En exclusivité, voici comment la Ferrari dessinée par Jony Ive se chargera
On ne peut pas reprocher à l’ancien designer d’Apple de ne pas avoir de la suite dans les idées.
On ne peut pas reprocher à l’ancien designer d’Apple de ne pas avoir de la suite dans les idées.
Dans les accessoires Qi de chez Ugreen, pour la charge sans fil, le Zapix est intéressant : il propose une zone Qi (5 W) pour des AirPods ou des appareils incompatibles MagSafe, et une zone QI2 (15 W) surélevée, qui permet de placer un iPhone MagSafe en mode veille, par exemple sur une table de nuit. Ou, dans les exemples d'Ugreen, pour les appels FaceTime ou les films. La version noire est à 25 € au lieu de 50 € directement chez Ugreen en prix public, la bleue est à 26 €.

Le support s'alimente en USB-C et le câble est fourni, mais pas l'adaptateur secteur. La marque explique qu'il nécessite un adaptateur USB-C 27 W pour fournir la puissance maximale (15 W et 5 W). Avec un modèle 20 W, vous n'aurez que 15 W sur l'emplacement principal et le second sera désactivé. Avec un modèle 15 W, vous n'aurez que 5 W sur le principal et 2,5 W sur le second.

Les casques à réduction de bruit, c’est très bien… jusqu’à ce qu’ils camouflent un bruit que l’on aurait bien aimé entendre ! C’est le cas d’une sonnette un peu faible ou lorsque quelqu’un frappe à la porte. Heureusement, Apple propose une fonction pour vous prévenir quand l’iPhone repère certains sons.

Celle-ci s’appelle « Reconnaissance des sons » et peut être trouvée dans les Réglages d’iOS, rubrique Accessibilité puis Reconnaissance des sons. Il faut télécharger un petit fichier d’une vingtaine de Mo à la première activation. Le système propose ensuite une liste de sons à reconnaître.
Ceux-ci sont variés : on y trouve différents types d’alarmes, des bruits d’animaux ou d’autres liés à de multiples objets. L’iPhone peut par exemple reconnaitre un klaxon, un bris de verre, un écoulement d’eau ou encore une bouilloire. Le téléphone peut également reconnaître des pleurs de bébé ou une quinte de toux.
Une fois les bruits sélectionnés, iOS va vous envoyer une notification (à la sonnerie personnalisable) lorsque le bruit est détecté. Il est possible d’ajouter un raccourci « Reconnaissance des sons » dans le centre de contrôle pour en activer ou en désactiver un à la volée. Cela sera pratique si vous voulez seulement repérer les bruits de sonnettes chez vous par exemple.

Notons que si l’iPhone ne reconnaît pas votre sonnette ou un appareil ménager particulier, il est possible de lui apprendre à la détecter. Dans le menu « Reconnaissance des sons » se trouve une option « Appareil électroménager ou sonnette personnalisé ». Il faut alors la faire sonner cinq fois de suite à proximité du téléphone pour l’enregistrer.
Xiaomi va bientôt sortir le Tag, un traqueur Bluetooth concurrent direct de l’AirTag, comme l’a révélé la publication accidentelle de la page produit sur son site français. Cette page a depuis été retirée du site, mais c’est trop tard et toutes les informations sont désormais connues à son sujet, à commencer par le prix. Sans surprise, il sera plus doux que celui de la Pomme, avec un tarif unitaire de 18 € ou la possibilité d’acheter un pack de quatre pour 60 €, soit 15 € l’un. Pour rappel, l’AirTag 2 est vendu officiellement à 35 € l’un ou 119 € les quatre.
Pour atteindre ce prix, Xiaomi a fait des choix différents de ceux d’Apple. Pour commencer, son Tag est un petit peu moins compact (3,1 cm de large et 4,6 cm de haut contre 3,2 cm de diamètre), même s’il reste très fin (7,2 mm contre 8 mm) et même si ce compromis est en réalité aussi un avantage, puisqu’il intègre une attache. De quoi en faire un porte-clé ou l’accrocher à la lanière d’un sac sans devoir acheter un support comme chez Apple. En passant, l’accessoire le moins cher vendu sur l’Apple Store pour accrocher un AirTag est le cordon Belkin vendu 15 €… le même prix que la balise complète de Xiaomi.
La concession majeure sur le plan technique est l’absence de puce UWB. Seule la géolocalisation par Bluetooth 5.4 reste ainsi accessible, pas la version précise de l’AirTag, quand l’iPhone — ou maintenant Apple Watch — affiche la direction à suivre pour retrouver l’appareil ainsi qu’une distance en mètre. Rares sont les concurrents du traqueur pommé à intégrer cette fonctionnalité, alors ce n’est pas une surprise en soi. Néanmoins, une précédente rumeur basée sur des ressources dénichées dans HyperOS, la variante d’Android développée par Xiaomi, laissait entendre que l’UWB était bien prévu pour la géolocalisation précise.
Est-ce que le fabricant chinois a prévu deux variantes de sa balise, celle plus simple uniquement en Bluetooth que l’on découvre aujourd’hui et une future version avec puce UWB plus proche des AirTags ? En attendant de le savoir, c’est un inconvénient à garder en tête pour ce nouveau produit, dont la sortie devrait être imminente. Avantage en revanche en faveur du Tag de Xiaomi, il sera compatible avec l’app Localiser d’Apple comme avec celle de Google intégrée à Android. Toutes les balises ne gèrent pas les deux, surtout pas à ce tarif, ce qui rend ce modèle plus intéressant.
Le guide 2025 des accessoires Localiser : les meilleurs traqueurs pour tout retrouver
Comme l’AirTag, le Tag de Xiaomi est alimenté par une pile bouton au format standard CR2032. L’autonomie annoncée d’un an est similaire à celle d’Apple, tout comme la protection IP67.
Après avoir annoncé la fin des Blu-ray enregistrables il y a un an, Sony a annoncé la fin des enregistreurs de Blu-ray. Nous ne parlons pas ici des graveurs pour les ordinateurs (Sony a quitté ce marché il y a de nombreuses années) mais bien de celui des enregistreurs de salon. C'est un appareil qui n'a jamais eu un grand succès en occident, mais qui avait trouvé sa place à une époque au Japon, notamment.

Les enregistreurs de Blu-ray sont l'équivalent des magnétoscopes d'antan, ou des enregistreurs de DVD : ils permettent de stocker des vidéos enregistrées à la télévision (n'espérez pas en profiter pour enregistrer Netflix ou d'autres services de streaming) sur des disques onéreux et pas nécessairement fiables dans le temps. Car il faut bien l'avouer, l'intérêt reste assez faible, ce qui explique le peu de succès de ces appareils dans nos contrées. Les enregistreurs de DVD (puis de Blu-ray) ont été remplacés assez rapidement par des appareils qui intégraient un disque dur, puis par le cloud et les services de replay des différentes chaînes. En 2026, l'enregistrement sur un support physique n'est plus vraiment à la mode.
Sony abandonne les Blu-ray enregistrables, les MiniDisc Data et les cassettes MiniDV (oui, ils étaient encore produits)
Dans la pratique, du côté de Sony, les ventes étaient assez faibles : elles sont passées d'environ 6,4 millions d'enregistreurs en 2011 au Japon (toutes marques confondues) à 620 000 en 2025. Le BDZ-ZW1900 (sorti en 2024) et les BDZ-FBT4200, FBT2200 et FBW2200 (qui datent de 2023) seront donc les derniers enregistreurs de Sony. Les derniers modèles seront produits ce mois-ci. Pour vous donner une idée, le dernier modèle en date était compatible BD-XL (des disques qui peuvent stocker 100 Go dans cette variante enregistrable), intégrait un disque dur de 1 To et proposait deux tuners numériques. Le prix japonais est de l'ordre de 85 000 ¥, soit un peu plus de 450 €.
Soyons clairs sur un point, pour terminer : l'annonce de Sony se limite aux enregistreurs de Blu-ray de salon. Les lecteurs de Blu-ray sont encore produits, et Sony ne propose plus directement de lecteurs ou de graveurs pour le monde informatique. Si vous avez l'habitude d'encore acheter des films en Blu-ray (ou en Blu-ray Ultra HD), il ne faut pas paniquer pour le moment : les principaux constructeurs continuent à vendre des platines. Et Sony a par exemple dévoilé un nouveau modèle en 2025, le BDP-X700.

Une tempête frappe durement le Sud de la France en ce 12 février. Une trentaine de départements ont été classés en vigilance orange par Météo-France, et 5 sont en vigilance rouge. Les vents violents et les crues compliquent la vie des opérateurs : Free a fait savoir que son réseau était perturbé.

« Vents violents, fortes pluies, risques de crues peuvent affecter la majeure partie du Sud de la France », a rappelé l’opérateur. « Nos équipements sont fortement impactés et les services se trouvent perturbés », ajoute-t-il dans un communiqué sur X. L’opérateur affirme travailler avec ses fournisseurs d’énergie pour assurer le suivi.
Le site ZoneADSL recense 149 pannes mobiles et 713 pannes internet sur le réseau fixe de Free dans l’Hexagone. Les soucis ont visiblement commencé vers 9 h. L'opérateur de Xavier Niel n’est pas le seul étant donné que l’on observe également une nette hausse des signalements chez SFR, et de manière un peu plus modérée chez Bouygues.

La casse semble plus limitée chez Orange, mais des pannes restent présentes. Au total, 508 pannes mobile et 1810 pannes fixe ont été signalées aujourd'hui chez les 4 principaux opérateurs. Environ 900 000 foyers étaient privés d'électricité ce matin, dont près de 500 000 en Nouvelle-Aquitaine.
Pour rappel, les cinq départements en vigilance rouge sont la Gironde et le Lot-et-Garonne, l’Aude, les Pyrénées-Orientales et la Savoie pour les avalanches. Les personnes habitant les zones touchées sont invitées à rester chez elles et à limiter leurs déplacements en voiture. Un conducteur de poids lourd est mort ce matin vers Dax suite à la chute d’une branche d’arbre sur son véhicule, tandis qu’un agent de la voirie a été blessé par un arbre dans le Tarn-et-Garonne.
WebKit, le moteur de rendu web d’Apple, évolue parallèlement aux mises à jour des systèmes d’exploitation et c’est pour cette raison que la version 26.3 du moteur a été publiée en même temps que les OS 26.3. La liste des nouveautés est détaillée sur le blog officiel du projet et une fois n’est pas coutume, le Vision Pro a droit à un changement important. La version de Safari incluse dans visionOS 26.3 assombrit désormais l’environnement autour d’une vidéo qui est lue « en plein écran ».
La notion même de plein écran n’a plus trop de sens dans un casque de réalité virtuelle et elle ne s’affiche pas sur toute la surface de visionOS, on peut s’en douter. La vidéo lue depuis Safari reste limitée à un rectangle flottant, mais le fait d’assombrir la zone autour de la vidéo devrait renforcer la sensation d’immersion. C’est certainement l’équivalent du mode plein écran sur nos appareils traditionnels limités à la 2D.
Parmi les autres nouveautés dans WebKit 26.3, on peut citer l’arrivée de Zstandard (Zstd), un algorithme de compression des contenus géré par Meta qui vient s’ajouter à gzip, le plus courant, et Brotli. Vous l’ignorez peut-être, mais les contenus affichés dans votre navigateur web sont en général compressés par le serveur qui les distribue. C’est une bonne manière d’économiser la bande-passante, sans aucun effet visible pour les utilisateurs puisque le navigateur se charge de les décompresser à la volée. C’est pour cette raison que WebKit doit gérer spécifiquement l’algorithme, qui promet d’obtenir des fichiers encore plus compacts tout en accélérant les opérations de (dé)compression par rapport aux alternatives.
La prise en charge de Zstd reste limitée à l’heure actuelle, même si on peut l’activer depuis bien des années dans le serveur web Caddy et nginx peut le faire grâce à un module. Côté navigateur web, Safari rejoint Firefox, Chrome et tous les navigateurs basés sur Chromium . Apple note qu’il faut macOS 26.3 pour en bénéficier, même si Safari 26.3 sera distribué sur d’anciennes versions du système d’exploitation dédié aux Mac.
Parmi les autres changements, on repère des ajustements pour les sites web construits autour d’une seule page pour imiter une app. Il y a comme toujours une longue liste de corrections et améliorations mineures, à retrouver sur le blog officiel du projet.
Huit heures quotidiennes devant un écran. Parfois dix. Le corps encaisse, la nuque se raidit, les lombaires protestent. Les chaises classiques proposent un soutien figé, inadapté aux mouvements naturels du corps. Résultat : douleurs chroniques, fatigue précoce, productivité entamée...

Le Sihoo Doro C300 aborde le problème différemment. Plutôt que d'imposer une posture idéale théorique, ce fauteuil s'adapte continuellement aux déplacements du corps grâce à son système BM (Body Movement) Tracking. Employés de bureau en quête de confort dorsal, créatifs cherchant l'inspiration, joueurs nécessitant une concentration soutenue : tous se heurtent au même obstacle — la rigidité d'une assise statique. Le corps bouge, la chaise non. C'est précisément ce paradoxe que le Sihoo Doro C300 vient résoudre.
Le système de suivi BM du Sihoo Doro C300 agit comme un « partenaire intelligent » qui anticipe vos mouvements, ajustant en temps réel le soutien lombaire grâce à une structure triangulaire unique. Votre dossier épouse ainsi chaque changement de posture - sans rupture, sans vide - transformant le soutien en un prolongement naturel de votre corps pour une liberté totale.
Cette intelligence mécanique repose sur une architecture dorsale en trois points d'appui, qui autorise une flexion mesurée du dossier. Lors d'une rotation du buste, d'une inclinaison latérale ou d'un étirement avant, la chaise ne vous « lâche » pas : elle module son maintien selon l'amplitude du geste, préservant un contact dorsal homogène. L'effet est celui d'une charpente vivante qui respire avec vous, sans jamais céder ni se rigidifier.
Au niveau lombaire proprement dit, le système BM déploie un soutien différencié, articulé en plusieurs couches. La première couche, superficielle, offre un coussin de confort qui atténue les pressions ponctuelles. La seconde, plus profonde, stabilise la cambrure naturelle du rachis en épousant la courbure lordotique - cette zone critique où se concentrent les tensions prolongées. Enfin, une troisième strate dynamique, intégrée au mécanisme triangulaire, ajuste la tonicité du maintien selon l'angle d'inclinaison : elle se raffermit lorsque vous vous adossez franchement, s'assouplit dès que vous amorcez un mouvement vers l'avant.
Le résultat ? Le soutien lombaire n'apparaît plus comme une « fonction » isolée de la chaise, mais comme une extension organique de votre propre musculature dorsale. Vous oubliez la notion même de « posture assise », car où que vous portiez votre corps - en conversation téléphonique, en consultation d'écran, en réflexion penchée - le soutien est déjà là, fidèle et discret.
L'appui-tête du Sihoo Doro C300 offre trois axes d'ajustement : translation verticale, déplacement antéropostérieur, rotation autour de l'articulation. Sa largeur inhabituelle permet même un appui latéral confortable lors des pauses téléphoniques. Le verrouillage mécanique automatique évite l'affaissement progressif typique des systèmes à vis bon marché.

Les accoudoirs 4D coordonnés dépassent les standards bidimensionnels habituels. Outre les réglages en hauteur et en profondeur, ils pivotent sur 75 degrés et se synchronisent avec l'inclinaison du dossier. Cette coordination garantit un soutien continu des avant-bras quelle que soit la posture adoptée : frappe intensive au clavier, manipulation d'une tablette graphique, phase de réflexion en position semi-allongée.

L'assise adopte une géométrie en cascade qui réduit la compression vasculaire à l'arrière des cuisses. Cette courbure spécifique favorise la circulation sanguine et repousse l'apparition des engourdissements caractéristiques des longues sessions assises.

Le châssis intègre un capteur de poids qui calibre automatiquement la résistance à l'inclinaison selon la morphologie de l'utilisateur. Exit les basculements brutaux ou les dossiers impossibles à mouvoir : le mécanisme ajuste sa fermeté proportionnellement à la masse corporelle.

À 289,99 € en promotion, le Sihoo Doro C300 occupe une zone intermédiaire. Il se situe nettement au-dessus des fauteuils d'entrée de gamme dont l'ergonomie se limite souvent à un habillage marketing, mais reste accessible comparé aux modèles professionnels dépassant le millier d'euros. Sihoo couvre le produit d'une garantie de trois ans et propose une option repose-pieds pour 40 € additionnels.

Fort de 15 ans d’expertise, la marque équipe aujourd’hui dix millions de foyers dans plus de cent pays. Elle cible particulièrement les actifs sédentaires de 25 à 35 ans, une génération partagée entre télétravail, projets personnels et loisirs numériques. Pour eux, le siège de bureau devient bien plus qu’un meuble : un allié pour préserver leur colonne vertébrale et soutenir leurs capacités cognitives. Chaque modèle, testé dans un centre d’essais de 1 000 m² et certifié (BIFMA, SGS, TUV), est conçu pour offrir un confort durable et une totale sérénité d’utilisation.
Le Sihoo Doro C300 existe en noir et blanc. Son assemblage, détaillé dans une vidéo dédiée, ne requiert pas de compétences techniques particulières. L'achat peut s'effectuer directement sur le site français de Sihoo ou via Amazon, avec livraison gratuite et possibilité de retour sous trente jours. En utilisant le code promotionnel SihooIN6, bénéficiez d'une réduction supplémentaire de 6 % pour un prix final de 272,59 €.

En décembre dernier, Spotify recevait un bien mauvais cadeau de Noël : le groupe de pirates Anna’s Archive annonçait avoir siphonné 300 To de données comprenant pas moins de 256 millions d’entrées. Les malandrins affirmaient chercher à créer la première « archive de préservation » musicale, et expliquaient que le paquet serait mis en ligne au compte-gouttes. Le site spécialisé TorrentFreak rapporte que c’est désormais chose faite avec la mise en ligne de dizaines de nouveaux torrents contenant environ 2,8 millions de pistes pour un total d'environ 6 To de données audio.

Anna’s Archive était jusqu’à présent connu comme une bibliothèque pirate centrée sur les livres. Ses gérants ont décidé de changer de registre en s’attaquant à l’audio et ont massivement copié des fichiers allant de 2007 jusqu’à juillet 2025. Ils expliquaient alors vouloir publier les différents types de fichiers par vagues, en commençant par les métadonnées et promettant les pistes pour plus tard.
La base de données de Spotify aspirée par des pirates, 300 To de musique dans la nature
Les pirates ont commencé à diffuser ces fichiers sans faire d’annonce officielle. Cette nouvelle fournée ajoutée le 8 février comporte 47 torrents musicaux. On y trouve à chaque fois 60 000 fichiers (à l'exception d'un lot plus petit) portant le total à environ 2,8 millions de pistes. Anna's Archive avait précédemment déclaré en avoir archivé environ 86 millions pour un total d’environ 300 To, laissant présager d'autres ajouts à venir.
Les dossiers partagés contiennent bien des fichiers musicaux, allant de quelques centaines de kilo-octets à plusieurs Mo. Anna’s Archive avait fait part de sa volonté de proposer une archive « brute » visant la préservation et ne permettant pas de télécharger des pistes individuellement. Les noms de fichiers font référence à ce qui ressemble à des identifiants de pistes semblant correspondre au format de cache interne de Spotify.
Évidemment, une telle action a suscité l’ire de Spotify et des ayants droit. Un juge a signé une injonction préliminaire le mois dernier interdisant explicitement à Anna's Archive d'héberger, de créer des liens ou de distribuer les œuvres protégées par le droit d'auteur. Si les pirates ont donné l’impression de coopérer dans un premier temps en supprimant quelques mentions de leur site, ils sont visiblement revenus à leur plan initial. Les maisons de disques vont sans doute faire leur possible pour limiter la diffusion des fichiers, mais il sera bien difficile de faire rentrer le génie dans sa lampe une fois l’intégralité des fichiers en ligne.
D’après Mark Gurman, les stocks des Apple Store seraient au plus bas pour l’iPhone 16e, signe supplémentaire d’un renouvellement imminent. Ce n’est pas une surprise, on attend son successeur, probablement nommé iPhone 17e, dans les prochaines semaines. La date qui circulait récemment est le 19 février, pile dans une semaine, même si les commercialisations de nouveaux produits ont rarement lieu un jeudi. Quoi qu’il en soit, la sortie de ce nouveau modèle est probablement imminente, il n’y a guère plus de doute sur la question.
L’iPhone 16e reste encore en stock sur l’Apple Store en ligne, où on peut l’acheter à partir de 719 € avec une livraison dès demain, voire un retrait en boutique dans la journée. Cela dit, les volumes de vente sont probablement faibles, si bien que les stocks peuvent être quasiment vides tout en ayant encore suffisamment d’unités pour satisfaire la demande des jours à venir. Surtout, l’information du journaliste de Bloomberg est intéressante pour confirmer une hypothèse : l’iPhone 16e ne devrait plus être vendu à partir de la sortie de son successeur.
On aurait pu imaginer une stratégie où Apple garde l’iPhone 16e à un prix inférieur, mais cela impliquerait de maintenir des stocks en place. Si ce n’est pas le cas, alors l’iPhone 17e devrait être le seul vendu à compter de sa sortie. À en juger aux rumeurs, ce serait le plus logique, tant les deux modèles seront proches, du moins à l’extérieur. Sous le capot, il devrait y avoir de gros changements, avec une puce dernière génération ou encore l’arrivée du MagSafe, oubli incompréhensible du téléphone pommé d’entrée de gamme actuel.
iPhone 17e : date de sortie, puce A19, design… tout ce qu’on sait déjà du futur iPhone “entrée de gamme”
Les lancements à venir, et Tim Cook se confie : la semaine Apple
Mark Gurman ajoute aussi que les stocks sont également très limités pour l’iPad Air M3, qui attend lui aussi sa mise à jour avant la fin de l’hiver.
Le son de votre réveil est étonnamment faible et vous ne savez pas comment faire pour l’augmenter ? Ce n’est pas étonnant, car la gestion du son par iOS peut être assez confuse. La puissance de la sonnerie n’est pas gérée par la barre de volume habituelle mais par celle qui se trouve dans les Réglages, rubrique Sons et vibrations, puis Sonnerie et alertes. Si celle-ci est basse, le volume de votre réveil serait également bas.

Cette barre ne devrait théoriquement pas bouger, mais il arrive qu’iOS permette de la baisser grâce aux boutons de volume. Cela se produit par exemple si vous ajustez le son en discutant avec Siri ou si vous baissez le son quand votre téléphone sonne. Résultat, le volume du réveil diminue aussi, ce qui peut mener à des pannes de réveil. Ce changement en coulisse est d’autant plus discret que certaines apps vont parfois diminuer la mauvaise barre de volume et qu’iOS ne propose pas de raccourci pour y jeter rapidement un coup d’œil.
Si vous êtes souvent confronté à ce problème, rendez-vous dans les Réglages de votre iPhone, dans Sons et vibrations. Montez le volume et désactivez l’option « Utiliser les boutons » afin d’éviter qu'une future pression accidentelle des boutons physiques ne diminue le volume des alarmes.
Plusieurs personnes ont remarqué que le bug touche par exemple Instagram, qui peut accéder à cette barre de menu quand on l’ajuste depuis les messages privés. Le souci a été reporté par de nombreuses personnes depuis plusieurs années. Quelques applications GPS sont parfois désignées comme coupables, tout comme certains accessoires Bluetooth.

Si le problème persiste, certains internautes recommandent de désactiver « Exiger l’attention pour Face ID » dans la rubrique Face ID et code. L’idée est que la fonction peut parfois réduire la sonnerie quand l’utilisateur regarde son téléphone en train de sonner. Et si vous souhaitez une méthode sûre à 100 %, utilisez l'alarme de Sommeil dans l'application Santé. Elle restera constante après un premier réglage initial.
Ce n’est un secret pour personne : la Floride a la cote. Mais si les plages de Miami attirent depuis longtemps les retraités et les touristes, elles sont devenues le nouveau point de chute d'une migration d'un tout autre genre : celle des ultra-riches de la Silicon Valley. Et contrairement aux apparences, ce n'est pas tant le climat politique ou la proximité avec Mar-a-Lago qui motive ce mouvement, mais bien une équation comptable implacable face aux velléités fiscales de Sacramento.
Dernier mouvement d’ampleur en date : celui de Mark Zuckerberg. Selon le Wall Street Journal, le patron de Meta vient de poser ses valises à Indian Creek, cette île ultra-sécurisée de Miami que l’on surnomme désormais le « bunker des milliardaires ».
L’opération immobilière, estimée entre 150 et 200 millions de dollars, concerne une villa de 8 000 m² fraîchement sortie de terre. Le couple Zuckerberg-Chan devrait y emménager d'ici avril. Le patron de Meta y retrouvera un voisinage bien connu de la côte Ouest, à commencer par Jeff Bezos, déjà résident depuis 2024.
Mais l'exode est plus profond. Les fondateurs de Google ne sont pas en reste : Larry Page a déjà investi près de 190 millions de dollars dans plusieurs propriétés du quartier de Coconut Grove, tandis que Sergey Brin prospecterait activement du côté de Miami Beach pour un ticket d'entrée à 50 millions. Peter Thiel, habitué de la région, a lui aussi consolidé ses actifs locaux. En quelques mois, le centre de gravité de la tech semble avoir glissé des bords de la Baie de San Francisco vers la baie de Biscayne.

Au cœur de cette migration soudaine : la « 2026 Billionaire Tax Act ». Ce projet de loi californien propose d'instaurer une taxe exceptionnelle de 5 % sur la fortune nette des milliardaires. Si la Floride affiche un insolent 0 % d'impôt sur le revenu, la Californie cherche à renflouer ses caisses après les coupes budgétaires fédérales.
Le timing n'est pas anodin : pour être soumis au vote en novembre prochain, le texte doit encore recueillir 875 000 signatures. Mais le simple fait que la mesure puisse être rétroactive au 1er janvier 2026 a provoqué une accélération des départs en fin d'année dernière.
La France est moins riche que la Californie
Le Bureau de l’analyste législatif de l'État a pourtant tiré la sonnette d’alarme. Si la taxe pourrait rapporter des dizaines de milliards à court terme, la perte des autres recettes fiscales liées au départ de ces contribuables hors normes pourrait s'avérer catastrophique. La Californie abrite encore 255 milliardaires, mais la menace d'une fuite des capitaux est prise très au sérieux par le gouverneur Gavin Newsom, qui s'oppose fermement au projet porté par les syndicats de la santé.

Tout le monde ne fuit pas pour autant. Jensen Huang, l'emblématique patron de Nvidia dont la fortune flirte avec les 165 milliards de dollars, a déjà fait savoir qu'il ne bougerait pas : « Je n'y ai même pas pensé une seule fois », a-t-il tranché, rappelant son attachement viscéral à la Silicon Valley, quelles que soient les futures contraintes fiscales.


