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TEST God of War: Sons of Sparta : Un metroidvania surprise qui assure l’essentiel

Par : Goufixx
18 février 2026 à 17:34

Annoncé en clôture du premier State of Play de l’année 2026, God of War: Sons of Sparta a immédiatement créé l’événement – d’autant plus qu’il était jouable dans la foulée pour les joueurs les plus impatients. Disponible exclusivement sur PS5, ce nouvel opus tranche radicalement avec les précédents épisodes : exit l’action‑aventure en vue TPS, place à un metroidvania centré sur un jeune Kratos encore en apprentissage. Une proposition audacieuse sur le papier… mais est‑elle aussi prenante qu’espéré ? Avec Mega Cat aux commandes, retour en détail sur une aventure qui manque de plusieurs cordes à son arc pour s’imposer comme un incontournable.

Testé sur PS5 Pro grâce à une version Deluxe numérique envoyée par l’éditeur

Un Kratos en quête d’apprentissage dans un format pixel-art audacieux

Le genre metroidvania séduit de plus en plus de studios, et Ubisoft l’a bien compris en tentant un pari audacieux avec sa série Prince of Persia. Si les ventes n’ont pas été à la hauteur des attentes de l’éditeur français, la copie rendue était pourtant séduisante, aussi bien dans son contenu que dans son gameplay, porté par des idées bien exécutées. Kratos tente désormais une percée dans ce registre avec God of War: Sons of Sparta, un préquel canonique situé bien avant tous les autres jeux de la saga. Le titre raconte la jeunesse de Kratos et de son frère Deimos, alors qu’ils suivent l’entraînement brutal des guerriers spartiates à l’Agogé. L’aventure est d’ailleurs narrée par Kratos lui‑même à sa fille Calliope, faisant de nous un acteur de ce récit intime.

Vous rencontrerez sur votre périple de nombreuses déesses qui permettront d’améliorer votre personnage

Tout commence lorsqu’un compagnon cadet disparaît mystérieusement. Kratos et Deimos jurent alors de partir à sa recherche. Cette quête les conduit à affronter une série d’épreuves mettant à l’épreuve leur discipline, leurs valeurs et leur lien fraternel, chacun disposant d’une personnalité bien distincte. Si l’histoire apporte quelques éclairages intéressants sur le passé de Kratos, la narration n’est pas le point fort du titre, même si les doublages français, de bonne qualité, apportent un vrai plus. On avance donc dans l’histoire davantage par obligation que par passion pour le scénario, mais toujours avec plaisir grâce à un gameplay maîtrisé – un aspect que nous aborderons dans la prochaine partie.

Ce qui frappe d’emblée, c’est la direction artistique, qui évoque l’ère 16‑bits avec une colorimétrie très marquée par des tons jaunes. Le rendu respire un style volontairement ancien, parfois même un peu vieillot, qui ne dégage pas toujours la chaleur ou l’énergie attendue. Même si cela ne nous a pas totalement convaincus, il faut reconnaître que le pari est audacieux et pourrait séduire les joueurs les plus nostalgiques. Pas de cinématiques pour mettre en scène les personnages ou les moments clés : le jeu s’appuie sur des dialogues entièrement doublés, accompagnés d’animations parfois un peu paresseuses au point que l’on n’hésitera pas à accélérer les dialogues dans les paramètres.

Les boss disposent de pattern facilement anticipables

Techniquement, le titre a le mérite (et heureusement) de tourner à 60 fps stable sur PS5 Pro, garantissant une fluidité constante. Il exploite également l’ensemble des fonctionnalités de la DualSense, renforçant l’immersion malgré une présentation visuelle qui divise. Si de nombreux joueurs ont annoncé des ralentissements sur PS5 classique, nous n’avons rien remarqué sur PS5 Pro mais nul doute que des mises à jour correctives viendront améliorer l’expérience de jeu.

Un metroidvania qui reprend les grands principes du genre

Comme tout metroidvania qui se respecte, God of War: Sons of Sparta adopte une vue de côté et nous met aux commandes d’un Kratos encore adolescent. Le gameplay se veut volontairement simple dans sa prise en main : déplacement, saut, parade, esquive, attaque, coup spécial et changement rapide de pouvoir. Les ennemis attaquent selon un code couleur, obligeant le joueur à choisir entre parade ou esquive pour éviter les mauvaises surprises. On retrouve également les éléments emblématiques de la saga, comme les gemmes de couleur permettant de recharger ses pouvoirs ou de restaurer sa santé.

L’arbre de compétences est assez sommaire

Parmi ces orbes, les orbes rouges jouent un rôle central : comme dans les épisodes principaux, elles servent à améliorer les capacités et l’arsenal de Kratos. L’arbre de compétences est plutôt léger, mais il permet tout de même d’orienter légèrement son style de jeu. Les armes peuvent également être améliorées, mais les ressources étant limitées, il faudra faire des choix. On en obtient en éliminant des ennemis ou en fouillant les coffres disséminés sur la carte.

Dans l’ensemble, le système est cohérent et bien maîtrisé, mais il reste très classique. Les habitués du genre ne seront pas dépaysés – peut‑être même un peu trop, tant la progression et l’évolution du personnage manquent d’originalité. Ce n’était sans doute pas l’ambition du projet, mais la proposition reste honnête pour un joueur rompu aux metroidvania.

Les attaques des ennemis sont facilement anticipables grâce aux lueurs présentes autour d’eux

Grâce au pavé tactile de la manette, on accèdera à une carte qui regorge de petites impasses et de chemins inaccessibles au début de l’aventure. Comme le veut la tradition, Kratos gagnera en puissance et en mobilité, permettant d’ouvrir progressivement ces routes. La carte peut également être annotée : on peut marquer certains passages avec des couleurs ou des icônes pour garder en mémoire un coffre oublié ou un item inaccessible. Une fonctionnalité simple mais très pratique qui avait déjà été explorée dans d’autres jeux du genre.

Un challenge accessible avec des items à la pelle

Chaque environnement renferme des items spécifiques, dont l’emplacement peut être révélé en échange de quelques gemmes rouges. Les joueurs atteints de collectionnite aiguë seront ravis : il y a énormément de choses à récupérer, à découvrir, et même après avoir terminé l’aventure une première fois, le jeu réserve encore quelques surprises. Le titre repose également sur un système de camps, permettant de sauvegarder, d’améliorer son équipement ou ses compétences. En cas de mort prématurée, c’est depuis ce point que l’on reprend l’aventure.

Les armes peuvent être améliorées grâce aux ressources récupérées sur le terrain

Côté difficulté, trois modes sont proposés dès le lancement : Garçon, Cadet et Spartiate. Il est impossible de passer des deux premiers au mode Spartiate en cours de route, mais bonne nouvelle pour les chasseurs de trophées : aucun trophée n’est lié à un niveau de difficulté. En difficulté Cadet, le challenge reste accessible. Le bestiaire est varié, mais ses patterns sont faciles à anticiper. Même constat pour les boss : ils disposent de plusieurs attaques, mais quelques essais suffisent généralement pour en venir à bout sans trop de dégâts.

Comme souvent avec les jeux PlayStation Studios, les options d’accessibilité sont nombreuses et permettent d’adapter l’expérience à ses besoins. Si nous avons déjà évoqué des dialogues bien doublés, mais pas toujours très inspirés, il faut aussi saluer les compositions musicales, véritable signature de la franchise. Les thèmes accompagnent parfaitement les situations et restent facilement en tête. Pour boucler l’aventure, comptez une quinzaine d’heures en prenant votre temps, et environ le double pour viser le 100 %.

Les cinématiques sont entièrement doublées en français

Une fois l’histoire terminée, un mode Défi se débloque, avec une petite surprise à la clé. Nous n’en dirons pas plus, mais les joueurs curieux pourront deviner ce qui les attend en jetant un œil attentif à la page du jeu sur le PlayStation Store. Dommage toutefois que cette fonctionnalité ne soit pas accessible dès la première partie : elle aurait pu renforcer l’envie de s’investir davantage dès le départ.

Verdict

Bien qu’un bon cran en dessous de Prince of Persia: The Lost Crown, God of War: Sons of Sparta a tout de même le mérite de nous faire passer un bon moment dans un registre que Kratos n’avait encore jamais exploré. S’il lui manque quelques idées de gameplay et un level‑design réellement innovant, l’ensemble reste agréable à prendre en main, et parcourir cette aventure se révèle plaisant, avec une durée de vie très correcte au regard de son prix de vente. Si vous appréciez la franchise et que la direction artistique rétro ne vous rebute pas, le titre mérite qu’on lui laisse sa chance tant il se montre généreux dans son contenu et respectueux de l’univers qu’il explore.

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PREVIEW People of Note : une intro qui donne envie de suivre le rythme

Par : Sygerdor
18 février 2026 à 17:00

Vous avez la fibre musicale et vous aimez les RPG ? Alors ce prochain titre aura de quoi vous plaire : voici People of Note, se déroulant dans un monde où chacun vibre au rythme de la musique et s’affronte dans des combats au tour par tour où il faudra garder le rythme pour accomplir ses rêves. Prévu pour ce mois d’avril, découvrez déjà notre avis sur cet univers à partir de la version démo déjà disponible sur Steam.

Preview réalisée avec la version démo sur Steam (environ 90 minutes de jeu)

Une quête pour trouver sa propre voix

Dans le monde de Note où la musique règne, la chanteuse de pop Cadence compte bien devenir la meilleure chanteuse et atteindre le hit-parade en remportant le prestigieux concours Notovision. Mais les plus grands rêves sont les plus difficiles à atteindre et sa prestation ne convainc pas le jury qui refuse sa participation. Il lui manque quelque chose pour briller sur scène et elle espère bien le trouver là où personne ne s’y attend.

C’est ici que commence notre redécouverte du chapitre de la démo de People of Note, avec les premiers pas de Cadence sur Durandis, la cité du rock ! La première rencontre avec l’univers de People of Note fut lors d’une preview organisée par son éditeur Annapurna Interactive lors du TGS 2025, une première impression qui nous avait déjà convaincu à l’époque.

Nous avons du retrouvé à nouveau Cadence pendant plus de 1h30 de gameplay, dans une ambiance très éloignée des musiques pop auxquelles elle est habituée, dans une ville où plusieurs clans rivalisent pour la suprématie de leur musique. Au milieu d’une guerre de territoire où résonnent musiques metal, punk ou encore grunge, Cadence va devoir prouver que la musique est plus qu’un genre et qu’il est possible de mêler l’unique et la diversité pour pleinement s’accomplir. Au milieu de tout ça, un allié de taille la rejoindra dans son aventure, Fret la légende du rock, un vieux briscard qui espère bien voir Durandis retrouver un jour l’unité qui faisait sa force.

Mais même si gagner le Notovision est l’objectif ultime de Cadence, d’étranges machinations ont lieu ailleurs. Pour quelles raisons des clans venus d’autres territoires s’attaquent-ils à leur voisin pour obtenir des artefacts sans importance ? Et pourquoi tout cela se déclenche-t-il au moment où le phénomène de la Convergence Harmonique viendra bientôt perturber les énergies musicales du monde ? Quelque chose de malveillant grandit dans l’ombre et il se peut que notre groupe de héros mené par Cadence soit le seul à pouvoir arrêter cela.

People of Note Ambiance
On est accueilli par une entrée digne de Brütal Legend.

Rythme et Logique dans le même groupe

People of Note est un RPG au tour par tour où la plupart des capacités auront des QTE pour augmenter leur puissance. Les combats reprennent une base classique appréciable, mais avec l’ajout d’éléments en lien avec le monde de la musique. Il faudra ainsi faire preuve de stratégie et de rythme pour exploiter le plein potentiel de notre équipe de combattants musiciens.

Chaque personnage possède des capacités d’attaque et de soutien qu’il est possible de modifier dans un menu en dehors des combats. Même si certains semblent avoir une légère prédisposition dans un domaine, il est possible d’attribuer des rôles spécifiques ou de jouer une équipe de couteaux suisses selon vos besoins. Si pour l’instant seuls Cadence et Fret sont jouables dans cette démo, votre équipe pourra comporter jusqu’à 4 personnages dans la version complète de People of Note, chacun représentant un genre de musique différent.

Parmi les petites particularités de gameplay que nous avons relevées, il y a le principe de couplets, représentant les tours d’action des personnages, modifiables en fonction de vos capacités et de celles des ennemis. De plus, les personnages peuvent agir dans l’ordre voulu et s’il y a plus d’actions que de membres dans votre équipe, alors l’un d’eux au choix bénéficiera d’une action supplémentaire. De quoi dynamiser les stratégies ! D’autant plus que les personnages peuvent bénéficier d’un bonus de puissance en fonction d’un autre paramètre, celui des ambiances musicales qui change à chaque tour. Si l’ambiance correspond à un personnage, par exemple une ambiance de musique rock pour Fret, alors cela devient intéressant de déchaîner les attaques avec notre grand gaillard.

People of Note Ambiance Combat
Attention à conserver les différents rythmes du combat

Concernant les menus du jeu, People of Note reste simple dans ses mécaniques. Déjà, les points de vie sont soignés après chaque affrontement. Ensuite, les personnages ne peuvent équiper que trois objets : une arme, un vêtement fashion et un accessoire, donnant des bonus sur les statistiques et une compétence passive en combat. L’aspect stratégie de l’optimisation se retrouve plutôt dans les Pierres Musicales, à insérer sur votre arme et permettant d’utiliser des compétences associées et de les renforcer. Un aspect nous rappelant évidemment certains jeux Final Fantasy, que Jason Wishnov nous a dit avoir pris comme références, notamment Final Fantasy IX.

Mais les affrontements standards ne seront certainement pas votre principale préoccupation. People of Note s’amuse à vous proposer différents types de challenges pour vous stimuler, par exemple avec des combats spéciaux où il faudra répondre correctement à une question sur l’univers du jeu ou en résolvant une situation à l’aide de compétences imposées. Les puzzles environnementaux sont également de la partie en proposant plusieurs types de mécanismes à exploiter. Si le donjon musical et Metal du Moche Pit nous a pour l’instant proposé qu’un seul type d’énigme – et plutôt sympa, il faut l’avouer – il n’y a qu’à voir les bandes-annonces du jeu pour être sûr que chaque lieu proposera sa propre gamme de casse-têtes à résoudre.

People of Note Puzzles environnementaux
Utiliser les capacités environnementales pour ouvrir la voie.

On s’attache… et on se passionne

Cela va sans dire, mais avec l’accent mis sur la musique comme thématique de combat et dans son univers, People of Note possède une ambiance vraiment cool. Cadence possède une personnalité dynamique assez typique des protagonistes de RPG et nous donne envie de la suivre pour voir comment elle va changer le monde. Mais les autres personnages ne sont pas en reste non plus, chacun d’eux possède plusieurs superbes illustrations durant les phases de dialogue pour représenter leurs actions et leurs comportements.

De plus, les scènes principales possèdent un bon doublage anglais, que ce soit en combat ou durant les moments de discussions. Pour ceux préférant le français, il est déjà disponible dans les options de la démo et on voit que les traducteurs se sont éclatés à faire un travail de qualité avec de nombreux jeux de mots, références et tournures de phrases pour souligner l’ambiance du jeu.

People of Note Dialogues entre Cadence et Fret
Cadence et Fret sont vraiment trop choupis dans leurs interactions

En général, People of Note propose une direction artistique vraiment superbe, aussi bien dans sa musique que dans ses graphismes et son animation. S’il est possible de déplorer un level design assez léger et des animations de combat qui pourraient être plus impactants, cela n’impacte aucunement cette bonne première expérience de jeu. Que ce soit dans les petits détails ou l’ambiance générale, on sent qu’il y a une vraie passion de la part des développeurs pour le genre du RPG et l’envie de transmettre des émotions par la musique. Il suffit de voir cette séquence animée qui nous a agréablement surpris avec un clip musical très bien travaillé et faisant ressortir l’un des thèmes de People of Note : oser l’inconnu. On vous conseille tout de même de profiter d’abord de cette démo avant de voir ce clip « Mashup », afin de profiter du même effet de surprise que pour nous.

Après, pour quelles raisons les habitants du monde utilisent la musique pour se battre ? Comment ce monde existe ? Actuellement, on ne sait pas, c’est sûrement comme dans Yu-Gi-Oh! avec les cartes de monstres : tout le monde fonctionne comme ça depuis toujours. De toute façon j’ai joué avec un petit corgi en forme d’accordéon durant cette démo et j’ai combattu des countrymen avec le pouvoir de la pop-rock. À partir de là, tout est possible dans People of Note et on attend la version complète avec grand plaisir.

Verdict

Avec une aussi belle énergie, ce serait dommage de passer à côté de People of Note qui combine les grandes passions que sont la musique et les jeux RPG. Le jeu nous promet une belle aventure qui pourrait nous rappeler celle d’une héroïne qui cherche à se démarquer au sein d’un univers fantastique, mais dont la quête l’amènera à découvrir qui elle est et ce qu’elle désire véritablement à l’aide de fantastiques rencontres et d’épreuves à surmonter, le tout en sauvant peut-être le monde d’une terrible menace. Une recette classique à laquelle on est habitué, mais qui promet d’être une expérience fantastique avec l’utilisation du thème de la musique comme toile de fond.

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Monster Hunter Wilds : Le contenu de la dernière mise à jour avant un DLC

Par : Sygerdor
18 février 2026 à 13:47

Ce 18 février marque donc la sortie de la version 1.041.00.00 de Monster Hunter Wilds et la fin du gros contenu annoncé jusqu’ici. Avec son lot de nouveaux équipements, de quêtes collaboratives, de missions secondaires, de fonctionnalités de camps, d’améliorations techniques et de versions plus puissantes des monstres phares de cet épisode, cette mise à jour a de quoi vous occuper avant un possible DLC. Découvrez ce que vous réserve cette importante mise à jour de plus de 10 Go.

Après la Title Update 4 qui nous avait permis d’affronter le Gogmazios et de fabriquer des armes surpuissantes, Capcom nous livre ici une mise à jour se concentrant principalement sur le contenu déjà existant. Voyez ça comme un peaufinage de la formule existante, même si elle est sacrément lourde et généreuse en termes de nouvelles améliorations.

Les Alpha Suprêmes et la quête 10 étoiles

La principale star de cette mise à jour est l’apparition d’une version Alpha Suprême de l’Arkveld avec une quête permanente. Une nouvelle armure sera disponible avec ces ressources, ainsi que de l’équipement supplémentaire pour le Palico. Avec cet ajout, toutes les versions des Prédateurs Ultimes existent en Alpha Suprême. Pas de jaloux.

De nouvelles quêtes événements permanentes d’une difficulté 10★ sont apparues comportant les monstres suivants : Rey Dau alpha suprême, Uth Duna alpha suprême, Nu Udra alpha suprême et Jin Dahaad alpha suprême. Il s’agit de la plus haute difficulté à l’heure actuelle, pensée pour les chasseurs chevronnés.

Matériaux Gogma et Talismans

Si vous n’en pouvez plus d’affronter ce gros dragon dégoulinant de pétrole en fusion, il sera maintenant possible de fabriquer des matériaux Gogma au centre de fusion de Suja. Enfin, si vous avez atteint le RC 9, le centre des ingrédients de chaque camp vous en donnera de manière aléatoire.

Également, un nouveau type de talismans fait son apparition en tant qu’ajout supplémentaire en récompenses de quêtes. Ils augmenteront les chances de recevoir des talismans de grande rareté.

Amélioration de l’expérience de jeu

Cette nouvelle mise à jour comprend également son lot de correctifs. Une optimisation du traitement des données par le CPU/GPU permettra de diminuer la charge au niveau des textures et des effets générés en jeu. Également, certaines interfaces en jeu, comme la recherche de quêtes, seront plus ergonomiques.

Mission secondaire et Collaboration

Une nouvelle mission secondaire nommée « Amour héroïque » vous permettra de débloquer l’armure de la chasseuse Nadia, avec des talents intéressants basés sur un gameplay agressif et de l’esquive. Il sera nécessaire d’avoir chassé le Gogmazios en quête principale.

La collaboration avec Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection a finalement lieu avec une mission secondaire nommée : « Une demande royale », disponible après avoir atteint le RC 9. Elle vous permettra de débloquer une nouvelle tenue pour le Palico, ainsi que des décorations d’armure. Il sera nécessaire de compléter plusieurs fois la mission pour débloquer toutes les récompenses possibles.

De prochaines quêtes événements non dévoilées sont également prévues jusqu’à mi-mars. Monster Hunter: Wilds n’a donc pas fini de nous faire plaisir avec du contenu additionnels, mais est-ce qu’un DLC sera prochainement annoncé ? On l’espère.

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Après les suppressions de postes, le site de Highguard devient inaccessible

Par : Turpdat
18 février 2026 à 08:29

La situation se tend un peu plus pour Highguard. Après avoir récemment confirmé une importante vague de licenciements, le studio Wildlight Entertainment a fermé le site officiel du jeu depuis plus de 24 heures, sans explication détaillée.

Présenté comme un FPS free-to-play capable de s’imposer face aux références du marché, Highguard avait pourtant démarré sur une note encourageante lors de sa sortie le 26 janvier. Le titre avait alors enregistré un pic avoisinant les 100 000 joueurs simultanés sur Steam. Le jeu avait même eu le droit à sa mise en avant lors des The Game Awards. Mais cette dynamique n’a pas tenu sur la durée. En quelques jours, la fréquentation a fortement reculé, au point que le jeu dépasse à peine désormais le millier de joueurs simultanés.

Ce recul rapide s’est accompagné d’une restructuration interne majeure. Wildlight a annoncé s’être séparé d’une grande partie de ses effectifs, tout en indiquant conserver une équipe réduite chargée d’assurer le suivi et les mises à jour prévues. Le studio affirme que la feuille de route initiale reste maintenue, malgré des moyens désormais plus limités.

La disparition du site officiel vient toutefois accentuer les doutes. Depuis sa mise hors ligne, la page d’accueil se contente d’afficher « Site Unavailable », sans précision sur les raisons techniques ou sur un éventuel calendrier de rétablissement. À ce stade, le jeu demeure accessible et aucun arrêt des serveurs n’a été annoncé mais ce nouvel incident n’augure rien de bon pour la préservation du jeu.

Entre la chute de la fréquentation, les licenciements et cette interruption prolongée du site, Highguard apparaît fragilisé. Reste à savoir si le titre arrivera à remonter la pente.

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La réalité économique de Roblox en France

17 février 2026 à 19:04

Roblox est devenu bien plus qu’un simple jeu en France – c’est carrément un phénomène générationnel. Des millions de joueurs se connectent quotidiennement dans le monde, et une bonne partie d’entre eux sont des enfants et ados français qui passent leurs après-midis à construire, jouer et sociabiliser dans cet univers virtuel massif. Au cœur de cette économie se trouve le Robux, la monnaie premium qui fait tourner toute la machine. Et soyons honnêtes : si vous ou vos enfants jouez sérieusement à Roblox, vous savez déjà que les Robux ne sont pas juste un petit plus sympa, mais presque une nécessité.

Cet article est un contenu sponsorisé rédigé par un tiers.

La pression sociale du jeu gratuit

Voilà le truc avec Roblox : techniquement, c’est gratuit. Vous pouvez télécharger l’application, créer un compte, et jouer à des milliers d’expériences sans dépenser un centime. Le problème ? L’expérience gratuite est volontairement limitée d’une manière qui rend le jeu difficile, surtout pour les jeunes qui se soucient de ce à quoi ressemble leur avatar(et ils s’en soucient vraiment).

Sans Robux, vous êtes coincés avec l’avatar de base qui crie « nouveau joueur sans argent » à tout le monde. Dans l’environnement social de Roblox, où l’apparence et les possessions virtuelles sont devenues des marqueurs de statut, c’est l’équivalent numérique de débarquer à l’école avec des vêtements démodés. Ça ne devrait pas avoir d’importance, mais pour un ado, ça en a énormément.

Les game pass, ces achats uniques qui débloquent des fonctionnalités premium dans des jeux spécifiques, ajoutent une autre couche. Votre enfant joue à « Adopt Me! » avec ses copains, et tout le monde a le pass VIP qui donne accès à des zones exclusives et des pets spéciaux, sauf lui ? Il risque d’en prendre un coup au moral. Et ces pass coûtent des Robux, donc ça s’accumule vite si on joue à plusieurs expériences différentes.

Le calcul français du robux

Parlons argent. Si vous achetez directement via Roblox, les taux de conversion ne sont pas exactement généreux. Ça semble correct jusqu’à ce que vous commenciez à regarder les prix dans la boutique : une tenue décente nécessite déjà pas mal de Robux, et les accessoires le plus en vogue coûtent encore plus cher. Votre pouvoir d’achat fond comme neige au soleil.

L’abonnement Premium donne des Robux mensuels plus quelques avantages, comme un bonus sur les achats futurs et l’accès au trading. Pour les familles françaises avec plusieurs enfants sur Roblox, ou des ados qui veulent garder leurs avatars à jour, les coûts s’accumulent rapidement. Soudain vous dépensez régulièrement pour que tout le monde soit content, et il semble toujours qu’il n’y ait jamais assez de Robux.

La culture de l’avatar et l’Identité numérique

Sur Roblox, l’avatar c’est important. C’est la façon dont vous vous présentez dans chaque jeu, comment vos amis vous reconnaissent, et franchement, la façon dont les autres joueurs vous jugent instantanément. La plateforme a développé une hiérarchie sociale non officielle basée en partie sur l’apparence de votre avatar.

Les items Limiteds – ces objets rares qui ne peuvent être obtenus que via le système de trading – sont devenus des symboles de statut, certains valant des fortunes en Robux. Bien sûr, la plupart des joueurs ne chassent pas les Limiteds ultra-rares. Mais le simple fait de maintenir un avatar correctement habillé avec des vêtements à la mode, des accessoires cool, et peut-être quelques animations personnalisées nécessite un investissement régulier.

La boutique d’avatars contient des milliers d’items, avec de nouveaux ajoutés quotidiennement, et les tendances changent constamment. Ce qui était cool le mois dernier peut déjà sembler dépassé maintenant. C’est la fast fashion version numérique, et ça crée une demande constante en Robux frais pour rester dans le coup.

Les options pratiques pour les familles françaises

Il est maintenant temps d’évoquer les options pratiques disponibles. Acheter directement depuis Roblox fonctionne, mais ce n’est pas nécessairement la seule ou la meilleure option. La possibilité d’acheter des Robux via des plateformes alternatives peut offrir un meilleur rapport qualité-prix, surtout si vous achetez de plus grandes quantités ou cherchez des promotions.

Pour les parents qui gèrent des budgets familiaux, ou les ados qui utilisent leur argent de poche, trouver des moyens plus efficaces d’obtenir des Robux fait une vraie différence. Des plateformes comme Eldorado.gg offrent des marketplaces où les taux peuvent être plus favorables, et le processus est généralement direct et sécurisé. C’est particulièrement utile quand vous voulez faire des achats plus importants sans multiplier les petites transactions. Il convient toutefois de faire attention à quel acheteur vous achetez vos Robux.

Les serveurs privés et expériences premium

Beaucoup d’expériences populaires offrent des serveurs privés qui nécessitent un abonnement mensuel en Robux. Ça vous permet ainsi qu’à vos amis de jouer sans joueurs aléatoires, ce qui peut être particulièrement intéressant dans les jeux de rôle ou quand des jeunes enfants veulent jouer sans être exposés à des comportements potentiellement problématiques d’autres joueurs. C’est d’ailleurs dans cette optique que le contrôle des visages par IA a récemment été adopté par la plateforme.

Pour les groupes d’amis qui jouent régulièrement ensemble, avoir un serveur privé transforme complètement l’expérience. Vous pouvez organiser des événements personnalisés, construire des choses sans interférence, et généralement avoir beaucoup plus de contrôle sur l’ambiance et les règles. Mais encore une fois, ça nécessite des Robux constants pour maintenir l’abonnement actif, ce qui s’ajoute aux autres dépenses.

L’education financière cachée

Il y a un aspect positif souvent négligé : gérer un budget Robux enseigne aux enfants la gestion financière de manière ludique. Ils apprennent à prioriser leurs envies, à économiser pour des achats plus importants, et à gérer la frustration quand ils ne peuvent pas tout avoir immédiatement. C’est une leçon de vie déguisée en gaming, et franchement, c’est probablement plus efficace qu’un cours théorique sur la gestion d’argent.

Beaucoup de parents utilisent les Robux comme système de récompenses ou d’argent de poche digital. « Tu as eu de bonnes notes ? Voilà des Robux. » C’est un moyen qui fonctionne vraiment parce que c’est quelque chose que les enfants valorisent dans leur vie quotidienne.

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Call of Duty: Warzone Mobile fermera ses serveurs dans deux mois

17 février 2026 à 12:15

Activision a annoncé la fermeture définitive des serveurs de Call of Duty: Warzone Mobile le 17 avril prochain, marquant la fin d’un jeu mobile lancé en mars 2024 et progressivement abandonné depuis 2025.

Activision a confirmé que les serveurs de Call of Duty: Warzone Mobile seront mis hors ligne le 17 avril, soit environ deux mois après l’annonce officielle de l’arrêt du service. Le titre avait déjà été retiré des boutiques en mai 2025, à la suite de plusieurs changements majeurs, dont la fin du contenu saisonnier et des mises à jour de gameplay. Dans un communiqué, l’éditeur a salué l’implication des joueurs et des équipes de développement, soulignant que la passion et les retours de la communauté continuent d’influencer l’évolution globale de la franchise Call of Duty.

Lancé le 21 mars 2024, Call of Duty: Warzone Mobile n’aura existé qu’environ deux ans. Conçu pour transposer l’expérience battle royale de la série sur mobile, le jeu n’a finalement pas bénéficié d’un suivi sur la durée, conduisant à son arrêt progressif puis à sa fermeture définitive. Les joueurs mobiles peuvent désormais se tourner vers Call of Duty: Mobile, qui s’impose comme l’offre principale de la licence sur smartphones. Le jeu a récemment lancé sa première saison intitulée Abyss Glacial, disponible depuis le 14 janvier, avec de nouvelles récompenses et plusieurs événements, dont un crossover inspiré de Street Fighter.

Le titre propose également un mode Battle Royale, ainsi que des modes Zombies et Multijoueur, permettant aux anciens joueurs de Call of Duty: Warzone Mobile de retrouver certaines mécaniques emblématiques de la série.

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TEST PARANORMASIGHT: The Mermaid’s Curse : quand Square Enix ose le visual novel horrifique

Par : Wallnya
17 février 2026 à 12:00

Associer Square Enix au visual novel horrifique n’est pas le premier réflexe qui vient à l’esprit. Pourtant, c’est sur ce pari aussi étrange qu’étonnant que le studio mise une seconde fois avec Paranormasight: The Mermaid’s Curse. Après Paranormasight: The Seven Mysteries of Honjo, sorti en 2023, l’éditeur propose de nouveau une enquête aux tonalités surnaturelles, profondément ancrée dans les légendes urbaines japonaises. Pas besoin d’avoir fait le premier opus pour profiter de cet épisode, rassurez-vous. Ici, on assiste à un mélange des genres avec des embranchements multiples, une ambiance oppressante ainsi que des mystères paranormaux. Le jeu invite le joueur à explorer une histoire aussi sombre que complexe où le moindre choix a des conséquences spectaculaires. Alors, cette nouvelle licence parvient-elle à transformer l’essai et à bousculer un genre souvent trop statique ? C’est ce que nous allons voir dans ce test de Paranormasight: The Mermaid’s Curse

Test réalisé sur PC à l’aide d’une version numérique envoyée par l’éditeur

Dans les profondeurs du mystère

Dès le lancement du jeu, ce dernier impose son identité inattendue grâce à une musique d’ouverture particulièrement frissonnante, qui installe immédiatement une atmosphère inquiétante. L’ambiance visuelle frappe tout autant : les personnages se détachent par de larges traits noirs, tandis qu’un léger grain brumeux évoque les estampes japonaises modernes et accentue le mystère. Cet aspect donne l’impression de regarder une vieille pellicule maudite, comme dans les vieux films d’horreur japonais, et le texte lui-même participe à ce malaise subtil que l’on prend plaisir à ressentir.

Ensuite vient l’histoire, qui se déroule sur l’île isolée de Kameshima, nichée dans la baie d’Ise, une région du Japon réputée pour ses légendes urbaines en tout genre, mais notamment celle concernant les sirènes. Yuza Minakuchi est un jeune ama diver, c’est-à-dire un plongeur en apnée, qui passe ses journées sous-marines avec son meilleur ami. Un jour, alors qu’il explore les profondeurs autour de son île, Yuza vit une expérience surnaturelle troublante : il fait face à une version inexplicable de lui-même sous l’eau. Cette vision, véritable présage des événements à venir, marque un tournant dans son existence. Cette simple rencontre semble déclencher une série de phénomènes étranges. L’île se retrouve prisonnière de malédictions toutes plus horribles les unes que les autres, plaçant ses habitants, dans un fragile équilibre entre la vie et la mort.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - vision d'horreur de Yuza
Une rencontre pas des plus agréables…

Face à ces événements relativement inquiétants, plusieurs personnages entament leur propre enquête : une jeune fille au passé mystérieux et des étrangers venant de loin aux motivations tout aussi énigmatiques. Leurs destins finissent par s’entremêler, chacun cherchant à sa manière à percer le secret des sirènes de l’île, ainsi que l’immortalité qu’elles pourraient offrir. Un mythe si ancien que, tout au long de l’histoire, de nouvelles informations viendront bousculer le récit.

Côté gameplay, le jeu repose principalement sur les dialogues entre les personnages, l’exploration de la base de données et de brèves phases d’enquête ponctuées de quiz basés sur les éléments appris. Cette alternance de mécaniques évite toute monotonie. De plus, un organigramme permet de naviguer entre les perspectives des personnages et les embranchements narratifs. Les choix du joueur sont décisifs : certains mènent à des fins défavorables, d’autres débloquent de nouvelles informations dans d’anciens dialogues, ouvrant des routes scénaristiques inédites. Plusieurs fins sont possibles, même si l’une d’elles reste la plus satisfaisante.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Système de dialogues
Un système de choix plutôt classique, mais dans un style bien à lui.

Par ailleurs, le jeu propose parfois des mécaniques de gameplay alternatives avec, par exemple, la plongée sous-marine de Yuza. Cette activité permet de sortir du gameplay classique de lecture et offre une parenthèse réconfortante et tranquille pour les joueurs. De plus, quelques petites énigmes bien pensées comme l’utilisation du miroir ou de la boîte, dont nous ne vous dirons pas l’utilité sous peine de spoiler, nous ont autant surpris que retourné le cerveau.

La durée de vie du jeu est comprise entre une dizaine et une quinzaine d’heures pour obtenir une première fin complète. Cette valeur peut augmenter jusqu’à une vingtaine d’heures pour découvrir les différentes fins ou obtenir l’ensemble des succès, dont ceux liés à la plongée sous-marine. L’ensemble reste maîtrisé, chaque phase de jeu et chaque retournement de situation arrivant au bon moment. Si le milieu accuse parfois un léger ralentissement, l’intrigue repart ensuite de plus belle. On s’interroge, on se renseigne et on cherche à tout prix à comprendre ces événements paranormaux.

Lecture, indices et décisions : la mécanique du surnaturel

Comme tout visual novel qui se respecte, Paranormasight: The Mermaid’s Curse s’adresse avant tout à un public de niche. Le genre est si particulier qu’il est capable d’en rebuter plus d’un, malgré l’histoire attrayante. Ici, pas de surenchère de mécaniques complexes : le gameplay se concentre presque exclusivement sur la lecture, l’observation et la déduction. L’interface met toutefois à disposition plusieurs outils pour accompagner le joueur, notamment une base de données très fournie regroupant l’ensemble des informations récoltées au fil de l’aventure.

Ces fichiers constituent le cœur du gameplay pour le joueur. On y passe de très longues minutes à relier les indices entre eux, même si leur abondance casse parfois le rythme de croisière du joueur. Malheureusement, toutes ces informations sont importantes à retenir pour avancer dans ce récit paranormal. Un oubli et toute l’histoire perdra de son sens. D’un autre côté, Paranormasight propose un système d’organigramme narratif. Ce dernier devient un autre outil indispensable pour le joueur. Il permet de naviguer entre les différents points de vue, au nombre de quatre, et de visualiser clairement les embranchements scénaristiques possibles ainsi que les conséquences de chacun.

À l’aide de la capacité Recollection, de nouveaux choix narratifs se déverrouillent, permettant de naviguer en avant ou en arrière dans l’histoire, pour mieux comprendre l’ambiance générale. Ces derniers se caractérisent par un encart en haut à gauche de l’écran où il est nécessaire d’appuyer sur une touche prédéfinie du clavier ou de la manette. Si celui-ci est raté, vous vous retrouverez bloqué pour avancer dans l’histoire. Il est donc impossible d’avancer bêtement sans faire attention à son environnement. Cet organigramme encourage donc l’expérimentation : certaines décisions mènent à des impasses à l’instant T ou à la mort d’un personnage. En revanche, le jeu ne propose aucune aide explicite en cas de blocage, un choix qui force le joueur à s’impliquer pleinement dans l’histoire, mais qui en frustrera plus d’un. Nous en avons fait l’expérience lors d’un chapitre où une heure s’est écoulée tant la logique ne semblait pas évidente.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Flowchart du jeu
Plusieurs personnages, plusieurs actions, un seul destin.

L’interface se veut volontairement minimaliste. Jouable aussi bien à la manette qu’à la souris, le titre révèle toutefois une ergonomie plus naturelle avec cette dernière, notamment pour parcourir les nombreux documents. Les options typiques du visual novel sont présentes : réglage de la vitesse de lecture et choix de langues pour les textes, dont l’anglais bien évidemment. Toutefois, l’absence de doublage vocal se fait ressentir. Sans voice acting, toute la mise en scène repose sur le sound design et la direction artistique. Et notons toujours l’absence de la langue de Molière, ce qui mettra encore une fois la communauté française à l’écart.

De ce côté, le jeu impressionne par son identité visuelle. Inspirée des estampes japonaises, la direction artistique combine traits marqués, grain visuel constant et décors à 360° qui renforcent l’immersion. Les environnements semblent vivants, et la possibilité de regarder autour de soi installe une tension subtile, certains personnages pouvant apparaître hors du champ de vision immédiat. De nombreux sursauts ont ponctué notre aventure, et le jeu s’avère bien plus vivant qu’un simple visual novel statique : les plans bougent, les personnages se meuvent, les paupières clignent, ils réfléchissent et affichent des expressions dignes d’un Apollo Justice. Le tout est vivant et contraste très fortement avec les thèmes durs abordés. La bande-son, discrète mais précise, accompagne efficacement chaque situation. Bruitages, silences et musique travaillent en symbiose pour créer une atmosphère oppressante, angoissante, d’autant plus essentielle en l’absence de voix.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Mouvement en mode 360°
On peut bouger la caméra même derrière soi, attention aux surprises !

Paranormasight aborde enfin des thématiques sombres liées à la mort, aux malédictions et aux conséquences des choix humains. Sans tomber dans l’exagération la plus totale, le récit entretient un malaise constant, ponctué de rares moments de joie, notamment à travers le groupe d’amis de Yuza. Ce contraste renforce l’impact des révélations finales et participe à faire de cette expérience narrative un défi réussi, où l’ambiance prime autant que l’histoire elle-même. Un pari que Square Enix semble maîtriser.

Sous les flots de l’inconnu, le mystère s’épaissit

L’histoire reste bien entendu le cœur du jeu dans Paranormasight: The Mermaid’s Curse. Tout est construit pour que chaque révélation maintienne une atmosphère oppressante et surnaturelle. Les événements sur l’île, les malédictions et les phénomènes paranormaux créent des scènes marquantes. L’histoire complexe pourrait néanmoins en perdre plus d’un. On avance dans une théorie avant de l’abandonner au profit d’une autre, plus à même de suivre la logique du récit. De nombreux termes et légendes s’entremêlent, ce qui peut désorienter le joueur, mais fait partie du charme des visual novels. Certaines informations présentes dans les Files du jeu, sont longues à assimiler ou à lire. Cela rend le milieu du jeu dans une phase creuse, où la motivation peut s’étioler avec le temps pour le joueur.

Paranormasight: The Mermaid's Curse - Système de Files à parcourir
Beaucoup de lectures peuvent vous attendre…

Cependant, on cherche malgré tout à comprendre l’origine de ces malédictions, le lien entre les personnages et les forces qui les dépassent, ce qui nous retient jusqu’à ce que nous explorions toutes les fins possibles du jeu. Pourtant, certains chapitres manquent de rythme et auraient mérité d’être remaniés, notamment ceux avec les personnages étrangers qui dénotent à première vue avec l’histoire du protagoniste principal. Or, cette critique change avec le temps lorsque tous les éléments s’assemblent pour ne former qu’une histoire complexe et complète. 

Il faut reconnaître que l’écriture de Paranormasight excelle dans la mise en scène de l’intrigue, mais contrairement à certains visual novels, les conséquences de vos choix ne se traduisent pas toujours par une modification totale de l’histoire. Certaines décisions entraînent des mauvaises fins ou permettent de débloquer des embranchements supplémentaires, mais la trame principale reste la même du début à la fin. Cela peut frustrer les joueurs qui espéraient un contrôle total sur le récit, mais cette approche garantit que le mystère central demeure intact et que le fil narratif principal conserve sa tension jusqu’à la toute fin.

Verdict

Paranormasight: The Mermaid’s Curse est une belle surprise pour les amateurs de visual novels horrifiques. Aussi angoissant qu’efficace, le scénario tiendra en haleine le joueur tout au long de l’histoire, mêlant mystère et tensions inattendues. Ponctué de quelques surprises, que ce soit scénaristiques ou des sursauts bienvenus, chaque choix guidera le joueur vers la véritable fin. Avec sa direction artistique proche des estampes japonaises et son sound design de qualité, le jeu saura séduire tant les néophytes que les habitués du genre. Attention toutefois, la lecture est un passage primordial, surtout dans la langue de Shakespeare. Un titre dont l’histoire est exigeante, mais qui fascine autant qu’elle nous met mal à l’aise. Un mélange qui se découvre avec patience et curiosité, même si la curiosité peut être un vilain défaut dans une île pleine de mystères.

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PC Building Simulator 2 daté sur consoles : la folie de la RAM continue à moindre prix

Par : Goufixx
17 février 2026 à 10:36

Disponible depuis un peu plus de trois ans sur PC, PC Building Simulator 2 est la référence du montage de PC virtuel. Si le précédent opus avait eu droit à un portage tardif sur PS4 et Xbox One, ce second épisode suivra le même chemin : il arrivera juste avant la fin du mois sur PS5 et Xbox Series X|S.

Qui n’a jamais rêvé de monter son propre PC à un coût plus accessible qu’aujourd’hui ? Rappelons qu’en raison de la crise des composants, créer sa propre machine est devenu un luxe que tous les joueurs ne peuvent pas se permettre. PC Building Simulator 2 vous offrira donc cette expérience, désormais également disponible sur consoles nouvelle génération. La sortie de ces versions est prévue pour le jeudi 26 février 2026, avec l’ensemble des mises à jour précédentes déjà intégrées.

Une bande-annonce a d’ailleurs été diffusée, mettant en avant les nombreuses possibilités offertes par ce simulateur de montage de machines :

En attendant, PC Building Simulator 2 est toujours disponible sur PC.

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TEST Styx: Blades of Greed : Le retour de la Magie du Cambriolage

Par : Sygerdor
17 février 2026 à 10:08

Attendu depuis des années par les amateurs de jeux d’infiltration se déroulant dans des univers de fantasy médiévale, notre gobelin roublard préféré est de retour pour un troisième épisode, reprenant directement son histoire là où nous l’avions laissé, 9 ans plus tôt. Alors, est-ce que l’attente en valait la peine ? Découvrez-le avec notre test de Styx: Blades of Greed. Une aventure de cambriolage comme vous n’en avez jamais vue.

Test réalisé sur PS5 grâce à une version numérique fournie par l’éditeur

Reprenons les bases

Pour ceux qui ne le savaient donc pas, Styx: Blades of Greed est le troisième épisode d’une série de jeux d’infiltration, ayant pour personnage principal le gobelin Styx. Il s’agit de la suite de Styx: Shards of Darkness (2017) et lui-même la suite de Styx: Master of Shadows (2014). Ces trois titres partagent le même univers que le jeu de rôle Of Orcs and Men (2012), qui – en revanche – est la préquelle de Styx: Blades of Greed. Il s’agit d’un monde de fantasy médiévale, mêlant humains, orcs, elfes, nains et gobelins, où chacun tente de survivre face à la menace que représente son voisin. Ces quatre jeux bénéficient d’une vision assez sombre et mature de la fantasy médiévale, surtout ceux ayant Styx comme protagoniste principal. Le monde est cruel, il n’y a pas d’entités divines capables de nous sauver et les héros légendaires n’existent pas. En revanche, il y a de la mauvaise bière et de jolies dagues.

Styx: Blades of Greed - Ruines d'Akenash
Des ennuis Styx, toujours des ennuis.

C’était déjà ce qui faisait la force des précédents jeux Styx (pas la mauvaise bière), le fait de présenter un monde rude comme une peau d’orc, avec un humour aussi noir que l’âme d’un gobelin. Malgré les années passées sans donner de nouvelles, ce nouveau jeu Styx ne déroge pas à la règle, avec son héros plus cynique que jamais et la quantité absurde de problèmes dans lesquels sa cupidité va le conduire. Pour faire un rapide résumé de l’histoire : nous reprenons le récit de Styx après sa fuite d’une citadelle elfique où il a découvert l’usage du quartz. Un minerai magique, que les elfes et les humains utilisent pour maintenant pratiquer une nouvelle forme de magie et alimenter de puissantes machines. Coup de chance, notre gobelin comprend qu’il est le seul être capable de l’absorber pour se renforcer et désire maintenant en acquérir le plus possible.

Partir en cure de Lithothérapie…

Styx: Blades of Greed ouvre donc la chasse au quartz comme moteur de son intrigue principale, et notre gobelin sera entouré d’une fine équipe qui viendra le seconder dans sa quête d’avarice. Car l’absorption de quartz par Styx remplit d’autres objectifs secondaires : en plus d’affaiblir les forces adverses, certains voient en lui une arme potentielle, un libérateur ou un phénomène miraculeux à étudier. Le jeu se découpe en plusieurs actes vous emmenant dans trois types de décors différents à explorer, chacun atteignable grâce à un voyage en zeppelin : le Mur, l’Aube Turquoise et les ruines d’Akenash.

Styx: Blades of Greed - Le Mur
Tout ce que l’on voit est explorable de fond en comble

La première zone est une cité humaine de l’Empire où règnent les brigands et la terrible Inquisition. L’endroit idéal pour se familiariser avec les techniques de furtivité et d’assassinat de Styx. La seconde est une jungle profonde servant de frontière avec le territoire des orcs, recelant de nombreux dangers naturels. Et pour finir, le dernier territoire à explorer est un ancien royaume elfique abritant autrefois un arbre-monde qui produisait de l’ambre, une substance addictive capable de générer de l’énergie, mais que seuls les elfes peuvent récolter.

Durant les différents actes du jeu, nous serons amenés à explorer plusieurs fois ces trois zones, en débloquant à chaque fois de nouveaux espaces à explorer à mesure que Styx gagne en capacités, afin d’explorer un monde bien plus vaste que ceux des épisodes précédents. Il sera possible d’y accomplir les missions dans l’ordre de notre choix, qui se résumeront presque toujours par : « Va là-bas et trouve ce truc ». Ce qui n’est étonnamment pas un mal, car Styx: Blades of Greed parvient à faire preuve de créativité dans les différentes zones que l’on doit traverser et les énigmes à résoudre pour trouver le butin.

…avec ma Lithe et mon Couteau…

Le jeu arrive à créer à la perfection ce plaisir que l’on peut avoir en planifiant notre casse de mille et une manières différentes. Allez-vous vous infiltrer comme une ombre parmi les gardes ou les faire tourner en bourrique ? À moins que vous n’ayez prévu d’aiguiser votre lame sur leurs côtes ou de les écraser avec des chariots. Styx: Blades of Greed fait ressortir avec plaisir la crapule en chacun de nous. Styx possède toujours son agilité hors du commun, couplée avec sa petite taille, il devient possible de s’infiltrer dans les moindres recoins, que ce soit dans une cheminée ou une canalisation. Est-ce un délicieux agneau cuit à la vapeur dans ce tonneau ? Eh non ! C’est un gobelin surineur. Mais en plus de sa dague aiguisée et de sa verticalité concentrée, notre antihéros possède toute une panoplie de pouvoirs spéciaux, comme ceux issus de l’énergie de l’ambre, déjà présents depuis le premier jeu, permettant la création de clones ou encore la faculté de se rendre invisible.

Styx Blades of Greed Quartz
Mon précieux…

Mais depuis le second opus, le quartz a fait son apparition et compte bien être un ingrédient de premier choix dans ce cocktail explosif qu’est Styx (dommage d’ailleurs qu’on ne puisse pas exploser, ce serait drôle). Ce troisième opus présente ainsi de nouvelles capacités très sympathiques, comme le contrôle mental d’un ennemi ou le ralentissement temporel. Oui, c’est particulièrement craqué et c’est absolument parfait quand vous êtes plutôt bas dans la chaîne alimentaire de la société civilisée. Mais ce qui n’est pas dans le muscle est dans la tête et Styx sait aussi fabriquer des outils pour assurer sa survie, qu’ils soient létaux comme les pièges d’acide ou pratiques comme des baguettes de crochetage. Il est possible d’améliorer toutes ses capacités pour en découvrir de nouveaux usages et débloquer tous types de situations. Également, un système de runes à trouver et à équiper permet à Styx de profiter de bonus passifs adaptés aux différentes situations rencontrées, par exemple en vous permettant de voir des emblèmes de voleurs à travers les murs ou d’avoir une fenêtre d’esquive plus large. Donnant ainsi la possibilité d’accéder à des combinaisons redoutables de compétences actives et passives.

Concernant les combats… Eh bien, vu que l’on incarne un gobelin d’environ 1 m 20, on n’est pas vraiment taillé pour remporter les tournois de bras de fer, surtout si le bras d’en face est celui armé et cuirassé d’un garde. Le moindre coup fait très mal, voire vous tue selon le niveau de difficulté choisi. Il est donc conseillé de frapper comme un lâche et de s’enfuir comme un rat si la victime est encore debout. Mais pour les courageux inconscients pour qui la taille ne compte pas, il est tout à fait possible de briller en duel. Styx possède une grande agilité, lui permettant d’esquiver les attaques, et si l’esquive est parfaite, alors il pourra exécuter son adversaire avec une belle animation. En revanche, la posture de combat ne peut cibler qu’un seul adversaire et les ennemis ont autant d’honneur que vous : c’est-à-dire aucun, et ils vous tomberont dessus comme des mouches à la moindre alerte, mais libre à vous d’essayer…

Styx: Blades of Greed Embuscade
Pour vivre heureux, vivez caché

Le jeu encourage fortement à envisager plusieurs méthodes, en proposant différentes voies vers l’objectif et la possibilité de redistribuer ses points d’amélioration. Dans Styx: Blades of Greed, l’expérience se gagne avec la cupidité, en accomplissant des cambriolages de quêtes primaires et secondaires, mais aussi en récupérant des insignes de voleurs et des petits sacs d’or dispersés à travers les niveaux. Un point appréciable, c’est que même si les ennemis réapparaissent entre les actes, les ressources à récupérer restent. Ainsi, il est tout à fait possible de découvrir des collectibles que l’on aurait manqués, et ce alors qu’on était à la recherche du butin d’une quête secondaire dans un lieu déjà visité. Inutile donc d’essayer de fouiner dans chaque recoin du monde, de crainte de louper quelque chose. Profitez plutôt du monde qui s’offre à vous !

… Pour atteindre de nouveaux sommets…

Si on avait déjà eu droit à des mondes plutôt bien construits et sympathiques dans les précédents jeux, ici c’est à un autre niveau. Styx: Blades of Greed est un chef-d’œuvre de verticalité dans son exploration. Ce que notre héros ne possède pas, le level design le compense magistralement dans toute sa grandeur. Avec les bons outils, il est possible d’escalader un bâtiment pour se jeter de plusieurs centaines de mètres vers les niveaux les plus bas, pour ensuite remonter jusqu’à son point de saut en passant devant les ennemis sur son chemin. Ce qui peut prendre plusieurs heures selon votre style de jeu. Vous risquez même au passage de découvrir des chemins imprévus ou des petits secrets cachés par les développeurs. On s’est amusé à essayer de se fourrer dans des situations grotesques, et – presque – à chaque fois on a trouvé une solution pour s’en sortir et reprendre l’exploration sans être coincé. À nouveau, Cyanide Studio montre son expertise pour l’infiltration qui nous avait manqué durant toutes ces années.

Même si le jeu ne brille pas par ses graphismes, la seule chose qui mérite d’être mise en valeur sur Terre, c’est la lumière. Et ça aussi le studio l’a bien compris. Même sans bénéficier d’un rendu photoréaliste, les paysages et les scènes que l’on peut découvrir dans ce jeu sont un réel plaisir pour les mirettes. Certes, on se retrouve marron quand on explose la seule source de lumière de la pièce et que des ennemis, aussi aveugles que nous, cherchent notre derrière à tâtons, mais il n’en demeure pas moins que l’immersion par l’éclairage est une sacrée réussite. Combien de fois un garde nous est-il passé juste à côté sans nous voir dans les ténèbres ? Il suffirait de compter les cadavres dans les placards…

Styx: Blades of Greed Jungle
La jungle possède une autre ambiance que la cité.

Mais cessons de tuer l’ambiance et redonnons-lui un peu de couleur en abordant sa musique. Un véritable effort fut fait pour les musiques du jeu, contrairement aux opus précédents, qui péchaient de ce côté-là. Sans être véritablement marquante, il est toujours agréable de l’entendre surgir alors qu’un ennemi nous repère et qu’on passe en posture de combat, prêt à esquiver les attaques pour porter un coup fatal. C’est un véritable duel au clair de lune qui se lance alors, avec des tons mêlant légèreté et gravité dignes du filou que nous sommes. Dans d’autres cas, on aurait apprécié qu’une place plus importante lui soit donnée, mais on comprend qu’un délicat équilibre pousse à privilégier les sons au détriment d’une musique d’ambiance. Mais le manque d’une ambiance sonore plus marquante se fait vite ressentir, surtout lors des phases d’observation où nous restons immobiles à scruter et à analyser chaque mouvement des ennemis.

…Et revivre cet air qui m’avait manqué

Styx: Blades of Greed est donc un troisième titre fortement apprécié, qui permet de retrouver cet univers de fantasy médiévale aussi drôle que sinistre. On apprécie énormément le fait d’endosser de nouveau le rôle d’une crapule gobeline, qui commence pourtant à gagner en maturité, à mesure que sa petite équipe de choc s’agrandit. On aurait apprécié avoir un peu plus de petites scènes entre eux, déblocables par exemple selon le nombre d’améliorations, de runes découvertes ou de quêtes secondaires effectuées. Cela aurait permis de profiter davantage de superbes animations de nos personnages et des dialogues.

Styx: Blades of Greed recrutement
Le recrutement avec conviction

Les développeurs ont réussi à retranscrire une ambiance digne des films de braquages dans la plupart des cinématiques, avec une animation au top et un doublage de qualité. On apprécie la mise en scène qui permet d’avoir droit à des échanges de répliques cinglantes, qui cachent beaucoup d’amitié, ou de simples gestes muets, des regards qui expriment avec adresse tout le ressenti d’un personnage. Il est presque dommage que Styx: Blades of Greed ne soit pas une aventure indépendante et nécessite d’avoir fait ses devoirs pour en comprendre toute l’intrigue.

Le titre risque de souffrir de sa coupure bien trop longue. On aurait aimé avoir une sorte de petit film servant de récapitulatif des jeux précédents, qui aurait été une option accessible depuis le menu du jeu ou durant son introduction. Surtout que l’éditeur a diffusé ce début février 2026 une courte vidéo reprenant les grands traits de l’histoire de Styx. Un point noir sur ce tableau, qui pourtant mérite qu’on s’y attarde tellement l’expérience qu’il propose est diaboliquement grisante.

Verdict

D’accord, ça fait presque 10 ans qu’on n’avait pas vu la couleur de Styx, mais ce n’est pas une raison pour le laisser dans le placard. Styx: Blades of Greed nous propose un sentiment de liberté digne des plus grands jeux d’infiltration jamais créés jusqu’à maintenant. Ne vous attendez pas à vous faire imposer des actions épiques ou spectaculaires, car ici c’est au joueur de se créer sa propre scène. Que l’on soit un courant d’air ou un cataclysme ambulant, Styx: Blades of Greed nous propose toujours une façon de jouer digne de nos méfaits. Le monde est aussi vaste à explorer que nous sommes libres de nos possibilités. On est facilement conquis par son ambiance qui mêle humour noir et réalisme sombre. Styx: Blades of Greed est l’une des meilleures expériences de cambriolage que peut proposer la dark fantasy médiévale.

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Assassin’s Creed Shadows : la mise à jour 1.1.8 ajoute enfin le saut manuel et d’autres améliorations

Par : Turpdat
17 février 2026 à 09:13

Sorti il y a déjà presque un an, Assassin’s Creed Shadows continue de s’affiner dans le temps avec des mises à jour. C’est le cas aujourd’hui avec la mise à jour 1.1.8 qui apporte quelques nouveautés, dont une fortement demandée par les joueurs.

En effet, la mise à jour 1.1.8, prévue pour le 17 février, introduira une fonctionnalité réclamée de longue date : le saut manuel. Jusqu’ici, les déplacements reposaient principalement sur un système de parkour automatisé, empêchant les joueurs de sauter lorsqu’ils le souhaitaient. Avec l’ajout d’une option intitulée parkour avancé, il sera désormais possible d’exécuter un saut manuel, et ce, depuis n’importe où et avec n’importe quel personnage, que ce soit avec Naoe ou Yasuke. Les phases d’infiltration et les affrontements pourront ainsi gagner en fluidité en permettant aux joueurs de gagner les hauteurs plus facilement. La fonctionnalité devra toutefois être activée dans les paramètres avancés, le mode automatique restant sélectionné par défaut.

Au-delà de cette évolution du gameplay, la mise à jour enrichit également l’interface avec une page de statistiques détaillées. Également, Ubisoft a par ailleurs retravaillé les effets visuels associés aux coups critiques : les barres de vie des ennemis réagiront de manière plus marquée, améliorant la lisibilité et la sensation d’impact lors des combats.

La taille de la mise à jour varie selon les plateformes. Sur Xbox Series X and Series S, le téléchargement atteindra environ 15,77 Go, contre 1,73 Go sur PlayStation 5. Les joueurs sur Nintendo Switch 2 devront prévoir près de 2,91 Go, tandis que la version PC affichera un différent avec des variations selon les boutiques allant de 2 à près de 10 Go.

Retrouvez tout le détail des corrections apportées avec la mise à jour 1.1.8 grâce au patch note sur le site officiel.

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Solid Snake s’infiltre dans Rainbow Six Siege, Ubisoft dévoile l’Année 11

16 février 2026 à 10:36

Ubisoft a dévoilé une collaboration majeure pour Rainbow Six Siege : l’arrivée de Solid Snake comme nouvel opérateur permanent dans la saison Y11S1, baptisée Operation Silent Hunt. Inspiré de la saga Metal Gear, le héros emblématique rejoint l’univers tactique du jeu avec un équipement inédit, des voix originales signées David Hayter et une saison largement influencée par l’esthétique et l’univers de la franchise culte.

Présenté lors d’une bande-annonce diffusée à Paris, Solid Snake a été accueilli dans l’univers du jeu par Sam Fisher, figure emblématique de l’infiltration chez Ubisoft. L’éditeur japonais Konami a également collaboré au projet en fournissant des effets sonores iconiques issus de la série originale, renforçant l’identité stealth du personnage.

Dans Rainbow Six Siege, Solid Snake adopte un profil atypique, privilégiant la mobilité et la discrétion plutôt que la résistance. Son arsenal comprend notamment le fusil d’assaut F2, le fusil de combat PMR90A2 et le pistolet TACIT .45 avec silencieux. Son gadget principal, l’OSP Pouch, agit comme un système radar et d’alerte anticipée, directement inspiré des mécaniques emblématiques de Metal Gear.

Cette arrivée s’accompagne d’un événement inédit, encore partiellement tenu secret, proposant un mode 4v4 temporaire et des skins inspirés de personnages célèbres de la saga.

Une première saison sous influence Metal Gear

La saison Y11S1, Operation Silent Hunt, qui sera lancée le 3 mars, s’articule largement autour de l’univers de Metal Gear. En plus de l’introduction de Solid Snake et de son histoire indépendante dans le lore du jeu, la saison propose un nouveau mode arcade en 1v1, des cartes modernisées et une refonte importante de l’équilibrage.

Cette mise à jour ouvre également la voie à une transformation plus large du jeu, amorcée par la feuille de route de l’Année 11, placée sous le slogan : More Siege, More Often. Ubisoft promet ainsi davantage de contenus, de mises à jour et d’améliorations régulières pour renouveler l’expérience des joueurs.

Une feuille de route ambitieuse pour l’Année 11

Au-delà de la première saison, l’Année 11 prévoit plusieurs évolutions majeures. La saison 2 introduira notamment une nouvelle carte inspirée de Rainbow Six Vegas, le Casino Calypso, ainsi qu’une refonte du personnage Dokkaebi et une mise à jour importante de l’onglet esports. La saison 3 accueillera un nouveau défenseur, dont le gadget capable de percer les boucliers, vise à contrer certaines stratégies dominantes. Enfin, la saison 4 se concentrera sur le jeu en équipe, avec l’ajout d’un hub social, d’une playlist expérimentale, d’une refonte du mode Otage et du retour de l’événement limité The Grand Larceny. Un système de maîtrise des opérateurs viendra également valoriser la progression des joueurs.

Rainbow Six Siege X est disponible sur PC, PS4, PS5, Xbox One et Xbox Series X|S.

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Jeux PS Plus Extra/Premium : Marvel’s Spider-Man 2 en tête d’affiche pour février 2026, découvrez la liste complète

Par : Goufixx
13 février 2026 à 09:58

Bien que les premiers leaks aient annoncé l’arrivée de Marvel’s Spider-Man 2 dans le catalogue PS Plus Extra et Premium ce mois-ci, nous étions encore dans l’attente des autres titres. Et pour le coup, ce sont une dizaine de nouvelles productions qui débarquent, dont notamment les deux épisodes de la saga Monster Hunter Stories.

Les abonnés au PlayStation Plus Extra ou Premium sont particulièrement gâtés ce mois-ci. Ils pourront en effet profiter de dix nouveaux jeux, parmi lesquels plusieurs titres majeurs : Marvel’s Spider-Man 2, Neva, ou encore les deux premiers épisodes de Monster Hunter Stories. Une excellente occasion de se replonger dans la licence avant l’arrivée de Monster Hunter Stories 3: Twisted Reflection le mois prochain.

Lors du State of Play, nous avons également appris que Tekken: Dark Resurrection rejoindra le catalogue PlayStation Plus en mars 2026, tandis que Time Crisis arrivera courant mai 2026.

Sans plus attendre, découvrez la liste complète des jeux proposés pour ce mois de février 2026 :

La liste des jeux PlayStation Plus Extra & Premium de février 2026

La liste des jeux PlayStation Plus Premium & Classiques de février 2026

  • Disney Pixar Wall-E (PS5/PS4)

Les jeux cités ci-dessus seront disponibles pour les abonnés dès le mardi 17 février 2026 à 11h00. Et si vous ne savez toujours pas quelle offre PlayStation Plus est faite pour vous, nous avons justement un guide qui vous permettra de choisir l’abonnement PS Plus le plus approprié à vos envies et besoins.

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Le jeu John Wick officiellement annoncé avec un trailer

Par : Sygerdor
13 février 2026 à 02:12

Keanu Reeves prête à nouveau son visage pour le personnage de John Wick, dans un jeu John Wick dont on ignore encore le nom. Une collaboration entre les studios Saber et Lionsgate pour recréer l’univers des familles de tueurs sur consoles et PC, dont la première bande-annonce fut présentée lors du State of Play de ce mois de février.

C’est donc avec un jeu John Wick actuellement sans titre que nous redécouvrons Keanu Reeves sous les traits du célèbre assassin, dont le nom fait même trembler les membres de la pègre. On y découvre même de premières images de gameplay

Saber Interactive n’a annoncé aucune date de sortie précise pour ce projet au nom encore inconnu. Notons tout de même que nous y retrouvons tout un panel d’éléments tirés des films, comme la mise en scène qui a fait la signature de la saga, ainsi que sa musique emblématique. Sans aucun doute, le jeu aura pour but d’offrir une expérience la plus similaire possible à l’action d’un film John Wick.

Il y a fort à parier que Lionsgate prévoit de sortir ce jeu en simultané avec un autre film pour créer le plus d’engouement possible, puisque l’on sait déjà que 2 films sont actuellement en prévision, dont un portant sur Caine, incarné par Donnie Yen.

Le jeu sortira sur PS5, Xbox Series et PC.

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RECAP : toutes les annonces du State of Play du 12 février

13 février 2026 à 01:57

Ce jeudi 12 février, PlayStation a diffusé un nouveau State of Play destiné à mettre en avant les jeux d’éditeurs tiers, tout en réservant un court segment du direct aux annonces de ses studios. En une heure, ce sont plus de 25 jeux qui ont été mis à l’honneur, entre nouvelles annonces, simples trailers de gameplay et dates de sortie. On a compilé toutes les informations dans un récapitulatif complet pour tout savoir de ce qui a été dévoilé durant cet événement.

Ember Lab annonce Kena: Scars of Kosmora, la suite de Kena: Bridge of Spirits

5 ans après la sortie de Kena: Bridge of Spirits, le studio Ember Lab annonce une suite intitulée Kena: Scars of Kosmora, un nouvel opus dans lequel on suivra une Kena plus agée et plus mature. Le jeu sortira cette année sur PS5 et PC. On vous en dit plus à ce sujet dans la news dédiée.

Death Stranding 2: On the Beach arrive bientôt sur PC

Sorti au mois de juin 2025, Death Stranding 2: On the Beach a su nous convaincre avec son histoire riche, son gameplay amélioré et sa narration digne des meilleures œuvre d’Hideo Kojima. Le jeu arrive enfin sur PC le 19 mars 2026 avec notamment le support des écrans ultrawide ainsi que de la DualSense et un framerate plus élevé en jeu (les cinématiques resteront à 60 images par seconde)

Ghost of Yōtei Legends arrive gratuitement le 10 mars

Ghost of Yōtei passe en mode multijoueur avec l’arrivée du mode Legends. À l’instar de Ghost of Tsushima en son temps, il s’agira d’un mode coopératif qui peut se jouer jusqu’à 4 en ligne. La mise à jour sera déployée le 10 mars prochain et sera gratuite pour tous les possesseurs du jeu.

Un nouveau trailer de gameplay pour 4 Loop

Le jeu coopératif de Bad Robot Games s’est illustré à travers une nouvelle vidéo de 3 minutes présentant le gameplay du jeu. On y retrouvera des éléments propres aux rogue-like, le tout enrobé d’action frénétique. On sait que le jeu proposera des playtests prochainement, mais aucune date n’a encore été annoncée. On ne sait pas non plus si la PS5 et le PC seront bien concernés par ces tests ou si seule une des deux plateformes en profitera.

Un nouveau trailer de gameplay pour Pragmata

L’année 2026 s’avère être riche pour Capcom. L’éditeur s’apprête à sortir Pragmata, une nouvelle franchise dans laquelle on y incarne Hugh, accompagnée de Diana, une IA prenant la forme d’une jeune fille. Ce nouveau trailer de gameplay nous dévoile une section de la base lunaire qui recréé l’environnement de Time Square. La démo du jeu est toujours disponible sur PS5, PC, Xbox et Nintendo Switch 2.

Un peu de gameplay de Resident Evil Requiem deux semaines avant sa sortie

Le 9ème opus de la franchise sort bientôt et Capcom continue de faire monter la tension avec un nouveau trailer mettant en scène Leon et Grace, les deux protagonistes qui se relaieront tout au long de l’aventure. Le jeu sort le 27 février prochain sur PS5, PC, Xbox Series et Nintendo Switch. Et si vous aimez la franchise, on est récemment revenus sur les 10 mystères non résolus de la franchise.

Legacy of Kain: Defiance Remastered annoncé sur PS4 et PS5

Belle surprise pour les amateurs du jeu d’origine, puisque Legacy of Kain: Defiance s’offre un remaster qui sortira le mois prochain sur PS4 et PS5. Le jeu sera accompagné de nombreux bonus, dont des images d’une suite annulée. Sortie prévue le 3 mars 2026.

Un nouveau jeu Brigandine annoncé sur PS5 avec Brigandine Abyss

Alors que la franchise a fait ses débuts sur PlayStation en 1998 et que le dernier opus de la franchise, Brigandine: The Legend of Runersia, est sorti il y a plus de 6 ans, la licence de JRPG s’apprête à revenir sur le devant de la scène avec un nouvel épisode intitulé Brigandine Abyss. Seul un premier teaser a été dévoilé pour l’instant.

Dead or Alive 6 Last Round annoncé sur PS5

Pour célébrer le 30ème anniversaire de la franchise, Koei Tecmo lance les hostilités avec l’annonce du portage de Dead or Alive 6 sur PS5 avec Dead or Alive 6 Last Round. Cette mise à jour PS5 s’accompagnera d’une amélioration des graphismes et contiendra l’ensemble des contenus sortis sur Dead or Alive 6 (hormis les DLC Mai Shiranui et Kula Diamonds). Une version gratuite intitulée Core Fighters sera proposée avec 3 personnages pour se familiariser avec le jeu.

Un nouveau jeu Dead or Alive est actuellement en développement

L’annonce de Dead or Alive 6 Last Round n’est pas arrivée seule puisque l’on a appris le développement d’un nouvel épisode de la franchise. On ne sait encore rien de ce nouvel opus, mais gageons que Koei Tecmo aura prochainement davantage d’informations à partager à ce sujet.

Control Resonant dévoile enfin son gameplay et c’est prometteur

Remedy avait annoncé que Control Resonant nous en dévoilerait plus, et le studio n’a pas menti. Nous avons pu découvrir une séquence de gameplay nous présentant plus en détail la façon dont l’action prendra forme, avec notamment les pouvoirs de Dylan, le héros du jeu. Reste à voir comment cette aventure s’imbriquera dans le lore de la franchise et du Remedy Connected Universe.

Le jeu Crimson Moon a été annoncé avec une sortie en 2026

Dévoile sur fond d’une musique aux accents metal avec des riffs bien acérés, Crimson Moon sera un jeu mettant en avant la coopération avec une action sanglante et rythmée. Le jeu sortira en 2026 et devrait sans doute se montrer à nouveau d’ici là.

Mina the Hollower sortira bien cette année et propose un nouveau trailer

Les créateurs de Shovel Knight n’ont pas dit leur dernier mot, comme le prouve leur prochain jeu, Mina the Hollower. Repoussé à 2026 sans plus de précisions jusque là, on sait désormais qu’il sortira au printemps. La date de sortie définitive reste à préciser. Le jeu s’est par ailleurs présenté au travers d’un court trailer de gameplay mettant en avant la direction artistique tout en pixel art du jeu.

Beast of Reincarnation, le jeu de Game Freak, sortira le 4 août 2026

Si l’été est habituellement une période assez calme en matières de sorties de jeu, l’été 2026 promet d’être mouvementé. En effet, le prochain jeu de Game Freak ne sera pas un jeu Pokémon mais un jeu d’action, que l’on avait pu découvrir plus longuement lors du précédent Xbox Developper Direct. Un nouveau trailer a accompagné l’annonce de la date de sortie.

Un DLC pour Neva, intitulé Neva: Prologue, sortira la semaine prochaine

Si vous avez aimé Neva, vous allez bientôt pouvoir prolonger le plaisir. En effet, le jeu recevra un DLC intitulé Neva: Prologue le 19 février prochain et comme son nom l’indique, l’aventure se déroulera avant les événements du jeu principal.

Un nouveau jeu intitulé Project Windless a été annoncé par Krafton Montréal Studio

Krafton a annoncé le développement d’un nouveau jeu, actuellement connu sous le nom de code Project Windless. Le jeu se déroule dans l’univers de la série de romans coréen L’Oiseau qui boit des larmes et nous place dans la peau d’un personnage nommé Rekon. Le jeu prend la forme d’un action RPG aux allures de Musō tant les ennemis ont parfois l’air d’être nombreux face au héros. Aucune date de sortie n’a encore été donnée.

À défaut d’un nouveau Rayman, Ubisoft annonce Rayman 30th Anniversary Version

Pas de grosse surprise ici, puisqu’il ne s’agit malheureusement que du premier opus dans une nouvelle version revue et enrichie. En effet, ce sont les 5 versions du premier opus qui seront disponibles dans Rayman 30th Anniversary Version. Tout ce qu’il faut savoir sur cette nouvelle édition du jeu est à retrouver dans l’article dédié à cette annonce.

Konami annonce enfin Metal Gear Solid: Master Collection Vol.2 avec Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots

Après de longs mois d’attente et des propos qui nous laissaient sous entendre que l’arrivée de la suite de la Master Collection Vol.1 ne serait pas pour tout de suite, Konami a enfin dévoilé Metal Gear Solid: Master Collection Vol.2. Comprenant Metal Gear Solid 4: Guns of the Patriots et Metal Gear Solid: Peace Walker, cette compilation sortira le 27 août prochain. Notez que Metal Gear Solid: Master Collection Vol.1 va recevoir sa dernière mise à jour, incluant notamment un lissage haute définition.

Une démo pour Darwin’s Paradox ainsi qu’une collaboration avec Metal Gear Solid

Le premier jeu d’infiltration mettant en scène un poulpe a refait parler de lui avec un nouveau trailer. Si Konami nous a appris qu’une collaboration avec la franchise culte Metal Gear Solid serait de la partie, une démo a également été annoncée par le biais d’un trailer.

Un nouveau jeu Castlevania a été annoncé pour les 40 ans de la franchise

Décidément, Konami n’est pas arrivé les mains vides pour ce State of Play, dont un segment a intégralement été dédié à l’éditeur nippon. On y a ainsi découvert Castlevania Belmont’s Curse, un jeu d’action à défilement horizontal développé par Evil Empire et Motion Twin. Le jeu s’offre une direction artistique léchée qui pourra sans doute offrir un vent nouveau à la franchise. La sortie est prévue pour cette année.

Konami annonce un nouveau JRPG intitulé Rev. Noir

Il est rare que l’éditeur japonais annonce de nouveaux titres, aussi on ne peut que se réjouir lorsqu’il revient à un genre dans lequel il a su s’illustrer par le passé. Rev. Noir sera un JRPG qui devrait offrir aux amateurs du genre une aventure riche. Un premier trailer a été dévoilé, présentant l’univers qui s’offrira à nous. Aucune date ni fenêtre de sortie n’a été dévoilée.

Silent Hill Townfall sortira cette année et dévoile son premier trailer

La nouvelle entrée dans l’univers de Silent Hill dirigée par Annapurna Interactive et développé par Screen Burn Interactive semble parfaitement s’intégrer dans l’ambiance propre de la série. Avec sa vue à la première personne, le jeu devrait offrir une expérience assez unique. Le jeu sortira cette année mais la date exacte reste à préciser.

Star Wars: Galactic Racer nous présente ses courses endiablées

Annoncé durant les Game Awards, ce nouveau jeu dans l’univers de Lucasfilms fait la part belle aux courses intergalactiques. Ce trailer de gameplay nous présente l’intensité de ces dernières, en plus de nous rappeler que le jeu sortira bel et bien cette année.

Yakoh Shinobi – Ops, un nouveau jeu qui rappelle Shadow Tactics

Shueisha Games a profité du State of Play pour présenter son nouveau jeu, Yakoh Shinobi – Ops. Avec une vue en 3D isométrique, le jeu semble proposer une action qui n’est pas sans rappeler celle de Shadow Tactics. Le jeu est prévu pour 2027 sans plus de précisions

007: First Light dévoile un nouveau trailer bourré d’action

IO Interactive n’a pas l’intention de nous laisser oublier que son prochain jeu, 007: First Light, arrive au mois de mai. Ce nouveau trailer nous rappelle que l’on y incarnera un James Bond dans ses premières années et que ce dernier aura vraisemblablement plusieurs love interests. Pas sûr que cela ait un grand intérêt en jeu, mais après tout, l’espion britannique est connu pour ses innombrables conquêtes.

Le jeu John Wick a été dévoilé avec de premières images

Lionsgate avait récemment dévoilé que le développement d’un jeu John Wick avait officiellement été initié, mais nous étions loin d’imaginer que le projet était assez avancé pour nous présenter un premier trailer incluant du gameplay. Fidèle à l’esprit des films, on y retrouvera les traits de Keanu Reeves qui incarne à nouveau le célèbre tueur à gages. On vous en parle plus en détail ici.

Marathon proposera bientôt aux joueur de tester le jeu (et ses serveurs)

La sortie de Marathon est prévue pour bientôt (début mars pour rappel) et Bungie a profité du State of Play pour annoncer qu’un server slam aura lieu du 26 février au 2 mars. Ce sera l’occasion pour certains de prendre le jeu en mains, tandis que les développeurs pourront voir si les serveurs sont prêts pour la sortie.

Big Walk sera disponible dans le PS Plus à sa sortie

Le nouveau jeu du studio House House édité par Panic sera disponible dès sa sortie sur PS5 dans le PS Plus, et ce, quel que soit votre abonnement (Essential, Extra ou Premium). Pour rappel, le jeu sortira cette année mais n’a pas encore de date de sortie définitive.

Marvel Tokōn: Fighting Souls annonce sa date de sortie et de nouveaux personnages

Le jeu de combat développé par Arc System Works devrait ravir les fans de la maison des idées. Marvel Tokōn: Fighting Souls sortira le 6 août prochain et on sait déjà que le roster inclura 20 personnages. De nouveaux X-Men ont d’ailleurs été dévoilés ce soir, à savoir Magik et Danger, une personnification de la salle des dangers dans laquelle les X-Men s’entrainent.

Santa Monica Studio annonce un remake des 3 premiers jeux God of War

Grosse surprise pour les fans de Kratos. En effet, si l’on aurait pu s’attendre à l’annonce de la suite de God of War: Ragnarok, c’est finalement God of War Trilogy Remake qui a été annoncé à la fin de ce State of Play. Le peu d’infos actuellement connues sont disponibles ici.

Le nouveau jeu God of War a été shadow drop durant le State of Play : il est déjà disponible

Était-il possible de faire une meilleure surprise aux fans de God of War qu’en leur annonçant le remake de la trilogie ? Possible, puisque c’est carrément un nouveau jeu God of War, intitulé God of War: Sons of Sparta qui a été dévoilé pour clore le State of Play du 12 février. C’est déjà disponible sur PS5 et on vous en parle par-là.

Le State of Play du 12 février aura finalement été plutôt rythmé, même si l’on aurait pu s’attendre à davantage de surprises. On retiendra surtout les annonces de nouveaux jeu et on espère que tous les titres à venir cette année mais qui ne disposent pas encore de date de sortie définitive sauront nous préciser tout cela d’ici peu.

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Castlevania: Belmont’s Curse est annoncé pour 2026

Par : Sygerdor
13 février 2026 à 01:40

C’est donc un nouveau jeu pour la licence Castlevania qui sortira sur PlayStation 5 pour cette année 2026. Une sorte de retour à la formule qui a fait le succès de la licence, tout en ouvrant un nouveau chapitre dans son histoire, car ce jeu semble posséder bien des secrets au vu de sa bande-annonce.

Annoncé par Konami durant ce State of Play de février, Castlevania: Belmont’s Curse reprend la formule metroidvania en nous faisant jouer un descendant des Belmont, le célèbre Trevor. Mais les choses ne semblent pas aussi simples que cela, car pour ceux qui connaissent bien l’univers des jeux Castlevania, notre protagoniste de cette bande-annonce semble posséder des caractéristiques bien différentes de toutes celles auxquelles nous ont habitués les différentes itérations de Trevor Belmont au fil des jeux.

Ce n’est qu’une hypothèse de notre part, mais au vu de comment la mise en scène prend soin de cacher l’apparence de notre personnage, il y a fort à parier qu’il s’agisse d’une autre personne que Trevor, tout en ayant des liens avec la famille Belmont. Déjà les premières théories de fans suggèrent qu’il s’agirait d’une femme, au vu de son apparence physique et de sa longue chevelure, ou d’un adolescent. Il pourrait alors s’agir d’un des enfants de Trevor, Ann ou Frederick, apparus dans aucun des jeux jusqu’à présent. Une autre théorie intéressante suggère qu’il s’agirait de sa femme : Sypha Belnades.

L’apparence de notre protagoniste, se faisant possiblement passer pour Trevor, correspond plutôt bien à celle de Sypha de la série Netflix Castlevania, ayant connu un certain succès auprès des fans et des nouveaux venus de la licence.

Castlevania: Belmont’s Curse ne possède pas encore de date précise pour sa sortie, mais nous savons déjà que ce sera pour 2026 sur PlayStation 5.

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God of War Trilogy Remake annoncé durant le State of Play

Par : Sygerdor
13 février 2026 à 01:09

Si le State of Play de ce 12 février manquait un peu de surprises dans son ensemble, Santa Monica Studio a pris les choses en main pour le clou du spectacle de cet évènement : l’annonce de God of War Trilogy Remake. Une belle annonce qui fera le plaisir des fans de la trilogie originelle.

Afin de vous faire patienter avant un potentiel troisième titre qui viendrait tout aussi potentiellement conclure le récit de Kratos dans les terres des mythes nordiques, découvrez ou redécouvrez le parcours de notre héros déchu qui l’a amené à devenir l’une des plus puissantes divinités de son univers.

L’annonce de God of War Trilogy Remake fut faite par TC Carson, le doubleur de la voix anglaise de Kratos, qui donne également des informations sur l’état du développement du projet. God of War Trilogy Remake est encore dans les premiers stades de sa réalisation, mais le studio Santa Monica travaille activement dessus. Le jeu ne risque donc pas de sortir pour les 20 ans de la saga, mais on nous promet d’avoir de ses nouvelles très bientôt.

En attendant les fans pourront sans doute patienter avec le nouveau jeu God of War annoncé : Sons of Sparta.

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Rayman Édition 30e anniversaire officialisé avec une sortie prévue ce vendredi 13 février 2026

Par : Goufixx
13 février 2026 à 00:57

Alors que des rumeurs évoquaient depuis quelques jours le retour de Rayman, le State of Play a officialisé une partie de ces bruits de couloir avec l’annonce de Rayman Édition 30e anniversaire, attendu ce vendredi 13 février 2026 sur consoles et PC.

Rayman revient donc dès aujourd’hui avec le premier épisode culte, celui qui a fait transpirer tant de joueurs à l’époque. Cette Édition 30e anniversaire sera disponible à 17h00 (heure française) sur les consoles de dernière génération, sur Nintendo Switch, ainsi que sur PC. Et il ne s’agira pas simplement de rejouer à la version PlayStation : cette compilation proposera toutes les versions du premier Rayman. Les joueurs pourront ainsi découvrir ou redécouvrir les moutures MS‑DOS, PlayStation, Atari Jaguar, Game Boy Color et Game Boy Advance, le tout accompagné d’une bande‑son réimaginée et de 120 niveaux issus de Rayman’s New Levels, Rayman 60 Levels et Rayman.

Le prototype Super Nintendo sera également jouable, et un documentaire exclusif d’une cinquantaine de minutes pourra être visionné. Côté améliorations, plusieurs options modernes font leur apparition : rembobinage, multiples emplacements de sauvegarde, et options d’accessibilité comme les vies infinies ou le déverrouillage instantané des niveaux. Le jeu devrait peser environ 4 Go et sera disponible au prix de 19,99€. Une version physique est également prévue pour le 26 juin 2026.

La bande-annonce diffusée en marge du State of Play est disponible ci-dessous :

Rayman Édition 30e anniversaire sera donc disponible sur PS5, Xbox Series X|S, Nintendo Switch et PC ce vendredi 13 février 2026 à 17h00 (heure française).

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PlayStation annonce un nouveau jeu God of War intitulé Sons of Sparta

Par : Sygerdor
13 février 2026 à 00:46

Non, vous ne rêvez pas, Santa Monica Studio vient de faire un shadowdrop d’un tout nouveau jeu God of War, mais il ne s’agit pas d’une suite, bien au contraire. C’est une surprise pour tous qui a servi de conclusion à ce State of Play de février.

Voici devant vous l’inattendu nouveau jeu God of War: Sons of Sparta. Le jeu semble bien être une préquelle sur le passé de notre dieu de la guerre préféré, du temps où il était un humain parmi les autres, un simple enfant entraîné au combat face à un monde impitoyable.

God of War: Sons of Sparta est donc un jeu de plateforme et d’action en 2D où nous incarnerons Kratos durant sa jeunesse pendant son entraînement de spartiate. Nous y découvrirons également son frère Deimos qui l’accompagnera durant son périple pour affronter de nombreuses créatures issues des mythes et légendes grecques, et ainsi mettre à l’épreuve son courage et son honneur.

Ce n’était peut-être pas le titre que vous attendiez pour cette licence, – vous avez sûrement rêvé au final ? – mais c’est ainsi. God of War: Sons of Sparta vient donc tout juste de sortir, en version numérique, sur la boutique PlayStation, pour le prix de 30€ en version classique et 40€ en version Deluxe, avec de nombreux bonus de jeu, ainsi qu’un artbook Numérique.

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Kena: Scars of Kosmora annoncé sur PS5 et PC pour 2026

Par : Goufixx
13 février 2026 à 00:30

Pour ouvrir cette nouvelle conférence State of Play, PlayStation a choisi de mettre en avant la suite d’un jeu qui avait marqué les esprits lors des premières présentations de la PS5. Ember Lab revient en effet avec le second épisode de la saga Kena, acclamée par la presse et les joueurs lors de sa sortie en 2021.

Quelle surprise de découvrir un tel titre en ouverture d’une conférence aussi attendue. Kena: Scars of Kosmora sortira en 2026 sur PS5 et PC, même si la date précise n’a pas encore été communiquée. Avec une direction artistique qui semble toujours aussi inspirée et soignée, nul doute qu’il s’agira de l’une des productions à surveiller de près cette année.

On retrouvera notamment une Kena plus expérimentée qui sera capable d’utiliser ses dons pour aider les vivants et non plus seulement les défunts ce qui devrait agrémenter un gameplay déjà solide à l’époque. La bande-annonce diffusée en marge du State of Play est disponible ci-dessous.

En attendant, Kena: Bridge of Spirits est toujours disponible sur PS5, Xbox Series X|S, PS4, Xbox One et PC.

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Overwatch : Jetpack Cat déjà au cœur de la polémique, les joueurs réclament son équilibrage

12 février 2026 à 18:43

Si Overwatch semble retrouver un certain succès depuis sa dernière mise à jour, un point noir vient entâcher le tableau. À peine introduit, le personnage Jetpack Cat fait déjà polémique. Jugé trop puissant par une partie de la communauté, ce nouveau héros divise les joueurs, malgré l’appel des développeurs à ne pas le bannir.

Les développeurs d’Overwatch ont lancé la saison 1 de leur nouvelle mise à jour avec plusieurs ajouts majeurs, dont cinq héros inédits : Domina, Emre, Mizuki, Anran et Jetpack Cat. En parallèle, le jeu a également introduit de nouveaux sous-rôles pour les classes principales et divers contenus supplémentaires. Mais c’est surtout l’un de ces nouveaux personnages qui attire l’attention : Jetpack Cat, au cœur de vives discussions au sein de la communauté.

Sur le réseau social X, le compte officiel du jeu a publié un message humoristique demandant aux joueurs de ne pas bannir le personnage, NO BAN JETPACK CAT PLZ, accompagné d’une image innocente du héros. Une requête qui n’a pas convaincu tout le monde. Dans les commentaires, de nombreux joueurs affirment vouloir continuer à bannir le personnage, tandis que d’autres réclament un rééquilibrage de ses compétences.

NO BAN JETPACK CAT PLZ 🐱
NO BAN JETPACK CAT PLZ 🐱
NO BAN JETPACK CAT PLZ 🐱
NO BAN JETPACK CAT PLZ 🐱 pic.twitter.com/mi64om7xQo

— Overwatch (@PlayOverwatch) February 12, 2026

La controverse s’étend également sur Reddit, notamment sur le forum r/Competitiveoverwatch, où plusieurs discussions pointent le potentiel jugé excessif du personnage en parties compétitives. Jetpack Cat se distinguerait particulièrement dans les affrontements à courte et moyenne portée, tout en pouvant se désengager facilement des combats. Son attaque ultime est perçue comme particulièrement efficace contre les tanks, tandis que sa capacité de grappin pourrait influencer fortement l’issue des affrontements, en rendant possible des situations lunaires et impossibles auparavant.

Face à cette situation, certains joueurs réclament même un bannissement permanent du personnage jusqu’à ce que des ajustements soient apportés, illustrant les tensions entre la volonté des développeurs et les préoccupations d’une partie de la communauté compétitive.

La dernière grosse mise à jour d’Overwatch, qui introduit notamment la saison 1 et des héros comme Jetpack Cat, est disponible depuis le 10 février 2026 sur PC et consoles.

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Wildlight Entertainment licencie après le lancement difficile de Highguard

Par : Turpdat
12 février 2026 à 08:41

Le studio californien Wildlight Entertainment a annoncé devoir se séparer d’une grande partie de ses effectifs à la suite du lancement mitigé de son premier titre, Highguard

Aucun chiffre n’a été communiqué, mais d’anciens membres du studio évoquent des suppressions de postes touchant la majorité de l’équipe initiale. Highguard avait pourtant bénéficié d’une mise en avant non négligeable lors des Game Awards 2025 et le jeu a été développé en partie par des vétérans de Respawn Entertainment, connus pour Apex Legends et Titanfall. Le jeu ambitionnait de se faire une place sur le marché très concurrentiel des FPS free-to-play mais force est de constater que cela n’a pour le moment pas marché. Lancé le 26 janvier dernier, le titre a enregistré un pic d’environ 100 000 joueurs simultanés sur Steam à son lancement, ce qui soulignait un démarrage prometteur. Toutefois, cette dynamique s’est rapidement essoufflée dans les jours suivants puisque celui-ci oscille de 1 000 à 5 000 joueurs par jour désormais.

Wildlight assure vouloir poursuivre le développement de Highguard malgré des moyens réduits. La feuille de route est semble-t-il maintenue pour Highguard, reste à savoir si le jeu ira plus loin.

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TEST REANIMAL : Quand innocence rime avec violence

Par : Sygerdor
11 février 2026 à 17:00

Si le mois de février est celui des amoureux, l’expérience que vous propose Tarsier Studios risque de vous changer de vos rendez-vous amoureux habituels pour cette période. Exit les dîners aux chandelles et les lunes de miel, là ce sera flamme vacillante et cauchemars dans les ténèbres. REANIMAL est la dernière proposition du studio sous les couleurs de THQ Nordic, une nouvelle exploration des thèmes de l’horreur et de l’enfance. Et si vous pensiez qu’il ne s’agit là que d’une simple copie de ce qui a déjà été fait dans le passé, attendez-vous à être surpris. REANIMAL utilise en effet des codes et un univers bien définis, que l’on pense avoir déjà explorés, mais c’est pour mieux vous manger, mon enfant.

Testé sur PS5 grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur

Little Nightm… Attendez, quoi ?

Tout d’abord, un peu de mise en contexte pour expliquer la situation particulière de REANIMAL. Le jeu est développé par Tarsier Studios, maintenant connu pour avoir créé les deux premiers titres de la licence culte : Little Nightmares. Alors pourquoi est-ce que nous nous retrouvons maintenant avec le jeu REANIMAL sorti de leurs fourneaux, au lieu d’un troisième opus de la saga ? Tout simplement car jusqu’en 2019, Tarsier Studios était indépendant et fut racheté par THQ Nordic, mais petit bémol, la licence Little Nightmares appartient toujours à Bandai Namco, son éditeur d’origine. Impossible donc pour Dave Mervik, le réalisateur de Little Nightmares 1 et 2, de créer un troisième titre au sein de THQ Nordic. Peu importe, Tarsier Studios a encore des messages à transmettre sur les thèmes de l’horreur et de l’enfance, et s’il faut reprendre des codes des anciennes productions pour délivrer une œuvre impactante, alors autant le faire avec ce que l’on maîtrise le mieux. Voici pourquoi REANIMAL est né.

REANIMAL Ambiance Forêt
Promenons-nous dans les bois…

L’île de la Perdition

REANIMAL est donc une œuvre originale où nous incarnons un duo d’enfants, un frère et une sœur, dont l’objectif est d’explorer une île lugubre à la recherche de leurs amis prisonniers. Sans aucune autre information que cela, nous découvrons dès l’introduction que les relations entre les différents enfants sont plus compliquées qu’au premier abord et que cette île cache un sombre secret. REANIMAL propose ainsi une ambiance oppressante, poisseuse et cryptique à souhait. On y retrouve sensiblement la même âme que les précédents titres de Tarsier Studios, avec une différence notable dans le traitement de ses personnages.

Le duo que nous incarnons n’invite qu’étrangement à l’attachement ou à l’identification. Le port de masques en guise de visage pour des protagonistes n’est pas une première dans ce média, mais avec l’utilisation de simples termes comme Garçon ou Fille pour les identifier, il n’y aurait pas spécialement de motivation à nous attacher à eux en temps normal, si ce n’est à travers leurs expériences de ce monde cruel. Et c’est franchement efficace. On ressent un réel malaise à les voir côtoyer les cauchemars qui se tapissent dans les recoins de l’île et une vraie horreur à les voir subir d’horribles morts aux mains de créatures infâmes.

REANIMAL Abri-Bus
En enfer, l’abri le plus modeste est précieux

Car en effet, REANIMAL propose une sacrée série d’épreuves, qui ne fait que gagner en horreur et en intensité à mesure que le récit avance. L’histoire est chapitrée en différentes zones à parcourir avec des couloirs qui donnent une aventure structurée et bien balisée, mais qui vous demandera quand même de cogiter un brin. Certains passages peuvent sembler condamnés avec aucune entrée possible, mais un peu d’interaction avec l’environnement permet de débloquer la situation. Le jeu n’est jamais exigeant au niveau de ses énigmes, qui peuvent même paraître un peu trop simples pour les habitués des jeux de réflexion.

On change pas une équipe qui flippe

Sans surprise, l’expérience est courte, avec une durée de vie estimée entre 5 et 6 h en fonction de votre désir de fouiller chaque recoin à la recherche des secrets de l’île. Il est tout à fait possible de parcourir une zone à la fois, comme un feuilleton d’horreur que l’on apprécie, ou de vivre l’expérience REANIMAL d’une seule traite en une bonne après-midi. Les premières étapes sont des moments de calme et de contemplation, puis quand on pense avoir maîtrisé notre environnement, celui-ci nous résiste en nous apportant une grande dose de stress qui se conclut dans une scène forte, nous apportant autant de soulagement que de questions, notamment sur le fonctionnement de cet univers macabre et occulte.

REANIMAL Course poursuite
Il va falloir vite bouger ses gambettes

Avec le principe d’une île à parcourir et de plusieurs autres enfants à sauver, nous aurions aimé une approche différente de la formule où une certaine liberté aurait été permise au joueur pour accomplir les différents objectifs à sa guise, mais nous sommes conscients que cela aurait entraîné une structure narrative bien différente, qui n’aurait pas forcément permis cette escalade maîtrisée dans l’échelle de l’horreur. Le seul défaut que l’on peut relever concernant cette structure des événements, c’est qu’elle est un peu répétitive pour chacun des actes que l’on traverse. Si les premières heures nous ont semblé assez classiques, voire très convenues, c’est vers la moitié de son aventure que REANIMAL nous a fait vivre des moments vraiment intenses. Cela dit, certaines zones proposent des mécaniques assez uniques et toutes ont une ambiance qui leur est propre et fichtrement immersive.

C’est bien ta main que je tiens dans le noir ?

Même s’il est sous-entendu que les territoires traversés font partie d’une sorte d’immense île, les lieux sont variés et intéressants à parcourir. Sans vouloir vous gâcher les meilleures surprises, dites-vous que les ambiances présentées dans les images de ce test sont certes marquantes, mais ce ne sont pas celles devant lesquelles nous avons ressenti les émotions les plus fortes, ni eu nos meilleurs moments d’épouvante.

REANIMAL Course de camion
Une minute… Qui est au volant ?

Dans REANIMAL, chaque joueur incarne un enfant avec tout ce que cela implique comme capacités : une faible force, une taille réduite et une évidente fragilité. La fille comme le garçon ne possède aucun pouvoir spécial ou objet particulier pour surmonter les obstacles. Il faut donc user de furtivité et de ruse pour survivre aux dangers de l’île et à ses terribles gardiens, qui prendront conscience tôt ou tard de votre présence. Le travail de coopération est également essentiel, de nombreux passages ne peuvent être ouverts qu’à deux mains et il est souvent nécessaire que les deux protagonistes passent ensemble les différents passages pour traverser les bâtiments. Une obligation mécanique intéressante qui permet d’avoir une caméra pouvant (presque) toujours suivre les deux personnages à l’écran.

On regrette quand même que le jeu continue de ne pouvoir proposer qu’une seule solution possible à la plupart des épreuves que l’on rencontre, mais encore une fois, c’est un choix qui permet de garantir une expérience maîtrisée, au détriment de l’inventivité du joueur. D’autant plus qu’à de nombreuses reprises, il est nécessaire de prendre en compte la nature de l’environnement dans lequel on évolue pour trouver une solution adéquate ou pour prévoir les possibles dangers des lieux.

Chaque élément du décor de REANIMAL possède un potentiel mortel, capable de se retourner contre le joueur qui focalise son attention ailleurs. Ce qui semblait être un simple linge en train de sécher se retire pour dévoiler un ennemi. Un placard s’ouvre subitement comme un piège mortel. D’une fissure dans un mur, une main peut vous saisir. Restez toujours aux aguets, car vous êtes une proie dans les ténèbres.

REANIMAL jeux d'enfants
Petit moment de détente entre amis

Malheureusement pour notre illustration d’article, la plupart des lieux traversés sont plongés dans une obscurité souvent étouffante, mais judicieusement travaillée. Tantôt on a l’impression de traverser une sorte de cauchemar éveillé, tantôt les lieux semblent plongés dans un silence éternel et imperturbable. Les jeux d’ombres et de lumières participent également à la diversité des scènes. De même, sans forcément être remarquable ou marquante, la musique fait toujours mouche dans l’atmosphère. On aurait aimé avoir quelques moments plus marquants, mais au moins elle rythme avec justesse notre voyage éprouvant et apporte du charme macabre aux lieux que l’on parcourt avec notre compagnon de route.

Seul c’est fun, ensemble c’est grisant.

Il est d’ailleurs fortement conseillé de jouer avec un partenaire, que ce soit localement ou en ligne. REANIMAL démontre toute sa superbe et son plus grand intérêt quand l’expérience est vécue à deux joueurs. D’excellentes phases de gameplay permettent à chacun des deux joueurs de devoir s’occuper d’une tâche bien précise pour assurer la survie mutuelle, ce qui ajoute une dose de stress et de fun tout à fait bienvenue.

REANIMAL coopération dans les bois
Dépêchez-vous pour ne pas finir « scie » pieds sous terre.

Mais si jamais cela n’est pas possible pour vous, l’expérience en solo vaut quand même le détour. L’IA coopérative de l’allié s’est révélée des plus efficaces durant notre test, malgré quelques bugs sans grande importance que l’on met sur le compte de cette version test du jeu, qu’une simple recharge au dernier point de sauvegarde a permis de corriger.

Malgré son évidente similarité avec la licence The Little Nightmares, tant dans sa structure globale que dans ses thèmes, Tarsier Studios parvient tout de même à explorer des chemins différents avec REANIMAL, en exploitant des mécaniques assez originales pour le genre ou avec son traitement des personnages. Par exemple, en donnant une voix aux enfants qui vont s’exprimer lors de rares moments, faisant ressentir leur tempérament, rempli d’espoir malgré leur fragilité, avec un doublage français de bonne qualité en plus. Un simple détail, mais qui montre que dans un jeu d’horreur, le moindre élément peut avoir son importance pour créer une atmosphère digne d’être vécue, et cela, Tarsier Studios nous le montre à nouveau avec REANIMAL.

Le jeu en vaut la chandelle

Comme dit plus haut, comptez entre 5 et 6 h de jeu pour terminer l’histoire de REANIMAL. Évidemment, il est possible de doubler, voire de tripler ce temps si vous désirez décortiquer le jeu dans ses moindres recoins pour trouver tous les collectibles, comme les masques que vos deux personnages pourront porter. Également, il est encouragé de ramasser des affiches rouges sur les murs pour débloquer des illustrations dans la galerie du menu principal du jeu. Un troisième secret à rechercher sont de mystérieuses ombres, qui vous permettront d’en apprendre sûrement plus sur cet univers… Mais on vous laisse le plaisir de la découverte !

REANIMAL collectibles affiche
Ça dit : « Bonheur recherché : mort ou vif »

REANIMAL est vendu pour 40 € en version classique, dans l’ensemble des magasins et des plateformes de distribution, sur PC, PlayStation 5, Xbox Series X|S et Nintendo Switch 2. La version Deluxe est à 60 € avec l’ajout de masques supplémentaires et du Season Pass qui donnera accès aux trois futurs DLC prévus pour ajouter bien plus de contenu – et peut-être de réponses ? – à l’histoire principale. En comparaison du nombre d’heures estimé, son prix peut rebuter et on aurait apprécié qu’il soit moins élevé. L’achat de la version Deluxe semble toutefois le plus intéressant pour le futur contenu qu’elle ajoute, mais si cela reste vraiment un problème pour vous, on vous conseille de patienter pour vous décider en fonction des futurs avis sur ces DLC.

Verdict

REANIMAL montre à quel point Tarsier Studios maîtrise brillamment ce genre qui teinte l’innocence avec le cauchemar. Il s’agit d’une sombre épopée où deux enfants se confrontent à un monde qui efface avec fatalité la frontière entre l’innocence et la violence. C’est un jeu court et intense qui mérite que l’on s’y intéresse, même s’il est compréhensible qu’avec moins d’une dizaine d’heures pour le terminer sans grande exploration, son prix puisse vous refroidir. Néanmoins, REANIMAL a tout pour devenir une nouvelle référence culte de l’horreur vidéoludique. Le jeu maîtrise avec brio les éléments et les mécaniques de son univers pour vous oppresser et vous terroriser. Malgré une structure des plus classiques, il nous est arrivé plusieurs fois de ressentir ces pics d’adrénaline et de véritables moments de surprise horrifiques, qui nous ont apporté des moments de stress aussi intenses que mémorables. En somme, c’est comme parcourir un nouveau chemin qui nous semble bien familier, mais qui possède son lot de surprises des plus angoissantes.

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Battlefield 6 dévoile sa saison 2 qui sera bientôt disponible

Par : Turpdat
11 février 2026 à 08:33

Electronic Arts a officialisé le lancement de la deuxième saison de Battlefield 6 via un trailer d’annonce. Du gameplay sera également visible dès le 12 février.

Prévue pour le 17 février, cette nouvelle saison de contenu emmènera les joueurs en Allemagne, avec un théâtre d’opérations centré sur la base aérienne d’Hagental. La bande annonce dévoile une partie de la carte principale qui mettra en scène des affrontements autour d’infrastructures militaires stratégiques. Les combats devraient alterner entre engagements rapprochés dans des zones industrielles et des affrontements à plus grande échelle dans des espaces ouverts.

Season 2 takes the fight to the mountains of Germany on Feb. 17 🗻

A NATO airbase is the objective, and the battle to reclaim it could ignite global consequences.

🔔 Gameplay Trailer premiere: https://t.co/VzpPJWghTH#Battlefield6 pic.twitter.com/ZHNopSNto6

— Battlefield (@Battlefield) February 10, 2026

Au démarrage de la saison 2, une nouvelle carte sera immédiatement disponible, tandis qu’une seconde viendra compléter la rotation plus tard à en croire le communiqué officiel. EA y a également annoncé le retour d’un terrain bien connu des fans : Golmud Railway, issu de Battlefield 4. Cette carte emblématique sera entièrement repensée pour correspondre aux standards techniques et aux mécaniques actuelles de Battlefield 6, et intégrée au jeu lors d’une saison ultérieure.

Cette mise à jour intervient alors que le titre a vu son affluence diminuer après un lancement pourtant encourageant. C’est environ 50 000 joueurs qui jouent quotidiennement sur Steam contre un pic de plus de 700 000 au lancement selon Steam DB. La faute sans doute à un manque de contenu postlancement puisque la saison 1 date d’il y a 5 mois déjà. Reste à savoir si ces nouveautés suffiront à relancer l’engouement autour du jeu.

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Un State of Play prévu ce jeudi 12 février 2026 avec une large présentation des futurs hits

Par : Goufixx
10 février 2026 à 13:37

Nous attendions avec impatience des nouvelles de Sony et des futurs hits à venir sur PlayStation 5, et nous allons enfin avoir droit à une conférence en ce sens. En effet, un State of Play est planifié ce jeudi 12 février 2026, et permettra aux joueurs de découvrir les prochaines exclusivités ainsi que les jeux à venir des éditeurs tiers.

C’était un événement attendu par les joueurs, et l’attente touche à sa fin. Le State of Play se tiendra ce jeudi 12 février 2026 à 23h00 (heure française), pour une durée d’environ soixante minutes. Comme d’habitude, il sera possible de suivre la conférence sur YouTube ainsi que sur Twitch. En revanche, aucune traduction française n’est prévue : seuls des sous-titres anglais et japonais seront proposés.

Vous pourrez suivre la conférence ci-dessous :

Si nous devrions voir du Saros avec une sortie prévue dans les prochaines semaines, nous aurons certainement le droit aux premières images du très attendu Marvel’s Wolverine.

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