Encore des rumeurs d'iPad mini avec écran OLED

Si l’on croit les déclarations de Digital Chat Station, l’iPhone 17 possèdera trois optiques alignées, le futur iPhone pliant aura un écran au format 4:3 et le futur iPad pliant aura un capteur Face ID caché sous l’écran. Comme si cela ne suffit pas, le leaker chinois ajoute aujourd’hui qu’Apple s’est tournée vers Samsung Display pour obtenir des dalles OLED à destination de l’iPad mini. D’ici à l’année prochaine, la firme de Cupertino devrait avoir pratiquement abandonné les écrans LCD.
L’Apple Watch, l’iPhone et l’iPad Pro possèdent déjà des écrans OLED. Après plusieurs faux départs, le MacBook Pro devrait enfin abandonner les écrans LCD en 2026. Reste l’iPad et le MacBook Air, qui devrait garder leurs écrans LCD plus abordables pendant quelque temps encore, ainsi que l’iPad mini et l’iPad Air. Alors que l’iPad Pro utilise un écran Tandem OLED fabriqué par LG Display, les deux modèles moins onéreux se contenteront d’un écran OLED plus conventionnel fabriqué par Samsung Display.
La rumeur n’est plus très loin d’être une information, puisque les journaux coréens en parlent depuis aout 2024 et que les analystes ont confirmé cet automne. Reste maintenant à savoir si les écrans OLED de l’iPad mini et de l’iPad Air prendront en charge ProMotion et, surtout, quand ces nouveaux modèles seront disponibles. La fenêtre de tir prévue dans le courant de l’automne 2025 semble avoir glissé vers le printemps 2026.
En prétendant « rendre sa richesse à l’Amérique », Donald Trump a ouvert le premier front d’une guerre commerciale qui ne fera que des perdants. La France « est prête » à répliquer dans le cadre européen, assure Sophie Primas au micro de RTL. La porte-parole du gouvernement Bayrou, qui dit qu’« il n’y a pas d’autre chose que le rapport de force pour décider M. Trump », révèle que « l’ensemble des produits et des services américains » seront concernés, à commencer par les services numériques.
Les États-Unis ont abandonné un siècle de politique commerciale en imposant des droits de douane de 10 % sur l’ensemble des biens venant de l’étranger, auxquels s’ajoutent des « droits réciproques » calculés au doigt mouillé, un mélange baroque d’estimations des « manipulations du cours des devises » et de dédommagement des « barrières douanières ». Le tableau agité par Trump devant son cabinet comportait des incohérences aussi grossières qu’un taux de 29 % imposé à l’île Norfolk, un territoire australien peuplé de 2 200 personnes… qui n’exportent rien vers les États-Unis.
Cela pourrait prêter à sourire si ces droits de douane n’entraient pas en vigueur entre le 5 et le 9 avril prochain, au taux de 34 % pour la Chine, 24 % pour le Japon et 20 % pour l’Union européenne. C’est une « immense difficulté » pour l’Europe et une « catastrophe » pour les États-Unis, déclare François Bayrou. Donald Trump « se prend pour le maître du monde », ajoute Sophie Primas, « c’est une posture impérialiste qu’on avait un peu oubliée, mais qui revient avec grande force et grande détermination ».
La porte-parole du gouvernement assure que l’Union européenne va réagir dès la mi-avril avec une première batterie de mesures correspondant « à sa première attaque sur l’aluminium et l’acier ». Viendra ensuite « un deuxième jeu de riposte qui sera probablement prêt à la fin du mois d’avril sur l’ensemble des produits et des services », encore en cours de négociation entre les pays membres, mais qui devrait concerner « les services numériques qui aujourd’hui ne sont pas taxés ». Amazon, Apple, Google, Meta et Microsoft apprécieront.
« L’accès à nos marchés publics » pourrait aussi être restreint, assure-t-elle, « nous avons aujourd’hui toute une batterie d’outils et nous sommes prêts à cette guerre commerciale ». Le cours du dollar dévissait ce matin, avec une ampleur inédite depuis 2015, et tous les marchés ont ouvert à la baisse. La ministre du Travail, Astrid Panosyan-Bouvet, a déjà revu les estimations de croissance à la baisse de 0,9 à 0,7 %. Le président de la République, Emmanuel Macron, recevra les « représentants des filières impactées » à l’Élysée à partir de 16 h.
« Thunderbird perd des utilisateurs tous les jours », avoue Ryan Sipes, le directeur du développement du courrielleur de Mozilla. La cause ? Les écosystèmes « qui sont à la fois des services et des clients », comme Gmail, Outlook ou encore Proton Mail. Voilà pourquoi Thunderbird compte bien lancer une offre de services « Thunderbird Pro » qui comprendra un « Thundermail ».
Une ribambelle d’entreprises proposent des suites intégrées qui couvrent l’essentiel des besoins numériques. Ces écosystèmes sont plus ou moins fermés, soit « par le confort de l’intégration entre leurs clients et leurs services » (comme chez Apple et Microsoft) soit « par des problèmes d’interopérabilité avec les clients tiers » (comme chez Google). Pourquoi installer Thunderbird, en somme, quand Outlook ou Mail fonctionnent déjà très bien ?
Comme le remarque TechRader, le courrielleur de Mozilla ne compte plus de 16,2 millions d’utilisateurs. « Notre objectif », explique Ryan Sipes, « est de finir par proposer une offre comparable qui soit 100 % open source ». L’offre Thunderbird Pro comprendra d’abord et avant tout le service de courriel Thundermail, construit sur le système open source Stalwart, qui prend notamment en charge le nouveau protocole JMAP. L’équipe de développement de Thunderbird a notamment travaillé sur l’intégration des calendriers et des contacts à Stalwart.
Thunderbird Assist exploite Flower pour fournir des fonctionnalités d’intelligence artificielle générative qui pourront tourner localement sur les appareils récents, ou bien sur des serveurs utilisant le système Nvidia Confidential Computing pour les appareils plus anciens. Ryan Sipes insiste bien sur le fait que ces fonctionnalités seront « toujours optionnelles ».
Enfin, Thunderbird Pro ressuscitera le système de partage de fichiers Sens et intégrera le système de prise de rendez-vous Appointment. Ces services ont un cout, mais les contributeurs récurrents au projet Thunderbird pourront les utiliser gratuitement. « Une fois que nous aurons suffisamment d’utilisateurs », explique Sipes, « nous ouvrirons des paliers gratuits avec des limites, par exemple sur le stockage ». Vous pouvez d’ores et déjà rejoindre la liste d’attente de Thundermail.
Le panneau des mises à jour dans Sequoia a été légèrement remodelé, cela ne date pas de la bêta 15.5 d'hier, le changement est apparu avec les versions de développement du 15.4. On avait omis de le signaler dans le récapitulatif de cette version (c'est surtout cosmétique, Apple ne l'a pas mentionné dans ses notes de version).
Jusqu'à macOS 15.3, les mises à jour disponibles sont entassées et dépourvues d'explications particulières. Des détails sont fournis dans une boite de dialogue supplémentaire au moment de lancer l'installation.
Avec le 15.4, les mises à jour disponibles sont mieux présentées avec d'emblée les informations sur leur contenu. Lorsqu'il y a d'autres choses disponibles en téléchargement — en plus d'un macOS —, elles figurent dans un espace distinct et peuvent être installées séparément, dans un second temps.
Une fois la mise à jour installée, l'aspect du panneau évolue aussi avec une indication plus claire par cette coche verte du bon déroulement de l'opération.
À l’occasion de son vingtième anniversaire, Coyote revoit complètement son application iPhone et Android. La mission principale de ce service communautaire d’aide à la conduite ne change pas : signaler les radars pour éviter les amendes. Une application pour chauffards ? L’entreprise française justifie sa démarche en faisant valoir que la plupart des prunes sont liées à des fautes d’inattention.
La nouvelle version de l’application mobile présente de manière plus claire les zones de contrôle. Sur une interface 3D à la Guitar Hero, on voit la progression de sa voiture dans la zone du radar avec un gros compteur de vitesse qui vire au rouge en cas de dépassement de la limitation. Les signaux d’alerte s’intensifient progressivement pour retenir l’attention du conducteur jusqu’à la sortie du périmètre de surveillance.
Les icônes indiquant des dangers sur la route (travaux, accident, route glissante…) ont été redessinées pour être plus limpides et cohérentes. Leurs couleurs vont du bleu au rouge pour les plus dangereuses, comme un véhicule roulant à contresens. Les pictogrammes des radars gardent leur forme triangulaire (et leur couleur rouge) afin d’être identifiables en un coup d’œil.
L’application comprend deux modes : le mode Expert, qui met en avant le compteur de vitesse ainsi que l’arrivée dans une zone de contrôle ; et le mode Carte, plus classique, qui affiche en permanence la navigation.
L’interface de Coyote a également été revue sur CarPlay. La carte et la barre de progression ont été mises à jour de la même manière que sur l’application iPhone. En revanche, toujours pas de mode Expert sur CarPlay, car il n’est pas réutilisable dans ce cadre.
Alors que les voitures ont de plus en plus d’aides à la conduite (régulateur de vitesse, reconnaissance des panneaux…), Coyote est-il toujours pertinent aujourd’hui ? L’éditeur n’en doute pas. Selon lui, les alertes intégrées ne sont pas suffisantes et il estime qu’il reste de la place pour un système d’avertissement plus poussé, comme le sien.
Plusieurs formules sont proposées. L’abonnement Classic coûte 9,99 €/mois ou 109,99 €/an. L’abonnement Premium, qui ajoute la prise en charge de CarPlay et Android Auto, est 14,99 €/mois ou 149,99 €/an sur le web (10 € de plus sur l’App Store). Un essai gratuit de sept jours est disponible.
Comment réduire votre temps d’écran ? « En utilisant un plus petit écran », répond Apple pour mieux vous vendre… un deuxième écran, celui de l’Apple Watch. « En utilisant un plus petit écran », répondent aussi les designers du studio londonien Special Projects pour mieux vous vendre… une coque cachant la quasi-totalité de l’écran de votre iPhone. Aperture, c’est son nom, ouvre une fenêtre sur une petite partie de l’écran affichant des widgets minimalistes.
Adrian Westaway, cofondateur et directeur « de la technologie et de la magie » chez Special Projects, a eu l’idée d’Aperture en mettant son téléphone à l’envers dans sa coque. HTC avait imaginé une coque percée de trous montrant seulement l’heure, Samsung vend encore un étui laissant voir le coin de l’écran de verrouillage, le concept n’est pas complètement nouveau.
Mais Special Projects le pousse à son paroxysme : le studio londonien imagine une suite de widgets monochromes qui permettraient de continuer à utiliser son téléphone sans être tenté de replonger la tête dans le flux. « Nous essayons de trouver un équilibre entre une approche prévenante et une approche moralisatrice », explique Clara Gaggero Westaway, l’autre cofondatrice du studio, qui se demande « comment aider les gens à utiliser la technologie d’une manière qui rende leur vie meilleure ».
La navigation pourrait se réduire à une flèche pointant dans la bonne direction, la lecture de musique aux contrôles, une recette aux instructions… Plus encore que l’Apple Watch, cette idée rappelle les activités en direct qui apparaissent parfois sur l’écran de verrouillage. Le studio londonien, qui a travaillé avec Google sur les interfaces de l’intelligence artificielle, imagine concevoir un algorithme qui permettrait d’afficher le bon widget au bon moment.
Cette approche semble difficilement réalisable sur un iPhone, surtout avec Face ID, et Special Projects pensait en rester au stade du concept permettant d’explorer quelques idées sur les usages du téléphone. Sauf qu’un accessoiriste est déjà sur les rangs pour financer la conception d’un produit commercialisable. Aperture devrait donc devenir réalité dans un proche futur.
La Fnac remet une pièce dans ses campagnes consistant à abonder le compte adhérent d'une certaine somme après un achat. Cette fois ce sont les MacBook Air M4 de 13 et 15 pouces, les iPhone 16 Pro et 16 Pro Max qui ont été sélectionnés.
100 € sont reversés dans la cagnotte de l'adhérent pour l'achat de l'un de ces équipements (une somme à dépenser ensuite sous 30 jours). Attention toutefois, ce n'est pas forcément toujours intéressant. Pour les iPhone par exemple, Amazon a une offre limitée en cours qui peut donner des prix un poil plus attractifs et il n'y a pas d'histoire de cagnotte ou d'adhérent. Tout le monde y a droit sans condition.
Promo : -200 € sur des iPhone 16 Pro, Pro Max et 16 Plus
Avec macOS Sequoia, Apple s’inspire de la fonctionnalité « Aero Snap » de Windows 7 en permettant de glisser une fenêtre au bord de l’écran pour la redimensionner. À la manière des gestionnaires de fenêtre par pavage (tiling), le Finder peut maintenant répartir les fenêtres sur le bureau comme on carrèle des dalles sur le sol. Apple offre même des raccourcis clavier pour déplacer les fenêtres, mais il aura fallu attendre macOS 15.4 pour que l’on puisse facilement les changer.
La « disposition des fenêtres en mosaïque » reprend la mécanique de la fonctionnalité « Aero Snap » de Microsoft. Vous pouvez donc redimensionner une fenêtre en la glissant :
Vous pouvez aussi passer le pointeur sur le « feu tricolore » vert pour faire apparaitre les principales options de redimensionnement, mais aussi celles d’organisation, qui permettent d’arranger plusieurs fenêtres d’un coup. Le menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner détaille ces options avec leurs raccourcis :
⌥◀︎
), droite ( ⌥▶︎
), haute ( ⌥▲
) ou basse ( ⌥▼
) de l’écran ; ⇧⌥◀︎
), à droite et à gauche ( ⇧⌥▶︎
), en haut et en bas ( ⇧⌥▲
) ou en bas et en haut ( ⇧⌥▼
), ainsi que celle de quatre fenêtres en quarts ; ⌥R
).Comme la touche
(ou fn
sur les anciens claviers) est déportée sur les claviers étendus et que certaines options n’ont pas de raccourcis, ces propositions ne sont pas toujours adaptées. Il a toujours été possible de définir ses propres raccourcis dans la rubrique Clavier des Réglages Système, mais c’est plutôt pénible, puisqu’il faut taper l’intitulé complet du menu.
Ou plutôt, il fallait. Avec macOS 15.4, les options du menu Fenêtre > Déplacer et redimensionner sont disponibles dans la fenêtre « Raccourcis clavier » de la rubrique Clavier des Réglages Système. Vous pourrez donc modifier les raccourcis existants, et ajouter des raccourcis aux options qui n’en ont pas, dans la section Fenêtres. Voilà qui ferme un peu la fenêtre aux gestionnaires dédiés.
macOS Sequoia : les fenêtres se tiennent à carreau(x)
Bonne nouvelle pour les abonnés Netflix : la plateforme va proposer plus d’options de langues et de sous-titres sur les téléviseurs. Dans un billet de blog, Netflix annonce qu’il est dès à présent possible de choisir parmi la liste complète des langues disponibles pour n'importe quel titre. Jusqu’à présent, le service n’en proposait qu’une poignée en se basant sur l’emplacement de l’utilisateur. Les autres étant purement et simplement inaccessibles.
C’est une excellente nouvelle pour les utilisateurs aux foyers bilingues : si votre ami japonais passe vous voir en France, vous pourrez tous deux regarder Lupin avec les sous-titres japonais, qui n’étaient pas proposés auparavant. Cette plus grande flexibilité est un point fort historique d’Apple TV+, qui perd un petit avantage face à son concurrent.
Netflix indique que la fonction sera également pratique pour ceux apprenant une langue grâce à ses séries. L’entreprise a récemment ajouté la possibilité de customiser ses sous-titres, par exemple pour les rendre plus gros ou en changer le style. Manque encore une option pour afficher deux pistes de sous-titres simultanément prisée par certains étudiants en langue étrangère, mais cela reste un pas dans la bonne direction.
Cette plus grande liberté dans le choix des pistes audio et de sous-titres était déjà disponible sur le web et sur iOS. Netflix annonce avoir également ajouté une nouvelle fonction de recherche par langue, pour le moment réservée aux ordinateurs.
Cette nuit, le président américain Donald Trump a annoncé la mise en place de taxes à l'importation concernant tous les pays du monde.
Cette annonce a provoqué sans surprise un émoi, partout, et risque de provoquer une énorme crise commerciale.
Dans la foulée de cette annonce le cours de l'action Apple, hors marché, a plongé.
La raison en est simple. La Chine et l'Inde sont particulièrement visées par ces taxations alors que tous les produits Apple y sont assemblés.
Si les taxes s'appliquent sur les produits Apple, ils pourraient voir leur prix grimper de 26 à 34% hors taxes aux Etats-Unis, autant dire une énorme douche froide.
Bien entendu ceci est sans compter sur d'éventuelles taxations mises en place en retour par l'Europe par exemple.
Il y a donc une énorme inquiétude sur le devenir des ventes d'Apple même si les semi-conducteurs ne seront pas concernés.
Si l'on ajoute à cela les manœuvres militaires inédites de la Chine autour de Taiwan, les choses se compliquent encore ce qui nous promet au moins quelques années difficiles pour tout le monde.
La première bêta d'iOS 18.5 apporte de microchangements dans Mail. Il n'y a pas de nouvelles fonctions, plutôt une mise en évidence d'une poignée de réglages.
Lorsqu'on est dans la vue principale d'un compte, un tap sur les trois petits points du menu d'options en haut à droite affiche plus de choses. Précédemment, depuis ce menu, on pouvait désactiver la nouvelle fonction de catégorisation qui répartit automatiquement les courriers dans trois sections possibles : Principale, Transactions, Alertes et Publicités.
Cette possibilité de désactivation — si on n'est pas convaincu de la pertinence des tris — est rejointe par deux autres : supprimer le regroupement par expéditeur et retirer de l'affichage la petite photo ou le visuel associé à chaque contact. Ces dernières options existaient déjà, mais il fallait plonger dans les réglages de Mail. C'est une manière de reconnaître que ces possibilités de présentation ne satisfont pas forcément tout le monde.
iOS 18.4 : les catégories de Mail maintenant en français, comment les désactiver
Cette bêta d'iOS 18.5 insère aussi les informations AppleCare d'un matériel dans la vue détaillée de celui-ci, lorsqu'on va dans ses réglages iCloud et qu'on tape sur le nom d'un de ses iPhone, Mac, iPad, etc (via MacRumors).
Cette fois c'est la bonne ? Apple a remis en ligne le firmware qui apporte la lecture audio sans perte aux AirPods Max de la génération USB-C.
Il avait été brièvement proposé lundi puis retiré le lendemain. Dans l'intervalle son numéro de version a été incrémenté, sorti initialement avec un matricule 7E99 il est passé à 7E101.
Pour forcer son installation suivez cette procédure d'Apple :
Et n'oubliez pas que la prise en charge de l'audio Lossless implique d'utiliser le casque en mode filaire.
L’AirPods Max USB-C va prendre en charge le lossless et la latence réduite grâce à une mise à jour
Depuis le début de l’année, les ventes de Tesla dégringolent dans le monde entier, que ce soit en Europe, en Chine ou encore dans nombre d’États américains. Au total, la firme annonce une chute de 13 % des ventes au niveau global, comme rapporté par Reuters.
L’année dernière, Elon Musk prédisait des ventes en hausse de 20 à 30 % en 2025, et promettait l’arrivée d’une voiture compacte à tarif raisonnable. Ce nouveau modèle n’est pas venu, et à la place les ventes ont chuté à un niveau qui n’avait plus été aussi bas depuis 3 ans. En Europe, les résultats du mois de mars sont tout aussi mauvais que sur les deux premiers mois de l’année. Les ventes en Chine ne vont pas mieux, avec une chute de 11,5 % sur le mois de mars 2025 par rapport à l’année dernière, alors que le nouveau Model Y est disponible dans le pays depuis la fin février.
Au vu de tels résultats, il eût été normal que l’action suive le mouvement, et plonge avec les ventes... mais il n’en est rien. Pourquoi ? Tout simplement car comme à son habitude, Elon Musk a sorti un atout de sa manche pour tenter de sauver les meubles à la dernière minute.
En effet, selon Politico, Elon Musk semble avoir (au moins en partie) compris la leçon : ne pouvant mener de front la gestion du DOGE et sa politique plus que controversée et celle de ses entreprises, il devrait annoncer dans les jours à venir sa démission du poste de directeur du DOGE. Le départ se ferait en bons termes entre le milliardaire et le président américain, les conseillers de ce dernier semblant pousser un ouf de soulagement.
Le vent semble en effet tourner du côté politique : alors qu’Elon Musk était un atout majeur de Donald Trump durant sa campagne présidentielle, injectant des millions de dollars pour aider le candidat Trump, la même méthode employée récemment dans le Wisconsin n’a pas eu l’effet escompté, la candidate Démocrate l’ayant emporté. Musk resterait cependant en tant que conseiller du président, même s’il abandonnerait son poste de directeur du DOGE.
Suite à l’annonce de ce retrait, annonçant le retour d’Elon Musk aux commandes de ses entreprises plutôt que d’une administration décriée, l’action Tesla est remontée de 5 %. Reste à voir s’il a bien compris la leçon, ou s’il bluffe comme pour l’annonce de l’autopilot, qui court depuis 10 ans, et si son départ du DOGE calmera les opposants qui manifestent d’une façon ou d’une autre leur mécontentement.
Mise à jour à 22h50 : dans une de ses habituelles réactions sur X, Elon Musk qualifie la nouvelle de « fake news », en reprenant un post de démenti envoyé par nulle autre que l'attachée de presse de la Maison Blanche. Cependant, les communiqués de Karoline Leavitt ayant pu être des plus approximatifs ces derniers temps, chacun se fera sa propre idée sur la question...
Yeah, fake news https://t.co/nPhTpZj3Fc
— Elon Musk (@elonmusk) April 2, 2025
Amazon, avec son patron Jeff Bezos, aurait fait une offre pour racheter TikTok US, alors que le nouveau ban de la plateforme devrait intervenir le 5 avril si rien n’est fait d’ici là pour l’éviter.
Selon le New York Times, qui rapporte l’affaire, aucun chiffre précis n’a transpiré de la conversation entre ByteDance, la maison mère de TikTok et Amazon, mais l’offre paraît assez sérieuse pour que la firme chinoise l’étudie avec grande attention.
Le délai supplémentaire accordé par Donald Trump au réseau pour trouver un repreneur touchera à sa fin le 5 avril, mais le président des États-Unis d’Amérique a déjà signalé qu’un repreneur devrait être trouvé d’ici là. Dans le cas contraire, il a aussi émis la possibilité de rallonger le délai de grâce le temps de conclure une reprise.
Quoiqu’il en soit, vu la taille de la prise, il faudra un repreneur aux reins solides, et mis à part Jeff Bezos, Oracle, Elon Musk ou Mark Zuckerberg, peu d’autres entreprises ont les moyens de s’offrir une telle proie... à moins qu’un fonds d’investissements comme Blackstone s’en mêle ?
Les fuites en ce moment, c’est à la pelle. Entre Free qui perd des IBAN, Boulanger, SFR, Facebook... Mais à côté de celle dévoilée aujourd’hui, ces fuites pourraient passer pour de minuscules gouttelettes : un pirate dit détenir 400 Go de données appartenant à X, portant sur la bagatelle de 2,87 milliards de comptes !
C’est Hackread qui révèle l’affaire, indiquant que la fuite est certaine pour un minimum de 200 millions de comptes, et potentiellement jusqu’à 2,87 milliards. En effet, le pirate ayant révélé l'affaire a déposé un fichier .CSV de 34 Go pour prouver son sérieux, qui porte déjà sur 200 millions d’utilisateurs.
Si beaucoup de ces comptes sont des bots, légions sur X (le réseau n’aurait que 600 millions d’utilisateurs actifs selon Elon Musk lui-même), la brèche vu sa taille contient probablement un nombre conséquent de données appartenant à des comptes bien réels.
ThinkingOne, derrière cette révélation, dit avoir en plus effectué des croisements entre les données de l’exploit et celle d’une précédente fuite de 209 millions de comptes en 2023, lui permettant ainsi d’obtenir des informations encore plus précises sur ces comptes, dont les adresses e-mail.
Les données concernées par cette nouvelle fuite comprendraient, entre autres :
Derrière cette fuite massive se trouverait un ancien employé mécontent de la firme, qui aurait emporté avec lui ces informations. ThinkingOne, au courant de celle-ci, aurait tenté de contacter plusieurs fois X, sans réponse. Suite à quoi il aurait décidé de révéler en ligne l’existence de ces 400 Go de données dans la nature.
Voilà qui tombe fort mal, juste après la vente du réseau social à xAI par Elon Musk, et qui ne va sûrement pas arranger les affaires du milliardaire. Pour le moment, X est resté muet sur cette annonce.