SFR en vente ? Patrick Drahi semble avoir l’idée en tête... Image Wikipedia/Ecole Polytechnique, CC BY-SA 4.0.
Aujourd’hui, comme le rapporte Le Figaro, tout recommence, mais les acteurs changent : ce n’est plus Bouygues qui chercherait à vendre son activité télécoms, mais Altice, représentée par Patrick Drahi, qui souhaiterait se séparer de SFR. Si rien n’est dit officiellement, les choses se mettent en branle discrètement : Orange, Free et Bouygues consultent moult banques d’affaires et conseillers, et chacun tâte le terrain auprès de la commission de régulation et de la Commission européenne, afin de voir si un accord serait possible.
Car le morceau est gros, trop gros pour un seul opérateur. Si Orange l’achète, il aurait 80 % du marché. Impensable. Si Free ou Bouygues l’achète, il devient de facto aussi gros qu’Orange : cela tuerait à coup sûr le dernier « petit Poucet ». Inimaginable. Sans compter que le chèque est conséquent. Si SFR est dans un état relativement mauvais, perdant un million d’abonnés par an encore en 2023, il reste évalué à 20 milliards d’euros au bas mot. Et Patrick Drahi, s’il vend son opérateur, cherchera forcément à faire monter les enchères.
L’autre possibilité, c’est de vendre à la découpe : entre les boutiques, le réseau mobile, les fréquences, le réseau fibre, le fichier clients, etc... chaque part additionnée pourrait bien rapporter plus qu’une vente globale. Mais le risque de « mal vendre » certaines parts est gros.
Il reste l’option d’une vente à un groupe étranger, mais là aussi la déception est une grosse possibilité pour Patrick Drahi : un tel scénario ne réduirait pas le nombre d’opérateurs en place, et réduirait d’autant la valeur de revente, les concurrents restant les mêmes.
Pour le moment, le patron du groupe reste muet sur ses intentions. Mais il est coutumier du fait, n’ayant rien divulgué de la vente de RMC/BFM à CMA-CGM avant que le deal ne soit conclu. D’autant que le temps presse : il faudra bien deux ans pour finaliser une vente de l’opérateur, et les présidentielles approchant en 2027, la porte pourrait se refermer s’il attend trop, le paysage politique et économique pouvant changer drastiquement avec le prochain locataire de l’Élysée...
Alors que l’un des plus célèbres beaux gosses du monde a disparu cette semaine, la tentation est grande de passer à Mach 2 pour voir ce qui arrivera dans les mois à venir chez Apple. Installez-vous dans le cockpit, allumez les F401, et plein gaz vers le futur ! Talk to me Mark « Goose » Gurman...
Fly safe, Iceman... (1959-2025).
Danger Zone
Jusqu’à présent, Apple a toujours tenté de maintenir les prix de l’iPhone Pro de base (sur ses terres en tout cas) sous la barre des 1 000 dollars. Depuis l’iPhone X, il est possible de trouver la configuration minimum à 999 dollars, même si entre temps les versions Pro Max sont arrivées, et ont bien relevé les tarifs. Aux USA plus qu’ailleurs, la barre psychologique est bien présente (en France, l’effet est moins présent, les tarifs ayant toujours fluctué au gré des taux de change... et des envies d’Apple).
Les américains vont devoir s’attendre à payer leur iPhone un peu plus cher... Image Apple.
Si une bonne partie de la production vient de Chine, la pomme n’est pas aveugle pour autant : au fil du temps, elle a diversifié sa production. En plus de l’empire du milieu, elle a créé des chaînes de montage dans plusieurs autres pays. Cependant, comme toutes les autres entreprises, elle a été prise de court par le côté global et violent des nouvelles taxes :
en Inde, où Apple produit de plus en plus d’iPhone et d’AirPods : 26 %.
au Vietnam, qui produit des iPhone, des AirPods, des Apple Watch et des Mac : 46 %.
en Malaisie, qui produit de plus en plus de Mac : 24 %.
en Thaïlande, qui produit aussi quelques Mac : 37 %.
en Irlande, qui s’occupe de quelques iMac : 20 %.
en Indonésie, qui va bientôt produire des AirTags et les grilles de haut-parleurs d’AirPods Max : 32 %.
Concernant la Chine, qui garde une forte part des usines, les taxes montent à un mirobolant 54 % ! Même si une bonne partie de la production est déviée vers d’autres pays de la liste au-dessus, il est donc impossible pour Apple d’échapper à la taxe, elle se retrouve directement ciblée par le missile : elle ne peut que réduire le souffle de l’explosion.
Il paraît cependant logique qu’Apple ait en poche quelques contre-mesures. Mark Gurman en compte quatre, et pense que la firme utilisera un mix de ces possibilités :
pousser les sous-traitants à offrir des prix plus bas, pour absorber une partie de la taxe.
prendre en charge une partie de la hausse, largement absorbable avec une marge moyenne de 45 % sur la production.
ajuster les prix à la hausse. Les consommateurs devraient comprendre l’augmentation, les médias rabâchant à longueur de journée les nouvelles taxes.
modifier sa chaîne d’assemblage. Il est très peu probable qu’Apple revienne entièrement aux USA, mais il est possible de changer la localisation de certaines usines pour affaiblir au maximum les effets des taxes.
Through the Fire
En attendant, la pomme n’est pas restée les bras croisés : comme bon nombre de ses concurrents, elle a fait un maximum de stock dans le pays. En effet, la taxe n’étant appliquée qu’à partir du 9 avril, et ne touchant que ce qui entre aux USA, tout ce qui a été importé avant la date n’est pas soumis à l’augmentation. C’est toujours ça de pris, et il est facile d’imaginer qu’Apple a poussé ses sous-traitants dans leurs derniers retranchements pour amasser un maximum de stock.
Les Apple Store doivent avoir des montagnes de stock... Image Apple.
Ensuite, il faudra faire avec les taxes. Mais le tableau n’est pas aussi noir aujourd’hui qu’il l’aurait été il y a encore quelques années : il y a une petite décennie, quasiment tous les produits y compris l’iPhone étaient faits en Chine, ce qui aurait provoqué une taxe monstre de 54 %. Si le Vietnam n’est pas épargné non plus avec ses 46 %, Apple peut souffler avec la production d’iPhone en Inde, qui n’est touché qu’à un « petit » 26 %.
Cependant, les américains vont devoir à leur tour goûter aux augmentations de tarifs : Apple n’a jamais eu la main qui tremble à ce niveau, que ce soit en Europe avec l’inflation, ou même au Japon, pourtant très gros marché pour l’iPhone, suite à la forte baisse du Yen.
Concernant les chaînes d’assemblage, Apple va fort probablement s’appuyer fortement sur l’Inde pour la production destinée aux USA, avant une possible extension au Brésil : le pays n’est touché que par un minuscule 10 %, et Apple y a déjà des usines, même si elles sont actuellement insignifiantes comparées à l’Inde ou à la Chine.
You’ve Lost That Lovin’ Feeling
Et à long terme ? Revenir aux USA ? Fort peu probable : rien que le temps de monter les usines, embaucher les employés, leur apprendre le métier, monter en charge... Tout cela prendrait au minimum, en optimisant le tout, plus de cinq ans. Une éternité dans le milieu.
À part le Mac Pro, Apple n’a jamais rien ramené aux USA... et il y a bien une raison. Image Apple.
Et même si ces hypothétiques usines voyaient le jour, un autre problème se poserait : la main d’œuvre aux USA, même peu qualifiée, est autrement mieux payée qu’en Asie. Si l’iPhone devait être produit « fièrement » aux USA, les analystes voient son prix doubler. Totalement irréaliste pour continuer d’en vendre par palettes.
Apple a eu beau rappeler son investissement de 500 milliards de dollars dans les quatre ans à venir, et Tim Cook a eu beau mettre un million pour assister à l’investiture de Trump, rien n’y a fait, les taxes sont arrivées. Apple devra faire avec, et n’est pas la plus à plaindre : entre les différents leviers qu’elle a à sa disposition, elle devrait pouvoir encaisser le choc sans trop broncher.
Take My Breath Away
Bon, et à part ces taxes ? Et bien, le nouvel iPhone suit son chemin, et se précise. Si nombreux sont ceux qui ont prédit des gros changements avec l’iPhone 17 Pro, certains se confirment : le dos gagnerait bien un ensemble optique qui se prolonge sur toute la largeur de l’appareil.
Non, la partie optique ne serait pas noire. Comme l’iPhone 16 Pro et ses prédécesseurs, elle serait dans la couleur du reste du dos. Image FPT.
Mais contrairement aux prédictions de certains, dont FPT, Mark Gurman croit savoir que le dos restera uni, sans une barre noire entourant les optiques. La protubérance, comme sur les iPhone actuels, resterait donc de la même couleur que le reste du dos.
Cependant, le fuiteur s’est laissé entendre qu’Apple prépare un changement vraiment majeur pour le vingtième anniversaire de son smartphone. C’est à ce moment qu’arriverait entre autres l’iPhone pliable, et l’iPhone Pro verrait son design drastiquement changer avec un usage encore plus grand du verre.
(Sittin’ On) The Dock of The Bay
Vous attendez le HomePad dont les articles ont tant parlé ? Il va falloir patienter encore un peu... voire même encore un an. En effet, suite aux déconvenues de Siri, Mark Gurman ne voit plus arriver ce concurrent du Google Nest Hub avant 2026, le temps de sortir enfin le Siri « 2.0 » qui fait tant défaut actuellement.
Le Google Nest Hub restera tranquille pour encore quelques mois. Image Google.
Les tests continuent en interne, avec un nombre conséquent d’employés en profitant à la maison, et remontant ainsi de précieuses données. Le grand frère du « HomePad », avec son bras articulé et sa personnalité développée, reste en développement dans les labos : le retard de Siri lui donne le temps d’être totalement prêt pour sa grande sortie.
Playing With the Boys
En parlant de Siri, son intégration de ChatGPT ne devrait pas rester seule. Apple continue de développer celle de Gemini, et une annonce pourrait avoir lieu aussi tôt qu’à la WWDC 2025. Concernant les autres, comme Llama ou Claude, rien n’est annoncé, mais il est probable qu’ils arrivent tôt ou tard.
En Chine, Apple devra faire avec les locaux de l’étape : Baidu et Alibaba remplaceront ChatGPT et consorts. L’intégration, si elle aurait dû montrer ses premiers pas dans iOS 18.5, semble plus s’orienter vers iOS 18.6 maintenant. C’est en tout cas une étape majeure pour Apple, à n’en pas douter, et tous les efforts sont tournés vers cette intégration qui manque cruellement pour concurrencer les téléphones chinois.
Destination Unknown
Si le plan d’Apple paraissait bien rôdé, elle se retrouve comme tous ses concurrents à devoir gérer la surprise de taille que représentent les taxes annoncées par l’administration Trump. Si le coup est dur, Apple a largement les moyens techniques et financiers de l’encaisser, même si ça retarde encore certains lancements.
Certains se souviennent de l'investissement de Microsoft chez Apple, où Bill Gates a été hué bien que sauvant la multinationale, tout en l'étranglant avec Internet Explorer 5 qui a donné lieu à la création de Safari et d'une tonne d'autres navigateurs. À ma botte Apple. Ça c'est passé différemment avec Intel, son CEO Paul Otellini étant un ami proche de Steve Jobs. Pas un ennemi!
Le Mac Pro 3,0 Ghz promis deux ans avant par Steve Jobs n'est pas arrivé, les PowerBook G5 ne sont pas arrivés, ce dernier étant une catastrophe pour les ordinateurs individuels car conçus comme des puces serveurs par IBM. Leur force c'est le nombre de cœur et l'efficacité en serveurs de datacenter, pas la fréquence pure, pas plus pour un ordinateur portable.
La dernière et ultime trahison de Motorola, alors comme fondeur dans l'alliance AIM (Apple/IBM/Motorola), après avoir successivement trahi Apple en arrêtant la série 68K pourtant vendeuse, et fourni ses meilleurs puces à des concurrents utilisant une licence Mac OS comme PowerMax pour vendre des copies de Mac plus performantes que les Mac eux-mêmes!
Et la première (et dernière) trahison IBM qui ne s'est préoccupé que de sa ligne Power, en se foutant royalement d'Apple et de ses besoins d'ordinateurs individuels, tant puissants comme les PowerMac qu'autonomes comme les PowerBook. IBM vend ou loue maintenant des tonnes de x86...
Apple avait alors ses deux partenaires qui l'ont laissé tomber. Apple avait tiré le meilleur des G5 en terme de performances, quitte à utiliser du refroidissement liquide dans les PowerMac qui se révèlera pour le moins problématique, et en terme d'autonomie sur les PowerBook avec des puces propriétaires chargées de sauver les meubles avec succès.
À ce moment, Intel préparait l'avenir sous deux formes: la continuation des Pentium-M 32 bits assez autonomes via les Core™ [1] toujours aussi autonomes mais plus performants, et une toute nouvelle plateforme 64 bits via les Core™ 2 visant d'abord les performances. Sous la même marque Core™, deux plateformes disjointes, une 32 bits et une 64 bits. Apple et Steve Jobs connaissaient les plans d'Intel, ils ont probablement travaillé ensemble depuis 2003 là-dessus.
On est en 2005, et pour Steve Jobs la performance par watt est essentielle. C'est ce qui assure la création de produits portables ou mobiles. Et c'est pour cela qu'il propose une transition vers les CPU Intel x86, les performances par watt, et en fait aussi les performances tout court!
Steve Jobs a alors annoncé qu'un an plus tard, en juin 2006, Apple vendrait des Mac Intel, et que la transitions prendrait plusieurs années. On le sait, Steve jobs est un énervé, et la transition s'est passée très vite, je dirais brutalement. Comme la transition plus récente aux SoC Apple Silicon sur l'architecture ARMv9 en 2020 et 2021 pour l'essentiel des Mac!
Steve Jobs a révélé à cette occasion que Mac OS X tournait sur x86 depuis 2000. Portable et porté. Et que chaque version de Mac OS X, depuis la première, a été compilée et tournant sur du x86! "Just in case" ! Ça explique le portable Sony Vaio avec Mac OS X présenté sur un par de golf au patron de Sony...
Et voilà le premier Mac purement Intel, le DTK 2005 Pentium4 @ 3,6 Ghz avec 2 Go de RAM dans un habillage de PowerMac. Réservé aux développeurs. Essentiellement, il s'agissait d'une carte-mère pour Pentium-4 fixée dans un PowerMac déshabillé. Les développeurs ont pu le "louer", mais Apple à cette époque faisait encore des cadeaux, des beaux cadeaux, et sur le retour de ce Mac Intel P4 3,6Ghz 2Go de RAM, les développeurs recevaient gratuitement en retour un iMac neuf!
Dès janvier 2006, il y a cette incroyable présentation de Steve Jobs avec Paul Otellini, respectivement CEO d'Apple et d'Intel. Les premiers Mac Intel sont là!
D'une certaine façon, Intel a sauvé Apple, a sauvé les Mac! Quand je critique Intel aujourd'hui, je n'oublie jamais que si nous avons des Mac avec macOS aujourd'hui, c'est grâce à Intel et aussi grâce à Paul Otellini son dirigeant d'alors et ami proche de Steve Jobs.
Il y a néanmoins un point à aborder, les Core™ [1] 32 bits. Un cul-de-sac, une erreur incroyable. Je vous reviens dessus...
Alors que les spéculations autour d’une explosion des prix des iPhone se multiplient, Mark Gurman tempère les scénarios les plus alarmistes. Contrairement à certaines estimations évoquant un iPhone à 3 500 dollars, le journaliste -qui peut être disposé de quelques informations supplémentaires- pense qu’Apple fera tout pour limiter l’impact des nouveaux droits de douane !
Apple préparerait « un nouveau design audacieux » pour le vingtième anniversaire de l'iPhone avec un modèle Pro « qui utilise davantage le verre », d'après Mark Gurman sur Bloomberg. L'iPhone a été lancé en 2007 : cette évolution serait donc prévue pour 2027 dans deux ans. Après la...
Un photographe dénonce chez nos confrères de PetaPixel une erreur d’identification dans l’application Photos d’Apple, qui montre une fois encore les biais persistants dans les algorithmes de reconnaissance d’images. Une histoire plutôt gênante.
Selon un nouveau rapport , Apple envisagerait une refonte matérielle d’envergure pour marquer les 20 ans de l’iPhone en 2027. Parmi les nouveautés envisagées, on trouve un iPhone pliable et un modèle Pro au design entièrement repensé, avec un usage plus important du verre.
L'entrée en vigueur des droits de douane annoncés par Donald Trump en début de semaine est prévue pour ce mercredi 9 avril. Il ne fait aucun doute qu'Apple fait actuellement tout son possible pour obtenir des exemptions pour ses produits, mais des décisions difficiles devront être prises si...
À partir du 10 avril 2025, X (ex-Twitter) imposera de nouvelles contraintes aux comptes parodiques. Ils devront modifier leur nom et leur photo de profil pour éviter toute confusion avec les profils authentiques. L’objectif affiché : limiter les risques d’usurpation. De fait, ça limitera beaucoup l’intérêt des comptes parodiques.
Deux dernières générations d'iPad, dans leur version Wi-Fi + cellulaire, profitent de promos intéressantes. Chez Amazon France, le nouvel iPad A16, qui fait office d'entrée de gamme coûte 495 € pour le coloris rose, tous les autres sont au prix d'Apple de 579 €. Outre sa capacité de connexion 5G, il est doté de 128 Go de stockage.
Trois applications tournant en meme temps sur l'iPad A16. Image iGeneration.
Son processeur, récupéré de l'iPhone 14 Pro, le rend performant mais il ne permet pas d'utiliser la suite d'outils Apple Intelligence. Ce n'est peut-être pas indispensable sur cette tablette qui peut se destiner à un usage familial, à un jeune enfant ou, à l'inverse, à une personne âgée. Pour le coup, la connexion cellulaire sera certainement inutile. En tout cas, avec son écran de 11", c'est une bonne tablette pour des occupations variées et grand public.
L'autre bon plan est sur le nouvel iPad Air M3 de 11", sorti le mois dernier comme l'iPad A16. Amazon, en Italie, le vend 719 € au lieu de 889 € dans son coloris bleu (ce qui le met au prix du modèle uniquement Wi-Fi). Une fois la taxe ajustée à la baisse et les frais de ports pris en compte, cela donne 712,86 €.
L'iPad Air M3 avec son nouveau Nouveau Magic Keyboard muni d'une rangée de touches de fonction. Image iGeneration.
La tablette est parfaitement équipée : processeur M3 qui le met au niveau d'un Mac et lui assure le fonctionnement d'Apple Intelligence, connexion 5G et 128 Go de stockage.
L'iPad Air, comme son cousin le MacBook Air, est une tablette puissante, capable de recevoir un clavier avec trackpad ou le Pencil Pro et qui peut très largement convenir à ceux qui trouvent les iPad Pro bien trop inabordables.
Alors que les premières rumeurs autour d’iOS 19 commencent à circuler, l’attention se tourne de plus en plus vers la gamme iPhone 17, et en particulier vers un modèle inédit : l’iPhone 17 Air. Ce nouveau venu pourrait marquer un tournant en matière de design, avec une épaisseur drastiquement réduite par rapport au reste de la gamme.
Alors qu'Apple vient d'activer la capacité de lecture de l'audio Lossless sur l'AirPods Max USB-C, celui-ci passe la tête pour la première fois sous les 500 € chez Amazon Italie. Le modèle Bleu est affiché à 499 € (497 € une fois les frais de port et la taxe, plus forte en Italie, ajustés pour la France). La livraison est possible ce mercredi.
Les coloris noir et orange sont à 520 € (518 € une fois dans le panier). Côté France, Amazon les vend actuellement entre 539 € et 579 €, le tarif de l'Apple Store.
DEVONthink a beau avoir fêté son vingtième anniversaire il y a quelques années, cet organisateur de contenus en tout genre n’a pas dit son dernier mot. Bien au contraire, l’app va bientôt passer à une quatrième mise à jour majeure et une première bêta de la version 4 est désormais disponible. La grosse nouveauté au programme ne surprendra personne, c’est bien l’intelligence artificielle générative qui est au cœur de cette version. Ses concepteurs ne se sont pas risqués à proposer leur propre grand modèle de langage et ils n’essaient même pas de vous revendre un accès à l’un des acteurs du moment, ils se sont contentés de créer l’infrastructure nécessaire pour exploiter les LLM existants.
ChatGPT résume mon test du Mac Studio 2025, stocké dans DEVONthink sous la forme d’un fichier Markdown. Image MacGeneration.
Précisons déjà que les fonctionnalités liées aux IA sont optionnelles et désactivées par défaut. Pour en bénéficier, il faudra tout d’abord les activer dans les préférences de DEVONthink, en saisissant une clé d’accès à l’API de l’un des acteurs en ligne pris en charge, ou bien en configurant au préalable un modèle en local par le biais d’Ollama, Studio LM ou encore GTP4All. Si vous n’avez pas assez de place ou de puissance sur votre ordinateur pour un fonctionnement local, alors vous pourrez faire appel à OpenAI (ChatGPT), Anthropic (Claude), Google (Gemini), Mistral ou encore Perplexity. Selon les services, l’accès peut être gratuit (Gemini et Mistral) ou bien payant, l’app permettant alors de sélectionner un modèle plus ou moins coûteux et aussi de choisir entre un traitement plus cher et meilleur ou au contraire bon marché, mais moins performant.
Une fois tout ceci réglé, les IA peuvent répondre à vos requêtes de plusieurs manières. Un chat général est désormais accessible depuis une icône dédiée en haut à droite de la fenêtre, depuis le menu « Tools » ou encore depuis la barre latérale également située à droite. Vous pouvez poser n’importe quelle question et le LLM générera une réponse éventuellement juste. Tout l’intérêt est toutefois le lien avec la base de données de DEVONthink. Vous pouvez effectuer des recherches en langage naturel, ou même demander un résumé pour le document en cours et même s’il faut parfois se battre un peu, cela fonctionne plutôt bien. L’app dispose aussi d’un mode spécifique pour résumer la sélection, accessible depuis le menu Edit.
Les IA en action dans DEVONthink : le chat général qui a effectué une recherche sur la base de données sur la droite, une image générée par Dall-e 3 et ajoutée à la base sur la gauche. Notez aussi les tags dans la barre latérale de gauche, tous générés automatiquement grâce aux IA. Image MacGeneration.
Puisque ces intelligences artificielles sont génératives, elles peuvent aussi créer du contenu qui sera directement ajouté dans DEVONthink, que ce soit une image ou même du texte suivant vos consignes. Moins gadget peut-être, on peut demander de trouver automatiquement des tags à partir du contenu, ce qui fonctionne pas trop mal, même si on atteint vite les limites des LLM et de l’intégration pensée pour l’app. Vous ne pouvez pas guider l’IA pour cette sélection de tags, si bien que vous en aurez beaucoup et souvent des variations qui compliquent l’organisation (j’ai eu par exemple un tag « fonctionnalité », un autre « fonctionnalités » et même un troisième « Fonctionnalités »). Impossible de modifier la collection avec une IA, seul l’ajout de nouveaux tags est possible.
Ces intégrations des intelligences artificielles se retrouvent à de nombreux niveaux et dans de multiples recoins de l’app. DEVONthink appartient à cette catégorie d’outils qui demandent un temps d’apprentissage pour les maîtriser pleinement et c’est indéniablement vrai aussi pour cette nouveauté. Par exemple, les annotations associées à chaque élément peuvent être remplies par le résumé généré par une IA. On peut aussi les utiliser pour transcrire de l’audio ou encore modifier le texte en demandant de l’aide aux modèles de langage. Les outils de réécriture d’Apple Intelligence sont aussi au rendez-vous, si nécessaire.
Le résumé généré par une IA, au centre, peut remplir l’annotation associée au document dans la base de données de l’app, sur la droite. Image MacGeneration.
Cette nouveauté est loin d’être la seule et la liste est trop longue pour tout évoquer. Notons la possibilité d’activer un versionnement des fichiers, DEVONthink conservant alors toutes les versions à chaque modification. L’app sait aussi faire des recherches à l’intérieur des fichiers PDF, même s’ils ne contiennent pas de texte et sans avoir à les traiter au préalable avec un outil de reconnaissance optique des caractères (OCR). Les plus longs documents peuvent afficher une table des matières, cela fonctionne également avec les fichiers Markdown, les PDF ou encore les pages web. L’aide intégrée a été entièrement revue et les IA y ont d’ailleurs accès, vous permettant d’obtenir de l’aide en langage naturel.
DEVONthink 4 est une mise à jour majeure qui sera payante pour tous les utilisateurs, sauf ceux qui ont payé une licence pour la troisième version il y a moins d’un an. Ses concepteurs en ont profité pour introduire un nouveau modèle économique avec une licence « à la Sketch ». Une fois achetée, vous bénéficierez de mises à jour pendant un an, puis l’app restera fonctionnelle, mais bloquée à la version en cours. Pour mettre à jour, il faudra payer, avec un tarif préférentiel si vous le faites sans attendre. Comme toujours, il existe trois éditions différentes et toutes les fonctionnalités liées à l’IA nécessitent au moins une licence Pro, facturée 199 $ HT (environ 221,5 €). La licence de base est à 99 $ HT (110 €) et il existe aussi une licence Server pour des besoins particuliers à 499 $ HT (555 €). Des réductions sont prévues pour les clients précédents, y compris ceux restés à DEVONthink 2.
Même si l’app est en bêta, vous pouvez la télécharger et commencer à l’utiliser dès maintenant, sachant que l’année de mises à jour débutera seulement avec la première version finale. DEVOnthink 4 nécessite macOS Ventura (13) au minimum, son interface n’est pas traduite en français.
Errata: le nom du journaliste est Jeffrey Goldberg, rédacteur en chef de The Atlantic.
Dans les administrations précédentes, la Secrétaire d'État de l'administration Obama avait eu du mal avec les courriels (emails en français ;) ), stockant ceux-ci y-compris quand confidentiel ou avec le plus haut degré de sécurité dans son sous-sol, et quand le problème identifié les effaçant pour interdire à la justice d'y accéder.
L'administration Trump dont beaucoup avaient appelé à ce que celle-ci soit condamnée pour ces exactions, à l'exception de ses autorisations d'essais d'armes nucléaires en Inde (il y a un livre là-dessus bien documenté), s'est dit qu'elle pouvait faire mieux et l'entourage de Trump a démontré son bel esprit "start up" : ne pas hésiter à tout casser pour mieux réussir, ou mieux plonger!
Las, ils n'avaient pas entendu parler Signal ou de ce qu'on appelle courriel (email en français), et ils ont poussé la découverte assez loin.
D'abord comme l'ont rapporté nombre de médias, en créant un groupe sur l'App Signal (pourtant cassée pour la NSA) pour discuter de sujets plus que confidentiels, sécurité défense ad-minima, mais en y ajoutant un journaliste dont le nom est encore inconnu , Jeffrey Goldberg rédacteur en chef de The Atlantic, un média de gauche opposé à leur politique. Et en pérorant sur les attaques sur le Yemen et leur stratégie. Qui a réussie, soyons clair.
Ensuite, après ce grand succès, pourquoi ne pas essayer GMail pour y échanger des informations de sécurité nationale?!? Le Docteur Fauci l'avait fait avec d'autres comploteurs et c'est en train de le rattraper devant le Sénat Américain depuis ces derniers mois. Avant même le changement de Président! L'administration Trump semble bien partie pour découvrir toutes les technologies modernes et leurs problématiques!
index.feed.received.yesterday — 5 avril 20257.2.1 🍏 Sites principaux
Le fabricant KTC vient de lancer un écran 27 pouces 5K, le H27P3, imaginé pour les utilisateurs de MacBook et les professionnels de l’image. Il est déjà disponible en Chine au prix de 2499 yuans, soit environ 344 dollars.
En s’affinant l’année dernière, les iPad Pro M4 ont perdu un petit truc : l’objectif ultra grand-angle. Cela n’a semble-t-il pas ému grand-monde, ce qui nous fait nous poser une question : prenez-vous des photos avec votre iPad ?
L’iPad A16 utilisé comme appareil photo. Image iGeneration.
Les iPad Pro gardent bien entendu un objectif grand-angle et même un LiDAR pour réaliser des relevés 3D. La tablette d’Apple sert d’ailleurs d’appareil photo principal sur certains chantiers. Il n’est pas rare non plus de voir cet appareil (ou un de ses concurrents sous Android) servir d’appareil photo d’appoint dans les commerces.
De manière générale, les iPad réalisent des clichés plutôt corrects, mais les iPhone ont creusé l’écart ces dernières années avec leur mode nuit, leur capteur 48 Mpx, etc. La qualité est néanmoins suffisante pour numériser rapidement des documents.
Lors de la célébration de ses 50 ans, Microsoft a vu son événement perturbé par deux employées dénonçant les contrats de l’entreprise avec l’armée israélienne. Elles accusent Microsoft d’avoir fourni des outils d’intelligence artificielle utilisés dans les frappes menées à Gaza.
Pour les 10 ans de l’Apple Watch, Apple a conçu un bracelet Sport Band inédit, jamais commercialisé. Quelques exemplaires circulent, mais c’est en fait un test interne hélas abandonné avant la mise en vente publique.
Pour limiter l’impact des nouveaux tarifs douaniers imposés par les États-Unis, Apple envisage d’augmenter l’assemblage d’iPhones au Brésil. L’usine de Foxconn à São Paulo pourrait bientôt produire des modèles plus haut de gamme destinés à l’exportation.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Enfin ! Après des mois d’attente, Apple Intelligence est finalement disponible en France sur iPhone et iPad. Si vous avez mis à jour votre appareil sur iOS 18.4 et que celui-ci est compatible, vous pouvez enfin utiliser les nouvelles fonctions d’IA présentées il y a pas loin d’un an. Est-ce que l’attente en valait la peine ? On en discute dans cette émission.
Dans le reste de l’actualité, Apple a écopé d’une grosse amende en France pour abus de position dominante, la guerre commerciale engagée par Donald Trump fait craindre une hausse du prix de l’iPhone et un revendeur historique de l’écosystème Apple est en liquidation judiciaire.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
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Apple avait prévu un bracelet Sport commémoratif pour les dix ans de l'Apple Watch l'année dernière, mais ne l'a finalement jamais commercialisé. Un lecteur du site 9To5Mac est parvenu à mettre la main sur un prototype de ce bracelet, qui s'est échappé des labos d'Apple et s'est retrouvé...
Alors que les nouvelles taxes imposées par l’administration Trump continuent de provoquer des remous dans l’économie mondiale, allant jusqu’à provoquer une réaction alarmée de la directrice du Fonds Monétaire International, certains spécialistes se sont posé une question bien particulière : d’où viennent les calculs de taxes, et comment le président américain en est venu à ces résultats ?
Donald Trump, avec la nouvelle liste des taxes à l'importation. Image Wikipedia/The White House, domaine public.
Car le moins qu’on puisse dire, c’est que certains éléments de la liste paraissent pour le moins étranges : entre chiffres totalement aberrants (le Vietnam n’a jamais imposé des taxes de 90 % aux produits américains...), découpage des territoires étrange (pourquoi la Réunion ou encore la Polynésie française sont séparés de la France ?) ou îles n’ayant jamais eu autre chose qu’une base américaine (Diego Garcia) ou des pingouins (Heard Island), les bizarreries ne manquent pas !
Si dans un premier temps Gordon Chapman avait émis l’hypothèse que la liste des pays ait été établie selon celle des domaines « top-level » d’internet (les fameux .fr, .com, .uk, etc...), il est revenu sur cette affirmation, la liste correspondant trait pour trait à celle-ci, provenant d’une administration officielle. Cependant, la provenance des calculs des fameuses taxes pourrait être bien plus étrange.
Comme l’a remarqué The Verge, l’économiste James Surowiecki s’est penché sur la formule utilisée par l’administration Trump, et elle s’avère d’une simplicité désarmante, en plus d’être totalement aberrante. Vous prenez le déficit commercial des USA avec un pays donné, et vous le divisez par la somme de ses exportations vers les USA. Divisez le chiffre, et voilà : vous avez obtenu votre taxe !
Si le chiffre obtenu est en-dessous de 10 %, pas de panique : vous appliquez une taxe minimum de 10 %. Tout bêtement.
Just figured out where these fake tariff rates come from. They didn't actually calculate tariff rates + non-tariff barriers, as they say they did. Instead, for every country, they just took our trade deficit with that country and divided it by the country's exports to us.
L’administration Trump a bien entendu démenti cette affirmation, en publiant sa propre formule. Cependant, Politico a pu confirmer que celle-ci n’est qu’un habillage inutile sur la formule de base indiquée par l’économiste, pour tenter de noyer le poisson.
Mais qui pourrait bien être à l’origine de cette formule ? Il se pourrait bien que « il » ne soit pas le bon terme, mais plutôt « quoi ». En effet, de nombreux internautes ont pu constater qu’en posant la question « Trouve une solution simple pour calculer les taxes que les USA devraient imposer aux autres pays pour équilibrer la balance commerciale avec ses partenaires, dans le but de réduire le déficit commercial à zéro » (« an easy way for the US to calculate tariffs that should be imposed on other countries to balance bilateral trade deficits between the US and each of its trading partners, with the goal of driving bilateral trade deficits to zero. » en VO), les différentes IA répondaient... avec la même formule.
Quelques variations existent entre ChatGPT, Grok, Gemini ou Claude, mais tous arrivent à la formule de base, plus quelques petits ajouts comme la base de 10 % minimum. Tous les bots préviennent des précautions à prendre avec cette formule, rappelant qu’elle n’est pas sans risques pour l’économie mondiale, et est même propice à de nombreuses complications. Gemini est le plus clair sur ces dangers :
Bien que cette formule permette de cibler directement les déficits d’une balance commerciale entre pays, la réalité de l’économie mondiale est bien plus complexe, et son utilisation peut amener à de sérieuses conséquences négatives. De nombreux économistes rappellent que l’accumulation de taxes n’est pas un outil efficace pour équilibrer les relations commerciales.
Il est impossible de confirmer si oui ou non l’administration Trump a fait appel à l’intelligence artificielle pour trouver cette formule, ou si c'est une trop belle coïncidence : même si c'était le cas, il est certain que les proches du président américain ne s'en vanteraient pas. Quoi qu’il en soit, les nouvelles taxes que souhaite imposer la Maison Blanche provoquent déjà des remous terribles dans l’économie mondiale, ainsi que dans les relations internationales.
Alors que l’échéance devait tomber demain, Donald Trump a annoncé accorder une rallonge de 75 jours au délai donné à TikTok US pour trouver un repreneur américain, comme rapporté par MacRumors.
Si les offres se bousculent au portillon selon les rumeurs, avec entre autres Oracle, Perplexity, le youtubeur MrBeast, Kevin O’Leary (Shark Tank), Jesse Tinsley (créateur de Employer.com), Franck McCourt ou même Amazon, aucune n’a été confirmée dans le délai imparti.
L’équipe de Donald Trump ne semble pas affectée pour autant, ce dernier affirmant que l’administration a fait des « progrès extraordinaires pour sécuriser un deal permettant de sauver TikTok », mais concédant que le travail était encore loin d’être fini.
De son côté, ByteDance a réaffirmé qu’elle n’avait aucune intention de vendre TikTok et la Chine s’est toujours tenue du côté de son entreprise, bien que Donald Trump tente de mettre dans la balance une réduction conséquente des nouvelles taxes en contrepartie d’un transfert de propriété de TikTok US vers un investisseur américain. Lequel lâchera avant l’autre ?
Apple a fait de nombreux bracelets pour l’Apple Watch au fil du temps, certains ayant eu plus de succès que d’autres. Il est cependant rare de tomber sur un bracelet qui n’est jamais sorti des labos d’Apple, d’autant plus qu’il s’agit d’une version commémorant les 10 ans de l’Apple Watch !
Image 9to5Mac.
Le bracelet n’aurait été aperçu en public qu’à quatre exemplaires, dont deux ont été vendus en octobre sur eBay, complets avec leur packaging de pré-série destiné aux équipes de validation d’Apple. 9to5Mac a pu mettre la main sur l’un de ces exemplaires, grâce à un lecteur collectionneur de ces pépites, au point d’avoir monté un serveur Discord pour les aficionados de bracelets Apple.
Image 9to5Mac.
En majorité noir, le bracelet comporte des incrustations représentant les différentes couleurs sorties par Apple au fil des ans. Le bouton de fermeture comprend au revers l’inscription « 2014-2024 : Ten years of Apple Watch » entourant un chiffre 10.
Même s’il est possible que d’autres exemplaires de ce bracelet se baladent dans la nature, il restera probablement extrêmement difficile à trouver, et il est illusoire d’imaginer qu’il sorte un peu plus tard : il semble impensable qu’Apple sorte en 2025 un bracelet portant l’inscription « 2014-2024 »...
Un cliché pris au Tidal Basin à Washington est devenu viral après que cette personnalité soit apparue en arrière-plan. Tranquillement en balade, il a involontairement photobombé une séance photo familiale lors de la floraison des cerisiers.
Au fil du temps, les smartphones, bien qu’ayant une surface recouverte en grande partie de verre, sont devenus de plus en plus résistants aux chutes. Et Corning n’est pas étrangère à cette solidité.
La société ne compte pas s’arrêter en si bon chemin comme le rapporte AndroidAuthority, et a présenté récemment le Gorilla Glass Ceramic, qui comme son nom l’indique comprend de la céramique pour renforcer les vitres déjà très solides des téléphones mobiles. L’entreprise affirme que sa formule permet à une vitre de smartphone de survivre à dix chutes d’une hauteur d’un mètre, sur une surface telle que l’asphalte.
Apple a très souvent travaillé avec Corning, et il est fort à parier que ses derniers smartphones, dont la vitre est appelée « Ceramic Shield », ont été parmi les premiers à utiliser la nouvelle formule du fabriquant.
Corning a une longue histoire d’innovations dans le domaine du verre : si près de nous elle a permis la création de la fibre optique dans les années 70, elle est aussi responsable des miroirs de plusieurs télescopes, dont celui de Hubble (concernant la création du verre le composant, le polissage de celui-ci, qui est resté dans les mémoires comme l’une des erreurs les plus coûteuses de l’histoire, était sous la responsabilité d’une autre entreprise). Elle agit même dans le domaine militaire, ayant par exemple conçu le verre de protection des optiques et les hublots de cockpit en quartz du SR-71, avion d’espionnage le plus rapide du monde.
Suite aux annonces de taxes réciproques entre les deux pays, les relations entre les USA et la Chine ne sont pas tellement au beau fixe, et cette nouvelle relatée par le Financial Times ne risque pas d’arranger les choses : cinq VPN proposés sur le PlayStore de Google et l’App Store d’Apple ont des liens plus qu’étroits avec une entreprise de cyber sécurité placée sur liste noire par le gouvernement américain.
La validation d’Apple n’est pas une certitude d’être protégé...
Turbo VPN, VPN Proxy Master, Thunder VPN, Snap VPN et Signal Secure VPN : ces cinq VPN, dont trois se sont déjà vus téléchargés plus d’un million de fois aux USA depuis le début de l’année, appartiennent tous à une entreprise nommée Qihoo. Anciennement connue sous le nom de 360 Security Technology, elle est soupçonnée par les USA d’être affiliée au programme militaire chinois, et donc susceptible de récupérer des données sur les citoyens américains.
Qui plus est, le Tech Transparency Project rappelle qu’en plus de ces cinq VPN, 20 des 100 applications les plus téléchargées aux USA ont des propriétaires chinois, pouvant ainsi envoyer en Chine une quantité massive de données en toute tranquillité.
Sur iPhone, les données personnelles sont un minimum protégées, même si la surveillance de la pomme est loin d’être infaillible. Mais même sur iOS, les VPN inquiètent encore plus que les apps standard, de part leur statut particulier : pour fonctionner correctement, ils ont accès à toutes les communications entre le téléphone et internet, et il est très difficile voire impossible de contrôler ce qui est fait de ces informations sur les serveurs de transit des opérateurs de VPN.
Si Qihoo dit s’être séparée de la division comprenant les apps, elle reste étrangement connectée aux VPN en particulier, par le biais de plusieurs sociétés écrans. Même des employés de l’entreprise confirment à demi-mot leur appartenance à Qihoo : « Vous pourriez dire qu’on fait partie de cette entreprise, tout comme vous pourriez affirmer l’inverse. C’est... compliqué. ».
Apple comme Google disent avoir des règles très strictes concernant les VPN, mais dans les faits il est difficile de vérifier ce qui est réellement fait des données transitant par ces services. À un tel point que même après avoir créé un label de VPN « vérifiés » par Google, on retrouve dans la liste de ces apps certifiées Turbo VPN... qui fait partie des cinq incriminés.
Quoi qu’il en soit, il est bon de se rappeler qu’un VPN n’est pas une assurance en béton de protéger ses navigations sur Internet : si l’opérateur peut très bien être de confiance et ne rien divulguer du contenu passant par ses tuyaux, il n’y a aucune assurance que ce soit le cas.
Suite à l’entrée en vigueur des nouveaux tarifs douaniers annoncés par Donald Trump, Stellantis suspend temporairement la production dans deux usines nord-américaines. L’impact touche aussi les États-Unis, avec 900 licenciements temporaires à la clé.
Le feuilleton TikTok se prolonge. Le président américain Donald Trump a annoncé ce vendredi un nouveau report de la date limite fixée pour la vente du réseau social chinois aux États-Unis. Ce délai supplémentaire de 75 jours vise à laisser plus de temps aux discussions en cours, selon le président, qui estime toutefois que “beaucoup de progrès” ont été réalisés.
L’application Apple Music sur Windows prend désormais en charge le Dolby Atmos. Une mise à jour qui aligne enfin l’expérience sur PC avec celle des utilisateurs Apple et Android, déjà servis depuis 2021. On fait le point sur ce que ça change, et surtout comment l’activer.
Une fuite dévoile les spécifications photo complètes de la gamme Pixel 10. Si le modèle de base récupère enfin un téléobjectif, il devra aussi composer avec des capteurs moins performants que ceux de la génération précédente. Les modèles Pro, eux, ne bougent presque pas.
La semaine boursière est particulièrement agitée pour Apple. Pour les autres également mais Cupertino remporte le prix de la chute la plus catastrophique. À la suite de l’annonce par Donald Trump de nouveaux droits de douane sur les importations , et de la riposte immédiate de Pékin, le cours de l’action AAPL a enregistré une chute vertigineuse, atteignant son plus bas niveau depuis juin 2024.
Rien ne va plus pour Apple cette semaine ! Après sa sanction en France, c'est au tour du régulateur antitrust brésilien d'enquêter sur la fonction du suivi des apps, introduite par Apple en 2021. Meta, à l’origine de la plainte (tiens donc), dénonce un traitement inéquitable entre les apps tierces et les services natifs d’Apple.
Nintendo a annoncé la console Switch 2, vous ne l'avez probablement pas raté. Et la société japonaise a choisi une voie particulière pour les cartes mémoire de sa console, qui peuvent stocker des jeux, mais aussi certaines données des utilisateurs : des cartes microSD Express. C'est une norme qui a déjà quelques années, mais qui est très peu utilisée. Les cartes, rares, sont onéreuses : comptez 67 € pour une microSD Express de 128 Go, par exemple.
Une microSD Express. Image Journal Du Lapin.
Un peu de contexte : les cartes SD datent du début des années 2000 et reposent sur la technologie des cartes MMC, un peu plus anciennes. Au fil des années, la norme a évolué en gardant une rétrocompatibilité. Les premières cartes avaient une capacité maximale de 1 Go et un débit maximal de 12,5 Mo/s, alors que les cartes SDUC peuvent atteindre 128 To.
Au niveau des débits, il y a trois solutions en 2025. La première, c'est l'UHS-I, une évolution de la norme originale qui permet un débit maximal de 104 Mo/s1. Ensuite, il y a l'UHS-II et l'UHS-III, prises en charge par Apple dans ses lecteurs : les cartes intègrent des broches supplémentaires qui servent pour un protocole totalement différent de l'UHS-I, plus rapide. Il permet 312 ou 624 Mo/s au maximum. Enfin, il y a les cartes SD Express : elles utilisent les broches supplémentaires pour faire passer une ligne PCI-Express2, avec le protocole NVMe. Dans la pratique, les cartes actuelles ont un débit maximal de 1 Go/s (une ligne PCI-Express 3.0) mais la norme permet environ 4 Go/s (deux lignes PCIe 4.0). Dans les deux cas, les broches classiques restent présentes et toutes les cartes UHS-II ou SD Express sont donc aussi compatibles UHS-I.
Nintendo impose les cartes microSD Express pour le stockage des jeux pour des questions de performances. Les cartes peuvent atteindre environ 1 Go/s avec un protocole très optimisé (le NVMe des SSD), alors que les cartes microSD classiques de la première Switch ne dépassent pas 100 Mo/s et qu'une bonne partie des cartes du marché est largement en deçà. Dans les faits, la Switch 2 n'est pas incompatible avec les cartes microSD classiques, mais elles ne peuvent pas servir pour les jeux : vous pourrez en insérer une pour récupérer des photos ou des vidéos, par exemple. De même, les cartes microSD Express ne nécessitent pas un lecteur microSD Express (le lecteur de Sandisk vaut 100 €) mais peuvent parfaitement être lues dans un lecteur classique, mais avec le débit de l'UHS-I.
La seconde rangée de broches permet des débits plus élevés. Image Journal Du Lapin.
Si le choix de Nintendo peut sembler être curieux, il a du sens : de nombreux fabricants proposent déjà des cartes ou comptent le faire. Sony, avec les PlayStation 5, a choisi de laisser les joueurs installer un SSD M.2 classique (une solution intéressante) alors que Microsoft passe par des cartes mémoire propriétaires sur les Xbox Series. La société a simplement légèrement modifié le format CFexpress Type B pour ses cartes, qui utilisent donc les mêmes technologies que les microSD Express : du PCI-Express et du NVMe.
Si le prix des cartes peut faire peur plusieurs mois avant le lancement de la console, il ne faut pas oublier une chose : alors que la première Switch avait une capacité de stockage assez faible (32 Go), la nouvelle version intègre 256 Go de stockage. C'est normalement largement suffisant pour patienter avant une diminution du prix des cartes microSD Express : les quelques jeux annoncés ne nécessitent pas un espace de stockage énorme, comme l'indique Frandroid, de l'ordre de 10 à 20 Go environ.
Enfin, l'arrivée des cartes microSD Express dans la Switch 2 pourrait aussi peut-être donner un coup de fouet à l'adoption de la norme dans les appareils photo, un domaine où les cartes CFexpress ont pris l'ascendant.
Et 208 Mo/s avec une version propriétaire portée par Sandisk. ↩︎
Et deux lignes en théorie sur une version plus récente. ↩︎
Le Windows 365 Link est un petit boîtier sans stockage local, conçu pour accéder à un PC Windows hébergé dans le cloud. Il s’adresse avant tout aux entreprises et nécessite un abonnement supplémentaire pour fonctionner. Il commence à être disponible dans plusieurs pays pour 349 dollars.
Pour renforcer la sécurité de ses utilisateurs et lutter contre les faux profils, Tinder va permettre à ses membres de vérifier leur identité et leur âge, et ce, à l’aide d’un selfie vidéo et d’un document officiel. Une fonctionnalité déjà en place dans d’autres pays, qui arrive bientôt en France, en Allemagne et en Espagne.
Sven Peters, un des développeurs du projet Asahi Linux, vient de jeter un pavé dans la mare. Selon lui, la prise en charge des puces M4 (et M3) est « rather painful », ce qui peut se traduire par « c'est très compliqué ». Son post sur Mastodon est très technique et peut ressembler à une langue totalement étrangère pour certains, mais nous allons tenter d'expliquer de façon simplifiée (mais pas nécessairement simple).
Dans les processeurs, il existe plusieurs niveaux de permission, qui servent à sécuriser l'exécution des programmes. Le noyau, par exemple, a un niveau de permission élevé, alors qu'un logiciel quelconque, lui, doit avoir une priorité plus faible. L'idée est d'éviter un problème qui était courant dans les vieux systèmes d'exploitation : le cas d'un programme qui va écrire dans la mémoire à un endroit inapproprié, comme là où le noyau place ses données. Si vous avez connu Mac OS avant la version X, vous connaissez la sentence : un redémarrage était nécessaire. Dans les systèmes d'exploitation actuels, le but est d'essayer de réduire au minimum le nombre de programmes qui ont la priorité la plus élevée, notamment en déplaçant les pilotes vers l'espace utilisateur. De façon très résumée, un programme avec une priorité faible n'a pas accès à la mémoire d'un programme avec une priorité élevée.
Sans accès bas niveau, la compréhension du fonctionnement des composants est compliquée.
Dans le cas des puces Apple, il y a essentiellement trois niveaux : EL0 pour les applications, EL1 pour le noyau et EL2 pour un hyperviseur, c'est-à-dire un programme qui va permettre (par exemple) de virtualiser un système d'exploitation. Sven Peters donne de nombreux détails dans un post de blog, sur les puces Apple M1. Le problème, c'est que la protection de la mémoire mise en place par Apple dès les puces A15 et M2 (Secure Page Table Monitor) empêche les outils nécessaires pour analyser le matériel des systèmes sur puce d'obtenir une priorité assez élevée, ce qui bloque les tentatives d'analyse.
De façon très concrète, il est possible de créer un noyau Linux qui démarre sur les puces M3 et M4 mais — pour le moment — l'analyse du fonctionnement des différents composants d'Apple (le GPU, certaines extensions propriétaires du CPU, etc.) n'est tout simplement pas envisageable. Et sans rétro-ingénierie, la conception d'un pilote pour obtenir une accélération vidéo (par exemple) est extrêmement compliquée (et probablement impossible). C'est un point que nous avons déjà traité dans un sujet récent, sur la prise en charge du microphone des Mac : Apple propose le nécessaire pour installer un autre système que macOS mais sans aucune documentation, ce qui oblige les développeurs à mettre les mains dans le cambouis (numérique) pour comprendre le fonctionnement des composants... et c'est ce qui bloque ici avec les puces M4.
En cette période de crise, certains ne doutent de rien, comme le très célèbre Caviar ! Faut-il encore le rappeler mais cette firme russe mais basée à Dubaï spécialisée dans le relooking ultra cher de produits techs.
Initialement prévues pour le 9 avril 2025, les précommandes de la Switch 2 sont temporairement suspendues aux États-Unis, vient de confirmer Nintendo dans un communiqué adressé à GameSpot. En cause, l’impact potentiel des nouveaux droits de douane imposés par l’administration Trump, qui pourrait remettre en question le prix public annoncé de la console
Vous vous sentez à l'étroit sur votre Mac et avez besoin de disposer de davantage de ports ? Il sera peut-être intéressant d'ajouter un dock Thunderbolt à votre arsenal. L'accessoiriste Ugreen propose justement un nouveau modèle actuellement en promotion à son meilleur prix et capable de répondre à de nombreux besoins.
MediaTek lance une nouvelle puce haut de gamme pour Chromebook, la Kompanio Ultra 910. Plus puissante, plus connectée et centrée sur l’IA, elle a pour but de faire de ces machines souvent modestes des alternatives plus sérieuses… mais toujours uniquement sous ChromeOS.
En ce 4 avril 2025, Microsoft fête son 50e anniversaire, un de plus qu’Apple. À cette occasion, les trois uniques CEO de l’entreprise, Bill Gates, Steve Ballmer et Satya Nadella, se sont réunis pour papoter… autour de Copilot.
Three Microsoft CEOs walk into a room on Microsoft’s 50th anniversary … and are interviewed by Copilot! pic.twitter.com/5E8wHCDV92
Sur son site personnel, Bill Gates retrace les prémices de sa société en publiant le code source de son premier projet réalisé avec Paul Allen : un interpréteur BASIC destiné à l'Altair 8800. « Lorsque Paul et moi avons vu [ce micro-ordinateur] en couverture, nous avons compris deux choses : la révolution du PC était imminente et nous voulions être au premier rang », se souvient le programmeur âgé aujourd’hui de 69 ans.
« Après de nombreuses nuits blanches, nous étions enfin prêts à présenter notre interpréteur BASIC à Ed Roberts, le président de MITS [le créateur de l’Altair, ndlr]. La démonstration fut un succès et MITS accepta de nous acheter le logiciel. Ce fut un moment décisif pour Paul et moi. Altair BASIC devint le premier produit de notre nouvelle société, que nous avions décidé d'appeler Micro-Soft », écrit Bill Gates.
Les deux fondateurs de Microsoft, Paul Allen et Bill Gates, en 1975. Image Microsoft.
S’ensuivirent MS-DOS, Windows et Office qui propulsèrent Microsoft au rang d’entreprise ultra dominante dans les années 1990 et au début des années 2000. Après l’avoir écrasée, Bill Gates participera au sauvetage d’Apple en 1997 en nouant, sous les huées, un accord technologique et financier avec un Steve Jobs tout juste de retour.
La fin des années 2000 aura été moins glorieuse pour Microsoft, avec des échecs retentissants (Windows Vista, Zune…) et un virage raté vers les smartphones. Mais l'entreprise a su préserver son statut d’acteur incontournable en consolidant sa position dans le cloud, les services aux entreprises et l’intelligence artificielle.
Microsoft célébrera son 50e anniversaire lors d’un événement organisé sur son campus de Redmond à 18 h 30 (heure française). Des annonces autour de Copilot sont prévues.
Mauvaise nouvelle pour les clients américains : Nintendo a annoncé que les précommandes de la Switch 2 ne débuteront pas aux États-Unis le 9 avril 2025 comme prévu et comme dans le reste du monde (même si ça a déjà commencé en réalité). Le géant japonais du jeu vidéo a précisé à Polygon que le retard était lié aux nouvelles règles annoncées cette semaine par le Président américain concernant la hausse drastique des droits de douane. Nintendo est concerné, puisque ses consoles sont produites dans des pays fortement taxés : 34 % en plus pour la Chine ou encore 46 % pour le Vietnam, où se situe aussi une partie de la production.
Image iGeneration, photo de base Nintendo.
Face à de telles hausses, Nintendo entend logiquement ajuster son lancement de la Switch 2 aux États-Unis. La question est d’abord financière : annoncée à 450 $, la nouvelle console portable pourrait être vendue plus chère à cause des nouveaux droits de douane. Il est très difficile d’évaluer la hausse à attendre, Nintendo pouvant choisir de compenser une partie pour ne pas trop augmenter le prix de vente. Polygon émet aussi l’hypothèse d’un ajustement dans la répartition des premiers stocks mondiaux, en défaveur des États-Unis et en faveur d’autres pays.
Quoi qu’il en soit, le fabricant rassure ses clients américains en indiquant que la date de lancement n’est pas modifiée. Aux États-Unis comme ailleurs, la Switch 2 devrait apparaître dans les magasins et dans les foyers à partir du 5 juin 2025. Reste à savoir à quel tarif de l’autre côté de l’Atlantique…
Apple vient de mettre à jour l'app Apple Music pour Windows. Elle demande toujours Windows 10 ou 11 et ajoute une fonction qui était absente sous Windows : la prise en charge de l'audio spatial. L'app qui remplace une partie d'iTunes est donc maintenant capable de jouer les morceaux spatialisés fournis par Apple, en passant par le Dolby Atmos.
Il y a une option pour le Dolby Atmos.
Et qui dit Dolby Atmos dit évidemment dîme à payer. Comme l'indique la page de support chez Apple, vous aurez besoin de l'app Dolby Access. Si vous voulez profiter du son en Dolby Atmos avec un casque, vous devrez ensuite débourser 18 €, le prix de la licence pour la version pour les casques audio1. Si vous avez un décodeur externe relié en HDMI à votre PC, tout devrait par contre fonctionner sans payer. Si vous avez le matériel adéquat, le fonctionnement est le même que sous macOS ou iOS, avec un résultat qui dépend évidemment du talent des personnes qui ont fait le mix audio.
Un exemple de morceau compatible.
Certains fabricants offrent la licence à l'achat d'un casque. ↩︎
Un détecteur de fumée connecté peut s'avérer salvateur afin d'être prévenu le plus tôt possible d'un éventuel incident. Le modèle Netatmo compatible HomeKit est actuellement proposé en promotion à -27%.
Une coalition inédite de groupes de presse, radios et chaînes de télévision accuse Meta d’avoir contourné la réglementation européenne sur les données personnelles. Plusieurs centaines de millions d’euros seraient en jeu sur le marché publicitaire.
Apple a de grands projets pour son Apple Pencil. Dans ce tout nouveau brevet publié sur l'USPTO, il est en effet question d'une pointe capable de changer de forme, de rigidité ou de texture, mais aussi de mécanismes de contrôle précis.
Meta vient de mettre fin au contrat de plus de 2 000 modérateurs européens employés par Telus Digital. Cette décision ne manque pas de s'interroger sur l’avenir de la modération de contenus sur Facebook, Instagram et WhatsApp dans l’Union européenne, à l’heure du renforcement du cadre réglementaire avec le DSA.
Trois personnes sont mortes dans un accident impliquant une Xiaomi SU7 équipée de son système de conduite assistée. Le véhicule a percuté une barrière sur une autoroute chinoise, déclenchant un incendie. Xiaomi dit coopérer avec les autorités et a transmis les données du véhicule aux enquêteurs.
Alors qu'Apple améliore CarPlay à petites touches (avec par exemple un mode Sport), Google se lance dans les jeux pour les voitures. Ne vous attendez pas à The Witcher 3 comme sur les Tesla (qui accèdent à Steam) mais à Angy Birds, Beach Buggy Racing ou Candy Crush Soda Saga (la liste des jeux est disponible chez Google).
Angry Birds, mais dans la voiture. Image 9to5 Google
En réalité, contrairement à Tesla qui exécute les jeux sur le système de la voiture, les jeux s'exécutent ici sur le smartphone de l'utilisateur, qui doit fonctionner sous Android 15. Pour accéder aux jeux, le véhicule devra être arrêté — vous n'allez pas attaquer les cochons verts dans les bouchons — et accepter Android Auto. Cette interface Google est l'équivalent de CarPlay, qui fonctionne sur certains autoradios ou tout simplement au-dessus d'Android Automotive, le système d'exploitation de certains véhicules. Par ailleurs, il existe aussi d'autres jeux qui fonctionnent directement sous Android Automotive, mais la liste est différente. Dans ce cas précis, ils sont exécutés directement sur le système sur puce du véhicule.
Jouer aux petites voitures dans une voiture. Image 9to5 Google.
Nouvelle réduction sur le tout nouveau MacBook Air M4. Elle n’est pas encore très importante, mais ma foi, c’est toujours ça de gagné. La version de base en coloris lumière stellaire est vendue 1 130 € sur Amazon au lieu de 1 199 €. Avec les 69 € économisés, vous voudrez peut-être acheter un hub USB-C ou une batterie externe. Dans sa nouvelle robe bleu clair, l’ordinateur est vendu 1 150 €.
MacBook Air M4. Image MacGeneration.
Le MacBook Air M4 est un ordinateur portable bourré de qualités : il est léger, polyvalent, endurant… La configuration de base dispose de 16 Go de mémoire vive et 256 Go de stockage. Par rapport à son prédécesseur, il est environ 15 % plus rapide et bénéficie d’une webcam plus avancée.
Si vous voulez notre avis, la vraie bonne affaire du moment est le MacBook Air M2 à seulement 899 € chez quelques revendeurs : Darty, Cdiscount et Fnac. Il n’y a pas si longtemps, Apple le vendait encore 1 199 €.
Cette machine est à peine moins bonne que celle de dernière génération. Si vous ne vous souciez pas trop des performances, ce qui devrait être le cas si vous choisissez un MacBook Air, vous ne remarquerez aucune différence avec le M4.
L'iPhone abandonnera-t-il un jour ses boutons de volume traditionnels pour basculer sur un bouton unifié tactile ? On sait qu'Apple a beaucoup travaillé sur la question : ce bouton capacitif était initialement prévu pour l'iPhone 15 Pro en 2023, mais Apple a finalement abandonné le projet à...
Hyundai a dévoilé en amont du Seoul Mobility Show un concept baptisé Insteroid, basé sur son petit SUV électrique Inster. L’idée : pousser les curseurs du design et de la personnalisation, avec une carrosserie élargie, un mode drift, et une ambiance clairement inspirée des jeux vidéo.
Qualcomm vient d'annoncer un nouveau modèle de Snapdragon, le 8s Gen 4. Cette version haut de gamme se place un peu en deçà des Snapdragon 8 Elite qui équipent plusieurs smartphones haut de gamme de 2025. Qualcomm semble ici surtout éviter de mettre ses œufs dans le même panier : alors que les Snapdragon 8 Elite intègrent des cœurs Oryon maison, le Snapdragon 8s Gen 4 utilise des cœurs Arm sous licence, dans une configuration solide.
Qualcomm reste sur la même génération que les Snapdragon 8 Gen 3 et 8s Gen 3, avec d'abord un cœur Cortex X4 à 3,2 GHz. Il est accompagné d'une solution atypique : sept cœurs Cortex A720 — le milieu de gamme d'Arm — dans une configuration en trois blocs. Trois cœurs peuvent atteindre 3 GHz, deux se limitent à 2,8 GHz et les deux derniers ne dépassent pas 2 GHz. C'est un choix atypique : les modèles de la génération précédente intégraient des cœurs basse consommation Cortex A520. Ce choix devrait permettre d'obtenir de très bons résultats dans pas mal de cas, mais peut amener des craintes sur l'autonomie, surtout avec une gravure qui reste en 4 nm. Le GPU est l'Adreno 825 et (comme souvent) Qualcomm donne peu de détails : il se place a priori entre l'Adreno 750 de la génération précédente et l'Adreno 830 des modèles Elite. Qualcomm annonce 31 % de gains par rapport au 8s Gen 3 (probablement sur plusieurs cœurs) sur le CPU et 49 % de gains sur le GPU, avec notamment la gestion du ray tracing.
Image Qualcomm.
Le point intéressant vient de l'absence de la prise en charge de la 5G mmWave (millimétrique) dans le modem qui est intégré dans le système sur puce. Il est évidemment 5G mais se limite aux bandes classiques (sous les 6 GHz). Un choix qui peut sembler étonnant — et qui a été reproché à Apple avec son modem Apple C1 — mais reste assez logique. La 5G millimétrique reste assez rare dans le monde. Si elle offre des débits très élevés, elle demeure assez peu pratique avec des ondes incapables de traverser les murs. Son absence dans des produits qui ne ciblent pas le très haut de gamme (chez Apple avec l'iPhone 16e) n'est donc pas réellement un problème. Pour le reste, le système sur puce est évidemment doté d'un NPU plus rapide, du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 6.0. Ce Snapdragon 8s Gen 4 devrait trouver sa place dans les appareils haut de gamme (mais pas trop) de 2025, pour occuper le marché en dessous des modèles à base de Snaodragon 8 Elite.
Même avec une hausse des abonnements liée au retour de la série Severance, la part de marché d’Apple TV+ reste modeste face aux géants du streaming. Mais une petite progression vaut tout de même mieux que rien du tout...
Si vous cherchez une Apple Watch dernière génération à prix raisonnable, Amazon Italie propose un bon prix sur la Series 10. La gamme débute à 377,64 € au lieu de 449 pour la « petite » version de 42 mm, ou bien 397,32 € au lieu de 479 pour la grande variante de 46 mm. Dans les deux cas, le boîtier sera en aluminium et même si Amazon n’a pas autant d’options qu’Apple, plusieurs coloris et combinaisons de bracelets sont proposés à ces prix.
Image WatchGeneration.
Pour rappel, la Series 10 a modifié le boitier de la montre conçue par Apple, pas tant sur le plan esthétique que sur celui des dimensions. L’Apple Watch a gagné en finesse avec un gain d’environ 10 % par rapport à la génération précédente et un plus grand écran, sans trop toucher aux dimensions du carré. Côté style toujours, une nouvelle finition noir de jais brillante est aussi proposée. Sur le plan des fonctionnalités, c’est plus maigre avec tout de même l’ajout d’un thermomètre pour l’eau, un écran qui élargit un petit peu les angles de vue ou encore une charge plus rapide.
Vous pouvez commander sur Amazon Italie avec votre compte français et même si vous paierez des frais de port, la promotion, de l’ordre de 15 à 17 % tout compris, reste très intéressante.
La mise à jour de Pages sortie hier ne se contente pas de mieux intégrer Apple Intelligence au traitement de texte d’Apple. Parmi les nouveautés plus discrètes, il y a aussi une fonctionnalité retirée dans la nouvelle version : l’export vers Apple Books, la boutique de livres numériques de la Pomme. L’entreprise a envoyé en fin de journée un mail pour prévenir tous ceux qui ont publié des livres numériques sur Apple Books, dont MacGeneration, en notant que le changement était effectif à compter du 3 avril 2025.
Le début du processus de publication vers Apple Books que l’on trouvait auparavant dans Pages. Image MacGeneration.
En ouvrant Pages 14.4, rien ne semble pourtant avoir changé. On trouve ainsi toujours une commande « Publier vers Apple Books » dans le menu « Fichier », comme sous l’ancienne version. Même si Apple n’a pas renommé la commande, son rôle est différent : alors qu’elle générait jusque-là le fichier ePub nécessaire à la boutique et ouvrait dans la foulée le portail de mise en ligne, en ayant pris soin d’envoyer les documents sur les serveurs d’Apple, elle se contente désormais de générer l’ePub.
Plusieurs options sont proposées pour changer le titre (celui du fichier par défaut), l’auteur, l’image de couverture avec quelques éléments supplémentaires pour également générer un extrait ou encore modifier le format de sortie. Une fois les paramètres saisis, Pages demande de choisir une destination, où l’app créera un dossier pour placer tous les éléments, dont les fichiers ePub. L’app propose alors d’ouvrir le portail de publication, où l’auteur du livre pour déposer le document pour une mise en ligne dans la foulée.
La commande d’envoi vers Apple Books ouvre désormais cet écran qui permet d’ajuster les paramètres des fichiers générés. Image MacGeneration.À la fin du processus, on peut toujours ouvrir le portail de publication d’Apple Books, mais le fichier devra être envoyé par la suite. Image MacGeneration.
Au bout du compte, le changement apporté par la mise à jour n’est pas si gênant, puisque le résultat devrait être le même qu’avant, avec des fichiers ePub normalement compatibles avec la boutique de livres numériques conçue à Cupertino. L’envoi est simplement rendu plus compliqué par le choix de retirer cette fonctionnalité de mise en ligne directement depuis Pages.
Avec son design travaillé, ses jolies couleurs, son écran incurvé sur les quatre côtés et une intelligence artificielle intégrée en local, le Motorola Edge 60 Fusion tente de se faire une place sur le segment milieu de gamme. Il arrive en France à 399 € avec des specs équilibrées, et ça semble être une très bonne affaire !