Annoncé le mois dernier sur Nintendo Switch 2, GRID Legends: Deluxe Edition devait arriver les semaines suivantes de sa révélation. Petite surprise puisque le titre dispose désormais d’une date de sortie officielle et il ne faudra pas se montrer bien patient pour en profiter.
Après une sortie quelque peu boudée par les fans il y a un peu moins de 4 ans sur consoles et PC, GRID Legends s’offre une nouvelle console avec le portage sur Nintendo Switch 2. Le jeu sera disponible le 29 janvier 2026 contre la modique somme de 29,99€ dans sa version Deluxe Edition. Cela signifie donc que le titre sera vendu complet avec l’ensemble des contenus additionnels sortis jusqu’à ce jour. Le titre est déjà disponible en précommande sur le Nintendo eShop pour les plus impatients.
Pour fêter la sortie du titre, une nouvelle et courte bande-annonce est disponible.
GRID Legends est toujours disponible sur PS5, Xbox Series X|S, PS4, Xbox One et PC.
À la surprise générale, Ubisoft met fin à l’un de ses projets les plus attendus : le remake de Prince of Persia: Les Sables du Temps. Nous apprenons aussi que cinq autres projets étaient dans le viseur.
Ubisoft a confirmé l’annulation de Prince of Persia: Les Sables du Temps Remake dans le cadre d’un plan de restructuration majeur. Au total, cinq projets ont été stoppés, dont trois nouvelles licences, ainsi qu’un jeu mobile. Selon l’éditeur, ces décisions résultent de nouveaux critères internes plus stricts en matière de qualité et de priorisation du portefeuille de jeux à l’échelle du groupe. En parallèle, Ubisoft met en place sa nouvelle organisation en cinq creative houses, chargées de superviser ses grandes franchises. La première, Vantage Studios, chapeaute déjà Assassin’s Creed, Far Cry et Rainbow Six, tandis que les autres regrouperont notamment The Division, Ghost Recon, Splinter Cell ou encore Rayman.
Annoncé en 2020 et développé par Ubisoft Mumbai, le remake de Prince of Persia: Les Sables du Temps a connu un développement particulièrement chaotique. Prévu initialement pour début 2021, le jeu a enchaîné les reports avant d’être confié à Ubisoft Montréal, qui avait entièrement relancé le projet avec une refonte graphique, de nouvelles animations et des mécaniques retravaillées pour le combat et le parkour.
Malgré ce reboot complet et des indications laissant encore espérer une sortie avant la fin de l’année fiscale, le projet n’a finalement pas survécu aux nouvelles orientations stratégiques d’Ubisoft, devenant l’une des victimes emblématiques de cette phase de restructuration.
Une annulation probablement pour le mieux, si Ubisoft compte réellement et sérieusement revoir la qualité de ses projets à venir afin de redorer son blason auprès des joueurs.
Alors que la Nintendo Switch 2 continue de se vendre convenablement à travers le monde, l’entreprise japonaise propose une mise à jour gratuite pour Donkey Kong Country Returns HD. En plus d’offrir une optimisation accrue pour la récente console de Nintendo, cette mise à jour apporte également du contenu supplémentaire, permettant d’allonger de quelques heures la durée de vie du titre.
Disponible l’année dernière sur Nintendo Switch, Donkey Kong Country Returns HD s’offre une nouvelle fois un retour sur le devant de la scène par le biais d’une mise à jour majeure. On retrouvera notamment un nouveau compagnon de route, à savoir Dixie Kong, ainsi qu’un mode Turbo Attack qui s’annonce particulièrement nerveux. Sur Nintendo Switch 2, de nouvelles fonctionnalités tirent désormais parti des capacités de la console, avec une amélioration de la qualité graphique, des temps de chargement réduits, ainsi que la prise en charge du GameShare.
Cette mise à jour est d’ores et déjà disponible au téléchargement, et une bande-annonce permet de découvrir les améliorations apportées.
Donkey Kong Country Returns HD est toujours disponible sur Nintendo Switch.
La sortie de la Nintendo Switch 2 a ouvert de nouvelles perspectives aux développeurs avec une console qui se rapproche davantage des normes technologiques de l’ère actuelle. Ainsi, nous nous sommes donné le droit de rêver et nous avons réfléchi aux jeux qui ont eu le droit à une sortie tronquée sur la console précédente. Découvrez notre liste des jeux sortis sur Nintendo Switch qui mériteraient une optimisation sur la récente console du géant japonais en sortant dans une version Switch 2.
Que la Nintendo Switch 2 et sa communication sont compliquées pour un consommateur qui ne suit pas l’actualité vidéoludique : mise à niveau payante ou gratuite, mise à jour du titre original gratuitement pour débloquer le framerate – tant de possibilités sont données et qui manquent aujourd’hui de transparence pour les joueurs. Une Nintendo Switch 2 Edition offrirait un bond technologique significatif qui transformerait l’expérience des jeux comme Doom et Doom Eternal tout en permettant aux joueurs de ne pas repasser à la caisse.
Grâce à un processeur et un GPU bien plus puissants, associés à une mémoire plus rapide et à des technologies comme le DLSS, il serait possible de proposer des résolutions bien supérieures, avec un rendu en 1080p natif en mode portable et jusqu’à 4K en mode dock, sans sacrifier la fluidité. Le framerate pourrait atteindre 60 fps constants.
Les améliorations graphiques seraient également notables : textures haute définition, éclairage dynamique plus réaliste, ombres précises et effets visuels complets, y compris des particules et des animations fluides. Certaines fonctionnalités avancées, comme le ray tracing simplifié, pourraient être intégrées pour offrir une expérience visuelle proche des consoles de salon. Les temps de chargement seraient quasi inexistants grâce à un stockage rapide, et la compression des assets ne serait plus aussi agressive, permettant de conserver la qualité audio et visuelle d’origine.
Ainsi, nous avons concocté une liste des jeux déjà disponibles sur la Nintendo Switch qui mériteraient de disposer d’une version Nintendo Switch 2 à l’instar de No Man’s Sky,The Elder Scrolls V: Skyrim ou encore le plus récent Sonic Racing: Crossworlds.
Doom et Doom Eternal : la saga qui gagnerait à être portée sur Switch 2
Pour faire tourner Doom et Doom Eternal sur la Nintendo Switch, les développeurs ont dû relever un défi technique majeur : adapter des jeux nerveux conçus pour des plateformes puissantes à une console portable limitée par son processeur Tegra X1. Le premier compromis a été la réduction drastique de la résolution. Doom (2016) utilise une résolution dynamique qui descend jusqu’à 540p en mode portable, tandis que Doom Eternal va encore plus loin, pouvant atteindre 360p pour maintenir la fluidité. Ce choix est essentiel pour préserver la jouabilité, mais il se traduit par une image moins nette et des détails visuels fortement réduits.
Le framerate a également été limité à 30 images par seconde, contre 60 fps sur PC et consoles de salon. Cette décision garantit une expérience stable, mais elle affecte la sensation de rapidité qui fait partie de l’ADN de Doom. Les textures et les effets graphiques ont été simplifiés : moins de détails, éclairage et ombres moins sophistiqués, et disparition de certaines particules pour alléger la charge graphique. De plus, le moteur recourt à un streaming agressif des assets et à une compression importante pour tenir dans la mémoire et le stockage de la Switch, ce qui peut provoquer des pop-in et une qualité audio réduite.
Enfin, certaines cinématiques sont pré-rendues plutôt qu’affichées en temps réel, et l’interface a été légèrement adaptée pour l’écran portable, avec des contrôles optimisés pour les Joy-Con et le gyroscope. Ces compromis, bien que visibles, ont permis de rendre ces jeux jouables sur Switch sans sacrifier leur essence : un gameplay nerveux et brutal. C’est une prouesse technique qui démontre la capacité d’optimisation, mais elle soulignait aussi les limites de la console face à des titres AAA modernes.
Les jeux Saints Row sortis sur Switch : de bons prétendants pour une version Switch 2
Les portages de Saints Row sur Nintendo Switch sont globalement fonctionnels mais marqués par des compromis techniques notables. Saints Row: The Third – The Full Package illustre bien ces limites : en mode docké, le framerate chute régulièrement sous les 30 FPS, accompagné d’un input lag perceptible et de textures fortement dégradées. Le mode portable, plus stable, conserve l’essentiel du plaisir de jeu, mais reste loin des standards actuels. Cette version complète permet de retrouver l’univers déjanté de la saga, mais au prix d’une expérience visuelle et technique en retrait.
À l’inverse, Saints Row IV: Re-Elected s’impose comme le meilleur portage sur Switch. Malgré des graphismes simplifiés et une distance d’affichage réduite, il offre une performance plus constante et un gameplay fluide, préservant le fun grâce à ses superpouvoirs et son rythme effréné. Pour les joueurs souhaitant découvrir la série en mobilité, ces adaptations restent acceptables, surtout en promotion, mais elles ne rivalisent pas avec les versions originales sur consoles et PC. À noter que le reboot de 2022 n’est pas disponible sur Switch.
The Witcher 3 : The Wild Hunt : après un portage PS5/Xbox Series, à quand le tour de la Switch 2 ?
Le portage de The Witcher 3: Wild Hunt sur Nintendo Switch était un véritable tour de force technique, offrant une version jouable et fidèle à l’original malgré les limites matérielles de la console. En mode portable, le jeu tourne en résolution dynamique allant jusqu’à 540p, tandis qu’en docké, ce seuil monte à 720p, avec une fréquence d’images stable fixée à 30 FPS grâce à un savant découpage dynamique et un anti-aliasing temporel adapté.
Techniquement raffiné, ce portage bénéficie en outre des mises à jour ultérieures, notamment le patch 4.04, qui réintègre les nouveautés des versions de l’actuelle génération (quêtes supplémentaires, interface améliorée, cross-progression). En somme, bien que les graphismes soient naturellement réduits comparés aux versions consoles/PC, le portage sur Switch reste une expérience remarquable, parfaitement solide en mobilité et satisfaisante en docké mais qui reste à parfaire avec une possible mise à niveau vers une version Nintendo Switch 2.
Légendes Pokémon : Arceus : Une exclusivité qui gagnerait à avoir une Nintendo Switch 2 edition
Le portage de Légendes Pokémon : Arceus sur Nintendo Switch adopte une approche visuelle pragmatique, adaptée aux capacités limitées de la console. En mode docké, la résolution est dynamique, culminant à 1080p mais chutant parfois jusqu’à 900p dans les environnements les plus chargés, tandis qu’en portable, elle se stabilise autour de 720p. Le jeu est verrouillé à 30 images par seconde, avec quelques micro-saccades en mode docké, bien que la fluidité soit globalement maintenue dans la plupart des situations.
Les développeurs ont opté pour une qualité de textures basse, un aliasing marqué et une distance de vue réduite, entraînant un pop-in notable des éléments comme les arbres et les ombres. Certaines surfaces, notamment l’eau, présentent un rendu tout juste passable tandis que les ombres n’apparaissent que près du personnage, entraînant des effets visuels de temps en temps plats voire inachevés. Contrairement à Pokémon Ecarlate/Violet, le titre ne dispose pas d’une mise à jour gratuite pour améliorer l’expérience sur Nintendo Switch 2.
Kingdom Come Deliverance: Royal Edition : Un RPG médiéval qui pourrait être embelli
Le portage de Kingdom Come: Deliverance – Royal Edition sur Nintendo Switch, réalisé par Saber Interactive, constitue une prouesse technique remarquable pour un jeu aussi ambitieux. Visuellement, la résolution est dynamique – jusqu’à 720p en mode docké (avec des baisses à 540p dans les zones complexes) et environ 468p en mode portable. Le moteur CryEngine conserve des fonctionnalités avancées comme les réflexions écran (screen-space reflections), l’occlusion par parallaxe et l’éclairage global en temps réel, bien que le tout soit amorti par des textures simplifiées, des ombres de moindre fidélité et une densité de végétation réduite. On observe également un flou spatial atténué par un léger sharpening appliqué sur certains éléments, et des effets visuels tels que les reflets d’eau sont maintenus malgré les contraintes.
Sur le plan des performances, le jeu cible un framerate de 30 FPS, mais il subit des fluctuations notables dans les villages et lors de scènes complexes, descendant souvent dans les 20 FPS. Le poids du monde ouvert se traduit aussi par un pop-in sensible et des baisses de qualité immédiates, y compris au niveau des ombres et de la géométrie lointaine. Néanmoins, ce port inclut des temps de chargement plus courts que sur Xbox One, grâce à une optimisation réussie pour le stockage sur cartouche ou micro‑SD. Une version Nintendo Switch 2 permettrait donc de disposer d’un ensemble plus stable et de jouer à cette excellente production dans de bien meilleures conditions.
Batman : Arkham Knight : Le chevalier noir mérite aussi sa version Switch 2
Le portage de Batman: Arkham Knight sur Nintendo Switch, inclus dans la compilation Arkham Trilogy, représente un défi technique ambitieux pour un jeu initialement conçu pour des consoles bien plus puissantes. Sur Switch, la résolution est dynamique, oscillant entre 720p en mode docké et environ 540p en portable, avec un framerate verrouillé à 30 FPS. Bien que la fluidité soit globalement maintenue, des baisses ponctuelles surviennent lors des séquences d’action intense ou en Batmobile, ce qui peut affecter la réactivité. Pour atteindre cette stabilité, le portage sacrifie plusieurs éléments graphiques : textures fortement simplifiées, effets de pluie et de particules réduits, ombres moins détaillées et distance d’affichage raccourcie. Ces compromis sont particulièrement visibles dans les environnements urbains, où le pop-in d’objets et de détails est fréquent.
Les autres titres de la compilation, à savoir Batman: Arkham Asylum et Batman: Arkham City disposent d’un rendu nettement plus optimisé, mais ils s’agissaient de productions disponibles sur la génération PS3/Xbox 360. Pour rattraper le coup, de multiples mises à jour ont eu lieu pour améliorer le rendu sur Nintendo Switch 2 mais le résultat n’est pas encore à la hauteur des ambitions de la console. Espérons donc qu’une Nintendo Switch 2 Edition arrive prochainement pour cette trilogie qui a marquée l’histoire de l’industrie.
Hyrule Warriors : L’ère du fléau : spectaculaire sur Switch
Hyrule Warriors: Age of Calamity sur Nintendo Switch propose une expérience spectaculaire mais techniquement limitée par le hardware de la console. Le jeu affiche une résolution dynamique allant jusqu’à 900p en mode docké et environ 720p en portable, avec un framerate verrouillé à 30 FPS. Cependant, cette stabilité est souvent mise à mal : lors des affrontements massifs, le framerate chute parfois sous les 25 FPS, ce qui peut affecter la fluidité et la réactivité des commandes.
Les textures sont correctes mais simplifiées, la distance d’affichage réduite entraîne un pop-in visible, et les effets visuels comme les particules ou les ombres sont moins détaillés que dans Breath of the Wild. Ces concessions sont nécessaires pour maintenir la jouabilité dans un contexte où des dizaines d’ennemis apparaissent simultanément à l’écran. Avec la sortie du récent Hyrule Warriors : Les Chroniques du Sceau sur Nintendo Switch 2, on pouvait légitimement se demander si une mise à jour n’aurait pas été nécessaire pour relancer l’intérêt autour de la franchise avant le lancement de ce nouvel opus.
ARK: Survival Evolved : un portage compliqué sur Switch qui gagnerait sa rédemption sur Switch 2
Le portage de ARK: Survival Evolved sur Nintendo Switch est souvent considéré comme l’un des plus problématiques sur la console, en raison de ses compromis techniques extrêmes. À son lancement, le jeu souffrait d’une résolution très basse (fréquemment inférieure à 540p en portable et rarement au-dessus de 720p en docké), d’un framerate instable oscillant entre 20 et 30 FPS, et de temps de chargement particulièrement longs. Les textures sont fortement simplifiées, la distance d’affichage réduite entraîne un pop-in massif des éléments du décor, et les effets visuels comme l’eau ou les ombres sont minimalistes. Ces limitations donnent un rendu visuel très flou et peu détaillé, ce qui nuit à l’immersion dans un monde censé être riche et réaliste.
Cependant, une refonte complète du portage a été réalisée en 2022 par Studio Wildcard et Grove Street Games, améliorant sensiblement l’expérience. Cette mise à jour a introduit une meilleure résolution dynamique, des textures plus nettes, des temps de chargement réduits et une optimisation générale du framerate, le rendant plus stable autour de 30 FPS. Malgré ces progrès, le jeu reste loin des standards graphiques des autres plateformes et conserve des concessions importantes pour fonctionner sur Switch. Il demeure toujours un portage techniquement limité, recommandé uniquement pour les joueurs souhaitant profiter du titre en mobilité plutôt que pour une expérience visuelle optimale : de quoi relancer l’intérêt de le voir figurer parmi les jeux disposant d’une version Switch 2.
Mortal Kombat 1 : Une version Switch 2 pour balayer le désastre du portage sur Switch
Le portage de Mortal Kombat 1 sur Nintendo Switch est une prouesse portée juste au-dessus du « désastre technique ». Utilisant un rendu entièrement natif sur l’Unreal Engine, il fonctionne en résolution dynamique jusqu’à 756p en mode docké (jusqu’à 576p dans les scènes complexes) et 720p en portable (baisse jusqu’à environ 396p). Le jeu vise un framerate de 60 fps pendant les combats, mais il est instable : les combats oscillent entre 55–60 fps, chutent souvent autour de 30 fps, voire dans les 20–30 fps avec les Kameo ou des effets visuels, et les cinématiques pédalent entre 10–30 fps. La fluidité est donc compromise, fréquemment chaotique, malgré les efforts pour maintenir 60 fps.
Graphiquement, les sacrifices sont importants : textures dégradées, rendu de modèles à faible polycount, filtres visuels simplifiés, végétation réduite, ombres, éclairages et réflexions sacrifiés ou fortement réduits, bugs d’animation et clipping fréquent.On peut y ajouter des visages sans expressions, textures de vêtements et des surfaces floues, bien en dessous des versions PS5/Xbox. Malgré un contenu complet, les longs temps de chargement (jusqu’à 15 s pour le menu versus, 40 s pour les combats), les menus peu réactifs, et une interface parfois lente renforcent l’impression d’un port bâclé. Heureusement, de nombreuses mises à jour ont été déployées et ont permis d’optimiser le titre, mais nous sommes encore loin du niveau des consoles actuelles. C’est la raison pour laquelle il fait partie des jeux qui mériteraient une version Nintendo Switch 2.
The Outer Worlds : le jeu d’Obsidian brillerait avec une version Nintendo Switch 2
Autre portage très discutable sur Nintendo Switch, celui de The Outer Worlds. À son lancement, le jeu souffrait d’une résolution très basse (souvent autour de 540p en portable et rarement au-dessus de 720p en docké), d’un framerate instable oscillant entre 20 et 30 FPS, et de textures extrêmement floues, donnant un rendu visuel très dégradé. Les ombres, les effets de lumière et les détails des environnements étaient fortement simplifiés, avec un pop-in massif et des temps de chargement longs, ce qui nuisait à l’immersion dans un univers pourtant riche et coloré.
Face aux critiques, Obsidian et Virtuos ont publié des mises à jour qui ont amélioré la netteté des textures, la résolution dynamique et la stabilité du framerate, rendant le jeu plus agréable et jouable. Malgré ces améliorations, le portage reste loin des versions PC ou consoles de salon : la distance d’affichage demeure réduite, les effets visuels sont simplifiés, et la fluidité reste limitée à 30 FPS avec des baisses ponctuelles. Avant éventuellement l’arrivée du second épisode sur Nintendo Switch 2, une mise à niveau serait donc la bienvenue pour permettre aux joueurs désirant découvrir la franchise de le faire dans de bonnes conditions.
Toutes les productions en Cloud Edition
Très rapidement mise de côté par bon nombre de développeurs, la Nintendo Switch a tout de même bénéficié de quelques tentatives pour faire tourner, coûte que coûte, certains titres exigeants. Et pour ce faire, quoi de mieux que de proposer une alternative avec l’arrivée du Cloud ? Ainsi, plusieurs productions ont été proposées sous ce format : A Plague Tale: Innocence, Assassin’s Creed Odyssey (uniquement au Japon), Control, Les Gardiens de la Galaxie, Kingdom Hearts, Resident Evil Village ou encore Resident Evil 7.
Notons tout de même que pour les deux derniers jeux cités, Capcom a déjà amorcé la transition en proposant une version native Nintendo Switch 2 dès février 2026. Nul doute que d’autres éditeurs suivront ce chemin, qui semble désormais inévitable et pourrait être perçu par certains géants de l’industrie comme une manière de monétiser sans trop d’efforts… à condition, bien sûr, de proposer un portage de qualité, jouable aussi bien en nomade que dans son canapé sur un téléviseur.
Vous l’aurez certainement remarqué, les jeux réellement impactés par le hardware désormais obsolète de la Nintendo Switch disposent d’un moteur 3D. Si les jeux PS3/Xbox 360 ont disposé pour les plupart de portages appréciables, les jeux sortis sur la génération suivante sont en souffrance et méritent ainsi de ressortir dans de bien meilleures conditions via une version propre à la Nintendo Switch 2.
La Nintendo Switch 2 pourrait connaître une hausse de prix à l’échelle mondiale au cours de l’année 2026, selon les prévisions d’analystes spécialisés dans le secteur du jeu vidéo.
Dans son rapport annuel consacré aux grandes tendances à venir, le cabinet Niko Partners estime que Nintendo pourrait suivre une trajectoire similaire à celle des autres consoles du marché. La Switch 2 bénéficierait pour l’instant d’un positionnement compétitif face à la PlayStation 5 et à la Xbox Series X, deux machines dont les prix ont déjà été revus à la hausse ces dernières années pour faire face à différents facteurs. Toutefois, cet équilibre serait de plus en plus difficile à maintenir. En cause : les droits de douane en hausse dans certains pays et une augmentation des prix de la mémoire et du stockage, alimentée par la forte demande liée à l’intelligence artificielle. Il serait ainsi très probable que la Nintendo Switch 2 augmente ses prix.
Toutefois, Niko Partners évoque également une autre option : plutôt qu’une hausse frontale, Nintendo pourrait retirer le modèle sans jeu aujourd’hui positionné autour de 449€ pour ne proposer que des versions pack à 499€ ou plus. Il est plus difficile de rogner sur des marges immatérielles et donc des jeux que sur des marges matérielles physiques.
Sans annonce officielle pour l’instant d’un ajustement de prix en 2026, cela reste tout de même très plausible compte tenu de l’environnement économique de plus en plus difficile pour l’industrie du hardware.
Square Enix a officialisé Life is Strange: Reunion, un nouvel épisode clôturant l’arc narratif consacré à Max et Chloé du premier opus.
Prévu pour le 26 mars sur PlayStation 5, Xbox Series X|S et PC, ce volet va donc refermer l’histoire du tout premier opus entamée il y a près de dix ans. L’histoire prendra place à Caledon, une université fictive où Max est désormais professeure de photographie. À la suite d’une courte absence, elle découvre le campus dévasté par un incendie meurtrier. Grâce à son pouvoir de manipulation du temps, Max parvient à échapper au drame et se retrouve avec une fenêtre de trois jours pour comprendre l’origine de la catastrophe et tenter d’en modifier l’issue. Chloé fera quant à elle son apparition à la suite d’une collision de lignes temporelles provoquée par les événements passés. Life is Strange: Reunion alternera donc entre Max et Chloé, chacune disposant de mécaniques qui leur sont propres.
La sortie très prochaine d’un nouvel opus Life is Strange avait fuité dernièrement après sa brève apparition dans les données PEGI. L’organisme de classification et d’évaluation européen aide les consommateurs à s’informer sur le type de jeu et notamment, les contre-indications de ces derniers (violences, âge requis, etc).
Avec Life is Strange: Reunion, Square Enix cherche ainsi à proposer un final aux deux personnages iconiques de la série.
Créé par le studio français indépendant Douze Dixièmes et édité par Focus Entertainment, MIO: Memories in Orbit est le nouveau metroidvania qui inaugure 2026. Composé par une quinzaine de personnes pendant près de 4 ans, ce petit jeu nous a attirés dans un premier temps grâce au charme de son visuel artistique, rappelant celui d’une bande dessinée de science-fiction des années 80, mais il fallait encore nous prouver que l’aventure valait le coup manette en main. Verdict ? On adore.
Test réalisé sur PS5 grâce à une copie numérique envoyée par l’éditeur
Une épopée cosmique
MIO: Memories in Orbit se déroule dans un vaste vaisseau nommé l’Arche, si vaste qu’il semble pouvoir abriter une population entière, avec plusieurs paysages variés, comme une cité, des jardins, une forêt, ainsi qu’une mer. Au milieu de tout ce gigantisme, vous incarnez un être minuscule du nom de MIO, un robot dont la conscience vient d’être tout juste réactivée et n’ayant aucun souvenir. Pire encore, les lieux qui l’entourent sont à l’abandon, voire dévastés par ce qui semble être des catastrophes ou des attaques brutales. Des robots devenus fous vous attaquent à vue et des systèmes entiers sont devenus défaillants, rendant leur exploration aussi périlleuse que possible, que ce soit par un froid profond ayant gelé les habitations ou par la présence d’une moisissure ténébreuse cherchant à vous saisir.
Heureusement, quelques rares occupants de l’Arche seront présents pour vous offrir aide et indications. Toutes des formes de vies informatiques, certaines sont présentes dans cet endroit depuis des siècles et vous fourniront des explications sur le fonctionnement de cet univers, ainsi que quelques indices pour vous aider dans cette quête qui vous est destinée : découvrir pourquoi cet immense vaisseau est tombé dans une telle déchéance. D’autres mystères seront également à découvrir : que sont devenus les Voyageurs, ces êtres mystérieux qui en sont les anciens habitants et concepteurs ? Pourquoi les Perles, les IA gestionnaires et gardiennes, se sont-elles isolées du monde ? Pourquoi MIO s’est-elle réveillée avec une telle mission programmée en elle ?
Bienvenue dans une science-fiction haute en couleurs !
MIO: Memories in Orbit nous plonge dans un univers empli de mystère, qui mêle gracieusement les codes de la science-fiction et du mystique. À l’image de MIO, qui semble minuscule et insignifiant au premier abord, c’est par le voyage que nous gagnons en assurance et compétence, afin de surmonter tous les obstacles que nous rencontrerons.
Sur les traces de l’héritage des metroidvania
MIO: Memories in Orbit est un jeu solo que l’on pourrait qualifier de metroidvania. Le déplacement et les actions sont en 2D, votre personnage commence avec très peu de capacités et l’exploration est nécessaire pour gagner en puissance. Les ennemis réapparaissent à chaque fois que l’on se repose ou que l’on meurt et c’est avec leur défaite que l’on gagne des ressources nécessaires pour acheter de quoi s’améliorer dans les magasins du coin. En somme, MIO: Memories in Orbit reprend la formule classique du genre, à l’image de ces références assumées que sont Hollow Knight et Ori and the Blind Forest pour son gameplay.
Il existe bien quelques différences au début de l’aventure, comme le fait de ne pas pouvoir recharger sa vie n’importe quand ou le fait que la mort dans MIO: Memories in Orbit entraîne une perte de ressource, mais à la différence de certains titres, elles ne seront pas récupérées par vous, mais par une partie du vaisseau, ce qui permet d’accéder ensuite à de nouvelles zones. Si vous souhaitez conserver vos ressources, appelées Nacres au passage, par-delà la mort, il faudra les convertir en cristaux solides auprès de certaines machines, détournant légèrement l’aspect punitif de cette mécanique commune à de récents metroidvania.
Mis à part cela, le jeu se démarque dans son exploration bien plus tard, avec la découverte de compétences un peu plus originales que l’on vous laissera découvrir, mais qui permettent de voir le monde sous une tout autre dimension. Du côté des capacités habituelles, on retrouve les classiques comme le double saut ou la triple-frappe dès le début, ainsi que d’autres à débloquer comme les équivalents d’un grappin, d’une voile ou d’une esquive. Mention spéciale pour cette dernière qui est plus semblable à une mécanique de Blink ou de Clignement en français, vous limitant dans le déplacement, ce qui change quand même de l’habitude.
Autant de capacités qui peuvent aussi bien vous aider en combat que pour l’exploration, ce qui encourage le fait de retourner plusieurs fois dans les lieux déjà visités pour découvrir de nouveaux secrets autrefois inaccessibles. Il nous a fallu environ 4 heures pour débloquer les capacités de base, ce qui permet une bonne marge de découverte, tout en garantissant leur exploitation pour la suite de l’aventure, qui peut durer jusqu’à une quarantaine d’heures selon votre investissement dans cet univers.
Le jeu surprend de temps à autre en adoptant des zones tutoriels à l’aspect minimaliste.
En effet, le fait de chercher à explorer le plus possible cet immense vaisseau qu’est l’Arche vous récompensera régulièrement, que cela soit en vous donnant de la vie supplémentaire, plus de puissance de frappe, des ressources ou encore de nouveaux alliés. À l’image de nombreux metroidvania, l’investissement et la curiosité sont toujours récompensés. Un des seuls bémols sur ce point, ce serait l’aspect faussement libre de son exploration, qui pousse dans un premier temps à explorer plusieurs chemins viables, mais qui au final n’en donne qu’un seul de vraiment accessible, tandis que l’autre se termine sur une impasse sans l’amélioration débloquée dans l’autre. Ce qui est un peu dommage et brise l’aspect interconnecté que peut avoir l’Arche. Cependant, il est tout à fait possible que nous soyons passés à côté de routes annexes dissimulées, ce qui donnerait encore plus d’intérêt à la jouabilité et à la recherche des secrets de MIO: Memories in Orbit.
On retrouve également un système d’amélioration en guise d’équipement, avec des modificateurs à installer en fonction du nombre d’emplacements disponibles pour gagner divers bonus et effets passifs, comme une recharge gratuite de vos vies sur les lieux dédiés ou le fait de voir la vie des ennemis. Il est également possible de s’équiper de modificateurs infligeant des malus en échange d’emplacements supplémentaires. Un système de prise de risque donc, qu’il est important de prendre en compte selon les situations, pouvant se révéler aussi pratique que fatal.
N’oublions pas que MIO reste une machine et ne doit pas finir comme notre ami qui fait la planche éteinte.
Des couloirs et des défis
En somme, si vous appréciez jouer à des metroidvania, que ce soit pour leur gameplay ou le sentiment d’exploration, alors foncez sur MIO: Memories in Orbit. Et même si vous désirez découvrir ce type de jeu vidéo, alors celui-ci constitue une très bonne porte d’entrée.Comme dit précédemment, on y retrouve les codes habituels sans trop de surprise avec un confort de jeu que ne possèdent pas forcément les classiques du genre. Par exemple, MIO exécute automatiquement une sorte de petite roulade quand elle touche l’extrême bord d’une plate-forme pour s’assurer de monter dessus.
Les commandes sont souples, donnant ainsi une grande impression de fluidité dans le gameplay, un sentiment qui gagne en intensité dès lors que l’on commence à maîtriser la mobilité très aérienne de MIO avec son système de double saut et de grappin qui peuvent se recharger lors de certaines attaques. On s’amuse ainsi à voltiger comme une fleur et à piquer comme une torpille. En revanche, il peut arriver que lors de certains combats exigeants ou de parcours d’obstacles, le fait de devoir enchaîner les capacités crée de la confusion, ce qui peut s’avérer frustrant quand la moindre action est décisive.
C’est un gameplay qui se veut pratique, mais qui pousse aussi à l’exigence. Pour ceux qui ne sont pas à l’aise avec la difficulté, un système d’aide dans les options du jeu peut vous aider à surmonter les difficultés de l’Arche, par exemple avec le Pacifisme : les ennemis basiques ne feront aucun mal tant que vous restez inoffensif, tandis qu’avec l’Érosion, la vie d’un boss diminue à chacune de vos morts, améliorant vos chances de victoire contre lui à mesure que les tentatives s’accumulent. Un système plutôt bien pensé et qui s’inscrit dans l’esprit du jeu, permettant de profiter de ces affrontements dynamiques et rythmés qui se révèlent pour la plupart assez exaltants, notamment grâce au travail sur la mise en scène et la musique.
En chaleureux combat en perspective.
Beauté stellaire
Cela ne vous a sûrement pas échappé… mais le jeu est INCROYABLEMENT BEAU ! Plus sérieusement, les quelques images qui parsèment ce test ne rendent pas justice au charme visuel de l’œuvre. Avec son style semblable à celui d’une bande dessinée, le jeu pourrait se revendiquer comme héritier de l’artiste Moebius. On y ressent en effet un sentiment de poésie et de nostalgie en parcourant ces décors de science-fiction associés à des éléments naturels, comme les fleurs ou les rivières, ou encore un certain malaise fascinant auprès de ces machines semblables à des organes vivants.
Chaque élément du décor semble dessiné à la main malgré son modèle 3D, permettant à MIO: Memories in Orbit de pouvoir jouer avec des contrastes de lumière ou de température dans son environnement, avec également une grande profondeur de champ dans son horizon, ce qui donne un effet vivant à ces lieux, l’agrémentant de petits détails visuels variés ou permettant à d’autres créatures d’y circuler tandis que MIO suit son propre chemin.
Certaines zones invitent à la contemplation
La musique également est une excellente surprise dans MIO: Memories in Orbit. La plupart du temps, elle sera légère et correspondra parfaitement à l’ambiance des lieux, en proposant tout de même quelques variations selon l’espace où vous vous situez, comme par exemple au sommet d’un bâtiment ou à l’intérieur d’une fissure, comme pour accompagner au mieux les émotions que l’on ressent en exploration, comme l’inquiétude, la sensation de liberté ou la paix.
Les combats de boss possèdent des OST réussies qui mettent en valeur les thèmes des lieux ou du type de combat que l’on expérimente, avec des changements notables qui suivent l’intensité du combat, nous permettant de nous sentir pleinement investis dans ces affrontements qui constituent de grands moments de mise en scène. Les rares voix que l’on entendra dans les OST seront éthérées, comme pour appuyer le côté spirituel de notre voyage.
Mention spéciale tout de même aux rares paroles du jeu qui bénéficient d’un doublage français, ce qui souligne le sens du détail des développeurs. Autre particularité, ce sont les bruits d’ambiance de chaque zone, particulièrement remarquables quand on met le jeu en pause, avec des sonorités de machines, comme des ronronnements de moteurs ou des ondulations de générateurs, ce qui peut créer un effet rassurant, jusqu’au moment où des bruits semblables à ceux d’animaux sauvages surgissent de nulle part, nous rappelant que l’Arche reste un univers principalement hostile malgré tout.
SHII sera un des principaux guides durant votre périple.
L’animation du jeu en général est réussie et propose toute une variété de petites scènes lors de la rencontre avec les PNJ du jeu. On ressent aussi bien cet aspect froid et précis des corps métalliques, qu’une grâce propre à la chair et la chaleur qu’ont normalement les êtres vivants dans les mouvements des personnages.
C’est d’ailleurs un contraste qui semble faire partie des thèmes majeurs du jeu. L’opposition qui existe naturellement entre l’organique et le mécanique. MIO: Memories in Orbit présente un grand nombre de visuels dans ses personnages et ses décors où des entités métalliques copient le vivant et la Nature. Si une machine parvient à copier un corps, alors qu’est-ce qui différencie ce dernier d’un concept mécanique ? Et si cette ressemblance ouvrait les portes d’une autre dimension à la machine, comme celle des émotions ou de l’esprit, alors deviennent-elles humaines, elles qui copient déjà notre intelligence ? MIO: Memories in Orbit propose ainsi une sorte de relecture de notre relation avec le vivant et notre nature humaine, voire spirituelle de par son scénario et les personnages que l’on rencontre. Il est souvent question du rôle que l’on aurait à jouer au sein d’un tout et de la question de la finitude.
Impossible pour nous de ne pas remarquer une ressemblance avec un autre metroidvania : Nine Sols, qui partage également un univers de science-fiction inspiré par des courants philosophiques, dont l’intrigue se déroule dans un immense vaisseau spatial où les immenses zones possèdent des paysages naturels. Heureusement, MIO: Memories in Orbit propose des combats beaucoup moins nerveux et difficiles que Nine Sols.
Autrefois un espace de vie. Maintenant un lieu abandonné à un hiver éternel.
Verdict
Si vous avez apprécié certains jeux comme Gris pour ses visuels, Hollow Knight pour son gameplay ou Nine Sols pour son univers, alors nous vous recommandons vivement MIO: Memories in Orbit. Le jeu regorge de zones à explorer avec des décors magnifiques et inspirés qui offrent toute une gamme d’émotions. Les défis qui les parsèment pourront aussi bien plaire aux habitués des metroidvania qu’à ceux qui découvrent ce style de jeu avec des options bien pensées. MIO: Memories in Orbit est une superbe expérience vidéoludique qui reflète l’amour de ses créateurs pour l’art sous toutes ses formes. Si Silksong était le metroidvania représentant 2025, MIO: Memories in Orbit a toutes les chances de devenir la référence du genre pour 2026.
Dans une terre reculée, connue pour ses légendes ancestrales et ses recettes trop beurrées, un petit groupe de vaillants vilains* se démène ardemment pour créer de toutes pièces une œuvre de chevalerie des plus atypiques. Est-ce une épopée chevaleresque ? Une comédie burlesque satirique ? Un traité de gestion digne d’un collecteur de taxes ? Eh bien, c’est tout cela à la fois et son nom est : Sovereign Tower, un RPG narratif de gestion s’inspirant des légendes arthuriennes, dont il nous tarde de vous faire découvrir toutes les promesses. *(que voulez-vous ? C’est ainsi que l’on nommait les paysans à l’époque…)
Preview réalisée grâce à une version d’essai sur le site itch.io.
Le commencement de la légende
Oyez, Oyez ! Approchez, approchez ! Laissez-moi vous conter le début de la légende : Sovereign Tower. La légende s’ouvre avec une introduction des plus modestes, nous mettant dans la peau d’un illustre inconnu devenant le souverain d’une tour mystérieuse. Pourquoi me direz-vous ? Mon ami, c’est là tout le charme des prophéties. Peu nous chaut d’avoir des explications à l’aube de notre aventure, car c’est drapé de mystères que les quêtes sont les plus belles. Et cela tombe à pic, car aussitôt couronné, voici que les demandes toquent à notre porte : artefact perdu, attaques de pirates, lapin tueur ou autres fantaisies, Sovereign Tower ne vous laissera pas de répit. Heureusement vous n’êtes pas seul, car de nombreux chevaliers, attirés par la gloire ou l’excentricité de votre situation, désireront devenir vos servants armés. Seront-ils vos fiers bras armés ou de vulgaires boulets à vos pieds ? Tout dépendra de votre talent de gestion.
Vos décisions auront de l’importance, pour le meilleur comme pour le pire.
Abordons le sujet de manière plus contemporaine : Sovereign Tower vous met à la tête d’un royaume à gérer et de chevaliers prêts à vous aider. En tant que nouveau souverain parvenu, vous vous doutez bien qu’il s’agit là d’une situation des plus complexes. Et vous ne serez pas aidé, ooooh non. Votre première tâche de la journée sera de gérer diverses requêtes et doléances de votre peuple et d’États voisins. Ce sera là l’occasion de révéler votre caractère et de montrer quel type de souverain vous êtes. Allez-vous favoriser le peuple paysan ou plutôt chercher le soutien de la noblesse ? Oseriez-vous outrepasser la justice en faveur du savoir ? Les possibilités sont nombreuses et chaque choix a ses conséquences. Car ce sont ensuite vos chevaliers qui vont trinquer.
La plupart du temps, ces séances d’audience seront l’occasion de récupérer des missions que vous pourrez attribuer à vos chevaliers. Loin d’être de simples pions à manipuler, vos chevaliers sont de véritables atouts auxquels il faudra prêter toute votre attention. Chacun d’eux possède son propre caractère, ses statistiques et ses particularités qui viendront influer sur le résultat des missions. Il faudra vous intéresser à eux, découvrir leurs secrets et établir des liens logiques pour leur donner les moyens de réussir des missions. Ils ont un avis sur les missions que vous attribuez et une façon de faire qui leur est propre. Ainsi, un chevalier possédant d’excellents paramètres pourra échouer à une mission pourtant facile à cause de sa peur du noir, tandis que celui plus faible réussira à cause de sa passion des grottes. Et si vous trouvez cela farfelu, alors accrochez-vous pour la suite.
Comme dit plus haut, Sovereign Tower s’inspire des légendes arthuriennes, mais avec une grande fraîcheur et beaucoup d’humour. Le jeu s’amuse à vous mettre dans des situations cocasses en proposant certains choix audacieux ou absurdes, tout en gardant de la crédibilité dans son univers. C’est un bon parti pris, car cela permet de s’attacher facilement à ses personnages hauts en couleur, que ce soit ceux qui viennent vous casser les noix lors des audiences ou vos chevaliers qu’il va falloir bichonner. Avec différents systèmes de gestion, comme les différents choix de dialogues, l’état de vos chevaliers, les finances du royaume et l’aménagement de votre tour, Sovereign Tower possède plusieurs dimensions de stratégies intéressantes. Et si vous avez commis une erreur, un étrange démon vous proposera de remonter le temps. Si le début de l’aventure est modeste et mystérieux, on ne doute pas que les créateurs de ce jeu nous réservent une histoire captivante digne des légendes.
Libre à vous d’agir comme un sage, un tyran ou un original.
Tout vient (encore) des Bretons
Sovereign Tower est développé par WILD WITS, un studio indépendant de jeux vidéo situé à Rennes, en partenariat avec l’éditeur Curve Games pour nous délivrer cette petite pépite vidéoludique. Et ils n’en sont pas à leur coup d’essai puisque nous leur devons également le jeu de deck-building narratif Crown Gambit, qui fut un véritable coup de cœur de l’année 2025. On leur connaît un véritable talent pour les expériences ludiques immersives narratives, capables de mêler la stratégie tactique avec une identité artistique marquée. Un soin du détail que l’on retrouve dans Sovereign Tower, avec ses effets visuels et sonores, qui donnent vie à de superbes illustrations semblables à de la bande dessinée française.
C’est également le premier jeu vidéo à recevoir le label officiel “Made in Bretagne”, une distinction qui valorise les créations conçues et produites en Bretagne. Chapeau !
« Nous sommes extrêmement heureux de pouvoir enfin révéler Sovereign Tower au monde. En tant que petit studio indépendant français, pouvoir créer des jeux vidéo est un véritable privilège, pour lequel nous resterons toujours reconnaissants (seulement 3 % des entreprises du secteur vidéoludique sont issues de la Bretagne !).
Nous espérons que les joueurs prendront plaisir à découvrir cette première portion du jeu désormais disponible sur itch.io, et nous avons hâte de voir comment ils réussiront… ou échoueront, dans leur nouveau rôle de souverain. »
Gobert – Directeur artistique et Créatif – WILD WITS
Le moindre petit détail peut avoir son importance.
Notre aventure chevaleresque et pittoresque
À l’heure où nous écrivons ces lignes, Sovereign Tower est disponible sur itch.io avec une version limitée, nous restreignant sur certaines mécaniques, comme le fameux pouvoir de retour dans le temps ou l’amélioration des services de la tour. Il se peut même que ce que nous ayons expérimenté durant nos sessions de jeux soit modifié durant la version définitive prévue pour août 2026, mais peu importe, cette version jouable d’environ une heure nous a largement convaincus. Nous avons passé une longue soirée sur cette démo de Sovereign Tower disponible en français, à tenter différentes approches des quêtes et de nombreux choix, motivés par la curiosité de découvrir son univers et ses personnages.
À ce propos, notre première séance de jeux s’est terminée sur une mauvaise fin, nous teasant sur le démon et sa promesse de pouvoir retourner dans le temps dans la version complète du jeu. En effet, certaines de nos attributions de missions se sont révélées assez désastreuses, conduisant des chevaliers à la mort et provoquant quelques frustrations. Mais en tentant différentes approches, nous nous sommes rendu compte que certains détails sur les biographies des chevaliers pouvaient nous mettre sur la piste de solutions ou qu’il suffisait de mieux gérer notre équipement. L’achat d’une simple épée bas de gamme pouvait faire la différence entre l’échec et la réussite d’une mission.
Rien ne vaut une bonne préparation pour éviter qu’un chevalier revienne trop cabossé.
Nos sessions suivantes se sont bien mieux déroulées. Avec de la prudence, de l’observation et un peu d’audace, nous avons réussi à découvrir des interactions intéressantes entre certaines quêtes et des chevaliers. Sovereign Tower récompense l’investissement du joueur avec quelques scènes humoristiques ou le fait de gagner plus de ressources avec des choix et des investissements judicieux. De même, de nombreuses quêtes sont différentes en fonction des choix effectués durant les périodes d’audiences ou les résultats de missions, avec des retombées pouvant survenir plusieurs jours après nos choix initiaux. C’est un jeu qui propose une très grande rejouabilité et nous avons hâte de pouvoir essayer les différentes voies que proposera la version complète.
Sovereign Tower est prévu pour août 2026. Une première portion du jeu est actuellement disponible sur itch.io en français.
La décision d’Amazon Games de mettre fin à New World: Aeternum en 2027 continue de susciter des réactions, bien au-delà de sa communauté et une proposition de rachat inattendue fait surface.
C’est dans ce contexte qu’une déclaration inattendue est venue relancer la discussion. Alistair McFarlane, le réalisateur de Rust a proposé 25 millions de dollars pour reprendre New World: Aeternum tout en précisant que les jeux ne devraient jamais mourir. Selon lui, la meilleure issue pour ce type de jeu serait de remettre les clés aux joueurs. En autorisant l’hébergement de serveurs privés et en ouvrant davantage l’infrastructure, un MMO pourrait continuer d’exister sous l’impulsion de sa communauté, à l’image de ce que Facepunch pratique déjà avec Rust.
Si le sérieux réel de l’offre reste incertain, le message s’ancre surtout dans un débat plus large à une époque où de nombreux jeux à service disparaissent malgré des actions juridiques telles que Stop Killing Games. Récemment, c’est Anthem qui a fermé ses portes après un lancement raté il y a un peu plus de 7 ans.
Reste à savoir si les propos tenus étaient sérieux. La fin programmée du MMO est quant à elle et pour le moment, maintenue en 2027.
Selon les informations d’un leaker bien connu, Capcom prévoirait de dévoiler le remake de Resident Evil Code: Veronica en 2026, laissant Resident Evil 5 pour plus tard.
D’après DuskGolem, insider réputé pour la fiabilité de ses fuites, notamment concernant la révélation de Resident Evil Requiem et la présence de Leon Kennedy, les spéculations autour d’un remake de Resident Evil 5 seraient infondées. La rumeur avait pris de l’ampleur après une publication énigmatique de l’acteur vocal du jeu, interprétée par la communauté comme un teasing lié à l’anniversaire de la franchise. Pourtant, selon l’insider, aucune annonce d’un remake du cinquième opus n’est prévue en 2026.
À l’inverse, Resident Evil Code: Veronica serait bien le prochain remake à être officiellement révélé. Cette information s’inscrit dans une feuille de route évoquée fin 2025, selon laquelle les remakes de Code: Veronica et de Resident Evil Zero sortiraient respectivement en 2027 et 2028, avec une présentation du premier dès 2026.
DuskGolem avance également plusieurs raisons expliquant pourquoi Code: Veronica et Resident Evil Zero auraient été priorisés par Capcom. D’une part, des sondages réalisés auprès des fans montreraient une forte demande pour ces deux épisodes. D’autre part, plusieurs développeurs actuellement chez Capcom auraient travaillé sur Resident Evil Zero à l’époque et souhaiteraient revisiter le jeu avec de nouvelles idées. Enfin, la taille et l’ambition de Resident Evil 5 et Resident Evil 6, bien plus vastes, nécessiteraient un investissement plus important, ce qui expliquerait leur mise en attente.
Comme toujours avec ce type d’informations, il convient de rester prudent : Capcom n’a encore rien confirmé officiellement, et ces révélations doivent être prises avec des pincettes.
Figure clé de la franchise Tom Clancy’s The Division, Julian Gerighty quitte Massive Entertainment après plus de 27 ans chez Ubisoft. Il s’apprête à relever un nouveau défi en rejoignant Battlefield Studios.
Massive Entertainment a officialisé sur les réseaux sociaux le départ de Julian Gerighty, producteur exécutif de la franchise Tom Clancy’s The Division. Le studio suédois a salué l’empreinte durable laissée par Gerighty sur la licence, tout en rassurant les joueurs quant à l’avenir de la saga. Les équipes en place poursuivront le développement des projets en cours, dont The Division 2, The Division Resurgence et surtout The Division 3, avec une ambition annoncée comme inchangée.
Arrivé chez Ubisoft en 1999, Julian Gerighty a occupé de nombreux rôles au fil de sa carrière, allant du branding au développement d’IP, avant de rejoindre Massive Entertainment en 2014. Il a notamment travaillé sur The Crew, The Division et plus récemment Star Wars: Outlaws. Ces derniers jours encore, il évoquait l’avenir de The Division 3, qu’il décrivait comme un projet d’ampleur monstrueux.
Gerighty rejoint désormais Battlefield Studios, une entité regroupant plusieurs équipes d’Electronic Arts autour de la célèbre licence Battlefield. Cette structure a été mise en lumière à l’approche de la sortie de Battlefield 6, présenté comme l’un des projets les plus ambitieux jamais entrepris par EA sur la franchise. Un nouveau chapitre s’ouvre ainsi pour Julian Gerighty, qui a tenu à adresser un message d’adieu aux fans de The Division, affirmant sa confiance totale dans l’avenir de la série.
Dans une communication officielle, Amazon Games précise que le jeu a d’ores et déjà été retiré de la vente et qu’il n’est plus possible de l’acheter sur les principales plateformes. Les joueurs possédant déjà le titre conservent l’accès au jeu jusqu’à la date fatidique du 31 janvier 2027. Il sera toutefois impossible d’acheter de la monnaie virtuelle dans le jeu à partir du 20 juillet 2026. Amazon Games rappelle également que le contenu de New World est désormais figé, la saison Nighthaven, déjà présentée comme la dernière mise à jour majeure, restera active jusqu’à la fermeture des serveurs.
Nous tenons à remercier les joueurs pour leur dévouement et leur passion. Nous sommes reconnaissants du temps passé à façonner l’univers d’Aeternum avec vous. Ensemble, nous avons créé quelque chose d’unique. Bien que nous soyons tristes de vous dire au revoir, nous sommes honorés d’avoir pu partager tant de choses avec la communauté
Le jeu avait reçu un bon accueil de la part des critiques et des joueurs à sa sortie en 2021. Il est très regrettable qu’il soit ainsi supprimé, tant pour les joueurs qui ont passé du temps à peaufiner leur aventure que pour les développeurs qui ont mis de la passion dans leur travail.
La date de sortie du prochain Forza Horizon 6 se déroulant au Japon aurait fuité et celle-ci serait prévue pour ce printemps.
Selon Xbox Infinite, un média spécialisé Xbox basé en Arabie saoudite, une publicité intégrée directement dans Forza Horizons 5 aurait brièvement affiché la fenêtre de sortie du prochain Forza Horizon. D’après cette fuite, l’édition Premium de Forza Horizon 6 proposerait un accès anticipé de quatre jours, permettant aux joueurs d’entrer en piste dès le 15 mai. Cela suggère donc une sortie mondiale fixée au 19 mai pour l’édition standard.
Plusieurs sources relayées par la presse outre-Atlantique affirment que cette fenêtre serait cohérente avec le planning interne de Xbox, ce qui renforce la crédibilité de l’hypothèse, même si rien n’a encore été validé publiquement. De plus, cette fuite intervient à l’approche d’un Developer Direct durant lequel Playground Games doit présenter de nouvelles séquences de gameplay et apporter des précisions sur le jeu. L’événement devrait également être l’occasion pour Xbox d’annoncer sa date de sortie.
Pour le moment, aucune information officielle n’a été communiquée par Microsoft.
La récente restructuration de la division gaming de Meta continue de faire des victimes. Parmi les projets annulés figurerait un jeu officiel Harry Potter en réalité virtuelle, développé par le studio Skydance, selon une information révélée sur YouTube.
D’après le YouTuber Gamertag VR, bien connu pour ses informations autour de la réalité virtuelle, Meta aurait annulé plusieurs jeux exclusifs en développement, dont un titre Harry Potter en VR. Le projet, officiellement sous licence et confié au studio Skydance, aurait été stoppé net dans le cadre des récents remaniements internes du groupe.
Si cette annulation marque un coup d’arrêt pour les fans espérant explorer Poudlard en réalité virtuelle, l’univers de Harry Potter reste néanmoins très présent dans le jeu vidéo. Le succès massif de Hogwarts Legacy, écoulé à plus de 40 millions d’exemplaires à ce jour, a ouvert la voie à une suite actuellement en développement. Selon une récente offre d’emploi, ce nouvel opus pourrait intégrer des fonctionnalités multijoueurs en ligne, s’orientant possiblement vers une expérience de type MMO.
Ces annulations s’inscrivent dans un contexte plus large de restructuration chez Meta. Quatre studios internes (Twisted Pixel, Supernatural, Armature Studio et Sanzaru Games) ont récemment été touchés par des fermetures ou des vagues de licenciements. Au total, plus de 200 employés auraient perdu leur emploi, illustrant un recentrage stratégique de Meta sur ses priorités dans le secteur du jeu vidéo et de la réalité virtuelle.
Nous sommes presque à la moitié du mois de janvier, et le moment est donc idéal pour Sony d’annoncer les titres qui rejoindront le catalogue PlayStation Plus Extra et Premium. Alors que le prochain Resident Evil s’apprête à sortir sur consoles et PC, le constructeur japonais pense aux joueurs en proposant le dernier opus de la saga (hors remake).
Dans un peu plus d’un mois sortira Resident Evil Requiem, que nous avons d’ailleurs pu essayer lors de la Paris Games Week 2025. Si vous êtes passé à côté de l’épisode sorti en 2021, Resident Evil Village, c’est donc l’occasion parfaite pour vous lancer dans la franchise. Parmi les autres ajouts notables, on retiendra également l’arrivée de l’excellent Like a Dragon: Infinite Wealth (Yakuza pour les intimes)
Sans plus attendre, découvrez la liste complète des jeux proposés pour ce mois de janvier 2026 :
La liste des jeux PlayStation Plus Extra & Premium de janvier 2026
La liste des jeux PlayStation Plus Premium & Classiques de janvier 2026
Ridge Racer (PS5/PS4)
Les jeux cités ci-dessus seront disponibles pour les abonnés dès le mardi 20 janvier 2026 à 11h00. Et si vous ne savez toujours pas quelle offre PlayStation Plus est faite pour vous, nous avons justement un guide qui vous permettra de choisir l’abonnement PS Plus le plus approprié à vos envies et besoins.
Nintendo a finalement publié votre rétrospective annuelle dédiée à l’année 2025. Comme le dit l’adage, il vaut mieux tard que jamais.
Dévoilé à la mi-janvier 2026, ce récapitulatif personnalisé de l’année des joueurs reste néanmoins très plaisant puisqu’il permet aux joueurs d’obtenir un retour détaillé sur leur activité Nintendo Switch et Switch 2. Accessible via une simple connexion au compte Nintendo, ce bilan propose une vue d’ensemble du temps de jeu, des genres préférés, une rétrospective mensuelle détaillée et il propose même de voter pour votre jeu préféré sur l’année écoulée.
Cette rétrospective s’inscrit dans une tendance désormais bien ancrée dans l’industrie et elle est même devenue un rendez-vous pour une grande majorité des joueurs. Des acteurs majeurs comme Steam ou PlayStation proposent eux aussi leurs propres récapitulatifs annuels. En 2025, seule Xbox fait exception, aucun bilan officiel n’ayant été publié par Microsoft.
Jusqu’ici, Nintendo avait pour habitude de diffuser ces bilans avant les fêtes de fin d’année, publier ce bilan à la mi-janvier 2026 est quelque peu tardif.
Avec les années, il devient de plus en plus difficile pour tout le monde de pouvoir consacrer de nombreuses heures aux jeux vidéo. Mais si au fond de vous, la passion demeure et que vous souhaitez revivre fugacement une formidable aventure, alors découvrez ici une sélection de 10 excellents jeux avec une durée de vie courte.
Les jeux vidéo font partie de vos passions favorites, mais malheureusement vous avez bien moins de temps à y consacrer et cela ne s’arrange pas avec les années. Que ce soit dû à votre travail, votre famille ou diverses autres raisons, il n’est plus possible pour vous actuellement d’enchaîner les heures sur des jeux qui en demandent plusieurs dizaines, voire des centaines d’heures avant d’en voir le générique de fin.
Heureusement, de nombreux titres ne cherchent pas à garder votre attention le plus longtemps possible, mais plutôt à vous offrir une courte expérience mémorable, réalisable en quelques heures, parfaite pour décompresser le temps d’une soirée, après avoir accompli un boulot monstre ou pendant la sieste du petit dernier qui peine à faire ses nuits. Courage !
La liste que nous vous proposons inclut de nombreux genres de jeux, comme l’horreur, l’aventure ou les énigmes, et ils ont tous une fin qui conclut leur aventure. Vous êtes ainsi assuré de vivre une belle histoire avec ces titres qui ne chercheront pas à vous proposer de maximiser un score ou à vous plonger dans du contenu de fin durant des dizaines d’heures pour en débloquer tous les secrets.
Les jeux courts qui se finissent entre 3 et 4 heures
Dordogne : Revivre des souvenirs aux senteurs du Sud
Cette première entrée dans notre liste des jeux à faire le temps d’un week-end vous rappellera sûrement les plaisirs des vacances de jeunesse. Dordogne est un jeu narratif où il suffit de cliquer sur les éléments du décor pour faire avancer l’histoire. Avec son doublage français de bonne qualité et sa durée de vie de 3h, le jeu est accessible pour tous et représente même une très belle entrée dans l’univers des jeux vidéo pour les non initiés.
Dordogne nous raconte l’histoire de Mimi, une jeune femme abattue par des problèmes familiaux et la perte de son emploi, c’est pourquoi elle décide de partir se ressourcer dans la maison familiale située, justement, en Dordogne, celle qu’habitait sa grand-mère avant son récent décès. Une occasion pour Mimi de se replonger dans ses souvenirs d’enfance tout en découvrant certaines réponses sur les relations entre les membres de sa famille.
Divisé en plusieurs chapitres, Dordogne nous fait incarner tantôt une Mimi adulte, tantôt une Mimi enfant, chacune avec ses propres mécaniques de gameplay et lieux à découvrir. Ce jeu est un petit voyage enchanteur superbement animé, qui donne envie de préparer ses valises pour profiter également de nos anciens lieux d’enfance.
Brothers: A Tale of Two Sons Remake : Un véritable conte familial à vivre en solo’
Ce remake d’une petite pépite vidéoludique sortie il y a une dizaine d’années est l’occasion parfaite pour vivre une histoire des plus touchantes : l’aventure de deux frères partant à l’aventure pour sauver leur père. Brothers: A Tale of Two Sons Remake est un jeu d’aventure avec des énigmes qu’il faudra résoudre en contrôlant deux personnages simultanément. Comptez environ 4h pour le terminer.
Vous y incarnez donc deux protagonistes, un grand frère et un petit frère, partis en quête d’un remède pour sauver leur père mourant. Il est tout à fait possible de jouer à ce titre à deux, chacun incarnant un des deux personnages, mais pour une meilleure expérience de l’œuvre, nous vous conseillons d’y jouer seul et d’apprendre la maniabilité des deux jeunes protagonistes en même temps. Ce n’est pas un jeu difficile, il reste accessible à tous malgré quelques passages un poil corsés, mais rien d’insurmontable au bout de quelques tentatives.
Brothers: A Tale of Two Sons Remake est une expérience mémorable, qui met en scène les thèmes de la famille, de l’entraide et de la conscience. Si vous souhaitez vivre une belle aventure, tout en poésie et en finesse le temps d’une après-midi ou d’une soirée, alors ce jeu est fait pour vous.
A Short Hike : Belle exploration avec un oisillon
Retournons au calme et prenons un peu de hauteur avec un titre qui ne paie pas de mine dans ses graphismes, mais qui est une véritable bouffée d’air frais avec son gameplay : A Short Hike, le petit jeu d’exploration qui vous demandera moins de 5h de votre temps pour être terminé.
A Short Hike nous raconte l’histoire de Claire, un petit oiseau qui n’apprécie pas vraiment de passer ses vacances d’été sur une île un peu perdue avec une dizaine d’habitants. Elle préfère rester chez elle et attendre un appel qui semble important, sauf que le seul endroit de l’île avec du réseau est le sommet de la montagne, ce qui s’avère plus compliqué que d’y aller en un battement d’ailes. C’est donc une véritable randonnée qui attend Claire qui va devoir explorer l’île et parler avec ses habitants pour découvrir en elle le courage de surmonter ses angoisses et atteindre le sommet de la montagne.
Il sera possible d’explorer à votre guise l’entièreté de l’île et de partager divers moments avec ses habitants, que ce soit des jeux sur la plage ou des discussions sur les secrets de l’île. Malgré sa petite taille, l’endroit possède de nombreux lieux superbes et quelques secrets bien dissimulés qui récompenseront votre intérêt pour son univers. A Short Hike est une petite pause bien méritée, qui permet de faire revivre la passion de l’exploration et de la découverte présente en chacun de nous.
STORYTELLER : Réécrivez de petites histoires
Si l’esprit d’un conteur sommeille en vous, alors n’hésitez pas un seul instant et foncez sur cette œuvre qui vous permettra d’exprimer votre créativité. STORYTELLER est un petit jeu d’énigmes, long d’environ 2h, qui vous demandera de recréer des histoires à partir des éléments mis à disposition.
STORYTELLER s’est rapidement fait remarquer avec ses superbes illustrations, son humour léger et ses nombreuses possibilités cachées dans ses mécaniques, qui sauront récompenser les plus imaginatifs d’entre nous. Amusez-vous à découvrir toutes les variantes possibles parmi les histoires proposées et laissez-vous surprendre par un astucieux système de causes et conséquences narratives. Le jeu est disponible sur de nombreuses plateformes, dont Netflix ainsi que sur mobile.
Sword of the Sea : Un sport de glisse mystique
Le successeur spirituel de Journey ne pouvait pas manquer sa place dans cette sélection des jeux courts à faire en ce début d’année 2026. Sword of the Sea est un jeu d’aventure et d’exploration, d’environ 3h, qui vous fera parcourir mer et désert à grande vitesse sur votre épée volante.
Ici, notre protagoniste se nomme Spectre et sera au centre d’une aventure aussi mystique que cryptique, nous amenant à libérer l’énergie de l’océan et ses gardiens pour rendre la vie et la beauté aquatique aux déserts infinis de ce monde.
Sword of the Sea propose un gameplay dynamique et fluide, nous invitant à foncer au travers des étendues de son univers pour profiter de ses sensations de liberté et de maitrise. Une très belle expérience qui saura ravir aussi bien les amateurs de glisse, que ceux qui apprécient les univers poétiques. Découvrez ici notre test sur Sword of the Sea pour en découvrir plus sur les différents aspects de ce jeu.
Capcom donne rendez-vous aux fans de survival horror cette semaine avec un nouveau Resident Evil Showcase. L’éditeur promet des séquences de gameplay inédites de Resident Evil Requiem, attendu en ce début 2026.
Capcom diffusera son Resident Evil Showcase le 15 janvier à 23h (heure française), pour une durée d’environ douze minutes. Peu de détails ont été communiqués sur le contenu précis de la présentation, si ce n’est la confirmation de nouvelles images de gameplay de Resident Evil Requiem. Le direct sera retransmis sur la chaîne YouTube officielle de Resident Evil ainsi que sur Twitch.
La semaine dernière, l’éditeur avait déjà partagé une vidéo technique sur cartes graphiques Nvidia. Ces images permettaient également d’apercevoir davantage un environnement urbain inédit, probablement Wrenwood, la ville fictive dans laquelle se déroulera une partie de l’aventure.
Prévu pour le 27 février 2026, Resident Evil Requiem sortira sur PS5, Xbox Series X|S, Switch 2 et PC.
Seulement deux mois après sa sortie sur Nintendo Switch, le tant décrié Légendes Pokémon Z‑A disposait déjà d’un contenu téléchargeable intitulé Méga‑Dimension. Nous avons pu y jouer durant les fêtes de fin d’année et une chose est sûre : si la proposition est intéressante sur le papier, la réalisation, elle, n’est guère à la hauteur d’une franchise qui gagnerait désormais à tourner la page pour s’orienter vers de nouveaux horizons.
Testé sur Nintendo Switch 2 grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur
Un DLC qui cale rapidement tel un donut
Présenté en marge d’un précédent Nintendo Direct et seulement quelques semaines avant la sortie du titre, Légendes Pokémon Z‑A : Méga‑Dimension devait initialement arriver avant fin février 2026. Finalement, on a senti comme une volonté de la part de l’éditeur japonais de se débarrasser rapidement de ce poids lourd, comme pour tourner la page au plus vite, avec une sortie avancée au 10 décembre dernier. Si les joueurs ont eu droit à quelques skins et Poké Balls offertes en cas de précommande, ce contenu téléchargeable (contrairement aux DLC d’Écarlate et Violet) ne propose qu’un seul contenu additionnel majeur.
Attention, un Rayquaza sauvage apparaît !
Premier point important avant de se lancer dans le scénario et la structure du titre : il est indispensable d’avoir terminé la quête principale pour accéder à ce DLC. Quand on sait qu’il faut environ 25 à 30 heures pour boucler l’aventure principale, on peut légitimement s’interroger sur le timing choisi pour proposer ce contenu supplémentaire.
Vendu un peu moins de 30 €, Légendes Pokémon Z‑A : Méga‑Dimension avait tenté de cacher son jeu avec des informations diffusées parcimonie jusqu’à sa sortie officielle. On retrouve ainsi l’Hôtel Z et nos camarades fraîchement rencontrés dans l’aventure principale pour entamer un nouvel arc narratif. La jeune Anya et son Pokémon Hoopa nous expliquent vouloir monter une affaire de donuts et, en bons exécutants, nous l’aidons rapidement. On découvre alors que ces donuts permettent non seulement d’ouvrir des failles spatio‑temporelles, mais aussi de conférer des pouvoirs spéciaux et temporaires à toute notre équipe. En nous emmenant dans Extra‑Illumis, le jeu nous demande d’enquêter sur cet étrange phénomène… mais il faut bien admettre que les dialogues restent aussi creux que dans le jeu de base.
Dès les premières minutes, une armée de Colossinge viendra vous attaquer !
Le principal nouvel élément repose évidemment sur la fabrication de donuts, conçus à partir de baies. Selon vos mélanges, le goût, le bonus de niveau, la qualité gustative et le temps disponible dans les failles varient, ce qui leur confère une place centrale dans le gameplay. Si votre équipe n’est pas proche du niveau 100, les débuts risquent d’être compliqués, mais pas d’inquiétude : au fil de l’aventure, vous obtiendrez des baies de plus en plus rares, donc de plus en plus efficaces. Avec trois types de failles à votre disposition – combat, capture ou récolte de Méga‑Gemmes – vous pouvez choisir l’activité qui correspond le mieux à vos envies. Un concept séduisant sur le papier, mais qui trouve rapidement ses limites, entraînant une certaine lassitude au bout de seulement quelques heures.
Une boucle de gameplay qui retombe dans les travers du jeu de base
Vous avez apprécié Légendes Pokémon Z‑A malgré sa structure parfois fastidieuse ? Dans ce cas, vous retrouverez sans surprise les mêmes travers dans son DLC, qui repose sur une boucle de gameplay répétitive du début à la fin. Récupérer des baies, fabriquer des donuts, ouvrir des failles, capturer des Pokémon, faire des combats, remplir des missions et affronter de nouvelles créatures sous forme de Méga‑Évolutions : voilà le programme de ce contenu additionnel, qui manque finalement d’ingéniosité et de finesse. On appréciera tout de même le système de mini‑quêtes, offrant récompenses et objets rares via des objectifs plutôt attrayants, mais la présence d’un timer pour tout récupérer vient ternir l’expérience.
Pour ne rien arranger, certaines zones de la ville d’Illumis font leur retour, réduisant à néant l’envie d’explorer de nouveaux environnements. Il faudra se contenter de zones déjà connues, simplement réaménagées pour enrichir un Pokédex qui ne demande qu’à être rempli. Avec plus d’une centaine de nouveaux Pokémon, une quinzaine de nouvelles Méga‑Évolutions et de nombreuses quêtes annexes, les nouveautés sont bien présentes — et plutôt bien exécutées — même s’il faudra grinder intensivement pour obtenir toutes les créatures. La chance jouera un rôle prépondérant pour tomber sur les Pokémon recherchés, tandis que la collecte de baies nécessaires à la fabrication des donuts deviendra vite routinière. En revanche, les fans seront ravis de pouvoir capturer automatiquement un Pokémon Méga‑Évolué à la fin d’un combat, ainsi que sa Méga‑Gemme Z associée.
La création des donuts est une composante essentielle de ce nouveau contenu
Autre nouveauté majeure : l’apparition de créatures dépassant le niveau 100. Vous croiserez ainsi dès le début une bande de Colossinge prêts à vous mettre au tapis, même avec un Pokémon méga‑évolué. Pas d’inquiétude toutefois : le système de donuts permet d’augmenter temporairement le niveau de vos Pokémon pour mieux faire face à l’adversité. Les traditionnelles phases de plateformes sont toujours présentes, mais quelques coups bien placés suffiront à mettre vos Pokémon KO lors des premières heures. Enfin, tout Pokémon capturé dans les failles sera ramené dans le monde réel au niveau 30 environ : vous voilà prévenus. Comptez approximativementquinze heures pour venir à bout de ce contenu téléchargeable, une durée qui peut grimper largement si vous souhaitez capturer tous les nouveaux Pokémon.
Verdict
Quelle déception que ce Légendes Pokémon Z‑A : Méga‑Dimension. Il existe des DLC marquants dans l’histoire du jeu vidéo, mais celui‑ci est largement dispensable et s’enferme dès les premières minutes dans une boucle de gameplay répétitive, identique du début à la fin des quinze heures nécessaires pour boucler la trame principale. On retiendra tout de même la possibilité de faire monter ses créatures au‑delà du niveau 100, ainsi que l’ajout de plus de 130 nouveaux Pokémon, impossibles à obtenir dans le jeu de base. Un contenu qui parlera avant tout aux collectionneurs et aux fans les plus investis, tandis que ceux en quête d’un arc narratif plus développé passeront sans regret leur chemin.
Succès critique majeur de 2025, Clair Obscur: Expedition 33 a marqué les esprits tout en révélant un jeune studio français, Sandfall Interactive. Avec le recul, ses créateurs expliquent comment un pari presque contraint, travailler avec une équipe largement inexpérimentée s’est transformé en véritable force créative.
Le RPG Clair Obscur: Expedition 33 n’a pas seulement été salué pour ses qualités artistiques et ludiques : il a aussi symbolisé l’émergence de Sandfall Interactive sur la scène internationale. Pour un premier projet d’une telle ampleur, le studio français a dû composer avec des moyens limités, ce qui l’a conduit à recruter majoritairement de jeunes talents, souvent sans expérience préalable dans l’industrie du jeu vidéo.
Dans une interview accordée à Edge Magazine, le lead designer Michel Nora souligne que cette jeunesse a apporté un regard neuf sur le développement. Débarrassés des idées préconçues sur le fonctionnement d’un studio ou les méthodes de production traditionnelles, ces profils ont proposé des approches originales et précieuses pour le projet. Un choix d’abord dicté par le manque de ressources financières, mais qui s’est révélé payant sur le plan créatif.
Le producteur François Meurisse abonde dans le même sens. Selon lui, l’absence de mauvaises habitudes héritées d’autres grandes structures a permis à l’équipe d’apprendre ensemble et de construire ses compétences à partir de zéro. Si cela a impliqué une charge de travail doublée, tout étant fait pour la première fois à cette échelle, cette dynamique a aussi ouvert la voie à une recherche approfondie des meilleures pratiques. Le studio a par ailleurs largement bénéficié de l’esprit de collaboration de la scène française, notamment à Montpellier, où l’échange d’expériences entre studios indépendants a renforcé le projet. Une preuve, selon François Meurisse, que l’industrie du jeu vidéo peut être tout aussi coopérative que compétitive.
Clair Obscur: Expedition 33 est sorti le 24 avril 2025 sur PC, PS5 et Xbox Series X|S.
Suite à de récentes critiques, le jeu vidéo le plus populaire actuellement chez les enfants prend très au sérieux les menaces criminelles qui peuvent toucher les plus jeunes sur ses serveurs. Un système de reconnaissance faciale sera mis en place pour catégoriser les joueurs par tranches d’âges, mais cela suffira-t-il à freiner l’ingéniosité des prédateurs ? Certains estime déjà être capable de tromper l’intelligence artificielle.
Dans un article sur le site officiel de Roblox, le directeur de la sécurité Matt Kaufman, et le vice-président Rajiv Bhatia, expliquent le fonctionnement des contrôles de l’âge des utilisateurs. Les utilisateurs devront utiliser leur téléphone et permettre à Roblox d’accéder à leur caméra pour estimer leur âge. En fonction de leurs tranches d’âges, les utilisateurs seront limités sur le système de messagerie à ne pouvoir interagir qu’avec ceux avec lesquels Roblox les autorisera à communiquer »
« En tant que première grande plateforme de jeux en ligne à exiger des contrôles d’âge du visage pour que les utilisateurs de tous âges puissent accéder au chat, cette implémentation est notre prochaine étape vers ce qui, selon nous, sera la référence absolue en matière de sécurité des communications.
Il permet un chat basé sur l’âge, ce qui favorise une expérience positive et adaptée à l’âge de tous les utilisateurs du monde entier et limite la communication entre les adultes et les enfants de moins de 16 ans. »
Billet sur le blog de Roblox, concernant la vérification de l’âge de ses utilisateurs
Qui pourra communiquer avec qui sur Roblox ?
Avec ce système de sécurité par contrôle du visage, voici comment seront répartis certains utilisateurs :
Pour les enfants de moins de 9 ans, l’autorisation parentale sera requise pour utiliser la messagerie en jeu. Ils ne pourront pas parler avec des personnes de plus de 13 ans.
Entre 9 et 12 ans, un utilisateur se verra interdire la discussion avec ceux âgés de plus de 15 ans.
Les jeunes de 13 ans et 15 ans pourront discuter avec des personnes dont l’âge serait situé entre 9 et 17 ans. Ni plus, ni moins. A partir de ces âges, il sera possible de faire la vérification avec une pièce d’identité.
Pour les adolescents de 16 et 17 ans, ils pourront discuter avec ceux âgés entre 13 et 20 ans.
Les personnes âgés de 18 à 20 se verront interdire la communication avec ceux de moins de 16 ans.
Enfin, ceux qui auront 21 ans et plus, ne pourront parler qu’avec les personnes âgées de 18 ans et plus.
Ce système de séparation entre les tranches d’âge est appelé Trusted Connections Feature, soit la fonctionnalité des connexions de confiance. Un système qui permet d’interagir avec les individus dont les interactions seraient les plus bénéfiques pour nous dans l’espace ludique qu’est Roblox. Le but étant de rapprocher les mentalités similaires et d’empêcher des interactions de domination mentale et sociale entre un adulte et un enfant.
Ce processus de vérification de l’âge pourrait être amené à se répéter sur plusieurs sessions de jeux. Il sera également possible de faire en sorte que les membres d’une même famille puisse communiquer entre eux, peu importe leur âges et après vérification. En cas de problème d’identification de l’utilisateur dans une mauvaise tranche d’âge, une procédure d’appel est disponible. Certains utilisateurs situés aux Etats-Unis et dont la fonctionnalité a déjà été implémentée, se plaignent d’être identifié comme des enfants à cause de leur traits juvéniles.
Cette procédure assez lourde mise en place par Roblox fait ainsi suite à de récentes critiques concernant le laxisme de la société sur la protection des enfants. Le jeu ayant en effet souffert de l’infiltration de nombreux réseaux criminels, de prédateurs et d’arnaques visant à attaquer et manipuler les plus jeunes.
Malgré les réticences de nombreux joueurs de la communauté, qui voient la mise en place de cette procédure comme la signature de l’arrêt de mort du jeu, son installation en jeu pourrait en effet freiner les problèmes inhérents à ce type de jeu où de nombreux enfants se réunissent en ligne. Cependant, ce système de vérification possède également ses limites et certains joueurs affirment déjà être capable de passer les vérifications avec des applications leur donnant une apparence plus jeune ou en utilisant les visages réalistes de certains personnages de jeux vidéo, comme Norman Reedus de Death Stranding 2.
Les retrouvailles avec l’univers de The Witcher auront-elles lieu plus tôt que prévu ? C’est en tout cas ce qu’affirment des sources polonaises en annonçant un troisième DLC pour The Witcher 3 qui ferait le lien avec la suite de la série, ainsi qu’une occasion de découvrir un royaume encore visité jamais jusqu’ici dans toute l’histoire de la série, que ce soit les livres ou les jeux.
En effet, selon IGN Pologne,une troisième extension pour le jeu The Witcher 3 serait prévue depuis des années. En l’absence d’annonces officielles, les nouvelles ne sont que des suppositions mais une information revient souvent : ce troisième DLC fera le lien entre The Witcher 3 et The Witcher 4.
Sûrement une quête réunissant Geralt et Ciri pour une aventure commune, permettant de créer une nouvelle fin à la trilogie de notre sorceleur préféré, celle où Ciri reprendra définitivement le flambeau de la Voie, malgré les choix possibles faits durant l’aventure principale et influençant sa destinée.
Le possible contenu du troisième DLC de The Witcher 3
Parmi toutes les informations révélées jusqu’à présents, nous savons que :
La sortie est prévue pour mai 2026
Une nouvelle carte sera disponible
La taille du DLC est équivalente à celle de Blood & Wine
On pourra explorer un environnement désertique, supposément le royaume de Zerrikania.
Cette nouvelle extension sera disponible sur PS5, Xbox Series et PC.
Le DLC est développé par Fool’s Theory, également à l’œuvre sur le remake du tout premier The Witcher.
S’il s’agit bien des terres de Zerrikania que nous arpenterons dans cette ultime aventure de The Witcher 3, alors attendons-nous à vivre des moments de folies épiques, entre cultes de dragons et magies exotiques. Selon un des livres présents dans le jeu The Witcher 3, Zerrikania est une terre où l’impossible est réel. Un trio bien connu des amateurs de la version roman de The Witcher est également composé de trois Zerrikaniens : le mystérieux Villentretenmerth, ainsi que ses deux redoutables gardes du corps, les guerrières Zéa et Véa, tous à la recherche d’un redoutable dragon.
D’autres indices sur ces contrées sont également éparpillés dans les différents jeux de la série, comme les bombes fabricables pour blesser les ennemis ou encore la tenue alternative pour Ciri en DLC. Il s’agit également de l’endroit où se rend Letho si Geralt ne l’invite pas à se rendre à Kaer Morhen dans The Witcher 3.
Pour finir, voici une citation d’un livre tiré de ce dernier jeu vous présentant toute l’ambiance de Zerrikania :
« Pourtant, cher lecteur, je dus bien vite me rendre à l’évidence : toutes ces histoires invraisemblables sont véridiques. Plus étonnant encore, j’ai vu des merveilles qui surpassent mes rêves les plus fous.
J’ai pénétré dans des temples dédiés au culte des dragons.
J’ai entendu la voix de ces majestueuses créatures, terriblement humaine mais résonnant de mille échos.
J’ai rencontré des guerrières vêtues de peaux de léopard, tatouées des pieds à la tête et aussi habile qu’un sorceleur l’épée à la main.
J’ai vu des mages puisant leurs immenses pouvoirs dans les flammes.
J’ai vu des mouches en apparence inoffensives plonger un homme dans un sommeil sans fin d’une simple morsure.
En résumé, cher lecteur, la Zerrikania est une terre où le fantastique est la norme et où l’impossible est le pain quotidien… »
Merveilles de Zerrikania – The Witcher 3
Il ne nous reste plus qu’à attendre des annonces officielles, voire la période de mai prochain pour savoir s’il sera temps de décrocher nos deux lames et revivre des aventures de sorceleur grisonnant. De toute manière, il n’est pas prévu de poursuivre cette année la destinée de notre élue de la prophétie favorite.
Lors de la 29e édition des DICE Awards, un fameux quintuplé d’œuvres populaires se démarque par une présence récurrente dans les catégories de la cérémonie. Une redondance évidente, surtout après l’écrasante victoire de Clair Obscur lors des Game Awards 2025, mais qui montre une nouvelle fois la qualité de ces jeux. Surtout que les DICE Awards possèdent un fonctionnement différent de l’autre cérémonie citée juste avant.
Dirigé par l’AIAS, l’académie des arts et des sciences interactives américaines, il s’agit donc de la 29ème édition des DICE Awards pour cette année 2026. Rappelons qu’il s’agit d’une cérémonie réunissant plus de 30 000 membres votants parmi les experts et meilleurs talents de l’industrie du jeu vidéo dans une grande variété de domaines, il se peut donc que les œuvres nommées ici soit complètement différentes de celles choisies parmi l’opinion populaire.
Les cinq jeux nominés pour titre de Jeu de l’Année pour les DICE Awards 2026 sont : Arc Raiders, Blue Prince, Clair Obscur : Expedition 33, Dispatch et Ghost of Yōtei. L’année précédente, cette récompense fut attribuée à Astro Bot, qui était alors en concurrence avec Balatro, Black Myth: Wukong, Helldivers 2 et Indiana Jones et le Cercle Ancien. La cérémonie des DICE Awards 2026 aura lieu à Las Vegas le 12 février.
DICE Awards 2026 liste des différentes catégories et les titres nommés :
Outstanding Achievement in Animation [Qualité d’animation]
Death Stranding 2: On the Beach
Ghost of Yōtei
Monster Hunter Wilds
South of Midnight
The Midnight Walk
Outstanding Achievement in Art Direction [Direction Artistique]
Clair Obscur: Expedition 33
Death Stranding 2: On the Beach
Dispatch
Ghost of Yōtei
The Midnight Walk
Outstanding Achievement in Character[Personnage]
Clair Obscur: Expedition 33 – Team
Clair Obscur: Expedition 33 – Maelle
Dispatch – Courtney/Invisigal
Dispatch – Robert Robertson III/Mecha Man
Ghost of Yōtei – Atsu
Outstanding Achievement in Original Music Composition [Composition musicale originale]
Clair Obscur: Expedition 33
Ghost of Yōtei
Herdling
Mario Kart World
Sword of the Sea
Outstanding Achievement in Audio Design [Conception Audio]
Strategy/Simulation Game of the Year [Jeu de stratégie/simulation]
The Alters
Drop Duchy
Europa Universalis V
The King is Watching
StarVaders
Immersive Reality Technical Achievement [Avancée dans la technologie de la réalité augmentée]
Ghost Town
Hotel Infinity
Marvel’s Deadpool VR
Star Wars: Beyond Victory – A Mixed Reality Playset
Unloop
Immersive Reality Game of the Year [Jeu en réalité augmenté]
Demeo x Dungeons & Dragons: Battlemarked
Ghost Town
Marvel’s Deadpool VR
The Midnight Walk
Thief VR: Legacy of Shadow
Outstanding Achievement for an Independent Game [Jeu Indépendant]
Baby Steps
Blue Prince
Consume Me
Despelote
Dispatch
Mobile Game of the Year [Jeu Mobile]
Persona5: The Phantom X
Umamusume: Pretty Derby
WHAT THE CLASH?
Where Winds Meet
Online Game of the Year [Jeu en Ligne]
Arc Raiders
Battlefield 6
Mario Kart World
Marvel Rivals
Split Fiction
Outstanding Achievement in Game Design [Avancée dans l’expérimention interactive ]
Arc Raiders
Blue Prince
Hades II
Kingdom Come: Deliverance II
Yes
Outstanding Achievement in Game Direction [Avancée dans la direction créative et ludique]
Blue Prince
Clair Obscur: Expedition 33
Ghost of Yōtei
Hades II
Kingdom Come: Deliverance II
Game of the Year [Jeu de l’année]
Arc Raiders
Blue Prince
Clair Obscur: Expedition 33
Dispatch
Ghost of Yōtei
S’il nous est impossible de voter pour un de ces jeux nommés, alors il ne nous reste plus qu’à espérer voir nos favoris sur le podium du mérite. Cela pourrait être la consolidation d’œuvres nommées lors des précédentes cérémonies, comme ce fut le cas pour les victoires impressionnantes de Clair Obscur, mais également l’occasion de voir d’autres titres obtenir des prix qu’ils n’ont pas eu la chance d’obtenir, comme pour Blue Prince ou Kingdom Come Deliverance 2. Rendez-vous le 12 février pour découvrir les heureux élus des DICE Awards 2026.
Des indices laissent penser que la saga Life is Strange pourrait bientôt avoir un nouvel épisode.
En effet, une nouvelle fiche d’information concernant un opus inédit de la Saga Life is Strange est apparue brièvement dans la base de données de classification PEGI. Le titre, dénommé Life is Strange: Reunion, a rapidement été retiré après sa mise en ligne.
D’après les informations visibles avant la suppression de la fiche, le jeu serait prévu sur PlayStation 5 et aurait reçu une classification PEGI 16. Ce niveau correspond aux standards habituels de la série, justifié par la présence de thèmes adultes comme la violence, un langage cru et des références à la consommation de drogues. Enfin, la fuite faisait état d’une date de sortie initialement fixée au 27 mars 2025, désormais dépassée, ce qui pourrait indiquer un report interne ou un changement de planning.
En l’absence de confirmation officielle, ces informations restent à prendre avec précaution, mais elles ravivent clairement l’intérêt autour de l’avenir de Life is Strange.