On ne l’attendait plus, mais l’annonce est enfin là : le nouveau propriétaire de TikTok aux USA a enfin été validé et dévoilé ! C’est un groupe formé par Silver Lake (société d’investissement privée), MGX (fonds d’investissement des Émirats Arabes Unis) et Oracle (appartenant à Larry Ellison, proche de Donald Trump) qui s’y est attelé, chacune des sociétés prenant 15 % des parts environ. ByteDance est toujours présente, mais n’a plus qu’une petite minorité de blocage avec 19,9 % des parts, comme le rapporte The Verge.
Proudly hosted in the USA ? Montage MacGeneration.
Voilà qui régularise une situation qui traînait depuis l’élection de Donald Trump la présidence des États-Unis d’Amérique, rallongée de mois en mois par des exceptions accordées par la Maison Blanche. Si l’entité principale reste en Chine pour contrôler le reste du monde, la partie gérant TikTok USA se trouve donc directement au pays de l’Oncle Sam.
Au final, quels sont les changements pour les utilisateurs américains de l’app ? Et bien... pas grand chose en apparence : les contenus restent les mêmes, l’expérience globale restera la même, et le système restera intéropérable avec les serveurs TikTok pour le « reste du monde ». L’algorithme devrait être, lui, « made in USA », afin de bloquer toute envie du gouvernement chinois d’influencer les citoyens américains.
À part ces suggestions un peu modifiées, quoi d’autre ? Une modification qui passera inaperçu pour le public, mais qui a une énorme importance d’un point de vue commercial et politique : les données collectées ne le seront plus par les serveurs chinois de ByteDance, mais par ceux bien américains d’Oracle. Ainsi, toutes les interactions de l’utilisateur, tous ses posts sont collectés par les serveurs US, y compris la géolocalisation précise si l’utilisateur le souhaite (par défaut seule une géolocalisation « vague » est collectée). Les conditions d’utilisation précisent d’ailleurs toujours que le service se permet de collecter les informations concernant « les origines ethniques, le pays d’origine, les opinions religieuses, les diagnostiques de santé mentale ou physique, les orientations sexuelles, le statut de transgenre ou non-binaire, le statut de la citoyenneté ou d’immigration, ou les informations financières » que l’utilisateur pourrait partager. Ces mêmes conditions d’utilisation précisent que ces informations peuvent être partagées avec la justice ou les autorités à leur demande.
Si voir les informations des citoyens américains remises entre les mains d’entreprises américaines paraît logique, quelques voix s’élèvent déjà pour s’inquiéter de voir Oracle, société appartenant à un Larry Ellison de plus en plus controversé, avoir la main-mise sur tant d’éléments personnels. Plusieurs créateurs de contenus en appellent déjà leurs followers à bloquer certains paramètres comme la géolocalisation.
Comme beaucoup de ses concurrents (à une exception près...), Meta tente de protéger au maximum les populations sensibles (au moins sur le papier, la réalité est bien différente), et bien entendu les ados font partie de cette frange. Si en octobre la société de Zuckerberg avait publié un billet de blog annonçant les idées de Meta concernant la relation des ados avec les personnages d’intelligence artificielle intégrés aux apps de l’entreprise, voilà qu’elle annonce beaucoup plus radical : les IA ne seront plus accessibles aux ados jusqu’à nouvel ordre.
Meta a décidé que les outils parentaux n’étaient pas suffisants à protéger les ados des IA pour le moment. Image Meta.
En octobre, Meta a annoncé tout un code de conduite concernant la relation IA/ados, avec des outils à destination des parents inquiets : ceux-ci avaient la possibilité d’interdire les conversations privées entre le jeune et une IA, de bloquer complètement certains personnages IA de Meta, ou de visualiser les thèmes abordés entre l’IA et le jeune.
En plus de ces possibilités de contrôle, le temps passé avec ces IA était aussi notifié aux parents, et une protection particulière limitait les contenus sensibles proposés aux ados. Certains sujets étaient aussi drastiquement limités, comme ceux touchant la santé mentale, l’auto-mutilation ou encore les désordres alimentaires.
Petite touche finale mise en place, le contenu proposé par les intelligences artificielles de la marque sur Instagram devait refléter systématiquement les limites déjà imposées par tranche d’âge au cinéma, afin de faciliter le tri.
Meta a donc décidé ce 23 janvier de revenir sur ses textes, et d’interdire purement et simplement l’accès des ados aux IA intégrées à ses services. La société indique vouloir revoir de fond en comble ces personnages fictifs, afin de proposer un service plus efficace, et qui collera donc mieux aux limites nécessaires afin de protéger les ados. Afin de faire la différence entre les adultes et les jeunes, Meta indique qu’elle s’appuiera non seulement sur la date de naissance indiquée dans ses services, mais aussi sur son IA de détection de l’âge par le comportement, afin de détecter les petits malins qui tricheraient sur leur âge.
De plus en plus de voix s’élèvent parmi les parents afin de demander des limites strictes aux IA concernant les ados. Si le curseur est complexe à aligner, les entreprises du domaine semblent avoir compris qu’il est préférable de limiter l’accès à un service, quitte à frustrer les jeunes personnes, plutôt que de risquer un scandale comme ceux alignés par xAI avec Grok.
L’idée de voir Intel revenir au premier plan comme fondeur pour Apple provoque depuis quelques semaines de nombreux bruits de couloir, notamment entretenus par Jeff Pu, comme le rapporte MacRumors. Cependant, les choses pourraient être un peu plus complexes que ne laisse l’entendre l’analyste.
Il est quand même loin le temps des Bunny Suits qui dansent de joie... Image Intel.
Depuis fin novembre, on entend la possibilité qu’Intel fabrique une partie des SoC utilisés par Apple dans ses Mac, en plus de la production effectuée par TSMC. C’est Ming-Chi Kuo qui a lancé le premier cette rumeur, et elle semble pouvoir tenir la route efficacement. En effet, les processeurs Mx (M7 ici probablement, pour une production en 2027) ne sont pas ceux nécessitant le plus de finesse dans la production : machine avec refroidissement correct, gravure qui n’est pas poussée dans ses derniers retranchements, variation dans les process relativement facile à absorber... quelques aléas de production ne sont pas trop graves.
En revanche, qu’Apple ait dores et déjà prévu de faire produire une partie des SoC A22 en 2028 comme le prédit Jeff Pu paraît un peu plus scabreux : les processeurs inclus dans les smartphones en général et dans l’iPhone en particulier ont des tolérances de production beaucoup plus faibles, le moindre écart par rapport aux spécifications d’origine se payant directement par un téléphone qui chauffe bien plus, ou par une autonomie en berne.
Et les dernières nouvelles concernant Intel ne vont pas tellement dans le bon sens pour confirmer les idées de Jeff Pu : Nvidia gros client concernant la fabrication de puces, a tenté l’essai avec le fondeur de Santa Clara... avant de tout arrêter. Intel elle-même semble être en difficulté avec son process 18A, alors même qu’elle maîtrise la chaîne de bout en bout, de la conception au packaging.
Dans ces conditions, imaginer Apple avoir une confiance assez grande en Intel pour lui confier la fabrication d’une quantité importante de SoC A22, sur un produit aussi phare que l’iPhone alors même que la société coince sur la gravure actuelle paraît peu probable. Que les deux sociétés soient en discussions, c’est quasi certain : après tout, Intel a été un partenaire de long terme d’Apple, et Cupertino ferait sûrement tout pour éviter de laisser à TSMC un monopole absolu sur ses processeurs, s’étant fait voler la place de favori par Nvidia dans les carnets de commande. Mais de là à s’engager sur une production en 14A quand le 18A ne fonctionne déjà pas correctement...
Il est certain qu’une place existe aux côtés de TSMC, tant la demande est forte sur le marché pour les gravures les plus fines, et qu’Apple sauterait sur l’occasion. Mais ce qui semblait être une idée probable il y a encore un mois apparaît maintenant de plus en plus difficilement réalisable si Intel ne trouve pas des solutions à ses problèmes de production.
On pensait le chapitre Intel définitivement refermé chez Apple depuis l’arrivée d’Apple Silicon. Et pourtant, une rumeur remet l’idée sur la table : la firme pourrait confier à Intel une partie de la fabrication de ses futures puces...
Volvo a dévoilé cette semaine l’EX60, son nouveau SUV électrique de taille intermédiaire. Il s’agit de la première voiture de la marque à intégrer Apple Music avec gestion du Dolby Atmos pour un son immersif, une caractéristique qui reste rare de manière générale.
L’EX60 dispose d’un écran central OLED de 15". Image Volvo.
En finition Ultra, l’EX60 jouit d’un système audio Bowers & Wilkins composé de pas moins de 28 haut-parleurs délivrant une puissance de 1 820 W. C’est aussi la première fois que Volvo intègre des haut-parleurs d’appui-tête sur les quatre sièges avant et arrière.
Le constructeur affirme que l’EX60 est sa voiture la plus « intelligente » à ce jour. Il en veut pour preuve qu’elle dispose d’une nouvelle génération d’HuginCore, une plateforme informatique propulsée par des puces Nvidia et Qualcomm, et qu’elle est la première dans son catalogue à intégrer Gemini. L’assistant de Google doit permettre de commander certaines fonctions du véhicule de manière naturelle. La prise en charge du français est prévue ultérieurement.
Volvo EX60
Pour le reste, c’est une voiture qui a quatre roues, cinq places et pour laquelle on nous promet une autonomie record jusqu’à 810 km avec une transmission intégrale (motorisation P12 AWD). Avec un chargeur rapide de 400 kW, elle peut regagner jusqu’à 340 km d’autonomie en dix minutes.
La Volvo EX60 est proposée à partir de 66 500 €. Les commandes sont maintenant ouvertes et les livraisons démarreront en septembre au plus tôt.
Les fêtes sont passées, mais vos iPhone sont encore remplis de souvenirs… Et une fois les guirlandes rangées à la cave, ils ne sont pas si beaux que cela à revoir : vidéos bruitées en basse lumière, plans tremblants, clips compressés, vieilles photos ternes. Même avec un bon smartphone, la qualité peut vite chuter.
C'est un réseau social, son nom tient en une lettre. Et non, ce n'est pas X mais W ! Présenté à Davos, le projet W fait un pari audacieux : celui de la transparence totale.
Frustré par les lacunes de macOS en matière de gestion audio, un développeur a créé FineTune, l’équivalent d’une petite console de son pour le système d’exploitation. Ronit Singh explique qu’il voulait diffuser Spotify sur ses enceintes externes tout en gardant le son des autres apps sur les haut-parleurs de son MacBook. Les solutions existantes ne lui convenant pas pour diverses raisons, il a mis au point la sienne.
FineTune permet ainsi de gérer le son de manière indépendante pour chaque application et chaque sortie audio. Par exemple, on peut router le son du navigateur vers ses écouteurs, celui de Spotify vers les haut-parleurs de son Mac et celui d’une autre app vers son écran externe. Pour chaque app, on peut également ajuster le volume et personnaliser le rendu sonore à l’aide d’un égaliseur.
FineTune. Image MacGeneration.
Cette première version souffre de quelques bugs, notamment des logiciels qui n’apparaissent pas toujours dans la liste alors qu’ils diffusent bien de l’audio. Relancer FineTune suffit à corriger le problème. Le développeur précise avoir eu recours à des technologies d’IA générative pour accélérer le développement, tout en assurant maîtriser entièrement son code et s’engager à maintenir l’application sur la durée. FineTune est gratuite et open source. Elle demande macOS 14 Sonoma au minimum.
Pour une solution plus complète et plus stable dans le même registre, on peut se tourner vers SoundSource. Référence du domaine, l’application a reçu une mise à jour majeure le mois dernier. Elle permet désormais de créer des groupes de sorties audio afin de diriger le son vers plusieurs appareils en une seule action. Parmi les autres nouveautés figurent la prise en charge d’AirPlay, une nouvelle fenêtre de contrôle dédiée à chaque sortie audio et des réglages rapides.
SoundSource 6. Image Rogue Amoeba.
SoundSource est proposé au prix de 49 $, avec une version d’essai disponible. L’application requiert macOS 15 Sequoia au minimum.
L’iPhone Air a marqué un tournant pour Apple : c’est le premier téléphone de la marque à être uniquement compatible avec les eSIM dans le monde entier. Une particularité qui s’explique par la finesse de l’appareil, Apple ayant préféré abandonner le tiroir physique pour placer une batterie plus grosse. Cela n’a pas empêché des bricoleurs de chercher à corriger le tir : une boutique chinoise basée à Shenzhen a visiblement réussi à intégrer un tiroir pour SIM physique.
Image @科技小辛
Les bidouilleurs expliquent avoir enlevé le Taptic Engine de l’iPhone, qui est utilisé pour gérer les vibrations. Celui-ci a été remplacé par une version plus petite donnant tout de même un retour basique. La place récupérée à été utilisée pour connecter un lecteur de carte SIM physique provenant d’un 15 Pro Max. La vidéo complète est visible à ce lien.
Le téléphone n’est pas massacré pour autant. Les images montrent le téléphone avec une carte de China Telecom, tandis qu’une autre le montre connecté au réseau 5G. On peut même voir l’appareil en plein coup de fil. Il garderait sa certification IP68 le rendant étanche à la poussière et protégé contre une immersion prolongée dans l'eau.
Image @科技小辛
Il n’est pas très étonnant de voir cette bidouille arriver de Chine, un pays dans lequel le lancement de l’iPhone Air a été plus compliqué qu’ailleurs. Les iPhone standard y sont dotés d’un tiroir à double carte SIM, là où Apple a fait une croix dessus aux États-Unis depuis plusieurs années. Cela s’explique par certaines demandes gouvernementales : si les eSIM ne sont pas interdites, elles n’ont jamais été encouragées étant donné qu’elles permettent d’importer facilement une ligne étrangère ou de changer rapidement de numéro.
L’iPhone Air a donc bien été lancé dans le pays, mais avec un peu de retard étant donné qu’il n’a été commercialisé que le 22 octobre, soit un peu plus d’un mois après le reste du monde. Cela apporte certaines contraintes, et les propriétaires d’un iPhone Air français se rendant en Chine ne pourront y installer une eSim d’un opérateur local.
Avec le Saros 10R, Roborock redéfinit les standards du robot aspirateur haut de gamme, en alliant compacité, précision de navigation et automatisation avancée. Cette débauche de technologie a un coût certain, mais une promotion permet aujourd'hui de profiter d'une grosse réduction, améliorant d'autant le rapport qualité/prix
Le mobile n’a pas ralenti en 2025, il a juste changé de moteur. Dans son rapport annuel State of Mobile 2026, Sensor Tower dresse un panorama très complet du marché mondial des applications, en analysant téléchargements, revenus, achats in-app et temps passé sur l’App Store et le Play Store.
Une boutique alternative a ouvert sur iOS dans l’Union européenne il y a quelques mois, dans la plus grande discrétion. Fondée par un éditeur néerlandais, Onside revendique aujourd’hui un catalogue de plus de 200 applications.
Image iGeneration
Cette boutique alternative tente d’attirer les développeurs sur trois points principaux : des commissions plus faibles que celles de l’App Store ; une mise en avant des développeurs indépendants (ce qu’Apple fait aussi dans sa boutique) ; et la possibilité de distribuer des applications interdites par les règles de l’App Store.
C’est ce dernier aspect qui nous a amenés à découvrir Onside. Alors que Setapp Mobile s’apprête à fermer, nous avons interrogé le développeur de Downie sur l’avenir de son application de téléchargement de vidéos, puisqu'elle est uniquement disponible sur cette plateforme. Il nous a indiqué que Downie allait migrer vers Onside, une solution qui lui a été recommandée par MacPaw (le créateur de Setapp Mobile), son application ne pouvant pas être distribuée sur l’App Store en raison des règles strictes d’Apple.
Image iGeneration
Pour accéder à Onside, il faut renseigner un numéro de téléphone et indiquer sa date de naissance. L’interface de la boutique rappelle celle de l’App Store, avec une présentation très épurée. Une différence notable saute toutefois aux yeux : la présence d’un onglet Spicy, une catégorie que l’on ne verra jamais chez Apple. Cela reste sage : on n’y trouve pas d’applications pornographiques — AltStore conserve l’exclusivité sur ce terrain — mais simplement deux applications de rencontre et une autre permettant de discuter avec des chatbots peu farouches.
Le reste du catalogue se compose de jeux et d’applications sans grand intérêt. Entre deux clones de Suika Game, la section jeux est largement alimentée par des mini-jeux HTML5 issus de la plateforme Playgama. Bref, pas de quoi faire vaciller l’App Store. Là où AltStore fait figure de rebelle et où l’Epic Games Store s’appuie sur des titres reconnus, Onside n’a rien de particulier à proposer aux utilisateurs pour le moment. Mais au moins, vous savez maintenant que cette boutique existe.
Un lecteur de Mac4ever, pilote de ligne, a développé une application iOS qui rend votre iPhone un peu plus utile pendant un vol, sans aucune connexion Internet. Off 2 affiche votre position sur un globe 3D, calcule l'heure d'arrivée et permet même de discuter avec d'autres passagers dans l'avion.
Vous ne savez pas où ranger votre Mac mini ? L’accessoiriste Alogic a une solution assez futée : le glisser dans le pied de l’écran ! La marque vient de lancer un moniteur 4K de 32", que l’on peut acheter avec un pied intégrant un espace pensé pour le Mac mini M4. L’imposante dalle a également l’avantage d’être tactile.
Image Alogic
Le Aspekt Touch propose une dalle 4K 16:9 avec une luminosité de 400 nits. De quoi afficher une résolution de 3 840 x 2 160 et une densité de pixels de 137 ppp, ce qui n’est pas Retina. Le produit compense par sa prise en charge des stylets MPP 2.0, permettant de profiter de 4 096 niveaux de pression. La dalle couvre 100 % du sRGB et 95 % du DCI-P3, ce qui en fera un bon allié pour les graphistes.
Le pied avec un bras articulé est intéressant, permettant d’ajuster le moniteur à un angle optimal pour consulter du contenu comme pour l’approcher et l’utiliser en mode tactile. La dalle prend en charge un multi-touch 10 points, ce qui sera parfait pour des gestes comme pincer ou balayer.
Image Alogic
À l’arrière, on notera la présence d’un HDMI, d’un duo de DisplayPort (dont un pour le montage en guirlande) et d’un USB-C 90W pour relier un MacBook. À l’avant se trouvent 2x USB-C, 2x USB-A, un port Ethernet et un jack 3,5 mm. La marque n’indique pas la vitesse des ports, et aucun Thunderbolt n’est mentionné.
L’écran est disponible avec une dalle brillante ou mate. Il est vendu au prix fort : à partir de 1 979 € sur la boutique européenne du fabricant (1 755 € avec un pied basique). Celui-ci n’en est pas à son coup d’essai au rayon des moniteurs tactiles et a présenté un écran 6K du même genre en septembre dernier. Il est vendu 2 249,99 €.
Realme s'apprête à lancer un smartphone avec une batterie de 10 001 mAh. Oui, vous avez bien lu. Le P4 Power 5G sera présenté le 29 janvier en Inde avec une autonomie qui promet de tenir un jour et demi.
La version iPad d’Outlook a visiblement des ratés. Microsoft a confirmé qu’une mise à jour récente peut faire planter l’application, voire la figer au lancement sur certaines tablettes.
Selon Microsoft, le problème fait suite à une erreur de code liée à une modification censée actualiser les onglets plutôt que les redémarrer lorsque des « feature flags » (des options activées à distance) sont mis à jour. Le souci a été détaillé dans un rapport d'incident (EX1220516) relayé par BleepingComputer.
Si vous êtes concerné, Redmond a partagé une petite astuce pour utiliser l’app sans plantage. Il suffit de lancer Outlook en mode Avion avant de réactiver le Wi-Fi ou les données cellulaires. Notons que le problème ne semble pas toucher la version iPhone.
L’incident aurait un impact potentiellement large sur iPad au point d’avoir été classé comme « incident » dans le centre d’administration Microsoft 365. Il s’agit d’un niveau généralement réservé aux pannes visibles côté utilisateurs. Microsoft dit avoir déjà développé un correctif, mais sa disponibilité peut prendre jusqu’à 24 heures dans l’App Store à cause du processus de validation et de déploiement d’Apple.
Ce n’est pas le seul problème sur lequel travaille Microsoft. L’entreprise planche également à la résolution d’un bug empêchant les clients Exchange Online aux États-Unis, en France et au Royaume-Uni d'accéder à leurs comptes de messagerie via Outlook sur le web. Le souci est connu sous l’identifiant EX1221742.
À l’occasion des soldes, vous pouvez acquérir quatre barres lumineuses Philips Hue Play à moitié prix. Le pack est vendu par Darty sur Rakuten à 159 €. En saisissant le code « DARTY20 » au moment de la commande, la facture tombe à 139 €. Si vous ne voulez pas passer par Rakuten pour x ou y raison, le lot est directement disponible chez Darty à 159 €.
Les Philips Hue Play sont des barres lumineuses destinées à créer une ambiance particulière dans son salon ou dans n’importe quelle autre pièce. Elles peuvent par exemple être posées à côté ou derrière un téléviseur pour créer une ambiance tamisée. Un support et des adhésifs sont même fournis pour les fixer directement sur une télé. En les jumelant au boîtier Hue Play HDMI Sync Box 8K, on peut alors recréer l’effet Ambilight des téléviseurs Philips.
Les barres Philips Hue Play peuvent se positionner à la verticale ou bien à plat. Elles nécessitent un pont de connexion. Si vous n’en avez pas, le Hub Bridge standard est actuellement en promo à 41,99 € au lieu de 59 € sur Amazon et le nouveau Hue Bridge Pro coûte 89 €.
Si vous désirez vous offrir un réseau sans fil performant couvrant une très grande surface, les kit Wi-Fi Mesh sont à ce jour la meilleure solution grand public. Quitte à débourser une somme rondelette, autant opter pour un modèle compatible Wi-Fi 7, comme les Deco BE85 et BE65 de TP Link aujourd'hui en promotion
Si vous cherchez un iPad puissant parfait pour les films ou comme appui pour votre Mac, c’est le moment de craquer : l’iPad Pro 13" avec une puce M4 et 512 Go de stockage est en ce moment à seulement 1 286 € chez Amazon Italie. La commande peut se faire avec votre compte français, et le tarif s’ajuste une fois à l’étape du paiement, sachant que viennent s’ajouter 6,29 € de frais de port. Le produit est vendu et expédié par Amazon Italie.
iPad Pro M4. Image iGeneration.
C’est un excellent prix quand on le compare à celui de l’iPad Pro M5 : cette tablette est vendue 1 729 € dans l’Hexagone à configuration égale ! La puce M4 reste très vaillante en 2026, la puce M5 apportant surtout du mieux pour les tâches d’IA en local et une recharge rapide. Rien qui ne se remarque vraiment au quotidien, et vous ne serez pas déçu par le modèle M4.
L’Pad Pro M4 a été le premier à embarquer un écran OLED et a adopter un nouveau design légèrement plus fin. Les quelques grammes perdus par rapport au modèle M3 sont sensibles au quotidien et feront la différence dans un sac. La tablette a une caméra frontale centrée et prend en charge l’Apple Pencil Pro, qui perd 10 € sur son tarif habituel chez Amazon France.
Si vous trouvez le modèle 13" trop grand, on notera que l’iPad Pro M4 11" avec 512 Go de stockage tombe à 1 299 € chez Darty, soit 13 % de remise. Le modèle 1 To est de son côté à 1 389 € (-19 %). La version M2 légèrement plus ancienne est à 850 €. Et si à l’inverse c’est la surface qui vous intéresse mais pas la puissance, l’iPad Air M2 13" est en soldes à 892,49 €, soit 31 % de remise.
iPad Air M2 13". Image iGeneration
La différence entre iPad Pro et iPad Air vient surtout de l’écran : le modèle le plus cher a l’avantage d’avoir un écran OLED depuis la génération M4, ce qui apporte des noirs plus profonds et de meilleurs contrastes. L’écran est ProMotion pour une meilleure fluidité. De son côté, le Air a l’essentiel du haut de gamme à un prix plus doux, sa puce Apple Silicon étant largement capable pour des tâches simples comme intensives.
Renault vient d'annoncer la dissolution d'Ampere, sa filiale 100% dédiée aux véhicules électriques et aux logiciels, qui a été créée fin 2023 par Luca de Meo. Cette entité particulière devait devenir le premier pure player européen de l'électrique, elle sera finalement réintégrée au groupe dès le 1er juillet 2026.
Sony a dévoilé les LinkBuds Clip, des écouteurs open-ear au design un peu différent, qui se clipsent sur l'oreille comme un bijou. Disponibles à 200 euros en France, ils arrivent avec une autonomie record et quelques idées originales.
AdGuard vient de tenir sa promesse, en libérant le code source de son protocole VPN maison. Il change de nom et s'appelle désormais TrustTunnel. Il est gratuit, et de fait tout le monde peut l'utiliser ou l'auditer. Voici ce que ça change pour ses utilisateurs.
Pas facile de suivre les sorties sur l’App Store : des nouveautés arrivent tous les jours et la boutique d’Apple ne propose plus de liste de souhaits depuis iOS 11. Pour vous éviter d’avoir à lister les apps qui vous font envie dans une note, le développeur Baptiste Dajon (à qui l’on doit l’app 9:41) vient de lancer WishKit, qui permet de se créer de jolies listes personnalisées.
L'app en action. Image iGeneration
L’app s’ouvre sur une bibliothèque contenant toutes ses apps mises de côté. On peut en ajouter en copiant le lien de l’App Store depuis une page dédiée, mais sinon utiliser le menu « Partager » depuis une fiche sur la boutique. Le programme est automatiquement ajouté avec son icône et son prix. Appuyer dessus donne quelques détails, comme le numéro de version ou le contenu de la dernière mise à jour.
WishKit dispose d’un système de catégories qui sera pratique pour faire du tri. On pourra par exemple séparer les jeux des utilitaires de ses apps pensées pour les voyages. Une barre de recherche est présente, fouillant dans vos collections ou sur l’App Store pour ajouter encore plus facilement ses envies. Un lien vers les différents lauréats des Apple Design Awards et des App Store Awards est aussi présent.
Image iGeneration
L’app est optimisée pour iPhone et iPad. Conçue pour l’écosystème Apple, elle embarque les dernières nouveautés d’iOS 26 ainsi qu’un look Liquid Glass. WishKit est facturée 0,99 € en achat unique. Le programme fonctionne également sur Mac M1 ou Vision Pro pour peu que vous soyez sur la version 26.2. L’utilitaire n’est pas encore disponible en français, mais son développeur nous a fait savoir qu’une traduction arriverait rapidement. Nous mettrons à jour l’article quand ce sera le cas.
WishKit n’est pas le premier sur ce créneau : plusieurs apps comme Lookmark ou AppShopper ont tenté de remplacer la liste de souhait de l’App Store. La première n’a pas été mise à jour depuis 3 ans, tandis que la seconde n’est plus disponible. Enfin, AppRaven est une app du même style permettant aussi de garder un œil sur les promotions.
Le configurateur américain de Tesla a été mis à jour pour tenir compte d’un gros changement de politique, prévu depuis une dizaine de jours. Si l’option pour activer le FSD, c’est-à-dire la conduite entièrement autonome (supervisée), reste accessible à 8 000 $ en plus du prix du véhicule, ce n’est que temporaire et elle sera supprimée à compter du 14 février. Au-delà, seul l’abonnement restera disponible et son tarif a été confirmé par la même occasion, ce sera 99 $ par mois. Si cette nouvelle gestion de l’assistant à la conduite était connue, elle cache toutefois une bien mauvaise surprise, relevée notamment par Numerama : l’Autopilot de base a disparu en Amérique du Nord.
Le configurateur Tesla aux États-Unis, avec l’abonnement par défaut pour la conduite entièrement autonome et la mention de la disparition à venir de l’achat unique. Image MacGeneration.
Jusque-là, toutes les voitures vendues par Tesla intègrent un ensemble de fonctionnalités regroupées sous le nom d’Autopilot, qui permettent aux véhicules de se caler au milieu de la voie en cours, avec un régulateur actif qui ajuste la vitesse en fonction du contexte. C’est le cas depuis bien des années et c’est notamment vrai pour ma Model 3 qui fêtera son cinquième anniversaire dans quelques mois.
Cette fonctionnalité de base n’existe plus sur les nouvelles Tesla vendues aux États-Unis et au Canada. Seul le régulateur actif est encore inclus par défaut et il faut payer l’option FSD pour que la voiture reste automatiquement dans sa voie. Cette option va bien au-delà d’un simple maintien entre les lignes, évidemment, mais il n’empêche que ceux qui se contentaient de l’Autopilot basique devront maintenant payer 99 $ par mois pour en profiter. Et encore, ce prix-là devrait augmenter au fil du temps, a menacé Elon Musk sur X. Ce qui n’est pas une menace en l’air : l’abonnement au FSD a été lancé en 2021 à 199 $ par mois et l’option finale a coûté jusqu’à 15 000 $ à son niveau le plus élevé.
Puisqu’il s’agit d’un abonnement sans engagement, Tesla sera désormais libre de changer le prix à tout moment et les clients n’auront pas d’autre choix que d’accepter le nouveau montant ou de se passer du maintien dans la voie, qui est pourtant une fonctionnalité de base en 2026. Au tarif actuel, il faut 6 ans et 8 mois d’abonnement pour dépasser l’achat final, ce qui est plutôt une bonne affaire. En partant sur un abonnement doublé, 3 ans et 4 mois suffiront pour atteindre 8 000 $ et le prix sur toute la vie du véhicule promet d’être bien plus élevé.
Notre Model 3 avec l’Autopilot de base actif, une fonctionnalité incluse dans toutes les Tesla depuis bien des années. Image MacGeneration.
Est-ce que cette politique nord-américaine sera généralisée dans le reste du monde et notamment en Europe ? Tant que le FSD n’y est pas commercialisé, cela n’aurait aucun sens et Tesla n’a pas besoin de donner plus d’arguments à ses concurrents en ce moment. Néanmoins, il semble assez évident que c’est la direction que veut suivre le constructeur à l’avenir. On peut le comprendre : face à des ventes en berne et sans espoir de redressement à court terme, les abonnements quasiment obligatoires vont devenir une source de revenus bien plus intéressante.
L’Union européenne pourrait toutefois gêner les plans de l’entreprise américaine. Les exigences réglementaires locales obligent les constructeurs automobiles à intégrer d’office une forme de maintien dans la voie pour tous leurs véhicules. De ce fait, les Tesla vendues en Europe devraient conserver leur Autopilot de base sans surcoût, même si la conduite entièrement autonome y était proposée.
Pendant ce temps, des nouvelles du Robotaxi (en théorie) vraiment autonome…
Hasard du calendrier (ou pas), le milliardaire à la tête de Tesla a aussi vanté les efforts de son entreprise sur la conduite autonome à Austin. C’est dans cette ville texane que le service de Robotaxi fait ses essais, jusque-là avec un employé dans chaque véhicule pour surveiller la voiture et intervenir en cas de besoin. Depuis hier, au moins deux Model Y circulent dans les rues de la ville sans personne à bord pour superviser la conduite. Une étape importante pour aboutir à un service concurrent de Waymo et une belle victoire de Tesla ? Ce n’est pas si simple…
Comme le rapporte Electrek, les véhicules restent étroitement supervisés, puisqu’il y a systématiquement une deuxième Model Y qui roule derrière celle qui fonctionne de manière autonome. À son bord, plusieurs employés de Tesla, qui surveillent certainement de très près les opérations et peuvent probablement intervenir à tout moment, s’ils repèrent un problème. On reste ainsi sur de la conduite sous contrôle humain et si cette version est impressionnante pour le passager dans la voiture de devant, elle a encore moins de sens économiquement.
Sur le début de la vidéo publiée par @JoeTegtmeyer@x, on voit très bien les Model Y noires juste derrière les Model Y rouges qui servent Robotaxi.
Pour qu’un Robotaxi transporte une personne, il faut deux voitures et plusieurs employés, ce qui n’est absolument pas viable. De toute manière, le service déployé à Austin est minimal, avec une soixantaine de Model Y qui ont été repérées et seulement une dizaine de voitures actives à tout moment. On est bien plus sur une démonstration technique, qui permet à Elon Musk de régulièrement vanter les mérites de son entreprise et gonfler le prix de l’action TSLA, que sur un service commercial bien réel. À titre de comparaison, Waymo gère environ 2 500 véhicules autonomes aux États-Unis, dont 200 à Austin.
Cela dit, ces essais contrôlés depuis une autre voiture ont fonctionné comme prévu et l’action Tesla a augmenté hier de 4 %. De quoi rendre l’homme le plus riche du monde encore un petit peu plus riche.