Après des années d’attente et quelques adaptations discrètes, l’univers de John Wick s’apprête enfin à entrer dans la cour des grands du jeu vidéo. Lors d’une récente conférence financière, Lionsgate a confirmé le développement d’un jeu AAA John Wick inspiré de la franchise culte, ainsi qu’un nouveau jeu SAW.
C’est lors d’une conférence financière que la nouvelle est tombée. Adam Fogelson, président de Lionsgate, a révélé que le studio travaillait actuellement sur plusieurs opportunités majeures dans le jeu vidéo, citant explicitement John Wick et SAW. Une annonce officielle serait imminente, marquant un tournant pour une saga dont le potentiel vidéoludique semblait évident depuis ses débuts au cinéma.
Enfin un jeu John Wick et un nouveau jeu SAW annoncés ?
À ce stade, peu de détails ont filtré sur la forme que prendra ce John Wick AAA. Deux pistes dominent les discussions : soit une extension directe de l’histoire des films, potentiellement incarnée par Keanu Reeves, soit un scénario original laissant au joueur la liberté de créer son propre assassin dans l’univers codifié de la franchise.
Cette seconde option paraît toutefois la plus probable, offrant davantage de marge de manœuvre créative aux développeurs, tant sur le plan narratif que dans la conception du gameplay. À noter que le studio avait déjà annoncé il y a quelques années vouloir produire un jeu d’action AAA dans l’univers de la franchise.
Lionsgate a également confirmé l’arrivée d’un nouveau jeu SAW, le premier depuis SAW II: Flesh and Blood sorti en 2010. Le studio reconnaît par ailleurs l’intérêt croissant du public pour des adaptations interactives de ses licences populaires. De quoi alimenter les spéculations autour d’autres univers du catalogue, certains fans imaginant déjà Hunger Games décliné en battle royale ou en vaste épopée dystopique. Une chose est sûre : Lionsgate semble déterminé à investir durablement le terrain du jeu vidéo.
Il ne reste plus qu’à attendre que Lionsgate soit disposé à donner davantage de détails sur le jeu John Wick actuellement en pré-production ainsi que sur la nouvelle adaptation vidéoludique de la saga d’horreur SAW.
HoYoverse ouvre l’année 2026 avec l’une des mises à jour les plus importantes de Genshin Impact à ce jour. Baptisée Luna IV Chant de l’astre de la nuit – Final : Un voyageur, par une nuit d’hiver, cette nouvelle version sera disponible le 14 janvier prochain et marquera un tournant narratif majeur, tout en introduisant deux nouveaux personnages jouables, une nouvelle réaction élémentaire, une zone inédite et le grand retour du Festival des lanternes à Liyue.Voici tout ce qu’il faut savoir sur la Version Luna IV de Genshin Impact
Une fin de chapitre et une confrontation très attendue
Depuis plusieurs mises à jour, Genshin Impact construit patiemment la montée en tension autour de Nod-Krai, région encore partiellement inexplorée mais pleine de mystères. Avec la version Luna IV, le récit atteint un point de rupture.
Après s’être emparé du pouvoir des essences lunaires, Dottore poursuit ses recherches et entraîne le Voyageur dans une confrontation décisive. Le combat ne se limite d’ailleurs pas à une simple arène : il se déroule dans un domaine où les règles mêmes de la réalité semblent s’effriter, renforçant encore l’impression que l’aventure touche ici à un moment charnière.
La conclusion de cette quête d’Archons ne se contente pas de clore un arc narratif. Vous y débloquerez également une nouvelle tenue pour le Voyageur/la Voyageuse, pensée comme un symbole de l’évolution du personnage et de la compréhension de ses pouvoirs.
Columbina (5 étoiles) arrive dans la version luna IV de Genshin Impact
L’une des grandes nouveautés de cette mise à jour reste évidemment l’arrivée de Columbina Hyposelenia, surnommée la Dame de la lune. Elle devient enfin jouable sous la forme d’un personnage Hydro 5 étoiles utilisant un catalyseur.
Columbina s’impose comme un support de qualité, entièrement conçu autour des nouvelles réactions sélènes. Elle est capable de déclencher des dégâts coordonnés même lorsqu’elle n’est pas sur le terrain, et peut créer un domaine sélène qui renforce l’ensemble des réactions de ce type.
Elle se distingue aussi par sa capacité à convertir certaines réactions classiques (Électrocution, Fleurissement, Cristallisation Hydro) en réactions sélènes, ouvrant la porte à des compositions d’équipes inédites. Cerise sur le gâteau, Columbina possède même une capacité de réanimation d’un coéquipier lors de l’exploration de Nod-Krai, une mécanique précieuse qui promet d’aider les joueurs dans leur quête.
Découvrez comment utiliser les codes Genshin Impact dans le jeu et sur navigateur…
Zibai, une nouvelle épéiste Géo de niveau 5 étoiles
On note également l’arrivée de Zibai, une épéiste Géo 5 étoiles et figure bien connue du folklore de Liyue sous le nom de l’Adepte cheval blanc. Son gameplay est directement pensé pour exploiter la Sélénocristallisation.
En accumulant une énergie spécifique dans un état spécial, Zibai déclenche des attaques dévastatrices dont la puissance et la fréquence augmentent en fonction du nombre de réactions déclenchées. Elle devient ainsi l’un des piliers des futures équipes centrées sur cette nouvelle mécanique.
Durant les voeux évènements de la version Luna IV, Columbina arrivera durant la première phase avec Ineffa qui fera son retour; tandis que la seconde phase vera l’arrivée de Zibai et Illuga, un nouveau gardien de lumière Géo 4 étoiles. Ce dernier utilise une arme d’hast et un oiseau messager.
Une nouvelle réaction élémentaire arrive dans Genshin Impact version Luna IV : La Sélénocristallisation
Comme évoqué un peu plus tôt, la version Luna IV introduit une nouvelle réaction : la Sélénocristallisation, déclenchée dans certaines conditions lorsque les éléments Géo et Hydro entrent en interaction.
Concrètement, la réaction invoque trois voiles lunaires autour des ennemis. Lorsqu’elle est déclenchée à trois reprises, elle provoque une harmonie de voile lunaire infligeant d’importants dégâts Géo, avec la possibilité d’infliger un coup critique. Un ajout qui offre de nouvelles possibilités en termes de gameplay et de combos.
Voici la liste des codes Genshin Impact actifs à utiliser pour obtenir des récompenses gratuites en jeu.
Une nouvelle zone de jeu : Piramida
Sur le plan de l’exploration, la version Luna IV étend Nod-Krai vers le nord avec l’arrivée de Piramida, quartier général des Gardiens de lumière, dominant le Pilier d’Embla occidental et la falaise Kipumaki.
Cette nouvelle zone s’accompagne d’une quête de monde permettant de rejoindre les Gardiens de lumière et de faire face à la menace grandissante de la Chasse sauvage.
Le Festival des lanternes revient à Liyue
Pour contrebalancer ces bouleversements, la mise à jour marque aussi le retour du très apprécié Festival des lanternes à Liyue. Cette année, l’événement se place sous le signe de Zhanzhu, le dévoreur de lune, et met en scène le retour de Zibai parmi les mortels après une longue période de réclusion.
Les joueurs pourront disposer des lanternes célestes dans le port, rédiger des vœux partageables, participer à divers mini-jeux et récolter des pièces de fortune à échanger contre des récompenses.
Une pluie de récompenses pour les joueurs
HoYoverse accompagne cette mise à jour de nombreuses récompenses :
1 600 primo-gemmes envoyées par courrier,
10 Pierres de la fatalité via un événement de connexion,
Une nouvelle tenue pour Yaoyao,
La possibilité d’inviter gratuitement un personnage 4★ de Liyue,
Un ensemble de mascotte cheval et de nombreuses récompenses supplémentaires liées aux événements.
Un nouveau mode pour le Paradisia milliastral
Enfin, le Paradisia milliastral évolue avec l’ajout d’un nouveau mode classique, permettant d’inviter certains personnages de Teyvat à accompagner le joueur dans les différents niveaux. Il sera également possible d’acheter des boîtes de surprise merveilleuse aux artisans afin de bénéficier d’expériences de jeu supplémentaires si l’on en croit la communication d’Hoyoverse.
Date de sortie et disponibilité de la version Luna IV de Genshin Impact
La version Luna IV de Genshin Impact sera disponible dès le 14 janvier en même temps que Columbina et le Festival des Lanternes sur toutes les plateformes de jeu.
Pour rappel, Genshin Impact est disponible sur smartphones et tablettes Android/iOS, PS5, Xbox et PC, et permet de jouer sur plusieurs plateformes grâce à la synchronisation de la progression de jeu multiplateforme.
Besoin de Diamants dans Free Fire sans sortir la carte bleue ? On fait le tour des moyens légitimes pour en récupérer : codes officiels, événements, et bonus en jeu. Le tout sans prendre de risques avec des manipulations non officielles. Voici comment tout savoir pour obtenir des diamants gratuits dans Garena Free Fire.
Dans Free Fire, les Diamants servent à débloquer des cosmétiques tels que les skins, personnages et emotes. Bonne nouvelle : il existe des moyens légitimes d’en récupérer sans payer, mais il faut savoir comment faire, être patient et éviter les arnaques. Voici notre guide clair pour maximiser vos gains en diamants dans le jeu.
Codes pour avoir des diamants dans Free Fire : où les trouver et comment les utiliser
Les codes cadeau sont distribués par Garena lors d’événements, collaborations, compétitions ou lives officiels. Ils expirent vite et peuvent être limités par région.
Le seul site officiel pour utiliser un code est rewards.ff.garena.com, connecté à votre compte – jamais un site tiers.
La procédure est simple :
Rendez-vous sur rewards.ff.garena.com et connectez-vous (les comptes invités ne fonctionnent pas, il vous faudra d’abord lier votre profil en jeu).
Entrez le code et validez-le.
La récompense arrive via la messagerie du jeu.
Attention aux limites : certains codes sont parfois régionaux, impossibles à transférer entre serveurs, et non cumulables s’ils sont déjà utilisés. Aucun vendeur privé n’est légitime : n’achetez donc pas de codes pour des diamants, même si la personne en face vous assure que c’est fiable.
Autres moyens 100% légitimes pour obtenir des diamants gratuits dans Free Fire
Il n’y a pas de façon d’obtenir des diamants gratuits de façon magique. En revanche, vous pouvez obtenir des diamants ou des codes pour des diamants via ces leviers :
Google Opinion Rewards et Google Play Points : répondez à des sondages pour obtenir du crédit Play, convertissez vos points/avoirs en achats de Diamants ou d’objets liés. La méthode est lente mais sûre.
Advance Server de Free Fire : inscrivez-vous lors des périodes ouvertes. Garena a déjà récompensé des retours de bugs et feedbacks avec des diamants.
Événements en jeu : certains événements offrent des diamants
Lives officiels : suivez les streams pour recevoir des drops ou obtenir et codes à utiliser sur le site officiel.
Concours partenaires et créateurs certifiés : des influenceurs affiliés à Free Fire organisent parfois des giveaways encadrés. Vérifiez qu’ils s’agisse bien de partenariats officiels avant de participer.
Tournois et communautés locales : des ligues amateur ou clubs offrent des diamants/vouchers en récompense. Renseignez-vous sur less serveurs discord ou directement auprès des communautés.
Les astuces pour ne rien rater
Activez les notifications sur les comptes officiels Free Fire (région et global) et sur YouTube pour les lives.
Surveillez les compétitions esports et les calendriers des matchs à venir.
Connectez-vous quotidiennement : certaines missions et connexions cumulées débloquent tickets et bons diamants.
Gardez des slots de courrier en jeu libres pour recevoir les récompenses à temps.
Ce qu’il faut absolument éviter
Les sites de générateurs de Diamants, les fichiers APK modifiées, scripts ou VPN pour forcer des codes d’autres régions : vous risquez un bannissement et le vol de votre compte.
Les formulaires qui demandent votre mot de passe : Garena ne le demande jamais pour des récompenses.
Les ventes de codes privés par DM : très souvent ce sont des arnaques ou des codes déjà utilisés.
Pour rappel, Free Fire est un jeu mobile disponible sur iOS et Android disponible depuis 2017.
Faisant partie des jeux du genre les plus célèbres, Escape from Tarkov fait la part belle au loot. Pour donner un coup de pouce aux joueurs, les développeurs de chez Battlestate Games ont mis en place un système de codes à activer afin d’obtenir diverses récompenses. Voici les codes Escape from Tarkov qui sont actifs en janvier 2026 et à utiliser afin d’obtenir des récompenses en jeu.
Si vous êtes un joueur habitué, vous n’êtes pas sans savoir que le jeu offre la possibilité d’activer des codes sur son compte afin d’obtenir du loot. Ces derniers sont distribués par le studio et ont malheureusement la fâcheuse habitude d’expirer assez rapidement. C’est la raison pour laquelle nous vous conseillons de rester aux aguets et de rentrer les codes dès que vous les trouver. En effet, certains expirent même parfois au bout de 24 heures, ce qui laisse peu de temps pour les utiliser.
Tous les codes Escape from Tarkov actifs en janvier 2026
Pour vous simplifier la tâche, nous avons regroupé ici une liste de codes pour Escape from Tarkov. De cette façon, vous n’aurez plus qu’à les ajouter via votre compte ou directement depuis le launcher du jeu afin d’ajouter de précieuses ressources à votre inventaire.
MRPROPER
OEFT7THBDAY
PAWNSHOP
SOMESTUFF
BANHAMMER
GETWELLBEWELL
ONEMILLIONPLUS
WINTERISHERE
USETHETAPE
SBEUKOMAR
GOONSQUAD
SCAVYBOI
Si vous ne savez pas comment utiliser les codes dans Escape from Tarkov, notre guide vous expliquera où les activer, ce qu’ils offrent et vous donnera des conseils pour éviter de passer à côté de certains.
Les codes expirés
Si de nombreux codes sont partagés par Battlestate Games ou encore le CEO du studio, certains expirent très rapidement comme nous l’évoquions plus haut. Voici donc les codes qui ne sont plus utilisables au moment où vous lisez ces lignes.
Les codes Escape from Tarkov qui ont expiré en janvier 2026 sont les suivants :
SERVERMAN
SMELLOFNAPALM
LETMEIN
GIMMEWIRES
INTELPLEASE
PAY2WIN
WILWILBE
LIGHTSOUT
N’hésitez pas à nous signaler si vous notez qu’un code noté comme actif ne l’est plus, ou bien si un code indiqué expiré fonctionne encore.
Escape from Tarkov est disponible sur PC via Steam ainsi que le launcher officiel de Battlestate Games.
Besoin de loot sans dépenser un rouble dans Escape from Tarkov ? Battlestate Games a pensé à vous avec la possibilité d’utiliser des codes promotionnels qui permettent d’obtenir de nombreuses récompenses gratuitement. On vous explique ce qu’ils donnent, où les trouver et comment les activer avant qu’ils ne disparaissent.
Des codes pour le jeu Escape from Tarkov sont régulièrement partagés, avec des récompenses gratuites mais une durée de vie souvent très courte. Entre posts sur les réseaux, drops pendant les streams et événements in‑game, il vaut mieux les utiliser dès que possible. Voici l’essentiel pour ne rien rater et tout savoir sur leur utilisation.
Où sont partagés les codes Escape tfrom Tarkov
Les développeurs de Battlestate Games diffusent ces codes lors d’annonces, de diffusions en direct ou sur leurs réseaux officiels. Ils peuvent aussi surgir pendant des événements communautaires, avec des quantités limitées.
Ces codes sont temporaires et peuvent expirer en quelques heures : en effet, certains codes sont disponibles pendant seulement 24 heures.
Vous pouvez également consulter cet article qui recense les codes actuellement disponibles.
Qu’offrent ces codes ?
Le contenu des codes varie et le contenu de certains n’est pas annoncé à l’avance. Attendez‑vous à des items utiles pour démarrer ou pour vos prochaines sessions de jeu :
Roubles et consommables (médicaments, nourriture, hydratation).
Équipement de base (gilets, sacs, casques, armes d’entrée de jeu).
Munitions et modules.
Clés et accès à des zones convoitées selon les périodes.
Les récompenses sont livrées directement dans la messagerie de votre profil Escape From Tarkov, il suffit ensuite de les récupérer dans votre planque.
Comment activer un code Escape from Tarkov
Il y a deux façons d’activer un code pour Escape from Tarkov : depuis le site officiel ou depuis le launcher du jeu.
Comment activer un code Escape from Tarkov depuis le site officiel
Connectez‑vous à votre compte Battlestate Games sur le site officiel d’Escape from Tarkov.
Accédez à la page d’accueil, puis cliquez sur Activer le code promotionnel.
Collez le code exactement comme affiché (en veillant bien à respecter les majuscules/chiffres).
Validez l’entrée.
Lancez le jeu, puis ouvrez la messagerie pour récupérer les récompense.
Vérifiez l’espace disponible dans votre planque pour éviter de perdre du temps.
Comment activer un code Escape From Tarkov depuis le jeu
Lancez le launcher du jeu
Déplacer votre curseur jusque là flèche se trouvant à côté de votre pseudo, en haut à droite.
Cliquez sur Activer un code
Rentrez le code que vous désirez puis validez.
Nos conseils pour ne louper aucun code Escape from Tarkov
Si vous désirez ne passer à côté d’aucun de ces précieux codes, voici quelques astuces qui devraient vous aider :
Activez les notifications sur les comptes officiels et les streams partenaires.
Consulter régulièrement le compte X du dirigeant de Battlestate Games.
Gardez un onglet connecté à votre compte pour saisir le code dès qu’il tombe.
Faîtes un copier‑coller propre pour éviter les erreurs de saisie.
Ne payez jamais pour un code : les codes officiels sont gratuits et publiés publiquement.
Escape from Tarkov est disponible sur PC via le launcher Battlestate Games ainsi que sur Steam.
Ce 1er janvier marque officiellement la fin de l’année 2025, une année qui fut riche pour l’industrie vidéoludique, notamment avec la sortie de la très attendue Nintendo Switch 2 mais aussi de par la sortie de nombreux jeux marquants. Quoi de mieux donc que de se replonger encore quelques instants dans l’année passée pour vous proposer la liste des 10 jeux les mieux notés ?
Une nouvelle année est toujours un moment propice aux rétrospectives et classements en tous genres, et la rédaction s’est d’ailleurs prêtée au jeu récemment comme en atteste notre classement des meilleurs jeux de l’année 2025. Pour autant, s’il y a bien un marqueur qui permet de cibler très précisément la réussite critique d’un jeu, c’est l’agrégation des retours de la presse. Ainsi, en se basant sur les notes accordées aux différents jeux sortis cette année, nous avons pu en ressortir une liste de 10 titres qui ont reçu les notes les plus élogieuses.
On ne sera évidemment pas étonnés d’y voir figurer l’un des RPG les plus emblématiques de l’année et qui risque de marquer l’industrie encore longtemps. Inutile de le citer, vous savez déjà que l’on parle du jeu de Sandfall Interactive, le studio français basé à Montpellier. Si les internets se déchirent afin de savoir si oui ou non, le studio doit bien être considéré comme indépendant (ou pas), on notera que le classement ci-dessous fait ressortir quelques noms qui, eux, n’ont clairement pas volé l’appellation de jeux indépendants.
Les 10 jeux vidéo les mieux notés en 2025 (selon Metacritic) :
The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom – Nintendo Switch 2 Edition (Score : 95)
Hades II (Score : 95)
The Legend of Zelda: Breath of the Wild – Nintendo Switch 2 Edition (Score 94)
Voilà qui referme le classement des 10 meilleurs jeux de l’année, en fonction du metascore de chacun.
À noter que si vous ne considérez par que The Legend of Zelda: Tears of the Kingdom – Nintendo Switch 2 Edition et The Legend of Zelda: Breath of the Wild – Nintendo Switch 2 Edition aient leur place dans le classement, vous pouvez les retirer, et ajouter en 9ème et 10ème place The Seance of Blake Manor ainsi que Death Stranding 2: On the Beach. Dans notre cas, nous avons souhaité les laisser dans le classement car même s’il ne s’agit que de portages, ces derniers apportent une certaine qualité non négligeable.
Le producteur Yosuke Saito a lâché un teasing minimaliste chez 4Gamer (et rapporté par Gematsu) mais suffisant pour exciter les fans : « un petit quelque chose » arrive en 2026 pour Nier Automata, tout en évoquant Dragon Quest.
Yosuke Saito, producteur emblématique de la série Nier chez Square Enix, tease quelque chose prévu pour 2026 à destination des fans de Nier Automata. Rien de plus, rien de moins, si vous voulez en savoir plus, il va falloir prendre votre mal en patience.
En effet, c’est lors d’une intervention récente que Yosuke Saito a glissé qu’il y aurait « juste un petit quelque chose » pour les fans de la franchise en 2026. Le message est volontairement flou, et ne s’accompagne d’aucune précision officielle : nature du projet, portée, formats… rien n’est dévoilé.
Les termes employés laissent davantage penser à une initiative mesurée plutôt qu’une grosse annonce. Il peut s’agir d’une collaboration, d’un événement dans un jeu d’un contenu hommage ou d’un teasing en amont de plus conséquent.
Par la même occasion, ce dernier espère que les fans se joindront à Square Enix et aux développeurs pour célébrer le 40ème anniversaire de Dragon Quest. Est-ce le signal que ce qu’il tease au sujet de NieR Automata aura un lien avec cet anniversaire ?
2026 est la seule fenêtre évoquée, et Square Enix n’a rien officialisé au-delà de ce clin d’œil. Il faudra donc faire preuve de patience en attendant d’en savoir plus.
Atlus lance un site dédié aux 30 ans de Persona. Si l’on ne sait pas encore à quoi s’attendre, le studio tease plusieurs mises à jour étalées sur 2026, avec un premier rendez-vous dès la semaine prochaine.
Un hub officiel pour célébrer 30 ans de la licence de JRPG culte
Atlus ouvre aujourd’hui même le site officiel consacré aux 30 ans de Persona, une étape symbolique pour la licence née en 1996. Au programme pour l’instant : une grande illustration signée par le chara-designer historique, Shigenori Soejima, mettant en scène les protagonistes de chaque épisode majeur. La série s’offre ainsi une vitrine soignée, parfaite pour lancer ce 30ème anniversaire.
Des mises à jour régulières attendues en 2026… avec des annonces ?
Le site tease plusieurs mises à jour réparties tout au long de 2026, avec une première actualisation attendue dès la semaine prochaine, au tout début de janvier 2026. Atlus ne détaille pas encore la nature de ces ajouts. On peut s’attendre à des contenus commémoratifs, mais le studio garde le mystère pour l’instant. Aura t-on droit à de nouvelles infos sur le remake de Persona 4, voire sur le futur de la série ?
En attendant, l’illustration de Shigenori Soejima, qui réunit les héros de la saga Persona (dont Persona 3 Reload ou encore Persona 5 Royal, donne le ton de la célébration. Un clin d’œil élégant au lore et à l’évolution visuelle de la licence depuis ses débuts, qui devrait parler autant aux vétérans qu’aux nouveaux venus.
Rendez-vous sur le site officiel dès la semaine prochaine pour la première actualisation, avant une série d’annonces et de mises à jour de ce portail étalées sur toute l’année 2026.
Sony confirme le line-up des jeux de janvier 2026 offerts dans le cadre de l’abonnement PlayStation Plus (Essential, Extra et Premium). Encore une fois, le leak dévoilé plus tôt dans la journée s’est révélé exact.
PlayStation vient de confirmer la sélection « Monthly Games » de janvier 2026 pour les abonnés PlayStation Plus Essential. Comme d’habitude, la nouvelle fournée ouvrira la nouvelle année pour tous les membres, avec une disponibilité dès le 6 janvier prochain.
Les jeux PS Plus offerts en janvier 2026
Voici les jeux qui seront disponibles en téléchargement mardi prochain :
Les jeux du mois de janvier 2026 seront récupérables le premier mardi du mois, sur PS4 (en fonction des titres) et PS5. La mécanique ne bouge pas : une fois ajoutés à votre bibliothèque pendant la période de disponibilité, les titres restent jouables tant que votre abonnement PS Plus est actif.
L’accès concerne tous les niveaux d’abonnement (Essential, Extra, Premium) pour la partie des jeux offerts chaque mois. Les abonnés Extra et Premium conservent par ailleurs leurs catalogues respectifs, indépendamment des jeux mensuels.
Disponibilité et bonnes pratiques
Pensez à réclamer les jeux du mois dès leur mise en ligne afin de les verrouiller dans votre bibliothèque, même si vous ne comptez pas y jouer tout de suite. Un rappel utile si votre backlog explose : l’ajout à la bibliothèque prend quelques secondes et vous évite les regrets une fois la fenêtre passée. Vous n’aurez ainsi pas besoin de les télécharger, ce qui évite d’encombrer le disque dur de sa console.
Côté timing, Sony garde le rythme habituel avec l’annonce des titres en fin de mois, puis mise à disposition le mardi suivant. N’oubliez pas que le roulement fait également sortir la sélection du mois précédent le même jour.
Comment récupérer les jeux mensuels
Sur console, direction l’onglet PlayStation Plus puis la section Jeux mensuels. Sur mobile ou PC, l’opération est possible via le PlayStation Store, pratique si vous voulez simplement les ajouter à votre bibliothèque à distance.
Pour rappel, la sélection de janvier 2026 sera disponible le premier mardi du mois sur PS4 et PS5, pour tous les abonnés PlayStation Plus.
Un skin récemment ajouté au battle pass de Battlefield 6 crée la polémique : des fans de Call of Duty y voient un plagiat évident du visuel iconique de Call of Duty: Ghosts.
La communauté Call of Duty accuse Battlefield 6 d’avoir repris le visuel phare de Call of Duty: Ghosts pour illustrer un skin proposé dans le nouveau battle pass mis à disposition. Une ressemblance jugée trop appuyée circule sur les réseaux, relançant la rivalité entre les deux licences.
Ce qui est reproché à Battlefield 6
Au cœur de la controverse, on retrouve un skin du battle pass de Battlefield 6. Plusieurs joueurs affirment que le traitement du motif rappellent directement l’iconique masque de crâne associé à Call of Duty: Ghosts, un repère immédiatement reconnaissable pour les fans. L’allégation est simple : il s’agirait d’une inspiration qui franchit la ligne de l’hommage pour basculer vers la copie.
Crédits : Insider-gaming.com
Un débat qui enflamme les fans
Comme souvent dans ce genre d’affaire, deux camps s’opposent. D’un côté, ceux qui dénoncent un copier-coller trop visible. De l’autre, une partie de la communauté qui y voit un clin d’œil stylistique, une pratique relativement courante dans l’univers des jeux service, aussi appelés GaaS outre-Atlantique (Games as a Service).
Selon Insider Gaming qui a relayé l’information, l’accusation vient principalement de fans de Call of Duty qui pointent une proximité visuelle avec le fameux visuel de l’opus Ghosts.
Affaire à suivre donc : si la comparaison entre les deux éléments s’avère trop proche, on pourrait assister à du damage control via une communication du studio ou à une mise à jour du contenu. Dans le cas contraire, le débat restera un épisode de plus dans la rivalité Battlefield contre Call of Duty.
Nagoshi Studio a rafraîchi la page Steam de son jeu d’action Gang of Dragon qui a fait forte impression lors des Game Awards. Au menu des nouveautés, peu de nouvelles information mais Gang of Dragon se dévoile un peu plus en images.
Nagoshi Studio a mis à jour la page Steam de Gang of Dragon, qui se dévoile avec de nouvelles images. Annoncé récemment, le projet se montre un peu plus et dévoile son ambiance urbaine avec un focus sur le quartier tokyoïte le plus nocturne qui soit.
Gang of Dragon se dévoile en images via Steam
Le jeu d’action-aventure se déroule à Kabukicho, au cœur de Shinjuku, avec une direction artistique qui mise clairement sur l’énergie de la rue. Ces visuels permettent surtout de jauger le ton et la vibe générale, en attendant de voir du gameplay en mouvement. L’action sera explosive à n’en pas douter, comme l’a démontré le premier trailer du jeu.
On ressent bien évidemment le passif de Toshihiro Nagoshi, notamment sur la franchise Yakuza. Après tant d’années à peaufiner la série se déroulant dans le quartier fictif de Kamurocho, inspiré du célèbre quartier chaud qui sera officiellement retranscrit dans Gang of Dragon, le célèbre producteur ne délaisse pas ses premiers amours.
Reste à voir si le jeu tiendra ses promesses et saura s’émanciper de la série de Ryu ga Gotoku Studio. En effet, jusque-là, le titre de Nagoshi Studio semble prendre une direction similaire, quoi que bien plus orienté action, avec notamment l’utilisation d’armes à feu et la présence de véhicules. Ces derniers seront par ailleurs personnalisables si l’on en croit l’une des captures d’écran visible dans la galerie ci-dessus.
Pour rappel, GANG OF DRAGON est développé par Nagoshi Studio, et à ce stade la seule plateforme confirmée est le PC via Steam, mais il y a de fortes chances pour que le jeu sorte également sur consoles.
Nihon Falcom a confirmé travailler sur des épisodes inédits pour Trails et Ys. Autre info clé : un nouveau jeu, encore non dévoilé, est calé pour 2026. Reste à connaître les plateformes de sortie et les premiers détails de ces jeux encore non annoncés.
Falcom fait le plein d’annonces de jeux
Comme le rapporte Gematsu, le studio japonais Falcom a confirmé officiellement le développement de nouveaux jeux pour ses séries phares Trails (The Legend of Heroes) et Ys. Ces projets sont encore non annoncés publiquement, mais leur développement avance en interne.
L’éditeur prévoit par ailleurs de sortir un autre nouveau titre en 2026, distinct des prochains Trails et Ys. Aucune information sur la nature de ce projet pour l’instant.
The Legend of Heroes et Ys sont les piliers historiques de Falcom, chacun avec une fanbase solide. The Legend of Heroes séduit par son worldbuilding et son suivi du lore; Ys par son aspect action-RPG nerveux. Voir les deux licences avancer en parallèle, tout en ajoutant un nouveau titre en 2026, confirme l’ambition du studio pour les prochaines années de combler les attentes de ses fans.
Sorties, plateformes et localisation à confirmer
Aucune plateforme n’a été annoncée pour ces projets et aucune fenêtre de sortie n’a été partagée pour les nouveaux Trails et Ys. Le seul repère temporel est la sortie d’un autre nouveau jeu prévue en 2026. Reste à voir quand seront faîtes les premières révélations (titres officiels, trailers, features) ainsi que les précisions de localisation et de sortie occidentale. Bien que l’on ne se fasse pas trop de souci quant à une sortie dans nos vertes contrées, puisque les franchises sont maintenant bien implantées chez nous.
En résumé
Un nouvel épisode de la série des Trails est en production, sans révélation officielle pour le moment.
Un prochain Ys est également en chantier.
Un autre nouveau jeu est planifié pour 2026, en dehors de Trails et Ys.
Noms, plateformes et gameplay des projets ne sont pas encore communiqués.
À ce stade, la seule info ferme est l’existence de nouveaux épisodes de Trails et Ys en développement, ainsi que d’un titre supplémentaire programmé pour 2026.
Le PEGI a ajouté une fiche pour Pikmin 3 Deluxe sur Nintendo Switch 2. Impossible de ne pas voir là le signal d’un portage en route, sans date ni détails pour l’instant. Reste à voir si Nintendo officialisera la chose prochainement.
Pikmin 3 Deluxe vient d’être classifié sur Nintendo Switch 2 par le PEGI en Europe : la fiche semble confirmer l’existence d’une nouvelle version pour la récente console de Nintendo. Le PEGI (Pan European Game Information) a publié l’entrée dans son registre, comme il le fait pour tous les jeux qui sortent sur le marché européen.
Comme souvent, ce type d’apparition dans la base de données précède une annonce officielle, mais ne fixe ni fenêtre de sortie ni détails techniques. Nintendo n’a pas encore communiqué sur cette version potentielle, mais cela pourrait survenir lors d’un éventuel Nintendo Direct en début d’année 2026.
Que pourrait apporter la version Switch 2 de Pikmin 3 Deluxe ?
Si le portage se confirme, on peut s’attendre à des améliorations techniques logiques : une résolution allant jusqu’à 4K en mode docké, du 1080p minimum en mode portable, le tout tournant à 60 fps avec des temps de chargement réduits. Rien n’est encore acté pour l’instant mais la puissance de la machine laisse aisément envisager un meilleur confort de jeu.
Ce qu’il faut savoir sur Pikmin 3 Deluxe
Sorti initialement sur Wii U en 2013, puis réédité sur Nintendo Switch en 2020, le jeu affine la stratégie en temps réel accessible imaginée par Shigeru Miyamoto.
Une campagne jouable en coopération locale à deux joueurs.
Tous les contenus additionnels de la version Wii U intégrés d’emblée.
Des scénarios annexes centrés sur Olimar et Louie.
Modes Mission et Duel Bingo toujours au rendez-vous.
Le tout accompagné d’ajustements de confort, avec des options de difficulté et des aides pour mieux guider les nouveaux joueurs. Pour rappel, notre test de la version Nintendo Switch de Pikmin 3 Deluxe est à consulter ici.
Aucune date de sortie ni prix n’ont été communiqués pour cette éventuelle version Nintendo Switch 2. La classification PEGI laisse penser que Nintendo communiquera bientôt à ce sujet, que ce soit via un Nintendo Direct, comme nous l’avons évoqué plus haut, ou un simple communiqué via les réseaux sociaux de la firme.
Pour rappel, Pikmin 3 Deluxe est disponible sur Nintendo Switch depuis le 30 octobre 2020.
Le jeu de combat free-to-play 2XKO dévoile enfin sa date de sortie, signant la fin de l’Early Access et le lancement du titre sur consoles current-gen. Rendez-vous dans moins d’un mois sur PC, PS5 et Xbox Series pour en découdre en compagnie de personnages emblématiques de League of Legends.
Une sortie prévue pour le début d’année 2026
2XKO sortira le 20 janvier 2026 et quittera officiellement l’Early Access. Le titre fera sa véritable entrée sur la scène du versus fighting en adoptant le modèle du free-to-play, avec une sortie pensée pour attirer un maximum de joueurs dès le premier jour.
Sur quelles plateformes sortira 2XKO au lancement ?
Le lancement est confirmé sur PC, PlayStation 5 et Xbox Series X/Series S. Aucune autre plateforme n’est mentionnée à ce stade.
Date de sortie : 20 janvier 2026.
Modèle économique : free-to-play.
Plateformes : PC, PS5 et Xbox Series X/Series S.
Pour rappel, 2XKO est un jeu de combat puisant dans l’univers de League of Legends dans lequel les joueurs peuvent s’affronter en équipes de 2v2 dans un style 2D animé.
Le très fiable billbil-kun a dévoilé le premier jeu qui sera inclus dans le PS Plus Essential de janvier 2026. L’officialisation par Sony serait d’ailleurs imminente, puisque nous sommes le 31 décembre au moment où nous écrivons ces lignes.
Le premier line-up PS Plus Essential de 2026 commence à se dessiner. À quelques heures de l’annonce prévue par Sony, un nom ressort déjà : il s’agit du dernier opus d’une des licences cultes d’Electronic Arts.
Un premier leak pour le PS Plus de janvier 2026
Selon billbil-kun (Dealabs), Need for Speed Unbound ferait partie des jeux PS Plus Essential de janvier 2026. Le leaker a déjà dévoilé à de multiples reprises les offres mensuelles avec exactitude, de quoi donner du poids à cette fuite de dernière minute.
L’annonce officielle est attendue dans les prochaines heures, Sony préparant habituellement la communication complète juste avant le basculement du mois.
Need for Speed Unbound sur PS Plus : un bon plan pour les fans de course ?
Sorti par Criterion, Need for Speed Unbound mise sur des poursuites nerveuses en monde ouvert dans Lakeshore, une conduite arcade percutante, une customisation poussée et un style visuel très street art qui tranche avec les épisodes plus classiques. Pourtant, le jeu n’a pas tout a fait reçu l’accueil escompté, ce qui a d’ailleurs provoqué la mise sous respirateur de la licence en attendant qu’EA daigne lui offrir le retour qu’elle mérite.
S’il se confirme dans le PS Plus Essential, il s’agira évidemment de la version PS5, Need for Speed Unbound n’existant pas sur PS4. De quoi offrir une bonne dose de street racing à 60 fps aux abonnés, en attendant le line-up complet.
Les jeux inclus dans le PS Plus Essential de janvier 2026 seront téléchargeables à partir du 6 janvier prochain.Pour rappel, Need for Speed Unbound est disponible sur PS5, Xbox Series X/Series S et PC.
La flambée des prix de la mémoire vive, alimentée par l’essor fulgurant de l’intelligence artificielle, pourrait bouleverser le calendrier et le prix des futures consoles de jeu. Cette tension sur le marché de la RAM inquiète l’ensemble de l’industrie et pourrait entraîner des retards, voire de nouvelles hausses de prix dès 2026.
Depuis plusieurs mois, le secteur observe avec inquiétude l’explosion des coûts de la RAM, dont les prix auraient augmenté de plusieurs centaines de pourcents sous l’effet de la demande liée à l’IA. Une situation loin d’être transitoire. En effet, la course à l’intelligence artificielle ne montrant aucun signe de ralentissement, la disponibilité de la mémoire pourrait rester un goulet d’étranglement durable, maintenant les prix à un niveau élevé.
D’après Insider Gaming, ces tensions font déjà l’objet de discussions au plus haut niveau chez les acteurs du jeu vidéo. L’enjeu est majeur : produire des consoles en masse tout en conservant un prix compétitif devient de plus en plus complexe. Cette pression ne concernerait pas uniquement la prochaine génération, mais pourrait aussi se traduire par de nouvelles augmentations de prix pour les consoles actuelles à l’horizon 2026.
Traditionnellement, les constructeurs ont souvent accepté de subventionner partiellement leurs machines. Mais la hausse continue des coûts de la RAM remet ce modèle en question. Les futures consoles, déjà pressenties comme nettement plus chères que les générations précédentes, pourraient atteindre des tarifs jugés excessifs par une partie du public.
Face à cette situation délicate, certains fabricants envisageraient même de repousser la sortie de la prochaine génération, initialement prévue entre 2027 et 2028. L’objectif serait de laisser le temps aux producteurs de mémoire d’augmenter leurs capacités de production, afin de détendre le marché et, à terme, de faire baisser les prix. Reste à savoir si l’industrie peut réellement se permettre d’attendre.
Après près d’une décennie de développement, Escape from Tarkov atteint enfin sa version définitive. FPS hardcore devenu référence du genre extraction shooter, le titre de Battlestate Games fascine autant qu’il divise. Entre immersion exceptionnelle, gunplay exigeant et frustration permanente, l’expérience reste aussi marquante qu’éprouvante. Cette sortie 1.0 devait être un aboutissement, elle ressemble parfois davantage à un point d’étape. Retour manette en main sur un jeu unique, ambitieux, mais loin d’être irréprochable.
Test réalisé sur PC grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur
L’Extraction Shooter à la sauce russe
Né au début des années 2010 dans le studio russe Battlestate Games, Escape from Tarkov est d’abord pensé comme un projet de FPS réaliste et narratif, fortement inspiré par le hardcore militaire, le survivalisme et une vision très sombre du conflit armé. Le jeu est officiellement dévoilé en 2016 et entre rapidement dans une phase d’alpha fermée, réservée à un cercle restreint de joueurs ayant acheté l’un des packs fondateurs. Dès les premières versions jouables, Escape From Tarkov se distingue par son ambition hors normes : un système balistique poussé, une gestion quasi obsessionnelle de l’équipement, une économie persistante, et surtout un concept encore marginal à l’époque : celui de l’extraction shooter, où survivre et quitter la zone importe plus que le simple nombre d’éliminations. En 2017, le jeu passe en bêta fermée, accessible plus largement mais toujours en développement actif, avec des wipes réguliers destinés à tester l’équilibrage et la progression. Cette période, particulièrement longue, contribue autant à forger la réputation du jeu qu’à cristalliser les critiques, Tarkov devenant progressivement un titre culte, exigeant et clivant.
Vous pouvez incarner votre personnage personnel ou bien un personnage pré-défini afin de chercher du loot à moinde coût
Durant les années suivantes, Escape from Tarkov évolue par ajouts successifs majeurs plutôt que par refonte globale. De nouvelles cartes emblématiques voient le jour, tandis que les systèmes existants gagnent en complexité : introduction de la Cache, refonte de l’économie et du marché aux puces, diversification des quêtes, amélioration du système de santé et de blessures, sans oublier l’expansion continue de l’arsenal et de la personnalisation des armes. En parallèle, Battlestate Games tente d’améliorer des aspects longtemps critiqués comme le netcode, l’audio ou la lutte contre la triche, avec des résultats variables selon les périodes. Le jeu conserve toutefois une structure fondamentalement hardcore, peu accueillante pour les nouveaux venus, assumant un certain élitisme ludique.
Depuis la sortie de la version définitive, le sentiment de la communauté s’est révélé profondément partagé, oscillant entre soulagement, frustration et résignation. D’un côté, une partie des joueurs de longue date salue l’aboutissement symbolique d’un projet suivi parfois depuis près d’une décennie, ainsi que la confirmation d’une vision qui n’a jamais été fondamentalement reniée. De l’autre, beaucoup ont vécu cette 1.0 comme une sortie plus nominale que réellement transformative, pointant des problèmes techniques persistants, une optimisation encore inégale et des défauts historiques qui survivent au passage en version finale. Les difficultés d’accéder aux serveurs, les bugs et certaines décisions perçues comme peu favorables aux joueurs ont alimenté une déception notable dans les jours suivant le lancement, particulièrement chez ceux qui attendaient une rupture nette avec l’ère de la bêta.
Un titre exigeant, très exigeant
Au-delà de son histoire mouvementée et des débats qu’il continue de susciter, Escape from Tarkov se juge avant tout une fois la souris en main. Car derrière les controverses et les années de développement, le cœur de l’expérience reste inchangé : un FPS qui exige de la patience, de la méthode et une implication constante du joueur. C’est donc à travers ses mécaniques, son rythme et sa prise en main sur PC que Escape from Tarkov révèle réellement ce qu’il est devenu.
Les fêtes de fin d’année s’invitent dans Tarkov
La boucle de gameplay d’Escape from Tarkov repose sur un triptyque simple en apparence : entrer en raid, survivre, s’extraire, mais dont la richesse découle de tout ce qui se joue entre ces trois étapes. Chaque raid débute par un choix lourd de conséquences : l’équipement que l’on accepte de risquer. Contrairement à la majorité des FPS, Tarkov ne pardonne pas l’erreur : mourir signifie perdre l’intégralité de son matériel, à l’exception de quelques objets sécurisés. Cette logique transforme la préparation en une phase de jeu à part entière, où la connaissance des cartes, des menaces potentielles et de sa propre tolérance au risque conditionne chaque décision.
Une fois sur le terrain, le loot devient le moteur principal de la progression, bien au-delà d’un simple ramassage compulsif. Chaque objet possède une valeur fonctionnelle, économique ou stratégique : composants nécessaires à l’amélioration de la Cache du joueur, ressources pour les quêtes, armes à revendre ou à conserver, objets médicaux rares pouvant faire la différence en plein combat. Le jeu pousse en permanence à faire des choix sous pression : fouiller plus longtemps au risque d’attirer l’attention, abandonner un objet précieux pour préserver sa mobilité, ou modifier son itinéraire pour sécuriser une sortie. Cette économie du risque est renforcée par la présence simultanée de joueurs humains, IA hostiles transformant chaque partie en une expérience quasi unique.
L’extraction, enfin, constitue l’aboutissement et la véritable ligne de tension de chaque partie. Contrairement à un objectif final clairement balisé, les points de sortie sont limités, parfois conditionnels, et presque toujours dangereux. Atteindre une extraction ne signifie pas la victoire immédiate, mais l’ultime épreuve : un moment où la vigilance doit rester maximale, même après plusieurs dizaines de minutes de survie. C’est précisément dans cette conclusion que la boucle de gameplay trouve toute sa cohérence, générant une montée d’adrénaline rarement égalée.
Tarkov, ton univers impitoyable
Si la boucle de gameplay d’Escape from Tarkov brille par sa cohérence et sa tension, elle est également mise à l’épreuve par un rythme de jeu souvent inégal, dont les failles se font particulièrement sentir depuis la sortie de la version définitive. Le premier frein apparaît avant même d’entrer en raid : des temps de matchmaking parfois excessivement longs, pouvant atteindre plusieurs dizaines de minutes selon la carte, l’heure ou la charge des serveurs. Cette attente, difficilement justifiable dans un jeu reposant sur l’intensité et la répétition des sessions, casse l’élan du joueur et amplifie la frustration en cas de mort rapide. Lorsqu’une partie se solde par une élimination prématurée après une attente prolongée, le sentiment de perte dépasse largement la simple sanction ludique.
Les séquences de tirs sont particulièrement stressantes, car le moindre faux pas peut être fatal
Une fois en jeu, l’expérience se montre impitoyable par nature, un choix de design pleinement assumé mais dont l’équilibrage interroge. La cohabitation entre joueurs vétérans lourdement équipés et nouveaux venus faiblement armés génère des affrontements souvent déséquilibrés, où la connaissance des cartes et des mécaniques prime parfois bien plus que le skill pur. Si cette dureté participe à l’identité du jeu, elle peut également accentuer une forme de sélection naturelle, décourageant les profils moins investis ou disposant de moins de temps. Les mécaniques de progression, étroitement liées à l’équipement et à l’économie, tendent à renforcer cet écart, donnant parfois l’impression que chaque wipe ou nouvelle saison relance une course où les premiers arrivés bénéficient d’un avantage durable.
Le rythme interne des parties, quant à elles, oscille entre longues phases de tension silencieuse et séquences de violence soudaines, une alternance qui fait tout le sel de Tarkov mais qui n’est pas toujours parfaitement maîtrisée. Certaines cartes favorisent un jeu très lent, presque attentiste, tandis que d’autres concentrent les affrontements dès les premières minutes, laissant peu de place à l’adaptation. Ajoutons à cela des éléments parfois frustrants comme les spawns contestables, l’IA imprévisible, les problèmes de lisibilité sonore et l’équilibrage global peut sembler fragile, dépendant autant du talent du joueur que de facteurs difficilement contrôlables. Escape from Tarkov reste ainsi une expérience profondément marquante, mais aussi exigeante et abrasive.
Les temps de chargements sont toujours longuets malgré des améliorations
Le système de quêtes et la gestion de la Cache constituent l’ossature de la progression à long terme d’Escape from Tarkov, tout en cristallisant certaines de ses limites. Les missions proposées par les différents marchands servent avant tout de guide implicite, poussant le joueur à explorer les cartes, à adopter des comportements spécifiques ou à s’exposer à des situations risquées. Toutefois, leur conception reste souvent austère : objectifs peu contextualisés, descriptions parfois cryptiques et forte dépendance à la connaissance préalable du jeu ou à des ressources externes. Cette approche, fidèle à la philosophie minimaliste du jeu, renforce l’immersion pour les joueurs investis, mais peut rapidement devenir décourageante pour les nouveaux venus.
Battlestate Games, Pro armes avant tout
Le gunplay d’Escape from Tarkov demeure l’un des piliers les plus distinctifs de l’expérience, à la fois pour le meilleur et pour le plus déroutant. Chaque arme possède un poids, une inertie et un comportement qui lui sont propres, renforcés par un système balistique complexe prenant en compte le calibre, le type de munitions, la pénétration des armures et la distance. Tirer n’est jamais un acte anodin : le recul se gère davantage par la maîtrise de l’arme que par un simple contrôle mécanique de la souris, et les rafales incontrôlées se paient presque systématiquement. Cette approche confère aux affrontements une brutalité sèche, souvent expéditive, où quelques balles bien placées suffisent à décider de l’issue d’un combat. En contrepartie, elle peut aussi générer un sentiment d’opacité, notamment lorsque la mort survient sans avoir clairement identifié l’origine du tir, renforçant la frustration.
Fouiller un cadavre ou un sac prend du temps car les objets s’affichent au fur et à mesure
La personnalisation extrêmement poussée des armes joue ici un rôle central, chaque modification ayant un impact tangible sur la stabilité, l’ergonomie ou la maniabilité. Construire une arme devient un investissement stratégique autant qu’économique, et perdre un équipement longuement optimisé reste l’une des expériences les plus douloureuses du jeu. Le gunplay se montre également exigeant sur le plan informationnel : la lecture des sons, la reconnaissance des calibres ou l’anticipation des trajectoires sont des compétences qui s’acquièrent avec le temps. Si cette richesse fait de Tarkov un FPS à part, elle contribue aussi à son accessibilité limitée, le jeu laissant peu de place à l’improvisation ou à l’apprentissage par l’erreur sans conséquence.
Une expérience à la technique inégale
Cette exigence se prolonge malheureusement sur le terrain technique et des performances, un domaine où Escape from Tarkov peine encore à offrir une expérience totalement stable sur PC. Malgré les améliorations successives, l’optimisation reste inégale selon les cartes, avec des chutes de framerate notables sur les environnements les plus vastes ou densément peuplés, notamment sur Rues de Tarkov. À cela s’ajoutent des problèmes persistants de micro-saccades, de temps de chargement prolongés et une gestion parfois capricieuse des options graphiques, obligeant souvent les joueurs à multiplier les ajustements pour trouver un compromis acceptable entre fluidité et lisibilité.
Les Points d’Extraction ne sont pas indiqués… Il faudra les découvrir par vous-mêmes
Dans ce contexte, la performance technique impacte directement le gameplay, un aspect d’autant plus critique que Escape from Tarkov repose sur la précision et la réactivité. Une baisse de framerate ou un accroc réseau peut suffire à faire basculer un affrontement, transformant une mort déjà punitive en expérience injuste. Si la version définitive apporte quelques améliorations de stabilité par rapport aux années de bêta, elle ne parvient pas encore à faire totalement oublier la réputation du jeu en matière d’optimisation. Escape from Tarkov demeure ainsi un titre exigeant, non seulement par ses mécaniques, mais aussi par les ressources matérielles qu’il réclame, renforçant cette impression globale d’un jeu qui demande beaucoup avant de livrer le meilleur de lui-même.
Enfin, difficile d’aborder Escape from Tarkov sans évoquer les pratiques commerciales et communicationnelles de Battlestate Games, régulièrement pointées du doigt par la communauté. La sortie de la version définitive s’est accompagnée de décisions perçues comme tendancieuses, à commencer par la commercialisation d’un mode PvE standalone facturé séparément, malgré son lien direct avec les systèmes centraux du jeu. Pour beaucoup de joueurs, cette segmentation donne l’impression d’un contenu extrait artificiellement de l’expérience principale afin d’être monétisé à part. À cela s’ajoute l’impossibilité de lier un compte existant à la version Steam, obligeant les possesseurs historiques du jeu à repasser à la caisse pour bénéficier de la plateforme de Valve, une décision difficilement justifiable au regard de l’ancienneté et de la fidélité de la communauté.
Verdict
Escape from Tarkov s’impose comme un FPS profondément singulier, capable d’offrir une immersion et une tension rarement égalées grâce à une boucle de gameplay exigeante, un gunplay réaliste et un sound design central dans la lecture du jeu. Cependant, derrière cette ambition intacte, la version définitive laisse un goût d’inachevé : optimisation PC inégale, temps de matchmaking excessifs, équilibrage souvent punitif et accessibilité toujours aussi abrupte freinent l’expérience, tandis que des problèmes techniques persistants peuvent transformer chaque erreur en frustration durable. Oeuvre ambitieuse mais usante, Escape from Tarkov fascine autant qu’il épuise, et si son potentiel reste indéniable, sa version finale peine encore à tenir toutes les promesses d’un projet attendu pendant près d’une décennie, justifiant un verdict aussi partagé que mesuré.
Michał Kiciński, co-fondateur de CD PROJEKT et de Gog vient d’acquérir toutes les parts de la plateforme de jeux concurrente de Steam. Le milliardaire polonais annonce que l’entreprise entame une nouvelle étape de développement et reste entre de bonnes mains.
Fondé en 2008 par Marcin Iwiński et Michał Kiciński, également à l’origine du studio CD PROJEKT, GOG est une plateforme de distribution de jeux vidéo surtout connue pour la vente de clefs de jeux sans aucun système de gestion des droits numériques, aussi connu sous l’acronyme DRM. Une philosophie atypique motivée par la volonté de ses créateurs à maintenir un écosystème sain, capable de préserver des jeux anciens et les faire perdurer avec les communautés de joueurs.
Cette fin d’année 2025 marque donc le passage de GOG à l’indépendance totale avec ce rachat par Michał Kiciński de 100% des parts de la société, estimé à un peu plus de 25 millions de dollars. A l’origine soutenu par le succès des jeux de CD PROJEKT RED, GOG se stabilise financièrement depuis quelques temps. Il ne s’agit donc ni d’un achat à perte, ni d’une recherche de rentabilité maximale. L’équipe de GOG annonce tout de même que des projets ambitions sont envisagés avec ce rachat, tout en restant à l’écoute de sa communauté et en rassurant les joueurs que la liberté, l’indépendance et le sentiment d’appartenance restent les valeurs de GOG.
GOG is entering a new chapter.
Michał Kiciński, co-founder of CD PROJEKT and GOG, has acquired GOG from CD PROJEKT.
The mission stays the same: Make Games Live Forever.
Going back to our roots allows us to double down on what we do best: reviving classics, giving you a library…
Estimée comme une des plus riches fortunes de Pologne, Michał Kiciński est connu pour son investissement dans des projets originaux, comme une entreprise de montres suisses, des centres de méditations et la réactivation d’une ancienne société de matériels audios rétros. Selon la FAQ présente sur le site de GOG, ce rachat est motivé par la volonté de développer le but original de la plateforme, qui prône une liberté d’usage, de conservation et de développement des jeux. Concernant les données des utilisateurs, elles resteront uniquement contrôlées par GOG et aucune autre partie tierce n’y aura accès.
Du côté de CD PROJEKT, la société se sépare du site pour se concentrer uniquement sur la création de RPG de grande qualité, comme les très attendus The Witcher 4 ou The Blood of Dawnwalker. GOG continuera bel et bien de distribuer les jeux de CD PROJEKT RED. Même s’il est possible que des problèmes surgissent si ce n’est plus CD PROJEKT à la barre des comptes et de la gestion financière de GOG. Une transition ainsi que de la sous-traitance reste toujours possible néanmoins, le temps que les nouvelles équipes prennent leurs marques
On reste ainsi confiant concernant l’évolution de GOG dans les prochaines années. Il est toujours possible que le changement de propriété puisse provoquer des dérives, surtout quand il passe aux mains d’un seul milliardaire, ici le cas semble bien différent puisqu’il s’agit d’un de ses fondateurs d’origine, connu pour une certaine philanthropie et surtout, qui semble véritablement passionné de jeux vidéos.
Le compteur s’affole pour Phantom Blade Zero. En seulement deux semaines après la confirmation de sa date de sortie en septembre 2026, le jeu kungfupunk a déjà dépassé le million de wishlists. Un signal fort pour un titre encore loin de la sortie, mais déjà très attendu.
Phantom Blade Zero n’a pas eu besoin d’une démo ou d’une campagne interminable pour faire du bruit : le jeu a franchi le cap du million de wishlists en seulement deux semaines, depuis l’annonce de sa date de sortie en septembre 2026. Un chiffre qui parle tout seul, et qui place déjà le titre inspiré par le cinéma d’arts martiaux chinois dans la catégorie des jeux à surveiller, si l’on en doutait encore.
1 MILLION WISHLISTS!
In just 15 days since opening on Dec 12, #PhantomBladeZero has hit 1,000,000+ wishlists
From everyone on the dev team, thank you for the overwhelming support. Wishing you all a Happy New Year!
On notera au passage que le studio en profite pour vous souhaiter une bonne année.
Un démarrage qui s’annonce solide
Ce qui impressionne, ce n’est pas uniquement le chiffre total, mais le timing. Ce million de wishlists s’est accumulé dans les deux semaines qui ont suivi l’annonce de la date de sortie. Autrement dit : le public était déjà chaud, il lui manquait juste une date (même large) pour cliquer sur le fameux bouton que les utilisateurs de Steam connaissent particulièrement.
Pour un jeu d’action orienté combats nerveux et mise en scène, ça peut aussi refléter une attente très claire : les joueurs veulent un gameplay qui tient ses promesses, pas juste une belle vitrine. Quand bien même la réalisation a l’air d’être à la hauteur des standards actuels.
Pourquoi ce chiffre est important pour le studio ?
Une wishlist, ce n’est pas une précommande, mais c’est un indicateur plutôt concret : cela indique un intérêt immédiat, mesurable, et exploitable pour la communication. Quand un jeu prend un million de wishlists en deux semaines, ça veut dire que l’annonce de la date de sortie a servi de déclencheur, et que la communauté veut être notifiée au moment où ça bouge (nouveau trailer, ouverture des précommandes, démo, etc.).
Rappelons que Phantom Blade Zero est attendu pour le 9 septembre 2026 sur PS5 et PC (via Steam et Epic Games Store), comme dévoilé durant les Game Awards 2025.
Pour bien commencer l’année 2026, quoi de mieux que de connaître les premiers titres qui sortiront sur consoles et PC. Pour bien commencer l’année, on retrouvera le portage attendu d’une pépite signée Square Enix, un jeu d’escalade français ou encore le retour d’un célèbre RPG avec un deuxième épisode prometteur sur le papier.
Après une année 2025 qui a notamment consacré et primé le jeu français Clair Obscur: Expedition 33, il est temps de passer à autre chose pour la nouvelle année. Ce premier mois sera particulièrement marqué par la Nintendo Switch 2, avec trois portages qui ont retenu notre attention. Tout d’abord, Nintendo proposera la mise à jour gratuite 4.00 ainsi qu’une Nintendo Switch 2 Edition pour Animal Crossing: New Horizons. Ensuite, Koei Tecmo sortira le très bon Dynasty Warriors: Origins sur la dernière console de Nintendo, tandis que Square Enix y proposera le premier épisode de la trilogie FF7, Final Fantasy VIIRemake. À noter que le jeu sortira également et simultanément sur Xbox Series X|S.
Mais il n’y a pas que la Nintendo Switch 2 dans la vie : les joueurs sur les autres consoles ainsi que sur PC pourront aussi découvrir Cairn, un jeu d’escalade prometteur made in France, dont le scénario s’annonce captivant. Enfin, le mois se terminera en beauté avec l’arrivée du très attendu Code Vein II, six ans après la sortie du premier épisode.
Le calendrier complet des sorties jeux vidéo de janvier 2026
Date de sortie
Jeu
Plateforme(s)
06/01/2026
StarRupture
PC
07/01/2026
Fairy Tail: Dungeons
Nintendo Switch
08/01/2026
Cozy Caravan
Nintendo Switch – PC – iOS
13/01/2026
despelote
Nintendo Switch
15/01/2026
The Legend of Heroes: Trails Beyond the Horizon
PS5 – Nintendo Switch 2 – PS4 – Nintendo Switch – PC
15/01/2026
DeadCore Redux
PC
15/01/2026
Animal Crossing: New Horizons
Nintendo Switch 2
20/01/2026
MIO: Memories in Orbit
PS5 – Xbox Series X|S – Nintendo Switch 2 – PS4 – Xbox One – Nintendo Switch – PC
Que serait une fin d’année sans notre sempiternel classement des 10 jeux incontournables ? Avec de nombreux titres d’une grande qualité, dont certains ayant largement conquit le cœur des joueurs, il fut, une fois encore, difficile de se mettre d’accord pour vous présenter ce qui nous semble être le classement des jeux de l’année.
Après moult débats et de nombreuses discussions, la rédaction de JVFrance a finalement réussi à se mettre d’accord et vous présente les 10 jeux qu’il ne fallait pas louper. Si vous n’avez pas encore cédé à ces titres, il vous reste encore un peu de temps avant que 2026 ne sonne l’arrivée de titres très attendus. Nous vous donnons rendez-vous plus bas, dans les commentaires, afin de nous partager votre classement personnel de l’année.
De la 10ème à la 8ème place
10ème place – The First Berserker: Khazan
Tout droit sorti de l’univers de Dungeon Fighter Online en tant que spin-off, The First Berserker : Khazan est un jeu d’action avec des mécaniques proches d’un souls-like et une difficulté accrue. Vous y incarnerez Khazan, un ancien héros en quête de vengeance contre son ancien roi, et accompagné d’un spectre infernal chargé de rétablir l’équilibre du monde menacé par les démons. Classique, mais toujours efficace. The First Berserker : Khazan est une aventure digne d’un shonen d’action avec des combats aussi jouissifs qu’exigeants.
Si les affrontements intenses sont votre passion, alors le titre de Neople vous tend les bras. Malgré le fait que certains affrontements de boss semblent être des murs infranchissables au premier abord, il est tout à fait possible de modifier votre style de jeu à tout moment avec trois armes différentes ayant chacune leurs avantages, afin de réussir à surmonter ces coriaces adversaires. Pour peu qu’une soif de combat vous anime et que vous désiriez jouer de vos réflexes, alors The First Berserker : Khazan est fait pour vous.
9ème place – Anno 117: Pax Romana
2025 aura marqué le retour de la franchise Anno avec brio. Si Anno 1800 nous avait largement séduit à sa sortie, son petit frère se déroulant en Rome Antique ne démérite pas et démontre tout le savoir faire d’Ubisoft Maintz lorsqu’il s’agit de créer un city-builder efficace et passionnant. L’environnement du Latium est propice à la création de cités qui reflètent la toute puissance de l’Empire Romain, mais en proposant également Albion aux joueurs en tant que terre de départ, les développeurs viennent challenger les joueurs tout en leur offrant l’opportunité d’imposer complètement l’architecture Romaine ou de conserver le charme de ces territoires sauvages.
Évidemment, le jeu propose un enrobage à la hauteur des attentes avec une OST immersive de grande qualité signée Dynamedion et une réalisation léchée. Anno 117: Pax Romana est le titre parfait pour les amateurs de la franchise mais également pour tous les débutants en la matière qui souhaiteraient s’essayer à la franchise culte d’Ubisoft.
8ème place – Hades 2
Supergiant Games réussit l’exploit de livrer une suite qui surpasse un titre déjà culte. Hades II s’impose comme l’un des jeux majeurs de 2025 grâce à une maîtrise totale du rogue‑lite et une ambition narrative décuplée. Dès son accès anticipé, le jeu avait impressionné par son contenu titanesque, et sa version finale confirme cela : combats nerveux, variété d’armes et de builds, rythme impeccable, et une direction artistique toujours aussi saisissante, portée par une bande‑son atmosphérique qui fait vibrer chaque affrontement.
Le jeu brille aussi par son écriture avec des personnages mythologiques revisités avec finesse, et une héroïne, Melinoë, qui apporte une nouvelle dynamique émotionnelle à l’univers. Le tout est servi par une profondeur de gameplay qui encourage l’expérimentation et rend chaque run unique. Disponible uniquement sur les consoles Nintendo Switch et PC, il ne serait pas étonnant que le titre sorte par ailleurs sur les autres plateformes en 2026. Affaire à suivre donc…
Annoncé par des dataminers suite à la dernière grande mise à jour TU4 de Monster Hunter Wilds, un portage du jeu de Capcom semble s’annoncer pour la Nintendo Switch 2.
C’est presque une tradition aussi importante que Noël pour les dataminers, chaque nouvelle mise à jour d’un jeu se fait décortiquer pour en découvrir tous les secrets. Monster Hunter Wilds n’échappe pas à la règle avec sa Title Update 4 et l’apparition de nombreux contenus, dont l’apparition du Gogmazios dans les terres sauvages.
C’est donc dans les lignes de code du jeu que fut découverte la mention suivante : « via.store.Native.nsw2UpgradeEdition ». Une ligne qui suggère qu’un portage de Monster Hunter Wilds serait actuellement en développement sur Nintendo Switch 2, ainsi qu’une édition Upgrade, sûrement prévue pour cette dernière plateforme. On estime que l’annonce, voire la sortie de cette nouvelle version, coïnciderait avec l’arrivée d’un DLC pour Monster Hunter Wilds et pourrait bien arriver début 2026.
According to a datamine, Monster Hunter Wilds is getting a Switch 2 port.
Dataminers discovered "NSW2" (Nintendo Switch 2) references in its recent Title Update 4 files, including upgrade edition code and platform-specific processing. pic.twitter.com/4mCMeGL0X8
Avec tous les récents portages de Capcom sur la dernière console de Nintendo, l’éditeur n’en est pas à son premier coup d’essai, il n’y a qu’a voir les récents sorties avec Kunitsu-Gami : Path of the Goddess et Street Fighter 6, jugés assez réussis. Cependant des inquiétudes sont relevées quant à la stabilité de Monster Hunter Wilds sur Nintendo Switch 2, notamment avec RE Engine qui souffre encore de problèmes d’optimisation dans sa gestion des mondes ouverts, même avec l’apport du DLSS. Il se peut que cette sortie sur Nintendo Switch permette aux développeurs de stabiliser le jeu pour qu’il puisse tourner correctement sur toutes les plateformes, mais cela, seul l’avenir nous le dira.
Cygames a officialisé l’arrivée de Granblue Fantasy sur PC via Steam, avec une sortie prévue pour le 10 mars 2026.
Une annonce marquante pour ce RPG culte, lancé au Japon en 2014 sous la forme d’un jeu jouable directement via navigateur. Plus de dix ans après ses débuts, Granblue Fantasy s’apprête donc à débarquer officiellement sur PC via Steam.
Au fil des années, Granblue Fantasy s’est imposé comme l’un des piliers du RPG japonais jusqu’à progressivement gagner en visibilité en Occident avec notamment, le succès récent de Granblue Fantasy: Relink, sorti l’an dernier. Ce spin-off orienté action a permis à de nombreux joueurs occidentaux de découvrir l’univers de la franchise, contribuant à renforcer l’image de marque de Granblue Fantasy en dehors du Japon.
Cependant, cette annonce s’accompagne d’une décision qui risque de faire grincer des dents. Cygames a confirmé que les comptes existants ne pourront pas être liés à la version Steam. Concrètement, les joueurs actuels devront repartir de zéro s’ils souhaitent jouer sur PC via Steam. Une contrainte qui a déjà suscité de nombreuses réactions négatives, spécifiquement chez les vétérans.
Granblue Fantasy launches on Steam®︎ on March 10, 2026!
Encounter beloved characters and forge the strongest of crews! This version is exclusive to players outside of Japan and select regions. (Existing accounts cannot be linked with the Steam version.)#Cygames#GBFpic.twitter.com/68qRf47Q8a
Reste désormais à voir comment les joueurs accueilleront cette nouvelle version et si l’absence de compatibilité avec les comptes existants pèsera durablement sur son succès.
Longtemps attendu par les joueurs PlayStation, S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl arrive enfin sur PS5, un an après un lancement initial mouvementé sur PC et Xbox. Corrigé, enrichi et plus stable, le titre de GSC Game World revient hanter la Zone dans une version plus aboutie. Reste à savoir si ce portage tardif parvient à faire oublier les débuts chaotiques du jeu et à tenir les promesses de cette aventure de survie unique et oppressante.
Test réalisé sur PS5 grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur
Un départ plein d’Anomalies
Sorti initialement sur PC et Xbox Series, S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl n’a pas connu le lancement rêvé. Miné par de nombreux problèmes techniques, des chutes de performances et l’absence de certaines fonctionnalités promises, le jeu a reçu un accueil plutôt mitigé. Cependant, au fil des mois, GSC Game World a multiplié les correctifs comme la stabilisation du framerate, l’optimisation générale, l’amélioration de l’IA ou encore l’ajustements de gameplay, jusqu’à transformer progressivement l’expérience. Un an après sa sortie originale, le titre débarque enfin sur PS5 dans une version censée offrir un rendu plus propre, plus stable et débarrassée du lot de soucis qui avaient entaché ses débuts.
La Zone est un endroit peu hospitalier
L’univers de S.T.A.L.K.E.R. repose sur une uchronie inspirée du réel accident nucléaire de Tchernobyl. La Zone, devenue un territoire instable où se mêlent radiations, anomalies physiques, créatures mutantes et factions rivales, attire de nombreux scientifiques, militaires et aventuriers en quête de fortune ou de réponses. Le joueur y incarne un stalker, un explorateur des confins, tiraillé entre la survie, la recherche de vérité et les mystères insondables qui entourent le Cœur de Chornobyl. Mélangeant horreur, FPS, RPG et immersion atmosphérique, la saga s’est toujours démarquée par son ambiance unique, entre réalisme oppressant et science-fiction dérangeante.
L’arrivée sur PS5 constitue donc une deuxième chance pour le titre de GSC Game World : celle de se présenter dans sa forme la plus aboutie, auprès d’un public qui n’avait jusqu’ici pas pu s’y essayer. Reste à voir si cette version tardive réussit à faire oublier les débuts chaotiques du jeu et à s’imposer comme la vision enfin stabilisée que le studio souhaitait proposer dès le départ.
Dans la Zone, rien ne s’obtient, tout se gagne
Le gameplay de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl repose sur une approche immersive du FPS, où chaque déplacement dans la Zone est une prise de risque. Le joueur doit constamment gérer ses ressources (munitions, médicaments, nourriture) tout en gardant un œil sur son équipement qui se dégrade progressivement. Les combats contre les autres factions et les mutants, imprévisibles et agressifs, ajoutent une dose supplémentaire de stress, d’autant que la Zone, vivante et changeante, peut à tout moment basculer en tempête d’anomalies ou en émissions radioactives.
Au fur et à mesure du temps et des mises à jour, le jeu est devenu bien plus vivant
Au-delà du combat, l’exploration constitue le cœur de l’expérience. Les anomalies, véritables pièges physiques et environnementaux, demandent une attention permanente : un mauvais pas, et c’est potentiellement la mort. En contrepartie, elles recèlent des artefacts précieux qui améliorent les capacités du joueur, donnant un sens au risque pris. Les différentes factions, chacune avec ses motivations, influencent aussi la progression. Le joueur doit composer avec alliances, rivalités et conflits internes qui façonnent un monde dynamique où chaque rencontre peut changer la donne.
Enfin, la structure ouverte du jeu encourage une progression non linéaire. Entre missions principales, objectifs secondaires et événements émergents, la Zone évolue en fonction des choix du joueur et de son implication dans ce fragile écosystème. Ce mélange d’exploration libre, de survie exigeante et de narration environnementale fait de S.T.A.L.K.E.R. 2 une expérience à part, tournée vers l’immersion brute plutôt que l’action débridée.
Quoi de neuf sur PS5 ?
La version PS5 de S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl arrive un an après la sortie initiale sur PC et Xbox Series X|S, dans un état nettement plus abouti. Là où les premières versions avaient souffert de nombreux soucis techniques, le portage PS5 bénéficie directement des multiples correctifs déployés au fil des mois, ainsi que de l’importante mise à jour 1.7 qui stabilise l’ensemble du jeu, améliore l’écosystème A-Life et rééquilibre le gameplay. En d’autres termes, les joueurs PlayStation découvrent le titre dans sa forme la plus propre et acceptable.
Certaines Anomalies sont impressionnantes
Cette version tire pleinement parti des spécificités matérielles de la console. La DualSense est exploitée en profondeur : prise en charge des gâchettes adaptatives et du retour haptique, petit haut-parleur et pavé tactile intégrés au gameplay, ainsi que la visée gyroscopique. Le Tempest 3D Audio renforce lui aussi l’ambiance si particulière de la Zone, où chaque bruit peut signifier danger ou opportunité. Ces apports sensoriels, absents ou plus limités ailleurs, donnent à la version PS5 une dimension immersive unique.
Enfin, deux modes graphiques sont proposés : un mode Qualité pour profiter au maximum des effets visuels pour les écrans supportant le 4K et le HDR, et un mode Performance visant les 60 fps, avec une fluidité nettement supérieure, particulièrement appréciable dans un FPS exigeant. Le portage profite aussi d’optimisations spécifiques, notamment sur PS5 Pro, qui améliore les ombres, la volumétrie et la netteté générale. L’ensemble offre une expérience plus stable et plus agréable que lors du lancement original.
Rostock, un lieu iconiqueLes gunfights peuvent arriver à tout moment
Malgré ces améliorations notables, S.T.A.L.K.E.R. 2 n’est pas encore totalement exempt de défauts sur PS5. Quelques soucis techniques subsistent, notamment des chutes de framerate ponctuelles dans les zones les plus chargées, des bugs d’IA occasionnels ou encore des animations parfois rigides. La Zone conserve ainsi une part d’imprévisibilité qui n’est pas toujours volontaire, rappelant les origines chaotiques du projet.
Par ailleurs, certaines mécaniques restent perfectibles : l’ergonomie des menus demeure parfois lourde à la manette, et l’équilibrage de la difficulté peut se montrer brutal, surtout pour les nouveaux venus, l’absence d’un système d’aide à la visée ajustable n’y étant pas totalement étranger. Ces aspérités font partie de l’ADN de la série, mais elles pourront en rebuter certains. Cette version PS5 est donc une expérience nettement plus maîtrisée qu’à sa sortie, mais qui conserve encore quelques cicatrices de son développement tourmenté.
Verdict
Avec cette version PS5, S.T.A.L.K.E.R. 2: Heart of Chornobyl trouve enfin un terrain d’expression à la hauteur de ses ambitions. Plus stable, plus immersive et enrichie par les fonctionnalités de la DualSense, l’expérience proposée aujourd’hui est solide et profondément marquante pour qui accepte sa rudesse. Néanmoins, des imperfections techniques persistantes, une accessibilité toujours exigeante et une réalisation parfois inégale l’empêchent d’atteindre le statut de chef-d’œuvre. Un jeu unique, atmosphérique et exigeant, qui mérite l’attention des amateurs de FPS immersifs et de survie, mais qui conserve encore des limites.