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Reçu aujourd’hui — 13 janvier 2026 7.2.1 🍏 Sites principaux

Samsung ouvre son équivalent au Refurb en France… avec des téléphones plus chers que neufs

13 janvier 2026 à 11:08

Samsung a désormais son équivalent au Refurb en France. Comme chez Apple, l’idée de ce programme « Reconditionné Premium » est de proposer des appareils reconditionnés directement par le fabricant. Les tarifs laissent songeurs : certains smartphones sont plus chers que ceux vendus neufs… sur le site de Samsung.

La boutique de reconditionnée de Samsung. Image iGeneration

La boutique est disponible en ligne à ce lien. Avec 256 Go de stockage, le Galaxy S25 est vendu 799 € quand le S25 Ultra est à 1 249 € en reconditionné. À configuration égale sur le site de Samsung, le S25 est à 759 € et le S25 Ultra à 1 199 €. C’est respectivement 40 € et 50 € de moins en optant pour le téléphone neuf !

Et c’est sans parler des promos : le S25 Ultra reconditionné est à 1 429 € avec 1 To de stockage quand le même téléphone est à 1 319 € neuf grâce à une promo. Les seules offres intéressantes en reconditionné concernent le S25+, qui perd de 173 € à 233 € selon le stockage.

Et sa boutique pour du matériel neuf. Images iGeneration

Samsung indique que les appareils de ce programme sont inspectés et reconditionnés par des experts « qui effectuent un nettoyage rigoureux et plus de 100 tests de qualité ». Chaque smartphone est reconditionné avec des pièces Samsung d’origine et embarque une batterie avec une capacité minimale de 97%.

Les boîtes sont légèrement différentes de celles dans le commerce, Samsung vantant un emballage fabriqué à partir de matériaux recyclables. Il contient cependant les mêmes accessoires que l’appareil d’origine. Sans surprise, ces appareils disposent des dernières mises à jour, comme les téléphones neufs.

Ce service de reconditionné Premium a initialement été lancé en Corée du Sud et aux États-Unis. De son côté, Apple propose des produits reconditionnés depuis le début des années 2000 avec son Refurb, où il vendait principalement des Mac. Les autres produits sont arrivés petit à petit, dont les iPhone en 2019.

Pour ses 14 ans, Free Mobile répète son engagement de prix bloqués et appuie sur la 5G+

13 janvier 2026 à 10:33

Free Mobile fête aujourd’hui ses 14 ans, une occasion toute trouvée pour l’opérateur de faire un peu de marketing. Il en profite ainsi pour rappeler que la promesse formulée en 2022 de ne pas augmenter les prix de ses deux forfaits historiques sera bien tenue jusqu’en 2027.

On parle du forfait à 2 €/mois (50 Mo, 2 heures d’appels et SMS/MMS illimités) et du forfait à 19,99 €/mois (350 Go). Mais entre les deux, la Série Free change, elle, constamment de prix et de quantité de data pour répondre aux attaques de la concurrence. En ce moment, ce forfait intermédiaire est proposé à 8,99 €/mois pour 110 Go de data.

Les forfaits actuels de Free Mobile

Cette offre a toujours la particularité de n’être valable qu’un an : au-delà, elle bascule automatiquement en forfait 350 Go à 19,99 €/mois. Contrairement à ses rivaux, Free ne propose donc pas de formule pérenne autour d’une dizaine d’euros pour un volume de data moyen, sauf pour les abonnés Freebox Pop, qui ont droit à un forfait carrément illimité à seulement 9,99 €/mois.

Dans le registre du marketing, l’opérateur profite aussi de cet anniversaire pour rebaptiser son forfait phare. Il ne s’appelle plus Forfait Free 5G, mais… Forfait Free 5G+. L’opérateur justifie ce changement par le fait d’avoir été le premier à déployer la 5G standalone (qui utilise des infrastructures 5G dédiées du cœur de réseau au bout des antennes) à l’échelle nationale dès septembre 2024 et de l’avoir activée par défaut sur tous les smartphones compatibles depuis l’été dernier.

Aujourd’hui, plus d’un abonné Free Mobile sur trois dispose d’un terminal compatible 5G+. Sur les appareils Apple, la 5G+ de Free est disponible sur les iPhone 15, iPhone 16, iPhone 17 et l’iPhone Air. L’opérateur communique sur débits théoriques pouvant atteindre jusqu’à 1,2 Gbit/s en réception et 173 Mbit/s en émission en 5G+ dans les zones couvertes en 3,5 GHz. À ce jour, Free Mobile couvre 95 % de la population en 5G (la part de la 5G+ est inférieure).

Free rappelle enfin que plusieurs services ont été ajoutés sans surcoût à son forfait en 2025, notamment la prise en charge de l’eSIM pour l’Apple Watch ainsi que son VPN, qui permet par hasard de contourner le blocage anti-porno du gouvernement.

Free Mobile n

Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange

Alphabet (Google) pèse désormais plus de 4000 milliards de dollars

13 janvier 2026 à 09:25
Et voilà, Alphabet vient de rejoindre le club très sélect des firmes à plus de 4 000 milliards de dollars de capitalisation en bourse, jusque là réservé à Nvidia, Microsoft et bien sûr Apple. Une performance portée par une année 2025 exceptionnelle : le titre a progressé de 63 %, contre +38 % pour Nvidia, dont la dynamique semble ralentir.

Cowork étend les capacités de Claude Code au-delà du développement

13 janvier 2026 à 10:00

Cowork est la dernière nouveauté d’Anthropic, l’entreprise derrière Claude. Construit sur les mêmes modèles de langage qui servent de fondation aux chatbots popularisés par ChatGPT, ce nouveau système est toutefois un agent, ce qui veut dire qu’il peut réaliser des tâches qui ne se limitent pas à générer du texte. C’est en réalité une variante de Claude Code, l’agent destiné aux développeurs d’Anthropic, avec cette fois l’ambition bien plus grande de pouvoir réaliser n’importe quelle tâche sur un ordinateur. Pour son lancement, la fonctionnalité présentée comme une bêta est limitée aux utilisateurs de Mac et surtout aux abonnés Max, un forfait qui débute à 100 $ par mois.

Même si Cowork est réservé à très peu d’utilisateurs au lancement, la dernière nouveauté d’Anthropic mérite que l’on s’y intéresse, car elle pourrait représenter un avenir possible pour les IA génératives telles qu’on les connaît depuis l’arrivée de ChatGPT. Comme on peut le voir dans la vidéo d’exemple, Claude est capable d’analyser des documents stockés localement sur son Mac, d’aller piocher des informations sur des services en ligne ou même dans un navigateur web, et de créer un document à partir de toutes ces données. L’utilisateur se contente de pointer vers le bon dossier de base et de donner ses instructions, avec comme toujours des allers et retours avec l’IA pour clarifier un point ou ajuster les consignes en cours de route.

Claude Cowork et Claude Code sont très proches, même s’ils ne sont pas identiques sur le plan technique. D’une part, Cowork est plus simple d’accès et il ne se destine plus aux développeurs, qui maîtrisent sûrement le terminal. On fait tout dans une interface graphique bien plus simple d’accès pour la majorité, ce qui est d’ailleurs prometteur pour que ce type de système devienne plus courant à l’avenir. Sous le capot, Anthropic a aussi joué sur la carte de la sécurité, en créant un conteneur isolé de macOS pour gérer les données que vous sélectionnez au départ.

D’après Simon Willison, Anthropic exploite le framework fourni par Apple pour y parvenir, un choix intéressant quand on pense que Cowork ne devrait pas rester une exclusivité du Mac à terme. Au passage, c’est encore une fois un indice de l’importance renouvelée de l’ordinateur d’Apple, qui est cette fois encore à la pointe de ce qui se fait dans le monde des IA. Un paradoxe amusant, quand on pense au retard d’Apple Intelligence.

Quand le Mac (re)devient le laboratoire du logiciel moderne

Quand le Mac (re)devient le laboratoire du logiciel moderne

Même s’il y a des garde-fous, le créateur de Claude prévient dans sa présentation qu’il faut être vigilant et éviter de partager des données sensibles avec Cowork. Le système peut manipuler directement vos fichiers et dossiers, avec un résultat potentiellement impressionnant, comme sur cette vidéo où l’IA range le bureau de macOS de manière apparemment efficace. Le résultat peut aussi être catastrophique, si quelque chose se passe mal et que vous vous retrouvez avec des dossiers irrémédiablement vides, voire un système inexploitable. En théorie, macOS a suffisamment de garde-fous, mais en pratique, mieux vaut travailler dans un environnement limité et sans risque.

C’est d’autant plus important que ces agents toujours plus puissants amènent de nouvelles opportunités pour les créateurs de malwares. Si ce n’est pas un vecteur d’attaque très courant, cela le deviendra sûrement avec l’essor de ces technologies. Anthropic a prévu de nombreuses protections pour Cowork, mais un grand modèle de langage peut être amené à outrepasser ces restrictions si certaines requêtes précises sont injectées dans le système. Comme le rappelle la présentation, ces risques ne sont pas nouveaux et ils vont devenir plus courants avec la démocratisation des agents. Bon nombre d’utilisateurs de Claude vont probablement utiliser un agent pour la première fois avec cette nouvelle fonctionnalité, d’où la nécessité de les mettre en garde.

Les abonnés Max peuvent activer Cowork dès maintenant et commencer à l’utiliser. Pour les autres utilisateurs de Claude, il existe une liste d’attente pour obtenir un accès plus rapide : il faut remplir ce formulaire si vous êtes intéressé.

Attention : Sumeria (ex-Lydia) met en place des frais d'inactivité de 3 € par mois

13 janvier 2026 à 09:54

Attention si vous avez un compte Sumeria (ex-Lydia) inactif : le service va bientôt facturer des frais d’inactivité de compte de 3 € par mois. Ils concernent les clients avec l'offre gratuite Basique n’ayant fait aucune transaction bancaire (paiement ou retrait par carte, prélèvement, virement ou opération d'investissement) au cours des deux derniers mois calendaires. Le changement sera mis en place le 12 mars.

L’app Sumeria a fait peau neuve en 2024. Images iGeneration

La nouvelle a été annoncée dans un mail envoyé aux utilisateurs début janvier. Le courriel est assez long et l’information se trouve au milieu : il est probable que vous soyez passé à côté. Sumeria indique qu’un message devrait vous avertir de ces frais si vous êtes concernés.

Si vous n’utilisez plus Sumeria / Lydia, il est assez simple de supprimer son compte. Rendez-vous dans « Informations personnelles » dans l’onglet « Moi » de l’app Sumeria. Allez ensuite dans la rubrique « Sécurité », puis appuyez sur « Supprimer mon compte ». Attention si vous avez encore de l’argent sur votre cagnotte, il est nécessaire de vider le compte (même pour quelques centimes) avant de le clôturer.

La démarche peut également être effectuée depuis l’app Lydia. Le SAV indique que fermer l’un fait immédiatement perdre l’accès au deuxième. Si vous trouvez la démarche un peu trop drastique et que vous utilisez encore le service de temps à autre, Sumeria indique qu’il est possible de contacter le service client pour refuser certaines de ses modifications tarifaires. Vous avez jusqu’au 12 mars pour vous manifester.

Il y a eu pas mal de changements chez Lydia ces dernières années. L’app a été séparée en deux apps, avec une pour les paiements (Lydia) et une seconde pour les comptes (Sumeria). Cette dernière a changé de nom et d’interface quelques mois plus tard. Rappelons que les frais mentionnés aujourd’hui ne se cumulent pas avec les frais de comptes inactifs prévus par la loi Eckert, que nous avions détaillés dans cet article.

Homebridger, une app chargée de superviser Homebridge depuis un iPhone ou iPad

13 janvier 2026 à 08:58

Homebridger (gratuit) est une app sortie récemment qui est pensée pour contrôler une instance de Homebridge depuis un iPhone ou iPad. Si vous utilisez ce système destiné à ajouter des appareils connectés à Maison alors qu’ils ne sont compatibles ni avec HomeKit, ni avec Matter, alors cette petite app gratuite pourrait vous rendre de bons services en vous permettant de garder un œil sur l’instance. Elle rassemble plusieurs informations sur ses écrans, comme des statistiques d’utilisation du matériel sous-jacent, un accès aux journaux (logs) en cas de problème ou encore la possibilité de redémarrer le service d’un tap.

Homebridger en action. Image iGeneration, captures d’écran App Store.

Homebridger se contente de surveiller une installation existante, cette app ne permet pas d’installer Homebridge et elle n’aura aucun intérêt si vous ne l’avez pas fait par ailleurs. Si vous découvrez ce nom et que vous voulez en savoir plus, je vous renvoie vers ce guide complet. Je l’ai écrit en 2020, alors il est peut-être un petit peu dépassé sur quelques points, mais il devrait toujours offrir une bonne introduction générale.

Découvrez Homebridge, la passerelle vers la compatibilité HomeKit

Découvrez Homebridge, la passerelle vers la compatibilité HomeKit

En plus de ses fonctions de supervision, Homebridger est aussi capable de gérer les plugins, des briques qu’on installe en plus de Homebridge, par exemple pour gérer le matériel d’une marque spéfifique. Si vous le souhaitez, vous pourrez même ajouter des widgets sur l’écran d’accueil d’iOS, pour afficher les données les plus importantes sans ouvrir l’app à chaque fois.

Homebridger est entièrement gratuite, sans abonnement ni publicité, ce qui est rare de nos jours. Vous aurez besoin d’un iPhone ou iPad sous iOS 18.6 au minimum pour l’installer, ainsi que d’une instance de Homebridge fonctionnelle sur le réseau local. Son interface n’est pas traduite en français.

iOS 26.2.1 en approche pour corriger des bugs

13 janvier 2026 à 08:07
Apple prépare la sortie d'iOS 26.2.1, a pu déterminer MacRumors grâce à la visite d'appareils équipés de cette version sur son site web. Cela signifie qu'Apple n'attendra pas la sortie d'iOS 26.3, qui pourrait arriver dès la fin de ce mois de janvier après une seconde bêta sans surprise...

Apple Intelligence : Elon Musk voit rouge face à l’alliance avec Google

13 janvier 2026 à 07:14

Quand il s’agit de critiquer Apple pour un oui ou pour un non, Elon Musk n’est jamais loin. Sans doute dépité que Cupertino n’ait pas retenu Grok pour muscler Siri, le patron de Tesla s'agace désormais de la place prépondérante accordée à Alphabet dans l’intelligence artificielle.

Montage MacGeneration (photo de fond : Brandon Morgan).

« Une concentration de pouvoir déraisonnable »

Fidèle à son habitude, c’est sur X que le milliardaire a dégainé. Pour Musk, l'intégration des modèles de Google au sein de l'écosystème Apple ne passe pas : « Cela ressemble à une concentration de pouvoir déraisonnable pour Google, étant donné qu’ils possèdent déjà Android et Chrome », a-t-il fustigé.

Il faut dire que l'homme est juge et partie. En tant que CEO de xAI, la structure derrière Grok (le concurrent frontal de Gemini), Musk voit d'un mauvais œil ce rapprochement entre les deux géants. Si Apple et Google resteront sans doute de marbre face à ces piques, le message est passé.

This seems like an unreasonable concentration of power for Google, given that the also have Android and Chrome

— Elon Musk (@elonmusk) January 12, 2026

Le paradoxe Musk

La situation ne manque pourtant pas de sel. L’année dernière, Elon Musk s’était ému avec la même virulence des relations entre Apple et OpenAI. xAI avait même déposé plainte contre les deux groupes, les accusant de s'entendre pour « verrouiller leur domination » sur le marché de l'intelligence artificielle.

Elon Musk porte plainte contre Apple et OpenAI pour entente illégale

Elon Musk porte plainte contre Apple et OpenAI pour entente illégale

On aurait pu naïvement imaginer que le milliardaire se réjouirait de voir Apple diversifier ses partenaires en faisant appel à un autre acteur. Mais visiblement, pour Musk, le pluralisme ne compte que si Grok est de la partie.

Un accord qui va au-delà de Siri

La communication autour de cet accord a été minimaliste. Apple s’est contentée d’un communiqué très succinct, réservé à une poignée de rédactions, alors que Google y a consacré un long tweet. En lisant entre les lignes, on comprend que le partenariat ne se limite pas à Siri.

Joint Statement: Apple and Google have entered into a multi-year collaboration under which the next generation of Apple Foundation Models will be based on Google's Gemini models and cloud technology. These models will help power future Apple Intelligence features, including a…

— News from Google (@NewsFromGoogle) January 12, 2026

Les deux entreprises évoquent une collaboration pluriannuelle au terme de laquelle la prochaine génération d’Apple Foundation Models s’appuiera sur les modèles Gemini et l’infrastructure cloud de Google. Ces modèles doivent alimenter de futures fonctions d’Apple Intelligence, dont un Siri plus personnalisé attendu cette année.

Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini

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Quel avenir pour le pacte avec OpenAI ?

Cette montée en puissance de Google dans les entrailles d’iOS pose forcément une question : qu'advient-il de l'accord de partenariat avec OpenAI ? Sam Altman ne manque jamais une occasion de rappeler qu'Apple est, au fond, son principal compétiteur. En installant Gemini au cœur de ses futurs modèles de langage, Apple joue-t-elle le coup d'après pour réduire sa dépendance envers le créateur de ChatGPT ? L’avenir nous le dira.

Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple

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Apple Watch : watchOS 26.3 bêta 2 permet l'activation de l'eSIM avec Free Mobile

13 janvier 2026 à 07:00

Lancée en fanfare aux côtés d'iOS 26.2, l'option cellulaire pour Apple Watch chez Free Mobile a connu un démarrage pour le moins contrasté pour les amateurs de versions bêtas. La faute à un fichier de réglages manquant, qui rendait l'activation impossible sur les préversions d'iOS 26.3. Bonne nouvelle : la deuxième bêta publiée hier soir remet les pendules à l'heure.

Image : WatchGeneration

Pour rappel, Free a enfin rejoint le club des opérateurs supportant l'Apple Watch cellulaire en décembre dernier. Mais la lune de miel a été de courte durée pour les testeurs : si tout fonctionnait parfaitement sur la version finale d'iOS 26.2, le passage à la première bêta d'iOS 26.3 bloquait net toute tentative d'activation de l'eSIM.

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N'installez pas iOS 26.3 en bêta si vous avez une Apple Watch chez Free : ça ne fonctionne pas

Comme nous l'avons expliqué, le problème était purement technique. L'activation du forfait cellulaire dépend d'un fichier de paramètres opérateur, le fameux IPCC, dont les versions sont intimement liées à celles du système d'exploitation. La première bêta d'iOS 26.3 ayant probablement été « gelée » peu avant la finalisation de l'accord technique entre Apple et Free pour iOS 26.2, elle ne contenait tout simplement pas les bons réglages pour le réseau de Xavier Niel.

Bon à savoir : la bêta 2 rétablit le fonctionnement de l’eSIM sur l’Apple Watch avec Free Mobile (cela ne fonctionnait plus avec la bêta 1).

Merci à @yohann_bigsteck pour l’info !

— Tiino-X83 (@TiinoX83) January 12, 2026

Il n'y avait pas d'autre solution que de prendre son mal en patience. Apple a profité de la sortie de la bêta 2 de watchOS 26.3 et d'iOS 26.3 hier pour corriger le tir. Les fichiers opérateurs ont été mis à jour et les abonnés Free peuvent désormais de nouveau jumeler leur montre à leur forfait mobile sans encombre.

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres

Si ce petit couac a pu agacer les plus impatients, il ne faut pas oublier l'argument massue de Free sur ce dossier : le prix. Là où Orange et SFR facturent l'option Apple Watch autour de 5 € par mois, Free a choisi de l'inclure sans surcoût dans son forfait 5G à 19,99 €.

Apple Watch chez Free : pourquoi l’eSIM reste limitée à la 4G

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RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone

13 janvier 2026 à 06:30

Attendu de longue date, le chiffrement de bout en bout des messages émis via le protocole RCS pourrait débarquer très prochainement sur l’iPhone. La GSMA avait ouvert la voie en mars 2025, annonçant une mise à jour du standard pour sécuriser les échanges entre plateformes. Les premières traces de cette intégration viennent d'apparaître dans les entrailles d’iOS 26.3.

Le RCS va chiffrer les échanges de bout en bout et Apple va mettre à jour Messages

Le RCS va chiffrer les échanges de bout en bout et Apple va mettre à jour Messages

Les opérateurs français en première ligne

C’est Tiino-X83 qui a levé le lièvre sur X. La deuxième bêta d'iOS 26.3 contient des références explicites à un nouveau réglage dans les fichiers opérateurs (carrier bundles). Ce réglage permettrait aux opérateurs d’activer, ou non, le chiffrement de bout en bout (E2EE) pour les messages RCS.

Le chiffrement de bout en bout arrive sur le RCS de l’iPhone !

Je viens de vérifier les carrier bundles d’iOS 26.3 bêta 2, et Apple a ajouté un nouveau paramètre permettant aux opérateurs d’activer le chiffrement pour le RCS

Pour le moment, aucun opérateur ne l’a encore activé pic.twitter.com/RkFGH5J5ut

— Tiino-X83 (@TiinoX83) January 12, 2026

Plus curieux encore : pour le moment, seuls les quatre grands opérateurs français — Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free — semblent disposer de cette ligne de code. Aucun autre opérateur mondial, parmi ceux passés au crible, ne semble encore avoir les faveurs d'Apple pour ce test grandeur nature.

Un standard strict, mais flexible selon les régions

Si Apple semble prendre son temps, c'est parce que de l’aveu même du GSMA, il s’agit d’un chantier plus complexe qu’il en a l’air. La documentation du standard est de son côté assez claire : le chiffrement doit être activé par défaut, sauf si la législation locale l'interdit. Le protocole stipule également que :

  • Le chiffrement doit être activé pour l'ensemble d'un marché national (pas de déploiement au compte-gouttes pour quelques utilisateurs).
  • En cas de désactivation imposée par les autorités, l’utilisateur doit en être clairement informé.
  • Tous les contenus (hors notifications de saisie « en train d'écrire ») doivent être protégés.
Image : Samuel Angor / Unsplash

Autre point crucial pour l'expérience utilisateur : si le chiffrement est actif, le standard impose qu'un indicateur visuel permette de vérifier le statut de la conversation. Les réglages débusqués dans iOS 26.3 serviraient justement de « commutateurs » pour respecter ces différentes règles.

Faut-il pour autant s'attendre à une activation générale dès la sortie de la version finale d'iOS 26.3 ? Comme souvent avec Cupertino, Apple pourrait simplement préparer le terrain technique avant de presser le bouton au moment jugé opportun, ou une fois que les négociations avec les instances de régulation seront totalement bouclées. Autre scénario possible : les français pourraient jouer le rôle de bêta-testeurs avant un déploiement plus massif.

iOS 26.2.1 : une mise à jour surprise dans les tuyaux ?

13 janvier 2026 à 05:57

Si l’on en croit MacRumors, une version d’iOS 26.2.1 serait en préparation. Et si Apple se décidait à la sortir, cela ne devrait plus trop tarder. En parallèle, iOS 26.3, dont la bêta 2 a été mise en ligne hier sans nouveauté apparente, est attendu pour la fin du mois.

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d

Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres

La fenêtre de tir est d’ailleurs particulièrement étroite pour Apple. Si une telle mise à jour devait voir le jour, ce serait avant tout pour corriger des failles de sécurité ou des bogues gênants. MacRumors s’attend ainsi à une sortie cette semaine ou la semaine prochaine.

iOS 26.3 toujours prévu pour fin janvier

iOS 26.3 est pour sa part toujours attendu d’ici la fin janvier. La mise à jour devrait apporter plusieurs nouveautés, dont un nouvel outil de transfert d’iPhone vers Android, la redirection des notifications vers des montres connectées tierces dans l’Union européenne, ainsi que d’autres améliorations.

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés

Un adaptateur Thunderbolt vers Ethernet 10 Gb/s en promotion (et l'arrivée des versions USB-C)

12 janvier 2026 à 23:41

Dans notre récent guide, nous vous avons expliqué comment connecter un Mac à un réseau Ethernet à 10 Gb/s. Dans le cas des Mac portables, la seule solution passe par un adaptateur externe, en Thunderbolt ou en USB-C. Un modèle Thunderbolt équipé d'une puce AQC-113 est justement en promotion, à 115 €.

Notre guide pour tirer le max de votre connexion fibre avec un Mac : adaptateurs Ethernet, Wi-Fi…

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L'adaptateur Thunderbolt.

C'est un adaptateur Thunderbolt équipé de la seconde génération de puce d'Aquantia (AQC-113) qui a l'avantage de chauffer moins que la première (AQC-107). Nous avons pu la tester dans un adaptateur QNAP, et elle consomme environ 1 W de moins que l'ancienne version, ce qui se ressent directement sur la chaleur émise. L'adaptateur de XikeStor est ce qu'on peut appeler un noname, mais les adaptateurs Ethernet utilisent habituellement un design de référence et un adaptateur Ethernet ne pose pas de soucis particuliers de sécurité, contrairement à des batteries externes, par exemple. Habituellement, les modèles noname dans cette gamme de prix sont équipés de la puce AQC-107. Seul petit défaut, courant dans cette gamme de prix, il semble ventilé.

Test du QNAP QNA-UC10G1T, le premier adaptateur Ethernet 10 Gb/s en USB4, parfait pour profiter de la fibre ultra-rapide

Test du QNAP QNA-UC10G1T, le premier adaptateur Ethernet 10 Gb/s en USB4, parfait pour profiter de la fibre ultra-rapide

La marque propose aussi un adaptateur USB-C vers Ethernet 10 Gb/s, à base de Realtek RTL8159. C'est une bonne nouvelle dans un sens : ces adaptateurs devraient permettre de réduire le prix d'entrée pour l'Ethernet à 10 Gb/s. Mais pour le moment, ce n'est pas tout à fait le cas : il est proposé pour 100 €, un prix bien trop proche des modèles Thunderbolt (plus rapides) et n'est pas en stock actuellement. Mais son arrivée dans les étals d'Amazon est importante et nous espérons que d'autres modèles suivront. C'est ce qui est arrivé avec les modèles à 5 Gb/s : ils sont arrivés graduellement et se trouvent maintenant vers 25 €.

L'adaptateur USB-C.
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Test d'un adaptateur USB-C vers Ethernet à 10 Gb/s : des compromis pour un petit prix

Reçu hier — 12 janvier 2026 7.2.1 🍏 Sites principaux

Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange

12 janvier 2026 à 22:22

C'était prévu, et le changement est en cours : Free Mobile abandonne son réseau 3G. L'observatoire mensuel de l'ANFR (agence nationale des fréquences) indique que Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G en service au 1er janvier 2026, contre 21 179 un mois auparavant et même 30 116 en novembre. Les antennes n'ont évidemment pas été abattues : elles passent de la 3G dans la bande des 900 MHz à la 4G dans la même bande de fréquence. Une solution qui va permettre d'améliorer les performances pour les utilisateurs de smartphones 4G, majoritaires.

Free Mobile coupe déjà son réseau 3G grâce à son contrat d’itinérance avec Orange

Free Mobile coupe déjà son réseau 3G grâce à son contrat d’itinérance avec Orange

La 3G, comme la 2G, est en voie de disparition. La technologie est datée, peu adaptée aux usages actuels et moins efficace sur l'allocation du spectre. Comme la société de Xavier Niel a un accord d'itinérance avec Orange qui a été conclu lors de l'arrivée de Free Mobile en 2012, les abonnés ne se retrouvent pas sans connexion… mais presque. En effet, l'accord avec Orange limite les débits à 384 kb/s, qui est une valeur très faible. C'est suffisant pour passer des appels ou pour récupérer quelques informations dans une app, mais pas pour regarder des vidéos en boucle sur un réseau social, charger une page complexe en 2026 ou tout simplement écouter de la musique en streaming.

Free et la 3G. Montage iGeneration.

Ce changement n'a que peu d'impact sur les smartphones 4G, mais peut poser des soucis avec les appareils uniquement 3G (il faut remonter à l'iPhone 5 chez Apple, la version française étant techniquement LTE, mais sur des fréquences rares dans nos contrées) et les quelques appareils 4G qui ne prennent pas en charge la voix en 4G (VoLTE). Sur ces derniers, les appareils doivent en théorie passer sur le réseau 3G pour les appels, ce qui pose de temps en temps des soucis lors du passage du réseau de Free (en 4G) au réseau d'Orange (en 3G), comme le rapportent nos confrères d'Univers Freebox.

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L'arrêt des réseaux 2G et 3G pourrait toucher aussi des smartphones 4G, dont l'iPhone 5S

Un problème qui devrait s'amplifier quand les autres opérateurs couperont les réseaux 2G (dès mars pour Orange dans certaines régions) et 3G. Orange, SFR et Free Mobile (mécaniquement) devraient fermer leurs réseaux 3G fin 2028, quand Bouygues Telecom a annoncé un an de répit (fin 2029). Et nous pourrons probablement vous indiquer dans le futur que Free Mobile n'a plus d'antenne en propre quand un des prochains observatoires mensuels de l'ANFR sortira.

Astuce : des filtres pour compresser rapidement des PDF sous macOS, en réduisant la taille des fichiers

12 janvier 2026 à 21:39

Si vous avez déjà tenté de sauver une page en PDF avec macOS ou d'envoyer un PDF par e-mail, vous avez peut-être déjà eu un problème : les fichiers sont parfois lourds, très lourds. Mais saviez-vous qu'il est possible d'appliquer des filtres pour réduire la taille des fichiers très facilement ? Josh Carr, sur GitHub, propose d'ailleurs quelques filtres à utiliser en parallèle de ceux de macOS.

Première étape, ouvrir un fichier avec Aperçu. Si vous faites Fichier > Exporter et que vous vous choisissez PDF, vous verrez une ligne Filtre Quartz. Dans cette dernière, il faut choisir Reduce File Size. C'est un bug de macOS, le texte est encore en anglais. Une fois le filtre sélectionné, le fichier PDF en sortie sera plus compact… mais parfois trop. Le filtre d'Apple tend en effet à compresser un peu trop les images, avec des artefacts visibles.

Le filtre de macOS est efficace mais a parfois des bugs.

La première solution est de modifier le filtre d'Apple. Il faut lancer Utilitaire ColorSync (dans Applications > Utilitaires). Dans l'onglet Filtres, vous verrez Réduire la taille du fichier (ici, c'est en français) qu'il est possible de dupliquer avec l'icône à gauche du cadenas.

Il faut dupliquer le filtre.

Ensuite, dans la copie, vous pourrez limiter la compression (dans Compression d'image) avec le curseur, et limiter la taille des images intégrées dans les fichiers PDF (dans Échantillonnage d'image). Par défaut, le filtre limite à 2 400 pixels de large, mais vous pouvez mettre une valeur plus faible (par exemple 1 920) et indiquer une valeur minimale.

Ensuite, vous pourrez modifier les valeurs.

Les filtres de Josh

Les filtres de Josh, mis en avant par Mac84, ne sont pas nouveaux : ils ont une bonne quinzaine d'années. Il faut les récupérer depuis GitHub (Code > Download ZIP) puis les copier dans Bibliothèque > PDF Services (si le dossier n'existe pas, il faut le créer). Les différents filtres permettent de compresser plus ou moins les images dans les fichiers PDF, avec une perte de qualité qui est… plus ou moins visible. Aperçu vous indiquera dans tous les cas la taille du fichier en sortie. Nous vous conseillons de rester sur 300 dpi average quality ou 150 dpi average quality qui offrent un bon compromis.

Enfin, attention à la qualité : dans tous les cas, l'idée est de compresser les images intégrées dans un fichier PDF, qui sont habituellement des images JPEG. Et si vous mettez une compression trop élevée, vous vous retrouverez avec des artefacts visuels. Dans certains domaines, il vaut donc mieux rester sur un gros fichiers, ou a minima tester différentes valeurs.

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