Flyover continue de s’étendre et a trouvé le chemin de Mulhouse. La ville bénéficie désormais de cette fonction, qui offre un rendu 3D plus immersif, avec des bâtiments, parcs et autres lieux reproduits fidèlement.
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La fonction permet de redécouvrir certains bâtiments célèbres de la ville, comme le Temple Saint-Étienne ou l’Hôtel de Ville, avec sa façade peinte en trompe-l’œil. On pourra également passer une tête vers le Musée National de l’Automobile, la tour du Bollwerk et la chapelle Saint-Jean.
Plusieurs villes ont été ajoutées à Flyover en début d’année, à commencer par Caen dans l’Hexagone. On a également vu arriver Reading au Royaume-Uni et Wolfsburg en Allemagne. Les images de Monaco ont été mises à jour le mois dernier. La liste complète des villes couvertes est disponible à ce lien.
Sur un autre registre, Apple a commencé à débrancher les visites guidées Flyover depuis quelque temps. Celles-ci permettaient de découvrir une ville en vue 3D et satellite grâce à un parcours automatique. Apparues avec iOS 8 en 2014, Apple en a retiré quelques-unes en septembre dernier. Elles ne sont toujours pas revenues, ce qui laisse à penser qu’Apple est en train de les abandonner.
Pour vérifier que Flyover est bien actif, il suffit d’ouvrir Plans et de passer en vue satellite. Le bouton 2D/3D permet de basculer vers une vue en relief : on peut alors incliner la carte et se déplacer pour profiter des bâtiments et de la végétation modélisés en 3D.
Le lancement de l'iPad Air M4 est a priori imminent : ses stocks sont en baisse un peu partout et de multiples rumeurs anticipent un lancement d'ici au printemps, potentiellement dès le mois de mars. Il s'agira d'une mise à jour mineure dont le passage de la puce M3 à la puce M4, plus performante...
La dernière mise à jour de macOS Tahoe embarque de nouveaux composants qui interrogent. En explorant les entrailles de macOS 26.3, le fin limier Howard Hoakley a trouvé deux nouvelles extensions du noyau (kexts) liées au Thunderbolt : AppleThunderboltUSBType2DownAdapter et AppleThunderboltUSBType2UpAdapter.
Port Thunderbolt 3 de l’Apple Studio Display. Image MacGeneration.
Les kexts servent à ajouter au système d’exploitation des capacités matérielles à bas niveau. Le rôle de ces nouveaux modules est pour l’instant très flou, mais Howard Hoakley émet l’hypothèse qu’ils sont là pour prendre en charge de nouvelles fonctions matérielles de futurs Mac à puce M5 Pro/Max.
La piste est crédible, puisque macOS 26.3 devrait être la version installée par défaut sur les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, attendus dans les prochaines semaines. On peut aussi se demander si ces ajouts ne sont pas liés d’une manière ou d’une autre à un futur Studio Display. Le modèle actuel exploite le Thunderbolt 3, tandis que son éventuel successeur pourrait passer au Thunderbolt 5.
Ce nouvel écran externe pourrait avoir une fréquence de rafraîchissement de 90 Hz, un progrès par rapport aux 60 Hz actuels, mais un taux inférieur aux 120 Hz des écrans ProMotion des iPhone, iPad et MacBook Pro. Cette limite, si elle se confirme, pourrait s’expliquer par des contraintes liées au Thunderbolt : même si le Thunderbolt 5 est capable de gérer du 5K à 120 Hz, Apple pourrait chercher à préserver suffisamment de bande passante pour les périphériques chaînés, sans saturer le bus. Les nouveaux kexts s’inscriraient peut-être dans ce contexte.
Pour rappel, le Thunderbolt 5 propose deux modes de fonctionnement : une bande passante symétrique de 80 Gb/s ou un mode asymétrique allant jusqu’à 120 Gb/s dans un sens et 40 Gb/s dans l’autre. Il faudra sans doute attendre l’arrivée des Mac M5 Pro/Max pour comprendre la raison d’être exacte de ces nouveaux composants.
Vous le savez sans doute, 2026 sera une année très tendue pour le marché des composants. Les prix de la mémoire (RAM comme stockage) explosent, notamment à cause de la forte demande pour l’IA. Si Apple est bien armée pour négocier, elle va également devoir s’adapter. Selon les rumeurs, la Pomme aurait accepté les conditions du fournisseur Kioxia pour payer environ deux fois plus cher certains achats de mémoire NAND.
Rumor: Apple has agreed to Kioxia’s terms to double NAND unit prices starting in the January–March quarter, with pricing to be adjusted on a quarterly basis thereafter.$AAPLhttps://t.co/A8n3KLnNeF
L’information nous vient du fuiteur @jukan05, affirmant qu’Apple aurait accepté de payer 2 fois plus pour la NAND de Kioxia sur le premier trimestre 2026. Apple n’achèterait pas la tranquillité : le tarif serait renégocié chaque trimestre, ce qui suggère un marché encore très instable.
La NAND correspond au stockage Flash intégré aux iPhone et, plus largement, à une bonne partie de la gamme Apple. Quand son prix grimpe, ce n’est pas forcément le ticket d’entrée qui bouge en premier : les constructeurs ont tendance à lisser le choc en jouant sur les marges, les volumes et surtout les configurations. Ming-Chi Kuo estime qu’Apple pourrait rogner sur ses marges pour éviter d’augmenter ses prix. Elle pourrait ainsi grignoter les parts de marché de la concurrence, obligée d’augmenter ses prix.
Ce type de fonctionnement contractuel n’aurait rien d’exotique. Selon une note de JPMorgan Chase, une part importante des contrats de Kioxia reposerait sur des engagements de volume annuels et des négociations de prix trimestrielles. Les volumes pour 2026 seraient déjà en grande partie calés, tandis que certains clients data center et entreprise pousseraient même pour des accords allant jusqu’en 2027, voire 2028. Un signe de plus d’un marché sous tension.
L’iPhone 17 Pro. Image iGeneration
Apple n’est pas totalement pieds et poings liés car elle travaille avec plusieurs fournisseurs, et sa puissance d’achat lui donne d’ordinaire un net avantage à la table des négociations. Mais même avec sa force de frappe, il semblerait qu’elle ait accepté de sortir le chéquier pour sécuriser des volumes et un calendrier. L’enjeu, ici, n’est pas seulement le prix : c’est aussi la garantie de livrer des millions d’appareils sans accrocs.
Tout ceci est à prendre avec des pincettes étant donné qu’il s’agit d’informations non confirmées. Ce « x2 » sur les prix peut seulement désigner certaines références ou certains lots. La tendance générale reste claire : 2026 s’annonce tendue pour la RAM comme pour le stockage, et la RAMPocalypse ne devrait pas épargner Cupertino.
Apple a lancé son AirTag 2 en janvier 2026, près de cinq ans après l'AirTag 1 en avril 2021. Dans cet article, vous retrouverez toutes les différences entre ces deux générations du traqueur d'Apple. Localisation et portée L'AirTag 2 dispose de la puce U2 qui améliore la portée de la...
À peine un mois après son lancement, OpenClaw connaît déjà un tournant majeur. Son créateur, Peter Steinberger, rejoint officiellement OpenAI, tandis que son projet va changer de statut pour devenir une fondation indépendante, tout en restant entièrement open source. Un double mouvement qui illustre bien les tensions actuelles entre innovation communautaire et industrialisation de l’IA.
Certains utilisateurs d’iOS 26 rencontrent un gros problème avec l’application Appareil photo de leur iPhone, et ce depuis plusieurs mois. Nicolas, un de nos lecteurs, nous indique que l’app se fige parfois complètement, rendant toute prise de vue impossible. Le souci touche tous les objectifs, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.
iPhone 17 Pro. Image iGeneration.
Depuis l’achat de son iPhone 17 Pro sous iOS 26.0 ou 26.1, ce bug est survenu à plusieurs reprises, au point de lui faire rater au moins une photo importante. Malheureusement, iOS 26.3, sorti la semaine dernière, n’a pas corrigé le tir. Pire, cette version a multiplié les freezes de l’appareil photo, au point de l’obliger à redémarrer son iPhone pour retrouver un fonctionnement normal.
En cherchant un peu, on trouve d’autres témoignages allant dans le même sens (1, 2, 3, 4…). Le problème ne semble pas limité à l’iPhone 17 Pro, des utilisateurs d’iPhone 17 et même d’iPhone 15 Pro rapportent des blocages similaires. À ce stade, aucune solution fiable ne semble se dégager, en dehors de patienter jusqu’à un correctif d’Apple. L'application Appareil photo ayant été entièrement revue sur iOS 26, cette refonte pourrait expliquer l’apparition de ce nouveau bug.
L’appareil photo d’iOS 26 qui freeze. Capture vidéo faite par notre lecteur Nicolas.
On profite de cet article pour remettre en lumière un autre bug d’iOS/iPadOS 26 enquiquinant : les gestes tactiles peuvent parfois cesser de fonctionner correctement. Sur mon iPad mini 6, depuis la toute première bêta d’iPadOS 26, par moment les gestes ne répondent plus comme ils le devraient : je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour faire un simple défilement vertical ou horizontal. iOS 26.3 n’a toujours pas corrigé ce problème, qui touche aussi d’autres iPad et des iPhone.
L'ingénieur japonais Hideki Sato, surnommé le « père du hardware Sega », est décédé ce 13 février à l'âge de 77 ans. De la SG-1000 à la Dreamcast en passant par la légendaire Mega Drive, il a conçu ou supervisé la totalité des consoles de la marque pendant plus de trente ans.
C'est un tweet d'Apple Music qui n'est pas passé inaperçu ce week-end, passant désormais les 30 millions de vues : « Au fait, on est toujours au même prix. » Il est assez inhabituel qu'Apple fasse référence à ses concurrents dans ses campagnes de communication, même indirectement. C'est...
Nombreuses sont les applications permettant de bloquer les coups de fil indésirables : Orange Téléphone, Silence, Begone… L’application française Saracroche a récemment eu droit à une grosse mise à jour la distinguant un peu plus du lot. Elle apporte une refonte de l’interface ainsi que de nombreuses nouveautés pratiques, comme le filtrage des SMS.
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La grosse nouveauté est la possibilité de laisser Saracroche filtrer les SMS indésirables. Il faudra pour cela aller activer cette protection dans les Réglages de l’app Messages, rubrique « Filtrer les messages texte » pour y choisir Saracroche.
Sur un autre registre, l’app laisse désormais signaler les appels indésirables directement depuis le journal d’appels. Il faut ici l’activer dans les réglages de l’app Téléphone, rubrique Signalements des SMS/Appels. Une fois cela fait, on peut faire un glissement vers la gauche sur un numéro inconnu : une petite main orange devrait apparaître, laisse signaler le numéro à Saracroche.
Ces deux nouveautés sont mises en avant sur la page d’accueil de Saracroche, avec un raccourci vers les Réglages d’iOS pour les activer facilement. Mis à part ça, l’app est désormais optimisée pour iOS 26 et les effets Liquid Glass, apportant un look plus moderne.
De plus, Saracroche effectue désormais une mise à jour quotidienne de la liste de blocage quand l’iPhone est en charge et sous couverture Wi-Fi. Une notification peut être envoyée toutes les deux semaines pour inciter à relancer l’app et s’assurer que le service en arrière-plan reste actif. Saracroche est disponible sur l’App Store et nécessite iOS 15.6.
Peter Steinberger, le développeur qui a créé en novembre dernier OpenClaw (alors appelé ClawdBot), a été recruté par OpenAI. Cette app permet de relier des grands modèles de langage à des outils qui tournent en local sur un ordinateur pour réaliser quasiment n’importe quelle tâche. Comme il l’explique sur son blog, son incroyable succès lui a ouvert les portes de la Silicon Valley. Il a été courtisé par tous les acteurs du secteur et a finalement choisi le créateur de ChatGPT, l’entreprise qui avait la meilleure vision selon lui pour démocratiser l’IA que l’on dit agentique.
ChatGPT dans la pince (claw en anglais) d’OpenClaw. Image MacGeneration/OpenAI/OpenClaw.
Fin novembre, le développeur publie ClawdBot, un jeu de mot sur le thème du homard avec un lien évident à Claude, à tel point que les avocats d’Anthropic ont fini par réagir et l’ont forcé à renommer son outil OpenClaw. Manifestement, le clin d’œil au nom de la firme de Sam Altman tout en restant dans l’univers du crustacé a posé moins de problèmes si l’on en juge aux annonces du jour. Quel que soit son nom, cet outil repose sur les grands modèles existants, en général ceux d’Anthropic ou d’OpenAI même si on peut utiliser n’importe quel LLM, y compris un modèle qui tourne en local sur un ordinateur.
Le point fort d’OpenClaw qui explique son succès, c’est d’offrir tout le nécessaire pour que le modèle en question automatise des actions sur un ordinateur. En lui donnant accès aux fichiers en local, en le liant à des données fournies par des services (calendrier, mail…) et le contrôlant à travers des messageries instantanées (Telegram, Discord ou même Messages sont parmi les multiples options), le système s’est avéré nettement plus puissant que ce qu’OpenAI ou Anthropic proposent chacun de leur côté avec respectivement Codex et Claude Code. C’est le même concept, des agents IA qui effectuent des tâches variées, mais OpenClaw a pour lui un bien plus grand nombre d’intégrations et des fans très enthousiastes.
C’est aussi un système complexe, qui nécessite de mettre les mains dans le cambouis virtuel pour tout configurer et qui peut vite mener à des catastrophes. L’installation se fait par le biais du terminal et la configuration de la communication avec une messagerie instantanée n’a rien d’évident. L’autre élément que l’on ne peut pas ignorer, c’est que l’on donne un niveau d’accès jamais vu à un grand modèle de langage et les récits catastrophe se sont multipliés au fur et à mesure de l’apparition du phénomène, tandis que les malwares se sont précipités sur l’opportunité.
Bref, OpenClaw n’est absolument pas un outil destiné au grand public, même si c’est peut-être le premier qui a montré concrètement à quoi le futur de l’informatique pourrait ressembler. C’est aussi la première fois que l’on se rapproche concrètement de ce qu’Apple a promis avec Siri il y a bientôt deux ans de cela, sans offrir jusque-là la moindre preuve d’avancées dans le domaine. C’est probablement pour cette raison que le projet a connu un succès aussi phénoménal, au point de pousser OpenAI à le reprendre sous son aile.
L’installation et la configuration d’OpenClaw se fait directement depuis le terminal. Image MacGeneration.
Dans un message publié sur X, Sam Altman promet qu’OpenClaw restera un projet open-source intégré à une fondation indépendante et qu’il ne sera pas limité aux modèles de son entreprise. Peter Steinberger ne devrait néanmoins plus travailler dessus, en tout cas pas seulement. Son objectif est de démocratiser le concept et d’offrir un outil pour automatiser des tâches que même sa mère pourrait utiliser, ce qui est bien plus difficile à mettre en œuvre qu’une collection de scripts Shell, comme on peut l’imaginer.
Quand j’ai commencé à explorer l’IA, mon objectif était de m’amuser et d’inspirer les gens. Et nous y voilà : le homard est en train de conquérir le monde. Ma prochaine mission consiste à concevoir un agent que même ma mère pourra utiliser. Cela demandera un changement bien plus important, une réflexion beaucoup plus poussée sur la manière de le faire en toute sécurité, ainsi qu’un accès aux tout derniers modèles et aux recherches les plus récentes.
Impossible de ne pas lier cette acquisition avec celle de Sky, startup créée par les fondateurs de Raccourcis qui travaillait sur une app assez similaire dans l’esprit, mais bien mieux intégrée à macOS et plus proche d’un outil grand public. OpenAI a acheté l’app et ses concepteurs en octobre dernier et on imagine que le créateur d’OpenClaw va rejoindre ce groupe au sein de l’entreprise californienne.
Voire en prendre le contrôle ? En tout cas, Sam Altman indique dans son message sur X que Peter Steinberger va « piloter la prochaine génération d’agents personnels » et il considère même que « ces travaux deviendront rapidement un pilier central de notre offre de produits ». C’est assez vague, mais on peut imaginer au minimum que les futurs agents IA d’OpenAI seront construits en partie sur les fondations d’OpenClaw.
Le catalogue des nouveautés qu’Apple s’apprête à dégainer dans les prochaines semaines ne cesse de s’étoffer. Le volume d'annonces pressenties est tel qu’un simple communiqué de presse semble désormais insuffisant pour tout balayer. Mark Gurman, toujours bien informé, parie d'ailleurs sur l’organisation d’un special event durant le mois de mars.
Note à Tim : il manque juste le slogan sur le carton d’invitation
Le MacBook « SE » en tête d’affiche
Une fois n’est pas coutume, c’est le Mac qui devrait tenir le haut de l’affiche. L’un des enjeux majeurs de cette conférence serait le lancement en grande pompe du MacBook « low cost » (ou MacBook SE), une machine sur laquelle Cupertino fonde de gros espoirs pour conquérir de nouveaux segments de marché.
Apple semble miser énormément sur ce modèle qui pourrait représenter, dès sa première année de commercialisation, un quart des ventes totales de portables pommés. Pour autant, la firme ne compte pas délaisser le haut de la gamme : les MacBook Pro équipés de la puce M5 sont plus que jamais attendus pour ce printemps. Dans la foulée, un nouveau Mac Studio, potentiellement accompagné d’un Apple Studio Display 2, pourrait également pointer le bout de son nez.
En ce qui concerne le reste de l’écosystème, certains lancements pourraient intervenir de manière plus discrète. C’est notamment le cas de l’iPhone 17e, dont la commercialisation est annoncée comme imminente par plusieurs sources de la chaîne d'approvisionnement. Le flou reste toutefois entier concernant l’iPad, dont le calendrier de renouvellement semble cette année plus incertain.
Si ce special event se confirme, Apple pourrait être tentée de faire une démonstration de son « nouveau Siri ». Bien que la mise au point de l’assistant dopé à l'IA semble plus laborieuse que prévu, Tim Cook se doit de rassurer les utilisateurs et surtout les investisseurs, qui commencent à trouver le temps très long.
Enfin, cette conférence pourrait être le théâtre de la présentation du « Home Hub ». Cet appareil hybride, à mi-chemin entre un HomePod et un iPad, serait le nouveau centre nerveux de la domotique version Apple. Un produit audacieux, dont le lancement semble-t-il dépend en grande partie du nouveau Siri…
Un rendez-vous redevenu exceptionnel
Si Apple semble décidée à organiser un keynote en mars, l'exercice est loin d'être systématique. En 2024, la marque avait mobilisé les projecteurs pour dévoiler ses iPad Pro M4. Mais pour retrouver un keynote de printemps vraiment dense en matériel, il faut remonter à 2022, année de l'introduction fracassante du Mac Studio. Quatre ans plus tard, Apple semble prête à réitérer l'expérience.
Aujourd'hui, Grok arrive dans les véhicules de la marque sur le Vieux Continent (il était déjà dispo aux USA) et CarPlay se profile également à l'horizon.
C'est encore repoussé. Selon Bloomberg, Tesla a décalé le lancement de CarPlay dans ses véhicules, alors que l'intégration était attendue fin 2025. En cause : un problème de compatibilité entre Apple Maps et le système de navigation de Tesla pour la conduite autonome, et un taux d'adoption d'iOS 26 jugé trop faible. Toujours pas de date en vue.
Apple a publié ses statistiques d’adoption d’iOS 26, un rendez-vous toujours scruté de près par les développeurs et par les détracteurs de la Pomme. Verdict : la dernière version du système équipe déjà 66 % de l’ensemble des iPhone actifs, et 74 % des modèles sortis au cours des quatre dernières années.
Depuis l’intégration de la « Santé cardiovasculaire » dans l’application Santé, l’Apple Watch affiche une donnée autrefois réservée aux athlètes de haut niveau : la VO2 max. Si ce chiffre peut flatter l’ego ou inquiéter, il convient de comprendre ce qu’il représente réellement avant de le prendre au pied de la lettre.
La VO2 max : le baromètre de votre moteur interne
Pour résumer simplement, la VO2 max est la quantité maximale d'oxygène que votre organisme peut consommer lors d'un effort intense. C’est, en quelque sorte, la taille du « moteur » de votre système cardiorespiratoire. Plus elle est élevée, plus vous êtes capable de soutenir un effort prolongé.
Au-delà de la performance pure, c’est une statistique vitale. Une bonne VO2 max est statistiquement liée à une vie plus longue et en meilleure santé. C'est pour cette raison qu'Apple insiste tant sur cette donnée : elle est un indicateur de santé globale bien plus puissant que le simple nombre de pas quotidiens.
Dans un cadre médical ou sportif professionnel, la mesure est directe. On vous installe sur un tapis de course ou un vélo avec un masque sur le visage pour analyser chaque inspiration et expiration. On pousse l'effort jusqu'à vos limites pour calculer précisément le volume d'oxygène réellement métabolisé par vos muscles. C’est la référence absolue, mais c’est une procédure lourde, coûteuse et épuisante.
La recette de Cupertino : entre données biométriques et algorithmes
Évidemment, l’Apple Watch ne dispose pas d'analyseur de gaz. Pour nous offrir ce chiffre, elle doit ruser en utilisant ce qu’elle connaît de nous. L’estimation ne repose pas uniquement sur votre foulée, mais sur une architecture de données plus vaste : votre âge, votre sexe, votre poids et votre taille servent de fondations. Elle va même jusqu’à intégrer les médicaments que vous renseignez dans l’application Santé, notamment ceux qui, comme les bêta-bloquants, pourraient brider artificiellement votre rythme cardiaque.
Cependant, cette clairvoyance n’est pas immédiate. La montre exige une phase d'apprentissage. Il lui faut au moins vingt-quatre heures de port continu, complétées par plusieurs séances de marche, de course ou de randonnée en plein air, pour qu’elle ose enfin avancer un premier diagnostic. Elle observe alors comment votre cœur réagit à la vitesse imposée par vos muscles, cherchant une corrélation entre votre effort apparent et votre fatigue réelle.
Les illusions du quotidien : les limites de la mesure au poignet
Si l’approche est séduisante, elle reste soumise aux aléas de la vie réelle. Car l’algorithme d’Apple part du principe que seul l’effort physique fait battre votre cœur. Or, nous sommes des êtres biologiques sensibles. Une chaleur accablante, l’humidité, une altitude élevée ou même une simple tasse de café en trop peuvent affoler votre cardio sans pour autant que vos muscles ne travaillent davantage.
Le terrain joue aussi les trouble-fêtes. Courir sur du sable meuble ou pousser une poussette lors d'une marche dominicale demande une énergie considérable que le GPS, focalisé sur votre vitesse pure, ne parvient pas à mesurer. Dans ces moments-là, l’Apple Watch pourrait croire, à tort, que votre condition physique décline, simplement parce que votre rythme cardiaque est anormalement élevé par rapport à votre allure de déplacement.
Le verdict : oubliez le chiffre, surveillez la courbe
The Quantified Scientist a cherché à comparer les données d'Apple à des tests de laboratoire, le constat est pragmatique : il ne faut pas traiter le chiffre quotidien comme une vérité absolue.
L’Apple Watch a tendance à surestimer légèrement la VO2 max (environ 1,5 point en moyenne), mais elle peut surtout se tromper de plusieurs unités sur une mesure isolée. Pour 95 % des gens, l'écart peut être significatif. Si votre montre affiche une VO2 Max de 40, votre score réel pourrait en fait se situer entre 29 et 48.
L’intérêt réel de l’Apple Watch réside exclusivement dans l'observation des tendances sur plusieurs mois. Les variations d'une semaine à l'autre sont souvent insignifiantes, car liées au contexte de vos sorties. En revanche, une progression constante du score sur le long terme est un indicateur fiable d'une amélioration réelle de votre condition physique.
En clair : ne vous focalisez pas sur le fait d'être à 42 ou 44 ce matin. Regardez si votre courbe pointe vers le haut depuis le trimestre dernier. C’est là que se trouve la seule donnée qui compte vraiment.
Apple prévoirait un Apple Event dans le courant du mois de mars, d'après les sources de Mark Gurman sur Bloomberg. Cela lui permettrait de dévoiler son tout nouveau MacBook d'entrée de gamme, qui est d'une importance trop stratégique pour être présenté par simple communiqué de presse. Apple...
Après plusieurs années marquées par des ajouts de fonctionnalités parfois au détriment de la stabilité, Apple semble vouloir changer de cap avec iOS 27. Apparemment, le prochain système cherchera plutôt à remettre de l’ordre sous le châssis.
Après avoir boudé CarPlay pendant des années, Tesla aurait changé d'avis en 2025 : le constructeur estimerait désormais que l'absence de CarPlay serait préjudiciable à ses ventes et aurait ainsi lancé les travaux d'intégration de la version embarquée d'iOS il y a quelques mois. Il...
Comme à son habitude pour le Nouvel An lunaire, Apple propose une petite attention pour personnaliser ses appareils. Cette année, c'est l'année du Cheval qui est à l'honneur avec une série de fonds d'écran officiels, que la Pomme décrit comme un symbole de « force et d’ambition ».
L'intérêt de cette sélection réside dans la précision des formats. Pas besoin de jouer du recadrage ou de subir un étirement disgracieux : Apple fournit des fichiers optimisés pour chaque produit de la gamme.
Les définitions proposées sont d'ailleurs assez impressionnantes pour s'adapter aux écrans les plus récents :
iPhone : Un fichier pour tous les iPhone, même l’iPhone 17 Pro Max (5280 × 11472).
Mac : Une version qui gère même le Pro Display XDR (12032 × 6768)
iPad et Apple Watch : des formats spécifiques sont également disponibles, notamment pour l’iPad Pro 13 pouces.
Apple a également réalisé un fond d’écran dans la même optique pour le marché vietnamien. Il est également possible de le télécharger mais seulement pour son iPhone.
Pour les installer, la procédure reste classique : enregistrez l’image dans vos photos ou vos dossiers, puis passez par les réglages de fond d'écran de votre OS (iOS, iPadOS ou macOS). Sur l'Apple Watch, il faudra passer par l'application Watch sur iPhone pour créer un cadran « Photos ».
L’arlésienne touche-t-elle à sa fin ? Longtemps réticente à l'idée de laisser Apple s'installer sur ses écrans, Tesla travaille bel et bien à l'intégration de CarPlay. Mais comme souvent avec le constructeur texan, le chantier a pris un peu de retard, la faute à quelques frictions techniques et un déploiement d'iOS 26 plus lent que prévu.
CarPlay bientôt sur Tesla ? Image générée par IA
Tesla et CarPlay, c’est l’histoire d’un « je t’aime, moi non plus » qui dure depuis une décennie. Mais les lignes bougent. Si l'on en croit les dernières indiscrétions de Mark Gurman dans sa missive dominicale, le projet est toujours sur les rails, même si Elon Musk a dû demander un petit coup de main à Cupertino pour huiler les rouages.
L’intégration choisie par Tesla ne serait pas un remplacement total de l’interface maison, mais plutôt une fenêtre intégrée au sein de son propre système. Un compromis intelligent, mais complexe à mettre en œuvre. Le constructeur aurait en effet buté sur plusieurs « accrocs de compatibilité », notamment entre Apple Maps et sa propre plateforme de cartographie dédiée aux fonctions d'autonomie.
Le problème est de taille : lors des phases de conduite autonome, les instructions de guidage de Tesla ne parvenaient pas à se synchroniser correctement avec celles d'Apple Maps. Pour l'utilisateur, avoir deux systèmes de navigation ouverts côte à côte affichant des instructions contradictoires aurait été une expérience pour le moins confuse, voire risquée. Tesla a donc demandé à Apple de revoir sa copie et d'apporter des modifications techniques à son application de cartographie pour améliorer la cohabitation.
iOS 26 joue les trouble-fêtes
Apple a joué le jeu en intégrant les correctifs nécessaires dans une mise à jour d'iOS 26. Mais un nouvel obstacle s'est dressé sur la route : l'adoption du nouveau système. Si 74 % des iPhone récents tournent déjà sous iOS 26, la version spécifique contenant le correctif « spécial Tesla » n'est pas encore assez répandue au goût du constructeur.
Résultat : Tesla temporise. La firme attend que le parc d'iPhone soit suffisamment à jour pour éviter un lancement gâché par des bugs de jeunesse. À l'heure actuelle, aucune date précise n'est avancée, mais le déploiement semble désormais conditionné à la vitesse de mise à jour des utilisateurs d'iPhone.
Pourquoi Tesla a fini par craquer
Pendant des années, Tesla a brandi son système propriétaire comme un argument de vente, estimant qu'il offrait une expérience supérieure et mieux intégrée que CarPlay. Une stratégie qui a fonctionné tant que Tesla régnait sans partage sur le logiciel embarqué.
Certains avaient fini par prendre les devants et avaient bidouillé pour intégrer CarPlay dans le système des Tesla
Mais la pression est montée. Que ce soit sur les forums spécialisés ou directement dans les concessions, la demande pour CarPlay est devenue impossible à ignorer. Pour beaucoup d'acheteurs potentiels, l'absence de l'interface d'Apple était devenue un frein à l'achat, ou du moins une source de frustration quotidienne pour ceux qui souhaitent retrouver leur écosystème habituel (musique, messages, apps tierces) sans passer par l'interface Tesla, aussi réussie soit-elle.
En ouvrant la porte à CarPlay, Tesla ne s'avoue pas vaincu : il accepte simplement qu'en 2026, l'iPhone reste le centre de gravité numérique de ses clients.
Enfin le retour de la couleur !? Selon la rumeur publique, Apple préparerait un MacBook à bas prix dès le mois de mars. Un produit stratégique, pensé pour séduire un public (jeune ou pas) jusqu’ici freiné par les tarifs élevés des Mac.
En Chine, 2026 est l’année du Cheval. À Cupertino, il semble que ce soit plutôt celle du Snow Leopard. Depuis quelques mois déjà, une petite musique revient régulièrement, laissant entendre qu’Apple cherche à faire un grand ménage dans les fondations de son système d’exploitation. Si l’on met de côté le chantier de l’intelligence artificielle, ce serait l’autre grand projet prioritaire des équipes de développement.
Selon les informations de Mark Gurman, l’objectif est clair : nettoyer un système d'exploitation devenu, au fil des ans, une joyeuse pagaille technique. À l’image de ce qu’Apple avait accompli avec Mac OS X Snow Leopard en son temps, iOS 27, connu en interne sous le nom de code « Rave », se concentrerait sur la suppression des scories.
Concrètement, les ingénieurs s'attellent à supprimer les vieux morceaux de code obsolètes et à réécrire certaines fonctions clés. Ce travail de l'ombre vise à rendre le système plus nerveux et plus réactif. Côté interface, après la petite révolution « Liquid Glass » introduite l’an dernier, l’heure serait plutôt à la retouche chirurgicale qu’au grand chambardement visuel.
De l'optimisation au service de l'autonomie
Ce grand nettoyage de printemps ne servirait pas qu’à la fluidité. Mark Gurman rapporte que ces modifications structurelles du code permettraient des gains d’efficacité énergétique non négligeables. Apple espère ainsi offrir un second souffle à la batterie de nos iPhone grâce à une meilleure gestion des ressources logicielles.
Reste à savoir si la Pomme communiquera sur cette autonomie retrouvée comme une fonctionnalité en soi, ou si elle se contentera de savourer discrètement les bénéfices d'une architecture enfin assainie.
Une nécessité pour l'iPhone Fold
Ce polissage d'iOS 27 n'est pas qu'une coquetterie technique : c’est une nécessité stratégique. Apple doit impérativement disposer d'une base logicielle saine avant de lancer de nouveaux types de produits qui frappent à la porte des laboratoires de Cupertino, comme les MacBook Pro à écran tactile ou encore l'iPhone pliant.
Un système plus léger et mieux optimisé est le préalable indispensable à ces futures ruptures matérielles. L’enjeu est d’autant plus important qu’Apple souhaiterait que son iPhone fold dispose d’une autonomie record.
Même si certains endroits de France seraient plus praticables ce week-end en bateau (bon courage aux concernés), la voiture reste le mode de transport majoritaire... et même si Apple a abandonné l’idée de faire une voiture maison, ce n’est pas pour autant qu’elle compte disparaître des tableaux de bord. Preuve en est, CarPlay pourrait bien arriver sur un écran jusque là privé de pomme. Juste à temps pour le prochain Siri ? Prenons la route avec Mark Gurman.
Wir fahr'n, fahr'n, fahr'n auf der Autobahn... bon là on tourne rapidement en rond quand même. Image générée par IA.
Autobahn (autoroute)
Cela fait maintenant quelques mois que la rumeur est présente : Tesla amènerait finalement CarPlay sur ses voitures. Et pour le coup, l’attente fut longue pour ceux qui le souhaitaient ardemment, mais dans un sens logique : l’interface des Tesla est parmi ce qui se fait de mieux sur le marché niveau écran tactile, et la firme ne se sentait donc pas pressée d’intégrer un élément extérieur, qui ne semblait pas apporter grand chose de plus.
Les choses ont cependant commencé à bouger, surtout pour une raison purement mercantile : amener les récalcitrants qui ne jurent que par CarPlay, et donc éliminent d’office Tesla au moment du choix, à reconsidérer leur jugement. Et les chiffres sont impitoyables pour la marque américaine : ils sont en baisse un peu partout de part le monde, du fait de multiples facteurs, allant de la concurrence qui est enfin là jusqu’au comportement du patron... et donc y compris le fait que CarPlay n’est pas présent. C’est certes un faible pourcentage de clients, mais dans la situation actuelle, chaque pour-cent est bon à prendre pour renverser la tendance.
Si Tesla finit par plier... bientôt CarPlay généralisé dans les cockpits de F1 ? Image Apple.
Mais alors, depuis que cette rumeur existe, pourquoi ne voit-on pas le résultat ? Tout simplement pour une bête histoire de compatibilité. Et le souci pour l’intégration, c’est que ces glitches résident dans une des apps les plus utilisées en voiture : Apple Maps. Le problème n’est, selon Gurman, pas un trivial défaut d’affichage durant la navigation, mais résiderait dans l’interaction entre Maps et la conduite autonome de la voiture : les instructions étape par étape se désynchroniseraient fréquemment entre ce que fait la voiture, l’affichage et le retour sonore, ce qui peut sérieusement agacer l’utilisateur et amener à des erreurs.
La bonne nouvelle, c’est que les deux entreprises travailleraient à corriger ce défaut. Mieux encore, Tesla aurait remonté le problème, et celui-ci aurait été corrigé par Apple dans iOS 26. Souci : l’adoption du dernier OS de la pomme est encore trop faible pour pouvoir justifier le lancement de la fonction chez Tesla pour le moment. Les choses évoluent cependant dans le bon sens : l’adoption d’iOS 26 a dépassé les 74 % selon les derniers chiffres publiés par Apple, et de telles statistiques pourraient enfin donner le feu vert chez Tesla pour le lancement de la compatibilité CarPlay. Mais le correctif étant arrivé sur une itération plus récente du système (iOS 26.1 voire 26.2 ou .3), il va falloir patienter encore un peu, le temps que cette version minimum soit adoptée par le plus grand nombre.
Taschenrechner (mini calculateur)
Mark Gurman persiste et signe : étant donné les derniers bugs découverts dans le nouveau Siri, à l’origine prévu pour iOS 26.4, Apple n’a d’autre choix que de le repousser, en majeure partie, pour iOS 26.5... et iOS 27. Il n’y a pas péril en la demeure (d’autant qu’Apple n’a jamais indiqué plus que « courant 2026 » pour l’arrivée de ce nouveau Siri), mais il ne faudrait pas tarder plus.
Encore à la bourre, mais paradoxalement dans les temps. Image Apple.
Certaines fonctions seraient bien présentes dans la mise à jour 26.4 (et on devrait en avoir le cœur net rapidement, avec l’arrivée des premières beta), mais une bonne partie des fonctions a été déplacée sur iOS 26.5. Quant au futur Siri équivalent aux chatbots actuels, il ne faut pas l’attendre avant iOS 27... et encore, possiblement 27.1 ou 27.2. Apple n’a en effet jamais indiqué qu’il serait disponible dès la version x.0, mais juste « courant 2026 ». Ce qui peut signifier durant une mise à jour intermédiaire.
Le souci proviendrait plus d’une culture d’entreprise que d’un problème technique : Apple veut des fonctions propres et stables, et qui respectent par-dessus tout la vie privée, qu’elle a érigé en totem depuis maintenant plusieurs années. Or, le domaine avance bien trop vite pour l’esprit de développement de Cupertino qui, le temps de tester complètement une version au vu de la complexité du domaine, se retrouve déjà en retard d’une voire plusieurs itérations.
Est-ce à dire qu’Apple va devoir changer totalement de paradigme ? À voir, tant le domaine des chatbots peut certes aller vite, mais parfois engendrer des catastrophes, surtout quand l’utilisateur recherche des informations éprouvées. Au fil du temps, Apple pourrait bien avoir raison de prendre son temps, même si ça paraît contre-intuitif : une fois passée la bulle de l’IA, il est possible que l’utilisateur privilégie une IA plus limitée, mais sûre, plutôt qu’une IA disant pouvoir tout faire, mais hallucinant une bonne partie du temps.
Computerliebe (Amour numérique)
Si la grande marotte du moment reste bien entendu l’intégration d’un LLM dans Siri, Apple n’en oublie pas pour autant d’autres aspects de son système pour smartphones. Et parmi les plus importants pour un tel produit, reste l’efficience de la consommation, pour préserver la batterie.
En sortir toujours plus d’une batterie toujours plus fine. Image iFixit.
C’est une bonne nouvelle sur bien des domaines concernant iOS. En effet, améliorer l’efficacité énergétique du système implique de faire un grand nettoyage dans le code, afin de l’alléger au maximum. Qui dit code plus léger dit code plus rapide à exécuter, mais aussi moins de place prise sur le stockage interne et dans la mémoire vive de l’appareil (chose qui est doublement pratique dans l’ambiance actuelle de hausse violente du prix de la RAM).
Corollaire de toutes ces optimisations, la batterie devrait dire merci. Voilà qui est d’autant plus intéressant que l’IA devrait donc fonctionner plus proprement, sans ralentissements, y compris sur les modèles compatibles les plus anciens. Apple cherche ainsi à impressionner non pas par l’intégration du plus grand nombre de fonctions IA possibles, hors de sa portée actuellement, mais par une intégration la plus propre et la plus efficace possible... et sur ce plan, l’entreprise a généralement plus de cartes en main que ses adversaires.
Metall auf Metall (Métal sur métal)
S’il est une chose qu’Apple a su maîtriser depuis plusieurs années, c’est bien le travail de l’aluminium sur ses machines. Et ça tombe bien, parce que les prochains MacBook « low cost » devraient respecter le style habituel, et intégrer une structure en aluminium comme ses grand-frères, à l’opposé de ce qu’était le MacBook historique et sa coque en plastique.
Apple ne devrait pas refaire le coup du plastique pour le MacBook « low cost ». Image MacGeneration.
Ce n’est pas pour autant que la machine manquera de fun, bien au contraire : elle devrait être présentée en un nombre de couleurs conséquent, comme son ancêtre l’iBook G3 à ses débuts. Autre avantage de rester sur l’aluminium, la qualité perçue restera élevée, comme pour le reste de la gamme. Pour proposer de l’aluminium sur une gamme de prix raisonnables, Apple aurait développé une toute nouvelle méthode de production, permettant de sortir un nombre toujours plus grand de pièces en un temps toujours plus court, sans pour autant rogner sur la finition. Le résultat ne devrait plus tarder à pointer son nez...
Au final, la quête reste infinie... et c’est ce qui définit le mieux le monde informatique depuis ses débuts : une perpétuelle recherche d’innovations, petites ou grandes. Dans cette recherche, il ne faut pas rater une marche, mais parfois il faut aussi savoir prendre son temps, au risque sinon de tomber. Apple a-t-elle la bonne vision ? Il faudra plusieurs mois, voire années pour le savoir. En attendant, la marche en avant continue. Bonne semaine, et à dimanche prochain !