Free explique pourquoi son eSIM de l'Apple Watch est limitée à la 4G


Il fut une époque où le mois de janvier rimait avec effervescence chez Apple. C’était le cas en 2006. Il y a vingt ans jour pour jour, lors du Macworld de San Francisco, Steve Jobs avait réservé un "One more thing" dont il avait le secret.
La cerise sur le gâteau fut la présentation du tout premier MacBook Pro, successeur désigné du PowerBook G4. Ce changement de nom n’était pas qu’une coquetterie marketing ; c’était le signal d’un nouveau départ pour Apple. Pendant des années, la firme de Cupertino était restée bloquée avec le processeur G4. Les rumeurs d’un "PowerBook G5" alimentaient les fantasmes pendant des mois, mais la réalité technique était implacable : cette puce chauffait trop et consommait beaucoup trop pour un ordinateur portable. Cette impasse stratégique explique, à elle seule, la décision historique de basculer vers l’architecture Intel.
Le MacBook Pro se présentait comme l'évolution naturelle du PowerBook, mais avec le passage des puces PowerPC aux processeurs Intel Core, le rebranding était indispensable. Dans un premier temps, la machine n’était disponible qu’en 15 pouces, rejointe quelques mois plus tard par un modèle 17 pouces. Le petit frère, le MacBook en aluminium (13 pouces), ne fera son apparition qu'en octobre 2008 avant d'être absorbé par la gamme "Pro" dès 2009.
À son lancement, le premier MacBook Pro se déclinait en deux configurations, toutes deux dotées d'un écran large de 15,4 pouces (1 440 x 900 pixels) :
Petit coup de théâtre comme Apple sait les faire : au moment des premières livraisons un mois plus tard, les fréquences avaient été revues à la hausse (1,83 GHz et 2,0 GHz), avec une option à 2,16 GHz pour les plus gourmands.
En deux décennies, le MacBook Pro a redéfini le standard de l'ordinateur portable à de nombreuses reprises. On lui doit l'introduction de la webcam iSight intégrée, le connecteur magnétique MagSafe (qui a sauvé tant de machines d'une chute fatale), la conception Unibody en aluminium ou encore les écrans Retina.
Mais cette route n’a pas été sans embûches. Certains choix radicaux ont laissé un goût amer aux utilisateurs. On pense évidemment à la Touch Bar, cette barre OLED tactile censée remplacer les touches de fonction, qui n'a jamais totalement convaincu. Plus grave encore, l'épisode du clavier papillon, dont la fragilité chronique a conduit à des programmes de réparation massifs et des recours collectifs.
Apple et Intel en instance de divorce
Le véritable tournant moderne a eu lieu en 2020. En intégrant la puce M1 au MacBook Pro 13 pouces (aux côtés du MacBook Air et du Mac mini), Apple a bouclé la boucle. En délaissant Intel pour ses propres puces "maison", Cupertino a repris le contrôle total de son calendrier et de son destin technologique.
Cette intégration verticale, poussée à son paroxysme, a permis des gains de performance et d'autonomie que l'on pensait inatteignables, libérant enfin le MacBook Pro des chaînes thermiques qui l'entravaient autrefois. Vingt ans après sa naissance, le "Pro" n'a jamais semblé aussi solide sur ses bases, ni aussi en phase avec ses promesses initiales.
Hasard du calendrier ou véritable tournant stratégique, Apple s’apprête à fêter ce vingtième anniversaire avec une ambition renouvelée. Les rumeurs d’une révision de fond en comble pour la fin de l’année se font de plus en plus pressantes. Au programme : le passage attendu à l’OLED, l’arrivée d’une puce 5G pour une mobilité totale, mais surtout, le saut vers l’écran tactile.
Vingt ans après le refus catégorique de Steve Jobs d'imposer le tactile sur Mac pour des raisons d'ergonomie, Apple s'apprête-t-elle à briser ses propres dogmes ? Toute la question est là : ces innovations sauront-elles redéfinir l'usage du Mac, ou viendront-elles garnir le cimetière des bonnes idées mal nées, aux côtés d'une certaine Touch Bar ?
OLED, tactile, 5G : le futur MacBook Pro M6 s’annonce spectaculaire
Un de nos lecteurs a été trompé par un site Web marchand opéré depuis les Pays-Bas, proposant un SSD de 128 To pour 80€ 39,95€. J'ai capturé la page par sécurité.
Pour toute personne avertie cela sent l'arnaque. Mais ce lecteur n'est pas un technicien.
Peut-être serait-ce une erreur et 128 Go au lieu de 128 To ?
Le problème est que le contenu insiste sur 128 To à de nombreuses reprises, et notamment "Capacité de stockage massive de 128 To". "128 Go" jamais évoqué en revanche.
Le stockage SSD externe de "128 To" reçu par notre lecteur n'a pas fonctionné avec son Mac, et on lui aurait indiqué que macOS aurait une capacité limitée.
macOS a une limite de 8 milliards de To de capacité que ça soit en APFS ou HFS+.
Cette réponse est donc soit erronée soit malhonnête.
Il y a manifestement tromperie sur la marchandise, même si je ne peux évidemment pas écrire qu'il y a une volonté délibérée de tromper... Je laisserais cela à votre sagacité.
Le site étant géré par le Canadien Shopify, j'ai fait un signalement et je vous tiendrais au courant des suites. Mais je doute qu'une action réelle soit entreprise par la plateforme.
N'achetez que de vendeurs connus, et des produits de marques connues, n'hésitez pas à demander l'avis des forumeurs, la communauté MacBidouille est de très bon conseil !
Je suis aussi disponible pour donner mon avis, pas une certification, mais au moins si il me parait évident qu'un produit est une tromperie, vous en informer. SGDG.
Je rappellerais aussi que notre partenaire historique, MacWay, est d'abord et avant tout une boutique connue et reconnue avec une sélection de produits de qualité et du personnel qualifié et honnête.
Le bon conseil et les bons produits ont un prix. Les arnaques coûtent bien plus cher !
Je suis client chez eux depuis que je suis revenu au Mac il y a plus de 20 ans, avec ce premier achat.
À chaque fois satisfait.
Je peux aussi recommander OWC (USA) qui ne m'a jamais déçu.
C’est devenu la routine, ou presque. Pas une semaine ne se passe sans qu’un géant du web ne se retrouve les pieds dans le tapis de la sécurité. La victime du jour n'est autre qu’Instagram. D’après Malwarebytes, des cybercriminels ont exploité une faille de sécurité du réseau social pour mettre la main sur les informations sensibles de quelque 17,5 millions d’utilisateurs. Un « butin » qui circule déjà activement sur les places de marché du Dark Web.
La fuite est loin d'être anecdotique par sa précision. Les données exfiltrées comprennent les noms d’utilisateurs, les adresses email, les numéros de téléphone et, plus inquiétant encore, les adresses physiques des comptes concernés.
Cybercriminals stole the sensitive information of 17.5 million Instagram accounts, including usernames, physical addresses, phone numbers, email addresses, and more. pic.twitter.com/LXvjjQ5VXL
— Malwarebytes (@Malwarebytes) January 9, 2026
Pour les malfrats, c’est une mine d’or. Ce cocktail d'informations facilite grandement les campagnes de phishing (hameçonnage) ciblées, l’usurpation d’identité ou les tentatives d’ingénierie sociale. Malwarebytes confirme d'ailleurs que la base de données est déjà l'objet de transactions entre cybercriminels du monde entier.
Ce n'est malheureusement pas qu'une menace théorique. Plusieurs utilisateurs ont déjà signalé la réception de notifications légitimes de réinitialisation de mot de passe Instagram1. C'est l'indice flagrant que des attaquants tentent activement de prendre le contrôle de comptes en utilisant les informations ayant fuité.
En exposant les mails et numéros de téléphone liés aux comptes, les pirates peuvent concocter des messages particulièrement crédibles, usurpant l’identité d’Instagram ou de Meta, pour pousser les utilisateurs à livrer leurs derniers remparts de sécurité.
En attendant que Meta sorte de son silence — l'entreprise n’a pour l’heure publié aucun communiqué officiel ni précisé si la faille provenait de ses propres systèmes ou d'un service tiers —, la prudence est de mise.
Si vous craignez que votre compte soit dans le lot, voici les mesures d'urgence à adopter :
C’est mon cas ! ↩︎
Apple ne chôme pas en ce début d'année pour son application de cartographie. Alors que les « zones de danger » semblent enfin sur le point de faire leur apparition dans l’Hexagone, Plans s'enrichit d'une fonctionnalité attendue de longue date : les itinéraires de randonnée.
Radars : Apple Plans commence à signaler des zones de danger en France, mais c'est progressif
Jusqu’à présent, cette fonctionnalité restait jalousement gardée de l’autre côté de l’Atlantique et de la Manche. Après les États-Unis et l'Angleterre, Apple passe enfin à la vitesse supérieure sur le Vieux Continent. Le déploiement est actuellement en cours dans plusieurs pays, notamment la France, l’Allemagne et l’Autriche. Une extension logique qui permet à Cupertino de combler petit à petit son retard sur les services spécialisés.
Pour l'instant, ne cherchez pas de bouton dédié en pleine page : la fonctionnalité est encore assez bien « planquée » et ne semble pas activée sur toutes les plateformes de manière uniforme. Pour afficher les sentiers disponibles, voici la manipulation la plus simple :
Toutefois, ne rangez pas tout de suite vos applications favorites. Si l'effort de la Pomme est louable, la base de données est encore particulièrement restreinte. Il n'est pas rare que l'itinéraire le plus proche de votre position se situe à des centaines de kilomètres de votre domicile. On est encore loin de l'exhaustivité d'un Komoot ou d'un Visorando.
Pourtant, une fois l'itinéraire trouvé, Apple n'a pas fait les choses à moitié. Ces parcours ne sont pas de simples tracés : ils s'accompagnent d'informations utiles comme la distance, le dénivelé, la difficulté et même des photos des points de vue notables.
Les utilisateurs pouvaient déjà depuis iOS 18 créer leurs propres itinéraires personnalisés et les enregistrer pour une consultation hors ligne. Cette sélection intégrée directement dans l’app d’Apple peut sans doute être utile lors de certaines occasions.
Plans : comment créer un itinéraire à pied personnalisé
Évidemment, cet enrichissement de Plans prend tout son sens au poignet. Sur l'Apple Watch, les cartes topographiques permettent de suivre son chemin en temps réel avec des alertes si l'on s'éloigne du sentier prévu. Avec le mode hors ligne, la montre devient un véritable GPS de randonnée, capable de vous guider sans dépendre d'une connexion cellulaire, un atout majeur pour les possesseurs d'Apple Watch Ultra.
Dernière petite astuce à savoir et qui n’est pas nouvelle : si vous cherchez de nouveaux chemins pour agrémenter vos balades, tapez tout simplement Sentier dans le champ de recherche de Plans. Cela pourrait vous donner des idées !
Même pendant les vacances de Noël, les membres du Club iGen n’ont pas été oubliés. En plus de tous nos articles en accès libre publiés sur MacGeneration, iGeneration et WatchGeneration, nos abonnés ont eu droit à une belle moisson de contenus exclusifs en décembre.
Greg a signé sa toute première série… et quelle série ! Notre pigiste noctambule y revient sur ses années passées comme Genius. Il raconte son recrutement, où les diplômes comptent moins que la passion et l’adéquation avec la culture Apple, puis sa participation à l’ouverture de l’un des premiers Apple Store français, une vraie aventure collective. Une fois la boutique ouverte, le quotidien réserve son lot d’imprévus…
L’Apple Store vu de l’intérieur : tous les souvenirs d’un Genius sur le Club iGen
Avec « L’Apple Store vu de l’intérieur », Greg vous fait découvrir l’envers du décor d’une manière personnelle et touchante. Voici tous les articles de la série :
En décembre, les abonnés au Club iGen ont pu aussi découvrir avant tout le monde plusieurs choses inédites. Nous avons notamment présenté la nouvelle version de l’app Canal+ sur Apple TV qui est en préparation. Celle-ci est (enfin !) dotée d’un lecteur vidéo entièrement repensé et d'un mode Picture in Picture. Elle n'est pas encore disponible officiellement, alors si vous voulez savoir à quoi elle ressemble dès maintenant, c'est l'article suivant qu'il faut lire :
App Canal+ sur Apple TV : notre aperçu du tout nouveau lecteur vidéo en préparation, qui inclut le Picture in picture
Début décembre, nous avons également révélé que Free Mobile était sur le point de prendre en charge l’Apple Watch, ce qui s'est confirmé quelques jours plus tard. Et à la fin du mois, nous avons mis en lumière une importante mise à jour des Livebox qu’Orange avait déployée très discrètement.
Free Mobile sur le point de gérer l’Apple Watch
Orange déploie son nouveau Wifi Intelligent économe en énergie sur les Livebox 4 et 5
Comme chaque mois, nous avons pris le temps d’analyser l’actualité, notamment la fameuse « RAMpocalypse » qui frappe le monde de la tech. Quel pourrait en être l’impact pour Apple ? Nos éléments de réponse sont à lire ici :
Quel pourrait être l'impact de la RAMpocalypse sur Apple ?
Nous avons également proposé des analyses et des articles de découverte sur des sujets très variés :
Séries Apple TV : quand la politique dicte les annulations ou reports
Comparatif MacBook Air et MacBook Pro : faut-il vraiment passer au Pro ?
Le départ d'Alan Dye chez Meta : une bénédiction pour le design d’Apple ?
Home Assistant 2025.12 améliore ses automatisations et le tableau énergie, avec des flocons en prime
Que faire si Apple ou UPS perd votre colis de retour ?
Caméras : Frigate 0.17 peut classer les images selon vos besoins et tourner sur un Mac Apple Silicon
Music Assistant change de tempo : nouvelle interface, AirPlay 2 et un développeur à temps plein
Côté tests, même si vous ne l’aviez pas forcément réclamé, nous avons pris le temps d’essayer le Vision Pro M5. Change-t-il vraiment la donne ? La réponse est à lire ici (le titre donne déjà un indice) :
Test du Vision Pro M5 : la technique avance, mais la vision piétine
Nous avons également passé en revue des produits plus abordables et utiles dans la vie de tous les jours :
Test de l'écran 5K de Japannext : pas de fioritures et un prix intéressant
Test de la Power Strip 4 Gen4 de Shelly : enfin une multiprise avec mesure électrique prise par prise
Test de l’amplificateur Yamaha RX-V6A : le home-cinéma modernisé par AirPlay 2 et même Home Assistant
Auracast, la technologie audio qu'on adorerait utiliser si Apple s'en occupait vraiment
Test du Mogo, le stabilisateur iPhone compatible DockKit à seulement 50 €
Il y a du neuf dans Plans. Un de nos lecteurs a remarqué que l’app lui signalait désormais des zones de contrôle liées aux radars. Une fonction déjà active dans d’autres pays qui manquait cruellement à l’application d’Apple en France, nos lecteurs s’en plaignant régulièrement dans les articles à ce sujet.

Notre lecteur explique avoir eu l’alerte pour deux radars fixes, mais rien pour les deux autres dans le même secteur. Il utilise CarPlay sur un iPhone 17 Pro Max sous iOS 26.2. L’alerte signale le début de la zone de danger, la vitesse ainsi que la fin de la zone de danger. Malheureusement, nous n’avons pas pu voir les radars en question au même endroit à distance en lançant un itinéraire.
Nous avons tenté de reproduire cet affichage de notre côté dans deux voitures différentes, l'une sans CarPlay, l'autre équipée de CarPlay, sans résultat. Il est donc fort probable que la fonction ne soit pas encore implémentée sur tous les appareils, et que son déploiement soit progressif.
La page indiquant la disponibilité des fonctionnalités Apple à travers les pays n’a pas été mise à jour pour ajouter la France dans la section Radar, ce qui tend à confirmer que tous les appareils ne sont pas encore servis. La fonctionnalité est déjà disponible depuis un bout de temps en Belgique, en Espagne, en Italie ou au Royaume-Uni.
Les radars de vitesse apparaissent sur les cartes de Plans dans plusieurs pays
Comme dans de nombreuses autres apps, les conducteurs utilisant Apple Plans peuvent être prévenus quand ils entrent dans une zone de contrôle. Leur présence est symbolisée par une icône jaune représentant un radar avec son flash. Dans les pays où la fonction est activée, Plans peut signaler des contrôles de vitesse et parfois ceux liés aux feux rouges. En France, l’affichage semble pour l’instant s’inscrire dans une logique de zone de danger.
iOS 26 a apporté de nombreuses nouveautés à Plans. L’app a adopté Liquid Glass tandis qu’Apple a revu son système de signalement pour le rendre plus facilement accessible. De nouveaux types d’accident peuvent être signalés, comme les problèmes de circulation.

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Pour bien démarrer l’année, nous dessinons les grands enjeux de 2026 pour Apple. Entre l’arrivée probable d’un iPhone Fold, un Siri plus intelligent très attendu et des remaniements dans l’équipe dirigeante, les douze prochains mois s’annoncent très animés.
Dans cette émission, nous revenons également sur le lancement de ChatGPT Santé, sur l’Apple Watch qui disparait d’un podium et sur le CES, le grand salon de la tech qui s’est tenu à Las Vegas.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
Bonne écoute !


Meta a besoin d’électricité. De beaucoup d’électricité. Très exactement, d’ici 2035 l’entreprise souhaite récupérer 6,6 GW, ce qui représente tout de même l’équivalent de 6,5 réacteurs nucléaires français moyens, ou encore la consommation de 3 à 4 millions de personnes. Une paille.

Et comme le rappelle The Verge, les projets ayant les reins assez solides pour lancer de nouveaux réacteurs nucléaires ne sont pas non plus légion, et souvent financés par de grands noms. Et c’est là que l’ironie arrive, quand on sait que la firme de Mark Zuckerberg a signé des contrats de fourniture d’électricité avec TerraPower, Oklo et Vistra.
L’énergie nucléaire privilégiée par plusieurs acteurs de l’IA
Si le dernier n’a rien de particulier, les deux autres ont de quoi faire esquisser un sourire : TerraPower est en effet soutenu par Bill Gates, fondateur de Microsoft connue entre autres pour être un concurrent de Meta dans l’IA avec Copilot, et Oklo est, elle, soutenue par nul autre que Sam Altman, patron d’OpenAI !
Chaque entreprise a ses spécificités. Concernant Vistra, elle s’appuie sur trois centrales existantes, à savoir celles de Perry, Davis-Besse et Beaver Valley, avec lesquelles elle a des contrats de 20 ans. Grâce à la production existante, et via une augmentation de celle-ci dans les années à venir, elle promet de pouvoir fournir 2 600 MW à Meta.
TerraPower, de son côté, mise sur des réacteurs avancés au nom de Natrium, utilisant un couple sodium et stockage thermique. Chacun devrait pouvoir produire 345 MW de base, et être poussés jusqu’à 500 MW. Dans un premier temps, Meta a commandé deux réacteurs à l’entreprise, pour une puissance de base d’environ 690 MW au total. Le contrat pourra être porté à 8 réacteurs au total d’ici 2035, pouvant donc représenter 2,1 GW supplémentaires, soit 2,8 GW au total.

Pour finir, Oklo mise sur des réacteurs encore plus compacts, les Aurora Powerhouse. Avec un petit 75 MW, le réacteur SMR (pour Small Modular Reactor, petit réacteur modulaire) est un petit Poucet, mais la firme compte en installer 16 sur le campus énergétique acheté par Meta, pour une puissance totale de 1,2 GW.
Meta passe au nucléaire pour son IA, Apple s'en moque et reste aux renouvelables
Au final, les trois projets se complètent assez bien : Vistra apporte de la puissance immédiate, avec des réacteurs déjà construits et en fonctionnement, quand TerraPower et Oklo représentent l’avenir avec des réacteurs plus petits, plus économiques, et dont la puissance pourra être modulée finement pour coller à la consommation des serveurs. Reste qu’une telle alliance entre ennemis déclarés ne manque pas d’ironie, et montre bien qu’en business, rien n’est jamais tout blanc ou tout noir... les ennemis d’un domaine peuvent être les alliés d’un autre (comme Samsung et Apple dans la téléphonie, par exemple)
Maintes fois repoussée, la fin de l’ancienne architecture domotique HomeKit d’Apple est cette fois-ci ferme et définitive, et Apple le rappelle aux retardataires l’utilisant encore, comme le rapporte 9to5Mac.

Après avoir posé comme première date de fin de service l’automne 2025, Apple a ensuite repoussé celle-ci à février 2026. Cette fois-ci, la date est ferme, et la version originale de HomeKit s’arrêtera de fonctionner le 10 février 2026.
Apple repousse la fin de l’ancienne architecture HomeKit à février 2026
Si nombre d’utilisateurs ont oublié depuis cette date de péremption, Apple fait bien attention à ce qu’aucun client ne reste sur le carreau par oubli de migration : depuis quelques jours, elle envoie des salves de mails à ceux restés sur l’ancienne architecture, et le rappelle maintenant dans l’app Maison.
Si le rappel dans l’app contient un lien permettant de faire directement la mise à jour, il existe une procédure permettant de la faire manuellement au cas où :
Un petit rappel s’impose si vous êtes sur l’ancienne architecture bientôt fermée : la nouvelle demande au minimum iOS 16.2, iPadOS 16.2, macOS 13.1, tvOS 16.2 et watchOS 9.2. Tous les appareils Apple restés sur une plus ancienne génération du système ne pourront plus utiliser la domotique gérée par HomeKit, y compris les simples invités de l’app.
Décidément, l’actualité est chargée pour Grok, mais cette fois-ci, il fait parler de lui « à l’insu de son plein gré ». Mosyle, spécialisée dans la gestion et la sécurité des flottes d’appareils Apple, a repéré un site qui prend l’aspect de Grok pour diffuser un malware qui s’en prend aux Mac, comme le rapporte AppleInsider.

La page, sise à l’adresse xaillc[.]com, ressemble exactement à l’intelligence artificielle de xAI, et se comporte de la même manière. Elle en profite pour demander à l’utilisateur d’installer une app contenue dans une image disque appelée Grok.dmg, ce qui ne permet pas de soupçonner son côté frauduleux. L’application demandera à l’installation de taper son mot de passe administrateur afin de compléter le process, ce qui ne paraît pas forcément choquant en temps normal.
Malheureusement, durant l’installation l’app insère par la même occasion le malware SimpleStealth, qui a pour but de rester silencieux sur la machine de l’utilisateur infecté et de miner des cryptomonnaies Monero. Histoire de rester bien caché, il ne démarre le minage qu’après une minute d’inactivité, et s’arrête immédiatement dès que l’utilisateur revient devant l’écran. Histoire d’être encore plus discret, il se camoufle en process kernel_task et launchd dans le Moniteur d’activité.
D’après les chercheurs qui ont décortiqué le malware, celui-ci aurait été produit à grands renforts d’IA, et contient de nombreux passages en anglais et en brésilien. Plus que la langue utilisée, le fait que l’IA ait été utilisée pour programmer SimpleStealth ne fait que suivre une tendance à l’utilisation de l’IA pour programmer des logiciels malveillants, et Mosyle met en garde sur l’accélération de leur développement sur macOS grâce aux chatbots.
L’entreprise en profite pour rappeler les bonnes pratiques, ce qui n’est jamais inutile : éviter de télécharger des apps depuis des sites n’étant pas directement ceux de leurs développeurs, spécialement quand le site « ressemble » un peu trop à une copie du site officiel. Privilégiez les téléchargements sur l’App Store ou sur des sites officiels connus. Même si macOS contient des outils de sécurité efficaces, ils ne sont pas infaillibles : toujours se méfier d’une app qui demande le mot de passe administrateur.
La galère provoquée par le plantage de Logi Options+ et G HUB n’est pas complètement terminée pour les clients de Logitech. Pour rappel, un certificat arrivé à expiration le mardi 6 janvier a empêché les deux applications de se lancer. Sans elles, pas de fonctions avancées sur les souris et claviers de la marque suisse. Logitech a réagi rapidement en publiant de nouvelles versions dans les heures qui ont suivi, mais la solution n’est pas exempte de problèmes.

Premier écueil : les utilisateurs ne peuvent pas recevoir ces mises à jour automatiquement, le certificat expiré affectant aussi le mécanisme de mise à jour intégré aux applications. Il faut donc télécharger manuellement les patchs depuis la page d’assistance dédiée.
Deuxième souci : selon plusieurs témoignages sur Reddit, après l’installation de la version corrigée de Logi Options+, un message d’erreur peut apparaître sur le Mac (« A JavaScript error occurred in the main process »). Ce bug survient apparemment lorsqu’une sauvegarde du fichier de configuration (config.json) est créée lors d’une fermeture forcée de Logi Options+, puis chargée au moment de l’installation d’une nouvelle version. Pour résoudre le problème, il faut supprimer le fichier config.json.XXXXXXX (où XXXXXXX représente une suite de caractères alphanumériques) dans le répertoire ~/Library/Application Support/LogiOptionsPlus/, puis redémarrer le Mac.

Par ailleurs, sur les Mac restés sous macOS 12 Monterey, la procédure est différente. Il faut installer un utilitaire spécifique, baptisé Logi Certificate Patch, qui corrige à la fois Logi Options+ et G HUB.
Dans tous les cas, les instructions fournies par Logitech pour résoudre le(s) problème(s) sont regroupées sur cette page d’assistance — qui est uniquement en anglais, ce qui risque de compliquer la tâche pour certains utilisateurs.
Dans un message adressé à la presse, Logitech indique travailler « activement à la mise en place d’une solution à plus long terme » et recommande dans l’intervalle « de télécharger et d’exécuter le programme d’installation mis à jour afin de résoudre le problème le plus rapidement possible. »
Cet incident peut aussi être l’occasion de s’affranchir de Logi Options+, qui souffre par ailleurs de nombreux défauts. Il existe des applications plus légères et plus agréables pour configurer les souris Logitech, y compris pour des fonctions avancées comme le menu circulaire Actions Ring. Nous les présentons dans les articles suivants :
Oubliez Logi Options+ : les meilleures applications pour configurer votre souris Logitech (ou autre) sur Mac
Kando ajoute un menu circulaire à macOS pour rapidement ouvrir des apps ou des URL
Jusqu’à ce lundi 12 septembre à 13 heures, le code JANV26 permet de récupérer 10 € en bons d’achat tous les 100 € dépensés, y compris sur les produits Apple, et en cumul des promotions déjà en place.
Comme d’habitude, il faut être adhérent Fnac+ pour en profiter. Si ce n’est pas encore le cas, il suffit d’ajouter la carte Fnac+ à 9,99 € dans le même panier que votre commande éligible : le code devient alors immédiatement utilisable. Les bons d’achat obtenus sont valables pendant 30 jours.
Le code JANV26 fonctionne sur toute la gamme récente, à commencer par l’Apple iPhone 16e, proposé dès 599 €, avec 50 € reversés en bons d’achat, soit une remise effective d’environ 17 %. Vu le prix, vous avez tout intérêt à acheter un petit accessoire pour passer à la soixantaine supérieure et repartir avec 60 € de bons d’achat.
Cette offre est également éligible sur les iPhone 16, mais plus on monte en gamme, plus elle devient intéressante :
L’iPhone Air, qui est déjà en promo à 1079 € (au lieu de 1229 €) est également éligible. Cela vous fait 100 € à dépenser plus tard.
Cette offre est valable sur tous les iPad, mais c’est peut-être sur ce modèle actuellement en promotion qu’elle est le plus intéressante.
La Fnac propose depuis quelques jours un iPad Pro M2 11” à 999,99 €. Il est certainement un peu moins puissant que le dernier iPad Pro, mais, à ce prix, vous avez 2 To d’espace de stockage ! Et en achetant un câble supplémentaire, vous repartez avec 100 € de bon d’achat. De quoi financer en bonne partie un Apple Pencil par exemple !
Bonne nouvelle également du côté des Mac. Le MacBook Air M4 est bien de la partie, avec des prix qui démarrent à 999 € au lieu de 1 099 € chez Apple, et au minimum 90 € reversés en bons d’achat.
Le MacBook Air M2 passe de son côté à 799 €, avec 70 € reversés. Le code JANV26 fonctionne aussi sur le MacBook Pro M5, avec 100 € de remise, ainsi que sur le Mac mini, l’iMac et le Mac Studio.
Côté montres, le code JANV26 fonctionne aussi bien sur l’Apple Watch SE 3 que sur l’Apple Watch Series 11, sans oublier l’Apple Watch Ultra 3.
Enfin, l’offre s’étend aux accessoires, avec des bons d’achat également valables sur les AirPods, mais aussi sur l’Apple TV et le HomePod.
Elago propose depuis des années des protections pour les appareils Apple avec un côté esthétique assumé : mimer des appareils existants ou des objets du quotidien. Et il y a de nombreux modèles en promotion pour le moment.
Pour les amateurs de Nintendo, cette coque pour le boîtier des AirPods 3 est à 13 € au lieu de 18 € et reprend le design du Game Boy, en rose. Si vous avez des AirTags à cacher, la protection en forme de manette de Super Nintendo est à 7,5 € (au lieu de 18 €) en gris ou en rose. Enfin, dans la même veine, un boîtier de protection pour Apple TV en forme de Super Nintendo (HD et 4K) est à 15 € au lieu de 24 €.



Pour la nostalgie, la marque propose aussi une protection pour AirTag en forme d'icône de sauvegarde (pardon, de disquette) à 8 € au lieu de 17 €, une protection pour AirPods 3 avec la même idée (11 € au lieu de 16 €), un support pour Apple Watch en forme de calculatrice, (12 €) ou une protection pour Apple Pencil (Lightning) en forme de crayon à 7 € (au lieu de 12 €).



Si vous aimez Apple, il y a un support pour Apple Watch en forme d'iMac à 11 € (petite promotion). Le porte-cartes MagSafe en forme d'iPod, lui, est à 11 € au lieu de 26 €. Et pour finir, l'étui pour le boîtier des AirPods Pro 2 en forme de glace est à 12 € au lieu de 21 € (en deux couleurs).



Si certaines protections visent des produits un peu anciens, elles restent amusantes visuellement.