Un aperçu du nouveau coloris rose pastel de l'iPhone 17e


Les périodes de promotion n’étant pas suffisamment courantes, Anker a décidé de mettre en place la sienne. Du 3 au 16 mars, le spécialiste de la recharge propose des « offres exceptionnelles » sur certains de ses produits.
La batterie magnétique Anker MagGo 10 000 mAh est ainsi vendue 55,99 € sur Amazon, soit une dizaine d’euros de moins qu’à l’accoutumée. Grâce à sa compatibilité Qi2, elle peut recharger les iPhone MagSafe à une puissance de 15 W. Elle est intéressante pour accompagner un iPhone 17e, par exemple, comme ce nouveau modèle d’entrée de gamme est doté d’aimants. Elle peut aussi recharger n’importe quel appareil via son port USB-C.

Elle est assez encombrante au dos d’un iPhone (14,7 mm pour 200 g), mais c’est pour la bonne cause : dotée d’une capacité de 10 000 mAh (38,7 Wh), elle est capable de recharger 1,7 fois un iPhone 16 en induction, d’après nos essais. Si vous cherchez une batterie plus fine, il faut vous tourner vers les modèles de 5 000 mAh. C’est en tout cas un modèle que nous utilisons régulièrement avec satisfaction.
Prise en main de la batterie externe Anker Qi2 : de la puissance tout en finesse
Pour recharger bien plus qu’un iPhone, Anker réduit le prix de sa batterie Prime 20 100 mAh à 119,99 € au lieu de 149 €. D’une capacité de 72,36 Wh, elle peut recharger entièrement un MacBook Air ou plusieurs appareils mobiles. Et elle le fait rapidement, avec une puissance totale de 220 W.

Ce gros bloc comprend trois ports USB, dont deux USB-C jusqu’à 140 W et un USB-A jusqu’à 22,5 W. Il comprend aussi un petit écran donnant des informations sur la capacité restante et la recharge en cours.
Raycast ne va plus être qu’un lanceur multifonctions, ses concepteurs ont aussi annoncé Glaze, un service assez différent et beaucoup plus ambitieux. Pour le résumer en deux mots, il s’agit à la fois d’un outil pour créer des apps destinées aux ordinateurs sans toucher au code source et d’une boutique dédiée à distribuer ces créations. Glaze repose exclusivement sur des intelligences artificielles génératives et leurs grands modèles de langage sous-jacents pour permettre à n’importe qui de créer une app uniquement en la décrivant en langage naturel. Il n’y a même pas d’éditeur de code ici, le principe du « vibe-coding » est poussé à son paroxysme.
Le concept n’est pas nouveau et il se développe à toute vitesse. Néanmoins, les solutions actuelles, que ce soit le populaire Claude Code ou la dernière version de Xcode que mon collègue Stéphane a utilisée récemment pour se vibe-coder une app, nécessitent à un moment ou à un autre au minimum de voir le code. On travaille dans un terminal, dans un éditeur de code voire dans un environnement de développement et cela reste assez technique malgré tout.
J’ai créé une app iOS sans savoir coder grâce à l’IA, une expérience enivrante
Rien de tel avec Glaze, qui doit pouvoir servir à tous les utilisateurs d’ordinateurs. Tant qu’ils savent décrire leurs besoins, ils devraient obtenir une interface au sein d’une application fonctionnelle. D’après ce que les développeurs montrent, ce n’est pas limité à de petits utilitaires monotâches et on peut créer des apps complètes et complexes avec cet outil. Comme on ne peut pas encore tester l’ensemble, on doit s’en tenir pour le moment aux exemples fournis, mais le synthétiseur qui a servi à composer la bande-son de la publicité semble assez impressionnant pour du vibe-coding pur.
L’interface principale de Glaze est sans surprise : c’est un chatbot qui permet de saisir ses instructions et d’obtenir une réponse générée par le modèle. Si vous avez déjà utilisé Claude Code ou Codex, vous ne serez pas dépaysé par la manière dont l’IA « réfléchit » puis effectue petit à petit toutes les tâches nécessaires pour atteindre l’objectif demandé. Après un délai qui variera selon la complexité du projet, une app sera créée et on peut la lancer d’un clic, sans jamais avoir regardé une ligne de code. Dans la démonstration fournie par les développeurs, un éditeur de notes basique est créé en une bonne dizaine de minutes.
Précisons tout de même que Glaze ne crée pas d’apps natives, par exemple en Swift et SwiftUI sous macOS. On peut voir dans les retours du modèle que le code est écrit en TypeScript, un langage de développement dérivé de JavaScript et couramment utilisé dans les apps multiplateformes, notamment celles qui reposent sur Electron. C’est d’ailleurs pour cette raison que Raycast promet une expansion de Glaze à Windows et Linux par la suite, le mécanisme devrait rapidement pouvoir être adapté à d’autres systèmes d’exploitation.
Il y aura forcément plusieurs limitations liées à ce choix, à commencer par le fait qu’il ne s’agit pas réellement d’apps indépendantes. Elles nécessitent Glaze pour être lancées et on ne les verra pas dans le dossier des applications de macOS, même si Raycast pourra les lancer. Une autre limite est visuelle : tous les exemples présentés ici ont un style similaire. Même s’il est possible de créer des interfaces personnalisées, on reste dans un cadre assez strict, ce qui est une conséquence logique de cette phase de création simplifiée. Ces quelques exemples vous donneront une idée de ce qu’il sera possible d’obtenir.
Glaze ne s’arrête pas à la création d’apps, le système permettra aussi d’en partager sur une boutique également gérée par les développeurs de Raycast. Le partage pourra se faire au sein d’une équipe pour les entreprises et organisations ou bien de manière publique, auquel cas n’importe qui pourra les installer. Il n’est pas question d’apps payantes à ce stade, elles seront toutes gratuites. Cela pourrait changer si le service a du succès, mais l’approche devrait être différente de la boutique d’Apple. L’accès au service sera gratuit pour installer une app depuis la boutique et pour créer des apps, avec un nombre de crédits à utiliser chaque jour.
Pour lever cette limite, des abonnements sont prévus et les développeurs indiquent que le prix de base sera de 20 $ par mois, sous-entendu qu’il y aura d’autres formules plus coûteuses. On peut aisément imaginer que les apps les plus complexes nécessiteront de payer plus cher pour bénéficier d’un accès plus large, c’est un mécanisme classique dans ce domaine. Au passage, on ne sait pas quels modèles sont utilisés, mais on ne pourra manifestement pas utiliser les siens, qu’ils soient installés en local ou liés à un autre abonnement IA.
Glaze est actuellement en bêta fermée, exclusivement pour macOS. Vous pouvez laisser une adresse e-mail sur la page du projet pour recevoir une invitation, sachant que les premiers ajouts débuteront la semaine prochaine et que le déploiement se fera progressivement. Un formulaire est proposé pour accélérer l’accès à la bêta, en décrivant notamment ce que vous comptez créer avec le service.
Les utilisateurs sous Windows et Linux devront attendre dans un deuxième temps et il n’est pas question de smartphones à ce stade. Non pas qu’un tel service de création d’apps soit impensable techniquement, mais il faudra gérer le problème de l’accès aux OS mobiles. C’est particulièrement vrai du côté d’Apple, où les boutiques tierces sont trop restreintes pour y proposer Glaze en l’état.
À côté de son prix, la plus grande surprise du MacBook Neo, c’est finalement son nom. Enfin, ça l’aurait été si Apple ne l’avait pas laissé échapper la veille, mais contrairement au reste, il ne faisait pas partie des rumeurs qui circulaient de longue date sur cette toute nouvelle machine. Preuve que ce nom est étonnant, certains ont cru jusqu’au dernier moment qu’il s’agissait d’un placeholder, c’est-à-dire d’un texte temporaire visant juste à remplir une case. Mais non, c’est bien Neo. Alors pourquoi ?

Pour les amateurs de cinéma elle évoque immédiatement à un personnage vêtu de noir adepte du bullet time, mais Apple n’a pas cherché à faire référence à Matrix avec cette appellation. Ce n’est pas non plus un clin d’œil à des néons, même si les fonds d’écran rappellent vaguement cet univers.
« Nous voulions quelque chose qui paraisse amusant, convivial et frais, et qui corresponde vraiment à l’esprit de ce produit », a expliqué Colleen Novielli, directrice du marketing produit des Mac, à TechRadar. Apple a donc retenu Neo, un mot court, simple et facile à retenir.
Cette marque permet aussi de distinguer clairement la machine des autres modèles de la gamme, à savoir les MacBook Air et MacBook Pro — au passage, on dirait que les noms en trois lettres font partie du cahier des charges. Le suffixe Neo est en tout cas totalement inédit chez Apple. La Pomme pourrait-elle l’utiliser pour d’autres produits, comme l’iPhone ou l’iPad ? Interrogée à ce sujet, Colleen Novielli a évidemment botté en touche.
« Hello Neo » : Apple dévoile son nouvel ordinateur en vidéo et met le MacBook au second plan
Si cette appellation est une première chez Apple, elle n’est pas totalement inconnue dans l’industrie, même si elle reste rare. Quelques smartphones Android l’ont déjà utilisée, sans grand retentissement : Motorola Edge 50 Neo, Oppo Find X3 Neo, Samsung Galaxy S3 Neo… L’appareil le plus notable est sans nul doute la Surface Neo de Microsoft. Dévoilé en 2019, cet appareil hybride à deux écrans, conçu pour accompagner Windows 10X, n’a finalement jamais vu le jour. On souhaite un meilleur destin au MacBook Neo.

Apple dévoile le MacBook Neo à partir de 699 €

Les petits veinards ayant précommandé un écran Apple peuvent déjà se préparer : Apple vient de mettre en ligne une mise à jour destinée au nouveau Studio Display et au Studio Display XDR. Les deux accessoires seront commercialisés officiellement mercredi 11 mars.

Cette mise à jour 26.3 concerne uniquement les deux nouveaux écrans présenté cette semaine. Elle n'est pas disponible sur l'ancien modèle. La mise à jour se fait simplement : il faut se rendre dans les Réglages système, puis dans Mise à jour logicielle.
Sous le capot, le Studio Display et Studio Display XDR embarquent respectivement une puce A19 et A19 Pro. On pouvait s’attendre à une mise à jour, car le modèle initial lancé en 2022 carburait grâce à une puce A13 et tournait sous iOS 15.4.
A19 vs A19 Pro : deux Studio Display, deux puces
Il est amusant de remarquer que le Studio Display XDR a une meilleure puce que le nouveau MacBook Neo. Sous le capot, elle va servir à gérer le traitement de l’image, la fonction Cadre centré de la webcam ou encore le traitement de l'audio spatial. Le Studio Display XDR a droit à un coup de fouet sur le modèle de base afin de gérer le taux de rafraîchissement variable et le HDR.
Pourquoi le Studio Display a-t-il une puce A13 ?
Le nouveau Studio Display conserve une dalle 5K 60 Hz, mais s’améliore au niveau de la webcam et des haut-parleurs. Il est vendu dès 1 699 € avec un pied à inclinaison standard. De son côté, le Studio Display XDR est un moniteur 5K mini-LED à taux de rafraîchissement variable pouvant monter jusqu’à 120 Hz. Il est commercialisé à partir de 3 499 €.
Il va falloir s’y habituer. Les nouveaux MacBook Neo, MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 sont fournis sans adaptateur secteur. Si vous n'avez pas déjà un équipement suffisant sous le coude, il va falloir repasser à la caisse.
Apple ne fournit plus de chargeur avec les MacBook Air M5 et MacBook Pro M5 Pro/Max
Heureux hasard (ou pas), Amazon propose actuellement des remises intéressantes sur les modèles Apple, permettant de faire passer la pilule un peu plus facilement.
Si vous avez craqué pour le nouveau MacBook Air, deux options s'offrent à vous avec des réductions dépassant les 20 % :
Du côté des modèles "Pro", la situation est plus contrastée. Les adaptateurs de 70 W (64,99 €) et 96 W (85 €) destinés au modèle 14,2 pouces ne bénéficient d'aucune remise.
En revanche, le chargeur 140 W (conçu initialement pour le MacBook Pro 16,2 pouces) fait l'objet d'une promotion massive : il est affiché à 59 € au lieu de 119 €, soit une réduction de 50 %.
L'avantage de l'adaptateur 140 W est sa polyvalence. Grâce à la gestion intelligente de l'énergie, il peut charger n'importe quel appareil Apple (iPhone, iPad ou MacBook) en adaptant sa puissance. C'est sans doute le meilleur investissement actuel si l'encombrement n'est pas votre critère prioritaire.

Amazon a dégainé une promo un peu tordue, mais assez intéressante, si vous cherchez à vous équiper d’un MacBook Air M4 et d’AirPods 4, par exemple.
Le package, en temps normal, est vendu 1 119 €, soit 80 € de moins qu’un MacBook Air M5. Mais les AirPods 4 font actuellement l’objet d’une promotion de 40 € : ils sont vendus 109 €. Mieux encore, si vous dépassez les 999 € d’achats, Amazon vous offre 50 € de remise immédiate.
Autrement dit, une fois les deux produits dans le panier, le total chute à 1 038 €. Les AirPods 4 reviennent à un peu moins de 60 €. C’est assez intéressant. La réduction s’ajoute tout à la fin, au moment de payer.
L’offre est valable jusqu’au 2 avril, mais comme d’habitude avec les stocks d’Amazon sur les produits Apple… La réduction s’applique sur trois produits : l’iPhone 16, le MacBook Air M4 et les AirPods 4. Pour bénéficier de cette promotion, vous pouvez également commander deux MacBook Air, par exemple.
Cette promotion est intéressante sur le papier. Reste la question qui compte : MacBook Air M4 ou MacBook Air M5 ? Ce dernier se distingue surtout par le fait qu’il dispose de 512 Go d’espace de stockage, mais son prix démarre à 1 199 €. À vous de voir…
Apple dévoile un nouveau MacBook Air M5 avec 512 Go de stockage
Pour une fois que Maison avait de l’avance sur Home Assistant, cela valait bien une mention : la mise à jour mensuelle de la domotique open source sortie hier ajoute une fonctionnalité que l’app d’Apple proposait déjà. Avec la version 2026.3, le contrôle des robots aspirateurs peut désormais se faire pièce par pièce. Si vous disposez d’un tel appareil, vous pourrez associer chaque pièce repérée par le robot à l’une des zones configurées dans Home Assistant et ensuite utiliser des automatisations, l’interface ou, à l’avenir, un assistant vocal pour demander de nettoyer tel ou tel endroit.
Cette nouveauté est proposée pour tous les robots Matter qui savent gérer les pièces, ce qui n’est pas le cas de tous les modèles. Home Assistant oblige, les robots aspirateurs peuvent gérer directement la fonctionnalité même sans le standard, et c’est le cas au lancement pour les produits de Roborock ainsi que ceux d’Ecovacs. Les autres marques pourront rejoindre la liste à l’avenir, qu’elles utilisent Matter ou non.
Aspirateurs-robots dans Apple Maison : attention à la gestion des pièces
Parmi les autres changements de la mise à jour, plutôt riche ce mois-ci, signalons des améliorations appréciables sur le tableau de bord énergie. Pour simplifier sa configuration, les paramètres sont désormais séparés en trois sections pour gérer l’électricité, l’eau et le gaz. Par ailleurs, la vue « Maintenant » introduite avec Home Assistant 2025.12 gagne des pastilles en haut de l’écran pour afficher les consommations instantanées d’électricité, d’eau et de gaz si vous avez l’équipement adéquat. Pour finir, la vue dédiée à l’électricité a été réorganisée pour mieux mettre en avant les statistiques globales, notamment sur mobile.
La mise à jour met aussi en avant une option particulièrement utile pour les automatisations et jusque-là bien cachée, à tel point que j’ai découvert son existence en lisant les notes de version. Chaque action pouvait déjà être configurée pour continuer en cas d’erreur, au lieu d’arrêter toute l’exécution de l’automatisation ou du script en cours. Il fallait toutefois modifier ce paramètre en YAML, mais la nouvelle version l’affiche dans le menu contextuel de chaque action. Dans bien des situations, notamment si vous voulez allumer/éteindre de nombreuses lumières ou ouvrir/fermer de multiples volets, c’est le choix qui conviendra le mieux.
L’assistant de Home Assistant peut maintenant être activé à la voix sur les appareils Android. C’est l’app associée qui se charge de repérer en local le déclencheur vocal, ce qui a pour effet négatif de consommer bien plus d’énergie. Néanmoins, cela peut être utile pour les tablettes Android utilisées pour afficher un tableau de bord. Pour les smartphones, il sera possible d’activer ou désactiver la fonctionnalité depuis des automatisations, de quoi l’associer à la charge de l’appareil ou à la géolocalisation, puisqu’elle n’a pas de sens hors de chez soi.
Comme toujours, la mise à jour enrichit le catalogue d’intégrations et on peut notamment relever l’ajout de l’électroménager connecté de Liebherr. La prise en charge du standard Matter progresse avec l’ajout des détecteurs de monoxyde de carbone et des capteurs TVOC pour la qualité de l’air, même s’il n’y a toujours pas Matter 1.5 et ses caméras. Enfin, dans les aspects moins visibles, Home Assistant a mis à jour Python sous le capot et ce changement promet des gains de performances, notamment un démarrage plus rapide.
Vous trouverez le détail des changements apportés par cette version dans l’article de blog qui l’accompagne.
À défaut de pouvoir poser les mains sur le très attendu MacBook Neo, on peut au moins lui piquer son style. Comme à son habitude, l’infatigable Basic Apple Guy a fouillé dans les fichiers USDZ pour en extraire les fonds d'écran officiels et nous les proposer en avance.
Téléchargez les nouveaux fonds d’écrans pour iPhone 17 et iPad Air M4
Certes, ces images ont été extraites puis « upscalées » depuis leur définition originale (2048 × 1024). Si les versions finales de macOS seront sans doute encore plus ciselées, le résultat actuel est déjà très propre pour patienter. Pour ne rien gâcher, le designer a également adapté ces visuels au format vertical pour nos iPhone.
Voici les liens de téléchargement :
Apple a simplifié la manœuvre avec les dernières versions de macOS, mais une petite piqûre de rappel ne fait jamais de mal :
Pour profiter de l'esthétique du MacBook Neo sur votre smartphone, la procédure est tout aussi triviale :
N'oubliez pas que vous pouvez créer plusieurs écrans verrouillés pour basculer de l'un à l'autre selon votre humeur (ou l'heure de la journée).
Jusqu’à présent, les rumeurs s’accordent à dire que l’Apple Watch Ultra 3 aura bel et bien un successeur cette année. Il faudra certes patienter jusqu’à la rentrée pour être fixé, mais si l’Ultra 3 n’avait pas apporté de bouleversements majeurs, sa remplaçante pourrait se montrer bien plus ambitieuse. C'est en tout cas ce que suggèrent les bruits de couloir qui circulent depuis plusieurs mois.
Selon Digitimes, Apple aurait l'intention de mettre le paquet sur la santé. L'Apple Watch Ultra 4 pourrait doubler le nombre de composants dédiés à ses capteurs. L'objectif est limpide : réduire la dépendance aux interprétations algorithmiques pour s'appuyer sur des données matérielles plus brutes et précises.
Ce changement ne profiterait pas qu'à la fiabilité des mesures de santé. Il permettrait aussi de soulager le processeur et donc d'améliorer l'autonomie. En revanche, pour le "Graal" du suivi de la glycémie non invasif, les voyants sont toujours à l'orange : malgré des avancées encourageantes dans les labos de Cupertino, la fonctionnalité ne semble pas encore mûre pour cette année.
Le design, qui n'a quasiment pas bougé depuis l'introduction du premier modèle, pourrait lui aussi connaître quelques "altérations". Si les premières rumeurs évoquaient un ravalement de façade significatif, les rapports les plus récents se montrent un peu plus prudents.
On espère toutefois qu'Apple profitera de ces ajustements pour revoir son bouton Action qui s’actionne parfois un peu trop facilement .
C’est peut-être la surprise du chef : le retour de la biométrie. Des indices débusqués dans le code d’iOS par Filipe Espósito mentionnent le support de « AppleMesa » pour les modèles de montres de 2026. Pour rappel, « Mesa » est le nom de code interne de Touch ID chez Apple.
Apple cherche toujours à mettre Touch ID sur l'Apple Watch
Reste à savoir comment les ingénieurs comptent l'intégrer. Une intégration dans le bouton latéral ou dans la couronne digitale semble le scénario le plus crédible. Cela faciliterait grandement l'authentification pour Apple Pay ou le déverrouillage de la montre, évitant ainsi de tapoter son code sur un écran de 2 pouces.
Enfin, l'endurance devrait encore progresser. Grâce à une nouvelle puce de la série S et à l'efficacité accrue des nouveaux capteurs, Digitimes table sur une amélioration notable de l'efficacité énergétique. Après un gain déjà observé sur l'Ultra 3 l'an dernier, l'Ultra 4 pourrait enfoncer le clou et conforter sa position de montre la plus autonome de la gamme.
La différence qui saute aux yeux (littéralement) entre le Studio Display 2026 et son cousin le Studio Display XDR, c’est bien entendu l’apport du HDR et du 120 Hz, en dehors du prix. Mais les différences se retrouvent aussi en interne, comme le rapporte MacRumors.

C’est Aaron Perris, un contributeur du site, qui a découvert ce détail dans le code concernant ces deux nouveaux écrans : si le Studio Display 2026 « se contente » d’une puce A19, le Studio Display XDR est lui équipé d’une version A19 Pro.
Si une telle différence de traitement peut paraître étonnante pour un « simple » écran, il convient de se souvenir du décalage entre les capacités des deux dalles : alors que le Studio Display 2026 se contente d’une dalle 5K 60 Hz avec un rétro-éclairage unifié à gérer en plus du son et de la caméra Center Stage, le Studio Display XDR a une charge bien plus élevée. Il doit en effet gérer un taux de rafraîchissement variable, dont le maximum monte à 120 Hz contre 60 pour la version « standard », mais aussi un signal HDR ainsi que le micro-dimming sur plus de 2 000 zones indépendantes.
Studio Display et Studio Display XDR : Apple annonce deux nouveaux écrans hors de prix
Ainsi, si le A19 est quasiment surdimensionné pour cet usage (le A13 du premier Studio Display s’en sortait très bien) et n’est présent que pour des questions logistiques, maintenir une production de A13 étant absurde, le A19 Pro justifie sa présence par un cœur supplémentaire sur le GPU, mais surtout par 12 Go de RAM contre 8 Go pour le A19. De quoi traiter l’afflux de données supplémentaires du HDR et du 120 Hz.



On l’a presque oublié, mais Apple a lancé un nouvel iPhone en début de semaine. Il s’agit de l’iPhone 17e. Au passage, concernant l’entrée de gamme, le MacBook Neo va-t-il faire des émules ? D’ici quelque temps, aura-t-on également le droit à des iPhone Neo ou des iPad Neo ?
En attendant de voir si Cupertino uniformise ses appellations, l’« Apple Experience » qui s’est tenue hier a permis de manipuler ce nouveau venu. Autant le dire tout de suite : ceux qui ont déjà approché un iPhone 16e ne seront pas dépaysés. Physiquement, la seule véritable coquetterie de cette cuvée 2026 tient dans l’apparition d’un nouveau coloris rose, plutôt réussi.
Pas de surprise pour les utilisateurs du Vieux Continent : les modèles d’exposition européens conservent leur tiroir SIM physique, contrairement aux versions américaines. Autre point positif, le stockage de base grimpe enfin à 256 Go, un confort non négligeable pour un modèle d'entrée de gamme.
Pourtant, dès que l'on allume l'appareil, le constat est plus amer. Comme le souligne The Verge, l'écran reste le principal point de compromis. Apple s'obstine à proposer une dalle de 6,1 pouces limitée à un taux de rafraîchissement de 60 Hz. En 2026, l'absence de ProMotion, et même de la Dynamic Island (on conserve l'encoche classique), commence à faire sérieusement tache face à la concurrence.
La seule véritable évolution côté affichage concerne la protection : l'iPhone 17e bénéficie du revêtement Ceramic Shield de deuxième génération. Ce dernier promet une meilleure résistance aux rayures et, surtout, un traitement antireflet plus efficace.
C'est du côté de la photographie que l'iPhone 17e tire son épingle du jeu. Engadget note l'arrivée des « portraits de nouvelle génération », une fonction qui change la donne au quotidien. Contrairement à l'iPhone 16e qui exigeait souvent la détection d'un visage humain pour activer le flou d'arrière-plan, le 17e se montre beaucoup plus souple.
Lors des essais, l'appareil a pu appliquer un bokeh artificiel de manière convaincante sur des objets, comme le nouveau MacBook Air M5, là où le modèle précédent restait muet. Mieux encore, l'application Photos permet désormais de modifier a posteriori le niveau de flou et de déplacer le point focal d'un sujet à un autre, offrant une souplesse bienvenue pour un smartphone à ce prix.
Enfin, on salue l'intégration complète du MagSafe. Il était temps ! Reste la question du tarif. À 719 €, le prix de départ peut paraître un peu élevé pour une fiche technique qui stagne sur certains points cruciaux comme l'écran.
Toutefois, comme souvent avec cette gamme chez Apple, l'intérêt se trouvera chez les revendeurs. Lorsqu'il bénéficiera des premières remises de 100 ou 200 €, nul doute que cet iPhone 17e, avec ses 256 Go de stockage et ses capacités photo revues à la hausse, deviendra le choix par défaut de nombreux utilisateurs.