Et pendant quelque temps, ChatGPT d'OpenAI et Gemini de Google ont reporté cela de manière très sérieuse : une simple page Web sur un sujet dont personne ne parle ailleurs, avait été ingérée par les IA et était devenu "une vérité".
Tout cela est évidemment une farce, orchestrée avec talent par ce journaliste, avec la complicité des autres dont les noms apparaissent, et qui a nécessité l'adjonction d'un petit paragraphe encore plus satirique pour indiquer que le sujet n'était pas une satire !
Depuis, OpenAI et Google ont corrigé le tir.
Le problème c'est que tout le monde peut faire ça dans son coin, les mécanismes d'apprentissage des IA sont donc exposés à tous les abus : on a jamais été plus proche de la post-vérité qu'aujourd'hui, surtout pour les IA qui veulent imposer leurs "vérités" avec tant d'aplomb.
Très discrètement, Apple vient de mettre en ligne une nouvelle version d’iOS 26.4 bêta 3 destinée aux développeurs. Cette mise à jour arrive seulement trois jours après la précédente (et la vague de lancement).
Surprise, Apple a sorti une nouvelle version des beta d’iOS, iPadOS et watchOS 26.4 ce soir. Une quatrième beta ? Pas vraiment.
Même l’intitulé dans les réglages n’a pas changé. Capture MacGeneration.
Plutôt que de sortir la beta 4, Apple a préféré offrir une version « beta 3 v.2 » aux développeurs et aux abonnés au programme beta grand public (où elle est appelée beta 2... difficile à suivre).
Si les nouveautés sont toujours présentes, avec le RCS chiffré de bout en bout (uniquement en test sur la beta), le mode de protection contre le vol activé par défaut, Playlist Playground dans Music ou encore la vidéo dans CarPlay, Apple ne décrit pas pour autant les changements entre la version 1 et la version 2 de cette beta 3.
Sur plusieurs des nouvelles machines présentées par Apple, un élément était surprenant : Cupertino ne semblait pas touché par la RAMpocalypse autant qu’on aurait pu le penser. En effet, la marque à la pomme a pour plusieurs gammes décidé d’augmenter le stockage, et n’a pas diminué l’offre en mémoire vive.
Cependant, la marque en a profité pour discrètement modifier les options disponibles sur le Mac Studio. En effet, exit la possibilité de le configurer avec 512 Go de RAM !
Les modifications pour le petit Pimousse d’Apple ne s’arrêtent pas là, et touchent toute l’offre de mémoire vive, Apple en ayant profité pour rajouter 500 € à l’option 256 Go du M3 Ultra, passant ainsi à 2 500 € pour monter de 96 Go à 256 Go.
La machine, même si peu utilisée par le grand public, reste un outil de choix pour tous les développeurs travaillant sur l’intelligence artificielle, et les LLM ayant besoin d’une quantité conséquente de mémoire pour tourner en local, la demande reste forte sur les versions les plus haut de gamme. Reste à voir comment Apple s’accommodera de cet état de fait pour la prochaine génération, qui devrait être présentée ce printemps si les rumeurs voient juste.
Cette fois, c’est officiel : le Department of War dirigé par Pete Hegseth a signifié à Anthropic son placement sur la liste des « supply chain risk », autrement dit les entreprises à ne pas utiliser, comme le rapporte Bloomberg.
Même si Pete Hegseth veut aller au plus vite, ce n’est pas encore pour demain. Image créée par IA.
C’est par une déclaration officielle au journal que le DoW a confirmé la mise en place de la décision :
Le DoW a officiellement informé la direction d’Anthropic que l’entreprise et ses produits étaient maintenant considérés comme un risque pour la chaîne d’approvisionnement, avec effet immédiat.
Si l’acronyme paraît étrange en français, c’est que la Défense américaine considère comme chaîne d’approvisionnement tout ce qui l’alimente, que ce soit en fournitures bien physiques comme des missiles, mais aussi sous forme de données, comme les satellites, les programmes... et donc les intelligences artificielles.
Cependant, au-delà de la formule, la déclaration en elle-même est peu réaliste : à effet immédiat ? Réellement ? Pas vraiment. Les systèmes dépendant de Claude sont ancrés de manière tellement profonde dans la chaîne de commandement de l’armée américaine que l’en extirper ne se passera pas en quelques jours, et encore moins en pleine guerre contre l’Iran.
L’intégration avec Palantir
De manière concrète, Claude est intégrée dans de nombreux logiciels de commandement, y compris en nom propre. Les agents du Pentagone ont ainsi appris à utiliser « Claude Gov », une version de l’IA d’Anthropic spécifiquement développée pour les utilisateurs ayant accès aux dossiers traitant de la sécurité nationale. En plus de l’adaptation « standard » à l’administration US, cette version est durcie pour pouvoir accéder de manière sécurisée à des documents classifiés, mieux comprendre les enjeux de la défense et de la surveillance, assimiler le langage militaire, et interpréter plus efficacement des données provenant d’entités comme la NSA.
Mais surtout, le gros morceau pour le Pentagone se joue dans l’intégration avec un outil de Palantir : le Maven Smart System, comme rapporté par le Washington Post. Cet outil extrêmement pointu sert d’agrégateur de données complexes, afin d’en tirer le maximum d’informations possibles et de les ordonner en éléments exploitables pour la prise de décision.
Concrètement, Palantir utilise le moteur de Claude pour générer des cibles pour l’armée US à partir de plusieurs flux (satellites, drones, capteurs divers), en tire les coordonnées et autres métadonnées pour les trier, et les afficher sur une carte utilisable directement par le commandement. Le système ne s’arrête pas là, en allant jusqu’à prioriser les cibles selon leur importance, la menace qu’elles représentent et l’opportunité de faire un « hit » garanti, et gère ensuite le suivi de l’opération, allant jusqu’au choix des munitions utilisées, le volume nécessaire, la trajectoire la plus efficace jusqu’à la cible et une fois la frappe effectuée, l’évaluation de l’efficacité de l’attaque.
Le « mythique » réseau Echelon fait partie des données traitées par Maven. Image Wikipedia/Matt Crypto, domaine public.
Pour y parvenir, Maven a accès à toutes les données sensibles récupérées par les agences de renseignement américaines, et est utilisé par des milliers de militaires US, du simple opérateur jusqu’aux États-Majors. L’IA encadre toute la mission, de la préparation à l’exécution, jusqu’au « service après-vente », en gérant l’historique des cibles atteintes ou en attente de vecteurs.
Une bascule difficile tant que le conflit Iran/Israël/US se poursuit
Même si Palantir est l’intégrateur final, la volonté affichée d’une action « immédiate » contre Anthropic est quasiment impossible à appliquer pour le Department of War. Claude est tellement imbriqué dans Maven que l’arrêter du jour au lendemain reviendrait à rendre sourds, aveugles et muets pratiquement tous les étages de la machine militaire américaine, en plein conflit ouvert avec un pays étranger. OpenAI s’est certes directement proposée pour remplacer Anthropic, mais faire la bascule prendra des mois : étant donné le côté très sensible à la fois des informations fournies et de la vérification nécessaire des réponses produites, il est impossible d’accélérer le processus indéfiniment.
Concrètement, il est même probable que le Pentagone évite toute mise en production d’un Maven ayant basculé sur ChatGPT avant la fin du conflit en cours : les risques pour les soldats américains et alliés seraient bien trop grands.
Un bon coup de froid pour les finances d’Anthropic
Reste que cette annonce, et sa mise en application, jette un bon coup de froid sur les finances d’Anthropic, qui même si elle n’est pas cotée en bourse est suivie comme le lait sur le feu par les analystes. L’entreprise est toujours efficace du côté commerce grand public, mais la perte du financement de l’armée américaine est un gros coup à la fois sur les comptes, mais aussi pour l’image. Si à l’international la décision est appréciée par une bonne partie de ses utilisateurs, certaines entreprises américaines pourraient se détacher d’Anthropic pour ne pas nuire à leurs discussions avec le gouvernement US. Certains analystes vont même jusqu’à parler de « corporate murder » si la mise au ban d’Anthropic allait plus loin, en la classant par exemple au même niveau que Huawei.
Du côté d’OpenAI, si dans un premier temps les investisseurs ont salué la signature du contrat avec le Pentagone, d’autres mettent en garde : si l’utilisation des modèles de ChatGPT devait amener à une mauvaise publicité suite à des erreurs ou la création d’entités jugées trop clivantes, l’image de l’entreprise pourrait en pâtir dans les mois et années à venir. De la même manière, une alliance officielle avec le DoW va très certainement refroidir d’autres partenaires institutionnels à l’international, qui risquent de rayer OpenAI de leur liste d’IA « potentiellement utilisables » pour des domaines sensibles.
Quoi qu’il en soit, l’intelligence artificielle est désormais profondément imbriquée dans les décisions militaires, et les entreprises du secteur vont devoir choisir leur camp : rester droit dans ses bottes sur les lignes rouges à ne pas franchir, quitte à se fermer des portes comme Anthropic, ou accepter les contrats les plus sensibles au risque de dynamiter son image grand public, comme OpenAI commence à en prendre le chemin.
Finalement, c'est peut-être surtout le haut de gamme qui risque de souffrir de la main-mise de l'IA sur la plupart des usines de gravure, comme en témoigne le Mac Studio M3 Ultra ce soir.
Vous avez un iPhone qui ne passe pas sous iOS 26 ? Ou vous ne souhaitez pas passer à iOS 26 pour le moment, mais vous voulez quand même pouvoir utiliser des AirTags ? Ne tardez pas, ou l’achat risque de se compliquer pour vous.
Vous en voulez un sans avoir iOS 26 ? Ne traînez pas. Image Apple.
Apple ne fait généralement pas de quartier pour les anciens produits, et les choses se vérifient encore une fois avec les AirTags de première génération : la production est totalement arrêtée, et les stocks se vident petit à petit.
Ainsi, Amazon ne propose déjà plus le petit tracker de première génération à l’unité : vous ne pouvez désormais que le prendre en pack de 4, avec une remise de 23 % par rapport au prix original (99,99 € à la place de 129 €). À la Fnac, même combat ou presque : l’AirTag de première génération n’est plus trouvable qu’en magasin, avec plusieurs échoppes qui affichent clairement « en quantité limitée », ce qui annonce la couleur. À Boulanger, les choses semblent un peu plus faciles : l’enseigne l’affiche encore comme disponible à la fois en stock central et en magasin.
Quoi qu’il en soit, si vous tenez absolument à avoir ce petit tracker sans avoir à passer à iOS 26, ne traînez pas : les stocks s’amenuisent rapidement, et ne se renouvelleront pas. Et ces derniers risquent de partir d’autant plus vite que la plupart des boutiques l’affichent à 29,99 € à l’unité, ou 99,99 € par pack de 4. Dernière démarque...
Vous vous souvenez de votre enfance devant les LEGO de la gamme Espace ? Les casques cassés, les pièces perdues, le monorail1 ? Paul, qui est visiblement nostalgique, a une pièce LEGO préférée. C'est la 3039p23, alias « Slope 45 2 x 2 with Computer Screen and Right Side Buttons Pattern » ou radar (ou quel que soit le nom que vous donniez à cette pièce). Apparue en 1979, elle est présente dans 25 sets LEGO (en blanc) et dans 75 au total (dans différentes couleurs). Et Paul a décidé de faire une version grandeur nature avec un Mac mini.
La fameuse pièce. Image LEGO.
Il a conçu et imprimé les pièces nécessaires avec une imprimante 3D, intégré un écran de 7 pouces basique et prévu un emplacement pour un Mac mini M4. Le coût total est de l'ordre de 75 € sans le Mac mini (impression, vis, etc.) et le résultat est plutôt sympathique. Il a même intégré des tenons compatibles sur le haut de son centre de commande et les pièces sont capables de tourner pour contrôler le volume sonore du Mac.
Les composants.Le Mac.Une petite comparaison.En action.En mouvement.
Le prix des AirPods Pro 3 continue de chuter doucement mais sûrement. Proposés en début de semaine à 219 € sur Amazon, ils sont désormais vendus 209 € sur la même boutique. C’est le prix le plus bas à ce jour sur Amazon France. Même les versions italiennes ou espagnoles du site de vente en ligne, habituellement plus agressives sur les prix, ne font pas mieux. Pour rappel, ces écouteurs sont affichés à 249 € chez Apple. L’économie atteint donc 40 € sur Amazon (-16 %).
AirPods Pro 3. Image WatchGeneration.
Les AirPods Pro 3 représentent ce qui se fait de mieux chez Apple en matière d’écouteurs. En plus des atouts habituels (intégration transparente à l’écosystème, simplicité d’utilisation, géolocalisation…), ils se distinguent par une qualité sonore impressionnante et une excellente réduction de bruit active. Ils peuvent même servir de capteur de fréquence cardiaque pour le suivi sportif. On ne peut que leur reprocher un micro encore médiocre et l’absence de batterie remplaçable.
Si vous n’appréciez pas les écouteurs intra-auriculaires, les AirPods 4 sont encore en promotion à des tarifs intéressants : 109 € (- 40 €) pour la version de base ou 169 € (- 30 €) pour la paire avec réduction de bruit active et le boîtier plus complet.
Si vous êtes comme moi et que votre sac à dos ressemble davantage à une boutique d'électronique qu'à un bagage à main, vous savez que l'autonomie est le nerf de la guerre. Entre le MacBook Pro pour monter des vidéos en déplacement, l'iPhone qui chauffe en partage de connexion et l'iPad pour les moments de détente, la quête de la batterie externe parfaite est un éternel recommencement. Mais avec sa
Face à la montée en puissance de la musique générée par intelligence artificielle, Apple Music déploie un nouveau système de métadonnées baptisé Transparency Tags. L’objectif est d’indiquer clairement lorsqu’une œuvre hébergée sur la plateforme a été créée, en tout ou en partie, avec l’aide d’une IA.
Avec les nouvelles puces M5 Pro et M5 Max, Apple a fait un tour de passe-passe marketing : les cœurs les plus performants sont devenus des « super cœurs ». Et macOS 26.3.1 modifie ce point pour le MacBook Pro M5 classique, pour qu'il affiche aussi cette nouvelle terminologie.
Avant : Performance. Image Ars Technica.
Avant cette version, Apple parlait de « cœurs de performance » ou « Performances » (notamment dans le Moniteur d'activité). La nouvelle terminologie, visible sur le site d'Apple, parle de « super cœurs ». Et selon Ars Technica, macOS 26.3.1 effectue la même modification.
Après : Super. Image Ars Technica.
Dans le Moniteur d'activité, si vous faites un clic droit sur l'icône, il est possible d'afficher l'usage des cœurs (Moniteurs > Afficher l'historique du processeur). La nouvelle version remplace Performance par Super sur un MacBook Pro M5. De la même façon, les Informations système utilisent la nouvelle terminologie.
En attendant plus de détails
Les nouvelles puces M5 Pro et M5 Max ont des super cœurs, mais aussi des cœurs « performants », qui n'ont pas été détaillés. Le changement de terminologie montre bien que les premiers sont les anciens cœurs performants… et que les nouveaux cœurs performants sont différents, sans détails pour le moment.
Après le MacBook Air et le MacBook Pro, voici venu le MacBook Neo, tout nouveau modèle d'entrée de gamme dévoilé par Apple cette semaine. Étymologiquement, ce nouveau suffixe est assez transparent : il vient du latin neo et du grec néos, qui signifient tous les deux « nouveau » ou « jeune...
Comme le MacBook Air et le MacBook Pro, le nouveau MacBook Neo n'est pas vendu avec un chargeur, en tout cas pas en Europe. Ce n'est pas une décision d'Apple mais une conséquence de la législation européenne. Le câble de charge USB-C vers USB-C est en revanche bien fourni. Si vous achetez votre...
Apple sera présente à la Game Developers Conference, qui aura lieu à San Francisco la semaine prochaine. La Pomme cherche à faire la retape des capacités de jeu de ses Mac et de son écosystème. L’agenda de la conférence est disponible à ce lien : celles d’Apple se dérouleront le mercredi 11.
Apple va y tenir trois conférences. La première va mettre en valeur le matériel et les logiciels maison destinés aux développeurs de jeux. La seconde donnera des détails sur le portage de Cyberpunk 2077 sur Mac. Enfin, la troisième apprendra comment « optimiser le potentiel de votre jeu sur l'App Store ».
Plusieurs intervenants d’Apple seront présents, en plus de certaines personnes de chez CD Projekt RED, le studio derrière Cyberpunk 2077. Apple n’est pas une habituée de la GDC, et il est rare de la voir occuper le programme officiel avec des sessions à son nom. Sa présence plane de temps à autre sur le salon : le développeur de Grindstone, une des têtes de gondole d’Apple Arcade, était par exemple, présent en 2020. Une session liée à Unity sur Vision Pro a visiblement eu lieu en 2024.
Bien qu’elle n’ait pas spécialement une bonne image auprès des joueurs, Apple cherche à changer son image et programme régulièrement des événements pour montrer les capacités de ses machines. En fin d’année dernière, l’entreprise a organisé un « Apple Game Showcase » à Séoul mettant en avant des jeux mobiles comme sur ordinateur.
En coulisse, la Pomme améliore chaque année ses outils visant à faciliter les portages sur ses plateformes. La dernière version du Game Porting Toolkit 2 peut désormais cibler les iPad et les iPhone pour les portages. Malgré ces efforts, la sauce peine à prendre : les ventes resteraient marginales sur plateformes mobiles. La Pomme reste un acteur majeur du jeu vidéo de par son App Store, hébergeant de nombreux jeux free to play générant des milliards de dollars chaque année.
Dans le monde des systèmes Android alternatifs, certains visent à se passer de Google, d'autres à mieux prendre en charge les appareils un peu anciens, et il en existe un qui vise à améliorer très largement la sécurité, GrapheneOS. Cette variante d'Android a été au cœur de l'actualité il y a quelques mois, en étant accusée d'être un outil pour les trafiquants de drogues, et elle avait jusqu'à maintenant un défaut : elle ne fonctionnait que sur les smartphones de Google, les Pixel.
Mais ça va changer : Motorola a annoncé récemment un partenariat avec la fondation qui développe GrapheneOS. Il ne s'agit pas nécessairement de vendre des smartphones sous GrapheneOS directement, mais bien de proposer une version compatible pour certains modèles, pour remplacer le système d'exploitation par défaut. Les responsables de GrapheneOS ont par ailleurs indiqué que le système sera le même qu'avec les Pixel, donc sans logiciels préinstallés par Motorola.
La sortie de GrapheneOS pour les smartphones Motorola est prévue pour 2027, visiblement, le temps de mettre en place les modifications nécessaires, notamment au niveau de la gestion de la mémoire. GrapheneOS nécessite la prise en charge de la technologie MTE, et toutes les puces actuelles ne sont pas compatibles.
En parallèle de la possibilité d'installer GrapheneOS sur certains smartphones, Motorola va aussi ajouter des fonctions liées à la vie privée dans ses smartphones. Private Image Data, par exemple, va permettre de nettoyer les images présentes dans un smartphone, pour éviter de laisser filer des informations personnelles dans les métadonnées.
Rappelons enfin que si GrapheneOS est un système extrêmement sécurisé, il a aussi quelques limites et il est un peu ironique de voir une variante d'Android qui n'intègre pas les outils de Google sur des smartphones Google. Même le choix de Motorola peut faire sourire : pendant un temps, Motorola Mobility a appartenu à Google, avant la revente à Lenovo.
Apple Music veut savoir si l’IA a été utilisée pour la création d’une musique. Selon Music Business Worldwide, Apple a envoyé mercredi une newsletter à ses partenaires de l’industrie afin d'expliquer comment elle allait déployer un ensemble de nouvelles métadonnées. L’idée est de mieux repérer les pistes ayant fait appel à l’intelligence artificielle générative.
Image Apple
Ces nouvelles rubriques sont pour le moment optionnelles. Les labels et artistes peuvent indiquer si de l’IA a été utilisée pour la pochette, les paroles, le clip ou pour la piste audio. En l’absence de déclaration, aucun usage de l’IA n’est signalé. La déclaration reste pour le moment facultative, mais Apple prévient que ces champs devront être renseignés à terme pour les nouvelles livraisons de contenus.
« Un étiquetage approprié du contenu est la première étape pour fournir à l'industrie musicale les données et les outils nécessaires à l'élaboration de politiques réfléchies en matière d'IA », déclare Apple dans son infolettre. « Nous pensons que les labels et les distributeurs doivent jouer un rôle actif en signalant lorsque le contenu qu'ils diffusent est créé à l'aide de l'IA ».
Autrement dit, Apple laisse la responsabilité aux fournisseurs de contenus de déclarer eux-mêmes une utilisation de l’IA. Le tag en question sera traité de la même manière que les genres musicaux ou les crédits. Apple n’a pas précisé à ce stade comment ces tags seront présentés aux auditeurs dans l’app. Le système repose donc pour l’instant sur la base du volontariat : reste à voir si les labels et les artistes vont jouer le jeu.
Cupertino prend une voie différente de celle de certains concurrents comme Deezer. L’entreprise française a investi pour mettre en place sa propre infrastructure de détection de l'IA pouvant identifier les contenus générés grâce à des analyses techniques. Elle n’est pas infaillible, mais est forcément plus sévère qu’un simple formulaire. En janvier, la plateforme annonçait recevoir plus de 60 000 morceaux entièrement générés par l'IA chaque jour, soit 30 000 de plus qu’en septembre. Elle affirmait qu’en 2025, jusqu'à 85 % des streams de musique générée par l'IA étaient liés à des pratiques de gonflement artificiel.
Le MacBook Neo n’est jamais mis en avant à côté d’un Studio Display, ni même d’aucun autre écran d’ailleurs. Dans ses photos destinées à la presse, Apple le place alternativement sur un lit, sur le bureau d’une salle de classe ou bien sur les genoux, jamais sur un bureau à côté d’un affichage externe. C’est logique, qui achèterait un Mac à 700 € pour l’associer à un moniteur vendu 1 000 € de plus et équipé d’une puce plus puissante uniquement pour faire fonctionner sa webcam intégrée ?
Ce n’est pas ainsi qu’Apple envisage l’utilisation de son nouveau Mac pas cher et de son nouvel écran hors de prix. Montage MacGeneration, photos Apple.
Cela dit, que les fans du Studio Display se rassurent, le MacBook Neo sera bien compatible avec le seul écran vendu par Apple. Apple l’a confirmé à nos confrères de 9To5 Mac, avec toutefois une restriction importante. L’ordinateur est limité par sa puce A18 Pro venue d’un iPhone et il ne sait ainsi gérer qu’un seul moniteur externe, avec une définition maximale de 4K et un taux de rafraîchissement limité à 60 Hz. Or le Studio Display est équipé d’une dalle 5K qui peut monter à 120 Hz sur le modèle XDR.
De fait, si on peut effectivement relier le MacBook Neo à un Studio Display, il faudra aussi se contenter d’une image en 4K et à 60 Hz. La résolution sera mécaniquement inférieure et la qualité visuelle devrait en pâtir par rapport aux valeurs natives de la dalle. Si cela pourra suffire pour dépanner, il est évident que ce petit portable ne sera pas recommandé si vous comptez utiliser un Studio Display au quotidien. N’importe quel MacBook Air, même un M1 d’occasion, sera capable de gérer l’écran en 5K et sera certainement une meilleure option dans ce cadre.
Utiliser n’importe quel écran externe risque d’être compliqué pour le MacBook Neo, notamment en raison de ses 8 Go de mémoire unifiée qui seront nettement plus sollicités pour gérer cet affichage externe. Est-ce que ce sera acceptable pour autant ? Je compte bien brancher l’ordinateur à mon Studio Display pour en avoir le cœur net et vérifier ce que cela donne à l’usage. Réponse dans notre futur test.
Apple a présenté son MacBook Neo ce mercredi. Avec des prix démarrant à 699 € et même à 599 € pour les étudiants, Apple s'aventure sur un segment dont elle était jusqu'ici absente et cela réjouit les analystes. Chez Trendforce, aucun doute : Apple a frappé un grand coup qui devrait lui...
Apple a dévoilé lundi son iPad Air M4 et ouvert les précommandes de ce nouveau modèle ce mercredi sur l'Apple Store. Il sera officiellement disponible le 11 mars. On le trouve désormais aussi chez les différents revendeurs officiels comme Amazon (11 pouces ou 13 pouces), Boulanger, CDiscount,...
Si vous désirez vous offrir un réseau sans fil performant couvrant une très grande surface, les kit Wi-Fi Mesh sont à ce jour la meilleure solution grand public. Quitte à débourser une somme rondelette, autant opter pour un modèle compatible Wi-Fi 7, comme les Deco BE85 et BE65 de TP Link aujourd'hui en promotion
Le Tenways CGO Compact est un vélo électrique de 20 pouces qui veut tout faire : se faufiler en ville, porter un enfant ou les courses, et se ranger dans votre entrée sans l'encombrer. À 1 999 euros, il promet l'agilité d'un petit vélo urbain avec une bonne capacité de charge. J'ai passé quelques jours à son guidon dans les rues de Clermont-Ferrand pour voir ce qu'il a vraiment dans le ventre.
Apple Music va commencer à identifier les titres ayant eu recours à l'intelligence artificielle. Music Business Worlwide rapporte que dans une newsletter envoyée aux partenaires du secteur ce mercredi, Apple annonce la mise en place de Transparency Tags, des étiquettes de transparence que les...