Égarer sa valise à l’autre bout du monde est la hantise de tout voyageur. Pour limiter le stress des bagages perdus ou oubliés, SBS commercialise le Track My Lock, un cadenas certifié TSA qui a la particularité de s’intégrer nativement au réseau Localiser d’Apple.
L’accessoire fonctionne sur le même principe qu’un AirTag : une fois jumelé à un iPhone, un iPad ou un Mac, il apparaît dans l’application Localiser. Vous pouvez ainsi suivre vos effets personnels à la trace ou recevoir une notification si vous vous éloignez de votre sac. Le cadenas embarque également une petite alarme sonore d’environ 60 dB, pratique pour identifier son bagage à l’oreille sur un tapis roulant ou dans un recoin encombré.
Côté sécurité physique, on retrouve une fermeture classique par combinaison à trois chiffres. L’objet reste particulièrement discret et léger (45 × 43 × 14 mm) et présente l’avantage de se recharger via un port USB-C, évitant ainsi la corvée des piles boutons.
Initialement lancé aux alentours de 30 €, ce cadenas est actuellement proposé à 22 € sur Amazon. Une solution simple et bien intégrée pour ajouter une couche de sécurité numérique à ses bagages à moindre frais.
Apple continue de gagner de nouveaux utilisateurs et de s’imposer à travers le monde. Le cabinet d’analystes Counterpoint Research a récemment publié un rapport sur l’utilisation de smartphones : on peut y voir que près d’un smartphone actif sur quatre en 2025 était un iPhone, tandis que près d'un sur cinq était un Samsung.
Image Counterpoint
Dans ce rapport, Counterpoint s’intéresse au parc actif plutôt qu’aux seules expéditions. Apple domine avec près d’un appareil sur quatre, ce qui place l’iPhone très nettement en tête du parc actif mondial. La base de smartphones actifs a progressé d’environ 2 % en 2025, portée par un cycle de remplacement qui s’allonge (presque quatre ans) et par davantage de terminaux « de seconde vie » encore en activité. 
À elles deux, Apple et Samsung disposent de 44 % des smartphones actifs dans le monde. Elles restent également les seules marques à avoir plus d’un milliard d’appareils actifs chacune, montrant leur capacité à garder fidèles les utilisateurs au fil du temps. Apple a augmenté son nombre d’iPhone réellement utilisés plus que les sept marques suivantes réunies, signe qu’elle gagne du terrain même sur un marché où l’on change de téléphone moins souvent.
Par ailleurs, huit constructeurs dépassent désormais 200 millions d’appareils actifs et pèsent plus de 80 % du parc mondial. Le chinois Honor est le dernier arrivé dans ce club, tandis que Motorola et realme se rapprochent doucement du seuil. 
Image Apple
Counterpoint note enfin que le secteur haut de gamme reste difficile à conquérir : en 2025, six constructeurs (hors Apple et Samsung) ne représentent chacun qu’une part de ventes à un seul chiffre sur le segment au-delà de 600 $, preuve que l’accès à cette catégorie reste très verrouillé. Et même si les consommateurs montent progressivement en gamme, des pénuries de mémoire pèsent sur les coûts des composants et limitent la disponibilité des modèles les mieux équipés, ce qui peut retarder les renouvellements.
C’est déjà l’heure de la mise à jour annuelle de CrossOver ! Ce sympathique utilitaire permet de faire tourner des jeux Windows sur Mac dans de bonnes conditions. Cette édition « 26 » apporte la prise en charge de nombreux nouveaux titres, dont le jeu de l’année 2025 Clair Obscur: Expedition 33 mais aussi de Starfield, de Helldivers 2 ou encore de Silent Hill f.
CrossOver 26. Image MacGeneration
Cette révision adopte la dernière version de Wine et apporte des mises à jour pour D3DMetal, DXMT, Wine Mono et vkd3d. L’interface sur Mac a été optimisée pour macOS Tahoe, tandis que l’équipe explique avoir corrigé un bug de Steam dans lequel le lanceur se relançait après avoir été fermé.
La mise à jour apporte la prise en charge de nombreux jeux. En plus de ceux mentionnés ci-dessus, le communiqué cite également The Outer Worlds 2, Mafia: The Old Country, Hell is Us, Age of Empires IV: Anniversary Edition, Kingdom Come: Deliverance II ou encore Final Fantasy VII Rebirth. Rappelons que le site propose une base de données permettant de savoir comment tournent les jeux qui vous intéressent.
Il va y avoir du changement pour les utilisateurs ayant des jeux anciens. CodeWeavers a annoncé qu’elle avait prévu de supprimer les bouteilles (un mini-environnement Windows isolé pour une app ou un jeu) 32 bits dans CrossOver 27, qui sortira l’année prochaine. La création de bouteilles 32 bits est donc désactivée par défaut sur cette version. Les utilisateurs que ce changement embête sont invités à contacter l’éditeur de l’app.
La sortie de cette nouvelle version est accompagnée d’une promo ramenant le prix du logiciel à 54,76 € avec 12 mois de mises à jour. Il est possible de l’essayer gratuitement et sans limitations pendant 14 jours. C’est un logiciel intéressant qui a l‘avantage d’être (plutôt) facile d’accès et qui n’a plus de véritable alternative maintenant que le logiciel Whisky a tiré le rideau.
Ce n’est pas parce que les soldes sont officiellement terminées qu’il n’est pas possible de faire de bonnes affaires sur les produits Apple. Si vous cherchez des AirPods 4 avec réduction de bruit, un iPad ou un iPhone 17 à petit prix, voici les meilleures offres du moment.
Les AirPods 4 avec ANC à 145 €
Alors que le modèle d'entrée de gamme s'affichait récemment à 109 €, c'est aujourd'hui la version avec réduction active du bruit (ANC) qui profite d'une belle ristourne. En utilisant le code RAKUTEN5, le prix tombe à 145 €, contre 199 € sur l'Apple Store.
Image : iGeneration
Inspirés des modèles Pro, ces AirPods 4 arborent des tiges plus courtes, des commandes tactiles et une certification IP54. Sous le capot, la puce H2 assure une excellente gestion de l'audio spatial et une latence réduite, tandis que la version ANC adapte dynamiquement l'isolation selon votre environnement. Le boîtier USB-C, compatible avec la charge sans fil, pousse l'autonomie totale à 30 heures. À noter qu'il s'agit ici d’un modèle d'import.
L’iPad « 11 » (A16) à 330 €
Pour ceux qui cherchent une tablette efficace sans se ruiner, l'iPad d'entrée de gamme (souvent appelé iPad 11) est proposé à 330 € avec le code RAKUTEN5 (au lieu de 389 €). Attention toutefois : s'il s'agit d'un excellent rapport qualité/prix, des rumeurs de renouvellement circulent pour les mois à venir.
Image : iGeneration
Ce modèle, proche du design de l'iPad Air avec son bouton Touch ID sur la tranche, embarque la puce A16 de l'iPhone 14 Pro. S'il n'est pas le plus véloce de la gamme, il reste largement suffisant pour un usage familial, la navigation web ou le streaming vidéo. Précisons là encore qu'il s'agit d'un modèle d'import, mais dans le cas d’un iPad, cela n’a aucune espèce d’importance.
L’iPhone 17 à 810 €
On se rapproche doucement du prix plancher des 800 €. L'iPhone 17 est aujourd'hui affiché à 810 € au lieu de 969 € grâce au code RAKUTEN30. Contrairement aux offres précédentes, il s'agit ici d'un modèle européen.
Image : iGeneration
C’est l’achat de raison par excellence : avec son écran ProMotion, une puce dernier cri capable d'encaisser toutes les nouveautés d'iOS et une partie photo solide, il a tout d'un grand. Puisque la gamme ne sera pas renouvelée avant un an, c'est le bon moment pour craquer et s'assurer d'avoir le dernier cri pour de longs mois. En prime, l'achat permet de récupérer un petit cagnottage de 8,40 € sur votre compte Club R.
Ça sent le sapin pour la liste de souhaits iTunes liée aux films et aux séries. Apple a indiqué que cette fonction permettant de mettre de côté des contenus à acheter plus tard allait bientôt disparaître. Les utilisateurs ont été prévenus par e-mail, avec une option pour la transférer sur un équivalent plus moderne.
Image iGeneration
Apple n’a pas encore débranché son iTunes Store, qui continue de vivre en parallèle d’Apple TV et d’Apple Music. Depuis iOS 17.2, l'application Apple TV est d’ailleurs le seul endroit où il est possible d'acheter des séries et des films sur les appareils iOS. L’app n’a pas eu droit à un lifting Liquid Glass mais permet toujours d’acheter de la musique. Apple a envoyé un mail à ses utilisateurs avec un fichier PDF listant leurs séries et films présents dans leur liste de souhaits iTunes.
La Pomme indique qu’ils peuvent y cliquer sur chaque lien puis sur le bouton « + » afin d’ajouter les éléments à leur liste « à regarder » dans Apple TV. La Pomme n’a pas donné de date précise pour la suppression de la liste de souhaits, donc ne tardez pas trop à vous exécuter si ce n’est déjà fait.
Ce n’est pas le premier clou dans le cercueil de la liste de souhaits de l’iTunes Store. Sa disparition a été enclenchée fin 2023 avec tvOS 17.2 et iOS/iPadOS 17.2. Apple avait surpris tout le monde et a finalement remis en place la fonction face aux nombreux mécontents.
Si vous êtes concerné, quelques apps permettent de se créer une liste de souhaits de contenus iTunes comme CheapCharts ou la plus ancienne Lookmark. Apple ne propose pas de système similaire sur l’App Store, mais WishKit propose de suivre les prix de plusieurs apps dans une belle interface.
Zendure a annoncé la sortie de sa nouvelle gamme de batteries de stockage domestiques, des appareils capables de stocker plusieurs kWh d’énergie envoyés par des panneaux solaires ou engrangés pendant les heures creuses et de les renvoyer sur le réseau électrique du logement quand c’est nécessaire. Ces appareils se démocratisent petit à petit tout en devenant de plus en plus puissants, et les dernières générations rivalisent de plus en plus avec les batteries reliées directement au tableau électrique par des professionnels. Sauf qu’ici, on parle bien de batteries « plug & play », reliées à l’électricité par le biais d’une prise électrique standard.
La batterie SolarFlow 2400 Pro installée sur un balcon équipé de panneaux solaires. Image Zendure.
Le fabricant chinois a présenté cette semaine trois nouveaux produits : la SolarFlow 2400 Pro pour les plus gros déploiements, la SolarFlow 2400 AC+ pour la majorité des besoins et la SolarFlow 1600 AC+ pour débuter à plus petit prix. Les tarifs officiels commencent avec des kits de départ vendus respectivement à 1 399 €, 1 159 € et 919 €, sachant que Zendure réduit ces prix de 200 € pour le lancement. Comme toujours, ces solutions sont modulaires : le kit de base intègre toute l’électronique pour la charge et décharge des batteries et un premier module de stockage qui tourne autour des 2 kWh (2,4 kWh pour les SolarFlow 2400 et 1,92 kWh pour la SolarFlow 1600).
Selon les besoins et le budget, d’autres batteries peuvent être ajoutées sous le module principal pour grimper jusqu’à 16,8 kWh de stockage, de quoi couvrir tous les besoins quotidiens d’un foyer. Si vous découvrez cet univers, je vous renvoie vers mon test de la batterie Hyper 2000 de Zendure, un ancien produit du fabricant qui repose sur le même principe général.
Cette nouvelle gamme est capable sur tous les modèles de stocker de l’énergie depuis des panneaux solaires, même si seule la SolarFlow 2400 Pro intègre les connecteurs spécifiques à cet usage. Zendure parie de plus en plus sur le stockage indirect, où tout passe par la même prise murale installée chez vous. Peu importe où et comment sont installés vos panneaux solaires : la batterie de stockage est branchée au réseau électrique local et débute sa charge dès que la production dépasse la demande. Grâce à un compteur installé dans le tableau, elle peut savoir quand les panneaux produisent davantage d’électricité que nécessaire pour répondre à la demande du logement ou à l’inverse quand l’énergie préalablement stockée est nécessaire.
Les batteries de Zendure n’ont pas besoin d’être directement reliées aux panneaux, elles peuvent malgré tout stocker l’excédent solaire grâce à un compteur installé dans le tableau électrique. Image Zendure.
Les deux SolarFlow 2400 intègrent une capacité initiale de 2,4 kWh dans un gros module qui intègre toute l’électronique en plus des cellules, un format qui rappelle ce qu’Anker propose depuis plusieurs années. Les deux variantes peuvent se recharger via une prise jusqu’à 2 400 W, la version Pro ajoute en plus ses entrées solaires dédiées pour une charge maximale qui peut atteindre 4 800 W au total. En sortie, elles délivrent toutes deux jusqu’à 2 400 W également et on peut leur ajouter cinq batteries additionnelles pour atteindre les 16,8 kWh promis. Si cela ne suffisait pas, il est même possible d’acheter plusieurs modules de base et de les faire fonctionner en parallèle.
La SolarFlow 1600 AC+ est plus limitée tant sur la capacité (1,92 kWh de base et jusqu’à 11,52 kWh par pile) que sur la puissance en entrée comme en sortie, avec 1 400 W par défaut et 1 600 W dès qu’on ajoute un module supplémentaire. Dans tous les cas, Zendure souligne qu’il faut respecter la législation locale et bride d’ailleurs les produits par défaut à 800 W en sortie. En France, vous ne pourrez pas dépasser 3 kW sans une procédure et le fabricant recommande une installation effectuée par un professionnel pour débloquer la puissance au-delà des 800 W de base.
Quel que soit le modèle choisi, la nouvelle gamme continue d’améliorer la simplicité d’utilisation de ces produits, avec comme toujours la solution clé en main de Zendure. Le fabricant propose un système qui associe ses batteries à un compteur intelligent installé dans le tableau électrique pour charger/décharger au meilleur moment afin d’économiser un maximum d’argent. Le mode « ZENKI » promet une optimisation soignée grâce à une bonne dose d’IA, évidemment, et l’entreprise a aussi ajouté d’autres options au fil des années, comme un contrôle direct de la charge d’une voiture électrique ou d’une pompe à chaleur.
Les trois batteries sont certifiées IP65 pour une installation extérieure et elles intègrent aussi un système de chauffage pour fonctionner même en hiver. Image Zendure.
Pour les utilisateurs avancés, Zendure fait maintenant partie des meilleurs élèves en termes d’intégration à la domotique, avec la possibilité d’envoyer les données localement sur un serveur MQTT et une prise en charge officielle de Home Assistant. Je l’utilise justement sur les deux batteries du constructeur installées dans mon sous-sol et je ferai un article dédié à ce sujet, mais je peux dire que je contrôle l’intégralité des fonctions depuis la domotique, sans utiliser l’app officielle au-delà de la connexion initiale et des mises à jour de firmware. Ces trois nouveaux modèles reprennent cette excellente base logicielle et devraient même gagner en fiabilité avec l’ajout d’une prise Ethernet RJ45.
Malheureusement, celle-ci semble réservée à une communication directe avec le compteur d’énergie, ce qui reste une bonne idée pour limiter les pannes. Ce serait pratique malgré tout de pouvoir se passer du Wi-Fi, surtout s’il faut installer la batterie à l’extérieur ; ce n’est pas prévu pour le moment a priori. La connexion aux serveurs de l’entreprise reste en tout cas optionnelle sur ces produits, un excellent point et Zendure met aussi en avant la sécurité en local. Le BMS, qui s’assure du bon fonctionnement des cellules LFP intégrées, fonctionne sans connexion et saura désactiver la batterie si nécessaire. Mieux, cette gamme intègre un système de protection sophistiquée pour éviter tout départ d’incendie, avec un aérosol qui sera automatiquement utilisé lors d’un emballement thermique.
Le site web de Zendure contient de nombreux autres détails si vous êtes intéressés. Des promotions sont systématiquement appliquées sur les produits pour le lancement, y compris les packs avec batterie. Ainsi, une SolarFlow 2400 AC+ avec deux batteries additionnelles, soit une capacité de stockage de 8,16 kWh, est vendue 2 397 €, c’est 400 € de moins que le tarif de base. C’est aussi un prix vraiment bas par rapport à ce qui se faisait fin 2024 : le kit de Zendure que j’ai reçu à l’époque était vendu plus de 3 355 € pour une fiche technique inférieure sur tous les points (entrée et sortie limitée à 1 200 W et 7,68 kWh de stockage).
La nouvelle gamme permet d’avoir 16,8 kWh d’énergie stockée dans son garage, à un coût de plus en plus raisonnable (4 554 € pour le lancement sur cette configuration, tout de même). Image Zendure.
Tous les produits Zendure sont garantis 10 ans. En dépit des promesses toujours aussi extraordinaires mises en avant sur le site officiel, la rentabilité restera difficile à atteindre sur cette durée sans panneaux solaires. Malgré tout, la démocratisation du stockage solaire est indéniable et cette nouvelle gamme en est bien la preuve.
Avec un tarif attendu dans une fourchette comprise entre 699 $ et 799 $, le MacBook « low-cost » est déjà au centre de toutes les attentions. Si Apple parvient à maintenir une telle tarification, cette machine pourrait rapidement s’imposer comme la nouvelle locomotive de la gamme, venant bousculer un équilibre établi depuis des années.
Combler un vide stratégique
Ce MacBook abordable vient remplir un vide critique dans le catalogue de Cupertino. Si le MacBook Air offre aujourd'hui un excellent rapport performance/prix, Apple restait jusqu'ici absente du segment d'entrée de gamme, là où les PC portables sous Windows et les Chromebooks règnent en maîtres.
Cette absence limitait mécaniquement la portée d'Apple, notamment dans le secteur de l'éducation et auprès des primo-accédants. Avec ce nouveau modèle, la Pomme se positionne enfin pour capter une clientèle qui, faute de budget suffisant, devait jusqu'alors se tourner vers la concurrence.
Mais le secteur de l’enseignement n'est pas le seul terrain de chasse visé par Cupertino. En entreprise, un MacBook positionné sous la barre des 800 $ pourrait devenir une option redoutable pour équiper des flottes de collaborateurs dont les besoins ne justifient pas la débauche de puissance d'un modèle Pro ou même d'un Air de dernière génération.
Le timing, enfin, est idéal : maintenant que Windows 10 est abandonné, de nombreux utilisateurs et gestionnaires de parcs informatiques se retrouvent face à l'obligation de renouveler un matériel souvent incompatible avec les exigences de Windows 11. Plutôt que de rester dans l'écosystème de Microsoft, cette bascule forcée pourrait inciter bon nombre d'utilisateurs à franchir le pas vers le Mac, pour peu que le ticket d'entrée devienne enfin raisonnable.
Un volume de ventes massif dès le lancement
Selon un récent rapport du blog yeux1122, s'appuyant sur des sources issues de la chaîne d'approvisionnement en Corée, les ambitions d'Apple pour ce modèle sont très importantes :
« Les livraisons annuelles de ce modèle devraient atteindre entre 5,5 et 7,9 millions d'unités, ce qui représenterait environ 25 % des ventes totales de la gamme Mac de l'année dernière. »
Pour atteindre ce prix plancher tout en préservant ses marges, Apple aurait dû faire des choix techniques drastiques. La machine se contenterait ainsi de 8 Go de RAM en configuration standard — une décision dictée par l'envolée du coût des composants. Pour compenser, Apple s'appuierait sur une puce A18 Pro, une réduction de la taille de l'écran et un châssis simplifié.
La Pomme réaliserait également des économies en faisant des impasses notables, notamment sur le support du Thunderbolt et le rétro-éclairage du clavier, deux piliers de l'expérience Mac qui passeraient ici à la trappe pour la bonne cause tarifaire.
Fin janvier, Apple a fait chauffer la carte de crédit. La firme de Cupertino a jeté son dévolu sur Q.ai, une start-up israélienne, pour un montant de 2 milliards de dollars. Un record, ou presque, pour Apple dans ce domaine, alors que pour ses concurrents…
Alors, certes, le fondateur de cette start-up n’est pas un inconnu dans les couloirs de l'Apple Park. Aviad Maizels avait déjà revendu, il y a dix ans de cela, PrimeSense à la Pomme. Une acquisition capitale à l'époque, puisque sa technologie de capteurs 3D est devenue la pierre angulaire de Face ID. Mais la question est sur toutes les lèvres désormais : que va faire Apple des brevets de Q.ai ? Certains estiment que l’achat de cette pépite pourrait jouer un rôle majeur dans le développement des AirPods Ultra que nous évoquions hier.
Le cœur de métier de Q.ai, c’est le machine learning appliqué à la compréhension de la parole "silencieuse" ou murmurée. Concrètement, leurs algorithmes sont capables d'analyser les micro-mouvements faciaux — ces infimes contractions musculaires autour de la bouche qui se produisent même quand on ne sort aucun son.
Couplée à une amélioration du traitement audio en milieu bruyant, cette technologie permettrait de comprendre l'utilisateur là où les micros classiques jettent l'éponge. Mais pour que la magie opère, il faut des yeux.
C’est ici que les pièces du puzzle s’assemblent. En juillet 2025, Apple a obtenu un brevet décrivant un système de caméras capable, à la manière du projecteur de points de Face ID, de cartographier un visage en 3D à très courte distance. Si le brevet restait flou sur l'appareil concerné, les rumeurs persistantes venant de la chaîne de production pointent toutes dans une direction : les AirPods.
L’analyste Ming-Chi Kuo affirmait déjà en 2024 qu'Apple prévoyait d'intégrer des caméras infrarouges dans les futurs AirPods Pro pour améliorer l'intégration avec le Vision Pro et permettre le contrôle par gestes. Entre-temps, le casque a quelque peu rétrogradé dans les priorités d’Apple. Plus récemment, le collectionneur de prototypes Kosutami en remettait une couche, évoquant une caméra par écouteur capable de "sentir" l’espace autour de l’utilisateur.
La fin du "malaise Siri" en public
La théorie qui lie ces deux fils rouges est simple : les caméras infrarouges des AirPods traqueraient les micro-mouvements du visage, tandis que le logiciel de Q.ai traduirait ces mouvements en texte ou en commandes.
Sur le papier, c’est une petite révolution ergonomique. Imaginez pouvoir dicter un iMessage ou demander un itinéraire à Siri dans un train bondé ou une rue bruyante, sans avoir à lever la voix ni même à chuchoter. Une manière comme une autre de protéger sa vie privée…
Un nouveau standard pour les "Wearables"
Les AirPods Pro ne seraient d'ailleurs pas les seuls bénéficiaires. Cette technologie de saisie silencieuse et privée pourrait être le chaînon manquant pour le Vision Pro ou les futures lunettes de réalité augmentée de la marque. Elle permettrait de réduire la dépendance aux commandes vocales bruyantes ou aux gestes de la main parfois fatigants.
Si l’on attendra de voir si ces AirPods Ultra transforment l'essai, l’investissement massif consenti pour Q.ai ne laisse que peu de place au doute : Apple veut faire disparaître l'interface. Jusqu’ici, le duo AirPods/Siri tenait souvent du rendez-vous manqué, la faute à un environnement bruyant, à la gêne de parler dans le vide, ou plus surement au fait que Siri était trop souvent à côté de la plaque. Avec la lecture labiale et une IA enfin douée d'entendement, Cupertino prépare un nouveau départ qui, s’il se concrétise, rendrait enfin nos écouteurs aussi intelligents qu'ils sont devenus indispensables
Les tests d’autonomie se suivent et se ressemblent pour les iPhone d’Apple. Si la cuvée 2025 affiche une endurance globalement excellente, elle dispose encore d’une marge de progression importante. Deux leviers sont particulièrement attendus pour les prochaines générations : l’adoption de puces modem "maison" sur toute la gamme et l’utilisation de batteries silicium-carbone.
En attendant ces évolutions matérielles, c’est le comportement réseau qui dicte encore sa loi. La chaîne YouTube PhoneBuff a ainsi voulu trancher une question qui taraude les utilisateurs depuis l'arrivée de la norme : quelle est la consommation réelle de la 5G par rapport au Wi-Fi sur un iPhone 17 Pro Max ?
Wi-Fi contre 5G : un combat inégal par nature
La majorité des utilisateurs passent le plus clair de leur temps connectés à un réseau Wi-Fi, que ce soit au bureau ou à domicile. Pourtant, l’intérêt d’un tel appareil réside dans sa mobilité. Pour ce test, deux iPhone 17 Pro Max parfaitement calibrés ont été opposés : l’un opérant exclusivement sur un réseau Wi-Fi domestique, l’autre sur un réseau 5G.
La logique technique est implacable. Une puce Wi-Fi communique avec un routeur situé à quelques dizaines de mètres, ce qui demande une puissance d'émission minimale. À l'inverse, le modem 5G doit constamment "discuter" avec des antennes-relais distantes, tout en jonglant entre les cellules pour maintenir le meilleur signal. Cette sollicitation permanente des composants radio se traduit inévitablement par une chute plus rapide de la jauge.
Le verdict : FaceTime, le juge de paix
Si l’écart est négligeable lors de tâches simples comme la mise en veille, il devient spectaculaire dès que l'on sollicite intensément la connexion. Le test révèle que l'utilisation de FaceTime est le véritable point de bascule :
Sur le modèle 5G, la batterie a fondu de 42 points durant l'appel.
Sur le modèle Wi-Fi, la chute a été limitée à 25 points.
Au terme d'un cycle de 26 heures et 22 minutes, le résultat est sans appel : alors que l'iPhone connecté en 5G a rendu les armes, le modèle Wi-Fi affichait encore 25 % d'autonomie. Un différentiel massif qui confirme que, pour le commun des mortels, le réseau cellulaire reste le premier ennemi de l'endurance.
L’iPhone Air : l’exception qui confirme la règle
Pourtant, il n'y a aucune fatalité technique que l'optimisation ne puisse résoudre. L’iPhone Air est venu bousculer ce dogme. , ce modèle a affiché lors de tests similaires une consommation… plus lente en 5G qu’en Wi-Fi !
Le secret de cette prouesse réside dans l'intégration verticale. L'iPhone Air bénéficie de la puce C1X pour la partie modem et de la puce N1 pour la gestion du Wi-Fi et du Bluetooth, deux composants conçus directement par Cupertino. Cette maîtrise totale permet à Apple d'affiner la consommation avec une précision chirurgicale. Là où la 5G était autrefois synonyme de "panne sèche" accélérée — souvenez-vous de l'autonomie famélique de l'iPhone 12 — elle devient ici un modèle d'efficience.
Capacité brute vs Optimisation : Apple face à Xiaomi
Malgré la gourmandise de sa puce 5G actuelle, l'iPhone 17 Pro Max reste un monstre d'efficacité face à la concurrence. On a ainsi vu le Xiaomi 17 Pro Max, pourtant armé d'une batterie silicium-carbone massive de 7 500 mAh, ne devancer l'iPhone que de 5 petites minutes en usage intensif.
Cela laisse rêveur quant aux performances de la future gamme iPhone 18 Pro. Le modem Apple s’impose désormais comme la pièce maîtresse du puzzle. S’il est généralisé (ce qui semble être le cas), il marquera un vrai tournant pour Apple et annoncera sans doute des gains d’autonomie encore plus nets sur les prochains modèles Pro. Enfin, sans nul doute, cette architecture jouera un rôle clé dans le futur iPhone pliable, où chaque milliampère-heure sera compté.
Samedi, vous pensiez sans doute à la Saint-Valentin… mais Apple a un autre programme pour vous. Comme chaque année, la firme de Cupertino lance son défi du « Mois du Cœur ». Et si l'objectif reste de vous faire bouger, la règle a légèrement changé : autrefois étalé sur plusieurs jours, ce défi se concentre désormais uniquement sur la journée du 14 février.
L’anneau vert ou rien
Pour décrocher le trophée virtuel dans l'app Forme et les quelques autocollants iMessage qui vont avec, la mission est simple : il vous faudra boucler votre anneau « Exercice ».
Le message d'Apple pour cette édition est on ne peut plus clair : « Remplissez votre anneau Exercice le jour de la Saint-Valentin, le 14 février, pour remporter ce trophée. Votre cœur vous en remerciera. »
Pour valider l'épreuve, vous pouvez passer par l'application Exercice native de la montre ou utiliser n'importe quelle application tierce, pourvu qu'elle transmette ses données à l'app Santé (comme Strava, Runkeeper ou Nike Run Club).
Un petit rappel toutefois pour les plus sportifs d'entre vous : le défi se base sur votre objectif quotidien. Si l'anneau vert est réglé par défaut sur 30 minutes pour la plupart des utilisateurs, n'oubliez pas que si vous avez manuellement augmenté cette cible (à 45 ou 60 minutes, par exemple), il vous faudra atteindre ce chiffre précis pour débloquer la récompense. Pas de raccourci possible : il va falloir transpirer un peu avant pour décrocher votre trophée.
Comme à son habitude, Apple ne se contente pas de cet évènement sportif. Tout au long du mois de février, la firme met également en avant des contenus thématiques dédiés à la santé cardiaque au sein de l'App Store, mais aussi dans les applications Apple TV, Apple Podcasts et Apple Books
Mise à jour 11/02 — Les services fonctionnent à nouveau. Apple a réglé le problème dans la nuit.
Une panne touche actuellement plusieurs services d’Apple, comme en témoigne le tableau de statut de l’entreprise, paré de jaune et d’un peu de rouge. Le service Localiser est le plus touché : pour certains utilisateurs, il répond lentement, voire il est carrément indisponible. Plusieurs briques essentielles d’iCloud rencontrent quant à elles des dysfonctionnements partiels. Apple précise que seuls « certains utilisateurs » sont concernés, sans donner davantage de détails sur l’ampleur exacte de l’incident.
Dans le détail, l’accès à iCloud.com peut poser problème depuis le début de la soirée, et le fonctionnement n’est pas assuré non plus pour iCloud Photos, iCloud Mail, Contacts et Calendrier. Le Game Center est aussi touché, mais c’est moins grave entre nous.
À ce stade, Apple n’a pas communiqué sur l’origine de ces dysfonctionnements — elle le fait rarement — ni sur un délai de résolution. Les incidents sont toujours indiqués comme « en cours » sur la page de statut. Ils ont débuté vers 20 h ou 21 h selon les cas.
Face à la multiplication des fuites de données et à l’essor d’IA débridées capables de dénuder n’importe qui, le risque de voir ses informations personnelles données en pâture sur le web n’est pas nul. C’est dans ce contexte que Google annonce deux nouvelles mesures destinées à faciliter le retrait de contenus sensibles de son moteur de recherche.
La première concerne Google Images. Si une image à caractère sexuel vous mettant en scène apparait dans les résultats — qu’elle soit authentique ou générée par une IA — vous pouvez demander son retrait directement depuis l’interface. Il faut cliquer sur l’image, puis sur le menu à trois points verticaux, choisir Supprimer le résultat et indiquer qu’elle montre une image de vous à caractère sexuel. Lors de la demande, vous pouvez solliciter la suppression proactive des copies de l’image concernée, ainsi que d’éventuelles occurrences futures.
Demande de retrait d’une photo sur Google Images. Image MacGeneration.
Les images signalées ne disparaissent pas instantanément, Google doit vérifier le bien-fondé de la demande — le délai de traitement n’est pas précisé. Pour accéder à cette fonctionnalité, désormais disponible en France et dans de nombreux autres pays, vous devez être connecté à votre compte Google et avoir activé le service Résultats vous concernant.
Ce service permet de repérer vos informations personnelles visibles dans le moteur de recherche. Il nécessite de renseigner au minimum votre nom ainsi qu’une coordonnée de contact (adresse postale, numéro de téléphone ou adresse e-mail). Si Google détecte ces éléments dans ses résultats, vous en êtes informé et vous pouvez demander de les masquer pour tout le monde.
Le service Résultats vous concernant à activer pour demander une suppression. Image MacGeneration.
La seconde mesure annoncée vise les documents d’identité. Toujours en lien avec le service Résultats vous concernant, Google pourra bientôt vérifier si votre passeport, votre numéro de sécurité sociale ou encore votre de permis de conduire ne traine pas sur le web.
Pour ce faire, vous devrez fournir ces informations à Google, en qui il faut donc avoir confiance. L’entreprise affirme que les données surveillées dans le cadre du service Résultats vous concernant sont « protégées par un chiffrement avancé » et ne sont pas utilisées à d’autres fins. Pour l’instant, la fonctionnalité liée aux documents d’identité est limitée aux États-Unis, mais Google prévoit de l’étendre à d’autres pays.
Ces outils de retrait simplifiés vont dans le bon sens. Néanmoins, il faut garder à l’esprit qu’ils ne s’appliquent qu’aux résultats de Google. Les images ou informations personnelles restent hébergées sur les sites d’origine et demeurent accessibles via d’autres moteurs de recherche. Le retrait de Google peut suffire à réduire l’exposition auprès du grand public, mais cela ne constitue pas une protection efficace face à des malandrins motivés ciblant une victime particulière.
Malgré la flambée spectaculaire du prix de la mémoire vive, Apple ne devrait pas répercuter cette hausse sur le tarif des iPhone 18 Pro. C’est ce que prédit en tout cas l’analyste Jeff Pu de GF Securities.
Image Apple/iGeneration
Dans une note dédiée aux investisseurs, cet observateur généralement bien informé affirme qu’Apple s'efforce de contenir ses coûts de production afin d’éviter toute augmentation de prix. Selon ses sources industrielles, la Pomme négocie dur avec ses fournisseurs de mémoire, notamment Samsung et SK Hynix, pour obtenir des conditions plus favorables malgré l’envolée des prix des puces DRAM et NAND. Elle chercherait également à réduire ses dépenses sur d’autres postes, comme les appareils photo et les écrans.
Dans ce contexte, Jeff Pu estime qu’Apple pourrait appliquer aux iPhone 18 Pro et 18 Pro Max les mêmes tarifs que ceux des iPhone 17 Pro et 17 Pro Max, soit respectivement 1 329 € (1 099 $ HT) et 1 479 € (1 199 $ HT). Cette projection rejoint celle d’un autre analyste renommé, Ming-Chi Kuo, qui table lui aussi sur des tarifs stables pour les futurs iPhone Pro.
Lors de la présentation des derniers résultats financiers, Tim Cook avait indiqué que la crise de la mémoire avait eu « un impact minimal » sur le dernier trimestre 2025, tout en reconnaissant qu’elle pourrait peser « un peu plus » sur les marges brutes début 2026. S’il reconnaissait la tendance, le CEO ne semblait toutefois pas particulièrement inquiet, laissant entendre qu’Apple dispose encore de plusieurs leviers. L’un d’eux consiste à monétiser davantage sa base installée de centaines de millions d’utilisateurs via les services, comme l’illustre le lancement récent de l’offre Creator Studio.
L'information peut vous éviter une petite déconvenue : si Apple adapte régulièrement la prise en charge des manettes tiers dans ses différents systèmes (iOS, macOS, etc.) et que les accessoires des PlayStation 4, PlayStation 5, Xbox One, Xbox Series et Nintendo Switch sont compatibles, ce n'est pas (encore ?) le cas des accessoires de la Nintendo Switch 2, sortie l'été dernier.
Les Joy-Con 2. Image Nintendo.
Les Joy-Con 2 ou la manette Pro Controller pour Switch 2 sont en effet incompatibles avec les appareils Apple. Si vous tentez de les jumeler, ils ne seront pas détectés et la liaison filaire, possible sur la manette, n'est pas fonctionnelle. Elle est reconnue comme un périphérique HID, mais les boutons ne réagissent pas. C'est aussi le cas pour la manette de Game Cube lancée en même temps que la console pour l'émulateur officiel de Nintendo.
La manette Pro Controller. Image Nintendo.
Apple tend généralement à mettre à jour rapidement ses systèmes quand de nouveaux accessoires sortent, avec une prise en charge assez large : les gâchettes haptiques ou les LED colorées de la DualSense sont parfaitement utilisables en Bluetooth sur Mac ou iPhone. Mais dans le cas de la Nintendo Switch 2, c'est un peu compliqué : Nintendo utilise visiblement un protocole spécifique, basé sur le Bluetooth LE, alors que la majorité des autres manettes du marché passent par le Bluetooth dans sa version classique. En attendant une éventuelle mise à jour de la part d'Apple, nous vous rappelons que les Joy-Con de la première Switch et la première version du Pro Controller fonctionnent parfaitement sur Mac, iPhone et iPad, retour haptique compris pour la seconde.
Il y a quelques mois, Google a surpris pas mal de gens : les Pixels sont devenus compatibles (dans une certaine mesure) avec AirDrop, la technologie de partage d'Apple. Et sur le site de présentation du Google Pixel 10a, Google sème le doute : un message indique explicitement « Continuez à discuter en vidéo, même avec FaceTime. ».
Le petit 2 n'indique pas la solution choisie par Google, c'est uniquement une note sur le fait que FaceTime est une marque déposée d'Apple. Maintenant, une question se pose : que veut réellement dire ce message ?
Première possibilité : Google a une solution
La première possibilité est peu probable, mais imaginons. Peut-être que comme pour AirDrop, Google a trouvé une solution pour proposer une interopérabilité avec FaceTime. Ce n'est pas totalement impossible, et nous pouvons soit imaginer que Google a effectué de la rétro-ingénierie sur le protocole de FaceTime, soit supposer qu'Apple a permis à Google d'en profiter. Même si c'est assez rare, Apple licencie parfois certaines de ses technologies : de nombreux téléviseurs sont AirPlay 2 et il existe même quelques smartphones Android officiellement compatibles avec AirPlay (la première version), par exemple chez HTC. Mais c'est tout de même peu probable : un tel changement mériterait plus qu'une case dans une présentation.
Le Pixel 10a. Image Google.
Deuxième possibilité : Google joue sur les mots
La seconde possibilité, la plus probable (et c'est ce qu'Android Authority pense aussi), est que Google joue sur les mots. Techniquement, les smartphones Android peuvent participer à des conversations FaceTime en vidéo depuis iOS 15, sur le web. Cette solution permet uniquement de répondre à des appels, et seulement si la personne a décidé de partager un lien, mais elle existe. La phrase de Google n'est pas mensongère, mais elle est extrêmement biaisée : ce n'est pas aussi simple que depuis un iPhone.
Troisième possibilité : Steve Jobs sort de sa tombe pour passer FaceTime en open source
Bon, c'est évidemment une blague. Lors de l'annonce de FaceTime avec l'iPhone 4, il y a une bonne quinzaine d'années, Steve Jobs avait annoncé que le protocole employé pour discuter entre deux iPhone 4 (et uniquement en Wi-Fi) était ouvert. Mais c'était tout simplement complètement faux : il avait décidé de l'annoncer sans prévenir les personnes qui développaient la technologie. Et dans les faits, Apple n'a évidemment jamais ouvert FaceTime.
Orange revoit son programme de fidélité. Selon nos informations, l’opérateur a commencé à déployer un nouveau système auprès d’une sélection de clients choisis en fonction de leur ancienneté et de leur nombre de contrats. Les cadeaux sont variés, mais peuvent inclure une enveloppe de 100 gigas supplémentaires par mois pendant 4 mois par ligne.
Image iGeneration
L’offre apparaît dans l’espace client sous le nom d’Orange Fidélité et vient remplacer les anciens « Avantages client ». Les 100 gigas sont utilisables en France métropolitaine et sont disponibles quelques jours après confirmation. Cela représente tout de même 400 gigas cumulés sur la période, un bonus non négligeable pour les gros consommateurs de streaming ou de partage de connexion. Comme le note UniversFreebox, ce coup de pouce peut être ajouté à une ligne Orange comme Sosh.
L’offre ne se limite pas à un bonus de data. Orange offre également « une activité de loisir à sélectionner dans un large catalogue ». Celles-ci sont variées, avec des sorties en plein air, en salle, dans un parc… On pourra sinon opter pour « une séance bien-être parmi 1000 propositions » allant du spa à la fitness. Il est également possible de transformer le cadeau en un don pour une association, mais uniquement « sous certaines conditions ».
La communication autour de ce plan devrait commencer à partir de mi-février par email et SMS. Vous pouvez vérifier si vous faites partie des abonnés éligibles en allant jeter un œil à votre espace client. À ce stade, il s’agit visiblement d’un déploiement progressif : tous les abonnés ne voient pas encore apparaître Orange Fidélité, et l’absence de l’offre dans l’espace client ne signifie pas forcément qu’elle n’arrivera pas plus tard.
macOS 26 a apporté un changement notable : l’indicateur de volume ne s’affiche plus en gros au centre de l’écran. De nombreux développeurs se sont mis en tête de corriger le tir. Hudlum est un utilitaire de ce genre récemment mis à jour : il apporte un indicateur au style « classique » qui rappelera des souvenirs aux plus vieux utilisateurs de macOS.
Hudlum en action. Image MacGeneration
Hudlum propose trois autres styles et permet d’ajuster la taille de la fenêtre ou la durée pendant laquelle elle reste à l’écran. Les petites ondes sonores qui sortent de l'icône du haut-parleur s’ajustent selon le volume du système. L’utilitaire est discret étant donné qu’il n’apparaît même pas dans la barre de menus : on l’oublie complètement une fois installé.
Hudlum est proposé sur le Mac App Store ou le site du développeur. L’app est facturée 6 € sur la boutique d’Apple, 5,23 € en passant par le site. Notons qu’une version d’essai y est proposée, visiblement sans limite de temps mais avec des rappels réguliers incitant à passer à la caisse.
Si vous trouvez la proposition trop chère, VolumeHUD est une alternative open source qui ne propose qu’un unique style. Contrairement à la solution vue plus haut, celle-ci est gratuite et demande les autorisations d’accessibilité. Dans les deux cas, les utilitaires ne bloquent pas l’affichage natif en haut à droite.
D’autres concepts existent : VolumeGlass ajoute par exemple un indicateur de volume similaire à celui de l’iPhone, avec une barre verticale sur un bord de l’écran. L’app et open source et disponible sur le site du développeur. MediaMate peut de son côté l’afficher dans l’encoche des MacBook et permet de gérer d’autres aspects, comme la lecture de musique.
Apple et Google vont être obligé d’apporter quelques changements à leurs App Store respectifs au Royaume-Uni. La nouvelle a été confirmée aujourd’hui par la Competition and Markets Authority (CMA), le régulateur britannique de la concurrence. L’idée est de rendre les deux boutiques plus équitables avec les développeurs.
Montage Unsplash/iGeneration
En octobre dernier, la CMA a estimé que les deux entreprises formaient un duopole et leur a attribué le statut de « marché stratégique » dans le domaine des plateformes mobiles. Celui-ci ne signifie pas que le duo est en infraction, mais accorde à la CMA le droit d'exiger des changements spécifiques afin de stimuler la concurrence sur le marché mobile. Elle a donc demandé à Apple et Google de faire bouger les lignes sur quatre points.
Le premier, c’est la validation des apps. Apple s’engage à ce que l’examen soit « juste, objectif et transparent », et surtout à ne pas défavoriser les applications qui concurrencent ses propres services (ni à favoriser ses apps). L’idée est de rendre des décisions plus cohérentes, des motifs plus clairs et de réduire les zones grises où l’interprétation varie selon le contexte ou l’interlocuteur.
Le second point concerne les classements et la visibilité. La CMA veut s’assurer que les classements dans l’App Store ne devienne pas un levier discret pour orienter la demande. Ici encore, Apple promet un traitement « équitable, objectif et transparent », sans discrimination envers les concurrents de ses services. Le troisième volet encadre la collecte et l’utilisation des données issues des échanges avec les développeurs, afin d’éviter qu’elles ne soient exploitées de manière injuste.
Enfin, la CMA annonce un changement majeur dans la façon dont les développeurs pourront demander un accès à des fonctionnalités du système. Apple va devoir examiner ces demandes « équitablement et objectivement », ce qui pourrait ouvrir la voie à des applications tierces mieux à même de concurrencer les services maison d’Apple. Le régulateur prévoit désormais une consultation ouverte jusqu’au 3 mars 2026 avant une entrée en vigueur le 1er avril 2026. La CMA affirme qu'elle surveillera de près la mise en œuvre et n'hésitera pas à imposer des exigences formelles si les entreprises ne respectent pas leurs engagements.
« Les engagements annoncés aujourd'hui permettent à Apple de continuer à faire progresser d'importantes innovations en matière de confidentialité et de sécurité pour les utilisateurs et d'offrir de formidables opportunités aux développeurs », a déclaré Apple dans un communiqué transmis à Bloomberg. On notera que le régulateur laisse pour l’instant de côté la question des commissions de l’App Store.
Nombreux sont les développeurs cherchant à tirer parti de l’encoche des derniers MacBook. Si certains essaient de la transformer en équivalent de la Dynamic Island, Michał Jarosz a eu une idée originale : y cacher un prompteur. De quoi simplifier la vie de ceux ayant souvent à donner des présentations face à l’écran ou des créateurs de contenu.
L'app sur mon MacBook Air M1 (sans encoche, mais vous voyez l'idée). Vidéo MacGeneration
Le concept de Moody est simple : l’app transforme temporairement l’encoche de votre machine en prompteur, qui défile automatiquement quand vous parlez. Le micro du Mac détecte la voix pour activer le défilement, et il est possible d’ajuster la vitesse à la volée grâce à des raccourcis clavier. Si l’app a été pensée pour les écrans à encoche, elle fonctionne également sur un écran externe.
Pour ceux qui ne veulent pas le prompteur au niveau de la webcam, il est possible de transformer l’app en petite fenêtre redimensionnable à déplacer sur l’écran. Celle-ci est invisible lors d'un enregistrement d’écran, ce qui rend cet article un peu compliqué à illustrer, mais qui ne montrera pas à vos interlocuteurs que vous lisez un texte en cas de partage d’écran. Si jamais vous perdez votre rythme, passer votre curseur sur l’encoche met le défilement en pause. On peut ensuite revenir en arrière grâce à des raccourcis clavier.
Plusieurs éléments du prompteur peuvent être ajustés, comme la taille du texte, un compte à rebours ou la sensibilité de la détection de voix. Les textes peuvent être glissés dans une app de prise de note assez bien faite qui prend en charge le Markdown.
Les notes dans Moody. Image MacGeneration
Moody est proposée pour 59 $ en achat unique, sachant qu’il est possible de l’essayer gratuitement sur 10 sessions. Elle nécessite macOS 14.7 pour fonctionner, et est compatible avec les Mac Intel comme Apple Silicon.
Les développeurs du gestionnaire de mots de passe Secrets viennent de lancer une nouvelle app : Shopie. Il s’agit d’une liste d’achats permettant de suivre les produits qui vous intéressent sur n’importe quel site, et d’être prévenu en cas de baisse de prix.
L’interface de Shopie. Image iGeneration
Il est possible de suivre un objet de deux façons : en copiant/collant l’URL à la main dans l'app ou via une extension à ajouter dans le menu Partager. Une fois celui-ci ajouté, l’app vérifie son prix de manière régulière et peut envoyer une notification quand il tombe à -10 %, -25 % ou -50 %. On peut également définir un prix cible ou être prévenu quand un article est de nouveau en stock.
L’app a quelques avantages à faire valoir sur la concurrence. Son développeur explique qu’elle charge la page produit dans un navigateur, ce qui la rend compatible avec de nombreux sites. Les listes se synchronisent via iCloud, et tout est traité en local. Il est également possible de partager un lien public vers une liste de souhaits si besoin.
Globalement, Shopie est plutôt bien fichue : l’interface est adaptée à Liquid Glass et l’ajout d’articles est facile. Les produits en rupture de stock apparaissent clairement comme tels, et on peut ajuster le prix de base si besoin. On peut laisser une note sur chaque objet et le noter comme acheté. J’aurais apprécié un système pour suivre le même objet sur plusieurs sites afin de comparer les prix, mais il est possible de faire cela avec une liste dédiée.
Image iGeneration
Shopie est gratuite de base mais propose un abonnement pour ajouter un nombre d’objets illimité et activer le rafraîchissement en arrière-plan. Il est facturé 6 € par mois, 45 € par an ou 100 € en achat unique. L’app nécessite iOS 18 et est optimisée pour iPad. Traduite en français, elle n’est malheureusement pas disponible sur Mac ou compatible avec les Mac M1.
Mise à jour le 11 février à 10:41 : le développeur de Shopie nous a indiqué que le suivi d’un unique produit était prévu à l’avenir. Une véritable version Mac pourrait arriver si l’app a suffisamment de succès.
Depuis quelques années maintenant (iOS 14.5 et macOS Big Sur 11.3), Apple prend en charge la manette de la PlayStation 5, la DualSense. Et plus de cinq ans après la sortie de la console, Sony se décide enfin à proposer une version « pour PC » (et Mac) de sa manette. C'est logique, dans un sens : les portages des exclusivités PlayStation 5 sur PC se vendent bien, et la DualSense est plus complète que la manette des Xbox Series, qui a longtemps été la référence dans le monde PC.
La manette DualSense pour PC. Avec un câble. Image Sony.
Cette version spécifique, attendue au Japon le 5 mars, est un peu plus onéreuse que la version classique : 11 480 ¥ contre 10 436 ¥ (environ 62 et 56 €, respectivement, elle vaut 75 € en France). Une différence qui ne provient pas d'une différence physique, la manette est a prioriune version Midnight Black identique à la version en vente actuellement, mais d'un accessoire. Car la solution de Sony pour vendre une manette « pour PC » est la même que Microsoft en son temps : mettre un câble dans la boîte.
C'est la seule différence selon nos confrères japonais de Game Watch : Sony va mettre un câble USB-C vers USB-C dans la boîte. Les manettes vendues seules actuellement ne sont pas fournies avec le câble en question, et Sony met un câble USB-A vers USB-C dans la boîte de ses consoles. Rappelons qu'il sert essentiellement à recharger la batterie de la manette : la manette est Bluetooth. Cette variante a donc peu d'intérêt, sauf si vous n'avez pas du tout de câble USB-C chez vous.
Si vous avez un Mac avec une encoche, vous avez peut-être déjà pesté devant son inutilité, même si elle a permis la réduction des bordures sur certains modèles tout en gardant un ratio 16:10. Les développeurs de Seam, une app pour Mac, ont décidé d'en faire quelque chose, contrairement à Apple. Ils se sont inspirés de la Dynamic Island apparue sur les iPhone 14 Pro pour une réinterprétation sous macOS.
La connexion d'AirPods.
L'app vaut 10 $, mais il est possible de la tester pendant 48 heures. Une fois le long tunnel d'autorisations imposé par macOS, il est possible d'en profiter. Comme la Dynamic Island des iPhone, l'app étend l'encoche des Mac pour afficher des informations. Elle peut récupérer les informations sur ce que vous êtes en train d'écouter (Musique ou Spotify), afficher les calendriers, des alertes ou la connexion des AirPods.
Le tunnel d'autorisations.
La mise en place est un peu limitée par les contraintes physiques : il est évidemment impossible d'afficher des données dans l'encoche elle-même et donc Seam affiche ses données de part et d'autre de cette dernière. Comme la Dynamic Island, la zone peut s'étendre pour afficher plus d'informations si vous approchez le curseur de la zone.
Seam cache certains menus. En haut, sans Seam. Au milieu, avec : il cache deux menus en partie. En bas, il cache totalement deux menus.
D'un point de vue purement pratique, ce n'est pas parfait. Premièrement, la différence entre le noir de l'écran et celui de l'encoche peut être visible, surtout sur un MacBook Air. C'est un point qui dépend de la technologie des écrans et une dalle OLED (attendue un jour dans les Mac) serait évidemment plus adaptée. Deuxièmement, le curseur n'est pas affiché en permanence, ce qui peut donner une impression bizarre : il est caché par l'encoche (assez logiquement) mais pas par la zone gérée par Seam. Et troisièmement, Seam cache de temps en temps les menus. C'est un point qui va dépendre des apps et de votre Mac, mais sur un MacBook Air, Seam passe devant les menus centraux de Musique, par exemple. Sur les apps avec des menus moins nombreux (Safari, par exemple), le problème se pose moins.
On peut voir la limite de Seam avec le curseur.
Un peu d'IA
Nous sommes en 2026, il faut évidemment de l'IA. Seam intègre un petit modèle de transcription en local, qui va permettre de capter votre voix et récupérer vos paroles sous forme de texte. Cette fonction nécessite une licence, un modèle local et semble un peu redondante avec la dictée intégrée à macOS.
De l'IA.
Pour terminer, il faut noter une chose : certains développeurs tendent presque parfois le bâton pour se faire battre. Car il est évident que Seam est un candidat parfait pour se faire « sherlocker » dans une future version de macOS avec des MacBook Pro OLED.
C'est un point qui ne change rien à son intérêt : elle rend un peu plus utile une zone qui ne l'est pas en temps normal. La possibilité de voir en permanence ce qui est joué est pratique, l'affichage de certaines notifications aussi, et l'app vaut probablement ses 10 $. Mais il faut aussi être honnête : une prise en charge native devrait être un peu mieux intégrée, même si les développeurs de Seam ont probablement fait ce qu'ils pouvaient avec les limites de macOS…
Les futurs appareils IA d’OpenAI ne s’appelleront pas « io ». Selon un dépôt au tribunal effectué lundi et repéré par WIRED, l’entreprise a revu sa stratégie et renonce au nom « io » ainsi qu’à toute variante proche. Cette marche arrière s’inscrit dans une procédure lancée par la startup audio iyO, accusant OpenAI d’atteinte à sa marque après l’acquisition de la jeune pousse « io » liée à Jony Ive.
Images Apple et TechCrunch (CC BY 2.0), montage MacGeneration.
Souvenez-vous : en mai 2025, Sam Altman annonçait le rachat du petit studio de design appelé io fondé par l’ancien designer star d’Apple. Il s’agissait d’une opération valorisée à 6,5 milliards de dollars, soit la plus grosse acquisition d’OpenAI à ce jour. On apprenait par la suite que Jony Ive et ses équipes allaient s’occuper des interfaces des futurs logiciels d’OpenAI et de ChatGPT.
Le nom « io » a rapidement causé souci suite à une plainte de iyO, une startup au nom similaire travaillant également sur des produits d’IA. Celle-ci commercialise des produits audio (écouteurs, enceintes) et d’autres appareils à porter mettant l’accent sur l’IA. Ive et Altman travaillent de leur côté sur un appareil sur lequel on en sait peu mais qui pourrait avoir un concept similaire : au vu des similitudes sur le nom et le produit vendu, la plainte d’iyO n'est pas très surprenante.
Le dépôt d’aujourd’hui a le mérite d’apporter un éclairage sur le calendrier matériel d’OpenAI. L’entreprise y affirme que son premier appareil ne sera pas expédié aux clients avant la fin février 2027. Cela contraste avec les précédentes déclarations évoquant une présentation au second semestre 2026. Le prototype décrit dans la procédure serait un appareil sans écran, pensé pour rester sur un bureau et compléter smartphone et ordinateur. Signe d’un chantier encore en amont, OpenAI n’aurait pas encore créé de packaging ni de supports marketing pour ce premier produit.
En parallèle, la fièvre des rumeurs ne retombe pas. Un thread Reddit a récemment enflammé les réseaux en prétendant qu’OpenAI aurait retiré une publicité du Super Bowl révélant l’appareil. On aurait pu y voir Alexander Skarsgård avec un casque argenté et un boîtier réfléchissant. La vidéo a circulé largement avant qu’OpenAI ne confirme n’avoir aucun lien avec cette publicité.