↩ Accueil

Vue normale

Reçu aujourd’hui — 23 janvier 2026 7.2.1 🍏 Sites principaux

WishKit ressuscite la liste de souhaits de l’App Store

23 janvier 2026 à 12:42

Pas facile de suivre les sorties sur l’App Store : des nouveautés arrivent tous les jours et la boutique d’Apple ne propose plus de liste de souhaits depuis iOS 11. Pour vous éviter d’avoir à noter les apps qui vous font envie dans une note, le développeur Baptiste Dajon (à qui l’on doit l’app Bandbreite) vient de lancer WishKit, qui permet de se créer de jolies listes personnalisées.

L'app en action. Image iGeneration

L’app s’ouvre sur une bibliothèque contenant toutes ses apps mises de côté. On peut en ajouter en copiant le lien de l’App Store depuis une page dédiée, mais sinon utiliser le menu « Partager » depuis une fiche sur la boutique. Le programme est automatiquement ajouté avec son icône et son prix. Appuyer dessus donne quelques détails, comme le numéro de version ou le contenu de la dernière mise à jour.

WishKit dispose d’un système de catégories qui sera pratique pour faire du tri. On pourra par exemple séparer les jeux des utilitaires de ses apps pensées pour les voyages. Une barre de recherche est présente, fouillant dans vos collections ou sur l’App Store pour ajouter encore plus facilement ses envies. Un lien vers les différents lauréats des Apple Design Awards et des App Store Awards est aussi présent.

Image iGeneration

L’app est optimisée pour iPhone et iPad. Conçue pour l’écosystème Apple, elle embarque les dernières nouveautés d’iOS 26 ainsi qu’un look Liquid Glass. WishKit est facturée 0,99 € en achat unique. Le programme fonctionne également sur Mac M1 ou Vision Pro pour peu que vous soyez sur la version 26.2. L’utilitaire n’est pas encore disponible en français, mais son développeur nous a fait savoir qu’une traduction arriverait rapidement. Nous mettrons à jour l’article quand ce sera le cas.

WishKit n’est pas le premier sur ce créneau : plusieurs apps comme Lookmark ou AppShopper ont tenté de remplacer la liste de souhait de l’App Store. La première n’a pas été mise à jour depuis 3 ans, tandis que la seconde n’est plus disponible. Enfin, AppRaven est une app du même style permettant aussi de garder un œil sur les promotions.

Tesla supprime l’Autopilot de base aux États-Unis pour mieux vendre sa conduite (pas encore) autonome

23 janvier 2026 à 12:31

Le configurateur américain de Tesla a été mis à jour pour tenir compte d’un gros changement de politique, prévu depuis une dizaine de jours. Si l’option pour activer le FSD, c’est-à-dire la conduite entièrement autonome (supervisée), reste accessible à 8 000 $ en plus du prix du véhicule, ce n’est que temporaire et elle sera supprimée à compter du 14 février. Au-delà, seul l’abonnement restera disponible et son tarif a été confirmé par la même occasion, ce sera 99 $ par mois. Si cette nouvelle gestion de l’assistant à la conduite était connue, elle cache toutefois une bien mauvaise surprise, relevée notamment par Numerama : l’Autopilot de base a disparu en Amérique du Nord.

Le configurateur Tesla aux États-Unis, avec l’abonnement par défaut pour la conduite entièrement autonome et la mention de la disparition à venir de l’achat unique. Image MacGeneration.

Jusque-là, toutes les voitures vendues par Tesla intègrent un ensemble de fonctionnalités regroupées sous le nom d’Autopilot, qui permettent aux véhicules de se caler au milieu de la voie en cours, avec un régulateur actif qui ajuste la vitesse en fonction du contexte. C’est le cas depuis bien des années et c’est notamment vrai pour ma Model 3 qui fêtera son cinquième anniversaire dans quelques mois.

Six mois en Tesla : confiance et sérénité sur la route

Six mois en Tesla : confiance et sérénité sur la route

Cette fonctionnalité de base n’existe plus sur les nouvelles Tesla vendues aux États-Unis et au Canada. Seul le régulateur actif est encore inclus par défaut et il faut payer l’option FSD pour que la voiture reste automatiquement dans sa voie. Cette option va bien au-delà d’un simple maintien entre les lignes, évidemment, mais il n’empêche que ceux qui se contentaient de l’Autopilot basique devront maintenant payer 99 $ par mois pour en profiter. Et encore, ce prix-là devrait augmenter au fil du temps, a menacé Elon Musk sur X. Ce qui n’est pas une menace en l’air : l’abonnement au FSD a été lancé en 2021 à 199 $ par mois et l’option finale a coûté jusqu’à 15 000 $ à son niveau le plus élevé.

Puisqu’il s’agit d’un abonnement sans engagement, Tesla sera désormais libre de changer le prix à tout moment et les clients n’auront pas d’autre choix que d’accepter le nouveau montant ou de se passer du maintien dans la voie, qui est pourtant une fonctionnalité de base en 2026. Au tarif actuel, il faut 6 ans et 8 mois d’abonnement pour dépasser l’achat final, ce qui est plutôt une bonne affaire. En partant sur un abonnement doublé, 3 ans et 4 mois suffiront pour atteindre 8 000 $ et le prix sur toute la vie du véhicule promet d’être bien plus élevé.

Notre Model 3 avec l’Autopilot de base actif, une fonctionnalité incluse dans toutes les Tesla depuis bien des années. Image MacGeneration.

Est-ce que cette politique nord-américaine sera généralisée dans le reste du monde et notamment en Europe ? Tant que le FSD n’y est pas commercialisé, cela n’aurait aucun sens et Tesla n’a pas besoin de donner plus d’arguments à ses concurrents en ce moment. Néanmoins, il semble assez évident que c’est la direction que veut suivre le constructeur à l’avenir. On peut le comprendre : face à des ventes en berne et sans espoir de redressement à court terme, les abonnements quasiment obligatoires vont devenir une source de revenus bien plus intéressante.

Tesla confirme la baisse de ses ventes en 2025, sans perspective de rebond

Tesla confirme la baisse de ses ventes en 2025, sans perspective de rebond

L’Union européenne pourrait toutefois gêner les plans de l’entreprise américaine. Les exigences réglementaires locales obligent les constructeurs automobiles à intégrer d’office une forme de maintien dans la voie pour tous leurs véhicules. De ce fait, les Tesla vendues en Europe devraient conserver leur Autopilot de base sans surcoût, même si la conduite entièrement autonome y était proposée.

Pendant ce temps, des nouvelles du Robotaxi (en théorie) vraiment autonome…

Hasard du calendrier (ou pas), le milliardaire à la tête de Tesla a aussi vanté les efforts de son entreprise sur la conduite autonome à Austin. C’est dans cette ville texane que le service de Robotaxi fait ses essais, jusque-là avec un employé dans chaque véhicule pour surveiller la voiture et intervenir en cas de besoin. Depuis hier, au moins deux Model Y circulent dans les rues de la ville sans personne à bord pour superviser la conduite. Une étape importante pour aboutir à un service concurrent de Waymo et une belle victoire de Tesla ? Ce n’est pas si simple…

Lancement en demi-teinte pour les Robotaxis de Tesla, pas encore complètement autonomes

Lancement en demi-teinte pour les Robotaxis de Tesla, pas encore complètement autonomes

Comme le rapporte Electrek, les véhicules restent étroitement supervisés, puisqu’il y a systématiquement une deuxième Model Y qui roule derrière celle qui fonctionne de manière autonome. À son bord, plusieurs employés de Tesla, qui surveillent certainement de très près les opérations et peuvent probablement intervenir à tout moment, s’ils repèrent un problème. On reste ainsi sur de la conduite sous contrôle humain et si cette version est impressionnante pour le passager dans la voiture de devant, elle a encore moins de sens économiquement.

Sur le début de la vidéo publiée par @JoeTegtmeyer@x, on voit très bien les Model Y noires juste derrière les Model Y rouges qui servent Robotaxi.

Pour qu’un Robotaxi transporte une personne, il faut deux voitures et plusieurs employés, ce qui n’est absolument pas viable. De toute manière, le service déployé à Austin est minimal, avec une soixantaine de Model Y qui ont été repérées et seulement une dizaine de voitures actives à tout moment. On est bien plus sur une démonstration technique, qui permet à Elon Musk de régulièrement vanter les mérites de son entreprise et gonfler le prix de l’action TSLA, que sur un service commercial bien réel. À titre de comparaison, Waymo gère environ 2 500 véhicules autonomes aux États-Unis, dont 200 à Austin.

Cela dit, ces essais contrôlés depuis une autre voiture ont fonctionné comme prévu et l’action Tesla a augmenté hier de 4 %. De quoi rendre l’homme le plus riche du monde encore un petit peu plus riche.

Bordeaux n’est plus la ville la plus embouteillée de France ! Mais du coup c’est laquelle ?

23 janvier 2026 à 12:01
C'est devenu un petit rendez-vous annuel pour les passionnés de longues heures dans les bouchons : le classement TomTom « Traffic Index » pour 2026 est tombé. Lyon prend la première place des villes françaises les plus bloquées. Avec 47 % de congestion moyenne dans la ville et en moyenne 121 heures de perdues par an dans les bouchons. La capitale des Gaules dépasse désormais Paris et Bordeaux.

Comment Donald Trump a imposé le rêve américain à TikTok

23 janvier 2026 à 11:17
Le couperet ne tombera pas : TikTok a signé un accord pour rester aux États-Unis. En créant une nouvelle entité indépendante où ByteDance devient minoritaire, l'application aux 170 millions d'utilisateurs américains tente de clore le débat sur la sécurité nationale. Décryptage d'une manœuvre inédite qui pourrait bien servir de modèle à toute l'industrie de la tech sous tension géopolitique.

Gemini pourrait bientôt générer de la musique

23 janvier 2026 à 11:38

Google veut ajouter des outils de création de musique à Gemini. Android Authority a remarqué des changements dans la version 17.2.51.sa.arm64 de l’app Android : de nouvelles lignes de code semblent prédire l’arrivée d’outils de génération de musique pour l’assistant. L’une d’entre elles est particulièrement éloquente, mentionnant clairement MUSIC_GENERATION_AS_TOOL.

Image Google

Un autre indice semble trahir une arrivée prochaine. L’app Gemini dispose d’une section « Mes contenus » dans laquelle on peut trouver toutes les images générées par le service. Une nouvelle ligne mentionne la possibilité d’y ranger des musiques. Des limitations seront visiblement mises en place, potentiellement en cas d’usage abusif. Tout n’est pas clair, et on peut aussi imaginer que la fonction sera restreinte aux utilisateurs payants.

Google dispose depuis longtemps d’outils de création de musique par IA. Dès 2023, elle lançait MusicLM, pouvant générer des pistes cohérentes pendant plusieurs minutes. Elle propose désormais Lyria, qui est utilisable depuis l’API de Gemini. Rien de vraiment grand public pour le moment, car seul l’outil Enregistreur des derniers Pixel permet de créer une musique à partir d’un enregistrement.

Google présente une IA impressionnante pouvant générer une musique à partir d

Google présente une IA impressionnante pouvant générer une musique à partir d'une ligne de texte

Si l’on parle surtout des évolutions des LLM et des images générées par IA, la musique artificielle continue de progresser à vitesse grand V. Le plus grand représentant du genre est sans doute Suno, qui peut désormais créer des musiques crédibles de A à Z avec des paroles et des refrains. Google expérimente via quelques outils expérimentaux dans son Labs pour l’IA, et propose également de générer des bandes-son de Shorts sur YouTube.

Un tel outil pourrait permettre à Google d’un peu plus présenter son Gemini comme l’allié des créatifs. L’assistant est déjà très efficace pour l’aspect retouche d’image grâce à Nano Banana. Lancé à l’été dernier, celui-ci a été depuis amélioré pour mieux gérer le texte, améliorer la qualité d’images ou encore changer l’angle d’un cliché.

La Dynamic Island des iPhone 18 Pro pourrait mesurer 13,5 mm de long, un bon tiers de moins

23 janvier 2026 à 11:18

Les rumeurs concernant la façade de l’iPhone 18 Pro s’enchaînent et… ne se ressemblent pas, pour une fois. Fin décembre, on évoquait la possibilité de caser les composants de Face ID sous la dalle, de quoi éliminer la Dynamic Island au profit d’un simple poinçon pour la caméra avant, éventuellement déplacée dans un coin comme sur bon nombre de smartphones Android. Hier, un fuiteur pas toujours fiable suggérait que la Dynamic Island allait finalement rester, mais en taille réduite. Une voie qui gagne en poids, avec cette nouvelle rumeur partagée par MacRumors qui évoque encore une fois un îlot dynamique miniaturisé, cette fois avec même des dimensions précises.

Image @UniverseIce@x.

Cette fois, la rumeur vient de UniverseIce, une source bien connue et qui a eu de bonnes informations par le passé, même s’il a aussi fait des erreurs. Le bilan reste malgré tout suffisamment positif pour que l’on s’y intéresse, d’autant qu’il ne se contente pas de parler d’une Dynamic Island réduite en taille. Le fuiteur se risque à donner un chiffre : la découpe dans l’écran de l’iPhone 18 Pro mesurerait 13,5 mm de long, au lieu de 20,7 mm sur les modèles précédents.

S’il a raison, cela ferait une réduction de quasiment 35 % d’une génération à l’autre, ce qui est significatif. Son illustration permet d’ailleurs de bien prendre conscience de la différence avec ce que l’on a aujourd’hui. Même si on n’est pas sur le poinçon pour caméra évoqué par d’anciennes rumeurs, cela ferait malgré tout un amincissement bien net de cette zone en haut de la dalle OLED. Reste à savoir si la Dynamic Island logicielle réduirait elle aussi sa taille, mais ça semble peu probable, sinon elle perdrait de l’intérêt en même temps.

Les iPhone 18 Pro seront présentés en septembre si tout va bien et peut-être que les rumeurs se seront accordées sur une seule caractéristique d’ici là. À propos de l’écran, on évoquait hier la possibilité d’une hausse de la luminosité, ce qui est toujours bon à prendre.

Un écran beaucoup plus lumineux pour l’iPhone 18 (Pro) ?

Un écran beaucoup plus lumineux pour l’iPhone 18 (Pro) ?

Apple Experience : un carton d'invitation qui sent bon le MacBook Pro

23 janvier 2026 à 10:28

Aura-t-on le droit à de nouveaux MacBook Pro d’ici la fin du mois ? Cette invitation peut laisser penser que la fin janvier sera nettement plus mouvementée que prévu du côté de Cupertino. Apple a en effet convié une poignée de créateurs triés sur le volet pour une « Apple Experience » à Los Angeles, programmée du 27 au 29 janvier. Un timing qui, comme souvent chez la Pomme, ne doit rien au hasard.

Le retour des créateurs sur le devant de la scène

C'est le créateur Petr Mara qui a vendu la mèche en partageant son invitation sur Instagram. Le photographe n'en est pas à son coup d'essai, lui qui avait déjà été invité en septembre dernier pour mettre à l'épreuve l'iPhone 17 Pro.

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus

Mais cette fois, l'enjeu semble tout autre. Le lancement du nouveau bundle « Creator Studio », qui regroupe les poids lourds logiciels de la maison (Final Cut Pro, Logic Pro et le nouveau venu Pixelmator Pro), est prévu pour le mercredi 28 janvier. Il serait tentant pour Apple de profiter de cette vitrine logicielle pour sortir l'artillerie lourde côté matériel.

Le calendrier s'accélère avant les résultats

Autre indice qui pèse dans la balance : l'annonce des résultats financiers du trimestre, prévue pour le jeudi 29 janvier. Historiquement, Apple n'est pas contre un petit coup d'éclat matériel juste avant de passer au confessionnal devant les investisseurs.

Apple : une fin janvier très chargée en annonces et mises à jour

Apple : une fin janvier très chargée en annonces et mises à jour

Après la mise à jour discrète du MacBook Pro 14 pouces d'entrée de gamme en octobre dernier (passé à la puce M5), le terrain est libre pour les versions survitaminées. On attend donc de pied ferme les déclinaisons M5 Pro et M5 Max. Au-delà du gain de puissance brut, ces modèles devraient logiquement hériter de la nouveauté majeure aperçue sur le modèle de base : le stockage PCIe 5.0. De quoi doubler les débits SSD et satisfaire les flux de travail les plus gourmands…

macOS Tahoe empêche de redimensionner les colonnes du Finder dans un cas précis

23 janvier 2026 à 10:24

La nouvelle interface Liquid Glass de macOS Tahoe introduit un problème d’ergonomie dans un cas qu’Apple a manifestement oublié. Comme vous êtes plusieurs à nous l’avoir signalé, il devient impossible de redimensionner les colonnes du Finder lorsque les barres de défilement sont affichées.

Le bouton de redimensionnement inaccessible. Image MacGeneration.

Plus précisément, l’obstacle apparaît lorsque la barre horizontale est présente. Dans cette configuration, le bouton servant à ajuster la largeur des colonnes se retrouve masqué par la barre, le rendant inaccessible. Ce problème ne figurait pas sur macOS Sequoia et les versions précédentes, où la barre horizontale était positionnée sous les fameux boutons.

En attendant que le successeur d’Alan Dye rattrape cette erreur, la seule solution consiste à masquer les barres de défilement. Vous pourrez alors redimensionner les colonnes en cliquant directement dessus puis en les tirant d’un côté ou de l’autre.

Vidéo MacGeneration

Ça n’est évidemment pas une solution idéale, parce que si vous avez les ascenseurs en permanence sur votre Mac, c’est sûrement parce que vous l’avez voulu. Depuis de nombreuses années, macOS masque en effet par défaut ces éléments. Par ailleurs, si vous utilisez une souris de marque tierce, le système affiche automatiquement les barres à sa connexion. Vous pouvez changer ce comportement ici : Réglages Système > Apparence > Afficher les barres de défilement : lors du défilement.

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

macOS Tahoe : les nouvelles icônes dans les menus sont-elles de trop ?

macOS Tahoe : des développeurs s’opposent aux nouvelles icônes dans les menus

macOS Tahoe : des développeurs s’opposent aux nouvelles icônes dans les menus

Bon plan : un support iPad tout métal à 11,89 € grâce à un coupon (-30 %)

23 janvier 2026 à 10:22

Les iPad, c’est très bien, mais le format n’est pas toujours pratique : difficile de garder la tablette bien droite partout dans la maison pour regarder une série du coin de l’œil. Si vous êtes souvent obligé de la caler entre deux bouquins, voici une promo qui pourrait vous intéresser. Le support de Lisen passe de 17 € à 11,89 € chez Amazon grâce à un coupon à cocher sur la fiche produit permettant d’économiser 30 %.

Le support est entièrement métallique et est compatible avec tous les iPad, du plus petit aux derniers modèles 13". Son design pliable le rend simple à transporter et permet de facilement le ranger. Il peut être incliné pour un angle de vue optimal, et tourne à 360° sur son socle.

Un tel accessoire pourra être utile pour regarder une vidéo en cuisinant, mais aussi pour transformer votre tablette en écran secondaire grâce à Sidecar. Les commentaires clients sont globalement satisfaits et regrettent surtout d’avoir à utiliser une clé (incluse) pour le montage, ce qui fait qu’on ne le démontera pas tous les jours.

Si vous cherchez quelque chose de plus transportable, on notera que Twelve South a récemment mis en vente son support « Curve mini », qui peut surélever la tablette de 15 cm. Le but de cet accessoire est d’être le plus transportable possible. Le prix n’est cependant pas le même : comptez 59,99 €.

Twelve South lance le Curve Mini, un support portable pour iPad

Twelve South lance le Curve Mini, un support portable pour iPad

Et pour ceux cherchant surtout à se faire une configuration double écran, rappelons l’existence du HoverBar chez Twelve South. Ce bras articulé au format pince sera pratique si vous utilisez une tablette exclusivement pour Sidecar et que vous ne l’enlevez pas régulièrement de son socle. Le produit est facturé 89,90 €.

Selon une étude, l’Apple Watch détecte quatre fois plus de fibrillations atriales qu’un suivi standard

23 janvier 2026 à 09:54

Apple vante souvent la capacité de sa montre à sauver des vies. Si l’argument marketing est fort, le constat est bien réel. Une nouvelle étude de l’Université Médicale d’Amsterdam (UMC) pointe l’efficacité de l’Apple Watch dans la détection des fibrillations atriales.

La fibrillation atriale est un trouble du rythme cardiaque que l’on observe lorsque les cavités supérieures du cœur ne battent pas de façon synchronisée avec les cavités inférieures. Elles ont alors une activité rapide et saccadée. La fibrillation atriale concerne 1 % de la population générale, et peut survenir par épisodes ou être permanente.

L’UMC a suivi 437 patients de plus de 65 ans considérés comme présentant un risque élevé d'AVC. 219 personnes ont reçu une Apple Watch et l'ont portée environ 12 heures par jour, tandis que l’autre moitié du groupe a reçu des soins standards.

Le résultat est sans appel : après six mois, 21 personnes ont été diagnostiquées dans le groupe Apple Watch, contre 5 dans le groupe suivi standard. Cela représente environ quatre fois plus de nouveaux cas détectés avec la montre ! De plus, 57 % des patients diagnostiqués via l’Apple Watch étaient asymptomatiques : sans dépistage actif, ils n’auraient probablement pas consulté.

Les auteurs estiment que ce type de dépistage au long cours peut accélérer la prise en charge, et pourrait donc potentiellement réduire le risque d’AVC. L’équipe conclut qu’un tel gain de détection pourrait même, à terme, compenser le coût initial de l’appareil en évitant des complications plus lourdes.

Ces docks Thunderbolt 4 et 5 sont en promo à -30% : le bon plan pour les utilisateurs de Mac !

23 janvier 2026 à 09:54
ous vous sentez à l'étroit sur votre Mac et avez besoin de disposer de davantage de ports ? Il sera peut-être intéressant d'ajouter un dock Thunderbolt à votre arsenal. L'accessoiriste Ugreen propose justement deux modèles en Thunderbolt 4 et Thunderbolt 5 actuellement en promotion et capables de répondre à de nombreux besoins

Pourquoi l’app Météo de l’iPhone raconte parfois n’importe quoi (et comment s’y retrouver)

23 janvier 2026 à 09:06
Le constat n’est pas isolé : faut-il vraiment se fier à l’app Météo de l’iPhone. Face aux phénomènes météorologiques, les prévisions affichées sont parfois délirantes — comme ici des cumuls de neige annoncés à des niveaux improbables. Entre données brutes et manque de contexte, voici pourquoi il faut parfois se méfier de votre iPhone.

Apple Plans active l’expérience de ville détaillée à Milan, juste avant les JO d’hiver

23 janvier 2026 à 08:58

Petit à petit, très lentement, Apple Plans complète sa collection de villes avec une expérience plus détaillée, « Detailed City Experience » ou DCE pour les intimes. L’année 2026 commence avec l’ajout de Milan en Italie, où l’on peut admirer quelques bâtiments modélisés en 3D et surtout avec des couleurs qui ajoutent une touche de réalisme. Parmi les bâtiments concernés, il y a plusieurs monuments de la ville, dont le château des Sforza en plein cœur historique ou encore la massive cathédrale (le Dôme de Milan). On retrouve aussi la boutique milanaise d’Apple, qui fait forte impression elle aussi dans un tout autre genre.

Le château des Sforza, la Triennale et quelques autres monuments au cœur de Milan, désormais en 3D. Image iGeneration.
Le Dôme de Milan, troisième plus grande église au monde. Image iGeneration.
La boutique Apple Piazza Liberty, impressionnante avec son immense escalier et son énorme fontaine, en 3D et avec éclairage nocturne quand le mode sombre est actif. Image iGeneration.

Ce mode s’ajoute au survol FlyOver qui se base sur les photographies satellites appliquées aux modèles 3D des bâtiments. Cette fois, c’est la vue standard qui est concernée : en basculant en 3D, on voyait déjà les formes grossières des immeubles, une fonctionnalité présente un petit peu partout. La particularité supplémentaire du DCE, c’est la représentation améliorée de quelques bâtiments dans une ville, comme ici à Milan.

Cette vue détaillée a été présentée en septembre 2021 pour San Francisco, New York, Los Angeles et Londres. Cinq ans et demi plus tard, elle reste assez rare, même si Apple l’a déployée dans 35 villes à travers le monde. Les États-Unis restent les mieux représentés avec 15 villes alors qu’il n’y a que Paris qui y a droit en France, depuis juin 2023. Autour de nous, il y a trois villes avec bâtiments 3D en Allemagne (Berlin, Munich et Hambourg), deux en Espagne (Barcelone et Madrid) et on peut noter la vue détaillée à Monaco. Dans le cas de Milan, on peut imaginer que l’ajout a été fait en prévision des Jeux olympiques d’hiver de 2026, qui y seront organisés le mois prochain.

Outre la représentation 3D de quelques bâtiments clés, la vue détaillée mérite son nom pour les voies de transports, qui sont représentées avec une précision bien supérieure. Chaque voie est désormais tracée, y compris pour les tramways et les vélos et on voit aussi chaque passage piéton tandis que les directions des voies sont bien représentées.

Représentation détaillée des rues milanaises. Image iGeneration.

Apple nomme discrètement son nouveau chef du design (et peut-être futur patron)

23 janvier 2026 à 07:37
Chez Apple, les mouvements internes les plus importants ne sont pas toujours annoncés en grande pompe. Selon un nouveau rapport de Bloomberg, Tim Cook aurait discrètement confié à John Ternus un rôle de supervision sur l’organisation design d’Apple. Un changement symbolique, mais potentiellement lourd de sens, tant le design reste un pilier culturel de l’entreprise.

Boutiques iOS : Setapp Mobile, victime collatérale du dialogue de sourds entre Apple et l'UE

23 janvier 2026 à 07:30

Il y a une dizaine de jours, on apprenait la fermeture prochaine de Setapp Mobile. La boutique alternative d’apps pour iOS s’apprête à fermer ses portes le 16 février. Ce service, qui se présentait sommairement comme le « Spotify des apps », était resté assez vague sur les raisons de cet arrêt, évoquant des « conditions commerciales changeantes et complexes » rendant le modèle économique actuel de Setapp invivable.

Setapp Mobile : la boutique alternative d

Setapp Mobile : la boutique alternative d'apps iOS va déjà fermer ses portes

Ces conditions sont le fruit d'une énième joute entre Apple et l'Union européenne. Suite aux critiques insistantes sur son système de redevances, la firme de Cupertino avait pourtant fini par lâcher du lest, du moins en apparence.

La réforme de la taxe Apple au coeur du blocage

Actuellement, le principal obstacle pour les boutiques tierces réside dans la « Core Technology Fee » (CTF) : une taxe de 0,50 € par installation annuelle au-delà du premier million de téléchargements. Une structure de coûts qui s'applique aussi bien à la boutique elle-même qu'aux applications qu'elle héberge.

Pour calmer le jeu, Apple avait annoncé l'an dernier vouloir introduire une alternative : un partage de revenus fixé à 5 %. Un modèle jugé plus viable pour les petits développeurs que la taxe forfaitaire, mais qui semble aujourd'hui bloqué dans les rouages bureaucratiques. Agacé par la situation, Apple a d'ailleurs préféré ne pas attendre la réaction de Bruxelles et a tiré en premier.

Bruxelles et Cupertino : le dialogue de sourds

Selon des informations rapportées par Bloomberg, la Commission européenne s'apprête à pointer du doigt l'incapacité d'Apple à simplifier ses conditions commerciales. Mais du côté de l'Apple Park, on renvoie la balle avec une certaine virulence :

« La Commission européenne a refusé de nous laisser mettre en œuvre les changements qu'elle demandait elle-même », a déclaré l'entreprise dans un communiqué. « En octobre, nous avons soumis un plan de conformité formel et ils n'ont pas encore répondu. La Commission utilise des tactiques de retardement politique pour induire le public en erreur et cibler injustement une entreprise américaine avec des enquêtes pesantes et des amendes onéreuses. »

Pour Apple, le constat est clair : si Setapp jette l'éponge, ce n'est pas de son fait. La firme profite de l’occasion cependant pour clamer haut et fort qu'il n'existe aucune demande réelle de la part des utilisateurs européens pour des boutiques alternatives. Une position commode, alors que l'App Store reste une machine à cash bien plus lucrative que n'importe quel canal de distribution externe.

Un marché qui peine à décoller

Quoi qu’il en soit, le bilan pour les magasins alternatifs n’est pas folichon. À l’heure actuelle, l’offre se résume pour l’essentiel à l’AltStore PAL et à la boutique d’Epic Games. Les géants de la tech, à commencer par Meta, Microsoft ou Google, qui auraient pu bousculer l’hégémonie d’Apple, brillent pour l’instant par leur absence. Entre complexité administrative et incertitude fiscale, le « grand soir » de l’ouverture d’iOS se fait encore attendre.

6 millions de dollars pour AltStore : l

6 millions de dollars pour AltStore : l'App Store alternatif qui monte...

Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?

23 janvier 2026 à 06:56

Un épisode neigeux relativement important est sur le point de toucher une bonne partie des États-Unis. À cette occasion, la plupart des applications météo sont pointées du doigt en raison d'estimations de chutes de neige jugées très « aléatoires ».

Image : Clay LeConey / Unsplash

Un « désastre » pour la profession

L’application Météo d'Apple est particulièrement visée par les professionnels du secteur. Marc Weinberg, météorologue pour la chaîne WDRB dans le Kentucky, n’a pas mâché ses mots sur les réseaux sociaux cette semaine :

« Je pense que plus de 95 % de la communauté météorologique serait ravie de voir Apple Weather disparaître. Cette application est tout simplement un désastre pour notre profession. »

Le problème, dans le fond, est vieux comme le monde, ou du moins aussi vieux que les algorithmes de prédiction automatisés.

La nuance humaine face aux données brutes

Lorsqu'un météorologue prépare une prévision, il ne se contente pas de lire un graphique. Il analyse et croise les données de multiples modèles météo — qui sont mis à jour plusieurs fois par jour — tout en s'appuyant sur les directives du National Weather Service.

Surtout, les experts attendent généralement le dernier moment pour avancer des chiffres précis sur l’accumulation de neige. Entre les premiers signes d'une perturbation et son arrivée réelle, les variables s'ajustent constamment. Un bon météorologue s'abstient d'ailleurs de publier des données brutes sur les réseaux sociaux pour éviter de céder au sensationnalisme ou de provoquer une panique inutile.

L’app Météo d’Apple et ses prévisions à venir pour New York

Apple Météo, de son côté, n'a aucun scrupule à vous afficher des prévisions de neige totales jusqu'à dix jours à l'avance. Le souci, c'est que les modèles numériques n'ont aucune prise réelle sur les spécificités d'un système dépressionnaire aussi loin dans le temps. C’est là que le bât blesse : on voit fleurir sur X ou Facebook des captures d'écran de l’app météo d’Apple prédisant plus de 75 cm de neige sur la côte Est, là où la réalité sera sans doute bien différente.

Le manque de contexte, le péché originel d'Apple

Un article du New York Times publié hier souligne que ce manque de fiabilité vient du fait que la plupart des apps météo ne prennent pas en compte toutes les nuances nécessaires.

Là où un humain fait la synthèse, de nombreuses applications se contentent de régurgiter les résultats d'un seul modèle de prévision. L'application d'Apple, comme d’autres, récupère des données brutes et les livre directement au creux de votre main, mais sans le contexte qui permettrait d'envisager d'autres scénarios. Parfois, l'algorithme tombe juste par chance ; souvent, il passe totalement à côté de la plaque.

Sur son site web, Apple détaille pourtant ses sources, citant le National Weather Service, The Weather Channel ou encore la NOAA. Mais le problème reste entier : Apple Weather se contente d'ingérer ces informations et de les présenter sans aucun filtre critique. Pour une application utilisée par des millions de personnes chaque matin, ce manque de discernement commence à sérieusement agacer ceux dont c'est le métier.

En tant qu’utilisateur, on ne peut que vous recommander l’application Carrot Weather, qui a le mérite de pouvoir jongler entre différents modèles de prévisions. Selon votre position géographique, certains s'avèrent bien plus précis que d'autres. Mais surtout vous avez la possibilité de passer facilement d’un modèle à l’autre pour affiner votre propre jugement sur l'évolution du ciel à venir.

Dans un registre un peu plus simple, l’app Hello Weather reprend le même principe, avec l’avantage notable de proposer les prévisions de The Weather Company, qui reste l’une des références absolues du secteur.

Quoi qu’il en soit, et le conseil vaut d'autant plus pour l'application native d’Apple : ne prenez jamais pour argent comptant ce qui est annoncé au-delà de deux ou trois jours.

Waze relance ses nouveautés de 2024 avec un déploiement plus large

23 janvier 2026 à 06:20

Si vous utilisez Waze pour vos trajets quotidiens, vous avez peut-être reçu un courriel de la filiale de Google vous annonçant l'arrivée imminente de nouvelles fonctionnalités. Au programme : alertes pour les dos-d'âne, signalement des véhicules de secours et une meilleure gestion des ronds-points. Des ajouts bienvenus, même s'ils ont un sérieux air de déjà-vu.

Image : appshunter.io/ Unsplash

Waze commence à prévenir ses utilisateurs par mail : une vague de nouveautés va déferler sur l'application « au cours des prochaines semaines ». L'objectif affiché est d'améliorer la sécurité et la fluidité de la conduite en offrant davantage d'informations sur la route à venir. Pourtant, à la lecture de la liste, on ne peut s'empêcher de noter que ces fonctions ressemblent furieusement à celles présentées en fanfare... en mars 2024.

Waze améliore ses informations de dangers et de limitation de vitesse

Waze améliore ses informations de dangers et de limitation de vitesse

Ralentisseurs et virages dangereux au rapport

La principale nouveauté concerne l'enrichissement des alertes de parcours. Waze va désormais vous prévenir plus précisément de la présence de dos-d'âne, de péages ou de virages particulièrement serrés. L'idée est d'éviter les freinages brusques et de rendre la navigation plus coulée, surtout sur les trajets que l'on ne connaît pas par cœur. Autre ajout de taille pour la sécurité : le signalement des véhicules de secours à l'arrêt sur votre itinéraire. Cette fonction, qui permet de ralentir par anticipation et de laisser la voie libre, est lancée dans un premier temps aux États-Unis, au Canada, au Mexique et, bonne nouvelle, en France.

Plus de précision dans les ronds-points

Le service de navigation s'attaque également à deux points de friction classiques :

  • Les changements de vitesse : Une alerte vous préviendra désormais lorsque la limitation de vitesse diminue sur votre route. Un bon moyen d'éviter de se faire surprendre par un radar en entrant dans une zone 80 ou 50 km/h à pleine vitesse.
  • Le guidage dans les ronds-points : Waze améliore ses instructions en indiquant clairement quelle voie emprunter pour sortir correctement d'un carrefour giratoire complexe.

Enfin, l'application promet de mieux apprendre de vos préférences d'itinéraires. Waze devrait vous proposer plus souvent vos routes habituelles, tout en gardant un œil sur le trafic pour vous suggérer une alternative plus rapide en cas de bouchon imprévu.

Un déploiement (très) progressif

Si ces fonctionnalités vous disent quelque chose, c'est normal. Waze les avait officiellement annoncées au printemps dernier, promettant un déploiement massif dans la foulée. Dans les faits, seuls quelques chanceux avaient vu ces options apparaître sur leur smartphone.

Waze teste (enfin) l’affichage des feux tricolores

Waze teste (enfin) l’affichage des feux tricolores

Ce nouvel e-mail semble donc marquer la fin de la phase de test et le déploiement généralisé pour tous les utilisateurs, sur iOS comme sur Android. Mieux vaut tard que jamais.

❌