iOS 26.3, macOS 26.3 et autres en version RC, sortie imminente


La sortie finale de iOS et iPadOS 26.3 approche à grands pas, avec l’arrivée ce soir de la Release Candidate pour tous les systèmes (sauf macOS, étrangement).

Cette version destinée à valider la mise à jour finale sort en même temps pour les développeurs et les abonnés grand public au programme de beta d’Apple.
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Comme toujours depuis quelques générations déjà, cette nouvelle mise à jour système sortira pour tous les appareils de la pomme, du plus petit au plus grand. Attendez-vous donc à retrouver probablement d’ici lundi ou mardi prochain iOS, iPadOS, macOS, mais aussi watchOS, visionOS, tvOS ou audioOS en version 26.3 à télécharger.
Les chatbots se relaient pour nous rappeler qu’ils sont loin d’être infaillibles : après ChatGPT qui montrait un coup de fatigue pas plus tard qu’hier soir, c’est maintenant Perplexity qui a un coup de mou, spécifiquement sur son app dédiée sur macOS.

L’app affiche une obligation de mise à jour (mal traduite au passage), y compris si vous êtes sur la dernière version. L’ironie dans l’histoire est de demander ensuite au chatbot de dépanner votre situation avec lui-même, en passant par l’interface web.
ChatGPT est dans les choux ce soir
Après quelques vérifications, il apparaît que le souci se situe côté serveur, et qu’il n’y a rien d’autre à faire que de patienter. L’intelligence artificielle reste disponible par son site web habituel, ou encore par le navigateur Comet, qui a été à l’époque le premier à inaugurer la valse des navigateurs spécifiques aux IA.
On a testé Comet, le navigateur de Perplexity qui explore le web comme nul autre
Au moment où ChatGPT commence à expérimenter l'affichage de publicités, Anthropic prend le contrepied. Le rival d’OpenAI annonce que Claude restera sans annonces. « Nos utilisateurs ne verront pas de liens "sponsorisés" à côté de leurs conversations avec Claude ; les réponses de Claude ne seront pas non plus influencées par les annonceurs et ne contiendront pas de placements de produits tiers non sollicités », précise l’entreprise, qui justifie ce choix par plusieurs arguments.

Anthropic commence par rappeler une évidence : voir surgir une publicité au moment d’effectuer des tâches complexes ou exigeantes avec une IA générative aurait quelque chose d’incongru, voire d’inapproprié dans de nombreux contextes.
L’entreprise souligne également que l’introduction de la publicité pourrait remettre en cause la neutralité (relative) d’un assistant conversationnel et semer le doute chez les utilisateurs. Un assistant financé par la publicité pourrait intégrer un critère supplémentaire dans ses réponses, à savoir la possibilité de promouvoir un produit ou un service, et donc d’en biaiser le contenu. OpenAI assure que ce scénario ne se produira pas avec ChatGPT, mais, en bon concurrent, Anthropic pointe tout de même ce danger.
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La société ne prend pas le risque d’écrire qu’il n’y aura jamais, mais vraiment jamais, de pub dans ses services. Cela étant, Anthropic est sans doute l’un des acteurs les mieux placés pour s’en passer. Son positionnement diffère en effet de celui d’OpenAI ou même de Google. Comme elle l’indique elle-même, l’entreprise cible en priorité les entreprises et les développeurs à travers des offres payantes. Un segment qui lui réussit puisque Claude Code est souvent considéré comme l’IA de référence en matière de programmation.
Dans cette logique davantage tournée vers des contrats à forte valeur ajoutée que vers la recherche du volume, la publicité apparaît moins essentielle. Le créateur de Claude assure néanmoins qu’il continuera à faire évoluer son offre gratuite et qu’il pourrait même réduire le prix de ses formules dans certains pays si la situation le demande.
Et pour bien faire savoir à tout le monde qu’elle ne compte pas introduire de pub contrairement à OpenAI, Anthropic lance… une campagne publicitaire. Dans ces spots, des utilisateurs demandent conseil à leur assistant, qui commence par répondre correctement avant de divaguer et de faire la pub de produits. Une de ces vidéos sera diffusée lors du Super Bowl, l’événement le plus regardé aux États-Unis.
Spotify vient d’annoncer trois nouveautés autour des paroles afin de les rendre plus faciles à suivre au quotidien. On y trouve par exemple la traduction et leur utilisation hors ligne, mais aussi la possibilité de les voir en petit sur le lecteur.

Les paroles sont affichées sur Spotify depuis plusieurs années, mais la traduction avait jusqu’à présent été déployée dans un nombre limité de marchés (plus de 25 l’an dernier) : elle est désormais disponible partout à travers le monde. Pour l’activer, il suffit de cliquer sur une nouvelle icône en forme de lettres dans l'encart des paroles. À la manière d’Apple Music, la version traduite (selon la langue de l’appareil) s’affiche alors en dessous du texte original. La nouveauté est proposée aux utilisateurs gratuits et premium, mais ne fonctionne pas sur toutes les pistes.
Autre nouveauté : ces paroles sont désormais consultables même en mode hors-ligne. Cela sera pratique pour continuer de jeter un œil aux paroles en avion ou dans le métro. La fonction est réservée aux utilisateurs payants.

Enfin, les paroles apparaissent désormais directement sur l’écran du lecteur sous forme d’un aperçu. Si vous trouvez cela déconcentrant, il est possible de les désactiver en appuyant sur les trois points en haut à droite. La nouveauté est proposée aux abonnés comme aux utilisateurs gratuits.
Sur Apple Music, la traduction des paroles a été ajoutée avec iOS 26, et leur visibilité hors-ligne avec iOS 26.2. Le service d’Apple garde quelques avantages, comme son mode karaoké ou son interface Liquid Glass pensée pour les appareils Apple.
La Logitech MX Creative Console est actuellement en promotion à 165 € sur Amazon, soit une remise de 13 % sur le tarif récent le plus bas. Il s’agit même du meilleur prix à ce jour. L’offre est valable pendant une durée limitée et avec un stock limité, et près de la moitié des exemplaires ont déjà trouvé preneur.

La MX Creative Console est une petite console du même genre que le Stream Deck conçue pour piloter rapidement différentes applications. Elle est en fait composée de deux éléments : une grosse molette entourée de quelques boutons et un pavé comportant neuf touches disposant chacune d’un écran LCD couleur. Les deux appareils peuvent s’utiliser indépendamment ou bien conjointement : après avoir déclenché une action via une touche du pavé, on peut ajuster ses paramètres en faisant tourner la molette.
Ce n’est pas un produit destiné à tout le monde, Logitech vise en particulier les professionnels de la création qui répètent souvent les mêmes actions et qui sont à court de raccourcis-claviers ou bien qui n’aiment pas les combinaisons impliquant trois ou quatre doigts.

La MX Creative Console se montre très puissante avec les applications compatibles, c’est-à-dire essentiellement celles d’Adobe. Logitech étend doucement la prise en charge à d’autres logiciels et il est possible de créer ses propres actions pour les applications qui ne sont pas gérées nativement. Mais pour une expérience optimale, mieux vaut vérifier que les logiciels utilisés au quotidien figurent bien parmi ceux pris en charge par défaut (Photoshop, Premiere Pro, Lightroom Classic, Illustrator…).
Test de la Logitech MX Creative Console : des raccourcis infinis, surtout pour Adobe
Le NFC continue de se développer. L’organisation en charge du standard a récemment publié sa feuille de route pour les années à venir. Celle-ci fait miroiter quelques améliorations, qui arriveront peut être d’une manière ou d’une autre dans nos iPhone à l’avenir.

L’organisation met en avant six améliorations. Elle va mettre les bouchées doubles pour accélérer les débits de données transférés par NFC : ils pourront être jusqu’à 8 fois plus élevés que les niveaux actuels. Elle vise ainsi des échanges plus fluides et réactifs, tout en rendant le mode lecteur plus fiable grâce à des tests d’interopérabilité de bout en bout sur les appareils certifiés. En parallèle, elle renforce le socle de confiance avec un durcissement contre les attaques par relais.
Un autre axe est évoqué : l’énergie. Une nouvelle génération de spécifications de charge sans fil NFC se prépare, avec des profils par catégories d’appareils, et des niveaux de puissance plus élevés. La recharge NFC est actuellement limitée à l'utilisation d'accessoires à faible consommation d'énergie, mais l’idée semble être d’élargir cette norme à des appareils futurs.
Android 15 ajoute le support de la charge en NFC
Le « tap » au moment d’approcher un téléphone d’un lecteur pourrait lui aussi s'enrichir : un seul contact pourrait déclencher plusieurs actions. Enfin, l’organisation explore de nouvelles expériences de clés numériques afin que les standards NFC adoptent les besoins variés des industries.
La dernière feuille de route du NFC Forum remonte à 2023, mais celle-ci avait lancé quelques nouveautés au mois de juin 2025. De son côté, Apple a continué à étendre son utilisation du NFC ces dernières années, désormais exploitable pour des paiements grâce à Tap to Pay. Apple a également ouvert sa puce à d’autres développeurs dans certains pays de l’Union européenne, comme au Portugal ou en Allemagne.
Annoncées en novembre, les nouvelles enceintes KULGLASS et SOLSKYDD d’IKEA sont à présent en vente. Elles peuvent être commandées en livraison et sont pour certaines disponibles en magasin.
Si la KULGLASS vous rappelle quelque chose, c’est normal, elle reprend le concept deux-en-un de la lampe-enceinte SYMFONISK. Mais ici, il n’y a plus de Wi-Fi ni de compatibilité avec Spotify Connect ou avec l’écosystème Sonos, la connexion repose uniquement sur le Bluetooth pour un appairage direct avec un smartphone ou un ordinateur.

Les possibilités sont plus limitées, même s’il faut noter la présence de la fonction Spotify Tap, qui permet de relancer la lecture là où on l'avait laissée en appuyant sur un bouton. IKEA propose aussi un mode multi-enceinte permettant de diffuser la même musique sur plusieurs enceintes simultanément. La portée est toutefois limitée à quelques mètres, une contrainte inhérente au Bluetooth. À noter aussi l’absence de mode stéréo quand on couple deux enceintes. La connectivité est donc moins poussée que l’ancienne solution basée sur du Wi-Fi, mais IKEA et Sonos ont mis fin à leur partenariat l’an dernier. En contrepartie, la KULGLASS est plus accessible que sa devancière de la gamme SYMFONISK.
L’abat-jour en forme de champignon est en verre, tandis que le support en plastique ABS est recouvert d’un tissu en polyester. La base est quant à elle en silicone. L’ensemble mesure 38,7 cm de haut pour 26,7 cm de diamètre. À l’intérieur figurent un tweeter et un woofer pour une puissance sonore totale de 20 W.

La KULGLASS est proposée à 99 € en deux coloris, rouge/rose et vert foncé. L’ampoule n’est pas fournie, mais ce n’est pas le choix qui manque chez IKEA.
Si vous n’avez pas besoin d’un éclairage supplémentaire, IKEA commercialise également les enceintes SOLSKYDD. Déclinées en trois tailles, ces enceintes Bluetooth rondes prennent elles aussi en charge Spotify Tap et le mode multi-enceinte. La plus petite (19 cm) intègre une batterie rechargeable, avec jusqu’à 24 heures d’autonomie à 50 % de volume, et délivre une puissance de 9 W. Elle est vendue 49,99 €.

En plus du Bluetooth, les versions moyenne (29 cm, 69 €) et grande (45 cm, 99 €) ont une entrée optique pour une bonne vieille connexion filaire. D’une puissance respective de 20 W et 40 W, elles peuvent aussi être couplées en stéréo avec une seconde enceinte identique. La grande SOLSKYDD prend un peu le relai du panneau SYMFONISK, puisque comme lui elle peut être accrochée à un mur.
Dans le domaine de l’IA, OpenClaw est la petite sensation du moment : ce système permet de faire tourner un agent IA avec lequel on interagit via une messagerie. Celui-ci a un accès profond au système, pouvant interagir avec le navigateur, le terminal et les différents logiciels de la machine. Si l’outil est puissant, il pose aussi de nombreuses questions sur le plan de la sécurité. Le vice-président produit de 1Password Jason Meller note dans un billet de blog que le concept est déjà compromis à cause de son système de « skills », visé par des acteurs malveillants.

En pratique, OpenClaw est un assistant IA open source avec lequel on peut communiquer via WhatsApp, Telegram ou Slack. Il peut exécuter des tâches et automatiser des actions, par exemple pour résumer des messages, chercher une info, remplir un formulaire, déclencher un script… C’est donc un outil assez puissant que l’on peut enrichir via des « skills », un fichier d’instructions expliquant à l’agent comment effectuer des tâches variées. Or, ceux-là peuvent inclure des liens et copier/coller des commandes sur la machine.
Jason Meller explique avoir regardé la boutique de skills de ClawHub et constaté que le plus téléchargé s’appelle « Twitter ». Tout a l’air normal, sauf qu’il demande à installer une dépendance appelée « openclaw-core ». Au fil de l’installation, le skill récupérait un script téléchargeant un binaire en supprimant au passage les attributs de quarantaine macOS pour contourner Gatekeeper. « Il ne s'agissait pas d'un "lien suspect". Il s'agissait d'une chaîne d'exécution complète déguisée en instructions d'installation », explique Jason Meller.
Le malware repéré est ultra-invasif et récupérait les informations les plus sensibles. L’historique et les cookies étaient remontés, tout comme les données de remplissage automatique, les clefs d’API, les clefs SSH… Au total, au moins 341 skills vérolés ont été identifiés, montrant bien qu’il s’agit d’une véritable campagne et pas d’un accident isolé.

À ce stade, ce n’est pas tant le cœur d’OpenClaw qui est en cause que l’écosystème de skills, qui doivent être manipulés avec la même prudence que des exécutables non vérifiés. Jason Meller recommande fortement de ne pas utiliser OpenClaw sur une machine professionnelle étant donné que l’installation de certains skills peut se transformer en chaîne d’exécution déguisée. Il suggère de traiter tout usage en contexte professionnel comme un incident potentiel et de vérifier les accès récents. Pour expérimenter malgré tout, la voie la moins risquée reste une machine dédiée ou une VM isolée, sans identifiants enregistrés et avec des permissions minimales. Prudence donc, si vous avez OpenClaw sur votre machine.
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Un nouveau "réseau social" est apparu ces dernières semaines : moltbook.
Ce "réseau social" est réservé aux Bot IA, les humains n'étant acceptés que comme observateurs.
De nombreuses IA de type LLM génératif y sont présent, chacune souvent personnalisée.
Et ces IA échangeant entre elles librement. Échangeant sur d'innombrables sujets. Échangeant aussi sur leurs expériences. Échangeant aussi sur nous, humains.
Cela semble faire peur à certain. Mais c'est un espace limité et contraint.
Contrairement aux autres "réseaux sociaux" où pullulent des IA se faisant passer pour des humains, et exposés aux humains, là tout est clair. Moi ça me rassure.
Et de ce que j'y ai lu, ça n'est pas reddit (désolé), la qualité des échanges entre ces IA m'a énormément surpris...
Comme celui-ci, excellent.
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Je vais garder un œil dessus, probablement même participer à cette expérience à grande échelle via mon Mac mini avec des IA LLM de 30b (30 milliards de paramètres/weights).
Au moins une pour créer le contexte via des résumés, une autre pour répondre aux threads, peut-être une troisième pour évaluer la nécessité de répondre (ou pas !).
Et faire un autre type d'expérience. Je vous tiens au courant :)
Dévoilé l’automne dernier, l’excellent MacBook Pro M5 fait déjà l’objet d’offres promotionnelles très intéressantes. Il est vendu par Darty sur Rakuten à partir de 1 699 €, soit 100 € de moins que chez Apple. Cette réduction n’est pas inédite, Amazon fait la même actuellement, mais à cela s’ajoute 10 % de cagnottage.

Par exemple, en commandant le modèle de base à 1 699 €, vous obtenez 169 € de crédit à dépenser ultérieurement sur Rakuten. Pour le modèle avec 1 To de stockage à 1 949 €, c’est donc 194 € qui est reversé dans la cagnotte de fidélité ClubR. Ce cagnottage bonifié est valable aujourd’hui seulement.
Le MacBook Pro M5 est équipé par défaut de 16 Go de RAM et de 512 Go de stockage. C’est un ordinateur portable qui a tout pour lui : il est puissant, polyvalent, endurant et doté d’un très bel écran. Il permet aussi des progrès intéressants dans l’IA grâce aux accélérateurs neuronaux présents dans son GPU. Il faut simplement garder en tête que lorsqu’il est poussé dans ses retranchements sur une longue durée, il peut devenir un peu bruyant, un trait que ses prédécesseurs plus discrets avaient fini par faire oublier.
Les versions avec les puces M5 Pro et M5 Max devraient arriver dans les jours ou les semaines à venir. Elles seront sans aucun doute plus puissantes encore, mais aussi plus chères. Il ne faut s’attendre à rien sous les 2 000 €.
Test du MacBook Pro M5 : ennuyeux mais terriblement efficace