Redimensionner une fenêtre est moins évident sur macOS Tahoe



Avec le temps, les consoles modernes vieillissent et finissent par basculer dans l’univers du rétrogaming et de l’émulation. C’est aujourd’hui le cas de la Xbox 360, qui a fêté son vingtième anniversaire l’an dernier — ça ne nous rajeunit pas — et qui fait désormais l’objet d’un projet d’émulateur sur Mac, nommé Xenia Mac.

Une petite équipe de développeurs s’est en effet lancée dans le portage sur macOS de Xenia, la référence pour l’émulation des jeux Xbox 360 sur PC. Le chantier est conséquent, car l’émulateur d’origine repose sur les API graphiques Direct3D 12 ou Vulkan, qui ne sont pas prises en charge sur Mac. Les développeurs travaillent donc à l’adaptation du logiciel afin qu’il fonctionne avec Metal, l’API d’Apple.
Le projet n’en est encore qu’à ses débuts. La première build a été mise en ligne il y a deux jours et les développeurs la qualifient eux-mêmes d’« extrêmement expérimentale ». L’application n’est pas encore notarisée, ce qui impose de passer par les Réglages Système pour l’ouvrir lors du premier lancement.
Surtout, la compatibilité est pour l’instant plus que limitée. La plupart des jeux ne démarrent pas du tout ou rencontrent de sérieux problèmes. D’après les tests réalisés par l’équipe, Fallout 3, Halo 3 et Halo 4, entre autres, refusent de se lancer. Red Dead Redemption parvient de son côté à démarrer, mais souffre d’un problème audio dès l’introduction, puis de lourds défauts graphiques. En l’état, Xenia Mac n’est donc pas encore une solution viable pour jouer aux titres de la Xbox 360, mais c’est un projet à suivre.
Si vous voulez (re)découvrir dès maintenant des jeux de l’ancienne console de Microsoft sur votre Mac, une solution simple existe : le Xbox Game Pass. La formule Ultimate inclut plusieurs titres cultes (Dead Space, Dragon Age, Fable, Gears of War…) jouables en streaming sur Mac et sur les autres appareils Apple. Cet abonnement sans engagement coûte 26,99 €/mois. D’après le site Windows Central, Microsoft prépare une offre financée par la publicité, mais on ne connait pas encore sa teneur exacte.
Émulation légale : ce qu’il faut savoir sur les émulateurs et les ROM
Apple veut brouiller un peu plus la frontière entre les publicités et les résultats de recherche sur l’App Store. Selon 9to5Mac, des utilisateurs sous iOS 26.3 ont remarqué que la boîte bleue des suggestions sponsorisées avait disparu sur la boutique. Un badge « Ad » (annonce en français) reste présent, mais la réclame se discerne moins des autres résultats.

Apple a terminé l’année 2025 en annonçant qu’elle allait augmenter le nombre de publicités sur sa boutique : dès 2026, la recherche de l’App Store ne se contentera plus d’une annonce en haut, puisque de nouveaux emplacements sponsorisés pourront aussi apparaître plus bas, directement au milieu de la liste des résultats. Une façon d’ouvrir « de nouvelles opportunités » aux annonceurs, tout en rendant la frontière entre découverte et promotion un peu plus floue.
La recherche de l’App Store va offrir de « nouvelles opportunités »… en affichant plus de pubs en 2026
Pour l’instant, il semble s'agir d’un test visible seulement chez certains utilisateurs. On peut cependant imaginer qu’il sera déployé à travers le monde si les résultats sont concluants.
Apple a « enrichi » son App Store d’espaces publicitaires en 2016, les encarts étant apparus dans l’Hexagone deux ans plus tard. En 2023, Cupertino a ajouté un gros bandeau de pub dès l’ouverture de la boutique. En août 2024, elle a également glissé une réclame tout en haut de la page dédiée aux recherches. Les choses ne vont donc pas s’arranger en 2026.
S'il n’est malheureusement pas possible de masquer ces encarts, vous pouvez cependant désactiver la personnalisation des publicités. Pour cela, ouvrez Réglages > Confidentialité et sécurité > Publicité Apple, puis désactivez Annonces personnalisées.
Depuis de très nombreuses années, Apple a une relation privilégiée avec TSMC. Moyennant finances, Apple a un accès prioritaire sur les procédés de gravure les plus modernes. La concurrence peut soit prendre ce qu'il reste de capacité de production, soit se rabattre sur des procédés de gravure moins efficaces.
C'est une des choses qui fait le succès des puces Ax et Mx, pouvoir toujours proposer ce qui se fait de mieux, de quoi avoir une puissance maximale pour une consommation minimale.
Les choses seraient en train de changer, encore une fois à cause de la bulle IA. Les acteurs de ce domaine forts des dizaines milliards de dollars de capital investis dans leurs entreprises sont en train de montrer au créneau.
Ainsi, le plus gros client de TSMC n'est plus Apple, mais Nvidia. Forte de cette position cette dernière veut aussi avoir accès aux gravures les plus efficaces. Il en va de même avec AMD qui monte aussi rapidement en puissance.
Voilà encore un nouveau problème qui pourrait peser également sur la production de tous les produits qui font le succès et les bénéfices énormes d'Apple.
Si vous n’appréciez pas l’interface d’édition des automatisations proposée par défaut dans Home Assistant, le projet C.A.F.E. pourrait vous intéresser. Cet acronyme pour « Complex Automation Flow Editor » (que l’on traduirait littéralement par « éditeur de flux d’automatisation complexes ») propose une interface visuelle pour créer et modifier les automatisations proposées par la solution de domotique open-source. Dans l’esprit, cela ressemble fort à ce que Node-RED propose depuis des années, avec toutefois une différence essentielle. Il ne s’agit ici que d’une interface différente, on reste sur le moteur de Home Assistant et C.A.F.E. peut travailler sur des automatisations sans casser l’éditeur de base.
Les automatisations prennent la forme dans C.A.F.E. de blocs colorés reliés par des flèches. C’est une représentation visuelle très populaire, adoptée aussi par Homey pour rester dans la domotique, qui peut aussi vous convenir davantage que la séquence de blocs dans l’esprit de Raccourcis que Home Assistant a choisi par défaut. Si vous aimez ce style, il était possible jusqu’ici d’opter pour Node-RED, mais cela impliquait une bascule complète : ce système ne se contente pas d’afficher les automatisations, il s’occupe aussi de leur exécution.
La souplesse de Home Assistant permet de remplacer entièrement les automatisations incluses par défaut par cet exécuteur tiers et on peut le faire via une extension officielle. Abandonner le système de base a ses défauts toutefois, ne serait-ce que pour obtenir de l’aide en cas de problème : la majorité des utilisateurs et de la documentation reposent toujours sur le système natif. En se limitant à un rôle d’interface, C.A.F.E. élimine ce défaut, puisqu’il est possible d’ouvrir n’importe quelle automatisation existante, la modifier dans l’interface visuelle puis l’enregistrer au même format qu’à l’origine.
Sous le capot, C.A.F.E. convertit le YAML utilisé pour stocker les automatisations dans Home Assistant pour les transformer en blocs visuels dans un sens et écrire du YAML toujours compatible avec le système natif dans l’autre sens. Tout le travail effectué dans cet éditeur reste ainsi compatible avec le moteur de base et à l’inverse, on peut modifier une automatisation créée avec C.A.F.E. en utilisant l’éditeur natif. L’exécution elle-même reste gérée par Home Assistant, avec les mêmes performances natives que l’on peut espérer, et les incompatibilités devraient ainsi rester inexistantes.
Sur le plan visuel, C.A.F.E. repose sur des rectangles colorés en fonction de leur rôle : les déclencheurs en jaune, les conditions en bleu et les actions en vert. En plus de ces trois grandes catégories reprises de Home Assistant, certaines actions sont identifiées par des couleurs différentes : délais en violet, attentes d’un déclencheur en orange et création d’une variable en bleu. Au passage, la gestion des variables n’est pas prise en charge par l’éditeur visuel natif, il faut modifier du code en YAML pour en bénéficier et sur ce point, cette alternative est clairement supérieure.
Pour le reste, cela dépend des attentes et de la taille de votre installation domotique. Dans mon cas, j’ai noté une latence assez nette de l’éditeur à chaque fois qu’il faut aller piocher dans ma liste d’appareils et entités, mais il faut souligner que mon Home Assistant commence à être très complet (544 appareils et 4 982 entités quand j’écris ces mots). Par ailleurs, j’aime bien l’interface linéaire de base, alors je n’étais pas forcément un client potentiel pour C.A.F.E.. Néanmoins, le projet est jeune et prometteur et je compte garder un œil sur son développement.
Tester C.A.F.E. est possible sans rien installer du tout, à condition toutefois d’avoir activé un accès distant à Home Assistant. Le cas échéant, vous pouvez pointer vers votre domotique à cette adresse et commencer à tester l’éditeur avec vos données. En usage courant, le mieux est encore d’ajouter C.A.F.E. à Home Assistant, ce qui se fait par le biais de HACS. Son concepteur prévient qu’il s’agit d’une bêta et recommande de réaliser une sauvegarde avant de modifier des automatisations existantes, ce qui est sans doute plus prudent.
Le projet est entièrement open-source et le code est visible sur GitHub. C’est aussi là que vous êtes invité à remonter les bugs rencontrés pendant vos tests.

Le matériel Apple a toujours attisé les convoitises. Si les faits divers autour des Apple Store font régulièrement la une, ce qui s’est produit en fin de semaine dernière dans le Val-d’Oise relève d’un tout autre niveau de mise en scène : un véritable assaut, spectaculaire et violent.
Mardi dernier, au petit matin, la routine d’un entrepôt logistique de Bonneuil-en-France a tourné au film d’action. À peine sortis du site d’un transporteur international, deux semi-remorques ont été interceptés par une dizaine d’individus masqués.
Le mode opératoire ne fait pas dans la dentelle : munis de haches, les malfaiteurs ont rapidement pris le contrôle des véhicules. Selon une source proche du dossier, les deux chauffeurs ont été contraints de rouler quelques kilomètres jusqu’à un point de rendez-vous stratégique, situé à proximité de l’autoroute A1, avant d’être ligotés. C’est là que le transbordement a été effectué : l’intégralité de la cargaison, composée d’iPhone et de Mac, a été transférée dans un autre camion avant que le groupe ne s’évanouisse dans la nature.
Le montant du préjudice donne le tournis : la valeur de la marchandise envolée est estimée entre 4 et 5 millions d’euros. L’un des deux chauffeurs a été conduit à l’hôpital de Gonesse. L’enquête a été confiée à l’Office central de lutte contre la délinquance itinérante et à la direction nationale de la PJ, sous l’autorité du parquet de la Juridiction interrégionale spécialisée de Paris.
Si les vols à l’étalage ou les casses de boutiques sont monnaie courante, s'attaquer ainsi à la chaîne logistique avec un tel déploiement de force rappelle que les produits frappés de la Pomme restent, plus que jamais, une cible prioritaire pour le grand banditisme.

Jon Prosser n’a pas son pareil pour emballer dans des vidéos léchées des produits Apple qui n’existent pas encore. En sept minutes, celui qui entretient toujours un contentieux juridique avec Cupertino dresse un portrait complet de ce futur terminal.
Rappelons qu’avec le nouveau calendrier d’Apple, l’iPhone 18 Pro deviendrait paradoxalement le modèle « d’entrée de gamme » parmi les nouveautés de la rentrée, éclipsé par un iPhone Fold au tarif que l'on imagine déjà prohibitif.
Pour cette cuvée 2026, les changements seraient moins cosmétiques qu'il n'y paraît :
Si vous suivez les rumeurs attentivement, vous n’apprendrez sans doute rien de fondamentalement nouveau, mais la synthèse a le mérite de remettre les idées en place avant le grand rush de septembre.
C’est le genre de déclaration qui, au milieu du tumulte médiatique permanent de Washington, pourrait presque passer pour une simple anecdote. Pourtant, si les mots prononcés par Donald Trump ce 13 janvier 2026 se vérifiaient, nous serions face à un séisme majeur pour l'écosystème des semi-conducteurs.
Lors d’un échange avec la presse sur la base d'Andrews, le président américain a longuement évoqué le dossier Intel et le soutien massif apporté par son administration pour redresser le géant de Santa Clara. Voici le décryptage d'une sortie médiatique qui laisse planer un doute immense sur l'implication réelle de Cupertino.
Tout part d'une question d'un journaliste sur la flambée du titre Intel en Bourse suite aux récents investissements publics. La réponse de Donald Trump est, comme à son habitude, directe et sans filtre :
« J’aime bien ça, vous savez ? Enfin, je ne sais pas pour Intel, mais j’investirai davantage dans d’autres domaines. Comme vous le savez, Intel est venu me voir ; ils avaient besoin d’aide. Et j’ai dit : "Je vais vous aider, mais je veux que 10 % de votre entreprise revienne aux États-Unis d’Amérique". »
Pour rappel, l’été dernier, l’État fédéral a effectivement pris une participation de 10 % dans Intel pour environ 8,9 milliards de dollars, via les fonds du CHIPS Act. Mais c’est la suite de la déclaration qui a fait s’écarquiller les yeux des observateurs de la Silicon Valley :
« Dès que nous sommes entrés, Apple est entré, Nvidia est entré, beaucoup de gens intelligents sont entrés — ils nous ont suivis. Alors, ouais, on fait ce deal. »
Si l'arrivée de Nvidia au capital d'Intel est un fait avéré (un ticket de 5 milliards de dollars injecté en septembre 2025), celle d'Apple reste, à l'heure actuelle, totalement hypothétique. Aucune notification à la SEC (le gendarme de la bourse américaine) n'est venue confirmer une telle opération. Or, une entrée au capital d'une telle ampleur ne pourrait rester secrète bien longtemps.
Nvidia et Intel annoncent un partenariat à 5 milliards pour concurrencer AMD
Alors, "fake news" présidentielle ou simple confusion ? Il est fort probable que Donald Trump ait confondu Apple avec le groupe japonais SoftBank, qui a lui aussi mis la main à la poche en août 2025 avec un investissement de 2 milliards de dollars.
Une autre interprétation, plus technique et peut-être plus crédible, suggère que quand le Président dit « Apple est entré », il parle d'un contrat de fabrication et non d'une prise de participation.
Depuis quelques mois, les indices s'accumulent. On a vu passer des offres d'emploi chez Apple et Broadcom recherchant des experts de la technologie de packaging EMIB d'Intel. Plus probant encore, des bruits de couloir de plus en plus insistants indiquent qu’Apple aurait acquis le kit de design (PDK) du procédé Intel 18A pour ses futurs processeurs M-Series d'entrée de gamme.
Alors, coup de bluff ou scoop involontaire ? Comme souvent avec Apple, le silence est de mise. Contactée, la firme de Cupertino n'a pas souhaité commenter les propos du locataire de la Maison-Blanche.
Des éléments de réponse pourraient arriver prochainement lors de la publication des résultats trimestriels d’Intel le 22 janvier ou durant ceux d’Apple le 30 janvier. A suivre…
Apple et TSMC : l’âge d’or touche à sa fin, l’ère du rapport de force commence
L’histoire est un éternel recommencement, surtout avec le cycle des mises à jour d’Apple. Alors qu’iOS 26 poursuit son petit bonhomme de chemin, la firme de Cupertino s’agite déjà en coulisses sur iOS 27. Si le calendrier est respecté, la première bêta sera présentée en juin prochain lors de la WWDC, avant de s’ouvrir aux testeurs publics en juillet. Vous connaissez la musique.
Si iOS 26 restera comme la mise à jour visuelle la plus marquante de la décennie, son successeur semble déjà porter l’étiquette d’un « Snow Leopard ». Comprenez par là une version de stabilisation où les principaux chantiers auront lieu sous le capot. Le mot d’ordre semble être le même pour tous les OS d’Apple cette année : la chasse au gras. Vu les tensions sur certains composants, on ne serait pas étonné d’apprendre que les ingénieurs d’Apple travaillent d’arrache-pied sur la gestion de la mémoire vive, une ressource devenue précieuse à l’heure de l’IA locale. L’époque pousse à la frugalité.
Selon Mark Gurman, la priorité absolue d’Apple pour iOS 27 sera la qualité et les performances brutes. Après plusieurs années de boulimie de fonctions (Apple Intelligence avec iOS 18, refonte graphique avec iOS 26), les développeurs passeraient les systèmes au peigne fin pour corriger les bugs persistants et optimiser chaque ligne de code. Mais « optimisation » ne veut pas dire « immobilisme ». Les chantiers ne manquent pas.
iOS 27, macOS 27 : une année sous le signe de Snow Leopard
Le plus gros dossier matériel d’Apple pour 2026 sera sans nul doute l'iPhone pliable. Pour accompagner ce terminal doté d'un écran interne de 7,8 pouces et d'une dalle externe de 5,5 pouces, iOS 27 devra faire sa mue.
iPhone 18 Pro et iPhone Fold : les caractéristiques techniques supposées
Apple va devoir repenser l'ergonomie de son système pour ce nouveau format. Est-ce qu’Apple introduira de nouvelles fonctions de gestion des fenêtres et un multitâche plus musclé, capable de tirer parti de cette surface d'affichage inédite ? La prise en charge de l’Apple Pencil sera-t-elle de la partie ? Jusqu'ici, iOS s'était contenté de s'étirer. Avec l'iPhone Fold, il va devoir se réinventer.
En coulisses, Apple peaufinerait également sa propre plateforme de recherche dopée à l’IA, connue en interne sous le nom de « World Knowledge Answers ». L'objectif est clair : offrir une alternative aux moteurs de recherche conversationnels comme Perplexity. Intégré à iOS 27, cet outil permettrait d'obtenir des réponses structurées à partir des connaissances mondiales, sans forcément passer par l'index de Google.
Apple compterait concurrencer OpenAI et Perplexity dès 2026 avec un chatbot de recherche intégré à Siri
Malgré ses efforts en interne, Apple continue de s'appuyer sur des partenaires extérieurs pour les tâches les plus lourdes. L'accord avec Google autour des modèles Gemini devrait se concrétiser davantage dans iOS 27.
Que pourra faire le nouveau Siri s’appuyant sur Gemini ?
Selon The Information, Siri gagnerait enfin une véritable mémoire à long terme, capable de se souvenir des conversations passées. Le système deviendrait aussi plus proactif : votre iPhone pourrait par exemple vous suggérer de partir plus tôt pour l'aéroport si le trafic se densifie avant un vol déjà noté dans votre calendrier.
L'application Santé s'apprête à vivre sa plus grande révolution depuis sa création. Apple travaillerait sur un agent d'IA capable de « simuler » un médecin généraliste en se basant sur la montagne de données récoltées par l'iPhone et l'Apple Watch.
A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?
Plutôt que de simples graphiques, Apple Health+ proposerait des analyses contextuelles et des vidéos explicatives pour aider l'utilisateur à comprendre ses tendances de santé. Une manière de transformer des chiffres abstraits en conseils concrets.
Siri pourrait enfin sortir de sa bulle colorée. Apple testerait une nouvelle interface visuelle pour donner une « personnalité » à son assistant. Les rumeurs évoquent un design animé rappelant l'icône du Finder ou même l'utilisation de Memojis.
L'idée est de rendre l'interaction plus humaine, même si certains en interne craignent l'effet « Clippy », le fameux assistant de Microsoft qui a laissé des souvenirs mitigés.
Siri pourrait bientôt gagner un visage
Attendu initialement pour iOS 26, le ravalement de façade de l'application Calendrier aurait été repoussé à iOS 27. Apple préparerait une refonte profonde, commune à iOS et macOS, pour moderniser un outil qui n'a pas fondamentalement changé depuis des années.
Apple confirme travailler sur une refonte de l’app Calendrier
Enfin, la connectivité satellite franchirait une nouvelle étape. iOS 27 pourrait supporter l'internet 5G par satellite (probablement réservé aux iPhone 18 Pro). Au programme également : une version satellite d'Apple Maps et la possibilité d'échanger des photos via Messages, même au milieu du désert. De quoi enterrer définitivement les zones blanches.
iPhone : Apple veut pousser la connexion satellite beaucoup plus loin
Cette liste de nouveautés laisse à penser qu’iOS 27 sera avant tout une mise à jour tournée, plus que jamais, vers l’intelligence artificielle et les services. Concernant l’IA, maintenant qu’Apple a la possibilité d’utiliser les outils de Google, il sera intéressant de voir si elle est en mesure de tenir ses promesses autour de Siri et de se montrer enfin innovante sur ce terrain. Enfin, au-delà d’iOS, Apple a toujours tendance à choyer davantage un ou deux autres logiciels système. Lequel aura les faveurs des ingénieurs de Cupertino ? iPadOS, macOS, watchOS ? Réponse dans quelques mois !
La semaine dernière, nous évoquions le fait que le MacBook Air M4 commençait à se faire rare chez certains sites de vente en ligne, à commencer par Amazon. De là à penser que le portable d’Apple pourrait être bon pour une révision la semaine du 28 janvier, il n’y a qu’un pas. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas le seul produit d’Apple à se faire remarquer pour des histoires de stock : le MacBook Pro M4 commence lui aussi à se faire rare en ligne.
Apple : une fin janvier très chargée en annonces et mises à jour
Selon les constatations de MacRumors, la situation devient particulièrement tendue sur les configurations les plus musclées. Si les MacBook Pro 14 et 16 pouces équipés de la puce M4 Pro sont encore relativement épargnés par les délais, les modèles embarquant une puce M4 Max voient leurs dates de livraison s'envoler.
Pour de nombreuses configurations, il faut désormais patienter jusqu’à la mi-février, voire la fin du mois. Pire encore : si vous avez le malheur de lorgner sur un MacBook Pro 14 pouces "sur mesure" avec une puce M4 Max (16 cœurs) et 128 Go de RAM, l'Apple Store ne promet rien avant le 17 mars. Une éternité à l'échelle de l'informatique.
Il est intéressant de noter qu’en France également, certains MacBook Pro sont en rupture de stock. C’est le cas notamment à la Fnac où plusieurs modèles manquent à l’appel.
On le sait, le MacBook Pro 14 pouces "de base" a déjà fait sa mue vers la puce M5 en octobre dernier. Depuis, tout le monde guette l'arrivée des déclinaisons M5 Pro et M5 Max. Ces délais de livraison à rallonge sont souvent le signe avant-coureur d'un renouvellement de gamme imminent. Apple pourrait selon MacRumors très bien dégainer de nouveaux modèles dès cette semaine. Le site de rumeurs reprend l’exemple des MacBook Pro M2 Pro et M2 Max, sortis en janvier 2023.
Il convient toutefois de rester prudent. Si l'hypothèse d'une mise à jour matérielle est séduisante, une autre explication, plus pragmatique, pourrait doucher les espoirs : les tensions persistantes sur l'approvisionnement en mémoire vive. Ces contraintes sur la RAM pourraient tout aussi bien expliquer pourquoi les machines les plus chargées sont les plus difficiles à débusquer. Reste à voir si Tim Cook nous réserve une surprise dans les jours à venir ou s'il faudra prendre son mal en patience.
Un nouvel écran apparaît chez le régulateur chinois : Studio Display ou Pro Display XDR ?
Voilà ma Mighty Mouse A1152, trouvée pour moins de 5 € dans un magasin de produits usagés.
Je l'ai vu je suis tombé amoureux !
Cette souris a été la référence Apple pendant quelques années, à partir de 2005.
Elle est bien plus technologique que son apparence de galet peut évoquer.
Un très beau design qui tombe naturellement sous la main.
Les boutons gauches et droites sont capacitifs avec un seul capteur commun pour l'appui, les boutons latéraux sont eux aussi capacitifs, le "clic" audible est généré par un haut-parleur intégré et non mécanique, et la boule dessus permet de scroller verticalement mais aussi horizontalement (et en diagonale bien sûr).
En-dessous le capteur est un bon capteur optique de qualité.
Elle existe tant en version à fil (la mienne) qu'en version sans fil.
Souris parfaite ? Non.
Elle marche très bien avec mon Mac mini M4. Mais ...
Mais vous ne devez qu'avoir un seul doigt appuyé dessus quand vous cliquez : ce qui importe n'est pas le doigt qui amène la pression du clic, mais lequel ou lesquels sont en contact avec la souris à ce moment-là. Deux doigts dessus? Ça ne marche pas pour le clic.
Et nettoyer la boule au-dessus est un calvaire ! Ostie !
Et il y a évidemment eu la guerre de copyright pour la marque "Mighty Mouse", avec une licence dérivée de CBS, mais un autre acteur réclamant les droits sur le nom pour l'informatique et les "mulots" (kudos Jacques Chirac).
Apple a laissé tomber vers 2009, appelant alors sa nouvelle souris sans fil Magic Mouse, et renommant la Mighty Mouse à fil en Apple Mouse.
J'aime cette souris. Increvable (sauf la boule du dessus).
Ceci n'est pas une publicité pour un produit Apple, je n'ai pas été payé pour en faire la publicité, ni reçu quoi que ce soit en échange, elle a été payée sur mes propres deniers XD
Il n’aura échappé à personne que la volonté persistante du président des États-Unis d’Amérique d’acquérir le Groenland, de gré ou de force, est restée une idée fixe qui ne va pas en s’arrangeant. Depuis quelques jours, la pression exercée par Donald Trump n’est plus seulement diplomatique, mais aussi économique : de nouveaux « droits de douane » vont être imposés à huit pays européens qui mettent de « la mauvaise volonté » à vendre l’île arctique, dont la France. En retour, l’Union européenne pourrait activer l’ACI, ou « Instrument Anti-Coercition ». Quel est cet outil, et quelles conséquences pourrait-il avoir sur les tarifs de l’informatique et des produits Apple ?

Le 17 janvier, dans un post sur son réseau Truth Social, le président américain a annoncé prendre des mesures financières contre huit pays européens (Danemark, Norvège, Suède, France, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas et Finlande) mettant de la « mauvaise volonté » : dès le 1er février 2026, 10 % de droits de douane supplémentaires seront appliqués sur les produits venant de ces pays, et à partir du 1er juin 2026, ces droits seront portés à 25 %, et ce tant qu’un accord concernant la vente complète du Groenland aux USA ne sera pas acté.
Bien entendu, la France et l’Union européenne ont immédiatement réagi à cette menace, dans un premier temps en faisant état de leur indignation : le Danemark a indiqué que « l’Europe ne se laissera pas faire chanter », et les huit pays ont fait une déclaration conjointe, indiquant que ces menaces « sapent les relations transatlantiques », et que ces pays resteront « unis et coordonnés » dans la réponse à apporter à ces menaces.
Emmanuel Macron, lui, a appelé à une réaction concrète à ces mesures : l’activation de l’ACI. Ainsi, le président français compte demander, « au nom de la France », l’utilisation de cet outil à l’Union européenne, afin de dissuader Washington de mettre en place les menaces du président US. Si l’Union européenne n’a pas directement avalisé la demande française, elle a cependant rappelé que l’UE est prête à prendre « toutes les mesures nécessaires pour protéger ses intérêts économiques et sa souveraineté ». L’ACI est donc une possibilité parmi d’autres, d’autant que l’Allemagne semble du même avis que le président français.
À la demande d’un État membre (ce qui est donc le cas avec la demande de la France), la Commission européenne peut ouvrir une enquête sur les pratiques d’un pays étranger, afin de déterminer s’il y a coercition économique contre les intérêts de l’Union européenne. Si la coercition est avérée, alors elle propose au Conseil d’activer l’ACI. Un vote des États membres est donc lancé, et l’ACI est activé si celui-ci atteint la majorité qualifiée des voix.
Une fois lancé, l’ACI permet de prendre des mesures diverses contre le pays cible : hausse ciblée des droits de douane, hausse des licences d’import/export, restrictions sur les services, sur les investissements ou sur l’accès aux marchés publics. Les mesures ont pour but de rester proportionnées et réversibles autant que possible, pour éviter une guerre commerciale durable.
Contrairement à de nombreux outils habituels de l’UE, l’ACI est encadré par des délais stricts. Ces derniers permettent d’éviter que les décisions se perdent dans d’interminables discussions entre pays, qui ont la fâcheuse habitude d’annihiler tout intérêt à l’application d’une mesure, tant le temps de réaction de l’UE paraît extrêmement long en temps normal.
Dans un premier temps, il faut garder à l’esprit que la volonté d’utilisation de l’ACI est surtout une mise en garde à l’encontre des USA, leur rappelant que s’ils venaient à mettre en application leurs tarifs contre les huit pays visés, l’UE pourrait répondre de manière tout aussi massive et radicale que Trump. La menace européenne est là pour forcer le pays adverse à entrer en discussion plutôt que de tirer sans sommations.
S’il venait à être activé, l’ACI pourrait avoir des conséquences à la fois ciblées et vastes sur le paysage informatique européen : en effet, l’outil permettant d’aller à de « simples » hausses jusqu’au bannissement d’un service complet, l’éventail est large.
De plus, l’outil pourrait être déclenché « par étages », de la même manière que le président américain a indiqué deux hausses successives des droits de douane : dans un premier temps, seuls certains secteurs pourraient voir une hausse légère des droits de douane en UE, avant de monter ces droits petit à petit. Si rien ne vient arrêter l’escalade, l’UE pourrait aussi décider de bannir certains services, comme des réseaux sociaux.
Concernant Apple, il ne faut pas s’attendre à une hausse des prix directe des appareils si l’ACI venait à être activé : il y a une telle inertie avec les stocks déjà sur place et les flux financiers gigantesques de la marque qu’elle prendra sûrement le temps de réfléchir à sa stratégie avant de décider d’une hausse.

Cependant, le cas des services comme iCloud, Apple TV ou encore Apple Music est différent : si l’UE venait à instaurer des taxes supplémentaires sur ces services, en raison de leur appartenance à une entreprise américaine, Apple pourrait ne mettre que quelques semaines ou mois avant de répercuter la hausse, et aurait tout loisir de reporter la faute sur l’Union européenne. Si ces services étaient ciblés par l’UE, il est fort probable qu’Apple ne soit pas la seule visée, et que le budget mensuel concernant la SVOD, les abonnements à des chatbots ou d’autres services en ligne s’alourdisse pour l’utilisateur, tous ces services étant en grande majorité fournis par des entreprises américaines.
Nous n’en sommes heureusement pas encore là, mais les semaines à venir seront décisives sur la suite des événements : s’il est à espérer que les menaces laissent place à la discussion et que l’UE n’en vienne pas à sortir ce « bazooka commercial », les choses paraissent bien mal parties, tant la volonté du président américain semble inébranlable.

Naïvement, on aurait pu penser que les compétitions d’e-sport se résumeraient à une partie de FIFA, de Fortnite ou de n’importe quel blockbuster du moment. On se trompait. En septembre dernier, on pensait avoir atteint un sommet d'insolite avec cette compétition rassemblant les meilleurs réparateurs d’iPhone au monde. Mais non…
Quel est le record du monde de remplacement du processeur d’un iPhone ?
Repérée par le journal L’Équipe, une discipline improbable a semble-t-il le vent en poupe : le championnat du monde d’Excel. La saison 2026 débutera dans quelques jours, et le monde de la bureautique retient son souffle : qui succédera à Diarmuid Early ? Dans le milieu, l’Irlandais est une légende, au point d'être surnommé le « LeBron James des tableurs ».
Ne vous y trompez pas : il s'agit d'une véritable ligue professionnelle qui s’étale sur toute l’année, avec neuf manches de qualification éprouvantes. Les meilleurs s'affrontent ensuite lors d'une phase finale dans une ambiance électrique, presque surréaliste pour qui a déjà lutté avec une simple macro.
Pour son titre, Diarmuid Early a empoché 5 000 dollars. Une coquette somme qu'il commente avec une humilité toute geek : « Je ne pense pas que mon principal argument de vente soit ma rapidité sur un tableur, mais cela reste une expérience pertinente. » Pertinente, et lucrative. En 2014, après son premier trophée, son patron, craignant sans doute de voir son prodige débauché par la concurrence, n’a pas hésité à lui verser la plus grosse prime de sa carrière. Comme quoi, maîtriser les tableaux croisés dynamiques peut mener à tout, même à la fortune.
Malgré l'enjeu, l'ambiance n'est pas à la guerre froide entre deux cellules. Sur sa chaîne YouTube, Early partage ses astuces et ses "tips" avec une générosité qui détonne dans le monde de la compétition. C'est là toute la particularité de cette discipline : une communauté solidaire et engagée.
« Ce sont les personnes les plus accueillantes que vous puissiez espérer rencontrer », confie le champion. Ici, on s'entraide entre deux matchs. Les meilleurs compétiteurs coachent les novices, et l'altruisme semble être la règle d'or, bien loin des ego surdimensionnés de certains circuits de l'e-sport traditionnel.
Le point d'orgue de la saison se déroule à Las Vegas. La finale y prend des airs de show télévisé, avec une série d’épreuves de 30 à 60 minutes exigeant une vivacité d’esprit hors norme et une connaissance encyclopédique des fonctions Microsoft.
La tension grimpe à mesure que les questions se corsent, pour finir sur un format "Battle Royale" impitoyable : lors du dernier tour, le dernier du classement est éliminé toutes les cinq minutes. À ce petit jeu, il ne faut pas seulement savoir compter, il faut savoir tenir la pression. Qui a dit qu'Excel était ennuyeux ?
Final Cut Pro, Logic Pro, Pixelmator Pro, Motion, Compressor et MainStage. Mais aussi du contenu et des fonctionnalités en plus pour Keynote, Pages et Numbers. À partir du 28 janvier, vous pourrez avoir tout cela pour 12,99 €/mois ou 129 €/an. Apple présente bien sûr son nouvel abonnement unique comme très avantageux, mais allez-vous franchir le pas ? C’est l’objet de notre nouveau sondage.

Apple n’abandonnant pas les achats uniques pour Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro sur Mac, l’offre Creative Studio sera optionnelle sur cette plateforme. En revanche, elle deviendra incontournable sur iPad pour utiliser ces logiciels. De son côté, la suite iWork restera majoritairement gratuite, l’abonnement servant uniquement à débloquer du contenu et des fonctions additionnels.
La décision de souscrire ou non à l’Apple Creator Studio revient donc à faire un calcul à plusieurs variables : vos besoins, les applications que vous possédez déjà, la compatibilité logicielle, les plateformes sur lesquelles vous travaillez, votre tolérance au modèle par abonnement et l’intérêt que vous portez aux nouvelles fonctions d’iWork.
Alors, allez-vous vous abonner à l’Apple Creator Studio ?
On aurait pu croire qu’avec les fêtes de fin d’année, le tarif des AirPods Pro 3 aurait fini par plier. Il n'en est rien. Le prix est resté assez stable jusqu'à présent, signe que la demande est toujours forte et qu’Apple n’a nullement besoin de dégainer l’arme tarifaire pour vider ses stocks.
Si vous attendiez une petite ouverture pour craquer, l'offre du jour est à chercher du côté de Rakuten. En partenariat avec Boulanger, le site permet d'obtenir les derniers écouteurs haut de gamme d'Apple à 219 € au lieu de 249 €.
Pour bénéficier de ce tarif, il suffit de saisir le code RAKUTEN10 lors de la commande. Certes, ce n'est pas la remise du siècle, mais par les temps qui courent, 30 € de réduction sur un produit Apple aussi récent ne se refusent pas.
L'intérêt de cette offre réside dans son montage : la transaction passe par Rakuten, mais c'est Boulanger qui assure l'expédition. Mieux encore, il est tout à fait possible d'opter pour le retrait en magasin, histoire de minimiser les risques inhérents à la livraison. Cerise sur le gâteau : les membres du Club R repartiront avec un petit crédit de 9,16 € en cash-back.
Notez que, dans la liste, l’offre de Boulanger ne s’affiche pas en premier : il faut faire défiler un peu. À côté, un vendeur tiers les propose 10 € moins cher, mais nous n’avons pas de retour le concernant. Il s’agit en outre d’un modèle d’import.
Test des AirPods Pro 3 : un vrai coup de cœur
Les AirPods Pro 3 sont un excellent cru. La réduction de bruit impressionne dès les premières secondes, tandis que la mesure de la fréquence cardiaque se montre étonnamment précise, au point d’en faire un compagnon idéal aussi bien à la salle de sport que lors de vos activités en plein air. Et pour ne rien gâcher, la fonction Traduction en direct, activée le mois dernier en Europe, peut être dans certaines circonstances un vrai plus.