“MacBook Neo” : Apple laisse fuiter le nom de son futur MacBook abordable


Aujourd’hui dans la Cuisine du Hardware, après avoir testé la Dark Power 14 1200W fin octobre, nous passons en test aujourd’hui un nouveau modèle de chez be quiet! avec la Power Zone 2 1200W. Voyons donc en détail tout ce que propose ce nouveau bloc d’alimentation proposant du 80 Plus Platinum et de l’ATX […]
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Ce mardi 3 mars 2026, de nouvelles mises à jour de GLPI ont été mises en ligne : GLPI 11.0.6 et GLPI 10.0.24. Elles corrigent un ensemble de 7 failles.
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C'est officiel : l'Oppo Find X9 Ultra, un monstre de technologie photo et d'autonomie, sera commercialisé en Europe. Avec ses capteurs de 200 Mpx, son processeur Snapdragon 8 Elite Gen 5 et une batterie colossale de plus de 7000 mAh, ce smartphone premium vise à détrôner les géants du secteur comme Samsung et Xiaomi sur leur propre terrain.
Les lunettes intelligentes de Meta, dont les Ray-Ban Meta Smart Glasses, se retrouvent au cœur d’une polémique en Europe. Selon une enquête du quotidien suédois , des Svenska Dagbladet, des utilisateurs partageraient sans toujours le savoir des contenus particulièrement sensibles — vidéos intimes (oui, il s’agit bien de …
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Alors que plus de 6 000 exoplanètes ont été confirmées au-delà de notre Système solaire, la quête de signaux extraterrestres demeure infructueuse. Ce contraste entre l’abondance d’étoiles et l’absence de contact nourrit depuis 1950 le célèbre paradoxe formulé par le physicien Fermi autour d’une question simple : « Où …
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Après le fiasco des drivers graphiques GeForce 595.59 WHQL, la sortie des pilotes Game Ready GeForce 595.71 WHQL devait rassurer. Malheureusement les premiers retours ne sont pas positifs. Une plainte domine les discutions. Elle ne concerne plus les ventilateurs, mais un comportement jugé anormal du boost GPU et de la tension. Le problème fait parler …
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Le patron de Tesla s’exprime rarement sur les résultats de Tesla. Il est donc toujours surprenant de l’observer commenter ceux de ses concurrents.
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Deux dies reliés en un seul SoC, un CPU 18 cœurs et un GPU qui grimpe à 40 cœurs ; les nouveaux MacBook Pro misent sur une montée en régime nette. Conséquence directe : plus de débit mémoire, plus de calcul IA et un ray tracing accéléré.
Apple introduit une Fusion Architecture reliant deux dies 3 nm au sein d’un seul SoC, avec CPU, GPU, Media Engine, contrôleur de mémoire unifiée, Neural Engine et Thunderbolt 5 intégrés. Le CPU aligne 18 cœurs : 6 super cores (plus haut IPC, front-end élargi, nouvelle hiérarchie de cache, prédiction de branchement améliorée) et 12 nouveaux cœurs performance optimisés pour l’efficacité en multithread. Gain annoncé jusqu’à 30 % pour les workloads pro, et jusqu’à 2,5x en multithread face aux M1 Pro/Max.

Le GPU de nouvelle génération scale jusqu’à 40 cœurs, avec un Neural Accelerator par cœur et une bande passante mémoire unifiée plus élevée. Apple annonce plus de 4x le pic de compute GPU pour l’IA par rapport à la génération précédente, ainsi qu’un bond graphique jusqu’à 35 % dans les applications exploitant le ray tracing par rapport aux M4 Pro/M4 Max.
M5 Pro associe le CPU 18 cœurs à un GPU jusqu’à 20 cœurs. Par rapport à M4 Pro, +4 cœurs CPU et jusqu’à +30 % en multithread. La mémoire unifiée grimpe jusqu’à 64 Go, avec une bande passante portée à 307 Go/s. Côté IA, plus de 4x le pic de compute GPU vs M4 Pro et plus de 6x vs M1 Pro.

Le shader core évolue avec un dynamic caching de 2e génération et un mesh shading matériel. Apple annonce jusqu’à +20 % de performances graphiques vs M4 Pro et 2,2x vs M1 Pro. Le ray tracing de 3e génération apporte jusqu’à +35 % dans les apps qui l’exploitent par rapport à M4 Pro.
M5 Max double les cœurs GPU par rapport à M5 Pro, jusqu’à 40 cœurs, toujours avec le CPU 18 cœurs. Apple annonce jusqu’à +15 % en multithread face à M4 Max. La mémoire unifiée atteint 128 Go, avec une bande passante de 614 Go/s, pour des scènes complexes, des datasets massifs et des contextes LLM plus larges. Plus de 4x le pic de compute GPU vs la génération précédente, et plus de 6x vs M1 Max pour l’IA.
Les performances graphiques progressent jusqu’à +20 % vs M4 Max et 2,2x vs M1 Max ; le ray tracing gagne jusqu’à +30 % vs M4 Max.

Les deux puces embarquent un Neural Engine 16 cœurs plus rapide, avec un lien mémoire à plus haut débit pour accélérer les fonctions d’IA et Apple Intelligence. Le Media Engine gère l’accélération matérielle H.264/HEVC, le décodage AV1, ainsi que l’encodage/décodage ProRes. Côté sécurité, Memory Integrity Enforcement est activé en permanence sans pénalité de performances selon Apple.
Chaque port Thunderbolt 5 dispose de son propre contrôleur directement sur la puce, pour une implémentation annoncée comme la plus aboutie du marché. Les nouveaux MacBook Pro sont en précommande dès demain, disponibilité à partir du mercredi 11 mars.

La Fusion Architecture bi-die marque une étape technique importante pour Apple Silicon, avec un scaling GPU/IA agressif et une bande passante mémoire en hausse qui cible clairement le rendu 3D avancé, la post-prod et l’inférence locale de modèles lourds. Reste à mesurer l’impact thermique et les gains réels en ray tracing sur les workflows macOS qui s’y adaptent encore.
Source : TechPowerUp
Stockage de base doublé à 512 Go et accélération IA annoncée jusqu’à 4x : le nouvel ultraportable d’Apple muscle ses fondamentaux sans toucher à l’autonomie. Les modèles 13 et 15 pouces passent aussi au Wi‑Fi 7 et au Bluetooth 6 via une puce N1 dédiée.
Le MacBook Air M5 adopte un CPU 10 cœurs présenté comme doté du « cœur CPU le plus rapide au monde », associé à un GPU jusqu’à 10 cœurs intégrant un Neural Accelerator dans chaque cœur. Apple annonce jusqu’à 4x de gain sur les tâches IA face au MacBook Air M4, et jusqu’à 9,5x face au MacBook Air M1.

Le GPU profite de cœurs shader améliorés et d’un moteur de ray tracing de troisième génération pour les usages 3D et le jeu. La mémoire unifiée grimpe à 153 Go/s de bande passante, soit +28 % par rapport à M4. Quelques chiffres annoncés : jusqu’à 6,9x en amélioration vidéo IA sous Topaz Video vs M1 et 1,9x vs M4 ; jusqu’à 6,5x en rendu 3D avec ray tracing sous Blender vs M1 et 1,5x vs M4 ; jusqu’à 2,7x en traitement d’image sous Affinity vs M1 et 1,5x vs M4. Face à un PC Intel Core Ultra X7, Apple annonce jusqu’à +50 % en navigation web et jusqu’à 2x sur des tâches plus lourdes.
La base passe à 512 Go, avec une configuration possible jusqu’à 4 To pour la première fois. Apple annonce un SSD 2x plus rapide en lecture/écriture que la génération précédente, de quoi accélérer import de bibliothèques photo volumineuses et workflows IA locaux.

La nouvelle puce sans‑fil Apple N1 apporte le Wi‑Fi 7 et le Bluetooth 6 pour une connectivité annoncée plus performante et fiable. Côté autonomie, Apple maintient jusqu’à 18 heures. Le châssis en aluminium reste fin, léger et fanless, avec deux ports Thunderbolt 4, MagSafe et prise en charge de jusqu’à deux écrans externes.
L’écran Liquid Retina (13,6 ou 15,3 pouces) affiche 500 nits et 1 milliard de couleurs. La webcam 12 MP avec Center Stage et Desk View, un array trois micros et un système audio compatible Spatial Audio/Dolby Atmos complètent le tableau. Les coloris proposés : sky blue, midnight, starlight et silver.

macOS Tahoe introduit Liquid Glass pour personnaliser dossiers, icônes et widgets, et renforce Apple Intelligence avec Live Translation dans Messages, des rappels mieux classés et des actions Shortcuts plus puissantes (extraction de données depuis un PDF vers un tableur). Continuité : application Téléphone sur Mac avec relais d’appels cellulaires de l’iPhone, Live Activities via iPhone Mirroring, et nouvel effet Edge Light pour l’éclairage du visage en visioconférence.





Sur l’axe environnemental, Apple revendique 55 % de matières recyclées, dont 100 % d’aluminium recyclé pour l’enveloppe et 100 % de cobalt recyclé pour la batterie, une fabrication avec 50 % d’électricité renouvelable, des choix de chimie plus sûrs et un packaging papier 100 % fibre, entièrement recyclable.
Précommandes à partir du lundi 4 mars à 6 h 15 PST, disponibilité le mercredi 11 mars dans 33 pays et régions, dont les États‑Unis. Tarifs U.S. : 13 pouces à 1 099 $ (999 $ éducation), 15 pouces à 1 299 $ (1 199 $ éducation). À titre indicatif, cela positionnerait les prix autour d’environ 1 049–1 249 € et 1 249–1 449 € selon taxes et configuration en Europe.
Le passage à M5, au SSD doublé et au Wi‑Fi 7 sécurise l’Air comme machine « daily driver » pour créatifs légers et devs IA souhaitant exécuter des LLMs en local sans sacrifier l’autonomie. Le support de deux écrans externes et les gains mesurés sur Blender/Topaz lèvent deux freins récurrents du modèle, tout en conservant la compacité et le silence qui font sa valeur.
Source : TechPowerUp
Un 27 pouces 5K mini‑LED à 2000 nits et 120 Hz débarque et remplace le Pro Display XDR. Les workflows HDR, print et 3D gagnent en marge et en simplicité de câblage.
Apple introduit un écran 27 pouces 5K Retina XDR (5120×2880) à rétroéclairage mini‑LED avec 2 304 zones de local dimming, 1000 nits en SDR, 2000 nits en pic HDR et un contraste annoncé de 1 000 000:1. Le gamut couvre P3 et ajoute Adobe RGB, avec plus de 80 % de Rec.2020 pour le montage HDR et l’étalonnage, les deux espaces (P3/Adobe RGB) accessibles depuis un même preset par défaut.

La dalle passe à 120 Hz avec Adaptive Sync de 47 à 120 Hz pour lisser la lecture vidéo et les jeux, tout en réduisant la latence d’affichage. Côté E/S, Thunderbolt 5 fait son entrée avec un second port TB5 pour chaîner des accessoires ou d’autres écrans, deux USB‑C additionnels, et jusqu’à 140 W de charge via le câble Thunderbolt 5 Pro inclus, suffisant pour un MacBook Pro 16 pouces.
Le module 12 MP Center Stage gère le cadrage automatique et Desk View pour afficher simultanément l’utilisateur et une vue de table. Le triptyque audio comprend trois micros à beamforming et six haut‑parleurs avec Spatial Audio. Des presets DICOM et un Medical Imaging Calibrator sous macOS (soumis à validation FDA aux États‑Unis) visent la radiologie diagnostique, avec bascule de modes d’affichage sans friction.

Le Studio Display XDR intègre un pied inclinable et réglable en hauteur (course de 105 mm) avec bras à compensation. Un adaptateur VESA est disponible. Verre standard ou nano‑texture au choix.
Tarifs et disponibilité : Studio Display XDR remplace le Pro Display XDR et démarre à 3 299 $ (env. 3 050–3 250 € TTC indicatif selon taux/TVA) ou 3 199 $ pour l’éducation. Précommandes le 4 mars, livraisons et en boutique le mercredi 11 mars dans 35 pays et régions. Périphériques optionnels : Magic Keyboard avec Touch ID et pavé numérique à 199 $, Magic Trackpad à 149 $, Magic Mouse à partir de 79 $.
Le nouvel écran 27 pouces 5K (14+ millions de pixels) affiche 600 nits et P3, avec caméra 12 MP Center Stage et Desk View, trois micros, et six haut‑parleurs dont quatre woofers à annulation de force annonçant 30 % de grave en plus que la précédente génération, plus deux tweeters. Thunderbolt 5 arrive avec deux ports pour chaîner jusqu’à quatre Studio Display (près de 60 millions de pixels cumulés) ou connecter des périphériques haut débit, plus deux USB‑C pour les accessoires et la charge. Le câble Thunderbolt 5 Pro inclus fournit jusqu’à 96 W, de quoi recharger rapidement un MacBook Pro 14 pouces.

Verre standard ou nano‑texture, pied inclinable de série, options pied inclinable/hauteur ou VESA. Prix : 1 599 $ (env. 1 500–1 650 € TTC indicatif) et 1 499 $ pour l’éducation. Précommandes le 4 mars, disponibilité le 11 mars.












Les deux modèles utilisent de l’aluminium recyclé à 100 % pour le pied et 80 % de verre recyclé pour l’option verre standard. Conception annoncée durable et réparable, prise en charge logicielle étendue, emballage 100 % fibre pensé pour le recyclage.
En remplaçant le Pro Display XDR par un format 27 pouces mini‑LED 5K à 120 Hz et TB5, Apple recentre l’offre pro sur un segment plus compact sans rogner sur la luminance HDR ni sur la connectique haut débit. L’ajout d’Adobe RGB, d’Adaptive Sync et des presets DICOM élargit le champ d’usage, tout en simplifiant les postes macOS grâce au role de hub TB5 et à la charge élevée. Le 32 pouces 6K disparaît, mais la densité 5K à 27 pouces reste pertinente pour la retouche et l’édition sur bureau.
Source : TechPowerUp



La préfecture de Police signale le retour d'une escroquerie vicieuse envoyée par SMS. Celle-ci prend la forme d'une arnaque à la livraison de colis, les escrocs tentant de dérober les coordonnées bancaires de leurs cibles.
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Apple renouvelle simultanément ses MacBook Air et Pro avec les puces M5, M5 Pro et M5 Max. Au programme : stockage de base en hausse, SSD annoncés jusqu’à 2x plus rapides (jusqu’à 14,5 Go/s sur Pro). macOS Tahoe et Apple Intelligence arrivent en même temps, portés par une nouvelle puce sans‑fil N1 compatible Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6.
Le MacBook Air conserve les diagonales 13 et 15 pouces et migre vers le M5 avec CPU 10 cœurs et GPU jusqu’à 10 cœurs. Chaque cœur GPU intègre un Neural Accelerator, et la mémoire unifiée grimpe à 153 GB/s de bande passante.

La connectique comprend deux ports Thunderbolt 4 et la prise en charge de deux écrans externes. Le stockage de base passe à 512 Go, avec des configurations jusqu’à 4 To, et un SSD annoncé jusqu’à 2x plus rapide en lecture/écriture par rapport à la génération précédente.
Tarifs US : 13 pouces à 1 099 $ (~1 025–1 075 € HT estimés) et 15 pouces à 1 299 $ (~1 210–1 270 € HT estimés).
Les 14 et 16 pouces passent aux M5 Pro et M5 Max avec un CPU jusqu’à 18 cœurs. Le GPU adopte un Neural Accelerator par cœur et une bande passante mémoire accrue : jusqu’à 64 Go et 307 GB/s pour M5 Pro, jusqu’à 128 Go et 614 GB/s pour M5 Max.

Le stockage de base évolue : 1 To sur M5 Pro, 2 To sur M5 Max. Apple annonce jusqu’à 14,5 Go/s pour le SSD, avec jusqu’à 2x les performances en lecture/écriture vs la génération précédente. La connectique ajoute Thunderbolt 5, HDMI et SDXC, avec une autonomie annoncée jusqu’à 24 heures.
Tarifs US : 14 pouces M5 Pro à 2 199 $ (~2 050–2 150 € HT), 16 pouces M5 Pro à 2 699 $ (~2 520–2 620 € HT). M5 Max : 14 pouces à 3 599 $ (~3 360–3 480 € HT) et 16 pouces à 3 899 $ (~3 640–3 770 € HT). Le 14 pouces avec M5 démarre désormais à 1 699 $ (~1 570–1 640 € HT) avec 1 To, en coloris space black ou argent.
Précommandes le 4 mars, disponibilité le 11 mars. La puce sans‑fil Apple N1 apporte Wi‑Fi 7 et Bluetooth 6 sur les nouvelles gammes, alignées avec macOS Tahoe et Apple Intelligence.
Le relèvement des capacités de base et l’activation de Thunderbolt 5 sur Pro réduisent l’intérêt de mises à niveau rapides pour les générations récentes, mais posent un nouveau plancher en débit SSD et en bande passante mémoire pour les flux lourds (création, IA locale, I/O externes).
Source : VideoCardz

Alors que ses modèles connaissent une soudaine vague de popularité suite aux démêlés d’Anthropic avec l’administration Trump, l’entreprise éditrice de Claude vient d’ouvrir à tous les comptes, même gratuits, la fonction qui permet d’importer la « mémoire » de l’utilisateur d’une autre IA. Un levier malin pour encourager les migrations, qui illustre à la fois l’enjeu économique de rétention… et la valeur potentielle de cet historique.
En prononçant vendredi 27 février l’interdiction d’utiliser les modèles d’Anthropic au sein des armées et administrations américaines, Donald Trump a donné un coup de projecteur sur Anthropic et son CEO, Dario Amodei. Et Sam Altman, qui s’est empressé d’annoncer la signature d’un accord entre le Pentagone et son entreprise OpenAI, n’a rien fait pour limiter cet effet Streisand, au contraire.
Résultat des courses, la popularité de Claude a explosé sur les kiosques de téléchargement d’Apple et d’Android, jusqu’à devenir et rester encore aujourd’hui l’application gratuite la plus demandée du moment.

Anthropic a saisi cette balle séduisante au bond lundi, en ouvrant les vannes et en simplifiant l’accès à sa fonction Import Memory. Lancée à l’automne 2025, celle-ci était jusqu’ici réservée aux souscripteurs d’un abonnement payant. Elle permet d’injecter, dans Claude, l’historique et les informations contextuelles que l’utilisateur a pu accumuler en utilisant un modèle concurrent comme ChatGPT, Gemini, Le Chat et consorts.
Ce faisant, l’internaute peut conserver à la fois l’historique de ses conversations, projets, requêtes, etc., ainsi que les éventuels éléments personnels qu’il aurait enseignés au modèle pour adapter les sorties à ses attentes.
La fonction d’import est désormais accessible en un clic via l’onglet Capacités des paramètres du site Claude.ai. Anthropic fournit un prompt prêt à l’emploi (rédigé en anglais) qu’il suffit de copier dans le modèle que l’on quitte, puis une fenêtre destinée à l’import des résultats obtenus.

Pour que la requête soit efficace, il faut bien entendu que l’internaute ait au préalable utilisé un modèle concurrent, et que les options de mémoire de ce dernier aient été pleinement activées, ce qui n’est par exemple pas le cas par défaut sur un compte ChatGPT gratuit. Dans ce scénario, l’utilisateur peut bien visualiser un historique de ses conversations avec le chatbot, mais ce dernier n’établit pas de lien entre les différents fils de discussion, même si les réglages correspondants sont activés dans les paramètres. Sur un compte gratuit pour lequel aucun élément de personnalisation n’a été rempli, ChatGPT répond donc par un fichier vide au prompt proposé par Anthropic.
La donne change avec un abonnement payant, comme nous avons pu en faire l’expérience. La sortie proposée par ChatGPT reprend les infos personnalisées qui ont été renseignées, et propose ensuite une sorte de digest des différents fils de discussion initiés par l’utilisateur. La sortie est globalement fidèle à la réalité des échanges passés, mais elle ignore certains projets ou thèmes abordés, et témoigne parfois d’une interprétation hasardeuse de la finalité initiale de la demande.
Dans la lignée de nos précédentes expérimentations, notre rapide test montre par ailleurs que la sortie n’est pas constante dans le temps : il ne s’agit donc pas d’un export (au sens accès à l’intégralité des données brutes par exemple), mais bel et bien du résultat de la requête transmise à un modèle probabiliste. ChatGPT (et les autres) proposent heureusement une fonction d’archivage qui permet quant à elle de récupérer la totalité de son historique, mais le fichier qui en découle n’est évidemment pas prévu pour être injecté en un clic dans Claude.
Est-ce de toute façon vraiment l’efficacité de cette fonction qui prime dans le contexte actuel ? Plusieurs spécialistes de la mesure d’audience affirment que le regain de popularité de l’application Claude s’est accompagné d’une vague de désinstallation de l’application ChatGPT. Autrement dit, les gens ne se seraient pas simplement intéressés à Claude : ils auraient vraiment décidé de changer de crèmerie.
Et c’est précisément pour étayer l’idée selon laquelle il est facile de passer, sans perte, d’une IA à une autre, qu’Anthropic a ouvert les vannes de sa fonction d’import : elle montre qu’au-delà de simplement essayer Claude pour voir, on peut très vite y transférer sa « mémoire ».
Dans la course aux financements que se livrent les géants de l’IA, il y a nécessairement une prime à celui qui réunit le plus grand nombre d’utilisateurs, et c’est encore plus vrai pour Anthropic et OpenAI qui ne peuvent pas, comme Microsoft ou Google, s’appuyer sur une base conséquente d’utilisateurs captifs via d’autres produits déjà très répandus (Windows, Office, Android, Chrome, etc.). Cette problématique de rétention est d’ailleurs l’un des arguments qui motive la course aux agents IA : il est plus difficile de se départir d’un outil auquel on a délégué des tâches concrètes de son quotidien…