Un PC handheld qui passe de 7,7 à 11,6 pouces en une charnière, avec 165 Hz et des manettes détachables. Lenovo teste aussi l’abandon d’AMD au profit d’Intel Lunar Lake.
Concept pliant, modes d’usage et châssis
Présenté au MWC 2026, le Lenovo Legion Go Fold Concept reste un prototype sans prix ni date. L’écran POLED affiche 2435×1712 px, grimpe à 165 Hz et 500 nits en pic, et s’étend de 7,7 à 11,6 pouces.
Lenovo décrit plusieurs scénarios : Standard Handheld Mode en 7,7 pouces avec contrôleurs fixés ; Vertical Split-Screen pour jeu + app en écran partagé ; Horizon Full Screen en paysage 11,6 pouces avec contrôleurs réattachés ; Expanded Desktop via support + clavier sans fil avec touchpad.
Contrôleurs détachables et périphériques
Les contrôleurs se transforment : le droit peut servir de souris verticale et intègre un petit écran faisant office de touchpad, d’afficheur de métriques et réglages, avec touche dédiée. Un folio avec béquille, clavier et trackpad est évoqué, ainsi qu’une poignée unifiant les deux contrôleurs en gamepad sans fil.
Plateforme Intel et spécifications
Le concept délaisse l’AMD des Legion Go actuels pour un Intel Core Ultra 7 258V (Lunar Lake), accompagné de 32 Go de RAM et 1 To de stockage. La batterie est annoncée à 48 Whr.
Le poids total atteint 868 g avec contrôleurs (638 g pour la tablette, 230 g pour les contrôleurs). Lenovo rattache ce prototype à l’orientation “adaptabilité” introduite avec le Legion Go Gen 2 en 2025. Spécifications, logiciel et commercialisation restent non confirmés.
Si Lenovo transforme l’essai, le duo POLED 165 Hz + Lunar Lake pourrait repositionner le segment handheld haut de gamme sur l’ergonomie multi-modes et la consommation maîtrisée, avec un coût probablement élevé vu l’afficheur pliant et la mécanique des contrôleurs.
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Apple a procédé lundi au renouvellement annuel de sa tablette iPad Air, le modèle censé offrir le meilleur compromis entre portabilité et performances. L’édition 2026, toujours déclinée en versions 11 et 13 pouces, est identique en apparence à celle de l’iPad Air M3 lancée en 2025.
La seule nouveauté se situe sous le capot, avec le passage à une puce M4, déjà vue dans les MacBook Pro et l’iPad Pro l’an dernier. On retrouve donc ici la logique de gamme descendante d’Apple, où les produits phares de l’année N se retrouvent intégrés dans les produits plus abordables en année N+1.
Cette puce M4 devrait donc conférer un surcroît de performances à l’iPad Air, d’autant qu’elle se voit accompagnée de 12 Go de mémoire unifiée, contre 8 Go au sein de la puce M3 de la précédente génération. L’introduction des derniers coprocesseurs Apple (N1 et C1X) permet le passage au Wi-Fi 7 ainsi qu’au Bluetooth 6 et promet une connectivité améliorée sur les versions 5G.
iPad Air M4 – crédit Apple
Pour le reste (voir comparatif des spécifications), pas grand-chose à signaler, si ce n’est bien sûr la fourniture par défaut d’iPad OS 26. La tablette est toujours donnée pour 6,1 mm d’épaisseur dans sa version 11 pouces, pour un poids de 464 grammes (soit 4 grammes de plus que le modèle M3), avec une autonomie se montant, selon Apple, jusqu’à 10 heures « pour naviguer sur le Web en Wi‑Fi ou regarder des vidéos ».
Dotée d’un connecteur USB type-C, la tablette est toujours compatible avec les claviers physiques de la marque, ainsi qu’avec le stylet Apple Pencil Pro.
Côté prix, il faut compter 669 euros pour le modèle 11 pouces en Wi-Fi avec 128 Go de stockage, contre 869 euros pour l’équivalent en version 13 pouces. En versions Wi-Fi + Cellular (avec connectivité 5G donc via e-SIM), le prix passe à 839 euros pour la version 11 pouces 128 Go, et 1 039 euros pour le modèle 13 pouces.
Quatre coloris et quatre capacités sont proposés, jusqu’à 1 To. Dans sa configuration la plus haut de gamme (iPad Air 13 pouces 1 To Wi-Fi + Cellular), l’iPad Air atteint 1 669 euros.
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Le Centre canadien pour la cybersécurité (CCCS) vient d'émettre un bulletin d'alerte suite aux frappes américano-israéliennes contre l'Iran ce weekend. Les risques de représailles numériques visant les alliés occidentaux sont jugés réels, et le Canada s'estime en zone de risque indirect.
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Amazon Web Services (AWS) signale que trois de ses datacenters du Moyen-Orient sont affectés par le conflit qui oppose Israël et les États-Unis à l’Iran. Deux de ses infrastructures situées aux Émirats Arabes Unis auraient été directement touchées, tandis qu’un site situé à Bahreïn a subi des dommages indirects. Amazon prévient que l’interruption de service associée est susceptible de se prolonger.
Le géant américain du cloud AWS fait partie des victimes collatérales de la réponse militaire de l’Iran à l’attaque lancée le 28 février dernier par les États-Unis et Israël. Via la page dédiée au statut de ses infrastructures, il a en effet signalé lundi avoir subi les conséquences des bombardements partis d’Iran au niveau de trois de ses sites, aux Émirats Arabes Unis et à Bahreïn.
Deux sites directement touchés, une victime collatérale
Amazon dispose de trois datacenters aux Émirats Arabes Unis. Deux d’entre eux (référencés comme mec1-az2 et mec1-az3 dans la nomenclature AWS) ont été directement touchés par des frappes de drones parties d’Iran, affirme l’entreprise sur la page « statut » de ses infrastructures.
Elle y décrit comment les premières perturbations sont survenues dans la nuit de dimanche à lundi, suite au déclenchement de la riposte iranienne contre les EAU. L’une de ses zones a d’abord été affectée par un problème d’alimentation électrique, avant que l’entreprise ne signale, quatre heures plus tard, avoir constaté que des objets avaient frappé le datacenter, entraînant un départ d’incendie.
« Les pompiers ont coupé l’alimentation électrique du bâtiment et des générateurs pendant l’intervention pour maîtriser l’incendie. Nous attendons toujours l’autorisation de rétablir le courant et, dès que ce sera fait, nous veillerons à rétablir l’alimentation et la connectivité en toute sécurité », décrivait alors AWS.
Quelques heures plus tard, bis repetita : un problème d’alimentation électrique, puis une interruption de service plus large, sont annoncés pour la deuxième zone concernée aux EAU. Dans un nouveau point d’étape, publié mardi 3 mars vers 2 heures du matin (heure de Paris), AWS confirme que les deux sites concernés ont bien été touchés directement par des tirs, et conseille à ses clients qui opèrent des services dans la région de basculer, dans la mesure du possible, vers d’autres infrastructures.
Par ricochet, la troisième zone dont dispose AWS aux EAU souffre en effet de problèmes de disponibilité, et la plupart des services courants sont signalés comme hors service ou fortement dégradés sur toute la « région » correspondant aux Émirats (ME-CENTRAL-1), mais aussi à celle, voisine, de Bahreïn (ME-SOUTH-1). Parmi les trois zones que compte cette dernière, un site a en effet lui aussi subi les conséquences des bombardements, sans avoir été directement visé : « une frappe de drone à proximité de l’une de nos installations a causé des dommages matériels à notre infrastructure », décrit ainsi l’entreprise.
Rétablissement progressif des services
Suite à ces incidents, Amazon décrit un double chantier de remise en état, aussi bien matériel que logiciel, sans pouvoir s’avancer quant à un horizon temporel de retour à la normale :
« Dans les deux régions, les clients constatent une augmentation des taux d’erreur et une disponibilité réduite pour certains services, notamment Amazon EC2, Amazon S3, Amazon DynamoDB, AWS Lambda, Amazon Kinesis, Amazon CloudWatch, Amazon RDS, ainsi que la console de gestion et l’interface de ligne de commande AWS. Nous mettons tout en œuvre pour rétablir la disponibilité complète du service dans les plus brefs délais, mais nous prévoyons que la reprise sera longue compte tenu de l’ampleur des dégâts matériels. »
L’entreprise indique privilégier le rétablissement de services clés tels que S3 ou DynamoDB, qui sous-tendent le fonctionnement de ses infrastructures, et promet ensuite de mettre l’accent sur les outils de migration et d’export, afin que les clients des zones concernées puissent transférer leurs données et leurs charges de travail vers des environnements fonctionnels.
Elle invite par ailleurs ses clients opérant dans la région à anticiper les conséquences potentielles du conflit :
« Nous recommandons aux clients dont les charges de travail s’exécutent au Moyen-Orient d’envisager dès maintenant de sauvegarder leurs données et, le cas échéant, de migrer leurs charges de travail vers d’autres régions AWS. Nous leur conseillons de mettre en œuvre leurs plans de reprise d’activité, de restaurer leurs données à partir de sauvegardes distantes stockées dans d’autres régions et de mettre à jour leurs applications afin de rediriger le trafic hors des régions affectées. »
Neuf zones et trois régions au Moyen-Orient
AWS dispose pour mémoire de trois « régions » au Moyen-Orient, avec une présence sous forme d’infrastructures physiques à Bahreïn depuis 2019, étendue aux Émirats Arabes Unis en 2022 et à Israël en 2023, tandis qu’un lancement a été annoncé pour 2026 en Arabie Saoudite (sans plus de précision). Chacun des trois pays déjà ouverts dispose de trois « zones de disponibilité » (un ou plusieurs centres de données à part entière dotés d’une alimentation redondante et d’une connectivité propre). Aux Émirats Arabes Unis, les trois zones d’AWS se répartissent entre Abu Dhabi et Dubaï.
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Quatre titres de joueur n°1 mondial et 30 médailles HLTV MVP plus tard, ZywOo signe une nouvelle itération de sa souris. Pulsar capitalise sur ce pic de forme avec une édition limitée peaufinée pour la scène.
Pulsar ZywOo Gen 2 Pink : série limitée et calibrage eSports
Pulsar Gaming Gears, en collaboration avec Prodigy SEG, officialise la PulsarZywOo The Chosen Mouse Gen 2 Limited Edition Pink. La coque a été co-développée avec ZywOo pour une prise palm grip, en deux tailles : Mini 59 g et Medium 62 g. L’édition est strictement limitée à 5 000 unités, toutes tailles confondues, au prix public conseillé de 139,95 $ (environ 130 € estimés).
Le design Pink/Yellow reprend l’identité visuelle du joueur, avec un focus annoncé sur la stabilité et la précision en clutch. Jake Lee, directeur créatif, insiste sur un travail itératif depuis la première version : forme, poids, feeling des clics, rien n’a été laissé au hasard.
Link 8K Dongle et switches optiques : les évolutions clés
La PulsarZywOo Gen 2 intègre le nouveau Link 8K Dongle, un contrôleur actif permettant l’ajustement instantané des DPI, du polling rate et des profils via des boutons dédiés, sans passer par un logiciel en plein match. Le standard eS de Pulsar, introduit avec la FS-1, est reconduit ici.
Les switches optiques Pulsar affichent une durée de vie annoncée de 100 millions de clics, une activation ultrarapide et zéro délai de debounce, limitant le double-clic mécanique. L’ensemble souris + dongle est assorti à la finition Limited Edition Pink.
Disponibilité et fenêtre de lancement
L’ouverture des ventes sur les boutiques en ligne Pulsar débute le 3 mars 2026 à 23 h KST / 15 h CET. La distribution retail suivra selon les stocks des partenaires.
Ce positionnement mêlant série limitée, dongle 8K et switches optiques place la PulsarZywOo Gen 2 Pink sur un segment premium orienté scène compétitive, avec un narratif clair autour de la performance sous pression. La contrainte des 5 000 unités devrait accélérer la demande côté collectionneurs tout en servant de vitrine technologique au standard eS de Pulsar.
Apple propulse sa tablette milieu de gamme sur du silicium M4, sans toucher au ticket d’entrée. Résultat attendu : un vrai bond CPU/GPU et un volet IA musclé, au prix d’un Air classique.
iPad Air M4 : CPU/GPU plus véloces, IA et connectivité revue
Le nouvel iPad Air bascule sur M4 avec un CPU 8 cœurs et un GPU 9 cœurs. Apple annonce jusqu’à 30 % de mieux face à l’Air M3, et jusqu’à 2,3x par rapport au M1. Le GPU apporte le mesh shading avec du matériel de 2e génération et le ray tracing accéléré, avec un rendu 3D pro plus de 4x rapide qu’un Air M1.
La partie IA progresse : 12 Go de mémoire unifiée (+50 %), bande passante à 120 Go/s, et un Neural Engine 16 cœurs annoncé 3x plus rapide que le M1. Les usages visés vont de la recherche sémantique locale au traitement d’images/vidéos dans Final Cut Pro via Scene Removal Mask, en passant par les apps tierces (Goodnotes, Onform).
N1/C1X, Wi‑Fi 7 et 5G
Le contrôleur sans‑fil N1 apporte le Wi‑Fi 7, le Bluetooth 6 et Thread, avec de meilleures perfs en 5 GHz et une fiabilité accrue pour AirDrop/Partage de connexion. En cellulaire, le modem C1X revendique jusqu’à +50 % de débit data et jusqu’à 30 % de conso modem en moins vs l’Air M3, avec 5G, eSIM et GPS intégrés.
Disponible en 11 et 13 pouces (bleu, violet, starlight, gris sidéral), l’iPad Air M4 démarre à 128 Go et monte à 1 To. Apple met aussi en avant l’iPadOS 26 : nouveau design Liquid Glass, gestion de fenêtres repensée avec barre de menus, app Fichiers renforcée (vue Liste, dossiers dans le Dock, app par défaut), Preview dédié pour PDF/images, contrôle des entrées audio, enregistrements locaux et Background Tasks.
Côté accessoires, l’Apple Pencil (USB‑C) reste l’option économique. L’Apple Pencil Pro ajoute squeeze, barrel roll et Find My. Le Magic Keyboard magnétique intègre un trackpad, une rangée de 14 touches fonction et un port USB‑C sur la charnière en aluminium, sans Bluetooth grâce au Smart Connector.
Les tarifs des iPad Air M4 sont inchangés aux États‑Unis : 11 pouces à 599 $ (environ 559–589 € TTC estimés) en Wi‑Fi et 749 $ en Wi‑Fi + Cellulaire ; 13 pouces à 799 $ (environ 749–789 €) et 949 $ en Wi‑Fi + Cellulaire. Le segment éducation : 11 pouces à 549 $, 13 pouces à 749 $. Précommandes le mercredi 4 mars, disponibilité le mercredi 11 mars, en 35 pays/régions.
Les configurations proposées : 128/256/512 Go et 1 To. Magic Keyboard à 269 $ (11 pouces) et 319 $ (13 pouces), remisé à 249 $/299 $ en éducation. Apple Pencil Pro à 129 $ (119 $ éducation) et Apple Pencil (USB‑C) à 79 $ (69 $ éducation).
Pour les possesseurs d’iPad Air M1, Apple met en avant +2,3x en performance CPU/GPU, un rendu 3D avec ray tracing plus de 4x rapide, une caméra frontale 12 MP Center Stage en paysage, des haut‑parleurs stéréo en paysage (meilleure restitution sur 13 pouces) et un stockage de base à 128 Go. Les modèles cellulaires profitent des gains N1/C1X en connectivité.
Sur l’empreinte environnementale, Apple annonce 30 % de contenu recyclé, 100 % d’aluminium recyclé pour le châssis et 100 % de cobalt recyclé pour la batterie, fabrication avec 40 % d’électricité renouvelable, packaging 100 % fibre.
L’arrivée du M4 sur l’Air vise une segmentation plus agressive : accélération GPU avec ray tracing matériel et NPU mis en avant, tout en conservant le prix plancher. Pour le grand public avancé et les créatifs mobiles, le combo 12 Go/120 Go/s et Wi‑Fi 7 place l’Air au‑dessus des tablettes ARM concurrentes en usages mixtes productivité/édition légère, sans empiéter frontalement sur l’iPad Pro.