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Discord durcit son contrôle. Dans quelques semaines, il faudra prouver votre majorité pour accéder à certains serveurs réservés aux adultes. Voici comment se fera la vérification de l'âge.
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John Perry Barlow a prononcé sa célèbre Déclaration d’indépendance du cyberespace il y a précisément trente ans, au forum de Davos. Écrits en réponse aux velléités de contrôle de l’administration américaine sur le fonctionnement d’Internet, ses mots résonnent toujours avec l’actualité récente.
Rédigée le 8 février 1996 et prononcée au Forum économique mondial de Davos dans la foulée, la Déclaration d’indépendance du cyberespace de John Perry Barlow s’est dans les jours qui suivent diffusée comme une traînée de poudre parmi les premiers adeptes de cette toile étrange qu’on appelait Internet. Elle est depuis conservée par l’Electronic Frontier Foundation (cocréée par Barlow), et constitue l’un des textes fondateurs de la cyberculture.
En 1996, ce drôle d’oiseau mi-poète, mi-essayiste, éleveur à la retraite d’origine mormone devenu hippie et parolier du Grateful Dead à ses heures perdues, réagit à une proposition de loi portée par Al Gore devant le Congrès des États-Unis et signée, précisément le 8 février, par Bill Clinton.
Au sein de ce grand Telecommunications Act, pensé pour orchestrer le développement d’une industrie des télécoms en plein essor, figure en effet un sous texte, le Communications Decency Act, qui tente de réglementer l’indécence et l’obscénité en ligne en les sanctionnant pénalement.
Ce sont ces mesures, dénoncées par les défenseurs de la liberté d’expression et invalidées dès juin 1996 par des juges fédéraux, qui alimentent la verve de Barlow.
« Gouvernements du monde industriel, géants fatigués de chair et d’acier, je viens du cyberespace, nouvelle demeure de l’esprit. Au nom de l’avenir, je vous demande, à vous qui êtes du passé, de nous laisser tranquilles. Vous n’êtes pas les bienvenus parmi nous. Vous n’avez aucun droit de souveraineté sur nos lieux de rencontre. », attaque ce dernier, dont on peut lire le texte traduit en français sur Wikipédia.
Tout au long de sa déclaration, Barlow défend l’idée d’un Internet autonome, affranchi des volontés de contrôle de gouvernements qui ne devraient tirer leur pouvoir que du « consentement des gouvernés ».
« Nous créons un monde où chacun, où qu’il se trouve, peut exprimer ses idées, aussi singulières qu’elles puissent être, sans craindre d’être réduit au silence ou à une norme. Vos notions juridiques de propriété, d’expression, d’identité, de mouvement et de contexte ne s’appliquent pas à nous. Elles se fondent sur la matière. Ici, il n’y a pas de matière. »
Trente ans plus tard, le monde a bien été « couvert de médias informatiques » comme le pressentait Barlow, mais la promesse d’une « transmission globale de la pensée », affranchie des « usines » et des « postes de garde aux frontières du cyberespace » sonne comme une utopie bien éloignée des réalités de la tech moderne, dont les contingences sociales et environnementales se heurtent à la collision de facteurs aussi bien politiques qu’économiques.
Barlow, décédé en 2018 à 70 ans, n’aura pas connu les dérives récentes de la tech. Deux ans auparavant, pour les 20 ans de sa Déclaration, il réaffirmait son propos : « Mon argument principal était que le cyberespace est naturellement immunisé contre la souveraineté, et qu’il le serait toujours […] Je croyais alors que c’était vrai, et je crois que c’est toujours vrai maintenant ». Mais comment aurait-il réagi aux provocations d’un Elon Musk, aux dérives totalitaires d’un Trump ou aux coupures totales d’Internet dans des régimes autoritaires en proie à des révoltes populaires ?
Sa déclaration revêt des accents prophétiques au regard de cette actualité, et continue d’ailleurs d’alimenter le débat entre tentatives de réécriture et réflexions en faveur de communs numériques. L’esprit de la Déclaration de Barlow n’est donc pas mort, comme en témoigne symboliquement la création, ce 9 février 2026, d’une association baptisée Libres de choix, dont les fondateurs appellent à ce que le cyberespace soit considéré et protégé comme un « espace public d’intérêt général ».
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Une nouvelle vague d’arnaques montre que même les repères de sécurité les plus basiques peuvent devenir trompeurs. Cette fois, les escrocs ne se contentent pas d’imiter une entreprise connue, ils s’appuient sur une véritable adresse e-mail Microsoft pour donner à leur fraude une apparence parfaitement légitime.
L’article Attention ! Même les e-mails officiels Microsoft peuvent cacher une arnaque est apparu en premier sur Toms Guide.




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Il y a quelques semaines, la Commission européenne ouvrait une procédure formelle contre Meta, et plus particulièrement sur l’accès des fournisseurs tiers d’intelligence artificielle à WhatsApp. Cela faisait suite à une annonce en octobre du géant américain de restrictions sur l’IA avec WhatsApp Business.
En effet, depuis le 15 janvier de cette année, seul Meta AI est disponible sur WhatsApp, « tandis que les concurrents ont été écartés ».

Dans ses conclusions préliminaires, la Commission estime que « Meta a enfreint les règles de l’UE en matière de pratiques anticoncurrentielles en empêchant les assistants d’intelligence artificielle (IA) tiers d’accéder à WhatsApp et d’interagir avec ses utilisateurs ». Cela couvre l’Espace économique européen (EEE) sauf l’Italie, car l’autorité de la concurrence locale « a imposé des mesures provisoires à Meta en décembre 2025 ».
Meta risque ainsi « de barrer la route aux concurrents », tout en étant « susceptible d’occuper une position dominante » dans le domaine des messageries instantanées. La Commission craint donc que Meta abuse de sa position dominante, et annonce de possibles mesures à venir.
L’Europe a en effet « I’intention d’imposer des mesures provisoires » pour éviter un « préjudice grave et irréparable sur le marché ». La Commission ajoute que c’est d’ailleurs « urgent d’adopter des mesures de protection ». La balle est maintenant dans le camp de Meta qui peut accéder aux documents de la Commission et se défendre.
Si la Commission confirme ses conclusions préliminaires après le contradictoire, elle peut rendre une décision imposant des mesures. « L’adoption d’une décision de mesures provisoires ne préjuge pas des conclusions finales de la Commission sur le fond de l’affaire », ajoute-t-elle.
En fin de semaine dernière, la Commission concluait aussi à titre préliminaire que « TikTok enfreignait la législation sur les services numériques en raison de sa conception addictive ». L’enjeu est important au niveau européen, mais aussi (et surtout ?) en France puisque plus d’un tiers de la population de 12 ans et plus utilise l’IA générative chaque jour, et 75 % les messageries instantanées.
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