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- Adobe Acrobat et Express : l'IA transforme désormais vos PDF en podcasts ! (mais pas que)
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- Le nouveau hub USB-C compact et MagSafe 7-en-1 de Satechi en promotion à 48 €
Le nouveau hub USB-C compact et MagSafe 7-en-1 de Satechi en promotion à 48 €
Satechi, une société spécialisée dans les accessoires, propose un nouveau modèle de hub USB-C très compact parfait pour les nomades : c'est un hub USB-C 7-en-1 qui est compatible MagSafe. Il est vendu normalement 60 €, mais un coupon à cocher permet de descendre à 48 €.

Le petit boîtier circulaire de 6,5 cm de diamètre pèse 68 grammes et est compatible MagSafe, ce qui lui permet de se fixer magnétiquement au dos d'un iPhone. Il intègre un câble USB-C enroulable, une entrée USB-C pour un chargeur USB-C (100 W), deux prises USB-A à 5 Gb/s, une prise RJ45 à 1 Gb/s, une sortie HDMI capable de fonctionner en 4K à 60 Hz et un double lecteur de cartes (SD et microSD) en UHS-I (104 Mo/s). Il coche donc beaucoup de cases : si vous êtes en réunion, dans la famille ou en déplacement en général, ce sont les points qui peuvent manquer sur un Mac, un iPhone ou un iPad.

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- Bouygues Telecom lance un nouveau décodeur TV plus moderne intégrant un NPU ainsi que Matter et Thread
Bouygues Telecom lance un nouveau décodeur TV plus moderne intégrant un NPU ainsi que Matter et Thread
Même s’il a élargi la disponibilité de son application b.tv+ à de nouveaux téléviseurs, Bouygues Telecom n’abandonne pas pour autant les décodeurs maison. L’opérateur lance aujourd’hui un nouveau modèle, plus moderne à plusieurs égards.

Nommé « décodeur b.tv » ou « décodeur TV 4K HDR », il se distingue d’abord des précédents modèles et de la concurrence par l’intégration d’un Neural Processor Unit (NPU), une puce dédiée aux traitements d’intelligence artificielle (dans les terminaux Apple, c’est le Neural Engine). Celle-ci est notamment utilisée pour convertir automatiquement les vidéos en HDR, afin d’offrir une image plus éclatante sur les téléviseurs 4K HDR.
Bouygues Telecom ne précise pas s’il sera possible de désactiver cette fonction, alors que les traitements automatiques ne sont pas toujours convaincants et que les téléviseurs proposent déjà leurs propres algorithmes. Les formats Dolby Vision et Dolby Atmos sont en tout cas pris en charge.
Les autres composants ont aussi été mis au niveau, si bien que l’opérateur promet que son nouveau décodeur est deux fois plus performant que l’ancien (qui reste inclus dans certaines offres). Le boîtier repose sur un processeur Synaptics VS710, épaulé par 4 Go de RAM et 16 Go de stockage. En usage courant, le temps de zapping serait réduit de 40 %.
C’est toujours Android TV, ici en version 14, qui est utilisé comme système d’exploitation, ce qui garantit un large catalogue d’applications ainsi que la compatibilité avec Google Cast.

Le boîtier est compact (12 × 12 × 3 cm), mais on ne sait pas encore s’il embarque un ventilateur ou s’il se contente d’un refroidissement passif. L’alimentation se fait via un port USB-C et la connectique comprend également un port Ethernet, un port USB-A et le Bluetooth 5.2.
Autre nouveauté notable : le décodeur est certifié Thread et Matter, une première pour un décodeur TV lancé par un opérateur en Europe. Il pourra ainsi s’intégrer dans une installation domotique, même si une Apple TV ou un HomePod reste essentiel dans un environnement Apple.
Ce nouveau décodeur 4K HDR est inclus dès à présent dans l’offre haut de gamme Bbox ultym, proposée à 44,99 € par mois pendant un an, puis 51,99 € par mois.
Plus tôt dans la semaine, Bouygues a présenté d’autres nouveautés : une Bbox 5G Wi-Fi 7, une Extra Bbox de secours et une seconde Bbox Wi-Fi 7 bi-bande.
Comment regarder les chaînes de télé sur l’Apple TV : toutes les apps et offres disponibles
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- L'utilitaire pour faire tourner des LLM en local Ollama peut désormais générer des images
L'utilitaire pour faire tourner des LLM en local Ollama peut désormais générer des images
Ollama, la sympathique app permettant de manipuler des modèles de langage facilement sur Mac, continue de s’améliorer. Ses créateurs viennent de lui ajouter des capacités de génération d’images, actuellement en bêta et nécessitant de passer par le terminal.

L’app prend en charge plusieurs modèles connus. Il s’agit principalement de petits moteurs récents et efficace ne demandant pas le dernier des Mac Studio pour tourner convenablement. Comptez au moins un MacBook Air M3 ou M4 pour avoir des performances raisonnables, avec a minima 24 Go de RAM (l’app refuse de faire quoi que ce soit avec mes 16 Go de RAM). Ollama peut être téléchargée à ce lien et demande macOS Sonoma.
Les développeurs proposent le Z-Image Turbo d’Alibaba (6B), qui peut générer des images photoréalistes et y ajouter du texte en anglais comme en chinois. Olama embarque aussi FLUX.2 Klein en déclinaisons 4B et 9B. Ce dernier est fort pour rendre du texte lisible dans les images, ce qui sera utile pour les maquettes d'interface utilisateur ou les conceptions typographiques.

Plusieurs paramètres détaillés dans un billet de blog permettent d’ajuster ses images. On peut ainsi changer leur taille, le nombre d’étapes de génération ou encore ajouter des prompts négatifs. Le répertoire des images peut également être modifié. Les apps tierces prenant en charge le rendu d'images (Ghostty, iTerm2, etc.) peuvent prévisualiser les créations directement entre les lignes de commande.
Ollama est une application totalement gratuite, qui fonctionnait initialement uniquement via le Terminal mais qui a par la suite gagné une interface graphique. L’app est disponible gratuitement sur macOS, avec des abonnements pour ceux voulant plus de puissance via le nuage. Les développeurs ont prévu d’ajouter d’autres modèles d’images à l’avenir, ainsi que la possibilité de les retoucher.
Achèteriez-vous un pin’s IA Apple ?
La rumeur a fait du bruit hier soir : Apple travaillerait sur un pin’s carburant à l’IA, à la manière de l’AI Pin d’Humane. L’appareil ressemblerait à un petit badge légèrement plus épais qu’un AirTag, embarquant un haut-parleur, deux caméras et trois micros pour discuter avec une version de Siri dopée à l’IA.

En pratique, ce pin’s pourrait enregistrer tout ce qui se passe autour de vous afin de pouvoir répondre à des questions. Il s’agirait d’une sorte de super-Siri toujours accessible : le produit serait très intégré à l’écosystème Apple et dépendrait en partie du téléphone pour Apple Intelligence. Un bouton physique serait présent sur la tranche pour discuter sans passer par le smartphone. L’accessoire se rechargerait par induction à la manière de l’Apple Watch.
AI Pin : Apple tenterait le pin’s gonflé à l’IA où Humane a échoué
Le concept n’est pas sans rappeler le gros flop de l’AI Pin, lancé par la startup Humane créée par d’anciens d’Apple. Le produit était censé pouvoir envoyer des messages, analyser ce qu’il voit ou encore répondre à des questions complexes. Le gadget était visiblement trop lent pour être utile et jugé peu fiable. Humane ne s’est pas facilité la vie en créant son propre écosystème indépendant de ceux de Google ou d’Apple.
Apple aurait de grandes ambitions pour ce produit, visant d’en fabriquer environ 20 millions d’unités pour le lancement. Si les détails sur les fonctions restent minces, Apple a sans doute une carte à jouer grâce à son écosystème et ses nombreuses connaissances sur les utilisateurs.
Et vous, achèteriez-vous un pin’s IA Apple ?
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- Vente de SFR : Orange, Bouygues et Free accèdent aux comptes, sans accord sur le prix
Vente de SFR : Orange, Bouygues et Free accèdent aux comptes, sans accord sur le prix
Orange, Bouygues Telecom et Free (groupe Iliad) ont publié ce matin un communiqué de presse commun qui rappelle leur volonté d’acquérir Altice France, la maison mère de SFR. Ce n’est pas nouveau, on sait même depuis le mois d’octobre dernier que les trois opérateurs souhaitent acheter et se partager leur ancien concurrent. Cette communication répond en réalité à la publication d’un article de BFM Business qui laissait entendre que les acquéreurs ont accepté d’augmenter leur offre. Sans démentir tout à fait la rumeur, le communiqué du jour confirme que le processus d’acquisition a avancé, sans accord toutefois sur le montant.
Reprenons : Patrick Drahi souhaite vendre Altice France et toutes ses activités, dont SFR qui est l’un des quatre gros opérateurs français. En octobre dernier, on apprenait que les trois acteurs restants s’étaient mis d’accord avec une offre d’achat à 17 milliards d’euros et un plan de découpe des actifs d’Altice entre Orange, Bouygues Telecom et le groupe Iliad, à qui appartient Free.
Orange, Bouygues et Free font une offre à 17 milliards d’euros pour se partager SFR
Cette offre a d’abord été rejetée par Patrick Drahi, qui souhaitait faire monter les enchères et espérait récupérer plus d’argent dans l’opération financière. Il voulait aussi que la transaction se déroule plus rapidement, avec une conclusion dès le début de l’année 2027, dans un an donc, au lieu de fin 2027 comme prévu par les acquéreurs potentiels.
Vente de SFR : Patrick Drahi demande aux trois opérateurs plus d’argent et de rapidité
Quelques mois plus tard, BFM Business a publié tôt ce matin une rumeur qui suggère qu’Orange, Free et Bouygues auraient bien augmenté leur offre, ajoutant autour de 3 milliards sur la table des négociations. Autre élément clé de l’article, le processus aurait avancé, avec l’accès aux comptes d’Altice, une étape clé dans toute acquisition de cette ampleur. Tout pourrait aller ensuite assez vite, avec une offre formelle espérée fin mars et l’espoir de finaliser l’acquisition avant la tenue des élections présidentielles, prévues en avril 2027.
Dans la foulée, le communiqué de presse publié ce matin par le consortium d’opérateurs confirme l’accès aux comptes, tout en niant tout engagement d’ordre financier, autrement dit une augmentation de leur offre. Puisqu’il est très court, voici les informations fournies à la presse par les trois entreprises :
Des travaux de due diligences ont été engagés depuis début janvier 2026. Les conditions juridiques et financières de la transaction ne font l'objet d'aucun accord à date.
Il n'y a aucune certitude que ce processus aboutisse à un accord qui devra en toute hypothèse être soumis à l'approbation des organes de gouvernance des sociétés concernées et restera sous réserve des conditions usuelles en la matière. Une communication au marché sera faite le moment venu sur l'évolution du projet conformément aux exigences réglementaires applicables.
Notons que si le communiqué nie l’existence d’un accord, il ne nie pas la possibilité d’une augmentation de l’offre d’achat. D’après BFM, Patrick Drahi n’aurait accepté d’ouvrir ses comptes qu’après avoir obtenu des assurances d’un montant autour de 20 milliards d’euros, trois de plus qu’initialement. Le site précise même que la répartition de cette somme supplémentaire ne serait pas encore tranchée entre Orange, Bouygues Telecom et Free. Cela ressemble à un accord de principe, peut-être justement pour faire avancer les discussions.
Nos confrères indiquent aussi qu’Altice aurait commencé à trouver des acquéreurs pour les éléments qui n’intéressent pas les trois opérateurs. Cela concernerait notamment XP Fibre, spécialiste des infrastructures en fibre optique qui a déployé des réseaux dans 6 700 communes, principalement dans les zones peu denses. Patrick Drahi espère obtenir deux milliards d’euros pour cette activité, qui ne serait pas reprise par Orange, Bouygues et Free.
En revanche, SFR Business, filiale d’Altice France destinée aux entreprises, fait bien partie de la négociation. Le milliardaire essaierait pourtant de trouver un autre acquéreur, cette fois pour mettre la pression et accélérer les négociations, d’après BFM.
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- Blue Origin va lancer son réseau internet par satellites, concurrent de Starlink
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Volkswagen double Tesla, mais le Model Y reste indétrônable en Europe
Un écran plus lumineux sur l'iPhone 18 ?

Enchanté et Enterprise Assistant, deux chatbots internes d'Apple

Apple travaillerait à un pin's doté de caméras

Apple transformerait Siri en chatbot avec iOS 27

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- Ce sous-traitant clé d’Apple victime d'une cyberattaque ! Quels sont les risques ?
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- Le MacBook Air M4 en promo à 949€ : offrez-vous un Mac performant au meilleur prix !
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- Enchanté et Enterprise Assistant : quelles sont ces mystérieuses IA qu’Apple teste en interne ?
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- Santé : après l'ECG, vers une détection du risque de mort subite par les montres connectées ?
Santé : après l'ECG, vers une détection du risque de mort subite par les montres connectées ?
Alors qu'Honor vient de dégainer une fonction de « dépistage de l'arrêt cardiaque » sur sa Watch GS 5, l'industrie s'intéresse de près à une métrique méconnue mais cruciale : la capacité de décélération (DC). Un indicateur que les montres d'Apple ou Garmin pourraient intégrer sans changer le moindre capteur.
Le marketing n'est jamais à une approximation près, mais derrière l'appellation « anti-sudden cardiac arrest » de la nouvelle Honor Watch GS 5 se cache une réalité scientifique solide. Plus qu'une prédiction miraculeuse, il s'agit de mesurer la capacité de décélération (DC) du cœur.
Un vieux concept, de nouveaux capteurs
La science n'est pas nouvelle : une étude publiée dans The Lancet dès 2006 démontrait que la DC est un prédicteur de mortalité plus fiable que la simple fraction d'éjection ou la variabilité de la fréquence cardiaque (VRC) classique. Concrètement, la DC mesure la capacité de votre système nerveux à ralentir le cœur. Si cette capacité s'effondre, le risque de mort subite cardiaque augmente, même si les autres signaux sont au vert.
Le point de bascule ? Le matériel actuel est déjà prêt.
- En 2023, des chercheurs ont prouvé qu'une simple montre Garmin obtenait des résultats corrélés aux équipements médicaux pour mesurer cette DC.
- Côté Apple, des analyses montrent que les relevés de l'Apple Watch permettent déjà de calculer cet indice avec précision.
Le défi : du bien-être au diagnostic
Si la technologie est là, pourquoi ne l'avons-nous pas encore au poignet ? La réponse tient en trois lettres : FDA. Pour éviter les foudres des régulateurs, les constructeurs doivent marcher sur des œufs :
- On ne parle pas de « diagnostic », mais de « notification de rythme irrégulier ».
- On ne « prédit » pas l'accident, on évalue un « facteur de risque ».
Pour Apple, Garmin ou Google, l'implémentation est purement logicielle. Les capteurs PPG (optiques) récoltent déjà les données nécessaires en arrière-plan. Il ne manque qu'un algorithme validé et une interface claire pour transformer ces millisecondes de battements en un score de risque compréhensible.
Une option pour 2026 ?
La capacité de décélération pourrait devenir l'argument phare des mises à jour de 2026. Pour Apple, ce serait une brique idéale pour enrichir l'offre de santé, potentiellement liée à un abonnement. Pour Garmin, un outil de plus pour rassurer une clientèle vieillissante ou très sportive.
Reste un obstacle : la notoriété de l'indice. Si tout le monde comprend l'intérêt d'un ECG, la « capacité de décélération » demande un effort de pédagogie. Mais avec la saturation du marché des capteurs de sommeil et d'oxygène, les constructeurs n'auront bientôt plus d'autre choix que d'aller sur ce terrain médical pour continuer à nous vendre des montres.
Siri : Apple va-t-elle faire payer son chatbot ?
Les rumeurs entourant l'arrivée d'un véritable chatbot "maison" au sein d'iOS 27 se font de plus en plus pressantes. Intégré nativement à Siri, ce nouvel assistant donnerait enfin à la Pomme les armes pour lutter à armes égales avec la concurrence. Jusqu'ici souvent moqué pour ses lacunes, l'assistant d’Apple pourrait devenir le point d’entrée unique pour n'importe quelle requête complexe pour des centaines de millions d’utilisateurs. Mais voilà, l'intelligence artificielle générative a un coût, et pas des moindres. D'où l'interrogation soulevée par MacRumors : Apple pourra-t-elle éternellement offrir ce service ?
Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google
Un assistant à tout faire, partout
Selon les indiscrétions de Mark Gurman, ce "nouveau" Siri serait capable de tout : recherche web avancée, création de contenu, génération d’images, synthèse de documents et analyse de fichiers. Mieux encore, il pourrait piloter les applications et s'appuyer sur vos données personnelles pour répondre à des requêtes contextuelles. En bref, tout ce que propose un ChatGPT aujourd'hui, mais avec une intégration profonde dans l'écosystème Apple.
Si Apple mise énormément sur la puissance de ses puces Ax et Mx pour traiter un maximum de tâches en local, la réalité technique est plus complexe. Le modèle d'Apple, développé en collaboration avec les équipes de Google Gemini, serait comparable à Gemini 3. Or, une telle puissance de calcul ne tient pas (encore) dans la poche, ni même dans un Mac haut de gamme.
Pour faire tourner la machine, Apple devra s'appuyer sur ses serveurs Private Cloud Compute, mais aussi, semble-t-il, sur l'infrastructure de Google. Et à Cupertino comme à Mountain View, personne ne travaille gratuitement.
Le nerf de la guerre : le coût du calcul
Qu’Apple utilise ses propres serveurs ou ceux de Google, la facture s'annonce salée. Chaque requête, chaque image générée, représente une dépense réelle en électricité et en puissance de calcul.
Google a injecté 85 milliards de dollars dans ses infrastructures en 2025. OpenAI dépense des sommes astronomiques en inférence sans être encore rentable. Une simple requête texte sur Gemini consomme environ 0,24 watt-heure.
À l'échelle d'un milliard d'iPhone, ces fractions de watts se transforment rapidement en centaines de millions de dollars de frais de fonctionnement annuels.
Le modèle "iCloud" appliqué à l'IA ?
Pour rentrer dans ses frais, Apple pourrait s'inspirer de ce qu'elle fait déjà avec iCloud. On imagine assez bien un système à deux vitesses :
- Une version gratuite : Capable de répondre aux requêtes basiques, de rédiger des mails ou de contrôler l'iPhone.
- Une version "Siri Pro" : Facturée autour de 20 € par mois (le tarif standard du marché), offrant des capacités de raisonnement supérieures, une analyse de documents longs et des fonctions de code avancées.
C’est précisément la stratégie de Google avec Gemini Advanced. Apple a l'habitude de proposer un "ticket d'entrée" gratuit (les 5 Go d'iCloud) pour inciter les utilisateurs à basculer ensuite vers un forfait payant.
Toutefois, Apple pourrait jouer la montre. Pour déloger les utilisateurs déjà abonnés à ChatGPT, Claude ou Perplexity, la Pomme pourrait décider d'offrir son chatbot pendant un an ou deux. Un investissement massif pour s'imposer comme l'acteur central de l'IA grand public, avant de fermer progressivement le robinet de la gratuité.
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- Apple bosse sur une sorte d'AirTag compatible Siri Intelligent (et qui prend... des photos)
Apple bosse sur une sorte d'AirTag compatible Siri Intelligent (et qui prend... des photos)
Comment Apple tente d'intégrer l'intelligence artificelle en interne
Comme bien des entreprises, Apple cherche à placer l’intelligence artificielle au cœur de ses processus. Pour la firme de Cupertino, l’ambition est double : négocier correctement un virage qui bouleverse actuellement toute l'industrie, tout en utilisant ses propres outils en interne pour affiner les technologies qui arriveront demain dans nos poches.
Quand le développeur devient « éditeur »
Le changement de paradigme est profond. À Davos, Dario Amodei, le patron d’Anthropic, ne disait pas autre chose en prédisant que les modèles d'IA seraient capables de réaliser la quasi-totalité des tâches des ingénieurs logiciels d'ici 6 à 12 mois. Pour lui, le rôle de l'ingénieur va glisser vers celui d'un éditeur, supervisant la machine.
Un constat partagé par Jensen Huang. Le CEO de Nvidia ne tarit pas d'éloges sur Claude, le chatbot d’Anthropic, qu'il juge « incroyable » pour le code et le raisonnement : « Nvidia l'utilise partout. Chaque entreprise de logiciel doit l'utiliser », affirmait-il cette semaine. Apple semble l'avoir entendu.
Jensen Huang this morning:
— NIK (@ns123abc) January 21, 2026
“Claude is incredible. Anthropic made a huge leap in coding and reasoning. Nvidia uses it all over. Every software company needs to use it.”
claude code cooked pic.twitter.com/0Zbj3FECzb
« Enchanté ! », le ChatGPT sauce Apple
Pour mener à bien sa transformation, Cupertino multiplie les projets. Le plus abouti se nomme Enchanté !. Sous ce nom plutôt accueillant se cache une application semblable à ChatGPT, spécifiquement conçue pour assister les employés dans la génération d'idées, le développement de code ou la relecture de documents. L’interface, très proche de l'application ChatGPT pour macOS, est déjà déployée auprès d'une large partie des équipes depuis novembre 2025.
La priorité absolue reste la confidentialité. Là où beaucoup d'entreprises interdisent l'usage d'IA tierces par peur des fuites de données, Apple a blindé son outil. Enchanté ! fait tourner des modèles approuvés localement ou sur des serveurs privés, sans connexion externe. Si l'app s'appuie sur les modèles « maison » (ceux-là mêmes qui motorisent Apple Intelligence), elle offre aussi un accès à Claude d'Anthropic et Gemini de Google pour permettre des comparaisons directes de résultats.
Grâce à ce haut niveau de sécurité, les employés peuvent y injecter des documents internes ou des fichiers sensibles pour analyse. L'outil peut même piocher directement dans les fichiers stockés sur le Mac pour formuler ses réponses. Un système de feedback permet enfin de noter la pertinence des réponses, aidant ainsi Apple à affiner ses algorithmes.
Enterprise Assistant : le hub de la connaissance interne
À côté de ce couteau suisse, Apple déploie un outil plus spécialisé : Enterprise Assistant. Ici, point de code ou de brainstorming créatif, l'application sert de hub de connaissances pour la vie interne de l'entreprise. Besoin de comprendre les détails d'une police d'assurance santé, de connaître les directives sur la conduite en entreprise ou de configurer le VPN sur un iPhone ? Cet assistant centralise toutes les politiques internes. Il permet aux employés d'interroger une base de données colossale sur les rôles des dirigeants ou les politiques de congés, simplifiant ainsi les tâches administratives quotidiennes.
Le laboratoire permanent
Ce n'est pas la première fois qu'Apple transforme ses employés en « bêta-testeurs » de luxe. L'an dernier, Mark Gurman rapportait déjà l'existence de Veritas, une application iPhone aux fonctions similaires. Le constructeur explore également des outils d'IA dédiés aux agents AppleCare pour optimiser le support client.
Siri LLM : Apple teste une app « à la ChatGPT » en interne
L’idée est évidemment de gagner en productivité à tous les étages, mais l'enjeu est ailleurs. En testant ces outils en conditions réelles dans les couloirs de l'Apple Park, Apple peut éprouver ses modèles de langage sans exposer le grand public à des technologies encore perfectibles. Après des débuts parfois laborieux pour Apple Intelligence, l'effort en coulisses montre une volonté claire : donner à l'IA un but concret avant de la généraliser.
Le Home Hub pourrait avoir un bras robotisé
Hier, le site The Information a lâché une petite bombe : Apple travaillerait sur un appareil de la taille d’un AirTag, mais dopé à l’intelligence artificielle. Une manière pour Cupertino de tenter de réussir là où Humane a lamentablement échoué avec son AI Pin. Mais dans les colonnes de l’article de Wayne Ma, une autre information, plus concrète, a retenu notre attention concernant le Home Hub d’Apple, attendu au printemps.
AI Pin : Apple tenterait le pin’s gonflé à l’IA où Humane à échoué
Un HomePod qui vous suit du regard ?
Si le descriptif de l’appareil est peu ou prou conforme à ce que l’on a pu lire jusqu’à présent, un détail assez surprenant mérite d’être signalé : l’appareil domestique, équipé d’un petit écran et de haut-parleurs, disposerait d’une base robotisée pivotante. Comme Gurman, The Information insiste sur le fait que les fonctionnalités de cet appareil feraient un grand usage de l’intelligence artificielle. Ce produit doit en théorie être présenté au printemps.
Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $
Jusqu’à présent, les rumeurs autour de ce « Home Hub » étaient assez récurrentes, mais aucune ne mentionnait de mécanisme motorisé. Mark Gurman évoquait jusqu’ici deux versions distinctes :
- Un modèle d'entrée de gamme destiné à être fixé au mur.
- Une version "desktop" dotée d'une base rappelant un HomePod mini, conçue pour être posée sur un bureau ou un plan de travail.
Confusion dans les lignées robotiques
C’est ici que les choses se compliquent. Jusqu’à présent, la présence d’un bras robotisé capable d’incliner l’écran et de pivoter à 360 degrés était réservée au projet de « robot de table » d’Apple, prévu lui pour 2027. Ce dernier est censé disposer d’une véritable « personnalité visuelle » et être capable de s’orienter automatiquement vers la personne qui prend la parole.
HomePad : Face ID et profils, le hub domotique d’Apple se dévoile
Wayne Ma ne rentre pas dans les détails techniques de cette base pivotante pour le modèle attendu ce printemps, mais on imagine aisément l’utilité : grâce à sa batterie de capteurs, l’appareil pourrait ajuster l’orientation de son écran dès qu’il détecte une présence dans la pièce, assurant ainsi une visibilité optimale.
Siri : interactions avec les données dans iOS 26.4, mais le chatbot complet n’arriverait qu’avec iOS 27 et sur serveurs Google
Si le calendrier se confirme, nous n’aurons pas à attendre bien longtemps pour découvrir cet étrange hybride. Le lancement interviendrait dans les prochains mois, probablement en tandem avec le déploiement d’iOS 26.4. Cette mise à jour logicielle devrait marquer une étape importante pour la Pomme, avec l’introduction d’une version nettement plus musclée de Siri.
Nouvel An lunaire : Apple lance ses promotions en Chine
Il n’y a pas que le Black Friday dans la vie d’un amateur de tech. Comme chaque année, Apple s’apprête à célébrer le Nouvel An lunaire avec une opération commerciale d'envergure sur son Store chinois. Du 24 au 27 janvier, la Pomme va proposer des remises immédiates pouvant atteindre les 1 000 yuans (soit environ 130 €) sur une large sélection de produits.
Jusqu’à 1 000 yuans de remise
L'opération est courte — quatre jours seulement — mais elle couvre l'essentiel du catalogue. Les montants des remises varient évidemment selon le produit et la configuration choisie. Pour en profiter, les clients chinois devront toutefois montrer patte blanche : les promotions ne s'appliquent qu'en utilisant certains modes de paiement spécifiques, tels qu'Alipay, WeChat Pay ou les cartes de certaines banques locales.
Comme souvent avec ce type d'opération, Apple fixe des limites : pas plus de deux produits remisés par catégorie et par client. De plus, les stocks en boutiques physiques sont limités et l'offre n'est pas cumulable avec les remises professionnelles ou étudiantes. Seule exception notable : le programme Apple Trade In reste compatible, permettant de faire baisser encore un peu plus la facture en faisant reprendre un ancien appareil.
MacBook, iPad et iPhone 16 sur la liste
A l’image du Black Friday, les dernières nouveautés sont exclues de ce genre de festivités. Voici la liste des produits éligibles :
- iPhone : iPhone 16, 16 Plus et le 16e. Pas d’iPhone 17 ou d’iPhone Air
- Mac : MacBook Air M4, MacBook Pro (M4/M5), Mac mini et iMac.
- iPad : Pro M5, Air M3, iPad A16 et l'iPad mini A17 Pro.
- Apple Watch : Ultra 3, Series 11 et SE 3.
- Accessoires : AirPods (4, 4 ANC, Max) et l'Apple Pencil Pro.
Cette offensive commerciale intervient alors qu’Apple a retrouvé des couleurs sur le marché chinois. Portées par le succès de la gamme iPhone 17, les expéditions de smartphones de la Pomme ont bondi de 28 % lors du dernier trimestre 2025.
En Chine, Apple a marqué un rebond fin 2025 malgré un marché en léger recul
Bien que l'iPhone 17 ne soit pas directement concerné par ces promotions, cette campagne vise clairement à maintenir l'élan de la marque dans les autres catégories de produits et à occuper le terrain face à une concurrence locale toujours plus agressive.
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7.2.1 🍏 Sites principaux
- Apple, Tesla, Nvidia… Luxshare piraté, des informations confidentielles dans la nature
Apple, Tesla, Nvidia… Luxshare piraté, des informations confidentielles dans la nature
Luxshare vient d’être victime d’une véritable catastrophe industrielle : des hackers ont réussi à pénétrer son réseau, et à récupérer des informations sensibles appartenant à ses clients. Et certains sont de très gros poissons : Tesla, Nvidia, LG ou encore Apple font partie du portefeuille de l’entreprise, et ont possiblement vu leurs projets et autres détails techniques fuiter.

Comme le rapporte 9to5Mac, c’est le groupe RansomHub qui a annoncé cette infiltration réussie dans les serveurs de l’entreprise. Celle-ci faisant l’autruche, les hackers ont décidé de la titiller publiquement :
Nous vous attendions depuis un certain temps, mais il semble que votre service informatique ait décidé de dissimuler l’incident survenu dans votre entreprise. Nous vous recommandons vivement de nous contacter afin d’éviter la divulgation de vos données confidentielles et de vos documents de projet.
Les informations récoltées porteraient sur une période allant de 2019 à 2025, et contiendraient selon le groupe « des documents sensibles concernant les opérations de ces entreprises ». Cela pourrait inclure des fichiers de CAD (Conception assistée par ordinateur, les sources permettant de créer les pièces) d’appareils et de designs, des informations de réparation, mais aussi les calendriers de sorties et des process internes. Les documents s’arrêtant en 2025, ils pourraient contenir des informations sur des produits Apple non encore sortis.
Même sans grosse révélation sur des projets en cours, cette fuite pourrait poser de graves soucis aux entreprises concernées : non seulement elle pourrait permettre à un concurrent peu scrupuleux d’économiser des années de recherche en copiant des process, mais en plus faciliterait grandement la tâche à des pirates pour trouver des failles dans les produits concernés, ou encore dans les chaînes de montage.
Luxshare : le partenaire d’Apple envisage de délocaliser une partie de sa production aux États-Unis
Luxshare étant un partenaire clé d’Apple dans la fabrication des iPhone, Apple Watch, AirPods et autres produits, l’affaire n’est pas à prendre à la légère. Bien entendu, Apple tout comme Luxshare n’ont pas souhaité confirmer l’attaque, et n’ont émis aucun commentaire sur l’affaire.
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- Apple a encore menti : le ChatBot "qu'on ne fera jamais" arriverait bel et bien dans iOS 27