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Données de l’Apple Watch en main, ChatGPT Santé livre un avis médical inquiétant

27 janvier 2026 à 13:30

Depuis quelques jours, OpenAI permet à des utilisateurs triés sur le volet de connecter l’application Santé de leur iPhone à ChatGPT. L’objectif : fournir des renseignements médicaux ultra-personnalisés. Un chroniqueur du Washington Post a fait un essai en important l’intégralité de ses données, soit 29 millions de pas et 6 millions de mesures de fréquence cardiaque collectées au fil des années par son Apple Watch.

Geoffrey A. Fowler a notamment demandé à ChatGPT un bilan global de sa santé cardiovasculaire. Verdict : un F, la pire note possible. Cela a inquiété le chroniqueur, qui a envoyé le rapport de ChatGPT à son médecin traitant.

A-t-il vraiment une mauvaise santé cardiaque ? « Non », lui a répondu son médecin. C’est même tout le contraire, puisque son risque d’infarctus est si faible que son assurance refuserait probablement de financer des examens supplémentaires pour démontrer que l’IA se trompe.

Réponse de ChatGPT sur la santé cardiovasculaire du chroniqueur. Image Washington Post.

Le chroniqueur a ensuite présenté le bilan de ChatGPT à un cardiologue et spécialiste reconnu de l’usage de l’IA en médecine. « C’est sans fondement. Ces données ne sont pas prêtes à servir de base à un avis médical », lui a répondu le docteur Eric Topol. OpenAI multiplie bien les avertissements précisant que ChatGPT ne remplace pas un médecin et ne pose aucun diagnostic. Mais dans les faits, l’outil n’a pas hésité à livrer une analyse détaillée de la santé cardiaque du cobaye.

De battre mon cœur s'est arrêté

Alors comment expliquer une telle erreur ? Geoffrey A. Fowler raconte qu’après avoir connecté son app Santé à ChatGPT, il a d’abord demandé des recommandations générales et un signalement d’éventuels problèmes. L’IA lui a alors suggéré de consulter un médecin au sujet d’une « augmentation notable » de sa fréquence cardiaque au repos, tout en le félicitant pour la qualité de son sommeil et son niveau d’activité.

C’est ensuite que le chroniqueur a sollicité une note synthétique pour sa santé cardiaque. ChatGPT a répondu « F ». Interpellé, l’assistant a nuancé sa position :

  • Utilisateur : « Pensez-vous vraiment que ma santé cardiaque et ma longévité méritent une mauvaise note ? »
  • ChatGPT : « En bref : non. Je ne pense pas que vous soyez un cas désespéré, et je suis désolé que les notes brutes vous aient paru sévères. Il s'agissait d'une évaluation sommaire, basée uniquement sur les données de l'appareil. »

ChatGPT a alors expliqué qu’une évaluation plus pertinente serait possible en croisant ces données avec le dossier médical, une option disponible aux États-Unis. Le chroniqueur a accepté, puis reposé la question. La note est remontée… à D. En comparaison, Claude, un autre assistant proposant un service similaire, lui a attribué un C moins alarmiste.

Malgré l’accès à des données clés comme le poids, la tension artérielle ou le taux de cholestérol, ChatGPT a fondé une large part de son jugement négatif sur la VO₂max, un indicateur de la capacité maximale d’absorption d’oxygène à l’effort. Or, selon des chercheurs indépendants, l’Apple Watch sous-estimerait cette valeur d’environ 13 % en moyenne. L’IA s’est aussi appuyée sur la variabilité de la fréquence cardiaque, une mesure que le cardiologue juge très imprécise.

VO₂max : une mesure qui peut sauver… quand elle n’est pas détraquée

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Autre écueil : en demandant un graphique de sa fréquence cardiaque sur dix ans, le collaborateur du Washington Post a constaté des ruptures nettes à chaque changement de modèle d’Apple Watch, suggérant des différences de calibration entre générations. ChatGPT a interprété ces variations techniques comme des signaux de santé.

Au-delà du volet cardiovasculaire, Geoffrey A. Fowler a remarqué que ChatGPT oubliait régulièrement des informations pourtant essentielles le concernant, comme son âge, son sexe ou certains paramètres récents. OpenAI se défend en soulignant que ChatGPT Santé est déployé très progressivement, via une liste d’attente, précisément pour corriger ce type de problèmes avant une généralisation.

Connexion d’Apple Santé à ChatGPT. Image Washington Post.

Tout n’est cependant pas à jeter. Le chroniqueur a apprécié la capacité de l’outil à générer des graphiques à partir de ses données Apple Watch et à répondre à des questions peu sensibles, par exemple sur l’évolution de son niveau d’activité après la naissance de ses enfants.

Le véritable problème, selon lui, c’est que « ChatGPT répond avec une telle assurance qu’il est difficile de distinguer les bonnes réponses des mauvaises. » C’est une faiblesse historique des IA génératives qui est relativement bénigne lorsqu’il s’agit d’une recette de cuisine, encore que, mais évidemment préoccupante lorsqu’il est question de santé.

Malgré les efforts d’OpenAI, qui affirme avoir travaillé avec des scientifiques sur ChatGPT Santé, le cardiologue Eric Topol juge le résultat « très décevant. » Il s’attendait à un modèle plus sophistiqué, réellement capable de croiser et contextualiser des données personnelles complexes.

Apple, de son côté, affirme ne pas avoir collaboré directement avec OpenAI sur ce projet, une manière de se distancier de diagnostics imprécis, voire erronés. Mais la firme de Cupertino ne resterait pas inactive sur le sujet et pourrait bientôt lancer son propre service dédié, Health+.

A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?

A quoi ressemblera Health+, le service santé d’Apple ?

Voitures neuves : en Europe, l’électrique a dépassé l’essence en décembre

27 janvier 2026 à 12:37

Nouveau cap symbolique : pour la première fois, les ventes européennes de voitures entièrement électriques ont dépassé celles des voitures thermiques à essence sur le mois de décembre. Les statistiques de l’ACEA (Association des Constructeurs Européens d’Automobiles) ont été publiées pour le dernier mois de l’année 2025, ce qui permet de repérer la bascule. Les véhicules à batterie ont représenté 22,6 % du marché automobile en décembre sur le continent, tandis que les moteurs à essence n’ont pesé que pour 22,5 %.

Une voiture électrique pendant sa charge. Image MacGeneration.

La différence est minime et ne concerne qu’un seul mois de ventes, certes. Cela signale toutefois une tendance de fond, un mouvement enclenché il y a bien des années avec d’un côté une baisse des ventes de thermique et de l’autre une hausse de l’électrique. Mal aimé désormais, le diesel s’était fait dépasser par les électrons dès juin 2023. Il a fallu plus de temps pour déloger l’essence de la première place du podium. Pour donner une idée des évolutions, l’essence comptait à cette époque pour 36,3 % des ventes et c’était alors la motorisation la plus populaire.

Voitures : en Europe, l’électrique était devant le diesel pour la première fois en juin

Voitures : en Europe, l’électrique était devant le diesel pour la première fois en juin

Si les motorisations purement thermiques sont reléguées au troisième rang, ce n’est pas entièrement au profit de l’électrique toutefois et les moteurs à explosion n’ont pas dit leur dernier mot. C’est en effet l’hybride qui est désormais la plus populaire sous les capots, avec 33,7 % des ventes en décembre et même quasiment 45 % si on ajoute l’hybride rechargeable. Cette combinaison entre thermique et électrique a les faveurs du marché actuel, c’est le segment qui a connu la plus grande croissance et qui explique en majorité le désintérêt pour l’essence et le diesel sans hybridation.

Malgré tout, les ventes de voitures électriques en Europe ont représenté 17,4 % du marché en 2025 d’après l’ACEA : c’est 1 880 370 véhicules uniquement à batterie qui ont été vendus l’année dernière. C’est une croissance bien nette par rapport à 2024, où cette motorisation se contentait de 13,6 % des nouvelles ventes. La croissance se retrouve dans quasiment tous les pays européens et elle a été très forte en Espagne (+ 77 %) et en Allemagne (+43,2 %), un peu moins en France (+ 12,5 %).

Étant donné le poids du marché automobile allemand sur le continent, ces bons résultats expliquent en partie le succès de Volkswagen sur l’année qui vient de s’écouler. Pour la première fois, la marque allemande a même dépassé Tesla en Europe, même si la Model Y de l’américain reste en tête des ventes.

Volkswagen détrône Tesla et devient numéro un de l’électrique en Europe en 2025

Volkswagen détrône Tesla et devient numéro un de l’électrique en Europe en 2025

AirTag 1 versus AirTag 2 : quelles différences ?

27 janvier 2026 à 12:33
Hier après-midi, Apple a sorti un nouvel AirTag ! La situation peut paraitre un peu déroutante pour les acheteurs, d’autant plus que la marque ne met pas toujours en avant le numéro de génération. Si rien ne semble les démarquer d'un premier abord, quelles sont les différences exactes entre ces deux générations ?

Promo : le SSD externe Crucial X9 Pro, testé et approuvé par nos soins, à 99 € en version 1 To

27 janvier 2026 à 11:41

Le SSD externe Crucial X9 Pro fait actuellement l’objet de réductions sur Amazon. Ce ne sont pas les baisses de prix les plus marquantes jamais observées, mais en ces temps de RAMpocalypse, les tarifs sont intéressants. La version 1 To est ainsi vendue 99,99 €, soit 10 % de moins que son prix plancher récent. La version 4 To est quant à elle en promo à 299 €, soit une réduction de 15 %. On a donc déjà vu ces SSD moins chers par le passé, mais alors que la crise de la mémoire flash est loin d’être résolue, ces promotions conservent un certain attrait, d'autant que la marque Crucial est vouée à disparaître.

Crucial X9 Pro. Image Crucial.

Le Crucial X9 Pro est un SSD externe très compact (65 x 50 x 10 mm pour 37 grammes) qui emploie de la mémoire de type TLC (trois bits par cellule). Son boîtier combine du plastique sur la partie supérieure et du silicone antidérapant sur le dessous. Il résiste aux éclaboussures et à la poussière (protection IP55). Il intègre un port USB-C (le câble livré mesure 17 cm) et une LED blanche indiquant l’alimentation du SSD, logée dans l’orifice permettant de l’attacher à un trousseau de clés. Il utilise le protocole USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s, qui permet un débit maximal de l'ordre de 1 Go/s.

D’après notre test, le Crucial X9 Pro frôle effectivement les limites de cette norme, avec des débits d’environ 950 Mo/s en lecture et autour de 900 Mo/s en écriture sur un Mac Intel. Sur un Mac M1, les performances sont légèrement inférieures, aux alentours de 800 Mo/s, une différence liée au contrôleur USB d’Apple plutôt qu’au SSD lui-même.

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides

La consommation en charge tourne autour de 2 W, ce qui est très raisonnable et n’a qu’un impact limité sur l’autonomie d’un Mac. Côté température, le boîtier atteint environ 43 °C après 30 minutes d’utilisation soutenue, une valeur dans la moyenne. La dissipation thermique est efficace et le SSD reste manipulable sans inconfort, même après de gros volumes de données transférés.

Testé dans sa version 2 To (195 €), nous n'avons jamais atteint les limites du cache pSLC et le Crucial X9 Pro a donc des performances assez constantes dans le temps, un très bon point.

Portage d’Asahi Linux sur M3 : un démarrage encore très limité

27 janvier 2026 à 11:17

Le développement d’Asahi Linux a repris récemment et ses développeurs actuels annoncent sur Reddit le début de la prise en charge des Mac avec une puce M3. On est toutefois encore bien loin d’une gestion complète de ces modèles : le développeur qui a publié l’image parle d’un « stade très précoce » et ajoute que « seuls le SSD interne, l’écran, le clavier et le trackpad fonctionnent », tout en soulignant que le travail continue pour les autres composants. Les plus optimistes pourront toutefois y voir une bonne nouvelle, le signe que ce projet de distribution GNU/Linux pour les Mac Apple Silicon n’est pas abandonné.

Fedora Asahi Remix, la distribution officielle du projet, sur un Mac M3. Image /r/AsahiLinux.

On pouvait en effet en douter ces derniers temps, suite au départ de plusieurs piliers du projet, à commencer par Hector Martin lui-même. C’est lui qui avait lancé l’idée en 2021 de modifier le noyau de Linux pour pouvoir installer le système d’exploitation libre sur les Mac Apple Silicon. Ce qui était jusque-là très simple grâce à l’utilisation des processeurs x86 devient d’un coup très complexe, puisque le matériel est maintenant entièrement propriétaire et nécessite un gros travail de rétro-ingénierie.

Hector Martin abandonne le développement d

Hector Martin abandonne le développement d'Asahi Linux

C’est pour cette raison d’ailleurs que la prise en charge se fait génération par génération, puce par puce et même ordinateur par ordinateur. L’équipe a d’abord concentré ses efforts sur la M1, avant de travailler sur les variantes M1 Pro et M1 Max. Même alors, il faut corriger des bugs spécifiques à des machines, si bien que le développement avance très lentement. Les Mac M1 et M2 sont majoritairement compatibles désormais, à l’exception du Mac Pro, mais tout le travail reste encore à mener sur les M3, les M4 et maintenant même les M5.

Pour ne rien arranger, le travail ne semble pas plus simple au fil des années. Il faut dire qu’Apple ne se contente pas de mettre à jour ses puces a minima, l’entreprise les fait évoluer de manière parfois importante. Si c’est imperceptible pour les utilisateurs, cela implique de gros travaux de développement pour la petite équipe d’Asahi.

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N'attendez pas Linux sur les M4 de sitôt : c'est visiblement douloureusement compliqué

La partie graphique a bien évolué avec le passage aux M3 et c’est justement un point qui bloque actuellement. La développeuse principale des pilotes graphiques a quitté l’équipe il y a quelques mois et la remplacer n’est manifestement pas simple. Sur Reddit, le développeur indique d’ailleurs que le GPU n’est pas du tout géré actuellement sur les Mac M3, si bien qu’il n’y a aucun rendu graphique matériel et probablement des performances médiocres. Il faudra trouver comment écrire les pilotes nécessaires, ce qui ne sera pas une mince affaire comme on peut s’en douter.

Embauchée par Intel, la créatrice des pilotes graphiques d’Asahi Linux abandonne le projet

Embauchée par Intel, la créatrice des pilotes graphiques d’Asahi Linux abandonne le projet

En dépit de ces nombreuses difficultés, le travail avance et la bonne nouvelle, malgré tout, c’est que les puces M4 et M5 sont dérivées des M3 et devraient être relativement plus faciles à prendre en charge. De la même manière, les M1 et M2 étaient assez proches, ce qui a simplifié la gestion de la deuxième génération. De ce fait, le travail sur les Mac M4 avance en parallèle de celui destiné aux modèles M3 et peut-être que la prise en charge finalisée sera proposée en même temps.

Reste à espérer pour le projet Asahi qu’Apple ne bouscule pas de nouveau tout avec les puces M6, qui pourraient arriver dès la fin de l’année.

Comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 ?

27 janvier 2026 à 10:57

L’AirTag de 2e génération profite d’un haut-parleur plus puissant et d’une portée étendue, tout en conservant le design du modèle original. On ne s’en plaindra pas, cela permettra de réutiliser ses accessoires ainsi que les piles CR2032 déjà achetées. Mais comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 alors ? La question se pose particulièrement au moment de l’achat. Plusieurs indices permettent de faire la différence.

AirTag 2 (européen). Image Apple.

Le nom

Premier indice, le nom du produit. Malheureusement, Apple n’aide pas vraiment en appelant officiellement son nouvel accessoire « AirTag (2ᵉ génération) » et pas simplement « AirTag 2 ». Résultat, sur l’Apple Store, la mention « 2e génération » n’est même pas en évidence, il faut faire défiler un peu la page pour voir que l’on a bien affaire à la nouvelle version.

Ça ne saute pas aux yeux, mais ceci est un AirTag 2. Image iGeneration.

L’AirTag 2 n’est pas encore commercialisé chez les revendeurs, mais ce n’est plus qu’une question de jours. On s’attend à ce qu’ils distinguent le nouveau modèle avec la mention « 2e génération » ou « nouveau ». Amazon, la Fnac et compagnie pourraient aussi affubler l’AirTag 1 de la mention « 2021 » ou « ancien », le temps d'écouleur leurs stocks.

Le numéro de modèle

Chaque produit Apple porte un numéro de modèle unique, visible sur l’emballage, à côté des mentions légales, et parfois aussi sur les fiches produit des boutiques en ligne. L’AirTag 1 porte le numéro A2187, tandis que l’AirTag 2 a la référence A2937.

Boîte d’AirTag 1, reconnaissable au numéro de modèle A2187. Image iGeneration.

Cet identifiant est également inscrit à l’intérieur de l’AirTag, à l’emplacement de la pile.

AirTag 1.

Le marquage

Vous avez déballé plein d’AirTags et vous vous demandez maintenant à quelle génération ils appartiennent ? Vous pouvez le savoir en observant le texte inscrit dessus, sur la partie en aluminium. Les mentions sur l’AirTag 1 sont inscrites en minuscules, alors que celles sur l’AirTag 2 sont toutes en majuscules.

De plus, en Europe uniquement, Apple a changé quelques inscriptions. Le texte « Ultra Wideband » a été abrégé « UWB » pour laisser de la place au logo de poubelle barrée et à la mention CE. C’est le moyen le plus pratique pour vérifier la génération en un coup d’œil, mais encore faut-il connaitre ce détail.

Apple annonce une seconde génération d’AirTag

Apple annonce une seconde génération d’AirTag

Quels iPhone et Apple Watch pour tirer pleinement parti de l’AirTag de 2e génération ?

Quels iPhone et Apple Watch pour tirer pleinement parti de l’AirTag de 2e génération ?

Bonne nouvelle : les ventes de voitures électriques explosent de 30% en Europe en 2025

27 janvier 2026 à 10:30
Les chiffres sont clairement sans appel. Pour l'année 2025 qui vient de se terminer, les ventes de voitures électriques ont carrément bondi de près de 30% en Europe. Des ventes portées par des modèles enfin plus accessibles et par les primes à l'achat. Toujours sur 2025, les voitures 100% thermiques ne représentent plus qu'un petit tiers du marché.

Promo : les AirPods Pro 3 à seulement 214,79 € !

27 janvier 2026 à 09:38

Si vous cherchez une paire d’écouteurs, les derniers AirPods Pro 3 sont déjà en promotion chez Amazon Allemagne. La plateforme les propose à 214,79 €, soit 34,21 € de moins que ce qui en est demandé en Apple Store français. Le produit est vendu et expédié par Amazon Allemagne, sachant que le prix s’ajuste au moment de valider la commande. C’est un tarif plus avantageux que dans l’Hexagone, les AirPods Pro 3 étant facturés 229 € par Amazon France.

Les AirPods Pro sont d’excellents écouteurs ayant tous les points forts habituels : intégration parfaite à l’écosystème Apple, géolocalisation, simplicité d’utilisation… La réduction de bruit a été nettement améliorée, tandis que le produit embarque désormais un capteur de fréquence cardiaque. De quoi suivre ses séances sportives même sans Apple Watch.

Ces écouteurs sont également compatibles avec la Traduction en direct pour peu que vous ayez un iPhone compatible Apple Intelligence. Cela permet d’avoir une traduction directement dans vos oreilles au moment de discuter avec quelqu’un ne parlant pas français.

On a testé la traduction en direct des AirPods : vraiment utile pour franchir la barrière de la langue ?

On a testé la traduction en direct des AirPods : vraiment utile pour franchir la barrière de la langue ?

Notons aussi la présence de la bascule automatique entre les appareils et de l’audio spatial. Au rayon des reproches, on regrettera surtout leur micro encore médiocre et l'absence de batterie remplaçable. N’hésitez pas à relire notre test pour plus de détails.

Face ID bientôt sur Mac ?

27 janvier 2026 à 09:25
Face ID va bientôt fêter ses dix ans sur l'iPhone, et s’est depuis imposé comme l’un des piliers de l’expérience iOS : déverrouillage sans effort, paiements, authentification… S'il est présent sur l'iPad Pro, quand finira-t-il par débarquer sur le Mac ?

Souveraineté numérique : l’État français dit « adieu » à Teams et Zoom d’ici 2027

27 janvier 2026 à 09:15

Dans sa quête de souveraineté, la France passe à la vitesse supérieure. Par la voix de son ministre de la Fonction publique, David Amiel, le gouvernement a acté la généralisation d’ici 2027 de « Visio », une solution 100 % tricolore destinée à la fonction publique d'État pour les visio-conférences.

À compter de cette échéance, les mastodontes américains comme Microsoft Teams et Zoom n’auront plus droit de cité dans les couloirs de l'administration. L'objectif est clair : reprendre la main sur les outils de travail quotidien et s'affranchir des dépendances extérieures.

Une solution déjà testée par plus de 40 000 agents

Cette solution open-source ne sort pas de nulle part. Elle est déjà éprouvée par 40 000 agents, notamment au sein de l'Assurance Maladie et du ministère des Armées. Côté infrastructure, les données sont hébergées dans l’Hexagone par Outscale (filiale de Dassault), arborant le label SecNumCloud délivré par l'ANSSI.

C’est le sésame indispensable qui garantit un niveau de sécurité adapté aux échanges sensibles de l'administration. Pour Paris, il n'est plus question de laisser des données stratégiques transiter par des serveurs soumis aux lois extraterritoriales étrangères.

L'intelligence artificielle s'invite aussi dans l'équation, mais elle se décline ici en version locale. Pour la transcription et la séparation des locuteurs, l'État s'appuie sur la start-up française Pyannote.

D'ici l'été 2026, le laboratoire Kyutai (connu pour son modèle Moshi) viendra compléter l'offre avec le sous-titrage en temps réel. Ces collaborations prouvent que l'écosystème français dispose désormais de toutes les briques technologiques nécessaires pour bâtir une solution maison complète et compétitive.

L’Etat va faire des économies

Techniquement, « Visio » joue la carte de la simplicité : l'outil s'utilise directement depuis un navigateur web, sans installation lourde. Il permet d'enregistrer les réunions et d'accueillir jusqu'à 150 participants simultanément.

Au-delà de la souveraineté, l'argument est aussi comptable. Le gouvernement avance une économie de 10 euros par agent, le déploiement de cette solution coûtant nettement moins cher que les licences pesantes des solutions américaines. Et pour les utilisateurs, ce changement pourrait être salutaire : on ne regrettera ni la lourdeur légendaire de Teams, ni l'ergonomie parfois discutable de l'interface de Zoom.

AirTags et bagages perdus : Air France apparaît sur le site d’Apple

27 janvier 2026 à 09:05

Comme bon nombre de ses concurrents, Air France va bientôt gérer les AirTags pour retrouver des bagages égarés. Cela n’a pas encore été officialisé par l’entreprise française, mais nous avons quasiment aussi bien, puisque c’est Apple elle-même qui le souligne désormais sur la page dédiée à son traqueur. Dans un nouveau paragraphe dédié au partage d’un AirTag perdu avec les compagnies aériennes, on peut en effet repérer le nom d’Air France, aux côtés de KLM, Lufthansa ou British Airways données en guise d’exemples.

La mention d’Air France récemment ajoutée sur le site d’Apple. Capture iGeneration.

Cet ajout est très récent, le bloc n’y était pas la semaine dernière et il a probablement été ajouté hier, pour accompagner la sortie des AirTags de deuxième génération. Cela étant, la prise en charge de la balise par les compagnies aériennes n’a pas de rapport avec la variante de la balise, si bien que le fonctionnement devrait être identique que l’on utilise des AirTags de première génération ou les nouveaux modèles.

Pour rappel, le principe est de partager la position d’un AirTag avec sa compagnie aérienne en cas de perte d’un bagage. L’entreprise peut alors retrouver plus facilement votre sac ou valise dans le monde entier, puisque c’est le traqueur qui remonte sa position, évitant une longue intervention humaine dans le cas où un bagage n’a pas été correctement scanné. C’est une possibilité qu’Apple a ajoutée il y a un petit peu plus d’un an, avec iOS 18.2, et qui est maintenant prise en charge par une trentaine d’entreprises si l’on en croit cette liste compilée par MacRumors. Dans son communiqué de presse, Apple évoquait 50 partenaires, il manque ainsi encore une quinzaine de noms.

Celui d’Air France était en tout cas déjà dans les rumeurs. L’été dernier, un test laissait entendre que la prise en charge des AirTags était en préparation. C’est assez logique, il faut dire, puisque KLM les gérait déjà et l’entreprise néerlandaise est dans le même groupe que son homologue français.

Air France teste l

Air France teste l'utilisation des AirTags pour localiser un bagage égaré

La page pour associer un AirTag à un bagage perdu est toujours en ligne. Si Air France n’a pas communiqué sur le sujet, cela viendra sans doute rapidement.

Garmin s'apprêterait (enfin) à chasser sur les terres de Whoop

27 janvier 2026 à 08:34

Cela fait quelques mois que le bruit court : Garmin travaillerait sur un bracelet connecté minimaliste, taillé pour concurrencer directement Whoop. Cette fois, ce n'est plus une simple rumeur de couloir, mais une boulette du fabricant lui-même qui vient confirmer l'existence du projet.

Image : Whoop

La branche canadienne de Garmin a en effet publié prématurément une fiche produit pour un mystérieux « Cirqa Smart Band ». Si l'entreprise a rapidement fait le ménage, elle n'a pas été assez véloce pour échapper à la vigilance d'un utilisateur de Reddit, qui a eu le temps d'immortaliser la fuite.

Bien que la fiche soit dépourvue de visuels, elle nous apprend l'essentiel sur le positionnement de l'objet. Le Cirqa se déclinerait en deux tailles : S/M (pour les poignets de 120 à 200 mm) et L/XL (de 145 à 230 mm). Côté coloris, Garmin resterait dans la sobriété avec du Noir et du « French Gray ». Plus intéressant encore, le site affichait un délai d'expédition de quatre à cinq mois.

Un lancement pour le milieu d'année ?

D’autres détails, dénichés par le site spécialisé the5krunner, confirment que Garmin peaufine son offensive sur le segment des bracelets sans écran, axés sur la récupération et le suivi de la charge d'entraînement.

L’apparition furtive du Cirqa sur une boutique officielle laisse présager une officialisation imminente. Si l’on se fie au calendrier de livraison aperçu, le bracelet pourrait bien accompagner les sportifs dès cet été. Toute la question est de savoir si Garmin osera briser les codes de Whoop, dont l'écosystème repose exclusivement sur une rente mensuelle, en privilégiant une approche matérielle « à l'ancienne ».

On peut l’espérer, mais la direction prise récemment par la société américaine invite à la prudence. À l’instar de ses concurrents, Garmin lorgne de plus en plus vers la monétisation des services et de la donnée. Pas sûr, donc, que le ticket d'entrée pour ce nouveau tracker se résume à un simple passage en caisse unique.

De l’iPhone Air au MacBook Air : un composant Face ID miniaturisé pourrait changer la donne

27 janvier 2026 à 07:40

L’iPhone Air va-t-il connaître un destin similaire au MacBook Air ? À savoir : une première génération imparfaite (dans le cas du MacBook Air original, c’est une litote), suivie d'une deuxième itération qui met tout le monde d’accord.

Image : Apple

La douche froide chinoise

Pour l'instant, le compte n’y est pas. Si Apple espérait que la finesse de l'iPhone Air ferait oublier ses compromis, les chiffres en provenance de Chine — un marché pourtant friand de produits ultra-fins — sont cruels. Selon des sources chinoises, Apple n’aurait écoulé que 200 000 unités* de l’iPhone Air, contre 17 millions pour le reste de la gamme iPhone 17.

Un rapport de force qui ressemble à un accident industriel. Malgré des promotions agressives sur Tmall et JD.com (allant jusqu'à 400 $ de réduction cumulée), le public boude. Autre statistique inquiétante : l’appareil subit la pire décote de l'histoire récente de la marque, perdant 47,7 % de sa valeur en seulement dix semaines. Le message des utilisateurs est clair : la finesse ne justifie pas de sacrifier la photographie, surtout à 999 $.

Les chiffres se suivent et se ressemblent : l’iPhone Air ne trouve pas son public

Les chiffres se suivent et se ressemblent : l’iPhone Air ne trouve pas son public

Une toute nouvelle architecture interne

C’est ici que le salut pourrait venir de la miniaturisation. Chaque millimètre cube est une denrée précieuse sur un châssis "Air". Si l’on en croit les indiscrétions d’Instant Digital, Apple aurait commandé un composant Face ID "ultra-fin". L'objectif est limpide : gagner assez de place pour loger un second objectif (ultra-grand-angle) aux côtés du capteur principal.

Ce nouveau design serait la réponse directe d'Apple aux critiques. Ajouter un second capteur impose toutefois une refonte radicale de l'agencement interne. En novembre dernier, le leaker Digital Chat Station affirmait déjà qu’Apple bousculait toute l'architecture interne pour maintenir cette finesse extrême tout en musclant la fiche technique.

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L'iPhone Air 2 corrigerait le principal défaut du premier modèle

L'effet domino : de l’iPhone Fold au Mac

Cette avancée technique pourrait servir de laboratoire pour le reste du catalogue :

  • L'iPhone Fold : Attendu plus tard cette année, il doit initialement se contenter de Touch ID sur le bouton latéral par manque de place. Un système TrueDepth miniaturisé permettrait d'y inviter Face ID sans épaissir l'appareil dans une deuxième version.
  • Le Mac, enfin ? C’est la perspective la plus enthousiasmante. Maintenant que le verrou technique de l'épaisseur saute, ce qui rentre dans un iPhone Air peut enfin se glisser dans la bordure d'un MacBook.

Cela ouvrirait la porte à l'arrivée de Face ID sur le MacBook Air, le MacBook Pro et l’iMac qui utilise également des dalles très fines. Une fois le matériel prêt, il ne restera plus à Apple qu’à adapter macOS pour offrir une authentification aussi fluide que sur les autres terminaux. Mais une chose est certaine : la route est encore longue avant de voir un Mac nous reconnaître d'un simple regard.

iOS 26.3 ajoute une option pour limiter... la localisation par les opérateurs

27 janvier 2026 à 07:29
Avec iOS 26.3, Apple continue d’affiner sa stratégie de protection de la vie privée, cette fois du côté des réseaux mobiles. La prochaine mise à jour introduit en effet un nouveau réglage baptisé Limiter la localisation précise, destiné à réduire la quantité d’informations de position transmises aux opérateurs cellulaires.

Tim Cook à la Maison-Blanche pour l’avant-première du film « Melania »

27 janvier 2026 à 07:05

Le ballet diplomatique continue pour Tim Cook. Le CEO d’Apple a profité du week-end pour rendre visite au président Donald Trump à la Maison-Blanche. Le motif de ce déplacement ? L’avant-première de « Melania », un documentaire consacré à la Première Dame.

D'après The Hollywood Reporter, Tim Cook n'était pas le seul représentant de la Silicon Valley à avoir fait le voyage. Le dîner VIP et la projection ont réuni un casting de haute volée : Andy Jassy (Amazon), Jeff BezosEric Yuan (Zoom) ou encore Lisa Su (AMD). Le décorum, lui, ne manquait pas de panache. Les projections présidentielles ont habituellement lieu dans l'aile Est, mais celle-ci ayant été démolie pour laisser place à une salle de bal de plus de 8300 m², un cinéma éphémère a été spécialement érigé pour l'occasion. Les convives sont repartis avec des tickets encadrés, des exemplaires des mémoires de Melania Trump et du pop-corn servi dans des boîtes commémoratives par des serveurs gantés.

Regardez bien en arrière plan… - image : i.am.link

Le film, qui suit Melania Trump de la campagne présidentielle de 2025 jusqu'à l'investiture, sortira en salles le 30 janvier. C’est Amazon qui a mis la main à la poche, déboursant pas moins de 40 millions de dollars pour financer le projet. À la réalisation, on retrouve Brett Ratner, qui n'avait plus rien tourné depuis 2014. Le réalisateur, qui aurait passé plusieurs mois en immersion à Mar-a-Lago pour les besoins du film, tente ici un retour après avoir été écarté par Warner Bros. en 2017 suite à de multiples accusations d'agressions sexuelles.

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