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Reçu aujourd’hui — 19 février 2026 7.2.1 🍏 Sites principaux

Le fichier national des comptes bancaires piraté : 1,2 million de comptes seraient compromis

19 février 2026 à 10:19

Encore une fuite, et pas des moindres. Le Fichier national des comptes bancaires et assimilés (Ficoba), qui recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts en France, a été piraté. Le ministère de l’Économie indique que « des accès illégitimes » ont permis à un acteur malveillant de consulter et extraire des données de cette base depuis la fin du mois de janvier. D’après les éléments connus à ce stade, 1,2 million de comptes seraient concernés.

Courrier des impôts. Image Loïc Raynard (CC BY-SA).

Le malandrin a usurpé l’identité d’un fonctionnaire pour « consulter une partie de ce fichier qui recense l’ensemble des comptes bancaires ouverts dans les établissements bancaires français et contient des données à caractère personnel : coordonnées bancaires (RIB/IBAN), identité du titulaire, adresse et, dans certains cas, l’identifiant fiscal de l’usager », déclare Bercy.

Le Ficoba ne donnant pas accès au contenu des comptes, le pirate n’a pas pu consulter les soldes ni effectuer d’opérations. Mais cette intrusion n’en reste pas moins préoccupante. Comme nous le soulignions à l’occasion d’une précédente fuite, disposer d’un RIB ou d’un IBAN, associé à une identité et une adresse, peut suffire à souscrire certains abonnements à l’insu d’une personne. Vérifiez donc attentivement vos relevés bancaires si vous ne le faites pas déjà.

Rappel : les fuites d

Rappel : les fuites d'IBAN sont dangereuses

Les usagers concernés par le piratage du fisc seront prévenus individuellement dans les prochains jours. Outre le dépôt de plainte et la notification obligatoire à la CNIL, le ministère de l’Économie indique s’être rapproché des établissements bancaires afin qu’ils participent à la sensibilisation des contribuables touchés. Les services de l’État concernés sont également mobilisés pour renforcer le système d’information.

Dans son communiqué, Bercy rappelle enfin plusieurs précautions de base face aux tentatives d’escroquerie, de plus en plus fréquentes par email ou SMS. En cas de doute sur un message, mieux vaut s’abstenir de répondre. L’administration fiscale ne demande d’ailleurs jamais d’identifiants ni de coordonnées bancaires par message. Si un message semble provenir du service des impôts, il est conseillé de contacter directement le service en question via la messagerie du site ou par téléphone. En cas de suspicion d’usage frauduleux de données personnelles, il est recommandé de conserver toutes les preuves et de consulter les ressources du site cybermalveillance.gouv.fr.

Sam Altman (ChatGPT) et Dario Amodei (Claude) refusent de se tenir la main et c'est hilarant

19 février 2026 à 10:05
Enorme moment de malaise au sommet India AI Impact Summit 2026 à New Delhi. Lors d'une photo de groupe avec le Premier ministre indien Narendra Modi, les patrons d'OpenAI et d'Anthropic, Sam Altman et Dario Amodei, ont refusé de se tenir la main sur scène. Ils ont levé le poing chacun de leur côté, et la vidéo est devenue virale sur les réseaux sociaux en quelques minutes.

Gemini peut désormais générer des musiques de 30 secondes grâce à Lyria 3

19 février 2026 à 09:52

Gemini veut concurrencer Suno et peut désormais générer de la musique. Google a annoncé que son tchatbot embarquait désormais le modèle Lyria 3 en bêta. La nouveauté est accessible via la version web de Gemini, et arrivera sur l’appli mobile dans les prochains jours.

Le concept commence à être connu : il suffit de décrire une piste pour que l’assistant la crée en quelques secondes. Lyria 3 se démarque par sa capacité à générer des paroles en fonction de la requête. Le billet de blog présentant la nouveauté explique que le produit est plus pensé comme un bon moyen de faire des blagues que comme un outil pro. « L'objectif de ces morceaux n'est pas de créer un chef-d'œuvre musical, mais de vous offrir un moyen amusant et unique de vous exprimer », indique Google.

Les pistes font 30 secondes et arrivent avec une pochette personnalisée générée par Nano Banana. Il est également possible d’envoyer une photo ou une vidéo pour obtenir un morceau correspondant à son ambiance. Une vidéo de présentation donne quelques exemples de résultats.

J’ai joué un peu avec ce Lyria 3, qui propose des résultats bluffants. Google explique avoir voulu limiter les problèmes de droits d’auteurs en comparant les résultats avec les contenus existants. « Si votre requête nomme un artiste spécifique, Gemini prendra cela comme inspiration créative au sens large et créera une piste qui partage un style ou une ambiance similaire », explique-t-elle.

La nouveauté est proposée aux utilisateurs gratuits comme payants. Si je n’ai pas été bloqué pendant mon quart d’heure de test, Google indique que les abonnés AI Plus, Pro et Ultra auront droit à des limites plus élevées. Suno garde l’avantage de pouvoir créer des musiques plus longues avec différents outils dédiés plus axés sur les utilisateurs avancés.

Ce que génère Gemini quand on lui envoie une photo du Vision Pro.

La nouveauté est disponible en anglais, allemand, espagnol, français, hindi, japonais, coréen et portugais. Il vous suffit d’ouvrir une fenêtre Gemini et de cliquer sur « Outils » en bas à gauche de l’invite pour l’activer. L'accès est réservé aux utilisateurs de Gemini âgés de 18 ans ou plus.

CarPlay : premier aperçu de la lecture vidéo avec iOS 26.4

19 février 2026 à 09:12

iOS 26.4 activera la possibilité de diffuser des vidéos sur le tableau de bord d’une voiture compatible avec CarPlay. Cette capacité a été annoncée dès la WWDC 2025, même si son déploiement va prendre du temps, d’autant que les constructeurs automobiles sont impliqués dans le processus. Chaque marque décidera en effet ou non d’intégrer cette nouvelle fonctionnalité, alors autant dire qu’on ne la retrouvera pas de sitôt dans nos voitures. En attendant, le simulateur CarPlay fourni par Apple permet de tester la nouveauté et d’en apprendre plus sur son fonctionnement.

C’est justement ce que le développeur Thomas Dye a pu faire et c’est ce qu’il présente dans une vidéo diffusée sur YouTube. Le Simulateur CarPlay est une app fournie par Apple depuis fin 2022 et c’est effectivement une bonne manière de tester le système destiné aux voitures depuis un Mac. Il ne détaille malheureusement pas ce qu’il a fait précisément, et je n’ai pas réussi à le reproduire sur mes ordinateurs. Il y a bien un profil dédié à la vidéo qui semble le parfait candidat, mais CarPlay plante dès le lancement avec mon iPhone 17 et je n’ai pas pu lancer la fonctionnalité comme il le montre dans sa vidéo.

Apple propose enfin un simulateur CarPlay pour macOS

Apple propose enfin un simulateur CarPlay pour macOS

Ce détour par le simulateur permet quoi qu’il en soit d’apprendre deux petites nouveautés sur la vidéo dans CarPlay. D’une part, Apple a prévu une variante CarPlay de son app TV destinée au service de streaming créé par ses soins. On peut ainsi consulter n’importe quelle série ou film proposé par Apple TV (le service) depuis l’écran de sa voiture, avec une interface très proche de celle que l’on a sur un iPhone ou une Apple TV (le boîtier). Apple n’a pas tellement retouché la présentation, ce qui est logique quelque part, cette fonction étant censée être limitée aux véhicules à l’arrêt.

L’app Apple TV dans le simulateur de CarPlay. Capture vidéo Thomas Dye.
La vidéo ne s’affiche pas, DRM oblige, mais on peut avoir une idée des contrôles de lecture prévus par Apple. Capture vidéo Thomas Dye.

On imagine que les autres services de streaming pourront en faire de même et adapter leurs apps à CarPlay. Comme il ne faut pas non plus trop en espérer, Apple a prévu un plan B pour pouvoir regarder (presque) n’importe quelle vidéo avec CarPlay. Le fonctionnement est similaire à celui d’AirPlay, la voiture sera une destination si l’iPhone est actuellement relié au système d’infodivertissement.

Comme avec AirPlay, la Dynamic Island pourra même suggérer de basculer sur l’écran de la voiture pendant la lecture d’une vidéo et tant que CarPlay propose cette possibilité. C’est une manière pratique d’afficher rapidement la vidéo sur le tableau de bord. Pendant la lecture distante, l’iPhone affichera un message rappelant la diffusion sur le système du véhicule, avec la possibilité de revenir à l’iPhone.

Apple a prévu cette interface dans la Dynamic Island d’iOS 26.4 pour basculer simplement une vidéo de l’écran de l’iPhone à celui de la voiture. Capture vidéo Thomas Dye.

Sa vidéo fait aussi le tour de la section « Vidéo » qui s’ajoute aux réglages de CarPlay, même si son contenu est un petit peu décevant. On ne retrouve aucun paramètre intéressant, uniquement des informations de diagnostic qui ne seront utiles qu’en cas de problème. À tout le moins, ce sera un bon indice que sa voiture gère les vidéos, même si on peut imaginer que les constructeurs ne manqueront pas de l’évoquer dès l’activation de la fonctionnalité.

La nouvelle section destinée aux vidéos dans les réglages de CarPlay. Capture vidéo Thomas Dye.
Son contenu, sans grand intérêt au quotidien. Capture vidéo Thomas Dye.

Reste maintenant à attendre la sortie de la version finale d’iOS 26.4, qui devrait avoir lieu au début du printemps, et surtout de savoir quelles voitures proposeront la nouveauté. Puisque la lecture de vidéo doit être automatiquement bloquée lorsque le véhicule est en mouvement, il faut sans doute au minimum une vérification que tout fonctionne. L’univers automobile étant ce qu’il est, peut-être que des constructeurs en profiteront pour réserver la nouveauté à leurs nouveaux modèles uniquement, ils ne se sont pas encore exprimés à ce sujet.

CarPlay : iOS 26 ne permet pas encore de regarder des vidéos dans les voitures, mais les constructeurs s’y intéressent

CarPlay : iOS 26 ne permet pas encore de regarder des vidéos dans les voitures, mais les constructeurs s’y intéressent

Meta relance son projet de montre connectée pour fin 2026

19 février 2026 à 08:45
Meta a relancé son projet de montre connectée sous le nom de code Malibu 2, avec une sortie prévue pour fin 2026. L'appareil miserait sur le suivi de santé et l'intelligence artificielle pour tenter de concurrencer l'Apple Watch. C'est la deuxième tentative du groupe, après avoir abandonné un premier prototype en 2022 .

Création vidéo : l’Autorité de la concurrence dénonce l'opacité des plateformes

19 février 2026 à 08:15
Devenue un pilier de l’audiovisuel français, la création de contenu vidéo attire désormais l’attention de l’Autorité de la concurrence. Dans un avis inédit, l’institution pointe un déséquilibre structurel entre plateformes et créateurs, et appelle à plus de transparence sur les revenus, la visibilité et les algorithmes.

Toyota ajoute Apple Car Key sur le RAV4, sauf qu'attention...

19 février 2026 à 07:36
Toyota a activé le support d'Apple Car Key sur le RAV4 2026, qui devient son tout premier véhicule compatible avec la clé numérique d'Apple. La technologie Ultra Wideband permet d'approcher du véhicule avec un iPhone en poche ou une Apple Watch au poignet pour le déverrouiller et le démarrer, sans rien sortir. Mais attention, il y a un abonnement mensuel une fois l'essai gratuit terminé.

Avec iOS 26.4, ChatGPT, Claude ou Gemini embarquent dans CarPlay

19 février 2026 à 07:31
Avec iOS 26.4, Apple ouvre une nouvelle porte dans CarPlay : l’accès aux chatbots IA tiers. Pour la première fois, des services comme ChatGPT, Claude ou Gemini pourront être utilisés directement depuis l’interface CarPlay, via des interactions vocales. Une évolution majeure, qui élargit considérablement les usages possibles à bord, tout en restant strictement encadrée.

Garmin : à l'heure où Apple abandonne Health+, son service fait un tabac

19 février 2026 à 07:30

Tous les indicateurs sont au vert pour Garmin. Le spécialiste du GPS et des technologies portables vient d’annoncer des résultats records qui ont fait bondir son action de 10 % hier à Wall Street. Il faut dire que l’Américain a pulvérisé les attentes : au quatrième trimestre, le bénéfice ajusté par action s'est établi à 2,79 $ (contre 2,40 $ attendus) pour un chiffre d’affaires en hausse de 17 %, flirtant avec les 2,12 milliards de dollars.

Le Fitness en locomotive

C’est le segment « Fitness », qui tire la croissance vers le haut. Avec une progression fulgurante de 42 % en un an, cette division confirme que Garmin n'est plus seulement un fabricant d'appareils de navigation, mais un véritable poids lourd de l'électronique grand public. Un succès qui ne manquera pas de faire lever un sourcil du côté de l'Apple Park.

Au-delà du matériel, Garmin muscle son jeu sur le terrain des services. Entre les abonnements satellites inReach et la plateforme Connect+, cette activité progresse désormais aussi vite, sinon plus, que le reste du groupe. Interrogé sur cette montée en puissance, Cliff Pemble, le PDG de Garmin, se montre particulièrement optimiste :

« Notre activité basée sur l'abonnement croît aussi fortement, voire plus, que l'ensemble de nos activités. Mais comme tout le reste progresse massivement en parallèle, elle n'a pas encore franchi le seuil des 10 % de notre chiffre d'affaires global. »

Le patron de Garmin ne compte pas s'arrêter là et voit dans les services un levier de croissance pour chaque segment de l'entreprise, de l'aviation à la marine.

Image : Garmin

Connect+ : transformer l'essai du gratuit vers le payant

Si les débuts de Connect+ ont été timides, la machine semble enfin lancée. Cliff Pemble a donné des indices clairs sur la stratégie à venir, citant notamment le succès des fonctions de suivi nutritionnel. Selon lui, le taux de conversion des utilisateurs passant de la période d'essai gratuite à l'abonnement payant est « très, très élevé ».

Connect+ : Garmin fait payer des conseils par IA

Connect+ : Garmin fait payer des conseils par IA

L'idée est désormais d'étendre ce modèle. On peut imaginer un équivalent de Connect+ pour les pilotes d'avion ou des services de données premium pour les navigateurs, allant bien au-delà de la simple mise à jour de cartes. Garmin cherche à verrouiller son écosystème en rendant ses services indispensables à ses utilisateurs les plus fidèles.

Image : Garmin

Le spectre de la gratuité chez Apple

Alors que Garmin commence à cueillir les fruits de cette stratégie, la marque à la pomme aurait fait machine arrière. En gestation depuis plusieurs années, « Health+ » a été mis au moins sur pause, Eddy Cue estimant que la valeur ajoutée n'était pas encore suffisante pour justifier un abonnement supplémentaire. Toutefois, ce changement de stratégie pourrait être un vrai souci pour Garmin.

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

Santé : Apple revoit sa copie et remise « Health+ » au placard

Apple pourrait prendre tout le monde à contre pied et proposer des fonctionnalités similaires — aujourd'hui payantes chez la concurrence — directement et gratuitement dans une version survitaminée de l'application Santé. Pour l'utilisateur final, le choix entre un abonnement mensuel chez Garmin et une fonction intégrée « offerte » par Apple pourrait vite être fait. La guerre du sport connecté ne fait que commencer.

Meta : Zuckerberg veut concurrencer l’Apple Watch dès cette année

19 février 2026 à 07:06

Concurrencer Apple sur tous les fronts, coûte que coûte. Tel semble être le credo de Mark Zuckerberg. Après les casques de réalité mixte, un nouveau terrain d'affrontement se dessine pour cette année : le poignet.

Image réalisée à l’aide d’une IA

L’intérêt de Meta pour les montres connectées ne date pas d’hier. Il y a cinq ans, la maison mère de Facebook nourrissait de grandes ambitions, prévoyant même de lancer trois modèles différents équipés de caméras. Mais en 2022, le couperet tombe : face à la nécessité de réduire les dépenses de Reality Labs, sa division matérielle, le projet est enterré.

Meta n’aurait pas abandonné l’idée d’une montre connectée équipée d’une caméra

Meta n’aurait pas abandonné l’idée d’une montre connectée équipée d’une caméra

Alerte à Malibu

Ce n'était qu'un sommeil de courte durée. Selon les révélations de The Information, la décision de ressusciter l'appareil a été prise à la fin de l'année dernière, lors d'un séminaire stratégique dans la résidence de Zuckerberg à Hawaï. Entre deux sessions de travail sur le futur de l'entreprise, les cadres dirigeants ont acté le retour d'un projet au nom de code évocateur : Malibu 2.

L'objectif est clair : une sortie dès cette année. Ce retour aux affaires intervient alors que Meta tente de mettre de l'ordre dans sa feuille de route, passablement encombrée, dédiée à la réalité augmentée (AR) et mixte (MR).

Mais la montre n'est pas le seul fer au feu de Menlo Park. Meta prévoit également de lancer cette année une nouvelle version de ses lunettes connectées, fruit de son partenariat avec Ray-Ban. Portant le nom de code Hypernova 2, ce modèle succèderait à la première version équipée d'un affichage tête haute.

Pour rappel, le modèle actuel intègre un minuscule écran directement dans l'un des verres et est commercialisé aux États-Unis au tarif salé de 799 $. Avec cette itération "2", Meta espère sans doute affiner son produit, sachant qu’Apple se prépare à entrer sur ce marché l’année prochaine..

Image : Greg Bulla - Unsplash

Un embouteillage de produits ?

Avec pas moins de quatre paires de lunettes intelligentes actuellement en développement, l'état-major de Menlo Park commence toutefois à s'inquiéter. Lancer trop d'appareils dans un laps de temps réduit pourrait non seulement saturer le marché, mais surtout perdre le consommateur. En conséquence, les calendriers sont réévalués pour laisser de l'air à chaque produit.

Pourtant, la montre conserve une place centrale dans cet échiquier. Si The Information reste avare en détails techniques sur la "Malibu 2", la logique stratégique est implacable. À l’heure où les géants de l’IA cherchent désespérément à s’installer sur nos corps et vêtements, la montre reste sans doute l’un des accessoires les plus acceptés socialement.

MacBook « low-cost » : le point sur les couleurs, le prix et le nom

19 février 2026 à 06:42

À chaque fois qu’Apple expédie un carton d’invitation, le rituel est immuable : on scrute, on zoome et on décortique le moindre pixel à la recherche d’un indice caché sur les nouveautés à venir.

Pour beaucoup, l’identité visuelle du prochain « Special Apple Experience » vend déjà la mèche : elle révélerait les coloris des futurs MacBook d’entrée de gamme. Depuis l’émergence des premières rumeurs, il se murmure que ces portables joueraient la carte du flashy. Un rendu de MacRumors donne d’ailleurs une idée assez précise du résultat si cette théorie venait à se confirmer.

Apple : une « Special Experience » le 4 mars pour dévoiler ses nouveautés, sans keynote ?

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Du jaune, du vert et du bleu au menu

Sur Weibo, le fuiteur « Instant Digital » enfonce le clou : selon lui, la charte chromatique du logo Apple utilisé pour l'événement correspondrait exactement aux teintes du nouveau Mac d’entrée de gamme. Le visuel de l'invitation, qui met en scène un logo en 3D composé de disques transparents jaunes, verts et bleus, ne serait donc pas qu’une coquetterie graphique, mais une promesse de disponibilité immédiate pour ces nouvelles machines.

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

À quoi ressemblerait le MacBook “low-cost” équipé d’une puce d’iPhone ?

Cette thèse vient corroborer les analyses de Ming-Chi Kuo. Dès juin 2025, l’analyste prédisait que ce MacBook abordable adopterait une robe argent, bleue, rose ou jaune, calquant ainsi son offre sur celle de l’iPad 10. Dans sa dernière infolettre, Mark Gurman a indiqué qu’Apple avait testé une large palette de couleurs « ludiques », s’éloignant radicalement des tons austères et feutrés de la gamme actuelle.

Un parfum d'iBook G3

Si Apple va au bout de ses intentions, nous pourrions tenir là le MacBook le plus coloré depuis l'époque héroïque de l'iBook G3 à la fin des années 90. À l'époque, les Tangerine, Blueberry, Indigo, Graphite et autres Key Lime avaient dépoussiéré l'informatique mobile. Gurman tempère toutefois en précisant que si le jaune, le vert, le rose ou le gris sidéral ont bien été testés, rien ne garantit qu'Apple commercialisera toutes ces déclinaisons.

Image : Ben Szymanski - Unsplash

Le prix : la barre psychologique des 750 $

Au-delà de l'esthétique, deux inconnues majeures subsistent : le tarif et le patronyme. Côté prix, le mystère reste entier, mais compte tenu de l’insistance des rumeurs, on serait déçu si la facture dépassait les 750 $. Un tarif qui sonne « abordable » outre-Atlantique, mais qui se traduirait chez nous par un bon 800 € minimum. C’est peu ou prou le prix actuel d’un MacBook Air M2 que l’on trouve en promotion depuis de longs mois. Pour que l’offre soit réellement pertinente, ces 750 $ constituent donc la fourchette haute de ce que l'on est en droit d'attendre.

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

MacBook low-cost : les 8 Go seraient de retour et un clavier sans rétroéclairage

MacBook « tout court », « e » ou « LC » ?

Enfin, reste la question du nom. Par commodité, nous l’appelons « MacBook low-cost », même si, à l’échelle du marché PC, le produit n’aura rien de vraiment économique. « Low-cost » pourrait se résumer par le sigle LC : un MacBook LC serait un clin d’œil savoureux à l’histoire du Mac (le Macintosh LC de 1990), mais on n'y croit guère.

D'autres évoquent l'appellation « MacBook SE », mais le suffixe semble en perte de vitesse à Cupertino. En s'inspirant de l’iPhone 16e, Apple pourrait opter pour un « MacBook e ». Ce serait surprenant, mais pourquoi pas… Finalement, la solution la plus probable est peut-être la plus simple : l’appeler « MacBook », tout court. Ce serait un retour aux sources, dix ans après le lancement du modèle 12 pouces qui, malgré un positionnement tarifaire différent, partageait avec ce nouveau projet une certaine idée de la mobilité simplifiée.

CarPlay s’ouvre enfin aux chatbots : ChatGPT et Claude s’invitent sur votre tableau de bord

19 février 2026 à 06:14

La rumeur flottait dans l’air depuis quelques jours, elle est désormais gravée dans le marbre d'un document technique destiné aux développeurs. Avec l'arrivée prochaine d'iOS 26.4, Apple s'apprête à lever l'une des dernières barrières de son système embarqué : CarPlay va enfin autoriser les agents conversationnels tiers.

Image : Vadym Kudriavtsev - Unsplash
CarPlay pourrait rapidement s’ouvrir à d’autres chatbots que Siri

CarPlay pourrait rapidement s’ouvrir à d’autres chatbots que Siri

Siri ne sera plus seul à bord

Jusqu'à présent, pour interagir à la voix avec son iPhone au volant, il fallait composer avec les limites de Siri. Une époque bientôt révolue. Le guide de développement de CarPlay confirme l'apparition d'une nouvelle catégorie d'applications officiellement supportées : les "apps conversationnelles basées sur la voix". En clair, les services d'IA comme ChatGPT, Claude ou Gemini vont pouvoir s'installer sur votre écran de bord.

Pour encadrer cette nouveauté, Apple a mis au point une interface de contrôle vocal inédite. Elle permettra aux applications de fournir un retour visuel optimisé, évitant ainsi au conducteur de quitter la route des yeux pour consulter son smartphone.

Un cadre strict pour la sécurité

L'ouverture de l'écosystème CarPlay reste, comme toujours, très encadrée par Cupertino. Pour obtenir leur ticket d'entrée, les éditeurs comme OpenAI, Anthropic ou Google devront montrer patte blanche :

  • Une interface dédiée : Les apps devront impérativement intégrer le nouvel écran de contrôle vocal d'Apple.
  • Pas de contrôle véhicule : Ces IA pourront répondre à vos questions existentielles ou résumer vos courriels, mais elles n'auront aucun accès aux fonctions de la voiture (climatisation, vitres) ni aux réglages profonds de l'iPhone.
  • Lancement manuel : Contrairement à Siri, pas de "Dis ChatGPT" pour réveiller le chatbot. Il faudra toujours lancer l'application manuellement depuis l'écran CarPlay avant de pouvoir converser les mains libres.
Image : Volvo

Cette évolution marque une étape importante pour CarPlay, qui se contentait jusqu'ici de catégories très spécifiques (navigation, musique, messagerie classique). En intégrant les chatbots, Apple reconnaît l'importance croissante de l'IA générative dans notre quotidien, même lors de nos déplacements. C’est aussi quelque part un énième aveu d’échec pour Siri.

Actuellement en phase de test, iOS 26.4 devrait être déployé en version finale pour le grand public d'ici le printemps.

iOS 26.4 : la vidéo dans CarPlay se rapproche

iOS 26.4 : la vidéo dans CarPlay se rapproche

Tesla et CarPlay : un mariage de raison qui se fait attendre

Tesla et CarPlay : un mariage de raison qui se fait attendre

Reçu hier — 18 février 2026 7.2.1 🍏 Sites principaux

CarKey : surprise, Toyota ajoute son Rav4 2026 aux véhicules compatibles

18 février 2026 à 21:35

Depuis 2021 qu’elle existe, la fonction CarKey a mis un certain temps à être adoptée, et n’est même pas encore implémentée chez tous les constructeurs qui avaient « signé » à l’origine. Et au final, c’est un tout nouvel entrant qui fait son apparition aujourd’hui avec Toyota, comme le rapporte cet utilisateur sur Reddit.

Capture PieCake1234 sur Reddit.

À la genèse de CarKey, seule la marque BMW était indiquée comme partenaire officiel de lancement de la fonction par Apple. Ce partenaire « clé », dans tous les sens du terme, a depuis été rejoint par un nombre croissant de marques, mais surtout axées sur le continent américain. Ainsi, en Europe, seules quelques marques sont compatibles :

  • BMW, depuis environ 2021
  • Mini, à partir de 2023-2024
  • Hyundai/Kia, sur une partie de la gamme depuis 2023
  • Mercedes, depuis 2024 sur la Classe E et les EQE/EQS
  • Volvo sur les EX30 et EX90
  • Polestar sur les Polestar 3 et 4
  • Lotus avec l’Eletre et l’Emeya
  • Dodge avec le RAM 1500 2025 et plus récent
  • BYD, NIO, Lynk & Co pour certains modèles uniquement
La fonction Clé de voiture de l’iPhone bientôt prise en charge par des Porsche

La fonction Clé de voiture de l’iPhone bientôt prise en charge par des Porsche

Non seulement l’année de compatibilité varie selon les constructeurs, mais en plus tous les modèles ne sont pas compatibles pour autant, il faut donc faire attention à ce point si vous souhaitez une voiture compatible CarKey pour votre prochain achat, qu’il soit en neuf ou en occasion.

Toyota rajoute donc cette année son Rav4 à la fête, uniquement à partir du millésime 2026. Le plus surprenant dans le cas de ce constructeur, c’est que tout s’est fait en silence ou presque : alors que nombre de ses concurrents ont communiqué d’une manière ou d’une autre sur l’adoption de CarKey, le constructeur japonais n’a tellement pas communiqué que c’est par surprise qu’un utilisateur de Reddit a montré des screenshots de son véhicule ajouté à l’app Wallet d’Apple.

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L'iPhone peut servir de clé de voiture pour les Mercedes Classe E

À part une rumeur en décembre indiquant que Toyota avait été rajouté comme marque supportée sur les serveurs d’Apple CarKey, rien n’a transpiré depuis, jusqu’à ce témoignage sur Reddit. Alors que BMW, Mercedes, Mini et d’autres ont indiqué largement en avance que leurs voitures allaient pouvoir bénéficier de CarKey, Toyota n’a dit mot. Gageons que le constructeur communiquera sous peu pour indiquer la présence de cette nouvelle fonction.

Pays-Bas : « Comme votre iPhone, vous pouvez jailbreaker le F-35 »

18 février 2026 à 20:15

C’est la bombe qu’a lâché le secrétaire à la défense néerlandais, relevée par The War Zone :

Je vais vous dire quelque chose que je devrais passer sous silence, mais soit. Comme pour votre iPhone, vous pouvez « jailbreaker » le F-35. Je n’en dirai évidemment pas plus.

Les phrases chocs, c’est bien, mais il s’agit d’être réaliste... Image @clashreport.

Déjà, du point de vue Apple, les choses semblent bien mal embarquées : si le jailbreak était à la mode il y a encore quelques années, et à raison pour certaines fonctions artificiellement limitées ou inexistantes sur les appareils Apple, cette manipulation consistant à « déplomber » le système d’exploitation des iPhone est tombée en désuétude.

Un guide pour lancer l

Un guide pour lancer l'interface de macOS sur un iPhone jailbreaké

À cela, plusieurs raisons : la première, c’est au final qu’Apple a intégré bon nombre des fonctions manquantes directement dans iOS sans avoir à bidouiller pour les obtenir. C’est le cas pour la majeure partie des fonctions qui ne relèvent pas de la personnalisation radicale de l’interface, et même cette dernière est bien plus transformable qu’à l’origine, même si elle n’atteint pas encore les possibilités d’Android.

Ensuite, le jailbreak est devenu bien plus complexe qu’auparavant, et ce n’est pas forcément un mal : au fil du temps, l’iPhone est devenu bien plus qu’un « simple » smartphone, et contient maintenant un nombre conséquent d’informations privées, que ce soit la correspondance, les comptes bancaires, les numéros de cartes de paiement, des informations de santé ou même des pièces d’identité numériques. Ainsi, à part des bidouilles de haut vol, le jailbreak d’iOS depuis sa version 17 est devenu beaucoup plus rare : la faille matérielle permettant une ouverture définitive du système a été comblée à partir du SoC A12, et aucune autre faille matérielle ouvrant la voie à un jailbreak impossible à contrer n’a été découverte sur les SoC depuis.

Et pour un F-35 ?

Pour un avion aussi complexe que le F-35, les choses sont encore plus complexes, et la phrase du secrétaire d’État à la défense n’est à prendre au mieux que comme un slogan choc destiné aux journalistes, et guère plus.

Partons du principe que vous avez un F-35 à disposition (déjà, vous êtes donc à la tête d’un État relativement riche, chanceux !). Cet avion de combat américain est lié à la fois logiciellement aux USA par le réseau ALIS/ODIN (Autonomic Logistics Information System/Operational Data Integrated Network, les militaires adorent les rétro-acronymes) permettant certes de maintenir ses logiciels à jour, mais aussi bien plus d’autres choses, et matériellement à Lockheed-Martin. Le réseau permet ainsi la maintenance prédictive, la commande de pièces détachées, de suivre la disponibilité de la flotte,...

Sans l’aide des USA, le F-35 devient rapidement un joli presse-papier à plusieurs millions de dollars. Image USAF.

Petit souci de cette liaison, il a été confirmé qu’un avion ne se connectant pas à celle-ci pendant un certain temps se met alors en mode « désactivé » : au mieux, seules les commandes de vol seront fonctionnelles, au pire, il ne démarrera tout simplement pas, et nécessitera l’envoi de techniciens de Lockheed-Martin pour le réactiver.

Autre pan où la comparaison avec un iPhone devient plus scabreuse, un avion tel le F-35 a besoin de « consommables », sous forme de missiles de toutes sortes (ça reste un avion de combat, et sans missiles, son utilité devient très superficielle) qui seront soit à commander auprès de fournisseurs US, soit au minimum seront activables par des serveurs de maintenance US. Autres éléments indispensables, les pièces détachées : nombre d’entre elles ont une durée de fonctionnement prédéterminée, ou un nombre d’utilisations limité. Et contrairement à une voiture où on peut décaler légèrement l’entretien, sur un avion de chasse, le prendre à la légère peut rapidement conduire à une catastrophe.

Dernier point où la comparaison s’avère difficile, un avion de chasse moderne n’est pas grand chose sans les liaisons tactiques avec différentes sources d’informations. Or, la majeure partie d’entre elles provient des services de renseignements américains, ou d’entreprises privées américaines. Sans ces renseignements, l’efficacité du F-35 tombe très rapidement.

Au final, si l’allusion à un jailbreak du F-35 a le don de marquer les esprits, c’est malheureusement une punchline très loin de la réalité, que ce soit du côté de l’iPhone, où les possibilités se sont drastiquement restreintes, mais encore plus du côté du F-35, qui ne servira pas à grand chose sans l’aide des autorités US, même si la liaison ALIS/ODIN venait à être rendue « optionnelle » : sans les pièces détachées et les renseignements du pays d’origine, point de salut.

Le jour où Telnet est presque mort… un peu en avance

18 février 2026 à 19:20

Si vous avez déjà dû vous connecter à un vieil appareil, vous connaissez peut-être la commande telnet. Ce vieux protocole, développé à la fin des années soixante, permet de se connecter à distance sur un système informatique. En 2026, Telnet ne devrait plus être utilisé : le protocole n'est pas chiffré et donc il est assez simple de récupérer les mots de passe de connexion, qui sont transmis en clair. Apple, avec macOS, a supprimé la commande il y a de nombreuses années, avec macOS High Sierra. Pourtant, Telnet était encore largement employé… au moins jusqu'au 14 janvier 2026.

L'histoire est un peu compliquée, et les chercheurs de GreyNoise l'expliquent bien. La société surveille le trafic et le 14 janvier 2026 à 21:00 (UTC), le trafic s'est effondré au niveau mondial. Pas juste un peu : ils indiquent qu'ils détectaient environ 74 000 sessions l'heure précédente, et seulement à peu près 22 000 ensuite, puis à peine 11 000.

La chute est visible. Image GreyNoise.

Quelques jours plus tard, le 20 janvier, une faille (très) importante a été divulguée. Notée CVE-2026-24061, elle permet d'obtenir un accès root (le plus haut niveau de privilège) sans mot de passe. En clair, si vous aviez un serveur Telnet accessible sur Internet, il devenait accessible à n'importe qui.

Une coïncidence… ou pas

Reprenons. Avant le 14 janvier, il y a environ 914 000 sessions par jour. Après cette date, il y en a seulement 373 000 selon GreyNoise, une réduction de 59 %. Selon eux, certains pays sont passés à 0 (soit aucune session) et le nombre de connexions a chuté très largement chez des opérateurs américains (-74 %, -79 %, etc.). Mais sur les réseaux professionnels, le trafic n'a pas été affecté. Visiblement, c'est le trafic sur le port 23 (employé par Telnet) qui a été filtré.

Quelques jours plus tard, donc, une faille importante a été dévoilée. Nous pourrions bien évidemment penser que le filtrage a été causé par la divulgation publique de la faille, mais ce n'est logiquement pas le cas : le filtrage a été mis en place une semaine avant. Selon les chercheurs, et ce ne sont que des suppositions, des rumeurs sur la faille ont probablement commencé à circuler avant la divulgation (la correction a été publiée le 19 janvier) et quelqu'un a donc peut-être voulu éviter des problèmes.

Dans leur article du 10 février, ils montrent que le trafic a continué à rester nettement plus faible qu'avant le 14 janvier, donc que le filtrage est a priori encore en place. Et si vous avez encore une machine avec un serveur Telnet accessible, il est probablement temps de le mettre à jour… ou d'abandonner Telnet.

telnet towel.blinkenlights.nl

Terminons par quelque chose de plus léger : le protocole a été utilisé pour s'amuser et est encore employé pour ça. Si vous avez une machine compatible, vous pouvez tenter la commande telnet towel.blinkenlights.nl.

Utilisez l'accélération matérielle VideoToolbox avec Handbrake sur Mac

De nombreuses questions ont été posées mais aussi de nombreux résultats apportés par les forumeurs suite à l'article sur la Vitesse de conversion [logicielle] sur différents Mac avec handbrake.

Déjà l'éléphant dans la pièce : la boîte à outil d'accélération vidéo incluse dans macOS, iOS, etc.
Apple la nomme "VideoToolbox" (doc en anglais ici) et elle est utilisable avec Handbrake.

Comment reproduire

Prenez la vidéo libre de droits, que vous trouverez ici.
Vous pouvez étendre sa longueur en suivant ce micro-tuto fait à la va-vite (dans les forums).

Dans Handbrake choisissez soit le fichier téléchargé soit sa version rallongée qui laisse plus de temps pour voir les fps sur la fin en bas à gauche.
Dans Handbrake : Préréglage > General > Fast 720p30

Puis dans onglet Vidéo, sur Encodeur vidéo, au lieu de l'encodeur logiciel par défaut "H.264 (x264)", sélectionnez "H.264 (VideoToolbox)".

Démarrez et regardez en bas à gauche vers la fin de l'encodage.

Mes résultats comparant encodage logiciel (x264 optimisé) et matériel

Ça parle tout seul : ça va beaucoup plus vite une fois qu'on choisi l'encodage matériel.

Le gain va de +52% pour le plus ancien (MBP 15" Intel 2017) jusqu'à +73% pour les M4 et M5 : plus le matériel est récent, plus l'accélération matérielle est impressionnante !

En revanche la qualité de sortie sera différente ainsi que la taille des fichiers, même entre Mac : les encodages matériels sont différents, surtout entre Mac Intel et Mac ARM.
Mais on peut en comparer les vitesses et je n'ai pas remarqué de différences visuelles pour ma part.

En conclusion

Quand vous êtes pressé ou simplement satisfait de la qualité, utilisez l'encodage matériel de la VideoToolbox Apple, l'accélération est impressionnante même avec un ancien Mac Intel !

Le M5 s'appuyant sur l'accélération matériel de la VideoToolbox est alors 16% plus rapide qu'un M4 Max avec x264 logiciel. Un gain de vitesse gratuit ...

Et les encodeurs les plus rapides sur Mac s'appuient très probablement sur la même VideoToolbox avec des résultats similaires. À essayer !

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Serait-ce les couleurs des MacBook low-cost ?

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