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26 janvier 2026 à 17:43
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Portage CUDA vers ROCm en 30 min avec IA : promesse ou mirage technique ?

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 21:12

Un développeur affirme avoir porté en 30 minutes un backend CUDA complet vers ROCm en s’appuyant exclusivement sur l’agent de programmation Claude Code. Publié le 22 janvier sur Reddit par « johnnytshi », le récit décrit une migration sans couche d’abstraction intermédiaire, avec une traduction directe des primitives CUDA vers leurs équivalents ROCm via un cadre d’agents capable d’inférer la logique bas niveau du code.

Selon l’auteur, l’interaction s’est faite en ligne de commande, sans mise en place d’un pipeline Hipify. Le seul obstacle notable aurait concerné le « data layout », point sensible dès qu’on touche à la hiérarchie mémoire et aux schémas d’accès. Pour le reste, l’IA aurait géré l’alignement des appels, la réécriture des kernels et l’adaptation des API, profitant du parallélisme conceptuel entre CUDA et ROCm.

La parenté entre les deux piles logicielles facilite les cas simples, mais les limites apparaissent dès qu’un codebase fortement couplé exploite des optimisations fines de cache, des patterns warp/onde spécifiques, ou des chemins critiques sensibles à la latence mémoire. L’auteur reconnaît que les optimisations « deep hardware » restent hors de portée de l’outil dans l’état, et que l’automatisation ne remplace ni la validation de performance ni le profiling ciblé.

La démonstration illustre une tendance: l’IA abaisse le coût d’entrée du portage CUDA→ROCm pour les projets modestes, au moins jusqu’à la compilation et aux tests fonctionnels. Pour des bibliothèques HPC, des runtimes d’entraînement ou des graphes complexes mêlant communications et kernels spécialisés, la barrière reste la stabilité des perfs et la maîtrise des topologies mémoire, deux sujets qui exigent encore des itérations manuelles, du profiling et une connaissance intime des GPU cibles.

À court terme, ce type d’assistance peut accélérer les explorations multi-vendeurs et la réduction de dette technique liée au verrou CUDA. À moyen terme, l’enjeu sera la capacité de ces agents à raisonner sur les modèles d’exécution, la coalescence des accès, l’occupation, et à proposer des transformations sûres au-delà de la simple correspondance d’API.

Source : reddit

GPT-5.2 visé : citations Grokipedia fragilisent l’usage pro et la traçabilité

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 21:01

OpenAI présente GPT-5.2 comme son modèle « le plus avancé pour le travail professionnel ». Une série de tests conduite par le Guardian met pourtant en cause sa fiabilité sur des sujets sensibles, pointant des réponses s’appuyant sur Grokipedia, l’encyclopédie en ligne de xAI déjà critiquée pour ses sources problématiques.

Le quotidien britannique a constaté que ChatGPT citait Grokipedia lorsqu’il répondait à des questions liées à l’Iran, notamment autour d’allégations sur des liens entre le gouvernement et MTN Iran, ainsi que sur des points touchant l’historien Richard Evans, expert lors du procès en diffamation impliquant le négationniste David Irving. En revanche, sur d’autres terrains inflammables comme un supposé biais médiatique en faveur de Donald Trump, l’outil n’aurait pas fait appel à Grokipedia.

Lancé en décembre, GPT-5.2 cible les usages pros, de la production de feuilles de calcul à la gestion de tâches complexes. Grokipedia, antérieure au modèle, a déjà suscité des critiques pour avoir agrégé des références issues de forums néonazis. Des travaux universitaires américains ont également relevé des citations « douteuses » et des sources « problématiques » dans cette encyclopédie générée par IA.

Interrogé, OpenAI explique que GPT-5.2 interroge « des sources et points de vue publiquement accessibles variés » tout en appliquant des filtres de sécurité destinés à réduire l’exposition à des contenus à risque. La formulation reste prudente et ne précise ni le poids accordé à chaque source ni les critères d’exclusion dynamiques.

Contexte et portée des tests

Le constat du Guardian ne vaut pas audit exhaustif du graphe de connaissances de GPT-5.2, mais souligne un angle mort : sur des sujets polarisés, les citations peuvent basculer vers un référentiel controversé sans signalisation claire. Le fait que Grokipedia ne soit pas invoquée de manière systématique renforce l’idée d’une pondération contextuelle, difficile à prédire.

Le différentiel de comportement selon le thème pose une question de gouvernance des sources, au-delà des garde-fous de sécurité. Dans un cadre professionnel, où traçabilité et conformité documentaire priment, l’absence d’explicitation des priorités de citation devient un point de friction.

Implications pour les usages pros

Pour des workflows qui exigent une chaîne de sources vérifiables, l’appel potentiel à une encyclopédie contestée affaiblit la valeur probante des sorties, même si celles-ci restent factuellement correctes. Les entreprises devront durcir les politiques d’attribution, imposer des listes blanches de référentiels et exiger la restitution des citations primaires plutôt que des méta-sources.

L’enjeu dépasse le filtrage des contenus à risque : il s’agit de hiérarchiser des corpus reconnus, de préférence à des agrégateurs dont la gouvernance éditoriale est mouvante. Sans granularité de contrôle côté modèle, le besoin se reporte sur l’orchestration applicative et l’audit humain des réponses sensibles.

À court terme, cette controverse rappelle que les modèles « généralistes » restent fragiles dès qu’ils mêlent assistance à la rédaction et autorité documentaire. Le marché ira vers des piles hybrides combinant LLM, moteurs de RAG verrouillés sur des sources certifiées et politiques d’archivage des citations, faute de quoi la promesse « pro » se heurte à des exigences de conformité que la seule modération automatisée ne couvre pas.

Source : ITHome

Atlas de Boston Dynamics vise l’usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 20:58

Au CES, les humanoïdes ont défilé. Puis Atlas est monté sur scène et la catégorie a changé d’échelle. Conçu par Boston Dynamics, désormais détenu à 80 % par Hyundai, ce robot de 1,5 m (2,3 m bras tendus) cible clairement l’industrie, loin du gadget dansant. Capable de se déplacer avec assurance, de manipuler des pièces fines et, au besoin, d’enchaîner des gestes complexes, Atlas s’inscrit comme le futur bras polyvalent des ateliers où l’automatisation classique cale encore.

Atlas de Boston Dynamics vise l'usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Cadence industrielle, pas de « coup de mou »

Hyundai prévoit un démarrage en production au RMAC, son centre d’applications dédié, avec des déploiements dans plusieurs usines du groupe à partir de 2028 et un objectif de 30 000 unités à l’horizon 2030. Le message est limpide : la stabilité prime sur la vitesse. Là où un opérateur humain baisse de régime au fil de la journée, le robot maintient une cadence constante, sans supervision lourde.

Atlas de Boston Dynamics vise l'usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Le démonstrateur sur le stand Hyundai à Las Vegas illustrait cette logique. Atlas transférait des composants d’auto entre bacs sans se déplacer, en pivotant le torse et les membres grâce à 56 degrés de liberté. Ses préhenseurs, assez précis pour saisir des objets fragiles, s’accompagnent d’une autonomie pensée pour le terrain : fonctionnement en extérieur, dock de changement de batterie que le robot rejoint seul, architecture modulaire avec bras, jambes et mains remplaçables en quelques minutes par du personnel formé.

Pourquoi un humanoïde, et pourquoi maintenant

Boston Dynamics assume l’option biped pour une raison prosaïque : l’essentiel du parc industriel occidental fonctionne dans des bâtiments de plus de 30 ans, conçus pour des humains. Automatiser sans refaire l’usine impose un gabarit et une cinématique compatibles avec l’existant. Atlas complète un portfolio déjà orienté métier, du chien Spot aux solutions de logistique type Stretch, mais vise le multi-tâches grâce aux progrès de l’IA, notamment sur les modèles de comportement développés avec DeepMind.

À court terme, l’effort porte sur l’intelligence motrice – course, saut, danse ne sont pas qu’un show, ce sont des marges de manœuvre cinématiques pour absorber les aléas des postes. La brique « comportement » suit, avec l’ajout d’outillages et de gestes métier comme le soudage ou la construction légère. L’ambition reste pragmatique : résoudre les tâches que les robots fixes n’attrapent pas, sans restructurer la ligne.

Une course à plusieurs, des positions déjà prises

La concurrence s’aligne : Tesla pousse Optimus, Figure AI, Agility Robotics ou Apptronik avancent leur copie, et en Chine, Zoomlion déploie déjà des humanoïdes en usines. Boston Dynamics oppose une chaîne d’industrialisation existante, financée et outillée par Hyundai, avec support terrain, intégration, maintenance et logistique. Reste la question des coûts : pour beaucoup d’ateliers, l’humain demeure aujourd’hui plus économique.

Le discours social s’ajuste en conséquence. BD parie sur la montée de postes d’« opérateur robot » plutôt que sur une substitution brute à court terme. Et pour le domicile, la réponse est claire : pas avant une décennie. Le ticket d’entrée, les exigences de sécurité et l’imprévisibilité d’un intérieur rendent le marché grand public inopportun. Le calendrier interne place les déploiements industriels massifs entre 2028 et 2030, puis un éventuel virage vers le foyer cinq ans plus tard.

Atlas de Boston Dynamics vise l'usine: cadence stable, déploiement dès 2028

Si Hyundai tient la rampe industrielle et si l’IA comportementale tient ses promesses, Atlas pourrait signer la bascule de l’automatisation vers les « zones grises » de l’usine, celles que l’on a laissées humaines faute de ROI et de flexibilité. Le vrai enjeu n’est pas de remplacer un poste isolé, mais de rendre reconfigurable et résiliente une production brune sans CAPEX massif. C’est là que l’humanoïde, plus qu’un format, devient une interface universelle avec l’existant.

Source : ITHome

Benchmark APEX-Agents : les IA de bureau plafonnent à 24 % de précision

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 20:56

Selon une étude relayée par Digital Trends et menée par Mercor, les grands modèles d’IA peinent à exécuter des tâches de bureau réalistes : aucun ne dépasse 25 % de précision sur le nouveau benchmark APEX-Agents. Ce protocole ne teste ni poésie ni équations, mais des workflows concrets de juristes, consultants et banquiers, avec des séquences multi‑étapes faisant appel à plusieurs sources d’information.

Le meilleur score revient à Gemini 3 Flash (24,0 %), suivi de GPT‑5.2 (23,0 %). Derrière, Claude Opus 4.5 et Gemini 3 Pro affichent 18,4 %, GPT‑5 18,3 %, Grok 4 15,2 %, puis un net décrochage pour GPT‑OSS‑120B (4,7 %) et Kimi K2 Thinking (4,0 %). Ces résultats confirment la difficulté des modèles à tenir une chaîne d’actions fiable lorsqu’il faut enchaîner consultation d’agendas, historiques de messagerie, PDF et feuilles de calcul.

Benchmark APEX-Agents : les IA de bureau plafonnent à 24 % de précision

Contexte et limites du protocole

Mercor attribue l’échec récurrent à la gestion du contexte et au passage d’une source à l’autre, où les modèles confondent, mélangent ou abandonnent des étapes critiques. Dans un environnement de bureau, cette fragilité les cantonne au rôle d’« assistant stagiaire » peu fiable plutôt qu’à celui d’opérateur autonome. La méthodologie APEX-Agents se distingue en imposant une coordination d’outils et de supports hétérogènes, un point névralgique des usages réels que les benchmarks classiques éludent encore trop souvent.

Progrès rapides mais insuffisants

Mercor souligne néanmoins une progression marquée : des tests comparables plafonnaient à 5–10 % il y a un an, contre 24 % aujourd’hui pour le meilleur modèle. L’accélération est nette, sans pour autant valider une substitution proche des travailleurs du savoir tant que la gestion multi‑tâches et les bascules de contexte resteront instables. Pour les déploiements en production, la fiabilisation passera autant par l’orchestration outil‑par‑outil et la vérification systématique que par de nouveaux entraînements focalisés sur l’exécution et la mémoire de travail.

Source : ITHome

GTA 6 ne serait pas disponible au format physique au lancement

26 janvier 2026 à 20:48

Take-Two et Rockstar Games envisageraient de ne pas commercialiser la version disque de Grand Theft Auto VI (GTA 6) en même temps que l’édition numérique pour empêcher la divulgation du contenu du jeu. Cette stratégie de distribution viserait à neutraliser les risques de spoilers inhérents à la logistique …

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Intel Arc Pro B70 et B65 Battlemage: 32 Xe2, jusqu’à 32 Go GDDR6, lancement imminent

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 20:10

Intel muscle ses cartes pro avant même de parler gaming. Les Arc Pro B65 et B70 s’annoncent avec 32 Go de GDDR6, mais la variante grand public reste au frigo.

Intel Arc Pro B70/B65 Battlemage: cap sur le pro

C’est confirmé, Intel délaisse les joueurs et vise les pros avec BMG-G31. Les Arc Pro B70 et Arc Pro B65 arrivent en Q1 de cette année, avec une fenêtre probable en février ou mars. Les deux cartes s’appuient sur le die BMG-G31 destiné au haut de gamme, priorisé pour la visualisation professionnelle et les workloads IA locaux.

L’Arc Pro B70 aligne 32 cœurs Xe2 et 32 Go de GDDR6 sur bus 256-bit, soit 4 096 cœurs FP32 dans sa configuration complète. C’est le double du nombre de cœurs de l’Arc Pro B60, et le double de sa capacité mémoire sur la version mono-GPU.

Tableau des versions Intel Arc Pro B65 et B70 avec détails de lancement

L’Arc Pro B65 coupe le BMG-G31 à 20 cœurs Xe2 pour 2 560 FP32, une configuration identique à l’Arc Pro B60 côté compute, mais avec 32 Go de GDDR6 fournis d’emblée, soit +8 Go par rapport au B60. De quoi viser les stations de travail et le développement LLM local avec un ratio capacité/prix agressif face au duo AMD/NVIDIA.

Photo illustrée d'une puce intel ARC Pro

Gaming en pause: B770 repoussé

Les partenaires cartes ont reçu des dies BMG-G31 pour tests et designs custom, mais uniquement pour les SKU Pro. Aucun échantillon gaming n’a été expédié: le lancement de la grande Arc B770 est retardé, sans fenêtre proche annoncée.

Positionnement et implications

En concentrant ses volumes BMG-G31 sur le pro-viz, Intel Arc Pro s’ouvre un boulevard: beaucoup de VRAM (32 Go GDDR6) et une offre compute lisible pour les studios et l’IA locale. Le revers est clair pour les joueurs: sans B770 à court terme, le segment gaming haut de gamme reste figé, tandis que le marché pro pourrait voir Intel grignoter des parts par la mémoire et le TCO, en attendant des drivers et outils qui scellent la bascule.

Source : TechPowerUp

WhatsApp va devoir respecter les règles du DSA en Europe pour ses chaînes

26 janvier 2026 à 20:04

La Commission européenne a intégré aujourd’hui WhatsApp à la liste des très grandes plateformes en ligne, soumettant ainsi l’application de Meta à une surveillance accrue. Cette décision réglementaire cible spécifiquement les chaînes WhatsApp pour prévenir les risques de manipulation, sous peine de sanctions financières pouvant atteindre 6 % …

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Intel Arc B390 : l’iGPU qui dépasse le Radeon 890M et frôle une RTX 4050 basse conso

Par :Wael.K
26 janvier 2026 à 16:14

Intel n’avance plus à petits pas sur les iGPU, il impose désormais le tempo. Avec l’Arc B390, la firme affiche un écart de performances qui ne se discute plus vraiment face au Radeon 890M d’AMD, et ce dans des enveloppes de puissance réalistes pour le mobile. Les mesures indépendantes convergent : à 25 W comme à des limites plus élevées, l’iGPU Xe3 d’Intel s’installe nettement en tête, au point de brouiller la frontière avec certaines solutions graphiques dédiées basse consommation.

Face à la Radeon 8060S des Ryezn AI MAX+, il n’y a en revanche pas de débat possible. Mais Intel l’assume pleinement et l’a même revendiqué sans détour : la firme n’a jamais cherché à concevoir un iGPU géant, et n’en a toujours pas l’intention. Sa stratégie reste centrée sur un équilibre strict entre performances graphiques, enveloppe énergétique et intégration globale, quitte à laisser le très haut de gamme iGPU à AMD.

Derrière les chiffres, c’est surtout la cohérence du comportement énergétique et la maturité de la plateforme Core Ultra qui interrogent la stratégie graphique d’AMD sur le segment grand public mobile, alors que Panther Lake ne fait que poser les premières pierres de la génération Xe3.

Arc B390: Intel creuse l’écart en iGPU

Sur un Core Ultra X9 388H avec LPDDR5X-9600, ComputerBase mesure en Full HD un Arc B390 nettement devant le Radeon 890M, à 25 W comme à des plafonds plus élevés. À 24/25 W, l’écart atteint +63% en moyenne pour Intel. Le site note aussi peu de différence entre secteur et batterie dans ses tests orientés jeu.

Graphique comparaison performance CPUs AMD Ryzen et Intel Core fond blanc

Notebookcheck place l’Arc B390 au niveau de certaines configurations basse conso de la GeForce RTX 4050 Laptop, selon les jeux et limites de puissance. Le B390 distance les Arc 140T/140V et reste devant le 890M, tandis que les iGPU Strix Halo d’AMD demeurent plus rapides mais à des budgets énergétiques bien supérieurs.

Diagramme évaluation performances ordinateurs portables divers fond blanc

Échelle de puissance et comportement

Graphique performance FPS Cyberpunk 2077 fond noir contrasté

The Phawx montre une montée en performance régulière de 10 W à 35 W, avec des victoires sur l’iGPU du Ryzen AI 9 HX 370 à puissance équivalente, y compris sur les minima d’images. Au-delà de 20 W, la courbe se stabilise de manière prévisible. Hardware Canucks confirme des tendances similaires.

Benchmark FPS Steam Deck Cyberpunk 2077 fond noir
Benchmark performance jeu Cyberpunk 2077 avec divers appareils fond noir

Gamme, feuille de route et contexte AMD

Le tableau concerne le haut de gamme iGPU: Arc B390. En dessous, l’Arc B370 et des variantes Intel Graphics (4 ou 2 cœurs Xe3) chuteront nettement en jeu. Panther Lake inaugure Xe3, avec un Xe3P attendu l’an prochain aux côtés de Nova Lake, présenté comme l’implémentation complète.

Côté AMD, la feuille de route maintient le mainstream mobile sur RDNA 3.5, tandis que les mises à jour iGPU RDNA5 viseraient surtout le haut de gamme. En volume, la majorité resterait donc sur une base graphique plus ancienne, ce qui laisse de la marge à Intel sur ce segment.

Source : VideoCardz

La Russie teste un moteur plasma qui promet un voyage vers Mars en 30 jours

26 janvier 2026 à 20:10
nasa-mission-escapade-sondes-mars

Des chercheurs russes testent un prototype de moteur à plasma qui pourrait réduire le trajet vers Mars à seulement un ou deux mois. Développé par Rosatom, ce système de propulsion nucléaire-électrique vise à dépasser les limites des fusées chimiques et pourrait être opérationnel d'ici 2030, redéfinissant ainsi l'exploration interplanétaire.

De la RTX 5070 presque mini-ITX chez Colorful, accompagnée de deux RTX 5060 Ti

18 cm, c'est pas mal diront certains, d'autres diront que pour y arriver, il suffit de la plier en deux, on parle bien entendu de cartes graphiques, même si on ne recommande pas de plier votre RTX pour ne pas la perdre pour de bon. Il y a une semaine, on vous parlait de Zephyr qui préparait sa RTX 4...

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