Pour Unity, l’IA générative ne se contente plus d’assister le développeur, puisqu'elle s’apprête à devenir un outil de création à part entière. Selon son PDG Matthew Bromberg, la prochaine mise à jour IA du moteur permettra tout simplement de générer des "jeux casual complets" à partir de prompts.
Alors que le site officiel de Highguard est inaccessible depuis hier, voilà que Stephen Totilo de GameFile a publié un rapport selon lequel le jeu aurait été financé... par Tencent, l'omniprésent groupe chinois.
Une semaine seulement après sa sortie, Mewgenics, l'improbable simulateur d’élevage de chats aux accents tactical roguelite s’est déjà écoulé à plus d’un million d’exemplaires. Et pour accompagner ce chiffre, ses créateurs partagent tout un tas de statistiques insolites sur le jeu.
On nous avait promis un jeu à mi-chemin entre Dino Crisis et Dead Space, et on a obtenu Code Violet, l'un des jeux les plus mal notés de ces dernières années, un nanar de la pire espèce, cynique de bout en bout, prenant ses joueurs pour des crétins. Et puisque tout le monde en redemande, Teamkill a annoncé la mise en chantier d'une suite : Code UltraViolet.
La Fédération a besoin de chair fraîche pour nourrir la machine à broyer du parasite. Si vous pensiez que la guerre contre les Arachnides manquait de gros pixels qui tachent et d'hémoglobine en basse résolution, réjouissez-vous : Starship Troopers: Ultimate Bug War vient de lâcher sa date de déploiement, avec une démo jouable en prime. Voulez-vous en savoir plus ?
Might & Magic Fates - Heroes TCG, le "nouveau" jeu de cartes free-to-play tiré de la licence culte vient de sortir sur Steam, et l'intégration massive de NFTs confirme qu'Ubisoft n'a toujours pas tourné la page de la blockchain, malgré les échecs précédents.
Grand amoureux des crossovers de tout poil, Capcom a rarement fait plus spectaculaire que Marvel vs Capcom 3 : Fate of Two Worlds, sa croisée des mondes sortie le 18 février 2011 en Europe. Un projet maboule, démesuré, avec 36 personnages jouables réalisés aux petits oignons, une bande-son culte et des visuels qui n'ont pas pris une ride. C'est l'histoire d'un projet unique que l'on imagine difficilement être reproduit dans l'industrie d'aujourd'hui, un petit miracle de plaisir qui n'a rien d'équilibré mais qui est tellement savoureux.
Et voilà un nouveau studio obligé de se lancer en solo après avoir été abandonné par sa maison mère. Son nom ? Anchor Point Studios. Le studio barcelonais aux perspectives ambitieuses vient d'être lâché par celui qui lui avait permis de naître, NetEase Games. Mais loin de se démonter suite à cet abandon de son paternel, le studio a décidé de voler de ses propres ailes
Timoré, sensible, généreux, mal fini, trop laid, trop beau, trahison à la patrie, hommage réussi... Tous les qualificatifs possibles et imaginables pleuvent sur God of War : Sons of Sparta depuis sa parution surprise dans la nuit de vendredi dernier. Au moins, le metroidvania n'aura pas suscité l'indifférence, et c'est déjà pas mal. Santa Monica a choisi d'accorder sa confiance au mercenaire Mega Cat (Five Nights at Freddy's : Into the Pit) pour narrer la jeunesse de Kratos en deux dimensions, et c'est un choix particulièrement étonnant, dans la mesure où c'est une petite équipe qui n'a jamais rien sorti de très spectaculaire, encore moins dans la sphère metroidvania, qui est aujourd'hui une véritable foire d'empoigne. Et sans surprise, Sons of Sparta porte tous les stigmates d'une croissance à la dure.
Si Call of Duty : Mobile a explosé, les choses se sont révélées un poil plus compliquées pour sa petite soeur, la version mobile de Warzone. Depuis l'année passée, le titre est maintenu en vie de façon artificielle et il est bientôt venu le temps de le débrancher. Dans deux mois, Call of Duty : Warzone Mobile ne sera plus qu'un lointain souvenir.
Après Teenage Ninja Mutant Turtles : Shredder's Revenge et Marvel Cosmic Invasion, tous deux réalisés pour le compte de Dotemu, le studio canadien Tribute Games reste dans le domaine du beat'em up avec Scott Pilgrim EX, que l'on peut désormais essayer gratuitement sur Steam.
Crimson Desert est passé gold, et son équipe de développement entend rassurer sur sa structure : avec ses ambitions AAA, le studio sud-coréen Pearl Abyss insiste sur le fait que le jeu ne proposera pas de micro-transactions. Et c'est justement pour cette raison que le titre sera proposé à un prix de jeu classique (70€ sur les magasins en ligne), sans tomber dans le free-to-play.
Joueurs Nintendo Switch 2 et d'Assassin's Creed Shadows, vous étiez peut-être impatients de pouvoir enfin mettre la main sur le premier - et peut-être seul - DLC assez apprécié Traque sur Awaji. Et bien sachez qu'il vous reste moins d'un mois à attendre pour pouvoir en profiter, mais ce n'est pas tout.
Membre de la famille des studios de développement Wizards of the Coast, Atomic Arcade a fermé ses portes avant de pouvoir sortir son premier jeu. Un refrain bien trop connu qui touche cette fois ce studio basé à Raleigh, en Caroline du Nord.
On aura beau deviner les motivations d'une telle entreprise, il sera bien difficile d'y voir autre chose qu'un cynisme dégoulinant : alors que Konami vient tout juste d'annoncer la Metal Gear Solid : Master Collection Vol 2, voilà que l'éditeur efface Metal Gear Solid 4 et Peace Walker du PS Store, sans prévenir.
Alors que Valve a déjà dû bousculer les plans (date de sortie et prix de vente) de sa nouvelle Steam Machine et de son appareil de réalité virtuelle Steam Frame, en raison des pénuries de composants de mémoire et de stockage, le Steam Deck se retrouve à son tour dans une posture délicate.
À mesure que Final Fantasy VII Remake s’approche de son dénouement, la question technique semble prendre de l'envergure. Ainsi, l’annonce d’un troisième épisode pensé dès le départ pour plusieurs plateformes (dont des machines aux capacités très différentes) n’a pas manqué de raviver certaines craintes d'un nivellement technique par le bas. Mais cette inquiétude, Naoki Hamaguchi, réalisateur de la trilogie, a tenu à la désamorcer frontalement dans un long entretien accordé à Automaton.
Depuis quelques semaines déjà, Darkhaven, le projet d’ARPG coopératif développé par Moon Beast Productions circule discrètement sous les radars, sans cacher ses influences (Diablo et Torchlight en tête), le tout avec une ambition rare pour un studio indépendant. Aujourd’hui, les choses deviennent très concrètes : le jeu lance sa campagne Kickstarter avec un objectif élevé à 500 000 dollars, tout en ouvrant les portes d’une démo pré-alpha sur Steam.
Huit ans après ses dernières (très réussies) acrobaties dans les cités aériennes de Körangar dans Styx : Shards of Darkness, le gobelin le plus teigneux du jeu vidéo reprend du service dans Styx : Blades of Greed. Cyanide nous promettait un retour aux sources de l'infiltration à la Splinter Cell, porté par un protagoniste plus en verve que jamais. Mais à force de vouloir décrocher la lune (ou plutôt le Quartz), le studio français s'est pris les pieds dans un tapis technique mal rapiécé. Chronique d'une infiltration qui a tourné au naufrage.
La boîte de prod' Constantin Film aurait visiblement envie de faire tapis pour le prochain reboot de la saga Resident Evil. Oliver Berben, PDG de Constantin Film, confirme avoir laissé les coudées franches au réalisateur de Barbare et Évanouis pour réinventer totalement l'une des licences les plus lucratives de l'horreur.
David Jaffe n'a jamais été connu pour sa langue de bois. Fidèle à son style fleuri et sans filtre, le créateur de la franchise God of War a profité de son dernier stream pour dire tout le mal qu'il pensait de Sons of Sparta, le dernier titre dérivé de la franchise Sony, livré par surprise lors du dernier State of Play.
Le genre du takedown racing arcade est en coma profond depuis 2008 ? Qu'à cela ne tienne, les vétérans de Burnout Paradise ont décidé de troquer leurs voitures de sport contre des modules de course et des speeder bikes. Et c'est ainsi que Fuse Games, studio fondé par les rescapés de Criterion, compte bien ressusciter l'esprit de Burnout sous licence Lucasfilm. Préparez-vous à des crashes à 800 km/h dans des pods de course dans Star Wars: Galactic Racer.
Si l'impact de la saga Devil May Cry sur l'industrie n'est plus à prouver depuis longtemps, son troisième opus s'appuie sur une notoriété toute particulière : pour beaucoup, il s'agissait, et s'agit toujours, de l'un des meilleurs jeux d'action jamais proposés. C'était aussi une remontada formidable, demeurant un exemple de revanche après l'échec industriel d'un deuxième opus ayant médusé toute une génération.
Si on m’avait dit un jour que je dirais du bien de High on Life, je n’y aurais pas cru. Et pourtant, nous voici devant High on Life 2, qui a bien appris des erreurs de son aîné et met toute son énergie au service d’une stupidité profonde que l’on accueille les bras grands ouverts.