OpenAI : la folie n'est pas finie. Devinez quels géants de la tech veulent encore y investir... 60 milliards de dollars ?



Dans les coulisses de la Silicon Valley, une alliance financière sans précédent se dessine, susceptible de redéfinir les équilibres de l'intelligence artificielle.


Google vient d’annoncer un nouvel accord à l’amiable de 135 millions de dollars pour clore une action collective engagée par des utilisateurs Android aux États-Unis. La plainte reprochait au géant de la tech d’avoir collecté des données cellulaires sans consentement explicite, y compris lorsque les applications étaient fermées …
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Lors de l’appel téléphonique qui a suivi la publication des résultats financiers du quatrième trimestre de 2025, Mark Zuckerberg a dévoilé sa vision pour l’avenir des lunettes connectées. Le patron de Meta, qui a réorienté les investissements de sa division Reality Labs du métavers vers l’intelligence artificielle, parie …
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Microsoft a présenté hier, le 28 janvier 2026, les résultats financiers de 2e trimestre de son année fiscale 2026. Vous pouvez retrouver tous ces résultats sur cette page dédiée aux investisseurs, s'il vous intéresse de les analyser, mais nous allons ici parler de quelque chose d'un peu plus léger,...
La Cnil inflige une très lourde amende à France Travail pour une fuite de données survenue début 2024. Une sanction jugée trop sévère par l'opérateur public, alors que les informations personnelles de près de 37 millions d'utilisateurs ont potentiellement été exposées lors de la cyberattaque.
Alors que des représentants démocrates appellent Mark Zuckerberg à empêcher la diffusion de campagnes de recrutement pour les services de l’immigration (ICE) reprenant des codes de propagande nationaliste blanche et néo-nazie, l’entreprise empêche la diffusion de liens vers un site cherchant à rendre les membres de l’ICE responsables de leurs actes.
« Nous sommes alarmées par les éléments récents selon lesquels le ministère de la Sécurité intérieure [Department of Homeland Security, DHS, ndlr] s’est associé à Meta pour une campagne de recrutement à grande échelle d’agents en charge de l’immigration dont les codes s’inspirent de la propagande nationaliste blanche. Dans tout le pays, des Américains ont été victimes du comportement discriminant et inconstitutionnel des services de l’immigration et des douanes (ICE), nous exhortons Meta de cesser de favoriser cette conduite. »
Tels sont les mots par lesquels débute une lettre (.pdf) envoyée le 21 janvier par deux membres démocrates du Congrès américain à Mark Zuckerberg. Dès le début du second mandat de Donald Trump, ce dernier annonçait faire voler en éclats les logiques de modération en place sur ses plateformes. Un an plus tard, les pratiques existantes traduisent surtout une évolution de ligne éditoriale en accord avec le projet politique du dirigeant américain.
Une semaine plus tard à peine après avoir été officiellement interpellé sur son rôle dans la diffusion de slogans « utilisés historiquement par des nationalistes blancs et des groupes néo-nazis », comme le précise la lettre, Meta a en effet entrepris de suspendre les partages de liens vers ICE List, un site qui déclare répertorier des noms d’agents de l’ICE. Pour son fondateur, le projet d’un tel site consiste à pousser ces agents à prendre la responsabilité de leurs actes.
Citant plusieurs enquêtes récentes, les membres du Congrès Becca Balint et Pramila Jayapal s’inquiètent de constater que la DHS a dépensé « plus d’un million de dollars en publicité promouvant l’ « auto-expulsion » à des personnes intéressées par la « musique latino », l’ « espagnol comme seconde langue » ou la « cuisine mexicaine » ».
Sur la période courant de mars à décembre 2025, la DHS a dépensé plus de 3 millions de dollars pour diffuser des campagnes de recrutement sur Facebook et Instagram. Pendant les trois semaines de l’arrêt des activités gouvernementales, à l’automne 2025, l’ICE a de son côté versé 4,5 millions de dollars à l’entreprise (en parallèle, elle a lancé le même type de campagne sur diverses plateformes de streaming, dont Spotify, YouTube, Hulu ou Max).
Les campagnes ainsi diffusées contiennent des propos et images qui auraient pu être interdits par les politiques historiques de Meta. Ainsi d’une publicité de la DHS reprenant les paroles d’une chanson néo-nazie utilisée pour appeler à une guerre raciale, ou des publications reprenant la peinture American Progress, « fréquemment citée dans les cercles nationalistes blancs et associée de près à l’idéologue de la destinée manifeste » (selon laquelle la nation américaine aurait une mission divine de civilisation du continent).
Dans la mesure où Meta a modifié ses règles pour cesser d’interdire « l’usage d’insultes » et restreindre la définition des catégories protégées, les représentantes demandent à l’entreprise d’expliquer « la portée de son accord avec la DHS et l’ICE », si l’entreprise a « des restrictions pour le contenu payant », et si la plateforme considère que « les contenus en question enfreignent la politique de Meta sur les discours haineux ».
Si l’entreprise n’a pas répondu publiquement pour le moment, des opposants aux activités de l’ICE ont récemment constaté que l’entreprise avait commencé à bloquer les partages publics de liens vers ICE List, un site qui répertorie des noms d’agents de la DHS et du service de l’immigration.
Devenu viral il y a quelques semaines après avoir affirmé mettre en ligne une liste de 4 500 employés de la DHS, ICE List se présente comme un « projet journalistique ouvert ». Dans les faits, le projet fonctionne comme un wiki rempli par des volontaires, et s’appuie très principalement sur des données partagées publiquement par les fonctionnaires du service lui-même, notamment sur LinkedIn, détaille Wired. Des profils non affiliés à l’ICE, comme celui d’Enrique Tarrio, ancien membre du groupe masculiniste extrémiste Proud Boys, s’y retrouvent aussi mêlés.
Depuis plusieurs mois, l’administration Trump répète dans divers médias traditionnels ou numériques que les agents de l’ICE risquent de subir des campagnes de doxxing, c’est-à-dire d’exposition de leurs informations personnelles. Auprès de Wired, le fondateur d’ICE List Dominick Skinner estime que le site ne constitue pas un outil de ce type de campagne, dans la mesure où les adresses personnelles des agents ne sont pas partagées et où le site indique que les « fausses entrées, le harcèlement ou les tentatives de mal utiliser la plateforme seront supprimées ». Si cette liste constituait du doxxing, ajoute-t-il, alors n’importe quel internaute « se doxerait lui-même par sa simple présence en ligne ».

Quoiqu’il en soit, Meta bloque depuis quelques jours le partage public de liens vers le site, que ce soit sur Instagram, Facebook ou Threads – d’après le fondateur du site, ces liens étaient partagé sans problème particulier pendant les six mois précédents. D’après les tests de Next, il reste possible de les envoyer par message privé. Par le passé, Google a aussi supprimé des applications de repérage des agents de l’ICE de son magasin d’application Google Play, de même qu’Apple sur son App Store.
Contrairement à certains de ses alter ego dirigeants d’entreprises technologiques, Mark Zuckerberg ne s’est pour le moment pas exprimé sur les actions de l’ICE. 36 employés de Meta aux profils variés (designers de contenus, data scientists, directeurs artistiques, gestionnaires de produits, ou encore ingénieurs de diverses spécialités) et deux ex-employés de l’entreprise ont en revanche signé l’appel ICEout.tech, qui totalise désormais plus de 1 200 signatures.
C'est une première : une étude de l’Université de Californie du Sud (USC), publiée dans The Lancet Planetary Health, apporte la preuve concrète et chiffrée que l'adoption des véhicules électriques améliore directement la qualité de l'air. En analysant des données satellitaires, les chercheurs ont établi un lien robuste : l'augmentation des voitures à batterie dans un quartier entraîne une baisse mesurable du dioxyde d'azote.
Des utilisateurs de WhatsApp ont déjà été pris pour cibles par des criminels. Aujourd'hui, Meta sort une nouvelle fonctionnalité qui devrait désormais mieux protéger contre ces cyber-attaques. Mais elle devrait également être intéressante pour d'autres personnes que les groupes à risque.
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Il y a trois semaines, l’Autorité de la concurrence s’autosaisissait d’un nouveau sujet : les agents conversationnels, avec une attention particulière sur les conséquences pour l’e-commerce. Une consultation publique était annoncée ; elle est désormais lancée (pdf des questions).
Le but est de recueillir « les observations des parties prenantes sur la situation concurrentielle, en France,
du secteur des agents conversationnels ». L’Autorité prévient que « les contributions ne seront pas publiées », contrairement à ce que fait généralement l’Arcep par exemple, mais que les auteurs pourront être cités dans l’avis final (sauf mention contraire).
La première question est intéressante car elle permet de poser les bases : « Que recouvre pour vous l’expression “agents conversationnels” ? Est-il opportun de distinguer les “agents conversationnels” des “chatbots” ou des “assistants virtuels” ? ». Dans son autosaisine, l’Autorité rappelait qu’il ne fallait pas confondre chatbot et agents conversationnels, en expliquant son point de vue.
Les questions suivantes contribuent à essayer de brosser le portrait des acteurs du marché. Viennent ensuite les enjeux de la monétisation et des « partenariats » au sens large.
La 12e question se demande si les agents conversationnels ne seraient pas des plateformes. En effet, « il a été récemment observé que les agents conversationnels permettent aux utilisateurs d’accéder directement à un nombre de plus en plus important de services tiers sans quitter la fenêtre de conversation ou se connectent à des applications appartenant à leur propre écosystème », explique l’Autorité. Une telle qualification pourrait avoir des conséquences juridiques.

La deuxième grosse partie concerne le commerce agentique avec la définition de cette expression et des cas d’usage, actuels ou à venir. L’AdlC se demande aussi « quelles sont les modalités de rémunération de ces agents ».
Enfin la troisième partie concerne les perspectives : « quelles évolutions le secteur est-il amené à connaître à court ou moyen terme », « le cadre législatif et réglementaire est-il adapté », etc. Bien évidemment, vous pouvez également préciser d’autres éléments qui vous semblent intéressant.
Vos retours sont à envoyer à cette adresse avant le 6 mars 2026.
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