Dans quelques jours a lieu le Mario Day (ou Journée de Mario) qui célèbre le plombier vêtu de rouge et de bleu. Pour l'occasion, des promotions de certains titres de la franchise ont lieu sur l'eShop et de son côté, Nintendo a révélé qu'un Direct aurait lieu la veille pour le prochain film basé sur l'univers de ce mythique héros.
Fidèle à sa réputation de pisse-froid, Gamekult a été l'un des seuls médias à ne pas aveuglément encenser Resident Evil Requiem. « Incritiquable » pour certains, méritant la note parfaite pour d'autres, il n'y a finalement que peu de voix professionnelles - parmi les journalistes ou les influenceurs - pour contre-argumenter ce tonnerre d'éloges. Alors revenons en quelques paragraphes sur le principal défaut du titre : son obsession pour le fanservice et pour les références éculées, quitte à nuire activement au gameplay en recyclant des séquences cultes pour les réduire à de brefs appels au pied. Spoilers inside, bien évidemment.
En mars 2014 débarquait sur PC, Xbox 360 et PS3 l'un des apex créatifs de Matt Stone et Trey Parker. South Park : Le Bâton de la vérité n’est pas né d’un brainstorming marketing pour élargir une audience, mais d’une volonté farouche de transformer le jeu vidéo en un dépotoir sublime pour leur satire la plus féroce. Le duo, infiltré dans les couloirs d'Obsidian (Fallout New Vegas), a accouché d'un titre qui transpire la haine de la norme et l'amour du grotesque, une œuvre où chaque ligne de code semble avoir été infusée dans l'acide sulfurique pour mieux dissoudre les moindres vestiges de la bienséance. Tout ça emballé dans un RPG de haute volée.