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Sony lance ses écouteurs WF-1000XM6 : une nouvelle référence pour faire oublier les AirPods Pro ?
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- Un kit permet d'installer un Mac mini dans un lecteur de disquettes Apple Disk II
Un kit permet d'installer un Mac mini dans un lecteur de disquettes Apple Disk II
Vous aimez les objets Apple vintage ? Bonne nouvelle, il est possible d'installer un Mac mini dans un lecteur de disquettes 5,25 pouces issu d'un vénérable Apple II. Le vendeur italien précise d'ailleurs dans son annonce qu'il préfère que son bricolage soit effectué avec un lecteur de disquettes (l'Apple Disk II) défectueux, pour préserver les modèles fonctionnels.


Le kit, vendu 25 €, comprend le nécessaire pour remplacer l'intérieur du lecteur de disquettes par un Mac mini. Ce dernier est par ailleurs un modèle techniquement vintage, au moins sur les photos : c'est un Mac mini G4, sorti en 2005. Compte tenu du format du Mac mini, il doit probablement être possible d'adapter tous les modèles qui emploient le boîtier d'origine. Apple a employé ce boîtier jusqu'en 2009, avec des modèles à base de Core 2 Duo. Avec ces derniers, la découpe des éléments imprimés en 3D risque tout de même d'empêcher l'accès aux prises jack.


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- SpaceX annonce que Starlink a plus de 9 millions de clients et plus de 9 000 satellites
SpaceX annonce que Starlink a plus de 9 millions de clients et plus de 9 000 satellites
Dans un rapport forcément laudatif, SpaceX (qui a racheté xAI récemment) donne quelques informations sur l'état de son réseau Starlink. On apprend notamment que l'offre de connexion à Internet par satellites a plus de 9 millions de clients et qu'il y a eu 4,6 millions de nouveaux clients actifs en 2025.
Le premier nombre est impressionnant et un peu ridicule à la fois. Plus de neuf millions de clients dans le monde est une prouesse pour un service de ce type, qui cible essentiellement les zones où un accès à Internet classique n'est pas nécessairement accessible, mais il est aussi à mettre à l'aune du nombre de satellites. SpaceX revendique plus de 9 000 satellites actifs (environ 9 700 selon des sources externes), soit un ratio assez faible entre le nombre de clients et celui de satellites. La répartition n'est évidemment pas linéaire sur l'ensemble du globe, mais le nombre de clients par satellites est bas, ce qui explique le nombre de lancements, en hausse, 120 en 2025 (selon la même source, SpaceX a déployé 11 138 satellites depuis le lancement de l'offre).

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La société met en avant l'utilité de Starlink dans les zones reculées mais aussi en cas de catastrophe : le déploiement d'antennes permet de garder une connectivité dans des zones touchées par des ouragans ou des tremblements de terre, ce qui permet de mieux organiser les secours et offre aux personnes touchées la possibilité de contacter leurs familles ou les secours. Le monde de l'aviation est aussi mis en avant : les compagnies aériennes s'équipent de plus en plus avec des antennes Starlink, car c'est la solution la plus efficace actuellement pour offrir une connexion à Internet en vol. Le secteur maritime est aussi évoqué, avec plus de 150 000 bateaux équipés selon la société, que ce soit dans le domaine du fret ou dans le secteur des loisirs, avec les croisières.

Air France confirme Starlink sur toute sa flotte fin 2026 : critiquable, mais quel autre choix ?
La couverture cellulaire augmente
Après un lancement limité aux États-Unis, Starlink a étendu son offre Direct to Cell, qui permet à certains smartphones 4G de se connecter directement aux satellites pour offrir une connexion basique d'appoint. SpaceX annonce des partenariats avec 27 opérateurs dans 22 pays, avec 400 millions de personnes disposant d'un accès. La couverture est plus faible que pour l'offre classique, car tous les satellites ne sont pas adaptés, ils sont 650 selon SpaceX.

Le rapport évite évidemment opportunément les problèmes liés à l'encombrement de l'espace, avec des risques de collisions qui sont en augmentation et qui nécessitent une maintenance importante. De même, l'usage des antennes Starlink dans les conflits en cours n'est pas évoqué. Starlink est en effet employé dans le conflit ukrainien, et tant la Russie — jusqu'il y a peu — que l'Ukraine profitent des antennes et de la connexion. SpaceX, après plusieurs années, a finalement décidé de couper l'accès aux forces russes, ce qui a visiblement provoqué une désorganisation des communications, mais nous ne sommes pas à l'abri d'un mouvement d'humeur d'Elon Musk dans ce domaine.
Starlink joue à Tetris en déplaçant 4 400 satellites d’ici 2026, pour réduire le risque de collisions
RCS : le chiffrement de bout en bout se précise sur iPhone
Le chiffrement du RCS se rapproche. Si rien n’a été lancé officiellement, le fouineur Tiino-X83 a remarqué des changements en coulisse. Il a repéré une mise à jour liée à l’opérateur Vodafone DE sur les serveurs d’Apple, ajoutant une ligne de code liée au chiffrement du RCS. Elle n’est pas encore active, mais cela montre bien que les choses bougent.

Le RCS (Rich Communication Services) a été ajouté à l’iPhone avec iOS 18 : il s’agit d’une sorte de successeur aux SMS/MMS poussé par Google depuis des années améliorant grandement la qualité des images et vidéos échangées. Les discussions entre iPhone et smartphone Android sont fluidifiées, mais le tout n’est pas chiffré de bout en bout. La GSM Association a annoncé début 2025 que les messages envoyés par RCS allaient bientôt avoir droit à ce degré de protection supplémentaire, mais le calendrier reste flou.
Les choses avancent du côté d’Apple et des opérateurs. La deuxième bêta d'iOS 26.3 a apporté des références explicites à un nouveau réglage dans les fichiers opérateurs, leur laissant la possibilité d’activer le chiffrement de bout en bout (E2EE). Seuls les quatre grands opérateurs français (Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free) semblaient disposer de cette ligne de code, une liste à laquelle vient aujourd’hui s’ajouter Vodafone DE.
RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone
Selon Tiino-X83, il faut au minimum iOS 26.4 pour activer cette ligne. Une mise à jour qui n’est pas sortie et qui n’est même pas encore en bêta. La liste des opérateurs compatibles pourrait s’allonger à la sortie du système, dont la première version pour les développeurs est attendue d’ici fin février.
Il faudra probablement encore un peu de temps avant un lancement complet et utilisable sur nos téléphones. La documentation du standard indique que le chiffrement doit être activé pour l'ensemble d'un marché national, sans déploiement au compte-gouttes pour quelques utilisateurs. Apple devra aussi composer avec les régulateurs, ce qui risque de prendre du temps.
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- Les montres connectées pourraient aider à détecter une rechute dans une dépression
Les montres connectées pourraient aider à détecter une rechute dans une dépression
Une étude publiée par la revue JAMA Psychiatry, effectuée sur 93 personnes, montre que les mesures prises par un bracelet connecté (ici un Fitbit) peuvent permettre de détecter une rechute dans le cas d'une dépression en rémission.

Le but de l'étude, dont les données ont été collectées entre 2016 et 2019, était donc de vérifier que l'analyse du sommeil permet de détecter une rechute lors d'une dépression. C'est un problème important, car les troubles dépressifs majeurs touchent environ une personne sur vingt et les rechutes sont courantes (50 à 60 % des personnes touchées, dans les cinq ans). Dans le domaine de la dépression, les troubles du sommeil et du rythme circadien sont très répandus, et il y a une relation directe entre les symptômes dépressifs et les troubles en question.
Les personnes suivies ont donc porté le bracelet mais ont aussi été évaluées cliniquement de façon périodique, pour tenter de déterminer les signaux associés à une rechute. De nombreux paramètres ont été mesurés : heure de début et heure de fin du sommeil, durée du sommeil, durée de l'éveil, temps total de sommeil, efficacité du sommeil, régularité, etc.
Les paramètres liés à une rechute
L'étude montre qu'une régularité du sommeil plus faible et une efficacité plus faible sont associées à une rechute. Une grande irrégularité et une amplitude quotidienne plus faible des rythmes d'activité ont aussi été associées à la rechute, tout comme les réveils fréquents. Les données sont validées tant par les analyses des bracelets que par les résultats cliniques et les autodéclarations des personnes qui participaient.

Malgré tout, les personnes à l'origine de l'étude donnent quelques limites, notamment le fait que l'échantillon était un peu faible. De plus, le nombre de rechutes a pu limiter le suivi et l'analyse : une rechute au début du suivi a pu fausser certains résultats. Enfin, les algorithmes tendent à gonfler l'efficacité du sommeil, un problème souvent relevé avec l'Apple Watch, par exemple.
watchOS 26.2 : Apple durcit (un peu) l’échelle du score de sommeil
Le problème principal est malheureusement plus compliqué, et n'est pas évoqué dans l'étude. Car si les analyses des mesures de sommeil (ou d'autres capteurs intégrés dans les bracelets et les montres) peuvent permettre de détecter différentes pathologies, les fabricants des appareils en question sont assez frileux sur les analyses en question, spécialement dans le cas d'Apple. Les appareils et les applications tendent donc souvent à fournir des données brutes, sans forcément analyser les données ou être proactifs sur ce qui est détecté, pour éviter les erreurs inhérentes à ce genre de traitements... tout en empêchant la détection de certains problèmes.
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- Astuce : comment voir plus souvent son cadran d’Apple Watch en diminuant les activités en direct
Astuce : comment voir plus souvent son cadran d’Apple Watch en diminuant les activités en direct
watchOS 10 a introduit la Smart Stack (« Défilement intelligent »), une pile intelligente de widgets qui s’ajuste selon le contexte et vos habitudes. Depuis watchOS 11, elle peut aussi afficher des activités en direct (minuteurs, lecture multimédia, exercices…) au premier plan. Pratique, mais parfois énervant quand on s’attendait à tomber sur son cadran en levant le poignet. Voici comment corriger le tir.

Dans votre Apple Watch, rendez-vos dans l’app Réglages puis dans Défilement intelligent et Activités en direct. Ici, décochez la case « Lancement auto des activités en direct ». Il faudra désormais tourner la molette de la montre pour voir apparaître ces raccourcis, qui ne seront plus au premier plan par défaut.
watchOS 10 : la Smart Stack va bousculer toutes vos habitudes
Cet écran permet au passage de mettre en place des réglages plus fin. Vous pouvez y désactiver les activités en direct de chaque app Apple indépendamment. Il faudra cependant passer par les réglages de la montre sur iPhone pour ajuster celles des apps tierces. De quoi ne plus se retrouver nez à nez avec un minuteur ou les contrôles de lecture quand vous regardez votre montre.

Notons qu’il est possible de spécifiquement couper les contrôles de lecture vidéo/audio, qui peuvent être pratiques mais que vous n’avez peut être pas besoin de gérer depuis votre poignet. Il faudra pour cela cliquer sur la rubrique « Apps multimédias » dans la catégorie « Activités en direct ».
Ces réglages peuvent être une option intéressante si vous avez des minuteurs qui s’accumulent dans vos Activités en Direct. Il peut être intéressant de garder uniquement celles ayant un véritable intérêt au quotidien afin de voir plus souvent son cadran et d’accéder plus facilement aux widgets de la pile intelligente.
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- Bonne nouvelle si vous utilisez Apple Pay avec la Caisse d'Épargne ou la Banque Populaire
Bonne nouvelle si vous utilisez Apple Pay avec la Caisse d'Épargne ou la Banque Populaire
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- Finalement, macOS 26.3 n’a pas vraiment réglé les problèmes d’ergonomie de Tahoe
Finalement, macOS 26.3 n’a pas vraiment réglé les problèmes d’ergonomie de Tahoe
Les bêtas de macOS 26.3 laissaient espérer que deux problèmes ergonomiques introduits avec Liquid Glass avaient été réglés par Apple. D’une part, les coins bien plus arrondis depuis le passage au design Liquid Glass ne correspondaient plus à la zone qui pouvait servir à redimensionner les fenêtres. De l’autre, la barre de défilement horizontale masquait les poignées sur vue colonne du Finder. On pensait les deux maladresses corrigées, mais la sortie de la version finale a pourtant annulé le premier correctif et révélé que le deuxième était incomplet.
macOS 26.3 répare deux maladresses ergonomiques de Tahoe
Retour en arrière sur le redimensionnement des fenêtres
macOS Tahoe a davantage arrondi les bords des fenêtres, mais sans toucher à la zone accessible pour cliquer avec la souris quand on veut les redimensionner. Cette différence pouvait causer des difficultés pour changer leur taille et on pensait que macOS 26.3 allait enfin corriger ce bug.
Vous avez du mal à redimensionner les fenêtres de macOS Tahoe ? Vous n’êtes pas seul
C’était bien le cas dans les bêtas et jusqu’à la release candidate (RC), la dernière bêta avant la finale. Bizarrement, la version publique de macOS 26.3 est revenue en arrière sur ce point. C’est ce que les notes de version fournies aux développeurs indiquent, en listant le problème dans les bugs connus alors que ce n’était pas le cas durant le cycle de bêta. Norbert Heger, le développeur qui avait repéré le problème à l’origine, a même créé une petite app pour déterminer la zone utile pour le curseur sur le bord des fenêtres et il peut ainsi confirmer que la RC de 26.3 avait corrigé le problème, alors que la finale est revenue à la situation précédente.
Pourquoi ce revirement à la dernière minute ? Seule Apple le sait, mais on peut imaginer que le changement a introduit d’autres bugs qui n’avaient pas été repérés et qui ont contraint à un retour à la configuration originale de macOS 26 pour le moment. On peut espérer qu’une future mise à jour de Tahoe corrigera enfin pour de bon ce défaut et en attendant, il faudra être assez précis pour redimensionner les fenêtres, sous peine de cliquer à côté de la zone dédiée.
Redimensionnement des colonnes du Finder
macOS 26.3 a bien corrigé l’impossibilité de redimensionner les colonnes du Finder quand la barre de défilement était affichée en bas. En revanche, il reste un bug visuel repéré par Jeff Johnson. Si on masque la barre de statut du Finder, le défilement vertical ne descend plus jusqu’en bas, la zone semble flotter dans la fenêtre… et de fait, l’icône pour redimensionner la colonne n’est plus calée en bas comme elle devrait.
Ce n’est pas gênant pour utiliser la fonctionnalité, mais cela trahit un manque d’attention qui a pourtant fait la réputation d’Apple. Cela donne à Liquid Glass un côté mal fini, ce qui est tout de même gênant quand on en est à la troisième mise à jour depuis la sortie des premières versions finalisées en septembre dernier.
Sony annonce les WF-1000XM6 pour concurrencer les AirPods Pro 3
Les AirPods Pro 3 ont un nouveau concurrent ! Sony a lancé hier ses WF-1000XM6, des écouteurs haut de gamme facturés 299,99 €. Ils viennent prendre la relève des WF-1000XM5 lancés à l’été 2023 avec une réduction de bruit que l’on nous promet 25 % plus efficace.

Le format n’évolue pas, Sony continuant de proposer des écouteurs plus discrets que ceux d’Apple en l’absence de tige. Le fabricant a cependant légèrement revu la conception afin de les rendre plus confortables à porter, les rendant au passage 11 % plus compacts. Sony vante évidemment un excellent son, aidé par un algorithme d’IA qui restaure en temps réel les fichiers compressés pour une meilleure qualité.
Sur le plan technique, Sony met en avant une nouvelle chaîne de traitement pour l’ANC, combinant deux processeurs dédiés à l'audio et un optimiseur adaptatif. La marque indique aussi passer à quatre microphones par écouteur pour un gain surtout sur les fréquences moyennes à hautes
La partie appels est également revue : Sony vante un capteur à conduction osseuse, deux microphones focalisés sur la voix assistés par IA et un algorithme de réduction du bruit pour mieux isoler la voix. L’autonomie annoncée est de 8 heures avec réduction de bruit active, et jusqu’à 24 heures avec le boîtier. La recharge sans fil Qi est prise en charge.
Côté connectivité, Sony annonce une antenne 1,5 fois plus grande que sur le modèle précédent et des algorithmes visant à stabiliser la liaison. Les WF-1000XM6 sont aussi compatibles Bluetooth LE Audio et Auracast, avec une latence mise en avant comme plus faible (un point qui peut compter pour le jeu vidéo). Le Bluetooth multipoint est évidemment de la partie.
Auracast, la technologie audio qu'on adorerait utiliser si Apple s'en occupait vraiment

Les premiers tests sont globalement positifs, avec une réduction de bruit jugée plus solide, une signature sonore bien maîtrisée et des appels en progrès, même si l’autonomie et le confort restent à vérifier selon les oreilles. Ces nouveaux écouteurs sont disponibles en coloris noir ou platine pour un tarif de 299,99 € directement chez Sony. On peut imaginer qu’ils arriveront prochainement sur Amazon en remplacement de leurs prédécesseurs. Notons que le tarif baisse un peu, car les WF-1000XM5 étaient facturés 20 € de plus au lancement.
Qobuz modernise son app CarPlay avec une nouvelle interface et Siri
Qobuz a annoncé cette semaine l’arrivée d’une toute nouvelle expérience pour les utilisateurs du service de streaming qui comptent sur CarPlay au quotidien. De fait, l’app iOS associée au service a été mise à jour fin janvier avec une interface entièrement remaniée pour la variante d’iOS qui doit tourner sur le tableau de bord des véhicules. Outre la présentation, cette nouvelle version est l’occasion d’ajouter plusieurs fonctionnalités, dont le contrôle de la musique par Siri. Cette nouveauté n’est d’ailleurs pas réservée à CarPlay, on pourra aussi l’utiliser sur son iPhone.
La version CarPlay de l’app Qobuz était manifestement assez légère jusque-là, si l’on en juge à la liste de fonctionnalités ajoutées avec la mise à jour. L’entreprise française permet ainsi de contrôler la lecture en mode aléatoire, son app offre un accès direct aux albums et artistes pendant la lecture d’un morceau, on pourra accéder aux recommandations éditoriales qui font la réputation du service, ainsi qu’aux listes de lecture quotidiennes et hebdomadaires depuis la page « Discover ». Ce n’est pas fini, l’app ajoute aussi des filtres pour ne garder que certains genres, elle permet d’ajouter des albums à ses favoris directement depuis le tableau de bord et offre enfin la possibilité de trier la bibliothèque alphabétiquement.
La dernière grosse nouveauté signalée par Qobuz est l’intégration de Siri. L’assistant vocal d’Apple peut désormais accéder au contenu du service de streaming pour lancer un titre, un album ou encore une liste de lecture avec une requête vocale. Siri pourra aussi apparemment ajouter le morceau en cours de lecture aux favoris ou même répondre à une question générique, comme le nom de la chanson diffusée. Cette dernière idée est particulièrement intéressante lorsque l’on utilise des AirPods ou un HomePod pour écouter une liste de lecture générée automatiquement.
L’intégration de Siri sera évidemment pratique dans la voiture, mais elle n’est pas réservée à CarPlay. On pourra aussi l’utiliser sur son iPhone ou tout autre appareil Apple où l’app du service de streaming peut être installée. Dans les notes de version, Qobuz note aussi que le lecteur au cœur de son app a été entièrement réécrit, sans préciser les gains à attendre.
Qobuz nécessite un abonnement à partir de 14,99 € par mois ou 149,99 € par an. C’est un petit peu plus cher que ses concurrents, mais cette offre se distingue par la qualité (exclusivement sans perte et une partie du catalogue monte à 24 bits et 192 kHz) et un contenu éditorial poussé. Un mois d’essai est prévu si vous voulez tester.
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iPhone 18 Pro : les trois avancées majeures de la puce modem C2
Le nouveau Siri toujours prévu pour 2026, réaffirme Apple

Jony Ive lâche une phrase assassine sur Apple
Loin de nous l’idée de chercher la petite bête, mais une phrase glissée par Jony Ive laisse entendre que son départ de Cupertino, à la fin des années 2010, ne s’est pas fait dans la plus grande sérénité. L'ancien gourou du design semble avoir gardé quelques griefs dans ses cartons.
Le journaliste Jordan Golson a récemment consacré un long format au travail titanesque de Jony Ive sur l’habitacle de la Ferrari Luce. Pour beaucoup d’observateurs, il s’agit sans doute de la réalisation la plus aboutie du designer britannique depuis qu’il a quitté les couloirs de l’Apple Park. Mais au-delà des courbes de la carrosserie, c'est une petite phrase sur ses relations humaines qui fait aujourd'hui jaser.
Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce
L’article de Golson, nourri par un entretien exclusif avec Ive, revient sur la genèse de son studio LoveFrom en 2019. Si l’ancien compère de Steve Jobs se montre particulièrement élogieux envers ses collaborateurs actuels, il n’hésite pas à égratigner son passé chez Apple par contraste.
« [Ce sont] les meilleurs, les meilleurs, les meilleurs designers que j’ai eu la chance de rencontrer, et aussi les plus gentils », explique Ive à propos de son équipe actuelle. Avant de lâcher une sentence sans ambiguïté : « Cela fait partie de mon tempérament belliqueux aujourd’hui : j’en ai fini de travailler avec des cons (assholes). »
Si Jony Ive ne livre pas de noms, le sous-entendu est limpide : ses dernières années passées à la tête du design d'Apple n'ont pas été un long fleuve tranquille.
Le pacte avec le « meilleur ennemi »
Ce sentiment de rupture consommée se reflète d’ailleurs dans ses choix stratégiques récents. Il y a quelque chose d’assez troublant à voir l’ancien gardien du temple Apple collaborer aussi étroitement avec OpenAI.
Certes, Ive est désormais un homme libre et n'a plus aucun compte à rendre à son ancien employeur. Mais il propose malgré tout ses services de design à une structure qui, de son côté, ne cache plus ses ambitions : OpenAI considère aujourd'hui Apple comme son rival le plus sérieux.
Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple
Une vengeance qui se mange froid
Pour mener à bien ses nouveaux projets, notamment cette gamme de produits autour de l’IA avec Sam Altman, le duo ne fait pas dans la dentelle. LoveFrom débauche en effet à tour de bras des spécialistes de haut vol directement chez Apple.
Jony Ive et OpenAI débaucheraient sans trop de difficultés des spécialistes chez Apple
Entre la fuite des cerveaux vers son studio et ces petites phrases assassines, on finit par se demander si la vengeance ne serait pas un plat qui se mange très froid chez Sir Jony. Reste à voir si la Ferrari Luce et les futurs produits issus de sa collaboration avec OpenAI parviendront à égaler l’héritage laissé à Cupertino. Une chose est sûre : le divorce est bel et bien acté…