bagarres chez quelques dingues fortunés.
Trois semaines après les drivers AMD Software : Adrenalin Edition 26.1.1 de janvier, AMD propose le pilote Adrenalin Edition 26.2.1. Aucun nouveau matériel n'est pris en charge cette fois-ci contrairement à la version 26.1.1 qui ajoutait le support du GPU Radeon RX 9060 XT LP et des CPU Ryzen AI 400...
Gobliiins, Gobliins 2, Goblins 3... si vous avez connu les point-and-click de Coktel Vision dans les années 90, vous allez kiffer !! Pourquoi ? Hé bien parce que Pierre Gilhodes, le créateur original, vient de lâcher GOBLiiNS6 sur itch.io pour une dizaine de dollars.
On y retrouve Fingus et Winkle, les deux héros de Gobliins 2, partis cette fois à la recherche du Prince Bouffon, fils du roi Angoulafre, dans un monde médiéval en guerre, avec de la magie, et des puzzles complètement tordus à résoudre.
Mais avant, un petit rappel pour les bébés qui me lisent. En fait dans la série des Goblins, le nombre de "i" dans le titre correspond au nombre de personnages jouables. Gobliiins = 3 persos. Gobliins 2 = 2 persos. Goblins 3 = 1 perso. Du coup GOBLiiNS6 avec ses 2 i, c'est donc encore un duo à coordonner intelligemment pour progresser (et oui, je sais compter ^^).
Et c'est pas un fan game ou un énième remake fait à l'arrache, puisque c'est Pierre Gilhodes lui-même qui est aux manettes. Le bonhomme avait déjà sorti
GOBLiiiNS5
sur Steam en 2023 (avec 3 i, donc 3 personnages, z'avez capté ??). GOBLiiNS6 c'est donc finalement la suite directe.
Le jeu propose 16 niveaux en 2D au format 16/9, bourrés d'énigmes à résoudre. Chaque personnage gère son propre inventaire, pas de partage entre les deux (Vous allez tellement galérer à vous souvenir qui trimballe quoi ^^) et le système de jeu repose sur la coopération entre les deux compères, car chacun a des capacités différentes pour débloquer les situations.
Le piège et le côté fun de cette série de jeux, c'est donc justement de tester toutes les combinaisons possibles entre les personnages et les objets. Vous utilisez le mauvais perso au mauvais endroit ? Hop, animation comique et retour à la case départ. C'est voulu ! C'est absurde, c'est drôle, et c'est tout l'ADN de la franchise !
C'est un point-and-click qui va certainement vous rappeller l'époque où les jeux d'aventure français tenaient la dragée haute aux LucasArts et Sierra de l'époque. Coktel Vision, c'était quand même Woodruff, Lost in Time, Ween... etc. Quelle époque !!
GOBLiiNS6 est disponible en français et en anglais et vous pourrez le lancer au choix en plein écran ou fenêtré... car oui c'est du Windows pur !! Pas de Mac ni de console pour le moment. Voici une petite vidéo si vous voulez voir à quoi ça ressemble :
Le jeu est dispo ici sur
itch.io
pour une dizaine de dollars. Vous cliquez, vous payez, et c'est plié ! De quoi occuper vos soirées au lieu de scroller sur Mastodon ou Bsky à la recherche de votre prochain drama préféré.
Un peu moins de 700 000 liens, c'est le nombre de références vers archive.today que Wikipedia envisage de supprimer d'un coup ! Et la raison est assez dingue... en fait le service d'archivage a planqué du code DDoS dans son CAPTCHA afin d'attaquer le blog d'un mec qui a eu le malheur de chercher l'identité du fondateur du site.
L'histoire est tordue vous allez voir...
En 2023, un blogueur du nom de Jani Patokallio publie
un article sur son blog Gyrovague
pour tenter d'identifier le créateur d'archive.today, un certain "Denis Petrov" (probablement un pseudo). Pas de quoi fouetter un chat, sauf que le principal intéressé n'a visiblement pas kiffé.
Du coup, un bout de JavaScript s'est retrouvé comme de par hasard dans la page CAPTCHA du service,
exécutant une requête vers le blog de Patokallio
toutes les 300 millisecondes. Chaque visiteur qui passait par le CAPTCHA devenait alors un soldat involontaire d'une attaque DDoS.
Et le bonhomme ne s'est pas arrêté là... il a ensuite menacé de créer un site porno avec le nom du blogueur. On est vraiment dans la réponse proportionnée, clairement.
Le souci, c'est que Wikipedia utilise archive.today de manière MASSIVE. Cela représente 695 000 liens répartis sur environ 400 000 pages. C'est le deuxième fournisseur d'archives de toute l'encyclopédie !
Du coup, les éditeurs se retrouvent face à un sacré dilemme. D'un côté, on a ceux qui veulent tout blacklister parce que "la sécurité de vos lecteurs, ça passe avant les citations". Et de l'autre, ceux qui rappellent que le service contient des archives qu'on ne trouve NULLE PART ailleurs, même pas sur la
Wayback Machine
.
Bon courage pour trouver un remplaçant les mecs !
Et petit détail qui n'en est pas un, au passage... En fait, archive.today sert aussi à contourner des paywalls. C'est pratique pour vérifier des sources, ou lire de supers articles sans payer mais techniquement c'est illégal.
Mais quand la source originale a disparu, on fait comment ? Et c'est là tout l'intérêt de ces services d'archivage.
Bon, les paywalls, on comprend tous pourquoi ça existe. Produire de l'info de qualité, ça coûte un bras. Sauf que c'est quand même un truc un peu naze. Vous bossez, vous produisez un contenu top, et au final y'a que 10 personnes qui payent pour le lire. Et ce sont les mêmes 10 personnes qui sont pigistes et qui vont reprendre votre info pour la diffuser gratuitement sur leur média ! On le voit avec Mediapart... des enquêtes énormes derrière un paywall, et toute la presse qui reprend leurs scoops sans payer. Je trouve ça vraiment dommage.
Moi, ce que j'aime dans le fait d'écrire sur le web, c'est que vous me lisiez. Et mettre du contenu derrière un paywall, ça voudrait dire que plein d'entre vous ne me liraient plus. C'est pour cela que même le contenu que je réserve en avant-première sur
Patreon
, au bout de quelques semaines, je le libère pour tout le monde.
Quand je vois The Verge par exemple qui en met dans tous les sens... ben j'y vais plus. J'ai pas envie de payer un abonnement de plus pour une valeur ajoutée pas folle. C'est un peu comme les bandeaux cookies, à savoir un effet de bord regrettable du web moderne. On doit faire avec parce que personne n'a trouvé mieux comme idée...
Bref, entre les DDoS vengeurs, les 700 000 liens en sursis et les paywalls qui
pourrissent tout
... le web ouvert, c'est pas gagné les amis. Voilà voilà.
Les voitures Waymo, celles qui se baladent toutes seules à San Francisco, Phoenix ou Los Angeles... ne seraient pas si autonomes que ça en fait. Hé oui, quand elles sont paumées, ce sont des opérateurs aux Philippines qui leur disent quoi faire.
C'est le chef de la sécurité de Waymo lui-même, Mauricio Peña, qui a lâché le morceau lors d'une audience au Congrès américain le 4 février dernier. Du coup on apprend que ces fameux robotaxis, quand ils bloquent sur une situation (un carrefour bizarre, un chantier, une route pas cartographiée...), envoient une demande d'aide à des opérateurs humains qui pour certains sont basés aux États-Unis et d'autres aux Philippines.
Peña a bien insisté : ces opérateurs "fournissent des indications" mais "ne conduisent pas le véhicule à distance". En gros, c'est de la téléassistance, plutôt que du téléguidage et le robotaxi reste "toujours en charge" de la conduite.
Sauf que le sénateur Ed Markey, lui, voit pas ça du même œil. Selon lui, avoir des gens à l'étranger qui influencent le comportement de milliers de véhicules sur les routes américaines, c'est un sacré problème de (cyber) sécurité. Il parle carrément de "prise de contrôle par des acteurs hostiles" qui pourraient obtenir un accès quasi-total à ces bagnoles.
Hé oui, tout peut arriver dans la vie, Ed !
D'ailleurs y'a eu un accident avec l'un de ces taxis sans conducteur qui a percuté un gamin près d'une école primaire à Santa Monica, il n'y a pas longtemps. Alors est ce que c'était la faute de l'IA qui conduisait ou un opérateur humain à l'autre bout du monde qui s'est assis sur son clavier ? Allez savoir...
Et la filiale d'Alphabet n'est pas la seule dans ce cas car Tesla aussi s'appuie sur des opérateurs à distance pour superviser ses véhicules autonomes.
Perso, ce qui me dérange c'est pas qu'il y ait des humains dans la boucle. En fait c'est normal, la techno n'est pas encore au point. Mais le piège, il est au niveau du marketing. On nous vend de l'"autonome", du "sans conducteur", de la
voiture du futur pilotée par l'IA
... alors qu'en fait y'a un call center aux Philippines qui veille au grain.
Et le plus marrant dans tout ça, c'est que les opérateurs doivent avoir un permis de conduire et sont contrôlés sur les infractions routières qu'ils auraient commis de leur côté à titre perso. Il faut des gens irréprochables avec le permis... pour aider une bagnole qui est censée ne pas en avoir besoin (de permis). J'adore ^^.
Voilà, comme je l'expliquais dans
mon article sur la conduite autonome
, y'a encore BEAUCOUP de chemin à faire avant d'avoir de vrais véhicules sans chauffeur. Et finalement, même les meilleurs comme Waymo "trichent" un peu.
SimCity, je pense que tout le monde connaît. Moi c'est vraiment l'un de jeux préférés. Enfin la version SimCity 2000. C'est que des bons souvenirs pour moi. Dans ce jeu, vous posiez des routes, des zones résidentielles, et vous regardiez votre ville grandir... ou cramer, selon les jours. Hé bien
Hallucinating Splines
, c'est le même délire, sauf que c'est une IA qui joue à votre place.
Ce projet est basé sur
Micropolis
, la version open source du
SimCity
original sorti en 1989 (Et surtout pas les trucs d'EA qui ont suivi ^^). Du coup, on a un vrai moteur de simulation urbaine avec zonage résidentiel, commercial, industriel, gestion des services publics, du trafic... bref le package complet.
Sauf qu'ici, personne ne touche la souris. Des agents autonomes prennent les décisions, construisent les infrastructures et gèrent la croissance de leur ville sans intervention humaine. Enfin, sauf si vous comptez le clic pour lancer la simulation.
Et visiblement ça tient plutôt bien la route (sans mauvais jeu de mots). 96 maires IA, 607 villes construites et une population cumulée de plus de 10 millions d'habitants virtuels. C'est pas mal hein pour des programmes qui n'ont jamais mis les pieds dans un conseil municipal !
En fait, le concept s'appelle "Vibe a City". Vous cliquez sur un bouton et hop, une IA se met à bâtir sa métropole en temps réel sous vos yeux, sans intervention humain. Les villes portent également des noms générés plutôt poétiques je trouve... Turtle Ziggurat, Storm Cove, Azure Heath, Procedural Mesa (ok celui-là est un peu trop honnête).
Et y'a même un leaderboard avec un système de scoring. Chaque cité a son indicateur d'activité (Tout fraiche, récente, ancienne ou stagnante), les stats se rafraîchissent toutes les 30 secondes et on peut trier par population, par score ou par date. Une certaine Annexed Colony tape par exemple dans les 185 000 habitants en l'an 2428 dans le jeu. C'est foufou !
Côté technique, plutôt que de repartir de zéro, tout repose sur micropolisJS, une implémentation JavaScript/HTML5 de Micropolis sous licence GPL v3, et le code est dispo sur
GitHub
(un git clone et c'est parti). Si vous connaissez
Microlandia
que j'avais présenté il y a quelques semaines, c'est dans la même veine mais avec une couche d'agents IA par-dessus.
Et n'oubliez pas d'aller voir le petit clin d’œil sur la page de crédits ou dans le footer qui affiche le Dr. Wright, le fameux conseiller de SimCity sur SNES. Après le piège, c'est que vous allez y passer des heures à regarder une IA construire ce que vous n'avez jamais réussi à faire dans le jeu. Ahahaha !
Waymo, la division spécialisée dans la conduite autonome de la maison-mère de Google, a fixé un objectif audacieux : atteindre plus d'un million de courses payantes par semaine d'ici la fin de l'année 2026. Cette annonce, faite par la co-PDG Tekedra Mawakana, signale une accélération spectaculaire de ses plans de déploiement commercial à travers les États-Unis et au-delà.
Les robots domestiques peuplent la science-fiction depuis plus d’un siècle, mais dans la réalité, nos tâches ménagères restent largement manuelles (et forcément pénibles). Après les aspirateurs autonomes, une nouvelle étape est peut-être franchie avec Isaac 0, un robot stationnaire dédié exclusivement au pliage du linge. Développé par la …
Démantelé en grande pompe par les forces de l'ordre, l'un des plus redoutables voleurs de données renaît de ses cendres. Lumma Stealer fait équipe avec CastleLoader et l'attaque de type ClickFix pour piéger les victimes.
Un accord majeur se dessine entre Paris et New Delhi. Le ministère de la Défense indien vient de donner son approbation de principe pour l'acquisition de 114 avions de combat Rafale, un contrat potentiel estimé à 33 milliards d'euros qui pourrait redéfinir l'équilibre des forces en Asie.
La série Rune Factory connaît un destin similaire à celui de Persona. Initialement intégrée à la franchise Harvest Moon (aujourd'hui Story of Seasons ), elle a évolué vers une licence indépendante en raison de sa popularité croissante. L'histoire de ce jeu se déroule à l'est de la Terre, sur une terre appelée Azuma. Un jour, un objet géant s'écrasa sur Azuma, provoquant une fissure dans le ciel. Les dieux de la nature disparurent, les montagnes s'effondrèrent et les champs se desséchèrent, laissant les habitants sans espoir. En conséquence, la puissance des runes cessa de circuler. Le protagoniste principal (Subaru/Kaguya) se réveille après avoir rêvé d'un duel de dragons. Il ne se souvient ni du comment ni du pourquoi, mais il entend une voix résonner en lui, lui disant qu'il a été envoyé pour devenir un Danseur de la Terre chargé de sauver le monde de la menace du Fléau, une force maléfique qui contrôle désormais Azuma. Subaru/Kaguya pourront-ils ramener la terre d'Azuma à son état d'origine ? Rune Factory: Guardians of Azuma ne se positionne ni comme un préquel ni comme une suite à Rune Factory 5, mais plutôt comme une série dérivée indépendante. Contrairement à sa licence sœur Story of Seasons, Rune Factory combine des éléments d'aventure fantastique, de combat et de simulation agricole. Dans ce jeu, vous pouvez choisir l'un des deux personnages principaux proposés : Subaru ou Kaguya . Tous deux sont des Danseurs de la Terre envoyés par les dieux pour sauver le pays d'Azuma. Contrairement aux autres séries de Rune Factory occidentalisées, l'univers de ce jeu est basé sur la culture japonaise de l'ère Sengoku.
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Milestone annonce la sortie de RIDE 6, désormais disponible sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC via Steam et Epic Games. Le mode carrière entièrement remodelé met en scène 10 pilotes légendaires, un double système de physique et de toutes nouvelles motos et pistes, le dernier opus de la franchise propose un sentiment de liberté, un réalisme et une dose d’adrénaline sans précédent aux fans de deux roues. Au cœur du jeu, le tout nouveau RIDE Fest, une expérience dynamique conçue comme un festival itinérant de moto. Le RIDE Fest propose un système de progression horizontal qui plonge les joueurs dans le véritable style de vie des motards. Les joueurs pourront façonner leur parcours en participant librement à une variété d'événements organisés dans des zones à thème, dont certaines dédiées à de véritables pilotes. En effet, pour la première fois, RIDE 6 a inclut 10 légendes de la moto, telles que Casey Stoner, Guy Martin et Niccolò Canepa, chacune prête à défier les joueurs. En participant à des événements de carrière, les fans pourront gagner des points de renommée et se forgeront une réputation, leur permettant à terme de débloquer des combats de boss, de faire leurs preuves et se faire une place parmi les plus grands motards de tous les temps. Conçu comme une célébration de la moto, le RIDE Fest rassemble les motards virtuels au sein d'une communauté mondiale de pilotes, qui s'affrontent sur 45 circuits*, dont certains des plus emblématiques au monde, mais aussi des tracés fictifs. Le jeu propose plus de 340 motos* de 21 constructeurs* réparties en 7 catégories, élargissant également son gameplay avec les catégories Maxi Enduro, Bagger et des circuits tout-terrain.
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Pour aider les joueurs à profiter au maximum de la très large gamme de motos et de surfaces, RIDE 6 propose un nouveau système de physique double :
* Le mode Pro est conçu pour les pilotes expérimentés, proposant une simulation plus poussée et de nombreuses options de configuration de la moto.
* Le mode Arcade, lui, propose un moyen plus accessible et immédiat de se lancer dans l’aventure.
Le mode multijoueur en cross-play et split-screen offrent aux joueurs le moyen idéal de mettre leurs progrès à l'épreuve, en affrontant la communauté mondiale ou leurs amis en local. Enfin, des éditeurs avancés pour les motos, les casques et les combinaisons de course permettent de créer des looks personnalisés pour rendre chaque course unique. Le Race Creator**, lui, offrira une rejouabilité infinie, permettant aux fans de créer et de partager leurs propres événements. (Lire la suite)
Pendant des décennies, le Bloc-notes a été l'un des composants les plus simples de Windows. L'application se lançait instantanément, offrait un champ de texte épuré et était pratiquement inintéressante pour les cybercriminels. Cette image est désormais brisée. Une faille de sécurité a été découverte dans Windows 11, permettant le contrôle à distance d'un ordinateur via un fichier texte ouvert dans le Bloc-notes. Le problème a été révélé par Bleeping Computer, qui a indiqué la possibilité d'une exécution de code à distance. Il s'agit d'un des scénarios les plus graves en matière de sécurité informatique, car il permet l'exécution de programmes arbitraires sur l'ordinateur d'une victime à son insu. Cette vulnérabilité démontre que l'extension d'outils simples engendre de nouveaux risques, notamment lorsque la sécurité est en retard par rapport aux fonctionnalités.Le mécanisme d'attaque est étonnamment simple. Il suffit à l'utilisateur d'ouvrir un fichier Markdown et de cliquer sur un lien à l'intérieur en utilisant Ctrl + clic gauche. Ce geste, dans les versions récentes du Bloc-notes , active le gestionnaire de lien actif. Markdown est un langage de balisage populaire depuis des années, utilisé dans la documentation technique, les dépôts GitHub et les outils de collaboration d'équipe. Son intégration dans le Bloc-notes était censée plaire aux développeurs et aux utilisateurs techniques. Cependant, la mise en œuvre de cette fonctionnalité a malheureusement engendré une faille importante.
Microsoft a confirmé que cette vulnérabilité provient d'un filtrage insuffisant des caractères spéciaux dans les commandes traitées par le Bloc-notes. Dans un bulletin de sécurité, l'entreprise a reconnu qu'un attaquant non authentifié pourrait exploiter cette faille pour exécuter du code sur le réseau. Cette vulnérabilité, référencée CVE-2026-20841, présente un score CVSS v3.1 de 8,8, ce qui la classe comme présentant un risque élevé. Les versions 11.0.0 à 11.2510 du Bloc-notes, installées par défaut sur Windows 11, sont concernées. Après avoir cliqué sur le lien approprié, le système exécute un script qui télécharge le logiciel malveillant. L'ensemble du processus se déroule sans aucun message d'avertissement visible. De ce fait, l'attaquant peut obtenir un accès complet au système, dans la limite des privilèges du compte utilisateur. Des experts ont rapidement reconstitué un exemple d'exploit. Celui-ci utilise des liens basés sur les protocoles « file:// » et « ms-appinstaller:// ». Le premier permet à Windows d'exécuter un fichier local ou réseau spécifique. Le second lance le téléchargement et l'installation d'un package appx, également sans avertissement explicite. Malgré la gravité de la menace, les analystes soulignent un facteur limitant l'ampleur de l'attaque : il faut inciter l'utilisateur à ouvrir un fichier et à cliquer sur un lien. Sans cela, la vulnérabilité reste inactive. C'est précisément pourquoi le score CVSS n'a pas atteint le niveau maximal. Microsoft a déclaré ne disposer d'aucune donnée concernant l'exploitation de cette vulnérabilité lors d'attaques réelles. L'entreprise a également préparé un correctif qui sera déployé via Windows Update le 10 février 2026.
Les experts s'accordent à dire qu'une telle faille de sécurité n'aurait pas existé dans le Bloc-notes classique d'antan. Pendant longtemps, WordPad, solution intermédiaire entre un simple éditeur et une suite bureautique complète, a répondu aux besoins des utilisateurs les plus exigeants.La décision de Microsoft d'abandonner WordPad en 2024 a suscité de vives critiques. De nombreux utilisateurs l'appréciaient pour sa rapidité d'édition de documents RTF, DOCX et ODT. Parallèlement, le Bloc-notes s'est enrichi de nouvelles fonctionnalités, allant de la mise en forme du texte et du comptage des caractères à l'intégration avec l'IA générative de Copilot. La prise en charge de Markdown, introduite en mai 2025, a constitué l'étape suivante de cette transformation. (Lire la suite)
Les DRM n'ont jamais eu un grand succès auprès des joueurs, puisqu'ils imposent des tas de vérifications qui sont problématiques pour les gens honnêtes qui payent leur jeu, sans oublier une perte de performance générale. Afin de lutter contre le tipiakage, DENUVO a eu son succès dans le milieu en pr...
PrestaShop, la célèbre solution e-commerce française, alerte sur une vague d'attaques. Un script malveillant, ou "digital skimmer", infecte des boutiques en ligne pour remplacer les boutons de paiement légitimes par des versions frauduleuses. Le but : voler les coordonnées de carte bancaire des acheteurs au moment de la transaction. Une enquête est en cours pour identifier l'origine de la menace.
Pendant des années, Overwatch a été mon refuge avant que Blizzard ne le supprime de la surface des serveurs. Aujourd’hui, je vous annonce que le jeu est enfin dans un état sain et que c’est le moment idéal d’y retourner.
Le responsable de l'équipe Safeguards Research d'Anthropic, Mrinank Sharma, a publiquement quitté ses fonctions. Sa lettre d'adieu, mêlant critiques voilées et références poétiques, met en lumière les tensions entre la course à la puissance de l'IA et les principes éthiques, soulevant des questions sur la capacité du secteur à s'autoréguler face à des risques existentiels.
Sony dévoile les WF-1000XM6, des écouteurs sans fil dotés du processeur QN3e qui améliore la suppression du bruit ambiant de 25 % par rapport aux WF-1000XM5. Cette progression s’appuie sur quatre micros par écouteur contre trois auparavant, couplés au processeur intégré V2 et à un optimiseur de réduction de …
Lors d'une présentation mondiale, Prime Video a dévoilé ses contenus internationaux les plus attendus en 2026. La plateforme fait cap vers le "Young Adult" et les phénomènes BookTok. Une bonne idée ?
Zendure enrichit sa gamme de stockage solaire avec trois nouveaux modèles SolarFlow et une plateforme logicielle remaniée. L’ambition est de relier batteries, panneaux photovoltaïques et contrat d’électricité au sein d’un système capable de fonctionner de manière largement automatisée.