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Tentant d’éviter les taxes, Sonos mise sur le mauvais cheval

3 avril 2025 à 22:30

Dans le tumulte des annonces de nouvelles taxes par Donald Trump, il semble que Sonos ait parlé un peu trop rapidement... et qui plus est misé sur le mauvais cheval.

Malheureusement les 4 000 brevets n’incluent pas un stratagème anti-taxes. Image Sonos.

Dans ses dernières communications avec The Verge, le porte-parole de la firme indiquait « surveiller attentivement les prochaines annonces concernant les taxes, et vérifier les potentielles retombées sur l’entreprise, les clients et les sous-traitants. Pour le moment, notre objectif reste d’offrir la meilleure expérience audio à nos clients ».

Pour ça, Sonos pensait avoir trouvé une botte secrète, comme de nombreux autres acteurs du marché : déplacer la production dédiée aux USA de la Chine vers d’autres pays asiatiques (Apple n’est pas exempte de ce procédé, avec l’Inde entre autres). Ainsi, une partie des appareils de la marque sont maintenant produits en Malaisie et au Vietnam :

Nous avons produit un effort significatif pour diversifier notre chaîne d’approvisionnement il y a quelques années, nos produits destinés aux USA étant maintenant produits pour la quasi totalité en Malaisie et au Vietnam. Grâce à cette manœuvre, nous estimons que les nouvelles taxes auront un impact minimal sur notre marge en Q2, au vu des informations dont nous disposons actuellement.

Patatras : si la Malaisie s’en sort à peu près avec 24 % d’augmentation des taxes douanières, le Vietnam, lui, boit le calice jusqu’à la lie avec 46 % d’augmentation ! Si le responsable financier de la marque tente de rassurer indiquant que l’entreprise dispose de 117 millions de dollars de produits finis en stock et pour 24 millions de dollars de pièces détachées, il semble que ça n’ait pas suffi pour rassurer les investisseurs. L’entreprise est déjà bien atteinte par ses déboires récents, et n’a pas les reins très solides, en tout cas pas assez pour absorber une telle augmentation sans tousser. En conséquence, l’action a dévissé de 15 % en une seule journée.

Racheter TikTok, un cadeau empoisonné ?

3 avril 2025 à 21:20

Depuis maintenant le 19 janvier, TikTok vit en sursis aux États-Unis d’Amérique... et la période de grâce, même si Donald Trump a émis la possibilité de l’étendre, doit prendre fin dans 48 heures, le 5 avril. D’ici là, un repreneur doit se faire connaître, et à la fois apporter des garanties solides et plaire au gouvernement chinois. S’il est clair que récupérer la quantité importante d’abonnés du réseau social peut paraître alléchant, les boulets qui sont offerts en cadeau ont de quoi refroidir un éventuel repreneur, comme le rapporte Bloomberg.

Aux USA, les procédures s’entassent...

TikTok, géré de loin par ByteDance bien cachée en Chine, n’est pas connu pour être un réseau très regardant sur ce qui y est diffusé... et par conséquent, les actions en justice se sont accumulées : rien qu’aux USA, le nombre de procès ouverts contre TikTok est estimé à 1 500, cumulant pour plusieurs milliards de dollars de pertes potentielles !

Le gros de ces procédures concernerait de multiples atteintes à la santé mentale des mineurs et adolescents, TikTok étant accusé de manipulations mentales afin de retenir le plus possible les jeunes gens dans ses filets, ainsi que de diffuser des contenus les incitant à se mettre en danger inutilement.

La plus grosse menace viendrait d’une procédure engagée par le gouvernement US lui-même, sous la présidence de Joe Biden : le réseau est accusé de manquer de rigueur dans la vérification de l’âge des abonnés, et d’avoir laissé s’inscrire un nombre conséquent de mineurs de moins de 13 ans, alors que la loi l’interdit. Qui plus est, le réseau aurait continué ce laissé-aller après 2019, date à laquelle il a déjà été condamné à 5,7 millions de dollars d’amende par la FTC pour les mêmes motifs. S’il devait être de nouveau jugé coupable, la peine serait alors bien plus lourde : l’amende pourrait aller jusqu’à 51 744 dollars par jour d’infraction, soit un total de plusieurs centaines de millions de dollars.

Même si l’administration Trump abandonnait la procédure en cours, tout ne serait pas gagné pour autant : TikTok fait face à de nombreux procès engagés par des particuliers concernant les dangers que le réseau fait courir à leur progéniture. Rien qu’en Californie, plus de 1 000 plaintes ont été déposées contre TikTok, les parents lui reprochant d’user de méthodes de manipulation afin de retenir des mineurs de moins de 10 ans. Une centaine d’autres procédures sont en cours, accusant TikTok de miner l’éducation des jeunes américains.

... mais l’Union européenne n’est pas en reste non plus

En Europe, le réseau n’est pas plus à l’abri : l’entreprise a dû mettre de côté un milliard de dollars en prévision des futures pénalités qu’elle devrait payer à l’Union européenne.

L’Irlande a tiré la première, infligeant une amende de 345 millions d’euros à TikTok pour atteinte à la protection des données des mineurs. La justice irlandaise ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, et menace en plus d’une amende de plus de 500 millions d’euros pour export illégal des données européennes vers la Chine.

De plus, une autre procédure suit son cours impliquant TikTok mais aussi Meta, Alphabet et Snap en Union européenne, accusant ces entreprises d’utiliser des algorithmes rendant les jeunes dangereusement accrocs.

Même en interne, des plaintes sont déposées

Pour finir, même d’anciens employés de TikTok ont décidé de porter plainte contre l’entreprise : plusieurs anciens modérateurs affirment avoir été mentalement affectés par leur travail, consistant à visionner de nombreuses heures de vidéos perturbantes, incluant des contenus sexuels pouvant contenir de la zoophilie, de la nécrophilie ou encore de la pédophilie. Si pour le moment l’entreprise a échappé à un procès en traitant les plaintes une par une en accord à l’amiable, rien ne dit que l’une d’elle n’ira pas jusqu’au tribunal.

Quoiqu’il en soit, le nombre de procédures est tellement élevé qu’un possible repreneur, quel qu’il soit, est forcément au courant et fera peser les risques dans la balance pour obtenir une réduction conséquente sur la somme à payer pour acquérir le réseau social... ou renoncera devant le danger encouru.

Orange Téléphone donne maintenant le nom du spammeur qui vous appelle

3 avril 2025 à 20:15

Alors que l’Arcep a rendu public son rapport concernant la satisfaction des clients des opérateurs, Orange semble avoir le sens du timing et sort une nouvelle version de son app destinée à bloquer les appels indésirables armée d’une nouvelle fonction : le nom du spammeur.

Dans la dernière capture, on voit maintenant s'afficher le nom remonté par les utilisateurs, ici « panneaux solaires ». Capture MacGeneration.

Jusqu’à maintenant, Orange Téléphone se bornait à indiquer si l’appel entrant était juste un indésirable, voire un appel dangereux. Sans plus d’informations, les plus inquiets d’entre vous pouvaient toujours se demander, « et si cet appel était légitime, si l’application se trompait ? ».

Maintenant, quand l’information est disponible, l’app affichera non seulement que l’appel est indésirable, mais elle complètera l’information du nom du nuisible en question. L’opérateur indique qu’il tire ce nom de ses analyses depuis les informations remontées par les utilisateurs.

Comme précédemment, elle permet aussi de vérifier le prix des numéros surtaxés, d’identifier à posteriori un appel indésirable, et de signaler un numéro comme étant un spam. Petite limitation sur iPhone, l’app doit être ouverte régulièrement afin de mettre à jour la base de données utilisée.

Pour rappel, la version gratuite ne fait que signaler le degré de nuisance d’un numéro. Pour qu’elle le bloque de manière automatique, il faut s’abonner à la suite Orange Cybersecure pour 7 € par mois et passer par l'app Orange et moi, ce qui implique bien entendu d’être client de l’opérateur.

Tim Cook encaisse 24,19 millions de dollars d’actions restreintes

Trop tard pour que l’on puisse croire que c’était un poisson, trop tôt pour que l’on puisse penser qu’il s’agit d’une réaction aux soubresauts provoqués par les premiers coups de semonce d’une guerre commerciale mondiale, Apple a confirmé que ses trois principaux dirigeants avaient encaissé plus de 40 millions de dollars en actions restreintes. À lui seul, Tim Cook a vendu 108 136 actions, pour un montant total de 24,19 millions de dollars.

Vous prenez la carte ? Image Apple.

Les actions restreintes, ou RSU pour restricted stock units en anglais, sont une forme de rémunération liée à la réunion d’un certain nombre de conditions. C’est à la fois une carotte, qui incite les dirigeants à rester en poste, et un bâton, qui pénalise les mauvaises performances. Le dernier paquet d’actions restreintes attribué à Tim Cook prévoyait le déblocage de 111 329 actions en avril 2023, en avril 2024 et en avril 2025. Le patron d’Apple a aussi reçu 333 987 actions bonifiées en octobre 2023, pour une rémunération totale sur cinq ans dépassant 120 millions de dollars.

Hasard du calendrier, ses actions valaient 22,39 millions d’euros lors de leur déblocage hier, mais auraient représenté « seulement » 20,12 millions aujourd’hui avec le dévissage du cours du dollar suite aux annonces de l’administration Trump. Jeff Williams, le directeur opérationnel d’Apple, a encaissé pour 7,95 millions de dollars d’actions. Katherine Adams, l’avocate en chef de l’entreprise, empoche 8,67 millions de dollars. Selon toute vraisemblance, le conseil d’administration d’Apple devrait bientôt annoncer un nouveau paquet pour retenir Tim Cook encore quelques années.

L'IA aura-t-elle la peau du poisson d'avril ?

3 avril 2025 à 18:32
Ce qui devait être une simple plaisanterie à écailles s’est transformé en désinformation involontaire amplifiée par l’intelligence artificielle. Ben Black, un journaliste indépendant gallois, a découvert avec surprise qu’un de ses poissons d’avril avait été repris comme fait véridique par Google !

RED et SFR augmentent à leur tour les frais de résiliation de leurs box Internet

Les opérateurs continuent d’augmenter leurs frais de résiliation. Après Free au mois de février, c’est désormais au tour de SFR de faire grimper ses frais de 20 % pour les nouveaux abonnés. Ils devront maintenant débourser 59 € à la résiliation d’une Box SFR ou RED, soit 10 € de plus qu’auparavant. Cette augmentation ne concerne pas les clients déjà sous contrat. Les frais de mise en service n’évoluent pas et restent de 49 € chez SFR et de 39 € chez RED.

Bouygues s’y est également mis il y a peu. Les frais de résiliation de l’opérateur ont grimpé à 69 €, soit 10 € de plus qu’auparavant. Il s’agit de l’acteur le plus cher à ce niveau-là, Orange ne facturant que 50 € pour la même chose, là où Free est à 59 €.

Si la hausse est bien réelle, elle ne devrait pas faire grincer des dents les clients. La plupart des opérateurs remboursent les frais de résiliation, ce qui peut prendre la forme d’un avoir sur facture ou d’un virement. Ces frais se feront tout de même ressentir pour ceux abandonnant définitivement une ligne sans en reprendre de nouvelle, par exemple dans le cas d’un déménagement à l’étranger.

Usurpation d'identité ! Canal+ alerte ses abonnés sur une tentative d'hameçonnage

3 avril 2025 à 17:04
Mieux vaut prévenir que guérir. La plateforme Canal+ met en garde ses abonnés contre une tentative de hameçonnage en cours. Cette dernière exploite son image pour inciter les utilisateurs à divulguer leurs informations personnelles. Un faux e-mail prétendument envoyé par Canal+ menace de suspension de compte, avec pour objectif de collecter des données bancaires.

Pages, Numbers et Keynote passent à Apple Intelligence

Apple met à jour Pages, Keynote et Numbers sur ses plateformes macOS et iOS. L'essentiel des nouveautés porte sur des fonctions permises par Apple Intelligence. Il faudra donc avoir installé iOS 18.4 et macOS 15.4 sur des appareils compatibles avec cette suite d'outils.

Image Apple

Pages sur iOS/iPadOS

  • L’affichage de l’écran sur iPad affiche le texte, les images et les autres éléments dans un flux continu optimisé pour votre écran.
  • Apportez des modifications de texte directement dans votre document grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et iOS ou iPadOS 18.4).
  • Ajoutez plus facilement des pages supplémentaires dans un document de traitement de texte.
  • Exportez vos documents dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert iOS ou iPadOS 18.4).
  • Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert iOS ou iPadOS 18.4).

Pages sur macOS

  • Apportez des modifications de texte directement dans votre document grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et macOS 15.4).
  • Ajoutez plus facilement des pages supplémentaires dans un document de traitement de texte.
  • Exportez vos documents dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert macOS 15.4).
  • Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert macOS 15.4).

Numbers sur iOS/iPadOS et macOS

  • Utilisez plus de 30 nouvelles fonctions avancées, notamment LET, LAMBDA, FILTRE, TRIER et UNIQUE.
  • Affichez les résultats d’une seule formule sur plusieurs cellules grâce aux tableaux en débordement.
  • Apportez des modifications de texte directement dans votre feuille de calcul grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et iOS ou iPadOS 18.4).
  • Exportez vos feuilles de calcul dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (nécessite iOS ou iPadOS 18.4).
  • Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (nécessite iOS ou iPadOS 18.4).
  • Compatibilité améliorée lors de l’import ou de l’export de feuilles de calcul Microsoft Excel.

Keynote sur iOS/iPadOS et macOS

  • Apportez des modifications de texte directement dans votre présentation grâce aux outils d’écriture (requiert Apple Intelligence et macOS 15.4).
  • Exportez vos présentations dans d’autres formats à l’aide de Raccourcis (requiert macOS 15.4).
  • Amélioration de la fonction copier-coller avec Freeform (requiert macOS 15.4).

L'Arcep observe une inflation des appels indésirables et abusifs chez les abonnés

Les opérateurs fixe et mobile voient la satisfaction chez leurs clients progresser, mais l'Arcep note une explosion du spam téléphonique et des usurpations de numéros.

« La satisfaction globale des abonnés à un réseau fixe et/ou mobile est en légère hausse pour l’ensemble des opérateurs », note l'Arcep sur la base d'un sondage de 4 000 personnes, confié à l'Institut CSA à la fin 2024. La progression de cette satisfaction a oscillé entre 0,2 et 0,4 point. Free et Orange recueillent le plus de notes hautes, celles situées entre 9 et 10 sur 10. SFR a un volume de mécontents (0 à 5 sur 10) supérieur à ses concurrents, mais il est celui qui a le plus réduit cette part (elle recule de 17%).

Image Arcep.

L'Arcep dispose depuis 8 ans de la plateforme J'alerte l'Arcep, un formulaire assez rapide à remplir de signalement des problèmes que l'on a sur ses lignes téléphoniques ou internet. Deux types de plaintes ont vu leur volume très fortement augmenter. L’usurpation de numéro (un appelant prétend que vous avez essayé de le joindre) en est une. Un tiers des 4 000 sondés dit en avoir été victimes. La plateforme d'alerte a constaté que le nombre de ces signalements avait été multiplié par 17, ils pèsent pour 15% du total des messages reçus.

Autre motif de mécontentement en forte inflation, les appels indésirables : « Un tiers des personnes sondées déclare recevoir quotidiennement des appels non sollicités (soit liés à du démarchage, soit liés à des appels frauduleux) sur leur mobile ». J'alerte l'Arcep a vu ces signalements exploser de 53%.

Un début de semaine ordinaire… Ligne est chez SFR RED et application Orange Téléphone est installée. Fonctionnant avec un autre opérateur, elle ne bloquera pas automatiquement les appels indésirables en amont, par contre elle peut les identifier s'ils sont dans sa base et prévenir l'utilisateur. Image iGeneration.

Conséquence de ce harcèlement, 67 % des sondés disent ne plus prendre l'appel, ou de manière très sélective, lorsqu'apparaît un numéro inconnu sur leur écran. C'est 3 points de plus qu'il y a un an.

Begone rafraichit son interface pour mieux bloquer les appels indésirables

Begone rafraichit son interface pour mieux bloquer les appels indésirables

Guerre commerciale : le cours de l’action Apple en compote

Quand Donald Trump prétend « rendre sa richesse à l’Amérique » en adoptant un protectionnisme forcené, la capitalisation boursière d’Apple perd plus de 200 milliards de dollars. Sans surprise, les marchés américains ont suivi leurs homologues asiatiques et européens en ouvrant dans le rouge. Les valeurs technologiques sont particulièrement touchées : le S&P 500 et le Nasdaq-100 perdaient plus de 4 % à l’heure de la rédaction de ses lignes.

Image MacGeneration.

Alors qu’il avait atteint 223,89 $ à la fermeture des marchés le 2 avril, le cours de l’action Apple a commencé la journée à 205,06 $. Si la chute de 8 % devait se confirmer, il s’agirait de la plus forte baisse depuis 2020 et les premiers confinements de la pandémie de Covid-19. La firme de Cupertino est l’entreprise la plus touchée des « sept magnifiques » qui portent les marchés américains : Microsoft et Alphabet perdent 2 %, Nvidia et Tesla plus de 5 %, tandis que Meta et Amazon baissent de 7 %.

Les indices européens et asiatiques ne sont pas à la fête, mais quelques valeurs explosent, signe que les boursicoteurs comptent bien profiter du chaos pour faire de bonnes affaires. L’action d’OVH prend plus de 16 % et les valeurs des secteurs des technologies, des énergies et des télécommunications sont orientées positivement. Le cours de l’action Tesla, elle, perd plus de 6 %.

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

Les droits de douane décrétés par Donald Trump pourraient frapper Apple et ses clients tous azimuts

Les droits de douane décrétés par Donald Trump pourraient frapper Apple et ses clients tous azimuts

Apple Intelligence indisponible sur les appareils achetés en Chine (même si vous êtes en France)

3 avril 2025 à 16:32
Alors qu’iOS 18.4 marque l’arrivée progressive d’Apple Intelligence en Europe, certains utilisateurs restent totalement exclus de ces nouvelles fonctionnalités. C’est notamment le cas des appareils achetés en Chine continentale, pour lesquels Apple bloque l’accès à ces fonctions, même à l’étranger.

Apple s'offre Natalie Portman et John Krasinski pour son prochain film

3 avril 2025 à 16:03
Autre petit levé de voile sur une nouvelle série. Apple Original Films a présenté cette semaine la bande-annonce officielle de “Fountain of Youth”, une production originale réalisée par Guy Ritchie, avec John Krasinski et Natalie Portman en tête d’affiche. Le long-métrage, mêlant action, aventure et mystère, arrivera prochainement sur Apple TV+.

La Switch 2 est déjà disponible en précommande chez certains revendeurs, avec des promos

Dans sa guerre contre les scalpers, Nintendo va imposer des règles strictes pour les précommandes de la Switch 2 sur sa boutique. Pour avoir une chance de commander la bête en avance, il faudra montrer patte blanche en présentant un compte Nintendo actif couplé d’un abonnement Switch Online depuis au moins deux ans. En face, certains revendeurs ont d’ores et déjà ouvert les précommandes, sans condition d’entrée particulière.

La Switch 2 sera officiellement vendue 470 €. Le tarif le plus intéressant actuellement se trouve chez Cultura, qui la propose à 440 €. Il est sinon possible de la payer plein pot chez Cdiscount, à la Fnac ou chez Boulanger. La machine est également en stock chez Amazon.

Le seul jeu exclusif disponible au lancement sera Mario Kart World, qui sera également proposé en bundle avec la console. Vendu officiellement pour 510 €, il est d’ores et déjà possible de précommander ce pack pour 490 € chez Cdiscount pour peu que l’on soit un nouveau client et que l’on entre le code HELLO10 dans le panier. On peut sinon le trouver pour 500 € à la Fnac ou chez Boulanger au tarif de base.

Les jeux sont également disponibles en version boîte, à des tarifs pas donnés : Mario Kart World est normalement facturé 90 € (!). Les revendeurs cassent heureusement les prix, Leclerc le proposant par exemple à 70 €. Le futur Donkey Kong Bananza qui arrivera courant juillet peut aussi être précommandé pour 60 €.

Les droits de douane décrétés par Donald Trump pourraient frapper Apple et ses clients tous azimuts

En décrétant des hausses de droits de douane au niveau mondial, Donald Trump pourrait mettre Apple dans une situation inédite et faire prendre l'eau à sa solution de réduire sa dépendance manufacturière envers la Chine.

Lors du premier mandat de Donald Trump, la Chine était devenue la cible privilégiée de la nouvelle administration américaine, désireuse de taxer les exportations vers les États-Unis. Face à cette situation pleine d'incertitudes, Apple a redoublé d'efforts pour diversifier l'implantation géographique de ses fournisseurs en continuant d'investir au Vietnam (iPad, Apple Watch, AirPods…) et faisant de l'Inde une nouvelle petite Chine, capable de produire les dernières générations d'iPhone en même temps que son grand voisin.

« Conçu par Apple en Californie, fabriqué par des gens partout ailleurs ». Ce slogan d'Apple illustre parfaitement son problème dans la guerre commerciale mondiale voulue par Donald Trump. Source Apple.

L'annonce faite hier par le président américain, de l'instauration de nouveaux droits de douane plus élevés encore n'est plus circonscrite à la Chine. Les pays "plan B" d'Apple sont pareillement frappés. Au Vietnam ces droits s'élèveraient à 46 % et à 26 % en Inde s'ils doivent être appliqués comme prévu.

D'après des estimations de Morgan Stanley, reprises par le New York Times, les taxes appliquées aux iPhone et autres produits provenant de Chine renchériraient les coûts pour Apple à hauteur de 8,5 milliards de dollars par an et réduiraient son bénéfice de l'ordre de 7,85 milliards (soit 7% de moins).

Le cours de l'action Apple sur ces 5 derniers jours et la chute depuis 24h. Source Yahoo Finance.

Quant à la solution de rapatrier sur le sol américain la fabrication et l'assemblage de produits — l'un des objectifs de Donald Trump — elle se heurte à la réalité d'une absence de compétences et d'écosystème manufacturier comme la Chine a su en bâtir pour devenir l'usine du monde. Le quotidien ressort cette déclaration de Tim Cook qui, s'exprimant sur cette problématique, disait : « Aux États-Unis, vous pourriez avoir une réunion d’ingénieurs en outillage et je ne suis pas certain que nous pourrions remplir une salle. En Chine, vous pouvez remplir plusieurs terrains de football ».

C'était en 2017, l'eau a coulé sous les ponts, mais rien n'est venu démentir ce constat. Dans le cas particulier d'Apple, l'expérience de faire assembler le Mac Pro 2013 au Texas n'a pas été suivie d'autres tentatives plus ambitieuses ou, au contraire, adaptées à des produits plus simples. Le Mac Pro actuel reste assemblé sur place pour le marché américain (comme les iMac en Irlande pour l'Europe) mais c'est un produit de niche et donc de faibles volumes. Au final, c'est toujours dans la même grande région du monde, entre la Chine et l'Inde, qu'Apple et ses fournisseurs ouvrent et font tourner les usines d'iPhone, d'iPad, ou d'AirPods. Pas dans l'un des 50 États américains à leur disposition.

Assemblage d'un iPhone en Chine. Image Apple.

L'autre facette du problème pour Apple est le risque que fait porter cette guerre commerciale sur la vente de ses produits et de ses services. Si la trajectoire des hausses décrétées n'est pas corrigée, combien coûteront les prochains iPhone ? Dans un chat organisé par Le Monde, Sébastien Jean, Professeur d'économie au Conservatoire national des arts et métiers répond par l'affirmative à la possibilité de voir augmenter le prix de ces téléphones, mais avec quelques nuances :

Oui, indubitablement, si le décret est appliqué tel quel. Dans le cas de l’iPhone, l’essentiel est assemblé en Chine, mais dans une zone économique spéciale qui n’est pas le territoire douanier chinois, et sa possession légale est ensuite transférée à la filiale irlandaise, si j’ai bonne mémoire. Mais le plus probable est que les États-Unis lui appliquent le droit de douane sur la Chine, qui sera désormais augmenté de 54 % !

La vraie question, c’est de savoir à quel prix ce taux sera appliqué : la tentation pour Apple sera sans doute de dissocier la propriété intellectuelle (facturée à part, immatérielle et non sujette au droit de douane) de l’objet matériel, qui dans ce cas pourrait ne valoir qu’une fraction du total (qui de toute façon n’inclut pas la marge de distribution, très élevée chez Apple). Si l’on suppose que cette fraction est de 20 %, le droit de douane n’est plus que de 10 %. Sachant la marge de distribution, il est très possible que le prix final n’augmente, dans cette hypothèse, que de 5 % à 10 %.

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

Les annonces de Donald Trump sont encore toutes chaudes et d'aucuns les voient comme des coups de semonce destinés à provoquer des négociations avantageuses pour l'Amérique. La manière dont Apple va réagir (absorber ces surcoûts, les partager ou les répercuter sur ses clients), les options diplomatiques qui s'offrent à Tim Cook — qui avait su manœuvrer avec ce président déjà agité et imprévisible mais qui l'est à nouveau dans des proportions plus spectaculaires — ouvrent à toutes les interrogations.

Encore des rumeurs d'iPad mini avec écran OLED

3 avril 2025 à 15:10
La prochaine génération d'iPad mini devrait bien abandonner son écran LCD pour basculer sur la technologie OLED. En octobre dernier, l'analyste Ross Young avait déjà prévenu que l'iPad mini 8 aurait droit à un écran OLED, et de précédentes rumeurs tablaient sur un lancement en 2026. Selon...

Free passe devant Orange en satisfaction client (Arcep)

3 avril 2025 à 15:02
L’Arcep a publié l’édition 2025 de son observatoire annuel de la satisfaction client, qui évalue la qualité perçue des services fixes et mobiles fournis par les principaux opérateurs télécoms en France. Cette année, les résultats montrent une amélioration globale pour tous les acteurs, mais c’est Free qui tire particulièrement son épingle du jeu, en prenant pour la première fois la tête du classem

Apple appelle Samsung à l’aide pour l’OLED de l’iPad mini

Si l’on croit les déclarations de Digital Chat Station, l’iPhone 17 possèdera trois optiques alignées, le futur iPhone pliant aura un écran au format 4:3 et le futur iPad pliant aura un capteur Face ID caché sous l’écran. Comme si cela ne suffit pas, le leaker chinois ajoute aujourd’hui qu’Apple s’est tournée vers Samsung Display pour obtenir des dalles OLED à destination de l’iPad mini. D’ici à l’année prochaine, la firme de Cupertino devrait avoir pratiquement abandonné les écrans LCD.

L’iPad mini. Image Apple.

L’Apple Watch, l’iPhone et l’iPad Pro possèdent déjà des écrans OLED. Après plusieurs faux départs, le MacBook Pro devrait enfin abandonner les écrans LCD en 2026. Reste l’iPad et le MacBook Air, qui devrait garder leurs écrans LCD plus abordables pendant quelque temps encore, ainsi que l’iPad mini et l’iPad Air. Alors que l’iPad Pro utilise un écran Tandem OLED fabriqué par LG Display, les deux modèles moins onéreux se contenteront d’un écran OLED plus conventionnel fabriqué par Samsung Display.

La rumeur n’est plus très loin d’être une information, puisque les journaux coréens en parlent depuis aout 2024 et que les analystes ont confirmé cet automne. Reste maintenant à savoir si les écrans OLED de l’iPad mini et de l’iPad Air prendront en charge ProMotion et, surtout, quand ces nouveaux modèles seront disponibles. La fenêtre de tir prévue dans le courant de l’automne 2025 semble avoir glissé vers le printemps 2026.

Un iPad mini OLED d’ici 2026

3 avril 2025 à 14:31
Selon de nouvelles informations en provenance de la chaîne d’approvisionnement, Apple serait actuellement en train de tester un écran OLED de petite taille. Ce dernier équiperait très vraisemblablement une prochaine génération d’iPad mini, marquant ainsi une potentielle transition de la gamme vers une technologie d’affichage plus avancée.

Le chef de la sécurité d’Apple acquitté dans une affaire de corruption

3 avril 2025 à 14:01
Après plusieurs années de procédure judiciaire, Thomas Moyer, head of global security chez Apple, a été définitivement acquitté des accusations de corruption portées contre lui depuis 2020. L’affaire portait sur un supposé échange de dons d’iPads contre des permis de port d’armes dissimulées, mais le jury de la Cour supérieure du comté de Santa Clara a conclu à l’innocence de l'accusé.

Guerre commerciale : l’Union européenne prête à taxer Apple, Google et les services numériques américains

En prétendant « rendre sa richesse à l’Amérique », Donald Trump a ouvert le premier front d’une guerre commerciale qui ne fera que des perdants. La France « est prête » à répliquer dans le cadre européen, assure Sophie Primas au micro de RTL. La porte-parole du gouvernement Bayrou, qui dit qu’« il n’y a pas d’autre chose que le rapport de force pour décider M. Trump », révèle que « l’ensemble des produits et des services américains » seront concernés, à commencer par les services numériques.

Donald Trump présente ses tarifs douaniers, le 2 avril 2025, à la Maison-Blanche. Image MacGeneration.

Les États-Unis ont abandonné un siècle de politique commerciale en imposant des droits de douane de 10 % sur l’ensemble des biens venant de l’étranger, auxquels s’ajoutent des « droits réciproques » calculés au doigt mouillé, un mélange baroque d’estimations des « manipulations du cours des devises » et de dédommagement des « barrières douanières ». Le tableau agité par Trump devant son cabinet comportait des incohérences aussi grossières qu’un taux de 29 % imposé à l’île Norfolk, un territoire australien peuplé de 2 200 personnes… qui n’exportent rien vers les États-Unis.

Cela pourrait prêter à sourire si ces droits de douane n’entraient pas en vigueur entre le 5 et le 9 avril prochain, au taux de 34 % pour la Chine, 24 % pour le Japon et 20 % pour l’Union européenne. C’est une « immense difficulté » pour l’Europe et une « catastrophe » pour les États-Unis, déclare François Bayrou. Donald Trump « se prend pour le maître du monde », ajoute Sophie Primas, « c’est une posture impérialiste qu’on avait un peu oubliée, mais qui revient avec grande force et grande détermination ».

La porte-parole du gouvernement assure que l’Union européenne va réagir dès la mi-avril avec une première batterie de mesures correspondant « à sa première attaque sur l’aluminium et l’acier ». Viendra ensuite « un deuxième jeu de riposte qui sera probablement prêt à la fin du mois d’avril sur l’ensemble des produits et des services », encore en cours de négociation entre les pays membres, mais qui devrait concerner « les services numériques qui aujourd’hui ne sont pas taxés ». Amazon, Apple, Google, Meta et Microsoft apprécieront.

« L’accès à nos marchés publics » pourrait aussi être restreint, assure-t-elle, « nous avons aujourd’hui toute une batterie d’outils et nous sommes prêts à cette guerre commerciale ». Le cours du dollar dévissait ce matin, avec une ampleur inédite depuis 2015, et tous les marchés ont ouvert à la baisse. La ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a déjà revu les estimations de croissance à la baisse de 0,9 à 0,7 %. Le président de la République, Emmanuel Macron, recevra les « représentants des filières impactées » à l’Élysée à partir de 16 h.

Avec Thundermail, Mozilla veut répondre à Gmail, Proton Mail et les autres

« Thunderbird perd des utilisateurs tous les jours », avoue Ryan Sipes, le directeur du développement du courrielleur de Mozilla. La cause ? Les écosystèmes « qui sont à la fois des services et des clients », comme Gmail, Outlook ou encore Proton Mail. Voilà pourquoi Thunderbird compte bien lancer une offre de services « Thunderbird Pro » qui comprendra un « Thundermail ».

Image Mozilla.

Une ribambelle d’entreprises proposent des suites intégrées qui couvrent l’essentiel des besoins numériques. Ces écosystèmes sont plus ou moins fermés, soit « par le confort de l’intégration entre leurs clients et leurs services » (comme chez Apple et Microsoft) soit « par des problèmes d’interopérabilité avec les clients tiers » (comme chez Google). Pourquoi installer Thunderbird, en somme, quand Outlook ou Mail fonctionnent déjà très bien ?

Comme le remarque TechRader, le courrielleur de Mozilla ne compte plus de 16,2 millions d’utilisateurs. « Notre objectif », explique Ryan Sipes, « est de finir par proposer une offre comparable qui soit 100 % open source ». L’offre Thunderbird Pro comprendra d’abord et avant tout le service de courriel Thundermail, construit sur le système open source Stalwart, qui prend notamment en charge le nouveau protocole JMAP. L’équipe de développement de Thunderbird a notamment travaillé sur l’intégration des calendriers et des contacts à Stalwart.

Thunderbird Assist exploite Flower pour fournir des fonctionnalités d’intelligence artificielle générative qui pourront tourner localement sur les appareils récents, ou bien sur des serveurs utilisant le système Nvidia Confidential Computing pour les appareils plus anciens. Ryan Sipes insiste bien sur le fait que ces fonctionnalités seront « toujours optionnelles ».

Enfin, Thunderbird Pro ressuscitera le système de partage de fichiers Sens et intégrera le système de prise de rendez-vous Appointment. Ces services ont un cout, mais les contributeurs récurrents au projet Thunderbird pourront les utiliser gratuitement. « Une fois que nous aurons suffisamment d’utilisateurs », explique Sipes, « nous ouvrirons des paliers gratuits avec des limites, par exemple sur le stockage ». Vous pouvez d’ores et déjà rejoindre la liste d’attente de Thundermail.

macOS Sequoia : le panneau de Mise à jour a été revu en surface

Le panneau des mises à jour dans Sequoia a été légèrement remodelé, cela ne date pas de la bêta 15.5 d'hier, le changement est apparu avec les versions de développement du 15.4. On avait omis de le signaler dans le récapitulatif de cette version (c'est surtout cosmétique, Apple ne l'a pas mentionné dans ses notes de version).

Jusqu'à macOS 15.3, les mises à jour disponibles sont entassées et dépourvues d'explications particulières. Des détails sont fournis dans une boite de dialogue supplémentaire au moment de lancer l'installation.

Sur macOS 15.3. Image MacGeneration.

Avec le 15.4, les mises à jour disponibles sont mieux présentées avec d'emblée les informations sur leur contenu. Lorsqu'il y a d'autres choses disponibles en téléchargement — en plus d'un macOS —, elles figurent dans un espace distinct et peuvent être installées séparément, dans un second temps.

Sur macOS 15.4. Image MacGeneration.

Une fois la mise à jour installée, l'aspect du panneau évolue aussi avec une indication plus claire par cette coche verte du bon déroulement de l'opération.

Sur macOS 15.4/15.5. Image MacGeneration

Paiement en ligne : Lydia Solutions envisage une introduction en Bourse d’ici cinq ans

3 avril 2025 à 12:00
La fintech française Lydia Solutions, connue pour son application de paiements entre particuliers et ses cagnottes en ligne, envisage une entrée en Bourse d’ici l’horizon 2029-2030. L’information vient d'être confirmée par Cyril Chiche, cofondateur de l’entreprise, à l’occasion d’une conférence en ligne organisée par le cabinet Syrtals Cards.
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